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Thiomersal, science officielle et science officieuse

Ce produit, encore appelé couramment thimerosal, a été très largement utilisé dans les vaccins jusque dans les années 2000 en tant qu’agent stérilisateur avant que l’ensemble de la communauté médicale ne le soupçonne d’effets secondaires redoutables sur le système nerveux central. Curieusement toutes les grandes instances internationales n’ont jamais pu lui démontrer la moindre dangerosité, ni l’OMS [1], ni la FDA[2] ni l’EMA[3] ni notre défunte AFSSAPS[4] donc cette molécule reste encore trouvable dans la composition de certains vaccins à travers le monde. Et pourtant, en grattant un peu, mais alors juste un peu… Bonne lecture.

Science officielle

La science officielle nous explique que tout va bien et que de toute manière, la causalité n’est pas démontrée. C’est explicité dans ce communiqué de presse de l’ANSM.

La base de ce consensus a été établie sur l’étude [5] menée par les CDC d’Atlanta (que les américains surnomment désormais Corruption, Deceit and Cover-Up) que l’on peut trouver aisément en ligne :

 

étude CDC

La fine équipe habituelle des faussaires des CDC est aux manettes ! La conclusion c’est que à part 2 ou 3 petites choses dans certains HMO (Health Maintenance Organization) tout va bien !

Conclusions

L’auteur principal de cette étude est Thomas Verstraeten, retenez bien son nom, on va souvent parler de lui.

Science officieuse

Ce qu’il y a de bien avec les américains, c’est qu’ils ont le Freedom of Information Act (FOIA) qui permet à n’importe qui d’obtenir par une procédure judiciaire n’importe quel document administratif ! Et cela permet d’obtenir des documents vraiment passionnants. Alors maintenant on vous raconte l’histoire de ce qui s’est passé en réalité : L’étude présentée plus haut n’est que le résultat final après avoir trituré, manipulé et caviardé les données qui dérangent. Parce qu’avant, le résultat de l’étude (on ne dispose pas du manuscrit initial, uniquement du résumé) c’est ça :

Risque de troubles neurologiques augmenté de 80%
Risque d’autisme multiplié par quasiment 8
Risque de troubles du sommeil multiplié par 5
Risque de troubles du langage multiplié par 2

 

Le vrai résumé avec les vraies données

[pdf-embedder url= »https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/wp-content/uploads/2019/07/verstraeten-1999-increased-risk-of-developmental-neurologic-impairment-after-high-exposure-to-thimerosal-containing-vaccine-in-first-month-of-life.pdf »]

Les vaccins considérés sont:

un vaccin particulièrement intéressant

 

On a même un mail de Verstraeten daté de fin 1999 qui explique que ce risque ne va pas s’en aller par l’opération du Saint-Esprit (« it just won’t go away ») – l’étude finale a été publiée dans Pediatrics en novembre 2003, c’est que ça prend du temps de falsifier toutes les données !

L’en-tête
la conclusion

[pdf-embedder url= »https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/wp-content/uploads/2019/07/2.7.pdf »]

Ces points sont parfaitement connus des plus grands experts en vaccins, en effet cela a été présenté à un meeting ayant eu lieu à Simpsonwood, on récupère via le FOIA la transcription des débats, on lit les pages 152-153; et on y trouve cette perle :

pages 152-153

-« On peut regarder les données dans tous les sens, ajouter des stratifications, je peux sortir des risques très élevés. Je peux sortir des risques très faibles, en fonction de la manière de tourner les choses. Je peux évacuer [le risque] pour certains et il revient pour d’autres. Pour moi c’est clair, il y a des choses qui ne s’en iront jamais. Si on l’évacue ici, alors il va revenir par là. C’est très clair, notre signal ne va pas partir tout seul ».

Comment ça fonctionne ?

En fait c’est simple:

On joue sur les critères d’inclusion/exclusion des sujets et la censure (« stop date ») : si un enfant reçoit plusieurs diagnostics (troubles du sommeil, problèmes de coordination, autisme etc…) il suffit de censurer le sujet dès le premier diagnostic établi (qui sera un évènement le plus commun et bénin possible), comme le diagnostic d’autisme qui se porte très tard, lorsque le sujet reçoit ce diagnostic là il a été sorti de l’étude depuis longtemps!

Analyse de la génération 0

Les données sont évaluées suivant différentes phases (on parle de « round » ou de « génération »). La génération 0 constitue les données brutes avant les tripatouillages. L’analyse est téléchargeable ici, c’est encore pire que le résumé soumis par Verstraeten présentée plus haut.

[pdf-embedder url= »https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/wp-content/uploads/2019/07/safeminds-generation-zero.pdf »]

Chacun peut donc constater que la seule préoccupation des chercheurs est de faire disparaître tout signal qui serait découvert. Vous pouvez maintenant en déduire la crédibilité de toutes ces études rassurantes dont on vous abreuve du matin au soir dans la très respectable littérature scientifique.

https://annals.org/aim/article-abstract/2706170/researcher-requests-inappropriate-analysis-reporting-u-s-survey-consulting-biostatisticians

Conclusion

Il parait que c’est ça la vraie science. Il parait même que c’est de l’Evidence-Based Medicine, le Graal ultime en Médecine, la preuve parfaite par laquelle tous les raisonnements et toutes les conduites à tenir de tous les médecins du monde ne devraient obéir grâce à ce seul type de démonstrations « scientifiques ». Et ça c’est vraiment beau….

 

Sources
[1] http://www.who.int/vaccine_safety/topics/thiomersal/Jun_2008/en/index.html
[2] https://www.fda.gov/vaccines-blood-biologics/safety-availability-biologics/thimerosal-and-vaccines#saf
[3] http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB/document_library/Scientific_guideline/2009/09/WC500003905.pdf
[4] Repris par l’ANSM, https://ansm.sante.fr/S-informer/Communiques-Communiques-Points-presse/THIOMERSAL
[5] Safety of thimerosal-containing vaccines: a two-phased study of computerized health maintenance organization databases. Pediatrics. 2003 Nov;112(5):1039-48.

15 Responses

    1. Que voulez-vous, la médecine, la science et la vaccinologie classique sont en grande partie des dogmes et les dogmes ne se discutent PAS surtout pas ceux qui rapportent. C’est un désastre criminel.
      Richard.

  1. Grand dommage, je lis l’Anglo-Saxon, mais je ne le comprends pas, ce qui fait que je perds l’essentiel du message !!!…..
    Cordialement,
    Pierre.

  2. Et dire qu’on qu’on craché ( et qu’on crache encore) sur l’ église pour avoir stipendié ses troupes pour maintenir son dogme  » et condamner Galilée pour avoir affirmé que la Terre tourne autour du Soleil, et non le contraire.Les méthodes n’ont pas changées : Les « scientifiques  » à la botte de Bigpharma interdisent qu’on remettent en question leurs dogmes et sont appuyés par des Politiques et autorités qui maintiennent que  » la vaccination ne se discute pas » !

  3. Le Vigilant, pouvez-vous préciser si la méthode d’effacement des signaux s’apparente à la méthodes des oubliettes ou à celle du « séparer pour régner ». Je veux dire qu’ayant un signal très fort sur les réactions fébriles par exemple, je dissocie et distinguant celles entre 38°5 et 38°7 de celles entre 38°8 et 39° de celles entre 39°1 et 39°3 etc pour faire constater qu’il n’y a aucun signal dans chacun des cas tout en omettant de faire observer qu’en regroupant on aurait un signal très fort.

    Vous mentionnez l’existence des oubliettes en vigueur dans notre moyen âge « (On joue sur les critères d’inclusion/exclusion des sujets et la censure (« stop date ») : si un enfant reçoit plusieurs diagnostics (troubles du sommeil, problèmes de coordination, autisme etc…) il suffit de censurer le sujet dès le premier diagnostic établi » mais il peut y en avoir d’autres.

  4. Bonjour !
    Cette étude a donné lieu à une conférence très importante : la conférence de Simpsonwood, été 2000 (peu après le fameux workshop sur l’aluminium vaccinal d’ailleurs), histoire justement de « débriefer ». On a tout le détail des résultats de l’étude et de la façon dont ils considèrent la chose (avant les manipulations évidemment).

    https://www.autismhelpforyou.com/HG%20IN%20VACCINES%20-%20Simpsonwood%20-%20Internet%20File.pdf

    C’est un peu long à lire (mais très instructif). On y apprend notamment que cette étude n’est pas seulement valable pour le mercure… mais aussi pour l’aluminium ! En effet, le groupe contrôle observé est un groupe NON VACCINÉ car tous les vaccins administrés les premiers mois (à l’exception du polio, administré avec les autres) contiennent à la fois du mercure ET de l’aluminium.

    Verstraeten conclut d’ailleurs (p. 50) « et le pire problème de l’étude : comment savons-nous que c’est le mercure qui pose problème, et pas l’aluminium ou les antigènes ? » Ben ils ne savent pas.

    Verstraeten souligne bien que RIEN ne permet de déterminer que c’est le mercure (et seulement lui) qui pose problème, puisque l’intégralité des vaccins observés possédaient et du mercure, et de l’aluminium. On a enlevé le mercure des vaccins… mais pas l’aluminium. Et qu’il y ait une synergie entre les deux métaux, c’est très possible. Mais cette étude est aussi un révélateur du danger des adjuvants aluminiques, sinon les troubles auraient baissés après le retrait du mercure.

    Ils ont arbitrairement décidé d’accuser le thimerosal… plutôt que l’aluminium. C’est un choix.

  5. IMPORTANT à souligner : un vaccin ce n’est pas que de l’alu ! Il y a aussi l’antigène, l’adjuvant et les conservateurs plus tous les débris des méthodes de culture comme Théresa Deisher en parlait récemment ici dans un article avec l’ADN de foetus humains. Tout cela produit un mélange « explosif ».

    Avec l’étude Hernan en septembre 2004 on a voulu innocenter l’alu parce que Hernan n’obtenait pas les mêmes résultats avec le vaccin antitétanique contenant lui aussi de l’alu qu’avec le vaccin hépatite B (Engerix puisque c’était des données britanniques). Mais ce n’était pas le même antigène.

    Même remarque avec le vaccin HPV qui correspond à un autre antigène.

    Je me suis toujours demandé pourquoi on avait foncer ainsi tête baissée sur l’alu (ou le thiomersal) en oubliant qu’un vaccin est un produit très complexe. Quand j’ai entendu des chercheurs dire que le vaccin sans alu était inoffensif et qu’en ajoutant l’adjuvant il devenait nocif, j’ai été plus que surpris.

    Autrefois, c’était surtout l’antigène qui était dangereux car on mettait beaucoup d’antigènes et peu d’adjuvant (vaccin antidiphtérique par ex). Puis ils ont réduit considérablement la quantité d’antigène, ce qui permet de produire beaucoup plus de doses de vaccins mais en ajoutant une bien plus grande quantité d’adjuvant et on constate que c’est l’adjuvant qui devient nocif !

    Un tel vaccin sans adjuvant ne « vaccine » plus. L’adjuvant stimule l’antigène avec des conséquences nocives possibles. C’est quand même assez simpliste de le déclarer inoffensif pour accabler le seul adjuvant.

    1. Oui, simplistissime, je me décarcasse  »pour accabler le seul adjuvant », ce pauvre mal-aimé d’aluminium [neurotoxique majeur (bien pire que le mercure)].

      En effet, la prétendue nécessité d’un  »adjuvant » infirme la  »théorie » (invérifiée car juteuse à 95 %) de la protection immunitaire MÉDICÂTRE : sans lui,  »un tel vaccin sans adjuvant ne vaccine plus ». cqfd.

      1. Evidence ! et pourtant on continue à rester sur des positions dogmatiques sans que la science ne se remette en question.
        On ajoute au flou un peu de poudre (d’alu, pourquoi pas), c’est sans fin.

  6. Au final, tout cela démontre bien les magouilles. Donc les mensonges, et donc les risques réels et potentiels attachés à l’acte vaccinal.

    En tous cas, cela ne prouve en aucun cas l’intérêt de la vaccination. Donc laissons chacun décider de ce qu’il juge bon pour lui. Là est la liberté. Et cette liberté permettrait du reste de réaliser des études de comparaison intéressantes entre population vaccinée et non vaccinée. Mais bon , là on voit bien que cela risque de déranger les pro-vaccins…

  7. Bonjour,
    Sur la composition des vaccins vous avez une liste de composants dans: ttps://www.enquete-vaccination.com/pdf/VACCINS-VC-A4_V2_PARTIE3.pdf et surtout des articles de référence dans: https://www.enquete-vaccination.com/pdf/VACCINS-VL-A4_V3_PARTIE3.pdf
    Par ailleurs le Rapport Parlementaire italien du 7 Février 2018 sur « Comprendre les raisons de milliers de décès et maladies graves chez les personnels militaires italiens affectés à des missions à l’étranger » s’est penché sur ces nombreux décès de militaires ayant ou non participé à la guerre du Golfe, les deux groupes étant pareillement vaccinés lourdement. Ils ont identifié un risque significatif de développer des cancers et maladies auto-immunes après injection de vaccins combinés et multi-doses recommandés pour le personnel militaire. Il s’agit, entre autres, de vaccins hexavalents, les mêmes que pour les enfants, qui ont été introduits en Italie bien avant que chez nous en France. Conclusion de la Commission : « la Commission n’a pas pu trouver une seule étude démontrant la sûreté des vaccins combinés hexavalents. La Commission estime que la quantité cumulée des différents composants des vaccins combinés dépasse la quantité autorisée pour les autorisations de mise sur le marché des vaccins monovalents. Cela signifie que dans les vaccins combinés, la somme des adjuvants (alu, mercure, conservateurs, contaminants biologiques, ainsi que l’ADN foetal humain ou l’ADN d’un animal provenant d’un tissu organique de culture pour fabriquer les vaccins) n’a jamais été testée. Les vaccins qui ont un nombre important de composants en terme quantitatifs mais aussi en terme de variétés de composants étrangers, déterminent un nombre plus important d’effets secondaires », disent-ils en conclusion. Entre autres la Commission s’inquiète de l’usage et de la sécurité des vaccins à base d’adjuvants aluminiques (aluminium), type vaccin polio hexavalent recommandé chez les enfants, des quantités élevées d’ADN humain et animal retrouvés dans certains vaccins de type ROR et de la présence de nanoparticules inflammatoires polluants dans tous les vaccins.
    Voir le Rapport en Italien et en Anglais: https://drive.google.com/drive/folders/1WuCxYpIwQJFjh1fzwLXgf6krtOEESFUQ C’est le Chap. 5 qui est consacré aux vaccins.
    Bonne soirée
    Maria

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