Depuis la COVID, la littérature scientifique aux ordres nous gave de poncifs rassurants concernant le profil de sécurité des thérapies géniques. On rappelle que les vaccins à ARNm comme à vecteurs viraux appartiennent totalement à cette classe thérapeutique. Voilà qu’une observation catastrophique vient brouiller cette image idyllique d’une science parfaitement maîtrisée : un enfant de cinq ans a développé une tumeur cérébrale constituée de cellules qui exprimaient une partie du génome viral qu’on lui avait injecté quatre ans avant. Plus rien ne sera jamais plus pareil après l’étude soigneuse d’un tel cas clinique… Bonne lecture.

Introduction
Un article scientifique récent révèle un cas rare mais très préoccupant : un petit garçon a développé une tumeur cérébrale suite à une thérapie génique administrée alors qu’il n’avait que 13 mois. Ce traitement utilisait un virus modifié pour transporter un gène dans ses cellules, selon exactement le même principe que celui employé dans les vaccins AstraZeneca et Janssen contre la COVID-19.
Ce cas soulève une question majeure : les effets secondaires graves des thérapies géniques et des vaccins à ARN ou à vecteur viral peuvent-ils apparaître plusieurs années après l’injection ? Si oui, cela remet en cause la façon dont on surveille actuellement la sécurité de ces produits.
Voici les faits.
Histoire de la maladie
Un enfant de 13 mois a reçu une thérapie génique sous forme d’un adénovirus associé (AAV) génétiquement modifié. Le virus modifié a été injecté directement dans son crâne pour traiter une maladie rare qui provoquait une accumulation de sucres dans le cerveau.
À l’âge de 5 ans, soit quatre ans plus tard, l’enfant a développé une tumeur au cerveau. Les analyses génétiques ont prouvé que des morceaux du virus injecté s’étaient intégrés dans l’ADN des cellules tumorales, provoquant une sur-activation d’un gène et entraînant le cancer.
Les experts reconnaissent que le risque de modification génétique (génotoxicité) de ce type de vecteurs viraux a été très peu étudié chez l’humain. Des études sur les souris avaient pourtant déjà montré une augmentation des cancers.
Ce délai de 4 ans est particulièrement important. Il va à l’encontre de l’idée généralement défendue par les autorités sanitaires selon laquelle les effets secondaires des vaccins surviennent presque toujours dans les jours ou semaines suivant l’injection.
Discussion
Ainsi, ce cas laisse craindre que d’autres maladies graves, comme la sclérose en plaques ou d’autres troubles auto-immuns, puissent également se déclarer plusieurs années après une vaccination génique. Cela signifierait que les chercheurs devraient systématiquement prendre en compte le profil vaccinal des patients lorsqu’ils étudient l’évolution de ces maladies — ce qui n’est presque jamais fait aujourd’hui.
Nous savons que les vaccins géniques anti-COVID sont en fait des thérapies géniques qui ont été règlementées en tant que vaccins et ont échappé aux études approfondies de génotoxicité et de carcinogénicité à long terme (Banoun H. mRNA: Vaccine or Gene Therapy? The Safety Regulatory Issues. Int J Mol Sci. 2023. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37445690/).
Les vaccins anti-COVID à adénovirus (AstraZeneca, Janssen) reposent sur le même type de technologie. De plus, les vaccins à ARN messager (Pfizer et Moderna) contiennent des quantités importantes d’ADN contaminant. Cet ADN est encapsulé, comme l’ARNm, dans des nanoparticules lipidiques qui favorisent son entrée dans les cellules, le rendant susceptible de s’intégrer dans le génome des personnes vaccinées. Le vaccin Pfizer contient notamment le promoteur du virus SV40, connu pour son potentiel cancérigène.
Alors que plus de 6 000 patients ont reçu des thérapies géniques similaires et que des milliards de doses de vaccins COVID ont été injectées, ce cas montre que même des effets rares peuvent devenir visibles à grande échelle.
Auteur de cette note : Hélène Banoun
Références originales de l’article:
Boy’s brain tumor tied to gene therapy, Science, 13 May 2026
https://www.science.org/content/article/boy-s-brain-tumor-tied-gene-therapy
Ahrens-Nicklas RC et al. Neuroepithelial Tumor with AAV Integration after Intracisternal Magna Vector Delivery. N Engl J Med. 2026 May 13. doi: 10.1056/NEJMoa2601608.
Je ne suis aucunement qualifié pour apporter un commentaire savant ou simili scientifique mais une fois encore L’AIMSIB nous informe très utilement. Encore et toujours bravo et merci. J’ai eu la chance de ne pas avoir été vacciné et à tort ou à raison je me méfie grandement des vaccins – et ce jusqu’à ce que leur réelle utilité non financière soit prouvée à mes yeux. Bonne soirée.
Robert Malone, pionnier des vaccins ARNm : « je déclare que la protéine native Spike est toxique » Guerre biologique [Vaccin ARNm] La flambée des cas de cancers suite aux injections d’ARNmInjections ARNm, thérapie toxique et mortelle pour modifier le génome humain et tuer l’humanité
Tous les responsables sont au courant et étaient au courant dès le départ et pourtant TOUS continuent à préconiser l’injection de cette molécule chimique génique quasi mortelle ! A quand des condamnations sévères de tous ces responsables pouvant être assimilés à un génocide ??
Tous continuent à préconiser …oui,mais ni pour eux,ni pour leurs proches,.quand aux sincères crédules, refoulement et déni sont les gardiens de leur sommeil.
La règle générale reste que les effets secondaires et les conséquences à long terme d’une nouvelle thérapie ne sont suffisamment connus qu’en fin de phase IV de surveillance c’est à dire après un minimum de 5 ans de prescription grand public volontaire, 10 ans pour la prescription chez les femmes enceintes et peut être aussi chez les enfants de moins de 15 ans. Puis la pharmacovigilance prend le relais en demandant la déclaration de tout événement survenant au delà de ces années de suivi. L’AMM des thérapies à ARN messager enfreint gravement cette règle. Le cas de ce petit enfant témoigne des risques des nouvelles thérapies et de la pertinence de l’obligation d’attendre la fin de la phase IV pour décider de la mise sur le marché sans surveillance.
Comme toujours les mises en garde d’Hélène Banoun sont les bienvenues et bien expliquées.
Un peu compliqué de commenter cet article peu documenté sur la pathologie initiale de cet enfant. De plus cela me paraît bien étrange de faire une injection intracrânienne sur un bébé ! un geste invasif qui perce les méninges ! … avec risque d’hypotension du liquide céphalo-rachidien… (?)
c’est la première fois que je prends connaissance d’une telle pratique qui semble très hasardeuse…
https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9ninges
« un petit garçon a développé une tumeur cérébrale suite à une thérapie génique administrée alors qu’il n’avait que 13 mois. »
Déjà il faudrait « s’entendre » sur le mot « tumeur »souvent associé à « cancer »…
Un œdème est-il une tumeur ? il pourrait en avoir l’air…
Ce diagnostic a probablement été établi par imagerie médicale… qui ne sont que des images…
Le cerveau est un organe qui comme un autre peut réagir à une inflammation, ce qui est d’ailleurs la définition d’une encéphalite :
L’encéphalite est une inflammation du cerveau qui se produit lorsqu’un virus infecte directement le cerveau ou lorsqu’un virus, un vaccin ou autre chose déclenche une inflammation. La moelle épinière peut également être touchée, avec pour conséquence un trouble appelé encéphalomyélite.
Si c’est MSD (Merck & Co. Inc. ou Merck Sharp and Dohm) qui l’dit ça doit être vrai…
https://www.msdmanuals.com/fr/accueil/troubles-du-cerveau-de-la-moelle-%C3%A9pini%C3%A8re-et-des-nerfs/infections-c%C3%A9r%C3%A9brales/enc%C3%A9phalite
Les encéphalites post-vaccinales sont documentées depuis des années
revoir les commentaires dans :
« Quelques réflexions autour de la mort subite du nourrisson » par Hélène Banoun 22/06/2025
4. Explication des termes : encéphalite et encéphalopathie post-vaccinale. source : « Vaccinations, le marché de l’angoisse », du Dr Gherard Buchwald, pages 177 à 179
https://www.aimsib.org/2025/06/22/quelques-reflexions-autour-de-la-mort-subite-du-nourrisson/#comment-78967
Vaccins hexavalents & œdèmes cérébraux mortels du nourrisson
https://www.aimsib.org/2025/06/22/quelques-reflexions-autour-de-la-mort-subite-du-nourrisson/#comment-78953
Pour rappel pour ceux qui n’ont pas connu la vaccination contre la variole réalisée avec un virus vivant ayant conservé la capacité de se répliquer, les encéphalites étaient fréquentes et extrêmement graves. Les enfants qui en étaient gravement atteints, avec déformation prononcée du visage, ne vivaient pas au delà de 20 ans.
Un jour, à Poitiers, dans les années 70, je passais à pied à côté d’une cour avec des arbres. Elle était en contre-bas par rapport à la rue. Ce n’était pas la première fois que je passais ici mais je l’avais toujours vue vide. Cette fois-ci il y avait des enfants qui jouaient, des garçons. Ils portaient tous une blouse grise. Ils jouaient en se battant très pacifiquement avec leurs mains, en souriant, mais tous avaient le visage très déformé. Il n’aurait pas été possible, ne serait-ce que pour cette raison, et il y en avait sûrement d’autres, de les placer dans des écoles ordinaires.
Ces déformations du visage étaient très semblables à celles que j’avais vues sur photos auparavant et qui avaient été provoquées par la vaccination anti-variolique. J’ai pensé qu’étaient regroupés en ce lieu les enfants de l’académie qui avaient été victimes de cette vaccination. Après la suppression de cette vaccination, ce lieu sera occupé par un immeuble.
Ce fut, pour moi, un souvenir très fort des méfaits et souffrances inutiles infligées par le maintien non justifié de cette vaccination.
« Ces déformations du visage étaient très semblables à celles que j’avais vues sur photos auparavant et qui avaient été provoquées par la vaccination anti-variolique. »
Voilà un détail intéressant qui pourrait laisser penser à des effets iatrogènes… Il faudrait savoir à quel âge les jeunes enfants étaient vaccinés à l’époque contre la variole… ? très jeune ?
Ces déformations peuvent faire penser à ce qui est appelé syndrome de Hurler, connue aussi sous le nom de maladie de Hurler, maladie de Hurler-Scheie ou maladie de Scheie… suivant le degré plus ou moins important des symptômes.
Du nom de Gertrud Hurler (1889 – 1965) une pédiatre allemande
(trad) « Durant sa formation postdoctorale en pédiatrie à l’hôpital pour enfants Hauner, elle a observé deux nourrissons présentant des symptômes d’opacification de la cornée, de dysplasie squelettique nanisante, de malformation de la colonne vertébrale et de retard mental. Auparavant connue sous le nom de gargouillement ou lipochondrodystrophie, la maladie a été nommée en son honneur.
Hurler a rédigé le cas en allemand : Über einen Typ multipler Abartungen, vorwiegend am Skelettsystem qui a été publié dans le Zournal Kinderheilk en 1919. »
https://en.wikipedia.org/wiki/Gertrud_Hurler
https://en.wikipedia.org/wiki/Hurler_syndrome#History
Les vaccinations contre la variole étaient largement pratiquées à l’époque… coïncidence temporelle n’est pas lien de causalité.
Le syndrome de Hurler est désigné Lipochondrodystrophie ou lipodystrophie et mucopolysaccharidose qui serait un trouble du métabolisme lipidique… dont les désordres seraient héréditaires, puis attribués à des anomalies génétiques.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mucopolysaccharidose
« L’incidence de ce syndrome est de 1⁄100000 naissances et il touche autant les personnes de sexe masculin que féminin. »
« À la naissance, l’enfant ne présente pas de caractéristiques différentes des autres enfants mais c’est au cours de la première année de développement qu’apparaissent certaines particularités faciales. »
https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_de_Hurler
Filles et garçons étaient vaccinés pareillement contre la variole
Pas d’anomalies cliniques à la naissance… manifestations dégénératives ultérieures
Les troubles du métabolisme sont certains… quant à la causalité…
Affection héréditaire, maladie à transmission récessive autosomique – gène situé sur un chromosome – (?) la génétique pourrait être un bon alibi, faire consensus, sans que ce soit une preuve.
L’Institut Pasteur à la manœuvre
Thérapie génique de la maladie de Hurler
Communiqué de presse
20.06.2006
Une équipe de chercheurs coordonnée par Jean-Michel Heard (Institut Pasteur/Unité Inserm 622) vient de démontrer la faisabilité et l’efficacité d’une thérapie génique par transfert de gène sur un modèle canin de la maladie de Hurler. En utilisant un vecteur de type AAV, les chercheurs ont pu corriger le défaut enzymatique dans la quasi-totalité du cerveau et obtenir la disparition des lésions anatomiques caractéristiques de la maladie.
https://www.pasteur.fr/fr/therapie-genique-maladie-hurler
Oui les enfants étaient vaccinés très jeunes contre la variole : entre 1 et 2 ans, en particulier selon les pays.
Oui effectivement, la preuve par l’Art
A vaccination against smallpox in the countryside – Friedrich Adolph Hornemann (1813-1890). Oil on canvas
A Man Vaccinating a Young Child Held by Its Mother, with Other Members of the Household Looking On
Louis-Léopold Boilly (1761–1845)