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Jon Rappoport et son « médecin repenti » de la vaccination américaine

Nous innovons en format ici en vous présentant la traduction d’une interview parue sur le blog d’un journaliste américain très célèbre (1) qui aurait « fait parler » un ancien médecin honteux, ex-fabricant de vaccin. Le propos est intéressant mais rend finalement mal à l’aise. Certes, s’il vient à quiconque la mauvaise idée de s’épancher à visage découvert sur les pratiques internes en cours dans les firmes productrices de vaccins on peut s’attendre à ce qu’il lui arrive d’énormes ennuis (2). Mais quelle est la part de réalité -et donc de manipulation- autour d’un texte pareil? L’AIMSIB a demandé à l’un de ses cofondateurs non-médécin, Eric Marquant, de nous donner son analyse personnelle. L’interview décoiffe mais l’analyse d’Eric aussi, alors… Bonne lecture.

L’avis d’Eric Marquant

Lorsque l’on m’a soumis la lecture de ce document :
https://blog.nomorefakenews.com/2019/12/18/interview-with-retired-vaccine-researcher/
je me suis tout d’abord demandé qui parlait et de qui cela venait. Un certain Jon Rappoport interviewait un dénommé Mark Randall. Le premier est un journaliste free-lance, animateur d’un blog à la prétention non dissimulée « No more fake news »  (3), probablement le « champion » du genre dans un domaine où la concurrence est vive et où l’argument ultime est toujours d’accuser l’autre d’être le pire des pires propagateurs de Fake News. Les médias officiels en font leur fonds de commerce aujourd’hui à grands renforts d’éthique professionnelle et de prétentions aux recherches documentées, mais de mémoire publique la liste des fausses informations propagée par lesdits officiels est telle qu’une vie entière ne suffirait pas à en énoncer l’exhaustivité. Quant à Mark Randall, on sait de lui qu’il est le nom d’emprunt d’un anonyme qui aurait travaillé pour des laboratoires de grandes sociétés pharmaceutiques dans le domaine de la vaccination, ainsi que pour le National Institutes of Health, toutes choses impossibles à vérifier et qui pourraient laisser place et matière à contestations, si ce n’est à quelques remises en doute de leur véracité. Comme vous le voyez nous partons avec de lourds handicaps.
La dite interview date de 2002 et a de nouveau été publiée sur le blog de Rappoport en décembre 2019. Supposons maintenant vraie l’existence de ce Mark Randall et qu’il ait effectivement mené une activité de recherche sur les vaccins.

Lorsque celui-ci nous parle du fait qu’il n’y a pas de test réellement scientifique pratiqué sur les vaccins, que la remise en question de ceux-ci ou l’affirmation de doutes à leur encontre est absolument impossible, que si un individu développe une maladie pour laquelle il est sensé avoir été immunisé cela ne remettra jamais en cause le vaccin possiblement responsable, que le bon état général de la santé n’est pas dû à la vaccination mais bien à l’amélioration des conditions de vie et que les vaccins sont la dernière défense, l’ultime justification de l’éclat de la médecine moderne ; nous ne pouvons qu’approuver.

En revanche, curieusement, le personnage est pris d’une irrémédiable paranoïa qui ne peut jouer que contre son propos. Ainsi dénonce-t-il pêle-mêle le « cartel médical » dont l’activité ne serait pas là pour aider les gens mais pour leur faire du mal, pour les affaiblir, pour les tuer ; l’OMS ne serait qu’une façade pour des intérêts de dépopulation en Afrique où les vaccins ont été utilisés pour détruire ces pays ; que le Président Sud-Africain Thabo Mbeki savait que le VIH était un canular…

Comment, alors, peut-on soutenir un tel délire et donner, par voie de conséquence, quelque crédibilité aux critiques qu’il avance par ailleurs. Je repose donc la question, qui parle ? N’importe quel anonyme aux ordres ou aux services de quelques industries aurait beau jeu de dénoncer une situation en la rendant irrecevable par quelques délires de persécution. Qui parle ? Et à supposer que le délirant paranoïaque soit par ailleurs tout à fait sincère dans l’exposé de ses critiques, le même mal expliquerait-il son silence pendant la décennie où il fut au service des « criminels » qu’il dénonce depuis ?

La paranoïa est en tous cas mauvaise conseillère et l’art de la falsification traverse indubitablement nos sociétés de part en part.

Qui aurait tout intérêt à rapprocher des arguments sensés à des délires paranoïaques ? Rendre toute critique inopérante en lui faisant dire de telles énormités que l’on n’en retiendrait plus, au bout du compte, que celles-ci. D’après vous ?

Vous pourriez me retourner facilement l’accusation de paranoïa ; mes réserves, face au discours de ce Randall, dénonçant plus une défense de la vaccination que son apparente critique. Car vous pourriez également, peut-être avec raison, penser que ce pauvre Mark Randall, rongé par le remord d’avoir oeuvré dans un secteur de l’industrie peu précautionneux des effets adverses de son activité, ait tenté d’en dénoncer la nocivité et qu’une telle entreprise l’ait terrorisé au point de voir ses anciens employeurs comme des « criminels » prêts à tout, de la suppression de sa pension à l’extermination d’une partie de la planète ?

Il me semble que dans une époque où règne la propagation de la falsification des faits et des données, libre cours est offert à l’expression des points de vue les plus fantaisistes ainsi qu’à l’argumentation d’une réalité tronquée par des officiels préservant leurs intérêts. La « vérité n’étant pas toujours bonne à dire » le public incrédule devra donc se contenter des explications données sous le sacro-saint sceau du « scientifiquement prouvé » , bien maigre preuve d’ailleurs concernant les vaccins dont on se rappelle « qu’ils ne sont en rien discutables », ce qui pour un esprit scientifique est une donnée tout à fait contestable.

Il nous reste heureusement des esprits libres, indépendants et à la démarche scientifique qui eux continuent d’oeuvrer à une meilleure compréhension du réel et dont l’AIMSIB vous offre au fil de ses pages d’en découvrir le travail et la réflexion.

Eric Marquant, Février 2020

 

L’interview originale en Anglais

L’interview traduite en français – Contenu accessible aux membres

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Voir l’article
 

Notes et sources:
(1) https://blog.nomorefakenews.com/2019/12/18/interview-with-retired-vaccine-researcher/
(2) A voir ou revoir absolument, le destin cruel et mouvementé de Brandy Vaughan après qu’elle ait décidé de claquer la porte de chez Merck en ayant compris leurs méthodes de travail. On a mal pour elle…
https://www.prevention-sante.eu/actus/scandale-chez-merck-une-ancienne-cadre-brandy-vaughan-avoue-tout
(3) Nomorefakenews.com

 

 

 

54 Responses

  1. Cette interview ne présente aucun intérêt.
    Il existe un certain nombre de commentaires médicalement étayés dont vous ne parlez pas, biologiquement parlant.
    Là, vous m’étonnez

  2. Que des personnes soient obligées d’avancer masquées compliquent forcément les choses. Difficile de savoir quel crédit apporté à cette interview malgré la vraisemblance : souvenez-vous des analyses des vaccins de l’association CORVELVA.
    Mais quand on sait que des lois protègent les industriels comme celles qui a été votée depuis peu en France bâillonnant désormais les lanceurs d’alerte, on peut se douter que cela cache une réalité peu reluisante.

    1. « souvenez-vous des analyses des vaccins de l’association CORVELVA » Justement qu’en est-il de ces analyses ? Je cherche pourquoi elles n’ont pas été portées en justice en Italie et pourquoi elles ne l’ont pas non plus été dans chaque pays d’Europe ? (tout lot de vaccin libéré dans un pays est susceptible de se retrouver dans tous les pays de l’UE !!). Même les pro vaccins auraient dû s’en emparer pour tromperie sur la marchandise (il manquait certaines valences) et les autorités auraient du faire un rappel de tous les patients vaccinés pour les avertir, voire les revacciner !!

      1. ces analyses ont été transmises à l’agence européenne du médicament pour investigation.

      2. Plainte déposée auprès AME, AIFA italienne, NAS carabiniers pour Gardasil, Agence australienne, ANSM qui répond q’institutions contrôlent tout, vaccins tres controles, déni de réalité face aux résultats indiscutables notamment ADN foetal responsable de mutations génétiques chez le receveur de vaccin notamment ROR ou MMR. Présence de nbx contaminants, retrovirus, …d’ailleurs préoccupations des labos comme présence de V. leucose aviaire dans vaccin fievre jaune après distrib 400 Millions de doses, reconnu par JF Saluzzo ex responsable fabric virologue Sanofi.

  3. Si l’on établit notre réflexion sur la base de ce résumé fait par l’AIMSIB sur cette interview:
    « Lorsque celui-ci nous parle du fait qu’il n’y a pas de test réellement scientifique pratiqué sur les vaccins, que la remise en question de ceux-ci ou l’affirmation de doutes à leur encontre est absolument impossible, que si un individu développe une maladie pour laquelle il est sensé avoir été immunisé cela ne remettra jamais en cause le vaccin possiblement responsable, que le bon état général de la santé n’est pas dû à la vaccination mais bien à l’amélioration des conditions de vie et que les vaccins sont la dernière défense, l’ultime justification de l’éclat de la médecine moderne ; nous ne pouvons qu’approuver. »
    On se pose immédiatement la question: Pourquoi vacciner?
    La première réponse est: pour gagner de l’argent facilement
    Mais cette réponse est bien entendu incomplète
    La deuxième question est: Qui a intérêt à vouloir vacciner les enfants du monde entier, et en particulier les enfants des pays pauvres qui souffrent de malnutrition?
    Le traitement d’un enfant malnutri et vivant dans de mauvaises conditions d’hygiène est-il la vaccination? La réponse est NON
    Qui a intérêt à ce que ces enfants ne soient pas correctement soignés et que leurs parents continuent à vivre dans la misère?
    Il est difficile de répondre à cette question sans tomber dans la paranoïa.
    Mais enfin, ce que l’on sait c’est que le taux de mortalité chez ces enfants est supérieur à ceux qui échappent à la vaccination. Toute personne à peu près bien informée sait cela.
    Nous savons aussi que dans les pays dits développés le taux d’autisme, d’allergies, de maladies auto-immunes, d’enfants au QI en baisse ne fait qu’augmenter. Un des effets secondaires majeurs des vaccins (Vidal) est:

    « Très fréquent Cris inhabituels, irritabilité, agitation
    Fréquent Nervosité »

    Et dans les pays pauvres? Ce n’est pas de la paranoïa c’est une constatation.
    Nous sommes trop nombreux sur terre et malgré les guerres diverses et variées nous continuons à être trop nombreux. Comment faire pour limiter en « douceur » la natalité mondiale? Je ne fais que poser des questions. Quand on sait ce dont est capable l’être humain (lire par exemple « Le massacre des indiens en Amazonie » de Lucien Bodard) on peut se poser des questions réelles et être atteint de paranoïa que je qualifierais de physiologique. N’oublions pas que des gens très très riches ont créé des fondations qui s’occupent de distribuer les vaccins à travers le monde ainsi que les OGM.
    Pourquoi s’acharner à développer des produits qui sont plus nocifs que salvateurs? Je pose la question.
    En résumé tout est fait si l’on réfléchit un tant soit peu pour devenir paranoïaque. Est-ce normal? Comment expliquez-vous cela?
    Quel conflit d’intérêt ce Mark Randall a t-il en dénonçant tout cela?
    Merci de vos suggestions.
    Bonne semaine à tous.

    1. Entièrement d’accord. Tout ce que vous relevez avec une modération exemplaire, cher Dralain est rigoureusement exact et pas du tout assez connu (passons sur les motivations des silences coupables).

      Paranoïa ? Complotisme ? Pour moi, j’assume. Parce que tel ou tel ne s’obstine pas à dégrader la santé publique à coups de Dépakine ou d’aluminium dans les vaccins afin de provoquer des affections bien plus juteuses et longues à soigner que celles à quoi ils prétendaient répondre ?

      Ouvrons les yeux : nous affrontons la PHASE 2 du vrai complot, bien factuel, celui des mercantis. Alors, les rares repentis bénéficient de mon indulgence, amicale mais appuyée face aux moralisateurs, même amis.

      La PHASE 1 ne consistait encore qu’à inventer des maladies inexistantes (la ménopause ; l’ostéoporosité ; le cholestérol et ses deux positions-de-repli-préparées-à-l’avance, les foutaises HDL et le LDL ; tous les pré-machins, etc) et à biaiser les études afférentes pendant 15 ans avant que des courageux ne montent à l’assaut.

      Je dirais à vos lecteurs : arrêterons-nous cette nouvelle offensive ? Avec des euphémismes ? Sans affronter le risque d’être taxés d’extrémisme ? Je crois qu’il faut savoir choisir. C’est cela être humain, m’a-t-on appris, il y a 70 ans.
      Il est vrai que nous sortions d’une époque où la bonne France traitait ses résistants de terroristes.

  4. Voilà où l’AIMSIB voulait en venir avec cet article, en trois posts tout est sur la table:

    – Se cacher sous pseudos, de nombreux rédacteurs d’articles vivent certes dans la nécessité incontournable d’user de la méthode sous peine de mort professionnelle voire sociale mais l’attitude demeure commode pour éventuellement mettre en scène des avatars utiles, on reste dubitatif ici s’agissant de la pureté des intentions de J. Rappoport,

    – Un discours absolument sensé (tout le début de l’interview de Randall) qui « déraille » sur une vision finale du monde… abominable, mais qui possède la preuve absolue qu’il a raison ou qu’il a tort? Les pré-sciences personnelles ne comptent pour rien,

    – L’AIMSIB régulièrement attaquée par les « super-négationnistes » (de statuts vils amateurs à grands professionnels) mais aussi par les « super-complotistes  » (voir statuts identiques ligne au-dessus),

    Alors, Maurice Meline? Si cet article vous étonne, dites-vous que vous nous lisez aussi (régulièrement, j’espère) pour ça.

    Pour vous faire réfléchir et pour vous étonner…

  5. Pourquoi affirmer que que mettre en doute le VIH est du délire ? Se taire sur l’affamante fable du VIH c’est faire la meme chose sans argument que ce que font les pro-vaccinalistes et assez justement peut être repenser au SIDA cet affaissement partiel de l’immunité ,comment ne pas constater que ces causes sont bien plus dues au mode de vie, aux drogues, aux vaccins, aux antibiotiques et autres médicaments distribues comme des friandises.Ce serait affirmer que certains pans de la recherche médicale seraient exempter de mauvaises pratiques………
    Le VIH dont Robert Gallo et Luc Montagnier ont avoués n’avoir pu faire le lien avec le SIDA, 40 ans de recherches sur des bases erronées.Ce soit disant virus qui ne se transmettrait et (c’est le chiffre officiel) qu’1 fois pour 1000 rapports sexuels.Ces tests de séropositivités ou les fabriquant se sont clairement mis à l’abri en indiquant qu’ils ne sont pas faits pour diagnostiquer mais pour émettre une probabilité.Ces tests qui ne sont pas des test oui ou non mais des tests de seuils pour lesquels il faut diluer à 400 sous peine qu’ils reviennent tous positifs. Le group de Perth en Australie a fait un gros travail la dessus et je vous invite à visionner cette vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=LB2JyBnlE7w&fbclid=IwAR3jEq7YuGmTuMtEzYLYEnxCAynsKoWZ_8-FVGZtMlmrAdJs80ldJUZWFe8

    Des milliers de gens ont succomber aux traitements hautement toxique l’AZT et au fur et à mesure des années ils ont rendu le traitement plus acceptable ,moins toxique mais toxique quand meme et s’adressant à de nombreuses personnes saines qui n’ont eu comme tord que d’aller passer cette saloperie de test .La mort à changer de nom, ils meurent maintenant d’hépatites ,de défaillance rénale, de cancers etc etc qu’elle belle victoire mais l’industrie fait des profits et tout le monde mange.Effectivement remettre en cause une industrie aussi puissante n’est pas sans risque.Je vous invite à parcourir le site Sidasanté:http://www.sidasante.com/ il y en a bien d’autres d’ailleurs.

    1. La notion même de virus est bancale. Que l’on prête à une coque protéique ou cristalline contenant un ARN ou un ADN (plus ou moins complexe d’ailleurs) des intentions de réplication ne tient pas. Que ces génomes viraux soient en plus systématiquement différents d’un individu à l’autre, alors même que nous savons désormais que nous ne sommes pas stériles du tout, devrait interpeller n’importe quel scientifique consciencieux. Il doit être facile de vérifier si ces acides nucléiques sont tout simplement produits par nos organismes dégénérés (ou pas, peut être).
      Je n’avais pas l’explication concernant le test du sida qui apporte encore plus que jamais du flou au SIDA lui-même.

    2. Vous êtes médecin Mimos pour parler de fable ? Mes amis médecins aimsibiens et autres ne me décrivent pas tout à fait la même réalité dans le quotidien de leurs cabinets.

      1. Justement, Eric et médecins aimsibiens, à propos de réalité, qu’en est-il ?
        Quelqu’un qui fait un test sida, à priori effectue un contrôle conseillé, il ne le fait pas parce qu’il a des symptômes particuliers.
        Que se passe-t’il quand on lui annonce qu’il est séropositif ? On lui annonce alors que la maladie se déclenchera un jour inévitablement ou pas ? Fait-il l’objet de traitement préventif ou pas ? Dans quel ordre apparaissent les difficultés par rapport à d’éventuels traitements ?

    3. Je soutiens tout ce que vous dites

      A l’AMSIB qui se dit scientifique et ouverte , le sujet est tabou

      L’hypothèse de de l’agent viral ,cause du SIDA et de son traitement par des chimiothérapies toxiques a fait des milliers de morts chez des seropositifs sains

      Pas de discussion possible

      Par contre on aime bien des sujets ésotériques comme l’homéopathie et
      la medecine quantique

      1. Bonjour Président,
        On connait bien votre attachement à ce sujet difficile, qui n’est en rien tabou chez nous mais en fait qu’aucun de nos rédacteurs ne maîtrise. Donc nous ne communiquons pas sur ce sujet faute de compétences en interne.
        Comme vous pouvez facilement vous en apercevoir nous laissons toutes latitudes à nos contributeurs pour défendre leurs visions contrastées du sujet.

      2. Je peux vous faire une article bref et synthétique qui démontre de manière infaillible l’inexistance du HIV ,comme cause du SIDA
        C’est un sujet très simple ,contrairement à ce que l’on pense pour toute personne ayant un peu de bon sens

      3. Bien sûr que vous pouvez mais n’oubliez pas que les articles complexes sont évalués par un comité de lecture interne à l’aimsib constitué de membres non médecins, de membres du comité médical, de Michel de Lorgeril en tant que chercheur et scientifique, ainsi que de Philippe Harvaux notre Président qui dispose seul du droit de refus de parution s’il considère que le contenu de celui-ci peut attirer à l’aimsib une plainte que nous serions immanquablement certain de perdre. Convenons qu’à ce jour notre marge de parution reste large… A votre clavier!

    1. C’est bien l’objectif proposé cette semaine par l’Aimsib, douter de tout y compris de nous même. Sentons le plancher des vaches se mettre à vaciller comme lors d’un tremblement de terre, des nuages épais obturer le soleil. On croyait savoir et soudain on ne sait plus. On se sent déstabilisé, pris de vertiges…

      Le doute est le commencement de la Sagesse dit un proverbe. Difficile de gérer le doute. On n’aime pas être dans le doute alors on préfère croire et s’accrocher à nos croyances. Normal, la Sagesse ne s’acquiert pas si aisément ! Alors doutons et d’abord de notre propre jugement !

  6. L’Amour est proche de la haine
    L’Humain de l’inhumain
    Peut-être pas aussi paranoïaque ce monsieur !?
    De quoi vaciller, même pour le plus commun des mortels!

  7. Non je ne suis pas médecin,mais je me suis toujours posée des questions comme sur le vaccins ou le cholestérol.Pour ce qui est du VIH c’est la meme chose j’ai beau coups lu sur le sujet ,meme sans avoir de formation scientifique l’évidence est que ça ne colle pas.
    Des sidéens sans VIH = lymphopénie idiopathic à CD4
    Des sidéens avec VIH= SIDA
    Des tests utilisés pour le diagnostique alors que les fabriquant indiquent le contraire.Des mesures de CD4 ou de charge viral avec la PCR dont meme celui qui a mis au point la technique Karry Mullis indique que sont utilisation est aberrante pour cet usage.Des gens qui refusent le traitement et qui ne déclenchent pas de SIDA, des progresseurs à long terme etc etc….Le VIH a tellement d’exceptions qu’il n’a plus de sens.Peter Dusberg, le professeur de Harven, le Dr Giraldo qui a fait l’expérience sur les tests et qui a démontré que sans dilution tout le monde est positif. Pas d’isolation du rétrovirus ce qui fait que le test a été develloppé à partir du surnageant de la culture de Montagnier qui contenait entre autre des lymphocyte de placenta.Des protéines du virus soit disant « spécifiques » et que l’on retrouve un peu partout. Montagnier qui dans des interviews qu’avec un bon système immunitaire on peu se défaire du VIH.Des traitements recommandé dès l’annonce de la séropositivité, sans signe clinique,des traitements eux meme immunosuppresseurs. http://www.sidasante.com/themes/isolement/commentaire_montagnier_papadopulos.htm

    Je cite:
    Ni Montagnier, ni Gallo n’ont « bizarrement » publié les photographies au microscope électronique du gradient de densité censé contenir une majorité écrasante de particules d’apparence rétrovirale. Or sans cette publication, il est impossible de ne fût-ce que supposer qu’il pourrait bien y avoir des rétrovirus dans la culture. En outre, en 1997, Montagnier a finalement avoué au cours d’une interview que malgré un « effort de Romain », il n’a pas trouvé la moindre particule d’apparence rétrovirale dans le gradient de densité 1,16 mg/ml, et que Gallo n’avait également pas réussi à purifier. En d’autres termes, cet aveu devait tout simplement signifier la fin de toute l’hypothèse rétrovirale du sida. Car s’il n’y a pas de telles photographies au départ avec des particules d’apparence rétrovirale, les photographies au MET du « VIH » dans les cultures (soit toutes les photographies que l’on a vues jusqu’à ce jour, à l’exception de celles de 1997 [voir immédiatement ci-dessous]) peuvent représenter n’importe quoi, à commencer par des particules cellulaires contenant de l’ARN et mimant l’apparence d’un rétrovirus.

    La seule fois jusqu’à ce jour où on l’a pu voir de telles photographies, ce fut en 1997 également, à savoir les publications de Bess et autres, et de Gluschankof et autres. Bien que ceux-ci n’ont également pas ménagé leurs efforts, leur « VIH » « purifié » comprenait une majorité écrasante, non de particules d’apparence rétrovirale, mais bien de débris cellulaires, et quelques particules qu’ils ont appelées « VIH » mais dont aucun n’avait les caractéristiques morphologiques prétendument attribuées au « VIH ».
    En d’autres termes, ces photographies de 1997 devaient également signifier la fin de l’hypothèse rétrovirale du sida !

    (ii) En 1972, Gallo et ses collègues avaient montré que les génomes des rétrovirus contenaient du « poly(A)-ARN ». Dès lors, il aurait pu raisonnablement penser en 1984 que le fait de trouver du « poly(A)-ARN » dans le gradient de densité 1,16 mg/ml pouvait représenter de l’ARN du « VIH ».
    – Sauf qu’il n’avait pas purifié ni retrouvé de particules d’apparence rétrovirale dans ce même gradient, en sorte que ce « poly(A)-ARN » ne pouvait pas avoir une origine rétrovirale,
    – Et sauf que pourtant et déjà en 1972 (et Gallo le savait) et encore plus en 1983 et 1984, la communauté scientifique savait très bien que le « poly(A)-ARN » n’est nullement spécifique aux rétrovirus (tout comme la transcriptase inverse, d’ailleurs) mais est au contraire présent dans toutes les cellules de même que dans des virus (et dans d’autres contaminants se trouvant dans du matériel non purifié).

    (iii) Et comme si cela ne suffisait pas, ni Montagnier, ni Gallo n’avaient des cultures de contrôle appropriées, c’est-à-dire du matériel purifié provenant de cultures préparées exactement de la même façon que celles censées contenir du « VIH », mais sans le « VIH » donc. En revanche, Bess avait fait de telles cultures de contrôle en 1997…… et a pu constater que celles-ci contenaient également du « poly(A)-ARN » tout comme celle censée contenir du « VIH » !

    Compte tenu de ce qui précède, n’importe quel scientifique doit arriver à la conclusion qu’à l’heure actuelle, il n’y a aucune preuve de l’existence d’un génome du « VIH » et, partant, de clones du « VIH ».http://www.sidasante.com/themes/isolement/les_clones_infectieux_du_vih.html Et il y en a bien d’autres

    1. En effet, le reportage dont vous donniez le lien dans votre premier commentaire est édifiant. On pourrait ajouter encore nombre de failles dans l’étude « découvrant le VIH » le manque de comparaison indispensable avec l’organisme sain est énorme et c’est quelque chose qui est récurrent dans de nombreuses études.
      J’ajouterais qu’il faut également que les scientifiques prennent en compte les agressions subies par les échantillons par la microscopie électronique qui est intrusive et par la méthode de fixation des échantillons.
      Et cela est à prendre en compte dans toutes les nouvelles méthodes d’observation, même s’il faut reconnaître que celles-ci apportent une vision « live » sans aucun doute beaucoup plus complète désormais et sans comparaison.

    2. Moi non plus je ne suis pas médecin ni scientifique, mais vous devriez dire à tous ces chercheurs là (voir lien) qu’ils sont dans l’ erreur et qu’ils travaillent sur sur des phantasmes :
      https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23719463
      https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27980210
      https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30217893
      https://elifesciences.org/articles/41800
      https://www.innovations-report.de/html/berichte/biowissenschaften-chemie/hiv-erbgut-schutzhuelle-erstmals-im-innern-des-virus-dargestellt-einblicke-
      feiner-als-1-nanometer.html
      mais je suppose que ces chercheurs de l’Université de Heidelberg n’y connaissent rien, c’est vrai que les Allemands sont si « c… »
      Au fait @ Eric Marquant :  » C’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule. » Michel Audiard –

      1. Toutes les publications que vous indiquez montrent qu’effectivement les chercheurs travaillent sur un rétrovirus et ce depuis 40 ans.
        Notre corps contient de nombreux rétrovirus.
        Néanmoins le lien n’est toujours pas fait avec le syndrome du SIDA.
        Le « virus » n’est « détectable » que par des moyens indirects car en réalité ils ne cherchent que des protéines censées appartenir au VIH car ce rétrovirus n’a jamais été isolé et que les protéines définies comme appartenant au vih sortent d’une soupe de laboratoire qui contient une multitude de matériel humain de stimulateurs divers .A qui appartiennent ces protéines ? je vous renvoi sur l’analyse du Dr. Valendar F. Turner http://www.sidasante.com/themes/tests/les_tests_prouvent_ils_une_infection_vih.htm
        Vous pouvez voir que tout n’est pas si simple.
        De la meme façon, les gens étiquetés séropositifs qui n’ont plus la possibilité de ce faire soigner autrement que par les ARV car selon la médecine moderne tout est du au « VHI » dont le diagnostique n’est jamais remis en question et pourtant il existe de nombreux facteurs reconnus pouvant donner des résultats de tests VIH faussement positifs.
        http://www.sidasante.com/themes/tests/scifalse.htm.

        Non la science du VIH n’est pas une science vertueuse nombre de gens en paye le prix. Pour information Robert Gallo à été condamné pour la falsification de ces travaux et pourtant ceux ci n’ont pas fait l’objet de retrait de publication et il a reconnu ne pas avoir isolé le VIH.

        Luc Montagnier lui a de nombreuses fois reconnu ne pas avoir isolé le VIH.
        Le microscopiste de Montagnier a indiqué qu’il n’avait rien vu dans le surnageant.

        L’équipe franco allemande qui a tenté l’isolation a trouvé des particules identique dans sa culture de contrôle.alors avec quoi ont ils élaboré ces fameux test soit disant sur à 99% ?

        Pendant ce temps ceux qui souffrent d’une déficience immunitaire réelle ont des difficultés a ce faire soigner s’ils refusent les ARV ils sont harcelé par les médecins qui tentent de les intimidés par la terreur et je peux vous dire qu’ils ne prennent pas de gants notamment dans les réseaux tel le COREVIH.

        Et les autres ceux qui ont joué à la roulette russe avec ce test de VIH qui ne sont pas symptomatiques et a qui on prescrit des ARV à vie sans compter les traitements prophylactiques,tous ces traitements qui sont immunodépresseur et aussi hautement toxiques.

        Et puisque la séropositivité n’est constatée qu’a partir des anticorps j’aimerais qu’on m’explique comment est il possible de trouver un vaccin car celui ci devraient vous faire développer des anticorps et donc tous les vaccinés seraient à leurs tour séropositif…..

  8. On ne devrait jamais laisser les non-professionnels consulter le Vidal, car de tous leurs maux c’est l’hypochondrie qui les menace le plus. S’occuper de science lorsque l’on en a pas la culture, c’est comme vouloir parler photographie quand on ne sait pas ce que c’est et que l’on passe tout son temps derrière son smartphone à filmer et photographier tout ce que l’on voit comme preuve de réalité. Jamais mieux que René Magritte nous ne pourrons démonter que « Ceci n’est pas une pipe » !

    1. Il y a la Science ET la Médecine, à ne pas confondre.
      Il y a les scientifiques de terrain.
      Il y a les scientifiques de formation qui s’informent et suivent l’actualité scientifique.
      Il y a les curieux de nature qui se forment de manière autodidacte.
      Il y a les opportunistes de la maladie qui se disent scientifiques et établissent les protocoles médicaux et dictent les règles à suivre, subventionnent les recherches à condition que çà leur rapporte.
      Et les autres.
      Parmi tout cela qui a le droit de penser à votre avis ? Seul le CV décide-t’il de la capacité des uns et des autres à raisonner de manière scientifique ?
      On peut discuter longtemps comme çà dans le vide. Ce qui importe ce sont les arguments que les uns et les autres apportent en fonction de ce qu’ils ont acquis.
      Nous sommes autant de facettes de point de vue que d’individus et ce qui nous enrichit tous et d’écouter, d’échanger, de découvrir les autres facettes afin d’élargir notre regard.

      1. On peut aussi faire de la prose sans le savoir et prétendre à la science sans savoir de quoi l’on parle et dire tout et n’importe quoi au nom de la liberté d’expression… Dire par exemple que s’il n’y a pas d’image d’un virus cela valide le fait qu’il n’y ait pas de maladie, c’est ne pas comprendre qu’une image n’est pas la réalité. Penser qu’il y ait des preuves par l’image c’est ne rien comprendre à l’image ni à la réalité comme représentation. On peut toujours écouter ce que les autres à dire et aussi s’ennuyer à écouter des sornettes.

      2. Merci Brigitte Fau.
        Je me classe dans « les curieux de nature qui se forment de manière autodidacte » et vous suis reconnaissante, à vous et à tous, de me donner la possibilité de m’exprimer, sans que mes propos soient qualifiés de « sornettes ».
        Je voudrais dire aussi à Monsieur Marquant qu’on peut consulter un Vidal sans forcément tomber dans l’hypocondrie. Il y aurait beaucoup à développer à ce sujet … avec, évidemment, beaucoup de largesse d’esprit!

      3. En l’occurrence malgré vos connaissances il semble que vous n’ayez rien compris en l’occurence une photographie au microscope éléctronique aurait permis de confirmer qu’il y avait bien des particules suceptibles d’ètre rétrovirales.

        Il n’y a pas eu de photographie car il n’y avait rien à photographier sauf des débris cellulaires et c’est bien la le problème car c’est à partir de ce surnageant de la bande 116 qu’a été extrait les soit disantes protéines spécifiques du VIH.Hors ces protéines si « spécifiques » ont étés trouvées dans bien d’autres tissus.

        Voici la soupe de Montagnier:
        En 1983/84, deux groupes, l’un de l’Institut Pasteur à Paris dirigé par Luc Montagnier et l’autre du NIH dirigé par Robert Gallo, ont établi des cultures hautement stimulées contenant des lymphocytes du cordon ombilical ou des cellules transformées, y compris des lignées cellulaires leucémiques auxquelles ils ont ajouté des tissus de patients atteints du SIDA ou à risque de SIDA. Ils ont également ajouté de nombreux autres agents, y compris des cellules irradiées de donneurs de sang sains ainsi que du PHA, un agent qui à lui seul est suffisant pour provoquer l’apparition de nouveaux poly (A) -ARN (ARN riche en adénine) dans les lymphocytes T normaux3. Le surnageant à partir de ces cultures a été filé dans des gradients de densité de saccharose pour purifier le rétrovirus qu’ils postulaient était présent chez les patients atteints du SIDA et donc dans les cultures. Les deux groupes ont affirmé avoir atteint la purification d’un rétrovirus qui est devenu plus tard connu sous le nom de VIH.

        Cependant, pour une raison inconnue, aucun des deux groupes n’a publié de micrographies électroniques (EM) pour prouver que la bande de 1,16 g / ml ne contenait rien d’autre que des particules rétrovirales, c’est-à-dire du VIH purifié.4-6 En juillet 1997, dans une interview accordée aux Français journaliste Djamel Tahi, Montagnier a été demandé pourquoi lui et ses collègues n’avaient pas publié un tel EM pour prouver que le groupe représentait un virus purifié, comme ils l’avaient affirmé. Il a répondu que la raison en était que même après un « effort romain » examinant l’EM de leur virus « purifié », ils n’ont trouvé aucune particule ayant la « morphologie typique des rétrovirus » .7 A demandé si Gallo a purifié le VIH Montagnier a répondu: « Je ne crois pas alors ».

      4. @ 4.2

        Intense plaisir à vous lire, Brigitte 18:23 et Raymonde 22:45 (commentaires 9.1 et 9.1.2).

        Pour ma part, ayant pratiqué toute ma vie la démarche expérimentale, cela me ferait mal de passer pour un scientifique. Tant de prétendus tels ont sombré dans le dogmatisme (signe de vénalité ou tout simplement de vieillesse).

    2. C’est sur si on est pas médecin ou scientifique on est forcément stupide,en l’occurrence la il s’agit justement de l’la situation inverse ce sont les médecins qui ne lisent pas assez le VIDAL car ils seraient peut être effrayé de savoir que ce qu’ils distribuent comme des bonbons sont souvent des poisons.

      Ces scientifiques qui devant l’échec répété 40 ans quand meme ne reprennent pas tout a zéro en se disant on a louper quelque chose.

      Mais la soupe est trop bonne et a l’heure actuelle il y a plus de gens qui vivent du VIH que de patient du SIDA.

      l’hypothèse chimique du SIDA (chimique) explique les faits constatés en matière de SIDA et résout tous les paradoxes de l’hypothèse SIDA/VIH

      Les causes chimiques des diverses épidémies de SIDA :
      Drogues récréationnelles, chimiothérapies antivirales, malnutrition.
      JOURNAL BIOSCIENCE, VOL 28, #4, June 2003, 383-412 © Indian Academy of Sciences

      par

      Peter Duesberg, Donner Laboratory, University of California Berkeley, Berkeley, CA 94720, USA,
      and corresponding author (fax, 510-643-6455 ; Email, duesberg@uclink4.berkeley.edu)
      Claus Koehnlein, Internistische Praxis, Koenigswege 14, 24103 Kiel, Germany
      David Rasnick, Donner Laboratory, University of California Berkeley, Berkeley, CA 94720, USA
      http://www.sidasante.com/science/bioscience.htm

    3. Le système médical actuel fait de nous des hypochondriaques chroniques. Le mieux que nous pouvions faire pour notre santé, c’est une bonne alimentation, une vie saine, un exercice physique régulier et un apport de quelques compléments nutritionnels efficaces…

      Extrait de la chronique-libre de MR Yves Ponroy

      1. @ Raymonde
        J’adore votre production brève et pesée.  C’est pourquoi je m’empresse d’ajouter que la mode (mercantile, donc) des COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES (injures à dame Nature. Les pharmacies en regorgent) est plus nocive que saine. De quel droit chamboulons-nous notre adaptation, patiente et lente, depuis 8 millions d’années ?  

        Du coup, la bataille s’amorce sur de prétendus signes de carences.  Non, les gens modernes doivent se méfier de tout ce qui coûte un sou (entrée en zone d’insécurité où tous les coups sont permis).

        Exception : les 100 mg/j de magnésium de notre homéopathe.  SU.VI.MAX a déterminé que 76 % des Français manquent de Mg [risque cancer (Pr Delbet 1943)] ce qui s’explique parfaitement par le récent affolement intensif (1945) de l’agriculture. La carence ne peut être repérée qu’en alternant semaines-avec-supplémentation et semaines-sans (par différence d’effets : aucun dosage courant ne renseigne).

        À la revoyure !

      2. Hub37, pourquoi ne pas aller jusqu’au bout, consommer du magnésium par le biais de l’alimentation, parce que ce n’est que le mode de préparation qui nous fait perdre le magnésium. Alors :
        . utiliser du sel de mer non raffiné
        . utiliser le jus de cuisson des légumes qu’on a tord de jeter, alors que le magnesium est le premier élément à diffuser dans l’eau ou
        . confire les légumes en cuisson douce pour en sauvegarder toutes les propriétés
        . les manger crus sous des formes gouteuses (mixés avec des bulbes, des cornichons, olives …)
        . les lacto-fermenter
        . manger des mendiants (figues avec noix, amandes, noisettes, raisins secs)
        . que sais-je ? Tant que l’on consomme naturel et que l’on préserve le côté vivant des aliments …

  9. C’est curieux de voir votre réaction Eric,la meme que ceux qui défendent la vaccination sans avoir pris connaissance des études, des données.Les memes critiques sans arguments et surtout le meme refus de prendre connaissance des faits.
    Le SIDA ou la lymphopénie idiopathique à CD4 selon que l’on soit séropositifs ou séronégatif sont une pathologie réelle.

    En ce qui concerne le VIH c’est une autre affaire, les postulats de départ sont faux les deux co-découvreurs l’avouent . De nombreux scientifiques et pas des moindres l’on dénoncé.

    Les fabricants de tests indiquent dans leurs notices:

    ‘Il n’y a pas de normes reconnues pour vérifier la présence ou l’absence d’anticorps VIH dans le sang humain »

    Chaque test ,que ce soit les tests VIH, le dosage de CD4 ou la charge virale renvoient à une « probabilité » et à un diagnostique clinique.

    Comment expliquer cela puisque la majorité des séropositifs sont asymptomatiques.

    Comment expliquer que les chiffres de la soit disante épidémie de SIDA ne correspondent pas a ceux d’une épidémie classique?

    Comment expliquer que ce ‘rétrovirus » soit homophobe, raciste avec une préférence pour les hommes.

    Comment expliquer que nombreux sont ceux qui refusent les traitements et ne développent jamais un état de SIDA ?

    Comment expliquer que la plus grande part des survivants des années 80 qui ont survécus sont principalement ceux qui ont refusés de prendre l’AZT.

    Alors avant de railler ceux qui ne sont pas de votre avis, soyez sérieux et prenez connaissance des faits depuis le début car le contexte politique et médiatique a une grande importance dans cette fumisterie qui perdure.

    Et surtout arrêtez d’adopter la meme position que ces godillots de médecins de chercheurs à la botte de l’orthodoxie qui utilisent la moquerie et l’insulte comme argument.

    Signée; Une stupide internaute inculte qui consulte le Vidal
    .

    1. Ah, il n’est jamais très agréable de s’entendre dire que l’on dit des bêtises, voilà ce que vous prenez pour du mépris !
      Alors d’après vous, le SIDA oui mais sans le VIH puisqu’invisible. La maladie oui mais sans virus ni épidémie. Une lichette de loi de Godwin au passage avec une « contamination » homophobe et raciste. Ah dommage, la maladie qui « aimait » aussi beaucoup les toxicomanes s’en est pris à leur tour aux hétérosexuels et à des populations parfaitement occidentalisées et normalisées !
      Revenons-en à nos moutons, je moquais ce Randall qui dans sa paranoïa accusait ses anciens « criminels » employeurs d’en vouloir à sa pension autant qu’à l’humanité toute entière, avec le secret dessein de le priver de la première et de vouloir supprimer une bonne partie de la seconde. Peut-être n’êtes-vous pas encore pensionnée, mais vous semblez sensible à la probabilité du second cas ? Veuillez me pardonner de ne pas épouser la seconde hypothèse et même d’envisager qu’elle puisse être totalement délirante. 
      Maintenant que la connaissance du sida soit encore mal cernée et que les traitements ne soient toujours pas adaptés sont choses tout à fait possibles. Je n’ai, contrairement à vous, aucune compétence à en juger et, quoiqu’ayant également beaucoup lu, aucune prétention à affirmer quoi que ce soit. Au risque de vous déplaire une nouvelle fois, votre parti pris ressemble plus à de la croyance qu’à de la science car, comme à tous ceux qui ont cette conception anhistorique de la connaissance, vous semblez décidée à tout reprendre et à tout refaire. Il n’y a pas de vérité en science mais uniquement des théories, pas plus qu’il n’y a de preuve par l’image, et cette absence de vérité suscite-t-elle ce besoin de certitudes qui n’est jamais que l’apanage des religions.
      Pour terminer, car je n’y reviendrai plus, je n’ai aucun mépris ni aucune suffisance mais juste un esprit critique et un désaccord affirmé avec les discours fantaisistes et apocalyptiques. Et puisque vous aimez lire vous devriez vous abandonner à la littérature qui porte en elle encore beaucoup d’espoir pour cette humanité faite du pire et du meilleur.

      1. … » Il n’y a pas de vérité en science mais uniquement des théories, pas plus qu’il n’y a de preuve par l’image, et cette absence de vérité suscite-t-elle ce besoin de certitudes qui n’est jamais que l’apanage des religions. »….

        Mais qui est le plus religieux des deux ?

        ( hum ! ….ce post m’en rappelle un autre ….. tout aussi excessif . )

  10. Si l’on va plus loin dans réflexion, (j’avoue que je vais parfois loin dans ce que j’aurais aimé être des investigations des scientifiques dans la recherche de la compréhension) ce qui sert de test Elisa pour le sida est un test de présence des anticorps obtenus en réaction à ce mélange de débris cellulaires obtenu par Montagnier et son équipe. Toute personne vaccinée a reçu des doses de cellules étrangères pouvant provoquer la présence d’anticorps (sont-ce le même type d’anticorps?) et pourrait être susceptible de réagir positivement. Il semble qu’effectivement le test serait positif pour la plupart des gens et seule une dilution par 400 dites-vous, Nad Mimos, permet d’obtenir de façon aléatoire donc, les gens que l’on déclare séropositif parce qu’ils en présentent plus.
    Toujours plus loin dans la réflexion, ces personnes présentent donc plus d’anticorps et on leur attribue une immuno-déficience ou un risque d’immuno-déficience !
    ????

  11. Partant du fait que les protéines définies comme étant « spécifiques » au VIH proviennent du surnageant de culture bandant à la bande 116.

    Qu’il à été confirmé qu’il n’a pas été vu de particules ressemblantes à un rétrovirus mais de nombreux débris cellulaires.

    Qu’ils ont détecté une activité de transcriptase inverse et que cela indiquait la présence d’un rétrovirus alors qu’il était déjà connu à l’époque que l’activité de transcriptase inverse n’est pas spécifique des rétrovirus et que les tissus cellulaires ont aussi une activité de transcriptase inverse.

    Qu’il a fallu un consensus entre Gallo et Montagnier pour définir les protéines en question: Montagnier indiquait que la protéine P24 appartenait au VIH et que la P41 était une protéine cellulaire alors que Gallo soutenait le contraire.

    Concernant l’élaboration des tests ils ont choisi des gens qui n’étaient pas à risque (les séropositifs n’étant pas symptomatique la manœuvre est périlleuse) et les ont considérés comme séronégatif ,puis des gens à risque ou malade qu’ils ont déclarés séropositifs afin de déterminer le seuil de dilution du plasma à soumettre aux tests.

    Comment peuvent t’ils affirmer que ces protéines sont spécifiques au VIH qu’il n’ont pas vu dans la culture qui elle meme contenait des éléments provenant de donneurs leucémiques ,de cordon ombilical et du ganglion d’un supposé malade du SIDA.

    Les tests du VIH sont déclarés sur à 99% …..

    Sur de quoi????

    A propos des réactions croisées je cite:

    Dès 1974, des chercheurs allemands ont su que :

    Les protéines d’un rétrovirus propre à une espèce donnée et d’un poids moléculaire compris entre 10.000 et 30.000 partagent des déterminants antigéniques.

    En fait, ils savaient que les protéines de retrovirus de beaucoup d’espèces (y compris des singes) et d’un poids moléculaires d’environ 30.000 partageaient également des déterminants antigéniques.

    Ca signifie que les protéines « gag » et « pol » des rétrovirus ainsi que les anticorps dirigés contre elles sont non spécifiques. En d’autres termes, trouver un anticorps dirigé contre une ou plusieurs de ces protéines n’est pas la preuve qu’un retrovirus particulier est présent. Ceci est reconnu par l’expert es VIH/SIDA bien connu : William Blattner.

    « les protéines virales, en particulier les protéines de polymérase et les protéines « gag » peuvent être fortement conservées entre les sous-types de virus. »

    De nos jours, nous savons que les anticorps dirigés contre les protéines « retrovirales » sont répandus dans les populations humaines même lorsqu’il n’y a aucun retrovirus de présent.

    Parlons du compte de CD4 qui détermine pour certains médecins le passage au traitement pour les séropositifs asymptomatiques.

    Seul 2% des CD4 sont circulant dans le sang.Un moindre effort une forte emotions les CD4 se réfugient dans la moelle épinière ou dans le system lymphatique.Dans une meme journée leurs taux peuvent varier grandement. Alors que plusieurs études indique que ceux ci ne sont pas un indicateur valable dans la mesure du degré d’immunodéficience ce décompte est toujours utilisé.

    La charge virale parce que l’on ne trouve pas grand chose on se doit d’utiliser le procédé de Karry Mulis (la photocopieuse) pour multiplier le nombre de morceau d’arn .

    On amplifie après avoir dissocié, puis réapparié les amorces, l’enzyme de polymérase copie l’ADN en commençant par l’amorce, faisant une nouvelle copie de chaque segment cible. Ce processus est répété 30-40 fois. Durant chaque cycle, la quantité de segments double ; donc deux segments deviennent quatre, quatre deviennent huit, puis 16, etc… Vers la fin du processus, environ un million de copies du segment original ont été tirées. Maintenant, il y a une énorme quantité d’ADN, là où à l’origine vous en aviez seulement une quantité minuscule. C’est pourquoi on considère que la méthode PCR permet de trouver une « aiguille dans une botte de foin ».

    Karry Mulis indiquait qu’a la fin il y avait plus d’aiguilles que de foin et pour cause s’il y avait autant de virus ils n’auraient pas besoin de la méthode de Karry Mullis.

    Ensuite viennent les réactions croisées car les anticorps réagissent aussi de façon croisées et il est impossible de déterminer qui à réagit avec quoi d’autant qu’il existe déjà plus de 70 pathologies reconnues comme impliquant une fausse séropositivité dont le simple rhume, les vaccins, la grossesse etc etc….

    http://www.sidasante.com/themes/tests/pcr/etude_jama_sur_la_charge_virale.htm

    lhttp://www.sidasante.com/themes/tests/pcr/charge_virale_et_pcr.htm

    http://www.sidasante.com/themes/tests/tout_le_monde_est_il_positif_pour_le_VIH.htm

  12. Bonsoir Eric et merci .

    Effectivement je porte peut être une sorte de foi,la foi en ce qui me semble logique et explicable meme si ce n’est pas toujours possible.

    Néanmoins n’avez vous peut être pas connaissance d’un groupe de révisionniste, des scientifiques et non des moindres qui depuis le début de cette affaire de VIH ont œuvré en constatant ces aberrations et ont fondé le Groupe pour la réévaluation scientifique de l’hypothèse VIH/SIDA et cela se confirme par de nombreux témoignages de gens qui ont refusé de prendre ces traitements hautement toxiques et immunosuppresseur qui comme de nombreux médicaments utilisés actuellement ont comme effets secondaires l’état qu’ils devraient soigner.On veut nous faire croire aujourd’hui qu’une petite pilule par jour et la vie est belle.Non la vie des séropositifs n’est pas un long fleuve tranquille quand à ceux qui refusent le traitements ils n’arrivent plus a se faire soigner convenablement le moindre signe et la litanie recommence vous allez mourir etc etc un véritable harcèlement.

    On leur dit que les tests sont fiable ,on leurs dit de ne pas regarder les notices des médicaments, que les effets secondaires sont bénins , un peu de fatigue prise de poids rien de bien grave en fait.Tentez un moment d’imaginer qu’on vous pose ce diagnostique rien que les effets sur votre vie perso, votre couple sans compter ceux qui se suicident.

  13. A ce stade de la discussion, un peu de sémantique s’impose. Que signifient « premier » et « secondaire » ?

    « Les salles d’attente des esculapes modernes, généralistes et spécialistes confondus, sont désormais peuplées d’un mélange insolite de malades et de commerciaux, appelés communément informateurs ou délégués médicaux. Le fait d’informer honnêtement un médecin sur les qualités d’un médicament n’est pas une mauvaise chose en soi bien sûr, malheureusement la plupart des molécules allopathiques mises sur le marché (…) par Big Pharma sont toxiques jusqu’à preuve du contraire ! Dans les faits, les délégués qui sont dans la ligne de l’école officielle font de la corde raide, minimisent les effets secondaires mais en fait premiers (!), et focalisent l’attention du praticien allopathe sur un effet ciblé par l’industrie, qualifié de bénéfique, lequel, amplifié par la démarche commerciale, va devenir l’indication du remède.

    Tout au long de cet ouvrage, j’ai évoqué la dualité d’action des substances pharmacodynamiques issues de la pensée cartésienne et analytique. Les AINS ou Anti-Inflammatoires Non Stéroïdiens (quand on évoque les médicaments stéroïdiens, il s’agit de la cortisone et de ses dérivés), dont certains en vente libre ( !), en sont l’exemple évident. Leur effet premier (sic) est : de provoquer des lésions gastro-intestinales dont le principal symptôme est l’hémorrhagie; d’engendrer des troubles de la coagulation générateurs d’accidents vasculaires cardiaques ou cérébraux (l’on se souviendra que l’anti-inflammatoire Vioxx® est à la base d’un scandale mondial lié à la cardiotoxicité du médicament) ; last but not least, d’interférer dangereusement avec le bon fonctionnement d’organes nobles tels le foie et le rein. On en pleurerait presque, mais, heureusement pour les malades et surtout pour Big Pharma, ces mêmes AINS ont un effet secondaire (sic) non négligeable : ils adoucissent les douleurs dues à l’arthrose et aux rhumatismes !

    Cette inversion entre effets premiers et effets secondaires nécessite de la part de ses prosélytes un délicat jeu de jambes. Dans ce contexte, collusion et corruption deviennent les deux mamelles de la vache maudite qui a engendré le Veau d’or dont l’antre est devenu la pyramide sanitaire. » Extrait de « Médecin Généraliste, un pléonasme belge. »

    1. Un peu vieux et pourtant montre à quel point tout est flou. Le SIDA n’est-il donc qu’une fragilité qui serait acquise par un virus pas bien défini et qui faciliterait des maladies variées dont on ne connaît toujours pas les causes.
      Faut-il, que la « science » cherche toujours un microbe à l’origine de nos maux bien internes pourtant. Cause externe qui pourrait être tellement variée :
      Malbouffe
      Salétés introduites par injection (vaccins, traitement des hémophiles, drogue etc.)
      Pollution de toutes sortes
      Médicaments dont la chimie prétentieuse bloque les réactions naturelles de l’organisme
      ….
      Des tas de causes influent sur le bon fonctionnement.
      Tout çà parce qu’on refuse de voir ces petites entités vivantes qui constituent tout organisme vivant, qui produisent des enzymes et probablement la transcriptase inverse que l’on retrouve partout désormais sans en comprendre l’origine.
      Tous ces ARN et ADN dits viraux dont on refuse de chercher une origine interne par Dogme.
      Scientifiques : lisez au moins Béchamp, qu’avez vous à y perdre !! Sûrement pas votre temps, je vous l’assure !
      https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/polymorphisme-microbien/

      1. C’est curieux,ma réflexion très personnelle sur les différentes espèces du soit disant  » VIH » est qu’ils étaient en train de cartographier l’ensembles des rétrovirus endogènes humain.

        Les virus de l’immunodéficience humaine sont des virus extrêmement variables et sont
        classés en deux types : VIH-1 et VIH-2. Il y a trois groupes de VIH-1 : le groupe M (major),
        le groupe O (outlier) et le groupe N (non-M, non-O).
        Les VIH-1 du groupe M sont responsables de la pandémie du Sida : à ce jour, neuf soustypes ont été caractérisés (A, B, C, D, F, G, H, J, K) et plus de quarante formes recombinantes entre ces sous-types (CRF, pour circulating recombinant form) ont été identifiées,
        dont certaines très récemment. Parmi les sous-types du VIH-1 groupe M, le sous-type B
        est à l’origine de l’épidémie dans les pays industrialisés. Par opposition, les autres soustypes sont regroupés sous la dénomination de VIH-1 non-B . Ces VIH-1 sous-types non-B
        sont à l’origine de plus de 90 p. 100 de la pandémie, notamment sur le continent africain.

      2. Ce sont ceux (rares) qui ont été analysés et sont tous différents. Si on les analysait sur chaque personne « atteinte », ils seraient probablement tous différents comme la plupart des génomes de virus dès qu’on en fait l’analyse complète. Ces analyses complètes étaient exceptionnelles parce que très couteuses et le seront de moins en moins mettant en évidence (ou pas) cette différence systématique, qui est probablement due si on a lu Béchamp, au fait qu’ils sont propres à chaque individu, parce que produits pas leur organisme et à cause d’un déséquilibre. Il suffit juste que les scientifiques acceptent de l’envisager pour que cela soit confirmer (ou pas).

  14. Voila le type d’avertissement que l’on peut retrouver sur les kits de test VIH:

    At present there is no recognized standard for establising the présence or absence of antobodies to hiv-1 and hiv-2 in human blood
    Spécificity is based on testing of random blood donneurs and hospitalized patient populations serum and plasma spécimens

    Traduction:
    À l’heure actuelle, il n’existe pas de norme reconnue pour établir la présence ou l’absence d’anticorps contre le vih-1 et le vih-2 dans le sang humain.
    La spécificité est basée sur des tests sur des donneurs de sang aléatoires et des échantillons de sérum et de plasma de populations de patients hospitalisés.

  15. «En 1994, (co-découvreur du VIH), Robert Gallo a discrètement admis que le sarcome de Kaposi (KS) – la principale maladie qui définit le SIDA chez les hommes gais – ne pouvait pas être causé par le VIH. Mais cela n’a jamais été rapporté dans la presse grand public. Gallo a déclaré à l’auditoire des scientifiques et des militants lors de la réunion de 1994 du NIDA que le VIH ne pouvait pas causer le SK et qu’il ne l’avait même jamais trouvé dans les cellules T, que le VIH est censé tuer. Il a dit: «  Je ne sais pas si j’ai précisé ce point, mais je pense que tout le monde ici le sait – nous n’avons jamais trouvé d’ADN du VIH dans les cellules tumorales du SK. Et, en fait, nous n’avons jamais trouvé d’ADN du VIH dans les lymphocytes T. En d’autres termes, nous n’avons jamais vu le rôle du VIH transformer [cancérigène] de quelque façon que ce soit. »»

    «C’était en totale opposition avec tout ce que Gallo avait dit sur le VIH ou le SIDA. Mais très peu de gens ont prêté attention à sa rétractation. Le CDC l’a ignoré et continue de dire aux gens que le SK est une maladie du SIDA. Lorsqu’on a demandé à Gallo ce qui, sinon le VIH, était à l’origine du SK, il a répondu: «Les nitrites [poppers] pourraient être le principal facteur» car «la mutagenèse est la chose la plus importante». C’est une situation très embarrassante pour l’establishment du sida, et ils ont gardé le silence. L’une des deux maladies caractéristiques du SIDA est désormais clairement comprise comme étant totalement indépendante du SIDA ou du VIH. »

    Débat sur le sida, Boston Dig, 2003

    – Liam Scheff , journaliste qui a dénoncé le drogage forcé d’orphelins au « Incarnation Children’s Center » de New York

    http://aras.ab.ca/aidsquotes.htm

  16. Bonjour,
    Allez demander aux milliers de parents dont les enfants ont développé des maladies post-vaccination si la vaccination est tout à fait inoffensive.
    Aux USA, il y a même un bureau officiel national, depuis les années 1980, pour l’indemnisation des victimes d’effets nocifs de vaccinations. Pourquoi un tel office, si la vaccination est sûre ?
    Aux USA, plus d’un enfant sur deux souffre de maladie chronique. Normal ?
    Allez demander à l’avocat américain Robert F. Kennedy si les centaines d’enfants qu’il a rencontrés ne sont pas des victimes de la vaccination.
    Vacciner, c’est injecter diverses substances étrangères toxiques (aluminium, thimerosal, formaldéhydes, etc.) dans le corps d’une personne en bonne santé. Ce n’est en rien comparable au fait d’administrer un médicament à une personne malade.
    https://childrenshealthdefense.org/
    On s’attendrait à une discussion ouverte sur le sujet parmi le corps médical, parce que la science n’est pas figée. Au contraire, c’est le tabou total et la chasse aux sorcières des personnes qui se posent légitimement des questions.

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