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Grippe H1N1 (épisode 4): Révélations récentes sur l’affaire du vaccin Pamdemrix©

Vous allez voir, c’est amusant, ça ressemble à l’affaire du vaccin contre l’hépatite B… Il aura fallu des perquisitions pour mettre la main sur les documents confidentiels de pharmacovigilance afin d’avoir une idée de l’ampleur du désastre. Cela laisse évidemment songeur quant à la capacité de la « science » à détecter et remonter les alertes en se basant sur les seules données communiquées publiquement.

 

Le British Medical Journal nous a donc gratifié d’un formidable article [1] publié en septembre et d’un édito publié début octobre (à ce jour en libre accès https://www.bmj.com/content/363/bmj.k4152 ) [2] sur le sujet du vaccin anti H1N1.

On rappelle brièvement les faits :

– L’OMS crée de toutes pièces une fausse alerte mondiale de pandémie de grippe ravageuse

– Cette alerte est reprise avec une grande complaisance pour toutes les politiques de santé publique

On vaccine partout

– Des effets indésirables très graves surgissent, en particulier une « épidémie » de narcolepsie (maladie auto immune très grave affectant le système nerveux central) touchant particulièrement enfants et adolescents.

Pourtant le fameux vaccin anti grippal H1N1 utilisé en Europe – Pandemrix© de GSK – était sensé être un vaccin « très sûr » nous affirmaient tous les experts subventionnés.

Doshi P, Pandemrix vaccine: why was the public not told of early warning signs?, BMJ 2018;362:k3948

 

En réalité les vaccins anti H1N1 n’ont simplement pas été testés. La subtilité en Europe a été l’utilisation d’un accord cadre permettant l’octroi d’AMM à un nouveau vaccin en se basant sur l’AMM d’un vaccin déjà existant (basé lui sur la souche H5N1). De surcroît les fabricants ont été exonérés de toute responsabilité légale en cas de problème.

La couverture vaccinale anti grippale était déjà faible parmi les professionnels de santé, la controverse fut d’autant plus forte que cette épisode de grippe était d’une virulence très faible.

Le vaccin Pandemrix© suscita dès le début une certaine méfiance, principalement à cause de son adjuvant AS03. La polémique pris encore plus d’ampleur lorsque le Spiegel dévoila le fait que les politiciens allemands se feraient vacciner, mais pas avec le vaccin promu auprès du grand public (le fameux Pandemrix©) mais avec Celvapan©, un autre vaccin sans adjuvant !

Résultat : une épidémie de narcolepsie faisant plus de 1300 victimes en Europe. Et il a fallu attendre 8 ans pour avoir de nouvelles révélations sur le sujet, révélations mises à jour lors d’une procédure judiciaire lancée par une des victimes.

Lors de l’instruction de la plainte contre GSK et les autorités de santé irlandaises, les données de pharmacovigilance ont été récupérées. Elles montrent que parmi les 3 vaccins commercialisés par GSK (Pandemrix©, Arepanrix© et un autre vaccin sans nom commercial) le profil de tolérance de Pandemrix© était totalement effrayant comparé aux 2 autres. Ce qui était très inquiétant, c’est que Pandemrix© et Arepanrix© étaient sensés être en gros le même produit, mais les sites de production étaient différents, ce qui laisserait penser à un problème de fabrication.

C’est Tom Jefferson (vous savez, l’épidémiologiste qui écrit les revues Cochrane du vaccin anti grippal) qui a analysé les données, et le résultat n’est pas beau à voir.

[pdf-embedder url= »https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/wp-content/uploads/2018/10/pandremix1809.ww2_.pdf » title= »pandremix1809.ww2″]

Le fabricant était informé, les autorités de santé Irlandaises aussi, et non seulement personne ne prend la moindre mesure d’alerte, mais la promotion du vaccin a continué alors qu’il était trivial de constater l’absence de gravité de la pandémie, en opposition totale avec les prévisions alarmistes des experts. En bref, on fait face à une véritable catastrophe iatrogène, et tout le monde s’en fout. Et évidemment on ne communique rien au public, tout va bien…

Tom Jefferson conclue : « La pharmacovigilance, à quoi ça sert si on a les infos et que personne ne fait rien ? ». Et il aura donc fallu 8 ans pour découvrir ces faits (qu’on soupçonnait un peu quand même…).

On rappelle quand même qu’en France, les communications des autorités en matière de pharmacovigilance sont réalisées en collaboration avec les fabricants [3]. Il ne faut pas trop perturber les affaires en risquant d’effrayer le public quand même

Bonnes pratiques de pharmacovigilance, Février 2018

Finalement, dans son édito, Fiona Godlee en appelle à un débat ouvert et transparent sur les profils de tolérance des vaccins.

Godlee F, A tale of two vaccines, BMJ 2018;363:k4152

 

Mais pourquoi évoque-t-elle ça ? Parce que certains ont eu des problèmes et qu’une dépêche Reuters [4] évoque ouvertement le terrorisme intellectuel qui s’applique dès qu’on se préoccupe de la sécurité des vaccins : remise en cause des compétences professionnelles, de la santé mentale, les collègues qui changent de trottoir quand ils vous croisent, impossibilité de publier etc. D’autres ont rapporté peu ou prou la même chose [5].

Dans la dépêche Reuters, on apprend qu’Outi Vaarala, professeur d’immunologie pédiatrique avec un intérêt spécial pour les maladies auto-immunes, rapporte que lorsqu’elle s’est un peu trop approché du sujet vaccinal, ça s’est terminé en harcèlement téléphonique.

« Quand vous parlez des vaccins, c’est comme si vous parliez politique ou religion ».

Et vous allez voir dans les articles qui viennent qu’on a pas fini de rire avec la science des vaccins

Peu après la rédaction de cet article, mais avant sa publication, je tombe sur une série de tweets que je me dois de mentionner ici. Ils ont été publiés le 20 octobre et signés par Jeanne Lenzer, journaliste au BMJ et auteur d’un livre sur la corruption au sein du système de santé américain.

Pour les non anglophones, je résume:

Des chercheurs spécialistes de la grippe ont trouvé une efficacité négative pour le vaccin (c’est à dire qu’on a un taux de patients grippés plus élevé dans le groupe vacciné que dans le groupe placebo – l’explication étant que des souches non présentes dans le vaccin remplacent les souches vaccinales – exactement le même phénomène qu’avec le Prevenarc et les pneumocoques).

Le simple fait d’en parler (interdiction de le mentionner par écrit) lui vaut d’être qualifiée d’ anti-vaccinaliste, c’est pour ça qu’elle tweete.

#1 L’émotionnel dirige les deux camps [NdT : pro et anti vaccinalistes] de telle sorte que toute discussion nuancée est impossible. J’ai récemment écrit sur les vaccins anti grippaux et les chercheurs – à l’exception de Doshi et Jefferson – ont dit « merci de ne pas mentionner ce que je viens de vous dire » https://t.co/fQJ56hHQFn

— Jeanne Lenzer (@JeanneLenzer1) October 20, 2018

 

#2 et un chercheur (éminent parmi le groupe de recherche sur la grippe) a trouvé une efficacité de -17% sur une année et -?% sur une autre; je lui ai demandé comment il a pu trouver une efficacité négative; il a répondu que lorsqu’une souche est mise hors jeu, cela crée une niche biologique pour les autres qui peuvent être plus virulentes https://t.co/qKf0VQiuRj

— Jeanne Lenzer (@JeanneLenzer1) October 20, 2018

 

#3 mais je n’ai pas pu mettre ça dans mon article comme d’autres informations c’est pour cela que je le tweete maintenant. Mais malgré le fait que je sois reconnaissante pour les vaccins polio et variole, je suis attaquée en tant qu’anti vax. Ce sont des conneries des deux côtés. https://t.co/o411NAF6wR

— Jeanne Lenzer (@JeanneLenzer1) October 20, 2018

 

À la semaine prochaine pour le dernier article de la série, celui sur le grand foutage de gueule des « études épidémiologiques rassurantes ».

 


 

[1] Doshi P, Pandemrix vaccine: why was the public not told of early warning signs?, BMJ 2018;362:k3948, 20 septembre 2018, doi: https://doi.org/10.1136/bmj.k3948

[2] Godlee F, A tale of two vaccines, BMJ 2018;363:k4152, 4 octobre 2018, doi: https://doi.org/10.1136/bmj.k4152

[3] Bonnes pratiques de pharmacovigilance, Février 2018, https://ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Actualisation-des-Bonnes-pratiques-de-pharmacovigilance-Point-d-Information

[4] Kelland K, Special Report: How vaccine scares cast shadows over science, Reuters, 21 mars 2013, https://www.reuters.com/article/us-vaccines-narcolepsy-specialreport/special-report-how-vaccine-scares-cast-shadows-over-science-idUSBRE92K06620130321

[5] Gherardi R, Toxic Story, 2016, éditions Actes Sud


 

Crédits photo : Tuuli Liekari / Yle https://yle.fi/uutiset/osasto/news/eu_agency_no_link_between_pandemrix_and_narcolepsy/5638189

23 réponses

  1. Je suis obligé de réagir à cette phrase « malgré le fait que je sois reconnaissante pour les vaccins polio et variole » car il n’est pas possible de laisser valider que la variole aurait été vaincue par la vaccination. Il y a trop d’enjeux derrière cela pour ne rien dire. Si c’était vrai, il faudrait bien sûr le reconnaître, mais c’est faux !
    Le vaccin contre la variole avait une efficacité potentielle indéniable contre la variole. Cette efficacité a été confirmée sur des singes il y a un peu plus de 10 ans (il n’y avait jamais eu d’expériences auparavant). MAIS, MAIS, sous conditions !!! Sous la conditions d’un délai suffisant entre la vaccination et la contamination. Dans le cas contraire, si la vaccination précédait de quelques jours ou si elle avait lieu après le contage, c’était l’inverse comme de nombreuses observations l’avaient montré et ce depuis au moins 1870;

    Ces faits montrent, comme l’avait dit le Dr Gerhard Buchwald à la télévision allemande le 2 février 1970, au cours de l’épidémie d’importation de Mechede (20 cas, tous dans l’hôpital) « l’infirmière Barbara Bernt, (2 fois vaccinées auparavant) a été tuée non pas par la variole (elle a fait une forme hémorragique) mais par la revaccination pratiquée alors qu’elle venait d’être contaminée ».

    Je rappelle ce cas pour illustrer un phénomène général : la vaccination antivariolique, pratiquée avec un vaccin à virus vivant ayant conservé la capacité de se répliquer , aggrave la variole chez les non immunisés et la déclenche chez les immunisés (par une ancienne variole ou une ancienne vaccination) qui l’auraient évités sans cette vaccination inopportune,

    L’échec reconnu de la vaccination de masse conduisit à un changement de stratégie avec d’une part la recherche active et l’isolement des malades et des contacts et avec, d’autre part, la vaccination de plus en plus systématique des contacts. Ce fait a amplifié considérablement les épidémies comme en Inde par exemple (12700 cas notifiés en 1970, 188003 en 1974), L’isolement de ces contacts évitera qu’ils transmettent la maladie, d’où le dernier cas de variole en Inde en mai 1975.

    Plus de détails dans mes articles
    http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2012/01/03/23148650.html
    http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2013/10/16/28149160.html

    Il y aurait aussi beaucoup à dire sur la vaccination contre la polio comme par exemple, brièvement, le fait que les vaccins injectables ou oraux, s’ils peuvent empêcher une paralysie chez un contaminé, ils ne peuvent arrêter la circulation des virus polio; L’injectable parce qu’il n’a pas d’action sur l’intestin et l’oral parce qu’il introduit lui-même des virus polio dans l’intestin et que, au moins à la première ingestion, il n’y a pas d’immunité intestinale pour stopper le virus vaccinal. Aussi, il poursuit sa route dans la mesure où l’absence d’assainissement le lui permet. Cela est mis en évidence aujourd’hui dans les pays qui n’ont pas un assainissement suffisant et qui voient circuler les virus dérivés de souches vaccinales, comme le type 2 dont la forme sauvage a été officiellement déclarée éradiquée alors que la forme vaccinale circule toujours en provoquant aussi des paralysies.

    Les virus polio ne circulent plus en France, qu’ils soient sauvages ou dérivées de souches vaccinales. On ne doit pas cela à la vaccination qui ne peut y parvenir mais à l’ensemble des mesures de contrôle de l’eau consommée par les populations. Je pense qu’on peut être très affirmatif à ce sujet.

  2. Bonjour,
    Juste un petit commentaire sur les précisions de Bernard Guennebaud : qu’un produit se révèle « efficace » (faudrait-il encore avoir accès à toutes les données brutes des tests pour vérifier cette affirmation) sur des singes, ne signifie pas pour autant qu’il le sera sur une autre espèce… Et efficace, combien de temps ? Avec quels effets indésirables qui apparaissent par la suite ?
    Pour information, nos enfants ne sont pas des petits singes…
    Bien amicalement.
    Patrick Ledrappier
    Président de Libre Consentement Éclairé

    1. Je réfute l’affirmation d’efficacité dudit vaccin;toutes les statistiques anglaises
      montrent ,au contraire qu’il favorise la maladie et sa mortalité

      According to Dr. William Farr, Compiler of Statistics of the Registrar-General in London:

      Smallpox attained its maximum mortality after vaccination was introduced.
      The mean annual mortality to 10,000 population from 1850 to 1869 was at the rate of 2.04, whereas in 1871 the death rate was 10.24
      and in 1872 the death rate was 8.33, and this after the most laudable efforts to extend vaccination by legislative enactments.10

      1892-93 Variole- Angleterre
      Leicester .( non vaccinés ) had 1.1 mortality per 10,000 living
      Dewsbury . (. vaccinés) had 6.7 mortality per 10,000 living
      Warrington . .(vaccinés) had 11.8 mortality per 10,000 living

      1853:vaccination obligatoire
      1867:renforcement de la loi,jusqu’en 1898
      Procés,emprisonnements,lourdes amendes, confiscation des biens
      Des parents préfèrent emigrer

      Grande épidémie de 1870-72 :44 000 morts
      97,5% des malades entre 2 et 15 ans,étaient vaccinés ou avaient déjà contracté la maladie(Sir John Simon Privy Concil)

      Pourquoi le vaccin contre le virus de la vaccine protégerait contre une autre maladie,?
      Parce qu’il ont des noms ressemblant :cowpox et small pox?

      JEiNNER AND VACCINATION:
      Strange Chapter of a medical history
      BY
      CHARLES CREIGHTON, M.D

      The present attitude of the public may be said
      to illustrate the truth of a maxim of Carlyle’s : « That
      no error is fully confuted till we have seen not only that
      it is an error, but how it became one. » The task which I
      set before me when I began this book was to explain to
      myself how the medical profession in various countries
      could have come to fall under the enchantment of an
      illusion. I believe that they were misled most of all by
      the name of « smallpox of the cow, » under which the
      new protective was first brought to their notice. For
      that grand initial error, blameworthy in its inception,
      and still more so in the furtive manner of its publication,
      the sole responsibility rests with Jenner.

      1. Mais c’est exactement ce que j’ai dit ! Quand on vaccine un contact ou un pré-contact de variole (cad qui va être contaminé peu de temps après sa vaccination), alors la rencontre chez la même personne des 2 virus de la variole et de la vaccine (cad du vaccin) va aggraver la maladie chez les non immunisés et la provoquer chez les immunisés par une ancienne variole ou une ancienne vaccination, amplifiant ainsi les épidémies.
        Mais, ce qui n’avait pas été vu dans les anciennes analyses, c’était la cause de ce phénomène qui était la simultanéité à quelques jours près, je ne m’engage pas sur les jours, des 2 événements, la vaccination et la contamination sauvage.
        Une statistique française du XVIII siècle rapportée par Pierre Darmon, historien de la médecine, donnait un taux de mortalité de 10% chez les varioleux alors qu’au cours de la campagne d’éradication il fut de 30%. En fait, la stratégie utilisée qui incluait une vaccination de plus en plus systématique des contacts, élevait le taux de mortalité en aggravant la maladie chez les vrais contacts vaccinés en plus d’amplifier de manière considérable les épidémies. C’est ce que je disais ci-dessus.

        MAIS, MAIS, SVP, il faut reconnaître que cela n’est pas incompatible avec une certaine efficacité quand la vaccination était pratiquée à bonne distance du contage. Les textes cités ne faisaient pas le distinguo entre les 2 situations d’où cette dichotomie dont il faudrait essayer enfin de sortir et qui nous plombe alors qu’on pourrait voler si elle était comprise :
        :
        1- Constatant que la vaccination montrait une certaine efficacité dans certains cas, on en déduisait qu’elle était efficace dans toutes les situations.
        2- Constatant que la vaccination amplifiait les épidémies et aggravait la maladie, d’autres en déduisait qu’elle n’était efficace dans aucune circonstance.

        Dans les deux cas les déductions étaient trop précipitées. En science il y a toujours des conditions : si telles et telles choses sont réalisées, alors telle chose se produit. Un discours de la forme « le vaccin est efficace » ne répond pas à ce critère. Il faut des conditions : « dans telles conditions on observe ceci ». De même soutenir « le vaccin est inefficace » est un discours de la même forme que le premier.
        Même si le monde est fou il n’est pas a priori très vraisemblable de penser qu’on aurait pu utiliser à une aussi vaste échelle un vaccin comme le vaccin antivariolique s’il n’avait jamais montré la moindre efficacité. C’est au contraire parce qu’il avait pu montrer, dans des conditions qui lui était favorables, une certaine efficacité, qu’ensuite on a voulu l’utiliser de manière forcenée sans tenir compte des conditions qui présidaient à cette réussite. La catastrophe est venue de là. Car les campagnes de vaccination contre la variole, y compris la campagne d’éradication, furent catastrophiques. Les échecs des campagnes de vaccination pour la raison principale que j’indique ici, généraient de nouvelles campagnes, avec leurs lots d’effets indésirables graves et même terrifiants.
        J’avais écrit un texte de 5 pages sur ce sujet en 1978, il y a 40 ans. J’avais été confronté à la même opposition, avec les mêmes arguments, aussi il ne me fut pas possible de le faire connaitre car à l’époque on était tributaire du papier. Je le mettrai peut-être en ligne sur mon blog pour montrer l’analyse qu’il était possible de faire à l’époque, avec moins de documents disponibles qu’aujourd’hui.

        On peut soutenir que la façon dont le vaccin antivariolique a été utilisé a généré une catastrophe dont l’humanité n’est pas prête de se remettre car, en plus de cela, la lancet de la variolisation, la vaccination de bras à bras et, plus tard, l’aiguille bifurquée qui n’était pas toujours à usage unique diffusèrent de nombreuses maladies dont les hépatites en Asie et en Afrique sans parler de la diffusion du VIH en Afrique dans la zone où avait été utilisé en 1957 le vaccin polio expérimental cultivé sur chimpanzé de Hilary Koprovski. .

        La première leçon à tirer de cette catastrophe serait qu’il faut étudier les propriétés du vaccin et les respecter en pratique si on veut qu’il y ait un bénéfice. Elles n’ont pas du tout été respectées pour le vaccin antivariolique. Elles ne le furent pas davantage pour le BCG, les tests tuberculiniques, le vaccin polio oral et aujourd’hui le vaccin contre le méningocoque C et contre des pneumocoques, entre-autres, en raison d’abord du déplacement des souches.

      2. Bonjour, je suis juste devenu diabétique de type 1, comme tant d’autres, après une 4ème vaccination contre la variole. Une 4ème car les 3 premières n’avaient pas prises … 15 jours + tard je me suis mis à boire, uriner, maigrir, quasi non stop. J’avais 9 ans. C’était voici 49 ans … Ce vaccin était resté obligatoire en France pour entrer en 6ème malgré l’éradication de la variole sur la surface de la Terre. Il faut savoir que les cellules beta du pancréas (c’est-à-dire le seul type de cellules à double fonction : analyse de glycémie + sécrétion d’insuline) ressemblent à 99,9% au virus de la variole. D’où une plus que probable réaction auto immune par « erreur » des anticorps …Merci l’Etat français de m’avoir gâché l’existence par incompétence … Bien entendu aucune étude sur les pathologies nées post vaccination n’a été faite. Les réactions aux vaccins sont explosives sur les profils immunitaires HLA DR3. 90% des D1 ont ce profil contre moins de 40% dans la population totale. Mais ça n’interpelle personne … Cordialement

  3. Bonjour et merci pour toutes ces infos. J’ai 4 enfants, et, pas informée du tout, ils reçu tous les sacrements du calendrier vaccinal français. Dieu merci, ils n’ont « pour l’instant » pas développer quoi que ce soit. Peut-être notre environnement y fait aussi : je cuisine tout, nous vivons à la campagne, peu de télévision etc. C’est hallucinant toutes ces non-recherches !!! Mais du coup, je ne voulais pas faire les rappels de vaccins (ma plus grande aura bientôt 6 ans). Qu’est ce que cela implique ? pour moi , rien même que du bon, mais je ne suis pas chercheuse…

  4. « En Afrique sans parler de la diffusion du VIH en Afrique dans la zone où avait été utilisé en 1957 le vaccin polio expérimental cultivé sur chimpanzé de Hilary Koprovski. . »
    Ca c’est la theorie ancienne
    Le virus du SIDA n’existe pas ou n’est pas responsable de la maladie ,comme l’attestent les écrits des plus honnetes scientifiques
    Le SIDA n’e’st pas contagieux et il n’y a pas d’épidémie (que de la propagande)
    Comment ce fait il que vous (éminent intellectuel) et l’AMSIB n’abordent pas cette question fondamentale.
    Traiter des seropositifs sains ,dénués de toute maladie est criminel
    J’ai vu récemment 2 conjoints de 85 ans ,traités de cette façon
    C’est honteux!

    L’AMSIB a -t-il un conflit d’interet avec le Pr Montagnier qui a une grosse responsabilité dans cette affaire

    Etienne de Harven

    In 2010, Etienne de Harven – the scientist who “produced the first electron micrograph of a retrovirus (the Friend leukemia virus)” [(32), p.13] through EM research in 1960 (Table ​(Table1)1) (37) – added to the debate:

    In 2010, Etienne de Harven – the scientist who “produced the first electron micrograph of a retrovirus (the Friend leukemia virus)” [(32), p.13] through EM research in 1960
    All the images of particles supposedly representing HIV and published in scientific as well as in lay publications derive from EM studies of cell cultures. They never show HIV particles coming directly from an AIDS patient [(7), emphasis added].

    Duesberg
    In a review of the chemical bases for AIDS, published in 2003, Duesberg and his colleagues (46) outlined the epidemiological and bio-chemical evidence supporting different causes for the AIDS epidemics in the US/Europe and in Africa, none of which are viral or contagious. The authors concluded:

    The chemical-AIDS hypothesis proposes that the AIDS epidemics of the US and Europe are caused by recreational drugs, alias lifestyle, and anti-HIV drugs … and by other non-contagious risk factors such as immunosuppressive proteins associated with transfusions of blood clotting factors … pediatric AIDS is due to prenatal consumption of recreational and anti-HIV drugs by unborn babies together with their pregnant mothers … The chemical basis of African AIDS is proposed to be malnutrition and lack of drinkable water … exactly as proposed originally by the now leading HIV-AIDS researchers Fauci and Seligman: “The commonest cause of T-cell immunodeficiency worldwide is protein-calorie malnutrition” … and others … [(46), p. 392].

    Questioning the HIV-AIDS Hypothesis: 30 Years of Dissent
    Patricia Goodson1,
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4172096/

    1. Vaccide, je faisais allusion, sans le dire, aux propos de Didier Raoult dans son livre de 2018 « La vérité sur les vaccins » page 92. Il dirige à Marseille le plus grand centre de traitement des maladies contagieuses en France :
      « La méfiance vis-à-vis des vaccins n’est pas forcément le symptôme d’une paranoïa, comme certains voudraient le croire. Je pense notamment à ces campagnes de vaccinations réalisées en Afrique avec des aiguilles qui n’étaient pas à usage unique -c’était avant le sida- et qui ont diffusé dans les populations l’hépatite B, l’hépatite C, et sans doute favorisé l’infection par le VIH. Chape de plomb sur le sujet. »

      On peut avoir un peu de sens stratégique car nous sommes en guerre, non ? Plutôt que de brandir comme un slogan de manifestants dans la rue que le virus du sida n’existe pas, il me parait plus pertinent, puisque « ils » y croient, au virus, de leur mettre sous le nez un tel fait. « Ils » le savent bien sûr mais l’important est qu’ils sachent qu’on le sait.

      Je dispose depuis longtemps de la publication traduite de H. Drosberg (111 pages) sur « La contraction du sida par toxicomanie et autres facteurs de risque non contagieux » université de Californie. C’est intéressant mais je ne me vois pas m’emparant de cela pour tenter de forcer les autorités et « experts faisant autorité » à s’aligner sur les thèses de ce document. Non, je ne peux pas fonctionner ainsi.

      Je ne suis qu’un modeste mathématicien retraité de province mais la pratique poussée des mathématiques développe la capacité à rechercher les lacunes, les contradictions et les incohérences dans une démonstration. On peut alors utiliser cette capacité pour les rechercher dans des argumentations portant sur des objets non mathématiques. C’est ce que je m’efforce de faire avec les vaccinations.

      Dans cet esprit, j’ai analysé la polémique sur le vaccin d’Hilary Koprowski cultivé sur chimpanzé malgré les démentis de l’auteur. Il avait été utilisé sur 1 million de personnes au Congo belge en 1957. Je n’y cherche pas à discourir vainement sur les origines du sida, ce qui permet finalement d’aller plus loin et plus sûrement que d’avoir des prétentions « scientifiques » sur le sujet, ce qui de ma part, serait un peu ridicule.

      http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2016/09/15/34324997.html

  5. à Elsanae, avec mes respects et pour votre prise de décision:

    —Serge RADER pharmacien parisien, lanceur d’alerte VACCINS, a écrit un livre avec les professeurs italiens Stefano MONTANARI ET Antonietta M.GATTI (Italie aussi 11 vaccins…)

     » VACCINS, OUI OU NON? « , éd.Talma, nov 2017

    Ce document « humain » analyse tous les composants des vaccins , les métaux lourds inclus et leurs effets. (voir aussi les interviews you tube de monsieur Rader)

    —voyez aussi le livre de Michel GEORGET: « VACCINATIONS », les VÉRITÉS INDÉSIRABLES , éd Danglès 2011.
    .et pour détoxifier des métaux lourds , le chlorure de magnésium est recommandé.

    — Barbara DEMENEIX chercheuse CNRS à propos des perturbateurs endocriniens:

    « COCKTAIL TOXIQUE » éd Odile Jacob nov 2017

    dont les métaux lourds contenus dans les vaccins (mercure, aluminium etc) recommande de prendre de l’iode qui , également, participe à l’élimination des métaux lourds etc

    Vous pouvez trouver sur le site du CONSEIL DE L’ORDRE des MÉDECINS,
    le serment d’Hippocrate précisant , entre autres , que notre médecin a juré de nous forcer à quoi que ce soit et de nous respecter etc…ni recevoir d’argent pour nous forcer à quoi que ce soit.

    Or, or, or! depuis 2009, la médecine française est , semble t’il, « corrompue », puisque les médecins sont tenus , pour percevoir maxi 9200 euros en décembre de chaque année,
    de respecter le ROSP,: -respect des objectifs de santé public-
    soit tant de statines, vaccins (30% du chiffre d’affaire des pédiatres etc) etc ..etc…..et pour le bien de qui, je vous laisse, deviner.

    Pour ma part, je pense pour le bien de la grosse industrie pharmaceutique de France
    et de Navarre et d’ailleurs, cotée en bourse depuis 1985 et qui, pour nourrir les « pauvres actionnaires », n’a qu’un seul but (certainement notre SANTÉ):

    nous rendre encore plus malade, pour que nous consommions encore plus de médicaments…………Et la boucle est bouclée pour le chiffe d’affaire!

  6. A l’automne 2009, j’ai déposé, au nom de 10 habitants de l’Isère, une plainte contre X pour tentative d’empoisonnement. J’ai fait l’objet d’un reportage sur ARTE dans l’émission « Théma »; Le journal LE FIGARO m’a critiqué « Comment cet avocat peut il affirmer que ce vaccin va faire de nombreux malades ? » Naturellement ces imbéciles n’écriront jamais « Ah on s’est trompé, il avait raison ». Cette plainte n’a pas été suivie, car la caution exigée par le Juge d’instruction était d’un montant élevé, et les plaignants qui voulaient surtout éviter l’obligation, avait été rassurés : La médiatisation de cette affaire, avait évité l’obligation…

  7. Je termine sur la variole pour montrer que la très importante problématique de la vaccination des contacts était connue dès 1870 car les experts de l’époque en faisaient état mais pour l’écarter d’un revers de main. J’ai fait une compilation d’extraits des archives nationales à ce sujet [1]. Vous y trouverez les liens vers ces archives.

    Vers 1870, le Dr Jules Bouteiller était, entre-autres, président de la société de médecine de Rouen et médecin en chef des épidémies. Il présentera au congrès médical de Lyon, en 1872, un mémoire sur les épidémies de variole qui venaient de ravager la France. Ce document est aujourd’hui en ligne aux archives de la Bibliothèque nationale. En voici des extraits
    :
    «la cause première, la cause fatale de l’épidémie de 1870-1871 a été, comme pour toutes les épidémies de quelque nature qu’elles fussent, ce qu’on a appelé, je ne sais pourquoi, le génie épidémique.»
    «Jamais cette contrée (Rouen et son arrondissement) n’avait vu une épidémie de variole qui ait frappé tant de sujets et jamais, chez nous, aucune épidémie n’avait été plus meurtrière. Médecins en chef des épidémies j’ai reçu un très grand nombre de renseignements officiels.
    A côté du génie épidémique il y a une autre cause générale, c’est la faiblesse de la vaccine.
    Si la vaccine préservait de la variole il n’y aurait que des petites épidémies puisque seraient seules frappées les personnes non vaccinées. Loin de là, l’épidémie de variole de 1870-1871 a frappé indistinctement (je dis indistinctement) les vaccinés et les non vaccinés.
    De toutes parts j’ai reçu cet avis très significatif contre la valeur actuelle de la vaccine.»

    Mais ces constatations ne l’empêchent nullement de recommander la vaccine comme moyen infaillible
    :
    «Pour prévenir la formation d’épidémies semblables à celles qui ont désolé la France à des intervalles très courts il y a un moyen infaillible; ce moyen c’est la vaccine. Ici se place un scrupule. En vaccinant ou revaccinant certaines personnes pendant le cours d’une épidémie dans le foyer de laquelle elles se trouvent, de les exposer par cela même à contracter la maladie. Je crois que cette crainte est chimérique.
    Si la variole vient à se déclarer pendant l’incubation du vaccin s’est plutôt à l’influence épidémique qu’à la perturbation apportée par le vaccin qu’il faut attribuer le fait.
    En tout cas ni la vaccination ni la revaccination ne sauraient aggraver l’état de l’individu soumis à la double influence du vaccin et de l’épidémie.»

    On peut néanmoins déduire de tous ces propos que le phénomène était observé suffisamment souvent pour que la question soit posée ainsi par les experts de l’époque. C’était d’ailleurs la rumeur publique qui disait « que le vaccin propage la variole en temps d’épidémie ». Ce qu’on appelait à l’époque « le génie épidémique » c’était tout simplement la vaccination ou revaccination des vrais contacts ou qui allaient le devenir peu après. Cette vaccination « à chaud » permettait la rencontre des 2 virus sauvage et vaccinal. D’ailleurs voici ce qu’en disait le Dr Bernard, des données recueillies à Cannes en 1879 et qu’il avait présentées au Congrès international d’hygiène, tenu à Turin en 1880 :

    «On a vu souvent et j’ai observé moi-même des sujets vaccinés pendant la période d’incubation de la variole avoir en même temps une variole et une vaccine parfaitement distinctes»

    Evidemment on peut accepter que ça ne faisait pas les affaires du malades !!! On avait aussi observé à l’époque un accroissement considérable des formes graves. Tout cela est vrai mais, j’insiste encore, cela ne signifie pas que la vaccination antivariolique pratiquée à distance suffisante du contage avait ces mêmes effets. Non, il ne se produisait que par la rencontre des 2 virus.

    [1] http://p5.storage.canalblog.com/56/75/310209/68965169.pdf

  8. Réponse à Bernard Guennebaud :
    « MAIS, MAIS, SVP, il faut reconnaître que cela n’est pas incompatible avec une certaine efficacité quand la vaccination était pratiquée à bonne distance du contage. »

    Cette pseudo possible « certaine » efficacité, elles sort d’où ?
    Du chapeau de Big pharma ?
    On aimerait avoir toutes les données brutes sur lesquelles se fonderait une telle affirmation.

    Bien amicalement.

  9. Si des provaccins étaient là ils vous répondraient que c’est à vous de montrer que la vaccination antivariolique n’a jamais évité un seul cas de variole. J’ai passé un temps considérable sur les documents OMS relatifs à l’éradication de la variole et sur d’autres. Je peux vous dire qu’il vous serait impossible de démontrer cela. L’affirmation que la vaccination antivariolique avait au moins une efficacité potentielle fut affirmée bien avant l’existence de bigpharma. Je ne vous refais pas le fil de soie en Chine, la variolisation des siècles avant Jenner. Plus récemment, le document de 1980 à la base de la proclamation officielle de l’éradication, écrit (p 32)
    « Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. »

    En 1979 celui qui fut directeur du programme OMS d’éradication, Donald Henderson, reconnaîtra  »qu’elle fut obtenue de justesse, entre succès et désastres »
    Si on veut s’appuyer sur de telles citations pour affirmer les désastres, il faudrait aussi retenir les succès. Ce que j’ai dit permet d’expliquer l’un et l’autre selon les conditions. On les retrouve d’ailleurs dans les résultats expérimentaux sur des singes : pratiquée à bonne distance de la contamination, les singes résistent très bien ; si on réduit le délai, ça se passe moins bien mais mieux que les témoins non vaccinés ; par contre, si le délai est trop court alors les témoins se comportent mieux que les vaccinés. C’est ce que j’appelle le premier effet Buchwald, du nom du médecin allemand qui aura le courage d’en parler à la télé allemande le 2 février 1970, en pleine épidémie d’importation de Mechede.
    Le second effet Buchwald étant que la vaccination sur des contacts immunisés déclenche la maladie. Ce ne fut pas un épi-phénomène mais au contraire un fait extrêmement important qui à provoqué les  »désastres » avec des épidémies qualifiées par l’OMS  »d’explosives et d’inattendues » et qui a mis par terre le programme d’éradication fondée sur la vaccination. C’est évidemment de cela dont il faut parler plutôt que de s’enliser en affirmant une efficacité nulle même dans les conditions les plus favorables. Je vous l’explique avec un exemple fabriqué :

    Une population a été immunisée à 100% par une vaccination. Il y a l’importation d’un cas qui contamine 10 personnes. Etant immunisées l’histoire s’arrête, sauf si on les vaccine à ce moment là,  »par précaution ». On aura alors 10 cas de variole qui eux-mêmes vont contaminer chacun 10 personnes, soit 100 nouveaux contaminés. Si on ne fait rien, l’épidémie s’arrête. Si on les vaccine on aura 100 cas de variole. C’est ce que j’appelle le théorème de Buchwald : sous le second effet Buchwald, on peut avoir, après importation, une épidémie dans une population immunisée à 100%. C’est ce qui s’est très souvent produit au cours de la campagne d’éradication et avant car la vaccination des contacts possible avait été recommandée au moins dès 1870 par les experts comme dans le rapport Delpech de juillet 1870 :
    « Le seul moyen de mettre fin aux épidémies de cette maladie est au contraire, de pratiquer le plus grand nombre possible de vaccinations et de revaccinations pendant leur durée ».
    « Pendant les épidémies graves il faut revacciner en masse. »
    « Il y aurait lieu d’examiner dans quelle mesure la législation pourrait intervenir pour imposer la vaccine.
    On ne saurait trop recommander aux familles dans lesquelles il s’est développé un cas de variole, de faire revacciner sans exception toutes les personnes placées dans le voisinage du malade. »

    Les experts de l’époque ne comprenaient pas que c’était justement ces vaccinations qui déclenchaient ces épidémies. Un siècle plus tard ils ne comprenaient toujours pas et notre plan variole toujours en vigueur rend obligatoire la vaccination des contacts avec un décret de février 2003.

    Comment la variole a-t-elle été vaincue dans les régions les plus difficiles comme en Inde, au Bihar ? Je l’explique sur mon exemple fabriqué : si on isole les 100 contacts vaccinés, ils tomberont malades à cause de cette vaccination mais ils ne transmettront pas la maladie. On a ainsi stoppé l’épidémie avec 0 immunisé utile même si 100% de la population était immunisée. C’est exactement ce qui s’est produit en Inde en 1974 avec 188003 cas notifiés, du jamais vu, puis arrêt en mai 1975 car les contacts étaient isolés. Voir la courbe
    http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2017/03/23/35086505.html

    Si je suppose que ma population n’a aucun immunisé et qu’on isole les contacts, l’épidémie s’arrêtera aussi. Je voudrais que vous compreniez que le fait que la vaccination avait une efficacité potentielle dans certaines conditions ne signifie pas pour autant qu’il fallait l’utiliser, si ça peut vous rassurer. La dernière phase de la campagne d’éradication a démontré qu’on pouvait éradiquer la variole par la recherche active des malades, des contacts et de leur isolement, même avec 0 immunisé utile, la vaccination des non contaminés étant sans utilité. Voilà des choses plus intéressantes à faire connaître que de s’enliser à vouloir démontrer que la vaccination avait une efficacité nulle.
    Merci cependant pour vos interventions qui me permettent de dire ces choses là. Vous voyez qu’il y a beaucoup de travail à faire pour le faire connaître et comprendre …
    Je rappelle que cet échange est partie du tweet cité par Le Vigilant : « malgré le fait que je sois reconnaissante pour les vaccins polio et variole, je suis attaquée en tant qu’anti vax. Ce sont des conneries des deux côtés. » L’auteure de ce tweet ignore que la variole n’a pu être vaincue par la vaccination mais on ne la convaincra certainement pas en affirmant qu’elle avait une efficacité nulle voire négative en toutes circonstances. Moi aussi je suis attaqué des 2 côtés et il n’y a pas si longtemps, début août sur ce même site par ceux qui veulent affirmer que la vaccination, contre toute évidence, était efficace sur les contacts …

  10. Loin de moi de vous attaquer ou d’attaquer qui que ce soit…

    Mais on attend toujours que l’on nous démontre, physiologiquement, et pas statistiquement, que telle personne, parfaitement identifiée, serait morte si on ne l’avait pas vaccinée, et qu’elle est en vie parce qu’on la vaccinée…
    On va finir par offrir un prix important à celui qui pourra démontrer cela.

    Pour les prétendus effets bénéfiques de la vaccination antivariolique, on attend toujours les données brutes… Les seules disponibles, à ma connaissance, sont celles des désastres aux Philippines où le taux de mortalité due à la variole a été multiplié par 5 grâce à la vaccination à deux reprises au début du XX° siècle.

    Quant à la Chine, tout ce que l’on peut lire à ce sujet n’a aucun lien avec la réalité historique, non pas que des expériences n’auraient pas pu être diligentées (pas en inoculant avec des seringues des produits dans les couches sous-cutanées), mais, si de telles expériences on été faites, elles n’ont pas dû être concluantes, car il n’est recommandé dans aucun des principaux manuels de médecine et de pharmacopée chinoises que j’ai pu consulter (il en existe quelques milliers) d’avoir recours à la vaccination…

    Par ailleurs, toujours à ma connaissance, il n’est fait état dans aucun livre d’histoire des dynasties chinoises écrit avant le XIX° siècle, par un chinois, de tests de vaccination (pas plus, à ma connaissance après le XIX° siècle).

    En fait, il semblerait que tout ce que j’ai pu lire sur cette satanée vaccination antivariolique, qui a failli m’emporter (vacciné de force à l’école), n’est qu’élucubrations théoriques, sans données brutes, sur d’éventuels effets bénéfiques qui ne concernent pas la physiologie, mais les statistiques réalisées d’après des données inconnues…

    Les enfants d’humains ne sont ni des petits singes, ni des données statistiques, permettez-moi de le rappeler et ne prenez pas mes posts pour une attaque de votre travail, qui est important.

    Mais encore une fois, affirmer que la vaccination antivariolique a pu être efficace sans citer et rendre accessible les données brutes, n’est qu’une forme de relais de la propagande officielle.

    Pour Big Pharma, sa création remonte à la fin du XIX° siècle avec John Davidson Rockefeller, qui a quasiment réussi à avoir la peau de l’homéopathie, qui a eu celle de l’herboristerie, mais pas celle de la médecine et pharmacopée chinoises…

    Par ailleurs, en matière médicale, il n’appartient pas aux patients de prouver qu’un traitement est inefficace, comme vous semblez le suggérer, mais aux laboratoires pharmaceutiques de démontrer, grâce à des essais cliniques randomisés en double aveugle sur une population importante et sur tous les génotypes, que non seulement le médicament proposé est efficace, mais, qu’en plus, il n’est pas dangereux…

    Pouvez-vous me citer une seule étude clinique (randomisée, en double aveugle, sur un grand nombre de patients, avec tous les génotypes) sur le moindre vaccin, dont celui de la variole ?

    J’attends votre réponse avec impatience…

    Bien amicalement.

    Patrick Ledrappier

  11. Mes efforts semblent vains jusqu’à présent pour faire comprendre qu’une affirmation sans conditions de validité n’a aucune valeur. Alors soyons plus pédagogique ! Si je dis que « H2O est un liquide » c’est une affirmation sans conditions. Mais H2O à 0° c’est un solide et à 100° c’est un gaz. Ou encore « si le triangle est rectangle, le théorème de Pythagore s’applique » et non pas « c’est un triangle donc Pythagore est vrai ».
    De même on a des affirmations du genre : « c’est un vaccin, donc il est efficace » ou « c’est un vaccin, il ne saurait être efficace ». Du point de vue où je me place, c’est la même chose ! Il y a 40 ans j’ai essayé sans succès de faire comprendre qu’il fallait sortir de cette logique simpliste qui ne peut que favoriser le plus fort. Je constate qu’on en est toujours au même point.

    De ce point de vue, les expériences que je relatais rapidement sur les singes sont très intéressantes : « dans telle condition (à savoir, quand le délai entre la vaccination et la contamination est important), il se passe telle chose (à savoir les singes vaccinés résistent, pas les témoins) ; dans une autre condition, il se passe autre chose (à savoir, quand le délai entre la vaccination et la contamination est court), alors il se passe autre chose (à savoir, les singes vaccinés supportent moins bien l’épreuve du virus que les témoins non vaccinés).

    Si nous voulons avoir une chance de faire progresser la santé des populations, il faut faire accepter la nécessité, dans le discours public, de faire dépendre telle ou telle affirmation, – sur les vaccins et vaccinations par exemple mais pas que … – de certaines conditions.
    Il faut absolument faire comprendre qu’une affirmation sans conditions ne saurait être scientifique. Nous en sommes très, très loin !!!

    En matière de vaccinations par exemple, l’expertise et l’autorité ne s’embarrassent pas de présenter des conditions à leurs affirmations qui sont donc très péremptoires. Il faut reconnaître qu’ils ont réussi à implanter, par osmose et imitation, ce mode de fonctionnement, non seulement dans l’esprit du public mais aussi parmi ceux qui critiquent les vaccinations avec cette dichotomie simpliste : « puisqu’il disent que le vaccin est efficace sans conditions, on peut tout aussi bien affirmer qu’il est non efficace sans conditions »; Avoir un vaccin efficace dans telle condition et inefficace, voire favorisant la maladie dans une autre parait impensable aux uns comme aux autres. Et pourtant … Je ne sais pas si je vais terminer au bout d’une corde pour traîtrise ou empoisonné par les mercenaires de bigpharma, mais pour le vaccin antivariolique il en était bien ainsi. Ce qui ne veut pas dire pour autant que la meilleure méthode de lutte était la vaccination, même dans les situations où elle pouvait être efficace. Rappel : isolement des malades et contacts, voilà ce qui a vaincu la variole. Le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté … Chanson de Guy Béart.

    Quel est le gagnant dans l’histoire ? Le plus fort ! Ce ne peut être que lui. Il ne faut pas boxer un boxeur si on ne veut pas se retrouver au tapis. Il faut comprendre que quand on est faible il ne faut pas user des mêmes méthodes que l’adversaire. Le boxeur, il faut le chatouiller sous les bras … Je ne sais pas si mon propos va faire plaisir à tout le monde mais tant pis !

      1. Le Formindep est très pragmatique – façon Gulliver – et donc efficace .

        Ah si ……….

  12. GSK par son service de pharmaco a pu recenser des milliers de cas de « syndrome de la guerre du golf » parmi les 90 millions de civils vaccinés avec son PANDEMRIX adjuvanté en 2009/2010 avec le même adjuvant lipidique « SQUALENE » que celui contre l’ anthrax administré aux soldats de la première guerre du golf 1991? pourquoi on cache t on cette vérité ? on ne parle que des cas de narcolepsie qui sont bien moins significatifs ?les autorités sanitaires des pays impliqués ont reçu l’ ordre de faire le silence total sur ce type de pathologie très grave ? encore un génocide vaccinal !! bien sur on laisse mourir ses personnes sans aucun soins ce qui est encore plus dramatique …je suis atteint de cette maladie « gulf war syndrome » depuis ce vaccin mortel ! il faut juste retenir que le squalene vaccinal a été interdit en 2011 justement pour toutes les maladies qu ‘il a pu provoquer.il était depuis toujours réservé à l’ experimentation animal pour induire des maladies , interdit chez l’ espèce humaine , on le nomme l adjuvant incomplet de Freud . comment ont ils pu obtenir l accord d utiliser cet adjuvant sur les humains alors réservé aux animaux de laboratoires? l OMS est complice !

  13. il y a eu exactement toutes les maladies autoimmunes que les soldats vaccinés contre l anthrax avec du squalene mf59 dans les lots FAV de Bioport laboratories ont connu

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