Dès que le printemps revient, les éternelles querelles réapparaissent également, c’est le cycle de la vie. Du décès d’une petite fille aux USA, on a voulu stigmatiser les non-vaccinés contre la rougeole avant de ne pas vouloir admettre que cet enfant avait payé de sa vie la commission d’une énorme erreur médicale. Mais le débat s’enflamme à nouveau : immunité naturelle définitive contre taux d’anticorps vaccinaux transitoirement présents ; à quand des épidémies de rougeole dans les EHPAD ? Bernard Guennebaud, que ni les microbes, ni les années, ni la déclivité présente dans l’ascension du Tourmalet n’impressionnent, est venu nous rappeler quelques vérités désagréables mais utiles à entendre. Bonne lecture.
Éradication promise de la polio pour 2002…
Après avoir proclamé l’éradication des deux virus de la variole humaine – la variole majeure et la variole mineure, encore nommée alastrim – l’OMS a voulu éradiquer d’autres virus. En 1988 elle fera voter par l’Assemblée mondiale de la santé son programme d’éradication des 3 virus de la poliomyélite. L’arrêt de la circulation des 3 virus polio sauvages était prévue pour 1999 avec simultanément l’interruption de la vaccination polio orale à virus vivant. L’OMS affirmait alors que dans les 3 à 6 mois qui suivraient cet arrêt, les virus polio d’origine vaccinale cesseraient de circuler, rendant ainsi possible la proclamation de l’éradication mondiale des virus polio sauvages et dérivés de souches vaccinales 3 ans plus tard en 2002.
L’OMS s’affirmait alors si sûre d’elle qu’elle arracha ainsi l’adhésion des États membres par leurs votes en faveur du programme d’éradication de la polio et de son financement. Mais les virus vivent leur vie indépendamment des affirmations de ceux qui veulent les diriger : bien que le virus polio sauvage de type 2 n’ait plus été vu dans le monde depuis octobre 1999 , le virus polio de type 2 dérivé de souches vaccinales circule encore aujourd’hui en conservant la capacité de retrouver toute sa virulence originelle, alors que l’OMS a proclamé, en 2016, l’éradication du polio virus de type 2 …
En 2003 était publié “L’éradication de la polio“[1], un bel ouvrage en français ainsi qu’un autre. Tous les deux annonçaient cette éradication comme imminente. Je m’étais aussitôt procuré le premier. Il était préfacé par Kofi A. Annan, Secrétaire général des Nations Unies. C’était donc du très sérieux. Selon lui, pour achever cette éradication, il ne restait plus qu’à trouver les fonds jugés nécessaires. Les fonds sont arrivés et plus encore. Mais le virus est toujours là … J’en avais exposé les raisons dans plusieurs articles[ 2].
… Et de la rougeole, à suivre
Avec l’éradication de la polio devait suivre sans aucun doute celle des nombreux variants du virus de la rougeole qui sont des sérotypes. Rappelons que des sérotypes sont sensibles aux mêmes anticorps mais, comme rappelé dans [6] page 76, « Le passage du virus de la rougeole dans les populations vaccinées exposerait le virus à une immunosélection et à la production de variants qui seraient éventuellement moins efficacement neutralisés par l’immunité induite par le vaccin ». Page 57 de [6] vous trouverez la liste des variants déjà répertoriés à l’époque (2002) et qui sont plus d’une vingtaine…Aujourd’hui on en reconnait au moins 25. Rappelons que l’on n’éradique pas une maladie mais des pathogènes et qu’une maladie est déclarée éliminée quand elle ne se manifeste plus, ou qu’elle se manifeste très peu, les populations étant vaccinées pour s’en prémunir alors que les pathogènes associés circulent toujours. Ce sont les concepts théoriques définis par l’OMS.
Il y a les déclarations de l’OMS avec ses dates butoirs pour motiver les troupes et il y a les faits implacables, comme on va le constater avec la rougeole après les avoir observés avec la poliomyélite, et auparavant avec l’éradication des virus de la variole humaine où les programmes de vaccination avaient été mis en échec [3]. Son éradication sera obtenue, quoi qu’on en dise, par la recherche active des malades et de leurs contacts suivie de leur isolement (la plupart du temps une mise en quarantaine).
Tout cela devrait fortement remettre en cause la crédibilité de l’OMS sur ces questions. Kofi A. Annan, sans doute abusé par sa propagande, écrit : “Que le virus (de la polio) existe encore est déjà, en soi, révoltant puisqu’il est possible de prévenir complètement l’apparition de la maladie. Protéger un enfant de la polio est aussi facile que le protéger de la pluie : il suffit d’ouvrir l’équivalent médical d’un parapluie, en l’occurrence de lui administrer un vaccin, facile à donner et élaboré il y a presque un demi-siècle“.
Le constat qui pourrait nous révolter serait plutôt que le Secrétaire général de l’ONU en soit encore à croire de telles sornettes, tout en se montrant fier de les étaler publiquement.
Ceci encore : René Lefort, journaliste indépendant, ancien collaborateur du Monde et du Monde diplomatique et ancien directeur du Courrier de l’UNESCO, écrit dans cet ouvrage : – “En 1979, une campagne de vaccination aboutit à la disparition d’une maladie : la variole, pour la première fois de l’histoire“.
Ou encore cette affirmation pour le moins hautement fantaisiste (page 161 de [1]): “Pour 1 dollar un enfant peut être protégé toute sa vie contre la polio“.
Ainsi va la propagande la plus officielle. Elle permet certes de mobiliser des fonds et de motiver des bénévoles. Mais, et c’est le plus préoccupant, elle oriente des actions de dimension mondiale vers des impasses coûteuses et dangereuses. Après la variole et la polio, la rougeole nous offre une nouvelle occasion de faire un constat analogue, les autorités répétant inlassablement comme un mantra : “Une seule solution, la vaccination !“
Des rougeoles aux USA !
Aujourd’hui, l’épidémie de rougeole aux États-Unis agite beaucoup les Américains, surtout depuis l’arrivée de Robert F. Kennedy Jr au ministère de la Santé avec l’élection de Donald Trump. Robert Kennedy étant considéré là-bas comme un dangereux antivax, ses adversaires se sont emparés de cette épidémie, médiatiquement lancée par le décès d’une fillette de 6 ans, pour tenter de lui mettre des bâtons dans les roues. Pour apprendre quelques semaines plus tard, le 19 mars 2025, que ce décès devait être attribué non à la rougeole mais à une erreur médicale, la troisième cause de décès aux États-Unis. C’est dans The Defender, la publication de Children’s Health Defense crée par Robert F. Kennedy Jr, l’actuel ministre de la Santé des États-Unis [4] : « Un enfant est décédé dans un hôpital du Texas , après avoir développé une pneumonie suite à une infection à la rougeole à la suite d’une « erreur médicale » ».
Il s’agit notamment de l’omission d’administrer le bon antibiotique à temps, selon un expert médical qui a examiné le dossier médical de l’enfant. Children’s Health Defense (CHD) a obtenu le dossier médical de la famille de la fillette de 6 ans . Les parents ont obtenu les dossiers de l’hôpital pour enfants Covenant de Lubbock, où leur enfant est décédée le 26 février. lls ont expliqué au Dr Ben Edwards, qui avait soigné avec succès leurs autres enfants contre la rougeole, qu’ils ne souhaitaient pas utiliser les informations révélées dans les dossiers médicaux pour envenimer la situation. Ils souhaitaient toutefois faire connaître l’erreur afin d’éviter qu’elle ne se reproduise chez d’autres enfants.
L’analyse du Dr Pierre Kory
Le Dr Pierre Kory, fort d’une vaste expérience en pneumologie et en soins intensifs, a analysé ces dossiers. Il a déclaré [4], lors d’une interview sur CHD.TV : « J’ai passé une bonne partie de ma carrière à examiner des dossiers médicaux d’avocats spécialisés en faute professionnelle, et ce cas était tragique. »
Selon l’analyse des dossiers effectuée par Kory, la petite fille est décédée d’une pneumonie bactérienne secondaire qui n’avait « pas grand-chose à voir avec la rougeole ». Il a ajouté : « Quand je dis que cela n’a pas grand-chose à voir avec la rougeole, des pneumonies bactériennes secondaires peuvent survenir après toute infection virale. » Kory a déclaré que la petite fille « est décédée d’une erreur médicale – et cette erreur était due à un antibiotique totalement inapproprié » pour traiter le type de pneumonie dont elle souffrait.
Les dossiers montrent que la fillette a été initialement admise aux urgences pour une « pneumonie bactérienne secondaire », a déclaré Kory au Defender . À ce moment-là, son éruption cutanée due à la rougeole s’estompait déjà. Elle n’a reçu l’antibiotique approprié pour traiter sa pneumonie bactérienne secondaire qu’environ deux jours et demi plus tard. À ce moment-là, son état s’était tellement dégradé que les médecins l’avaient déjà placée sous respirateur artificiel, a déclaré Kory. De plus, il semble qu’il y ait eu un délai de plus de neuf heures entre le moment où l’antibiotique adéquat a finalement été prescrit et celui où il lui a été administré, a déclaré Kory. « Moins de 24 heures plus tard, elle est décédée – et son décès a été assez tragique… sa tension artérielle a soudainement chuté et elle a fait un arrêt cardiaque. »
D’une rougeole à une erreur médicale
L’erreur médicale est la troisième cause de décès aux États-Unis, selon une analyse réalisée en 2016 par des chercheurs de l’Université Johns Hopkins. « D’après mon examen du dossier », poursuit Kory, « l’antibiotique a été prescrit à 23 h, ou vers 23 h, et, à ma connaissance, il n’a été administré qu’à 9 h le lendemain matin. » « Donc, non seulement il y a eu plusieurs jours de retard et de déclin sans l’antibiotique approprié », a-t-il dit, « mais ensuite, lorsqu’ils ont réalisé qu’il leur manquait l’antibiotique approprié, il leur a fallu, pour autant que je sache, 10 heures pour l’administrer. » « Au moment où la jeune fille a reçu l’antibiotique approprié, elle était déjà sous respirateur. »
Les faits fondamentaux sur la rougeole et ses vaccins
Pour y voir plus clair sur la rougeole et ses vaccins et ainsi se prémunir contre la propagande, d’où qu’elle puisse venir, il est indispensable de rappeler les fondamentaux. J’avais déjà écrit ici un article sur ce thème, “La rougeole sous le feux de la vaccination“ [5]. Les fondamentaux peuvent se trouver dans une magnifique thèse soutenue à Grenoble le 9 juillet 2002 par Diane Ninkam Nghemning [6]. La date est importante, car les faits constatés depuis pourront tout à la fois confirmer pleinement les limites de la vaccination contre la rougeole et infirmer les espérances les plus optimistes formulées à l’époque à son sujet.
Voici tout d’abord les données de base sur la maladie et son épidémiologie telles que décrites dans cette thèse. Ce travail se présente plutôt dans sa première partie comme un mémoire relatant avec beaucoup de minutie les faits fondamentaux établis à l’époque, et d’ailleurs toujours reconnus.
Pathogénie (Page 18) :
« Le virus de la rougeole se transmet par des gouttelettes de sécrétions respiratoires. L’infection initiale se produit dans les cellules du tractus respiratoire ou des bronches et dans les cellules épithéliales de la muqueuse respiratoire. Le virus est ensuite transporté jusqu’aux ganglions lymphatiques locaux. La réplication du virus dans les ganglions aboutit à une virémie et à l’infection d’une grande quantité d’organes. Les sites importants de réplication virale sont le thymus, la rate, les ganglions lymphatiques, l’appendice et les amygdales. L’étape initiale de la maladie est cliniquement silencieuse. C’est la phase d’incubation qui dure de 8 à 10 jours et qui correspond à la dissémination du virus vers les organes lymphoïdes. »
Page 19 « Les vaccins actuellement disponibles ne parviennent pas à bloquer complètement la transmission du virus dans la population. »
Cette limite de la vaccination est évidemment tout à fait fondamentale et devrait être connue de tous. Cette information réduirait l’impact de la propagande. Celle-ci cherche avec une incroyable insistance à attribuer chaque cas de rougeole à un défaut de vaccination ou de couverture vaccinale, alors que ce sont d’abord les limites du vaccin qui en sont l’origine.
L’auteure de la thèse en donne une première raison : « On ne peut pas vacciner les enfants avant l’âge de neuf mois, car la présence d’anticorps maternels réduit l’efficacité de la vaccination » (Siber et al ., 1993)
Le calendrier vaccinal
Chacun pourrait en effet s’interroger : pourquoi vacciner en France dès l’âge de 2 mois contre la diphtérie, la poliomyélite et l’hépatite B, alors que les bébés ne sont nullement menacés par ces maladies ; et repousser la vaccination contre la rougeole à l’âge d’un an, alors que l’on voit aujourd’hui des enfants faire des rougeoles dès l’âge de 6 mois et même avant, et qu’à ces âges elle peut être très grave ? La première raison est que le vaccin étant à virus vivant, son action sera neutralisée par les anticorps maternels. C’est la raison de la seconde dose pratiquée quelques mois plus tard. Elle n’est pas un rappel. Son rôle est d’offrir une seconde possibilité pour l’enfant de produire des anticorps au cas où la première vaccination aurait échoué en ayant été pratiquée trop tôt.
Nous constatons ainsi que la réussite de la vaccination contre la rougeole (dans le sens de la production d’anticorps) impose l’existence d’une lacune immunitaire. En conséquence, si un enfant très jeune fait une rougeole, ce ne sera pas en raison d’un déficit de vaccination mais une conséquence de la condition première pour que cette vaccination puisse créer les anticorps recherchés. A l’heure actuelle, la durée de la persistance des anticorps maternels est encore très variable. En effet, les mères qui ont eu la rougeole dans leur enfance peuvent transmettre à leur enfant beaucoup plus d’anticorps que celles qui n’ont connu de la rougeole que sa vaccination.
Si les deux doses requises sont réalisées alors que l’enfant a encore des anticorps maternels, ces deux vaccinations ne l’immuniseront pas. Il pourra ainsi faire plus tard une rougeole tout en ayant reçu les deux doses requises, comme cela a été observé. Nous constatons ainsi que la vaccination contre la rougeole, même pratiquée selon les règles requises, ne pourra éviter tous les cas de rougeole.
– « Si de nouveaux vaccins sont mis au point, ils doivent non seulement résoudre ces deux problèmes, mais aussi éviter de créer des formes aberrantes de la maladie qui s’observent dans le cas de vaccins inactivés (Norrby et al , 1975) ou fortement dosés (Halsey 1993). »[15]
Page 22 : « Malgré cette attaque sur le système immunitaire, le virus de la rougeole induit une excellente réponse immune conduisant à une immunité à vie. Par contre, les souches vaccinales induisent une immunosuppression moyenne, et les réponses humorales sont moins importantes et seraient de plus courte durée » (Fireman et al ., 1969 ; Hussey et al ., 1996)
Vaccin ou maladie naturelle?
C’est un autre problème très important : si la maladie est capable de générer une immunité à vie, il n’en va pas de même avec la vaccination [16]. Dans nombre de cas, l’immunité vaccinale pourrait ne pas dépasser 15 ans.
Pourtant il fut affirmé avec une totale assurance que la vaccination conférait elle aussi une immunité à vie. C’est faux. Et cette limite, comme la croyance en cette affirmation, sont très lourdes de conséquences. On pourrait alors envisager des rappels à 15 ou 20 ans. Mais avec un vaccin à virus vivant, il y aura le même problème que pour la vaccination des nourrissons : si la personne re-vaccinée a encore des anticorps, ils neutraliseront la vaccination, et le rappel sera sans effet.
– « L’infection des monocytes par le virus inhibe la synthèse d’IL-12, une cytokine importante dans l’immunité à médiation cellulaire. Ces études montrent que cette régulation négative se fait via l’interaction avec CD 46 et donc serait limitée aux souches vaccinales » (Karp, 1999).
Page 36 « Position actuelle de l’OMS : Stratégie de vaccination
« La rougeole est considérée comme une maladie pouvant être éradiquée pour plusieurs raisons :
– il existe un seul sérotype, ce qui est un atout par rapport au virus de la poliomyélite qui compte trois sérotypes mais qui est pourtant en voie de disparition ;
– il existe un seul réservoir naturel qui est l’homme ;
– la rougeole a une expression clinique très marquée ;
– il existe un vaccin efficace contre la rougeole.
Cependant, la rougeole s’avère très difficile à contrôler à cause de sa nature très contagieuse. »
L’OMS, un organisme amnésique
En 1988, l’OMS a entraîné l’Assemblée mondiale de la santé dans l’aventure de l’éradication de la poliomyélite en s’appuyant sur l’éradication réussie de la variole 10 ans auparavant, et en avançant les mêmes arguments que ceux rapportés ici pour la rougeole. Mais elle a oublié un tout petit détail : la variole n’avait pas pu être éradiquée par la vaccination ; et ce ne fut pas faute d’avoir essayé !
Les raisons qui ont permis l’éradication du virus de la variole humaine majeure sont les suivantes :
1- Pendant la phase d’incubation, le contaminé n’est pas contagieux.
2- La maladie débute par une fièvre très intense, le malade demeure prostré sans pouvoir se déplacer, alors qu’il n’est toujours pas contagieux.
3- C’est seulement au bout de 2 jours que débute l’éruption et avec elle le début de la contagiosité qui se poursuivra pendant toute la durée de la maladie (4 semaines).
Après l’échec des campagnes de vaccination de masse, la stratégie consistera à rechercher les malades de façon active (campagnes d’affichage avec promesse de récompense pour tout cas signalé) afin d’identifier les malades le plus rapidement possible, de les isoler puis de prospecter à proximité de ceux-ci pour rechercher de nouveaux contaminés afin d’endiguer la propagation. Les contacts, réels ou possibles, étaient alors isolés, l’isolement étant le plus souvent une mise en quarantaine. Ce furent ces mesures qui permirent de stopper la circulation du virus et de permettre son éradication.
Malheureusement, les contacts étaient aussi vaccinés, au nom d’une affirmation d’efficacité présentée comme établie scientifiquement, alors qu’elle était fausse, ce qui favorisait la rencontre du virus sauvage et du virus vaccinal. Cette rencontre chez le même individu se révéla très délétère, aggravant la maladie ou même la déclenchant chez d’anciens varioleux ou d’anciens vaccinés qui auraient pu l’éviter sans cette vaccination aussi inutile que dangereuse dans ces conditions. Ce fait était pourtant connu au moins dès 1870. Mais un siècle plus tard les experts n’en tenaient toujours pas compte. Voir mes articles détaillés sur cet aspect des choses[3].
Un virus n’en vaut pas un autre
Les conditions qui ont permis l’éradication de la variole ne sont satisfaites ni pour la poliomyélite ni pour la rougeole. Aussi, malgré les premiers succès apportés par les campagnes d’éradication pour chacune de ces deux maladies, les échecs vont se manifester inexorablement :
Page 37 : « L’expérience américaine prouve que l’éradication de la rougeole est faisable. En effet, au début des années 90, la rougeole était encore endémique en Amérique du Sud. Les campagnes soutenues de vaccination ont permis une baisse historique du nombre de cas de rougeole, si bien qu’en 1996 il n’y avait plus de rougeole en Amérique du Sud. Cependant, en 1997 on constatait une recrudescence des cas de rougeole due à des souches importées. »
Si les campagnes de vaccination ont pu pratiquement stopper la circulation du virus pour un temps, les cas de rougeole provoqués par des voyageurs démontrent que l’immunité de la population américaine contre la rougeole avait des failles. Rappelons que cette vaccination y avait débuté en 1963 et qu’elle avait été bien acceptée par la population.
Page 43 : « L’infection naturelle par le virus de la rougeole confère une immunité à vie, comme il a été montré dans les Iles Féroe quand seuls les habitants ayant contracté la maladie au cours d’une épidémie 65 ans auparavant ont échappé à l’infection (Panum 1940).
Cependant, l’hypothèse selon laquelle que le vaccin vivant atténué induirait une protection à vie (Krugman 1983) a été remise en question après des épidémies de rougeole survenues chez des enfants qui avaient été vaccinés 15 ans auparavant »(Gustafson et al ., 1987 ; Samb et al., 1995)
Page 51, Durée de la protection : « Plusieurs enquêtes prospectives ont analysé la persistance des anticorps après la vaccination rougeoleuse et ont permis de montrer que plus de 85% des personnes vaccinées possédaient des anticorps 8 à 16 ans après la vaccination (Krugman 1983 ; Dai et al., 1991).
Cependant, le taux d’anticorps diminuerait avec le temps (Christenson & Bottiger 1994). En effet, lors d’une étude effectuée en Chine, on a observé une diminution des anticorps pendant les quatre années suivant l’administration du vaccin. Huit ans après, 12,9% des sujets n’avaient pas d’anticorps détectables (Xiang & Chen 1983).
Il a été rapporté des cas cliniques de rougeole chez des individus présentant une séroconversion après vaccination. On parle dans ce cas d’échecs secondaires de la vaccination. 2% en Chine ; 5% au Canada. L’échec secondaire de la vaccination était plus fréquent chez des enfants vaccinés avant l’âge d’un an que chez les enfants vaccinés plus tard. »
Page 53 : « La stimulation naturelle serait plus efficace que la re-vaccination qui n’induit qu’une réponse de courte durée, spécialement chez les enfants qui ont été vaccinés très tôt dans l’enfance. Dans l’un et l’autre cas, la réponse à la stimulation est inversement proportionnelle au taux d’anticorps préexistants (Christenson & Bottiger 1994). »
« Au regard de toutes ces études, nous pouvons dire que l’immunité acquise par le vaccin contre la rougeole semble être un continuum, allant d’une protection totale et durable à une protection minimale ou nulle, en passant par une protection partielle ou temporaire. »
Page 56 : « Il est possible que les changements antigéniques associés aux échecs de la vaccination favorisent l’augmentation de l’infection et la transmission de la rougeole au sein de la population vaccinée. »
Page 62, Évolution de la stratégie vaccinale aux États-Unis : « L’utilisation du vaccin contre la rougeole débute en 1963. La population adopte facilement le vaccin et il est utilisé à large échelle. Bien que les cas de rougeole aient diminué dans la population, on compte de 1970 à 1975 36 000 hospitalisations de cas de rougeole » (Hinman et al., 1983).
En 1978, les États-Unis déclarent comme objectif l’élimination de la transmission du virus endogène pour 1982 (Hinman et al., 1979). La stratégie de base consiste à augmenter la couverture vaccinale avec une seule dose de vaccin, ainsi que la surveillance de la rougeole. De plus, la vaccination est obligatoire pour l’entrée à l’école. Cependant, plusieurs enfants d’âge préscolaire, surtout ceux qui vivent dans les quartiers pauvres, n’ont pas été vaccinés. Bien que le nombre de cas de rougeole ait diminué, la maladie continue à sévir, aussi bien chez les enfants non vaccinés que chez les enfants ayant eu un échec de vaccination.
Entre 1989 et 1991, une grande épidémie de rougeole survient aux États-Unis : 55 000 cas et 123 décès sont rapportés (Arkinson et al., 1992). En réponse à cette reprise de la maladie, plusieurs changements ont lieu dans la stratégie de lutte contre la rougeole :
1989 : introduction d’une seconde dose de vaccin, afin d’éviter des cas de rougeole dans la population scolaire vaccinée (CDC, 1989).
1990 : augmentation des services de vaccination pour les enfants en âge préscolaire vivant dans les cités pauvres, afin d’éviter les cas de rougeole dans ces populations (NVAC, 1991). »
La diminution du nombre de cas de rougeole fut attribuée à ces mesures :
« Si bien qu’en 1993, seulement 312 cas de rougeole furent rapportés. Vers la fin de l’année 1993, aucun cas de rougeole n’a été rapporté pendant 6 semaines consécutives (CDC, 1993). Cependant, en 1994, on observa une augmentation du nombre de cas de rougeole (958 cas). L’épidémiologie moléculaire a révélé que les virus qui circulaient en 1994 étaient importés et étaient différents de ceux qui circulaient entre 1989 et 1990 (Rota et al., 1996). Ces résultats suggèrent que la transmission de la rougeole a été interrompue aux États-Unis en 1993. »
Rhétorique anti-Kennedy Jr.
Plusieurs articles sont très bien documentés dans The Defender, 19 février 2025 [7] : « Les dernières épidémies de rougeole sont le résultat de l’échec des vaccins, et non d’un défaut de vaccination. Alors que les épidémies de rougeole continuent de se propager, les médias grand public accusent le secrétaire d’État à la Santé, Robert F. Kennedy Jr., de « rhétorique anti-vaccin ». Or des épidémies de rougeole se sont produites à plusieurs reprises dans des communautés dont la couverture vaccinale dépassait 95 %, prouvant ainsi que le vaccin lui-même ne confère pas d’immunité durable. Alors que les épidémies de rougeole continuent de faire surface, les médias grand public les utilisent désormais comme une arme politique, tentant de blâmer notre nouveau secrétaire du ministère américain de la Santé et des Services sociaux (HHS), Robert F. Kennedy Jr., pour ce qu’on appelle la « rhétorique anti-vaccin ».
The Defender poursuit :
« Le Wall Street Journal a récemment publié un article d’opinion insinuant que son plaidoyer en faveur de la sécurité des vaccins était responsable de l’augmentation des cas de rougeole. Non seulement ce récit est sans fondement, mais il ignore également des décennies d’échecs documentés en matière de vaccins contre la rougeole – des échecs qui se sont produits dans des populations hautement vaccinées partout dans le monde. Le véritable problème n’est pas l’échec de la vaccination, mais l’échec du vaccin. Comme le démontre cet article, des épidémies de rougeole se sont produites à plusieurs reprises dans des communautés où la couverture vaccinale dépassait 95 %, prouvant que le vaccin lui-même ne confère pas une immunité durable.
L’effort continu visant à faire de RFK Jr. un bouc émissaire n’est qu’une diversion par rapport aux preuves scientifiques et historiques plus profondes qui remettent en question le récit dominant sur les vaccins.
« Une longue histoire d’échecs du vaccin contre la rougeole »
« Depuis plus de 25 ans, des épidémies sont signalées dans des populations dont le taux de vaccination dépasse 95 %, ce qui remet en cause l’idée reçue selon laquelle les vaccins constituent la seule solution pour lutter contre la rougeole. Voici un historique documenté de ces échecs vaccinaux :
• 1985, Texas, États-Unis : Une étude publiée dans le New England Journal of Medicine en 1987 a analysé une épidémie de rougeole à Corpus Christi, au Texas, où 99 % des élèves étaient vaccinés et plus de 95 % étaient immunisés. Les chercheurs ont conclu : « Des épidémies de rougeole peuvent survenir dans les écoles secondaires, même lorsque plus de 99 % des élèves sont vaccinés et plus de 95 % sont immunisés. »
• 1985, Montana, États-Unis : Un article de l’American Journal of Epidemiology a examiné une épidémie de rougeole ayant fait 137 victimes dans le Montana , malgré un taux de vaccination de 98,7 %. Les chercheurs ont déclaré : « Cette épidémie suggère que la transmission de la rougeole pourrait persister dans certains contextes malgré la mise en œuvre appropriée de la stratégie actuelle d’élimination de la rougeole. »
• 1988, Colorado, États-Unis : Une épidémie de rougeole dans une université du Colorado a infecté 84 étudiants, alors que plus de 98 % d’entre eux bénéficiaient d’une immunité avérée grâce à des politiques de vaccination strictes. Les chercheurs ont conclu que « des épidémies de rougeole peuvent survenir parmi les populations universitaires fortement vaccinées ».
• 1989, Québec, Canada : Initialement attribuée à une faible couverture vaccinale, une étude publiée dans la Revue canadienne de santé publique a conclu : « Une couverture vaccinale incomplète n’est pas une explication valable de l’épidémie de rougeole à Québec. »
• 1991-1992, Rio de Janeiro, Brésil : Une étude publiée dans la Revista da Sociedade Brasileira de Medicina Tropical a révélé que 76,4 % des cas de rougeole lors de cette épidémie avaient été vaccinés avant leur premier anniversaire.
• 1992, Le Cap, Afrique du Sud : Une étude publiée dans le South African Medical Journal a documenté une épidémie où 91 % des enfants avaient été vaccinés, et où l’efficacité du vaccin n’était que de 79 %. Les chercheurs ont conclu que l’échec des vaccins primaires et secondaires avait contribué à l’épidémie.
Ce ne sont là que quelques exemples parmi un vaste corpus de littérature documentant les épidémies de rougeole survenues dans des populations hautement vaccinées – preuve évidente que l’immunité induite par le vaccin n’est ni à vie ni efficace de manière constante. »
« Ignorer l’histoire ne fera pas disparaître les échecs vaccinaux »
« Les responsables de la santé publique continuent d’ignorer ces échecs bien documentés, tout en insistant sur le fait que des obligations vaccinales plus strictes sont le seul moyen de prévenir la rougeole. Pourtant, l’histoire montre que la vaccination n’est pas synonyme d’immunisation. La croyance répandue selon laquelle les vaccins peuvent à eux seuls éliminer la rougeole est davantage fondée sur la foi que sur des preuves, comme le montre la culpabilité instinctive placée sur les personnes non vaccinées chaque fois qu’une épidémie survient. Ironiquement, ceux qui mettent en avant des preuves évaluées par des pairs sur l’échec des vaccins sont qualifiés d’« anti-vaccins », même s’ils ne sont que des partisans de la vérité et de la sensibilisation aux vaccins.
L’agenda mondial de la santé, mené par des organisations telles que l’UNICEF et la Fondation Bill & Melinda Gates, continue de promouvoir des campagnes de vaccination de masse tout en ignorant les vrais problèmes : le manque d’assainissement, la malnutrition, et une santé immunitaire compromise. La tentative des médias d’imputer les épidémies de rougeole à RFK Jr. ne repose pas sur des données scientifiques, mais sur un opportunisme politique. RFK Jr. a toujours défendu la sécurité des vaccins et le libre choix médical – des principes qui sont loin d’être « anti-vaccins ». Ses avertissements concernant les blessures et les échecs liés aux vaccins sont en réalité validés par les épidémies signalées aujourd’hui. »
« La rougeole : une maladie qui présente des risques réels et des avantages réels »
« La rougeole est une véritable maladie. Et bien qu’elle puisse entraîner de graves complications, son évolution dépend en grande partie du statut immunitaire de chaque individu. Avant les campagnes de vaccination généralisées, la rougeole était une maladie infantile courante qui conférait une immunité à vie. Aujourd’hui, en raison de la diminution de l’immunité induite par le vaccin, les adultes, qui présentent un risque plus élevé de complications, sont de plus en plus touchés par les épidémies.
Cependant, ce que la médecine traditionnelle reconnaît rarement, c’est que la rougeole n’est pas seulement une maladie à craindre : elle présente également des bienfaits pour la santé bien documentés. Des recherches récentes montrent que l’infection naturelle par la rougeole joue un rôle essentiel dans le développement du système immunitaire et qu’elle peut aider à protéger contre les maladies chroniques, certains cancers et les maladies auto-immunes. De plus, bien que le vaccin contre la rougeole soit largement présenté comme sûr, un nombre croissant de preuves révèle des dizaines d’événements indésirables graves associés au vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR). »
Découvrez les inconvénients sous-estimés de la vaccination
« Selon les données sur les événements indésirables compilées sur GreenMedInfo , il s’agit notamment de :
• Encéphalite (inflammation du cerveau)
• Convulsions et crises fébriles
• Maladies auto-immunes telles que le syndrome de Guillain-Barré
• Arthrite chronique et douleurs articulaires
• Thrombocytopénie (faible numération plaquettaire entraînant des troubles de la coagulation)
• Choc anaphylactique et réactions allergiques graves
• Risque accru de diabète de type 1
Ces risques bien documentés soulèvent des questions cruciales sur la politique de vaccination universelle imposée par le biais d’obligations. L’idée selon laquelle chaque enfant doit être vacciné sans tenir compte des facteurs de risque individuels ignore la réalité selon laquelle les vaccins – comme toute intervention médicale – comportent des risques qui doivent être mis en balance avec leurs avantages. Au lieu de poursuivre aveuglément une stratégie de rappels et d’obligations sans fin, la santé publique devrait adopter une approche honnête et scientifique qui prend en compte à la fois les risques et les avantages de l’infection naturelle par la rougeole. »
« Si l’histoire nous enseigne une chose, c’est que le vaccin contre la rougeole ne constitue pas à lui seul la solution. Pour explorer la littérature scientifique sur les effets indésirables et non intentionnels de la vaccination, consultez notre base de données sur la recherche vaccinale. »
Une seule solution, la vaccination ?
Il est possible de se montrer très affirmatif : avec les vaccins actuels, il sera impossible d’éliminer la rougeole même s’il est possible d’y parvenir pendant quelques années dans tel ou tel pays. Alors, que faire ? Attendre que ce qu’on appelle La Science découvre de nouveaux vaccins contre la rougeole qui seraient dotés des propriétés espérées mais dont aucun vaccin contre aucune maladie n’a disposé jusqu’à présent ?
Non ! Il faut changer d’objectif : il ne doit plus être zéro cas de rougeole mais zéro cas de rougeole grave, ce qui n’est pas du tout la même chose !
Il faut apprendre à conduire la maladie, à en prévenir les formes graves. Mais comment cela, puisqu’il n’y a pas de traitement contre la rougeole ? Pas de traitements, c’est ce que les autorités médicales répètent à l’envi. Mais c’est faux ! La vitamine A peut permettre d’aider à contenir la maladie dans des formes bénignes. Les quatre autres enfants de la famille américaine dont l’enfant est décédé en février avaient eux aussi été contaminés par le virus de la rougeole. Ils ont été soigné par de la vitamine A (sous la forme d’huile de foie de morue) et par un stéroïde, la budésonide, comme l’expose The Defender [8] :
« Les parents ont expliqué que leurs quatre enfants restants avaient contracté la rougeole peu de temps après le décès de leur enfant de 6 ans à l’hôpital. Edwards est un médecin de famille en médecine intégrative à Lubbock qui dirige un cabinet privé au service d’environ 2 000 patients. Il a confirmé que les quatre enfants avaient la rougeole et leur a donné de l’huile de foie de morue et de la budésonide, un stéroïde utilisé pour soulager l’inflammation affectant les voies respiratoires. « Ils ont eu une récupération très rapide », a déclaré la mère. Le père a acquiescé, ajoutant qu’ils avaient surmonté la rougeole en seulement cinq jours à partir du moment où les taches étaient apparues. D’autres parents, dont les enfants n’étaient pas vaccinés contre la rougeole, avaient contracté la rougeole et s’étaient rétablis après avoir été traités par Edwards. D’autres parents ont dit qu’ils « préféreraient recevoir ce traitement plutôt que le vaccin ROR parce qu’ils ont vu tellement de dommages » causés par le vaccin. Qu’est- ce que le couple aimerait dire aux autres parents qui voient des rapports « alarmistes » sur la mort de leur enfant ? « Que dites-vous aux parents qui se précipitent, paniqués, pour faire vacciner un bébé de six mois contre la rougeole, car ils pensent que cet enfant va mourir de la rougeole à cause de ce qui est arrivé à votre fille ? » La mère a expliqué qu’elle continuerait à conseiller aux gens de ne pas se faire vacciner et que la rougeole n’est pas aussi grave que les médias le prétendent. »
Vitamine A, ses limites
Il ne faut pas abuser de la vitamine A. Mais elle pourrait être utilisée en préventif quand il existe un risque proche d’être contaminé, comme par exemple quand il y a un cas de rougeole dans une famille ou dans une école. Elle n’évitera peut-être pas la maladie, mais elle contribuera à la rendre plus bénigne, ce qui est l’essentiel. L’OMS recommande actuellement une supplémentation en vitamine A chez les personnes atteintes de rougeole : la carence en vitamine A est observée selon l’OMS même chez des enfants bien nourris. La prise de vitamine A diminue le risque de séquelles et de décès suite à la rougeole.
Force est de constater que le discours public est systématiquement pollué par cette volonté de présenter chaque cas de rougeole comme s’il s’agissait de la peste noire. Lisons encore dans The Defender du 5 mars 2025 [9] :
« Juste une médecine normale » — le témoignage d’un médecin texan sur l’épidémie de rougeole : « Le Dr Ben Edwards, médecin généraliste et spécialiste en médecine intégrative à Lubbock, au Texas, est sur le terrain dans le comté de Gaines pour aider les familles dont les enfants sont atteints de rougeole. Dans une interview exclusive accordée à The Defender, le Dr Edwards a déclaré que le décès d’une enfant de l’ouest du Texas aurait pu être évité si elle avait été traitée par budésonide, un stéroïde utilisé pour réduire l’inflammation des voies respiratoires. Le secrétaire à la Santé et aux Services sociaux (HHS), Robert F. Kennedy Jr., a salué mardi l’utilisation de ce que le New York Times a appelé des « traitements non conventionnels » contre la rougeole, soulignant que les médecins du Texas avaient constaté de « très, très bons » résultats en utilisant ces remèdes lors de la récente épidémie de rougeole dans le comté de Gaines. Les traitements comprenaient de l’huile de foie de morue – une source alimentaire de vitamine A et de vitamine D – du budésonide , un stéroïde utilisé pour soulager l’inflammation affectant les voies respiratoires, et de la clarithromycine, un antibiotique. Dans une interview exclusive avec The Defender, le Dr Ben Edwards a diffusé l’histoire des résultats positifs que lui et d’autres médecins du Texas ont récemment constatés en utilisant ces traitements pour répondre à l’épidémie de rougeole dans l’ouest du Texas. Le traitement standard de la rougeole repose sur des soins de soutien comprenant des antipyrétiques, des antitussifs et des liquides, a déclaré Edwards. La règle 200 du Texas Medical Board autorise les médecins texans à proposer également des options thérapeutiques « complémentaires et alternatives », qu’il maîtrise parfaitement. Selon Edwards, le décès, le 26 février, d’une enfant texane testée positive à la rougeole aurait pu être évité si le personnel de l’hôpital lui avait administré des traitements respiratoires, comme le budésonide. « Le budésonide a toujours été utilisé dans les exacerbations de l’asthme », a déclaré Edwards, « mais pendant la COVID, de nombreux médecins ont appris son rôle très bénéfique dans le traitement de l’inflammation déclenchée par les virus respiratoires. »
Mais les autorité sanitaires font de la résistance, comme le montre The Defender du 18 mars [10] :
« Les autorités sanitaires du Texas rejettent la demande d’un médecin de recommander un traitement contre la rougeole Un médecin du Texas qui a traité avec succès des patients atteints de rougeole avec du budésonide a demandé aux responsables de la santé de l’État de diffuser les informations dans les cliniques, les hôpitaux et les cabinets médicaux locaux et régionaux. Mais on lui a dit que l’État ne pouvait recommander que le vaccin ROR à titre préventif. »
Quelques anecdotes de congrès …
J’ai participé activement à plusieurs congrès organisés par l’InVS (Institut de veille sanitaire), la SFSP (Société française de santé publique) ou l’ADELF (Association des épidémiologistes de langue française) en y présentant des communications orales ou sur posters et en intervenant depuis la salle. J’ai pu ainsi observer et acquérir une relative expérience de ces congrès. Voici quelques anecdotes :
Début octobre 2017 le congrès ADELF-SFSP se déroule à Amiens. J’y présente une communication orale sur les tests statistiques en épidémiologie [11 ]. Pour se rendre au lieu du congrès, il faut prendre un bus ; mais la ville n’avait rien prévu pour transporter plusieurs centaines de congressistes quasi simultanément. Aussi, nous sommes nombreux à attendre qu’un bus ait quelques places libres … Alors, nous échangeons pour passer le temps. Je décide de tester mes interlocuteurs par une citation parfaitement authentifiée dans la littérature épidémiologique : « le virus de la rougeole peut circuler sans être détecté dans des populations vaccinées. » Il me sera répondu : « C’est connu, mais on ne peut pas tout dire ! » A l’époque, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, répétait inlassablement dans l’espace public que la vaccination empêchait la circulation du virus …Un épidémiologiste qui se serait risqué à dire publiquement ce qui était parfaitement établi depuis longtemps était assuré de bousiller sa carrière …
Au même congrès, une épidémiologiste suisse présente une communication sur l’élimination réussie de la rougeole en Suisse. J’interviendrai pour rappeler par des exemples qu’une élimination observée à un moment donné n’est pas pour autant définitivement acquise. Elle ne contestera pas cela, se contentant de me répondre que la rougeole étant une maladie potentiellement grave, il faut vacciner … Je pense que l’on peut soutenir avec des arguments convaincants qu’il sera impossible d’éliminer durablement la rougeole dans un pays sans que les 26 sérotypes de la rougeole aient été mondialement éradiqués, et ce même si l’élimination est formellement moins exigeante que l’éradication. Les arguments sont assez simples : comme l’élimination peut se produire avec une immunité partielle et que la vaccination se montre incapable de la maintenir à un très haut niveau, la circulation des virus de la rougeole dans d’autres régions du monde et les échanges internationaux nombreux feront que la rougeole reviendra tôt ou tard dans le pays concerné. C’est exactement ce qui se produit aux États-Unis actuellement, alors que la vaccination avait commencé en 1963.
A la mi-octobre 2013, c’est le congrès ADELF-SFSP qui se déroule à Bordeaux. J’y présente une communication affichée sur poster sur l’éradication de la variole. Il y a une session spéciale sur la vaccination contre la rougeole. Depuis la salle, j’interviens pour rappeler que l’immunité de la population contre la rougeole est la somme de l’immunité acquise par la maladie et de l’immunité acquise par la vaccination ; et que l’immunité acquise par la maladie se réduit chaque jour. Qu’arrivera-t-il quand les adultes immunisés par la maladie auront été remplacés par des adultes n’ayant connu de la rougeole que sa vaccination ? Le président du CTV (Comité technique des vaccinations) Daniel Floret, agite ses bras pour exprimer très clairement qu’on est dans l’inconnu. Une émotion intense et très perceptible envahit la salle, comme me le confirmera une congressiste à la sortie. Apparemment, les congressistes n’avaient jamais envisagé cette situation…
Pendant la pause déjeuner, le président du CTV ira lire mon poster[12 et 13] sur la problématique posée par la vaccination des vrais contacts contre la variole. J’irai échanger avec lui. Il me dira qu’il ne connaissait qu’une seule vaccination efficace sur les contacts, celle contre la rougeole dans les 72 heures après la contamination. Il confirmait ainsi que celle contre la variole n’avait pas cette propriété, contrairement à ce qui avait été soutenu avec force et mis en application de façon très systématique et très contraignante au cours de la campagne d’éradication de la variole avec des conséquences catastrophiques [3]. L’épisode de la variole du singe révélera que le discours officiel reste inchangé à ce sujet : la vaccination des sujets contacts serait efficace dans les 4 jours qui suivent le contage, alors qu’à un niveau élevé ils savent que c’est faux [14]…
Bernard Guennebaud
Avril 2025
Notes et sources
[1] L’éradication de la polio ; Sebastiao Salgado ; éditions du Seuil 2003
[2] Mes articles Aimsib sur la tentative d’éradication de la poliomyélite :
– 18 septembre 2022 : L’éradication de la polio ou Perrette et le pot à lait
https://www.aimsib.org/2022/09/18/leradication-de-la-polio-ou-perrette-et-le-pot-a-lait/
– 25 septembre 2022 : L’OMS aurait-elle renoncé à éradiquer la polio ?
https://www.aimsib.org/2022/09/25/loms-aurait-elle-renonce-a-vouloir-eradiquer-la-polio/
[3] Mes articles Aimsib sur l’éradication de la variole :
– 22 décembre 2019 : Éradication de la variole, les grandes manœuvres ont commencé
https://www.aimsib.org/2019/12/22/eradication-de-la-variole-les-grandes-manoeuvres-ont-commence/
– 10 mai 2020 : La désastreuse vaccination des sujets contacts
https://www.aimsib.org/2020/05/10/eradication-de-la-variole-la-desastreuse-vaccination-des-sujets-contacts/
– 6 septembre 2020 : Vaccinez-les tous, confinez-les ensemble, le triste exemple de 1974
https://www.aimsib.org/2020/09/06/vaccinez-les-tous-confinez-les-ensemble-le-triste-exemple-de-1974/
[4] https://childrenshealthdefense.org/defender/medical-error-death-6-year-old-girl-pneumonia-after-measles
[5] 20 décembre 2017 : La propagation de la rougeole sous le feu de la vaccination
https://www.aimsib.org/2017/12/20/propagation-de-rougeole-feu-de-vaccination/
[6] Thèse 2002 Grenoble : https://www.yumpu.com/fr/document/read/38634696/souches-africaines-du-virus-de-la-rougeole-etude-
[7] https://childrenshealthdefense.org/defender/latest-measles-outbreaks-result-failed-vaccines-not-failure-to-vaccinate
[8] https://childrenshealthdefense.org/defender/parents-daughter-death-texas-measles-outbreak-chd-tv/
[9] https://childrenshealthdefense.org/defender/texas-doctor-ben-edwards-eyewitness-report-measles-outbreak
[10] https://childrenshealthdefense.org/defender/texas-health-officials-measles-budesonide-treatment
[11] http://www.adelf-sfsp.fr/?p=15493
[12] https://p4.storage.canalblog.com/42/31/310209/121014493.pdf
[13] https://questionvaccins.canalblog.com/archives/2013/10/16/28149160.html
[14] https://www.aimsib.org/2022/08/14/le-probleme-de-la-variole-eradiquee/
[15] Voir H. Banoun ; 2022 Measles and Antibody-Dependent Enhancement (ADE): History and Mechanisms, https://www.xiahepublishing.com/2472-0712/ERHM-2022-00018 ; en français : Rougeole et facilitation dépendante des anticorps (ADE) : historique et mécanismes, https://hal.science/hal-03668214v1
[16] Plan d’élimination de la rougeole et de la rubéole congénitale en France, 2005-2010, Ministère de la Santé et des Solidarités, juin 2005. https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/plan_elimination_rougeole.pdf
[17] https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/measles,
Je suis une citoyenne lambda, mais combien consciente de toutes ces manipulations qui mettent nos vies en danger. Évidemment, non vaccinée covid !
Affirmer qu’il est possible d’éliminer la rougeole et d’éradiquer mondialement tous les variants du virus de la rougeole en attribuant systématiquement toute manifestation de la rougeole à une couverture vaccinale insuffisante permet de maintenir les populations sous pression alors que les experts de cette maladie savent pertinemment qu’un tel objectif n’est pas réalisable et que, compte tenu des propriétés de la maladie, de son mode de propagation et des propriétés du vaccin, il est dans la logique des choses que de tels cas se produisent.
Les service de l’Etat français (et autres …) occultent totalement les traitements et mesures préventives qui permettraient, non pas d’éviter la rougeole mais d’éviter qu’elle soit grave. Ce qui est préoccupant n’est pas que des enfants puissent faire une rougeole mais que, faute d’une bonne formation, la médecine y compris hospitalière soit incapable de soigner correctement et efficacement les malades comme cela s’est produit aux EU.
La médecine ne veut connaitre qu’une seule solution, la vaccination. Là est le principal danger. Chacun a pu constater cela avec le covid : il ne fallait pas soigner les malades à part avec le Doliprane dont le principe actif est le paracétamol qui bouffe le glutathion pourtant important pour soutenir l’immunité.Là aussi, une seule solution, la vaccination !
Voici le lien vers l’article Aimsib sur le paracétamol et le glutathion :
https://www.aimsib.org/2021/08/22/pas-de-paracetamol-dans-la-covid-erreur-therapeutique-majeure/
Extraits : « Je me suis intéressé pour la première fois au paracétamol vers l’an 2000, après avoir découvert dans un bouquin de chimie organique (2) à la page 1357 le mécanisme (partiel) de l’action du paracétamol sur le glutathion. Il était indiqué que le métabolisme humain oxyde le paracétamol en une iminoquinone (3), laquelle réagit par la suite avec le soufre du glutathion pourrait donner une liaison stable soufre carbone qui enlève toute propriété antioxydante au glutathion. »
Bravo, Madame. Vous êtes dans la bonne voie bien que nous soyons encore bien minoritaires.
Très bon article qui met en évidence la complexité des conséquences des vaccins à contrario de la simplicité des discours officiels: « Les vaccins sont sûrs et efficaces ».
Merci pour cette synthèse documentée. Les discours médicaux ne sont plus que propagande. Pourtant le constat est clair, de plus en plus de maladies neurologiques à déplorer, un état de santé général alarmant. Je doute qu’aujourd’hui les populations occidentales soient en état de vivre dans les conditions de vie d’il y a un siècle, même (surtout ?) avec notre pharmacopée et tous nos moyens médicaux modernes !
Il est assez évident que ce sont justement les conditions de vie et d’hygiène qui ont balayé nombre de maladies graves ou leur aggravation à défaut de la maladie elle-même, particulièrement concernant les maladies épidémiques. Malheureusement, il y avait un marché à prendre, quoi de mieux que la peur pour vendre des médicaments même à des gens en bonne santé, qui développent aujourd’hui des maux bien plus importants! Mais après tout quoi de mieux qu’une bonne maladie chronique pour se remplir les poches. Combien coûte une chimio au fait ? Et quelle est son efficacité réelle ? Et ce sont les porteurs d’autres thérapeutiques, beaucoup moins chères et qui ne portent pas atteinte à l’état de santé général (je ne parle pas de jus de citron ou de bicarbonate, en référence à des discours pratiquement de haine de certaines chaines radio) qui passent pour des gourous. Un jour il faudra se demander qui a un comportement sectaire. En tout cas je me sens de plus en plus emprisonnée de force dans un courant de pensée, le seul qui a droit de cité. Mais désolée, je n’ai pas envie de nourrir les marchands de poisons.
les virus n’existent pas, Il n’y a pas de contamination.
Que faites vous en médecine?
Pages 54-64 de [6] (la thèse citée) vous trouverez un chapitre intitulé : « Epidémiologie moléculaire du virus de la rougeole ». 10 pages consacrées aux variants du virus de la rougeole.
Page 75 il y a le chapitre » Etude des souches africaines du virus de la rougeole »
Page 82 Adaptation des souches sauvages du virus de la rougeole aux cellules en culture »
Page 110 : La rougeole au Cameroun. Isolements viraux et caractérisation génétique.
Ce qui est surprenant, voire révoltant, c’est qu’on puisse mettre en avant un malheureux décès d’une rougeole mal soignée face à 86.000 nouveaux cas d’autisme annuels aux USA (selon mes calculs).
Heureusement, RFK diligente une véritable étude sur les bénéfices des vaccins versus placebos réels (et non versus un autre vaccin, qui contient les mêmes saloperies) et leurs effets secondaires.
Résultats attendus en Septembre, qui pourraient signer la fin des vaccins, obligatoires ou non.
Bientôt la fin d’un mythe?
RFK y survivra-t-il ? On peut craindre que non.
Pour mémoire, les malheureux enfants américains reçoivent plus de 70 injections vaccinales avant deux ans, ce qui n’empêche pas la mortalité avant un an de dépasser les 6 pour mille (6,3), contre 4,2 pour mille en France (ou 1,5 en Islande),
15 vaccins obligatoires aux USA, 11 en France: les proportions semblent respectées….
Concomitance n’est pas causalité, qu’y disaient….
Vos lignes 1 & 2 : Réflexe scientifique élémentaire (donc rare dans nos colonnes) occulté systématiquement par la totalité des »merdias » (médias mainstream se piquant tous de science pour impressionner le populo) et leurs suivistes. Merci très cher Dr PHB de nous fournir l’exemple d’esprit critique tout-à-fait à notre portée. Vous me réconfortez à chacune de vos interventions.
De même, la ligne 2 de votre &2 est révolutionnaire (pas un seul cas. J’attends un démenti), ce qui conférera à cette étude une antériorité mahousse et rédhibitoire profitable au destin ultérieur de JFK.
Merci là encore, très cher Dr, d’entretenir ainsi notre optimisme, à nous les négligeables. Cette étude épidémiologique-là (du niveau du certificat d’études primaires comme les nuées de celles traficotant hypocritement les placébos) nous la lirons (grâce à la traduction de l’anglais dorénavant disponible ici).
À mon grand âge, vous êtes mon héros. Suis heureux d’avoir duré jusqu’ici.
Cette affirmation devrait être accompagnée d’une source.
A t’il était trouvé des virus dans ces gouttelettes ?
A t’il était possible de vérifier les postulats de Koch ?
A t’on vu un virus rentrer dans un ganglion ?
En absence de ces éléments il ne s’agit que d’allégations sans fondement !
Cette citation provient de la Thèse soutenue en 2002 à Grenoble page 18 (voir le lien [1]). On y trouve une référence (Sergiev). Page 165 cette référence est détaillée.
Page 18 on peut lire « Les sites importants de réplication virale sont le thymus, la rate, les ganglions lymphatiques, l’appendice et les amygdales »
Il s’agit du lien [6] Thèse 2002 Grenoble : https://www.yumpu.com/fr/document/read/38634696/souches-africaines-du-virus-de-la-rougeole-etude-
Condamné à 3 ans et 9 mois de prison, non pas pour un acte délictueux, mais pour le faire taire…
Le Dr Reiner Fuellmich est condamné, mais il est loin d’être au bout de ses peines ; la véritable bataille ne fait que commencer
Le Dr Reiner Fuellmich a été condamné à 3 ans et 9 mois de prison. Dans ce qui ne peut être décrit que comme un acte de vengeance, le juge ne permet pas que le temps que le Dr Fuellmich a déjà passé en prison soit pris en compte.
Le Dr Fuellmich (également écrit Füllmich) est loin d’en avoir fini avec le système, écrit Laufpass, la véritable bataille ne fait que commencer.
Rhoda Wilson
Le tribunal de Göttingen a rendu son verdict. Le verdict préparé a été prononcé. Le président du tribunal, Schindler, est débarrassé du courageux et récalcitrant militant des droits civiques – pour l’instant. Et parce qu’il l’a ennuyé, il ne veut pas le créditer de 5 mois de détention préventive – en raison du retard du procès. Voilà pour la revanche au tribunal. Il fallait s’y attendre, dans un procès qui se moque de toute règle de droit et qui repose depuis le début sur une construction absurde des accusations. Qu’il en soit ainsi. Fuellmich est loin d’en avoir fini avec le système. Et il n’est pas le seul. La véritable bataille ne fait que commencer, à la veille des grandes catastrophes que les ploutocrates ont planifiées pour l’humanité.
(…)
https://reseauinternational.net/le-dr-reiner-fuellmich-est-condamne-mais-il-est-loin-detre-au-bout-de-ses-peines-la-veritable-bataille-ne-fait-que-commencer/
via THE EXPOSÉ Dr. Reiner Fuellmich is sentenced but he is far from finished; the real battle is only just beginning
By Rhoda Wilson on April 26, 2025
https://expose-news.com/2025/04/26/dr-reiner-fuellmich-is-far-finished/
C’est une mauvaise nouvelle effectivement …je crois qu’une des choses à faire pour Reiner Füllmich , outre une pétition, est de prier pour lui …car la prière est efficace et d’après Lynn Mac Taggart ,il suffit d’un cercle de prière de 8 personnes pour agir …
Je ne sous-estime pas du tout la force de la prière, expression d’intention(s) avant tout, il n’est pas besoin d’invoquer des intercessions célestes, qui peuvent donner lieu, si elles convergent dans un but défini à des agrégats d’énergies qu’on appelle égrégore…
A propos, d’intention, de forces spirituelles, magnétiques, une rencontre impromptue le weekend dernier m’a fait découvrir un personnage tout à fait étonnant dont je n’en avais jamais entendu parler…
Monsieur Philippe de Lyon… de son vrai nom Nizier Anthelme Philippe (1849 -1905), alias Maître Philippe, le « Christ lyonnais » doté de pouvoirs surnaturels de guérison…
Il a guéri des centaines de personnes, simplement par le regard, ou quelques mots…
La médecine académique ne va rien y comprendre… mais certains médecins, soignants, peuvent entendre ce genre de témoignages, question d’ouveture d’esprit…
https://fr.wikipedia.org/wiki/Nizier_Anthelme_Philippe
https://www.maitrephilippe.asso.fr/ma%C3%AEtre-philippe
https://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/20373
et plein d’autres liens dans votre browser préféré
Il y a les virus et il y a les ondes des portables …
Lu dans The Defender du 29 avril :
« Les radiations des téléphones portables provoquent une accumulation anormale de sang en seulement 5 minutes, selon une étude.Les cellules sanguines d’une femme en bonne santé ont formé des amas anormaux après seulement cinq minutes d’inactivité avec un téléphone portable posé sur sa jambe. Le même phénomène s’est produit lorsque des chercheurs ont tenu le téléphone à quelques centimètres du corps de la femme, selon une étude évaluée par des pairs et publiée le 23 avril dans la revue Environment : Science and Policy for Sustainable Development.
Grâce à l’échographie, les chercheurs ont montré que les cellules sanguines de la femme avaient développé une formation de rouleaux, un motif anormal de globules rouges dans lequel les cellules s’empilent en longues rangées comme des piles de pièces de monnaie, selon MyHematology.com .
Le Dr Robert Brown , auteur de l’étude, a déclaré que même si l’impact de la formation de rouleaux sur la santé n’est pas bien compris, il n’est « pas sans conséquences potentielles sur la santé ».
Brown est radiologue diagnostique avec plus de 30 ans d’expérience et vice-président de la recherche scientifique et des affaires cliniques de l’ Environmental Health Trust (EHT). Il a déclaré :
« En raison de l’impact sur les échanges gazeux et de l’augmentation de la viscosité du sang due à l’agglutination, il est possible que les rouleaux puissent expliquer l’augmentation inhabituelle de processus et de troubles pathologiques autrefois rares qui se sont multipliés dans notre société au cours des dernières décennies, notamment l’hypertension, l’obésité , le diabète , les accidents vasculaires cérébraux, en particulier chez les jeunes , et d’autres. »
Selon Brown, l’étude est essentielle pour éduquer la communauté médicale sur la manière dont les radiations sans fil affectent le fonctionnement biologique d’une personne. »
« Ils ont ensuite placé un iPhone XR d’Apple inactif sur son genou pendant cinq minutes. Le téléphone était connecté au réseau mobile d’AT&T avec ses antennes Wi-Fi, Bluetooth et cellulaire activées. Cependant, il ne passait pas d’appels, n’envoyait pas de SMS et ne recevait pas d’appels ni de SMS lorsqu’il était posé sur son genou.
Cinq minutes plus tard, les chercheurs ont procédé à une autre échographie. Celle-ci a montré que les radiations des téléphones portables provoquaient l’agglutination en rouleaux des cellules sanguines de la veine poplitée de la femme , située derrière le genou.
Brown et Biebrich ont répété leur expérience avec la même femme plusieurs fois pendant trois mois. « À chaque fois, nous avons obtenu les mêmes résultats », a écrit Brown.
À une occasion, les cellules sanguines de la femme étaient déjà en formation de rouleaux avant que le téléphone portable ne soit placé sur son genou pendant cinq minutes.
« Bien que nous ayons été initialement perplexes », écrit Brown, « j’ai demandé à la participante où elle avait rangé son téléphone portable juste avant l’examen, et elle a répondu qu’il était dans sa poche. »
Les chercheurs ont également modifié l’expérience en plaçant le téléphone portable à quelques centimètres de la peau de la femme, plutôt que de le poser directement sur son corps. Là encore, ils ont attendu cinq minutes.
« Elle est tombée en boule, même avec l’exposition du téléphone portable à quelques centimètres », a écrit Brown.
« En démontrant la présence de rouleaux dans une veine profonde de la jambe, l’étude confirme que la pénétration et les effets physiologiques associés du rayonnement sans fil ne se limitent pas aux premiers millimètres de peau, mais se produisent en fait plus profondément dans le corps », a déclaré Brown.
Cette découverte a « des implications importantes pour la sécurité », a-t-il déclaré. »
https://childrenshealthdefense.org/defender/cellphone-radiation-abnormal-blood-cells-rouleaux-formation
« des amas anormaux après seulement cinq minutes d’inactivité… »
Peut-être… (?) que si la connexion avec l’électromagnétisme des tel portables n’est pas constante, comme dans les heures de la nuit par exemple, le système immunitaire avec l’aide des leucocytes pourrait, peut, « réparer » le dommage journalier…
juste une hypothèse
mais cela suppose une mobilisation assez permanente, journalière du système immunitaire… au détriment d’autres causes possibles qui pourraient altérer l’homéostasie de l’organisme, l’affaiblir…
Vous m’avez donné l’idée de m’abonner à cette revue…et je vous remercie car c’est très intéressant.
J’ai donc reçu cet article …effrayant…
Je me demande quoi faire…revenir à un petit téléphone basique ?
Je dois dire que je commence depuis quelques temps à m’en servir beaucoup moins, car je suis extrêmement irritée de devoir lire les dernières nouvelles en l’ouvrant…alors que je n’ai pas de: télé « , que je j’écoute plus la radio depuis le début du Covid , et que je ne lis pas les journaux…
Évidemment les informations ont TOUJOURS été mauvaises car il est très rare qu’on publie des nouvelles réjouissantes…et être quasiment obligée de voir ,au moins en passant, les dernières informations , me semble terrible : les piscines qui vont être interdites, les jardins potagers également, on va éradiquer les animaux domestiques….et dans une certaine mesure les enfants…etc etc …mais QUI a envie de lire cela ?
Sur le net et les reseaux sociaux ,en général , je cherche les motifs d’optimisme…
Toutefois, les avertissements liés au téléphone portable ne me semblent pas être inutiles …même s’ils ne sont pas réjouissants, car je pense que tout, actuellement, nous pousse à revenir à une vie plus simple.
Vous avez tout-à-fait raison, chère madame, de desserrer le carcan universel de l’alarmisme mercantile.
il nous reste encore actuellement un canal encore très sain et très vivant : les LIVRES.
Et un autre canal, la méditation !
Pour communiquer les Apaches utilisaient ees signaux de fumées et des miroirs pris aux Mexicains.et ce en 1870. Mais nous n’avons même plus le droit d’allumer des feux …
Je ne crois pas qu’il y aurait de probité scientifique à attendre de « big pharma » et du monde politique… qui a pris conscience du pouvoir qu’il peut exercer sur les hommes par le truchement de l’industrie pharmaceutique…
Illustration historique :
COMMENT ROCKEFELLER A MONOPOLISÉ LA MÉDECINE ET CRÉÉ BIG PHARMA
(27’52) https://odysee.com/@quantumleaptraduction:2/vTrvf.gaa:5
Lu dans The Defender du 1er mai
https://childrenshealthdefense.org/defender/gnw-rfk-jr-hhs-orders-lab-studying-deadly-infectious-diseases-stop-research
« RFK Jr. affirme que le diabète et les maladies chroniques constituent une « menace existentielle » — et non l’épidémie de rougeole : « Cela devrait faire la une des journaux »
Le New York Post a rapporté :
Le secrétaire à la Santé et aux Services sociaux (HHS), Robert F. Kennedy Jr., a déclaré mercredi que les médias devraient accorder plus d’attention au diabète et à l’autisme – et non aux épidémies de rougeole – en tant que « menace existentielle » pour la santé de la nation.
« Je tiens à préciser que nous avons enregistré quatre décès dus à la rougeole dans ce pays en 20 ans. Nous recensons 100 000 cas d’autisme par an. 38 % de nos enfants sont aujourd’hui diabétiques ou prédiabétiques. Cela devrait faire la une des journaux », a déclaré le directeur du HHS lors d’une réunion publique sur NewsNation animée par Chris Cuomo.
Kennedy a déclaré que les médias ne couvrent « jamais » l’augmentation des cas d’autisme ou de diabète, et qu’ils ne s’intéressent qu’à la rougeole. « Ce que je dis aux gens, c’est qu’il faut aussi prêter attention aux autres maladies, celles qui nuisent vraiment à notre pays, qui sont vitales pour notre pays. » « Soixante-quatorze pour cent de nos enfants ne sont pas admissibles au service militaire, ce qui constitue une menace existentielle pour notre sécurité nationale », a expliqué le secrétaire du HHS à propos des risques liés à la hausse des maladies chroniques. »
Je reproduis ici le commentaire d’un lecteur tchèque qui annonce, en commentaire d’un autre article aimsib, la traduction en langue tchèque de cet article sur la rougeole ! Le fait est suffisamment surprenant et notable pour en parler ici.
Když se spalničky vysmívají očkování! |
1 mai 2025 12h12
[…] – Vymýcení obrny aneb Perrette a konvice na mléko […]
[ajouté par la modération:
langue tchèque — https://svobodny-svet.cz/kdyz-se-spalnicky-vysmivaji-ockovani/
traduction de l’article de Bernard Guennebaud « Quand la rougeole se moque de la vaccination »
https://zvedavec-news.translate.goog/komentare/2025/04/10488-kdyz-se-spalnicky-vysmivaji-ockovani.htm?_x_tr_sl=cs&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=sc
Ce qui est intéressant dans ce fait est qu’un tel article avec ses arguments : des faits, des analyses de ces faits et la proposition qui en découle qu’il faut abandonner l’objectif de l’élimination de la rougeole pour le remplacer par l’objectif d’élimination de la quasi totalité des formes graves, puisse être repris aussi rapidement dans un pays d’Europe de l’Est !
Avec l’objectif d’élimination de la rougeole c’est comme si une autorité imposait à ses subordonnés de réaliser quelque chose d’impossible et qu’elle saurait impossible, tout en profitant des inévitables échecs de ses subordonnés pour les culpabiliser en leur imposant des mesures coercitives.
Comme si le véritable objectif n’était pas l’élimination de la rougeole qu’ils savent impossible mais, en l’affirmer possible, d’exploiter cette impossibilité afin d’imposer aux populations des mesures coercitives en les rendant seules responsables de l’échec que cette autorité a elle-même organisé.
Libérons nous de telles pressions inacceptables et … vivent les Tchèques !
Comme d’autres infections éruptives, variole, scarlatine, zona, la rougeole est intéressante en terme de communication marketing, les médias ne se privent pas d’exposer des cas d’éruptions cutanées expressifs à donner quelques frissons épidermiques, alors que les formes sont bénignes dans la plupart des cas, comme dans les cas de varioles :
« Il ne faut pas oublier, dit le Dr Creighton, que la division en variole DISCRÈTE, CONFLUENTE*, ET MALIGNE est ancienne ; que le type bénin était assez commun aux XVIIe et XVIIIe siècles, et qu’il caractérisait alors des épidémies entières, comme dans le cas de la scarlatine ; et que les vaccinés sont actuellement susceptibles d’être attaqués par la maladie confluente et maligne, aussi bien que par la discrète ». (varioloïde).
* Variole confluente, celle où les boutons sont fort rapprochés ou même se touchent.
The Fallacy of Vaccination, by Alexandre Wilder, 1916 – page 8 –
https://archive.org/details/101229606.nlm.nih.gov/mode/2up
La rougeole (measles en anglais) un bon produit d’appel pour les vaccinations. Elle fut d’ailleurs mise en tête de gondole sous la gouvernance du Président Obama en 2016 dans le Programme mondial de santé
President Obama Cements Global Health Security Agenda as a National Priority
https://web.archive.org/web/20161120212137/https://blogs.cdc.gov/global/2016/11/04/president-obama-cements-global-health-security-agenda-as-a-national-priority/
Un programme qui visait une couverture vaccinale d’au moins 90 % sur des enfants de moins de 15 mois.
L’Italie pays pilote de ce vaste programme MONDIAL de vaccination avec le Portugal passera son nombre de vaccinations obligatoires de 4 à 12, peu avant que la France ne le passe de 3 à 11 pour les enfants nés en janvier 2018.
(24 décembre 2017) https://www.agoravox.fr/commentaire5087232
traduction : https://www.agoravox.fr/commentaire5087234
Il existe deux virus de la variole humaine, celui de la variole majeure (la plus grave) et celui de la variole mineure beaucoup moins grave mais, de ce fait, beaucoup plus contagieuse. Il s’agissait probablement de cette dernière dans le texte cité.
En Italie le projet était effectivement de passer de 4 à 12 mais le Sénat va en écarter 2 de cette obligation : les vaccinations contre les méningocoques B et C. Aussi la France fera mieux que l’Italie avec 11 contre 10.
Le détail des vaccins a son intérêt car ils ne sont pas tous communs aux vaccins retenus en France. L’hexavalent est commun mais après il y a le ROR+varicelle ce qui fait 6+4=10. Il n’y avait ni le Prévenar 7 contre des pneumocoques ni le vaccin contre les méningocoques C.
En 2017-18 il aurait été opportun , pour alimenter la critique, de souligner ces différences entre les vaccinations obligatoires dans les deux pays. Pourquoi l’Italie n’a pas voulu du Prévenar et pour quoi elle a rejeté le vaccins contre le méningocoque C ?
A propos de la rougeole, 24 000 cas sur 9 années, parmi lesquels le statut vaccinal n’est pas connu ou communiqué (?), ça fait 1500 « cas » déclarés /an, 3,78 complications neurologiques / an, 1,1 décès /an.
Voilà l’envergure du problème de santé publique ! un phénomène épidémique lilliputien à l’échelle de la population qui mobilisera d’énormes moyens financiers, comme une rente perpétuelle pour les actionnaires de big pharma.
Une argumentation assez totalitaire (« un héritage historique sans fondement scientifique », les pouvoirs publics doivent prendre leurs responsabilités, ils ne peuvent pas laisser une personne décider toute seule de la réponse.), qui ne tient pas compte de l’éthique médicale, ni d’ailleurs de celle du CCNE Avis 106, Comité Consultatif National d’Éthique# , l’argument d’autorité (Le Conseil constitutionnel a en effet jugé que c’est au nom de la santé publique que l’on peut établir une obligation vaccinale.), fallacieuse (« Vous n’avez pas le choix d’appliquer ou non le code de la route ») et puis la magouille politicienne, un cavalier législatif glissé dans le PFLSS 2018, plutôt qu’un Projet de Loi devant l’Assemblée Nationale…
« Discours d’Agnès Buzyn relatif à la vaccination obligatoire, le 5 juillet 2017 »
Paris, le 5 juillet 2017
Mesdames, Messieurs,
Il y a quelques jours, j’avais annoncé que je réfléchissais à étendre l’obligation vaccinale. Après le temps de la réflexion vient celui de la décision et vous avez entendu hier le discours de politique générale du Premier ministre.
Je vais proposer au Parlement un projet de loi visant à rendre obligatoires 8 vaccins supplémentaires, qui étaient jusqu’alors recommandés pour la petite enfance, en complément des 3 vaccins actuellement obligatoires.
(…)
Enfin, en ce qui concerne la rougeole, la couverture vaccinale à 2 ans est de 78% alors que, tant qu’elle n’atteindra pas le niveau de 95 %, le risque de vagues épidémiques périodiques persistera. Entre 2008 et 2016, plus de 24 000 cas de rougeole ont été déclarés. Près de 1 500 cas ont présenté une pneumopathie grave, 34 une complication neurologique et 10 sont décédés.
Cette situation est intolérable. Nous ne pouvons pas accepter que des enfants et des adolescents meurent alors qu’il existe un vaccin susceptible de les protéger.
Il y a donc un impératif de santé publique à améliorer la couverture vaccinale de notre population. La réponse passe par l’extension des obligations vaccinales. La France a des taux de couverture meilleurs que les autres pays pour les vaccins obligatoires, mais très insuffisants pour la plupart des vaccins seulement recommandés. Et près de 13% des parents déclarent qu’ils ne feraient pas vacciner leur enfant si l’obligation vaccinale était levée. La différence de statut entre vaccins obligatoires et recommandés n’est pourtant qu’un héritage historique sans fondement scientifique, alors les vaccins qui ne sont aujourd’hui que recommandés sont aussi importants que ceux qui sont déjà obligatoires.
Par ailleurs, je n’aime pas imposer des obligations – ce n’est pas mon tempérament – mais cela se justifie en matière de vaccination. Parce que la vaccination n’est pas seulement un acte individuel, c’est une question de solidarité, une façon de protéger l’ensemble de la société. En se faisant vacciner, on se protège soi-même, certes, mais on évite aussi de transmettre des maladies aux autres, particulièrement aux enfants et aux personnes les plus fragiles, pour qui les maladies contre lesquelles on vaccine sont les plus dangereuses. Et, quand une question n’engage pas que les individus mais bien la collectivité tout entière, les pouvoirs publics doivent prendre leurs responsabilités, ils ne peuvent pas laisser une personne décider toute seule de la réponse. Vous n’avez pas le choix d’appliquer ou non le code de la route, parce que de son application dépend non seulement votre vie mais celle de vos concitoyens. C’est un peu la même chose avec l’obligation vaccinale : ce qui la justifie, c’est que de la vaccination d’un seul dépend la santé de tous.
Sur un point toutefois, ma réflexion n’est pas achevée. Dans son rapport d’il y a quelques mois, le comité présidé par le Pr Fischer avait recommandé que l’extension de l’obligation vaccinale soit accompagnée d’une clause d’exemption, permettant à quelqu’un de refuser un vaccin pour des raisons personnelles. Je l’entends et j’entends que plusieurs acteurs ont pris position en faveur d’une telle clause. Mais celle-ci pose des questions juridiques délicates. Le Conseil constitutionnel a en effet jugé que c’est au nom de la santé publique que l’on peut établir une obligation vaccinale, et certains pensent que seuls des motifs de même nature (comme des contre-indications médicales) peuvent exonérer de l’obligation. J’ai demandé une expertise juridique poussée sur cette question de constitutionnalité. J’en aurai les résultats d’ici quelques semaines, et pourrai alors décider.
(…)
https://sante.gouv.fr/archives/archives-presse/archives-discours/article/discours-d-agnes-buzyn-relatif-a-la-vaccination-obligatoire-le-5-juillet-2017
# https://www.agoravox.fr/commentaire5924827
Merci Njama de rappeler cet épisode qui appelle la réflexion suivante partagée par un professeur à Sciences Po :
Vérités scientifiques et vérités publiques
Sur ces questions brulantes de santé publique et de vaccinations on est contraint de constater l’existence de deux vérités, celle qui circule dans l’espace publique et celle connue par les experts. Par exemple, si les experts de cette question savent que la variole n’a pu être vaincue par la vaccination, les populations doivent croire que c’est la vaccination qui en a triomphé… De même, si les experts de la rougeole savent que le virus de la rougeole peut circuler sans être détecté dans les populations vaccinées, même à 99%, l’affirmation propagée dans l’espace publique est que la vaccination arrête la circulation du virus…J’ai raconté une anecdote à ce sujet à la fin de mon article.
Mais voici le résumé d’une communication plénière présentée au congrès Sfsp-Adelf des 4-6 octobre 2017 à Amiens :(Sfsp : Société française de santé publique ; Adelf : association des épidémiologistes de langue française), Henri Bergeron – Directeur du Master «Organisations et Management des Ressources Humaines», Directeur du programme Santé du LIEPP, Coordinateur scientifique de la Chaire Santé de Sciences Po
« Nous envisageons dans cette présentation d’explorer les rapports d’affinité élective entre science et politique. Nous considérons ces rapports non comme une donnée, un point de départ de l’analyse, mais comme une construction dont il s’agit de décrire les conditions de possibilité, et, symétriquement, d’impossibilité. L’intervention tentera d’apporter quelques éléments de réponses aux questions suivantes :
1- qu’est-ce qui détermine la compatibilité d’un énoncé scientifique avec des impératifs d’ordre politique ?
2- Qu’est-ce qui fait obstacle à la circulation dans les espaces de la décision politique de certains faits pourtant consensuels dans les communautés scientifiques qui les produisent ?
3- Plus généralement : quels sont les mécanismes de la sélection des savoirs à des fins d’action publique ? »
Ce processus de sélection des savoirs à des fins d’action publique crée effectivement 2 vérités, la »vérité scientifique » à diffusion limitée et la »vérité à destination du public » qui va circuler dans l’espace public et qui sera propagée non seulement par les médias mais aussi par l’enseignement dans les écoles. On la retrouvera aussi, entre-autres, au niveau des débats parlementaires et des études juridiques.
« les pouvoirs publics doivent prendre leurs responsabilités, ils ne peuvent pas laisser une personne décider toute seule de la réponse. » Mme Agnès Buzyn, 5 juillet 2017
En clair l’autorité parentale pourtant légitime, naturelle, universelle, trans historique, trans continentale, planétaire et immémorielle de prendre soin de « leur enfant », jamais remise en cause historiquement, leur est retirée par une simple Loi, votée en catimini, sans recours et exception possible, quelle que soit la somme de soins bienveillants, et d’amour qu’ils prodiguent à leurs bébés, à leurs jeunes enfants au quotidien !
C’est extrêmement violent ! cette emprise sur les corps des enfants.
Il y a là une rupture anthropologique… celle initiée par le positivisme au XIXe ?, et aujourd’hui celle du monde de Davos (?)
Il y a là comme un processus d’appropriation des corps — et des esprits — par… ou au nom de la sainte Science qui semble-t-il s’est substituée à celle des âmes dans nos religions pas si lointaines.
L’Etat a décidé que les êtres humains lui appartenaient. Il considère qu’il SAIT mieux que quiconque ce qui est bon pour lui et pour la société.
L’Etat est conseillé par des Comités d’experts supposés être de très haut niveau. Il ne peut exister rien de mieux dans la société, leur compétence est au dessus de toute critique et de tout soupçon. On a beaucoup parlé des conflits d’intérêts mais il y a aussi la compétence et là il y a aussi beaucoup à dire … En j’en ai déjà dit pas mal ici dans de multiples articles.
Le plus simple pour des explications rapides est que tous ces grands experts internationaux valident les yeux fermés l’utilisation massive de souris non fécondées pour étudier la durée de gestation chez la souris 😀
Pas sous cette forme évidemment, ce serait un peu trop criard, mais sous la forme de témoins non vaccinés, par exemple contre l’hépatite B, et non atteints de sclérose en plaques pour étudier le lien éventuel entre cette vaccination et cette maladie en recherchant s’il existe une concentration de cas dans un même délai écoulé entre cette vaccination qui n’a pas été réalisée et l’apparition de cette maladie qui ne s’est pas manifestée !
OUI, l’expertise épidémiologique internationale qui conseille les Etats en est là, c’est INDISCUTABLE et j’en ai apporté toutes les preuves [1] [2].
Autre plaisanterie des experts : la dilatation à la proportionnelle des intervalles de confiance ce qui revient à nier la loi des grands nombres qui est pourtant le fondement de l’analyse statistique de données. Je lance 10 fois une pièce équilibrée pour obtenir 3 piles, ce qui est tout à fait possible. Que disent ces experts ? Que si je poursuivais les lancers jusqu’à 100, la valeur la plus probable serait 30 (en réalité c’est 48) et que si l’intervalle de confiance autour de 3 est [1 6] celui autour de 30 sera [10 60] !!! Tout cela validé par les comités de lecture des revues dites scientifiques …
Si vous voulez des preuves de ce que je résume ici :
Sur l’estimation des décès par toxicité de médicaments anticancéreux
https://www.aimsib.org/2022/01/23/sur-lestimation-des-deces-par-toxicite-de-medicaments-anticancereux
[1] CSI n° 139 https://crowdbunker.com/v/31ShWLTq
[2] CSI n° 135 https://crowdbunker.com/v/o2Fi859b
Dormez en paix braves gens la garde scientifique veille sur vous !
En 2017, il y eut une flagrante fraude politique, dont on peut tenir responsable en premier chef Mme Buzyn ministre de la santé, en voulant rendre 8 valences supplémentaires « obligatoires » … c’est le « package » qui était discuté, pas l’opportunité sanitaire d’ajouter avec prudence un peu à la fois l’un ou l’autre des nouveaux vaccins…
Puis il y a les collusions peu orthodoxes avec l’industrie pharmaceutique qui imposa des vaccins multivalents (combinés) :
Déclaration de Jean Stéphenne qui a dirigé la branche vaccins chez GSK pendant 23 ans, en juin 2012 devant un parterre de chefs d’entreprise :
« Nous avons acheté tous les brevets sur l’hépatite B, c’était la première fois qu’un vaccin était protégé par brevets. Nous avons tous les brevets, et maintenant, vous les concurrents, si vous voulez venir sur le marché, eh bien vous allez devoir négocier avec nous. Je pense que c’est comme ça que la société s’est créée et est devenue successful, et après on a développé des vaccins combinés, c’est à dire on a mis l’hépatite B avec tout autres produits qui n’étaient pas protégés par brevets, et en faisant ça, on rendait évidemment les produits combinés protégés.
Et donc la stratégie, c’est pas plus compliqué que ça… »
VIDEO. Envoyé spécial. Vaccins pour enfants : les labos font-ils de la vente forcée ?
https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/envoye-special/video-envoye-special-vaccins-pour-enfants-les-labos-font-ils-de-la-vente-forcee_1311677.html
Et donc, un peu à la fois, en se dirigeant vers 2020, l’opinion a été préparée (manipulée) à accepter l’obligation vaccinale comme une norme!
C’est d’ailleurs ce que dira très ouvertement Alain Fischer, le monsieur vaccin covid,… (qui émarge au Conseil d’administration de la Fondation Edmond de Rothschild) que l’on ne peut soupçonner d’ingénuité…il a passé l’âge !
« tout faire pour que la vaccination devienne une norme sociale » #
Cela pose un problème inédit d’ordre ontologique, et scientifique, l’hypothèse que l’immunité naturelle, humorale & cellulaire, « innée », et acquise par la mère, ne serait en fait pas capable de répondre à des infections diverses… au point qu’il faudrait la « supplémenter » par un panel d’artifices vaccinaux éclectiques, de compositions douteuses et hasardeuses (expérimentales)… pour compenser une supposée tare congénitale propre au genre humain… suivant les obsessions pandémiques de Bill Gates
bref, en arriver à « l’homme augmenté », ce concept transhumaniste cher aux davosiens…
Sauf que pour augmenter l’homme, il faut commencer par le diminuer, lui faire accepter ses insuffisances… lui faire accepter d’être mis en servitudes, pharmaco-biologiques pour le coup !
# On pourrait employer l’adjectif « vétérinaire », ça serait plus direct, puisque l’homme mammifère est dès lors assimilé à du bétail !
Il y a aussi que LE VACCIN serait un produit doté de propriétés protectrices incontournables « Il a trouvé LE vaccin ». Le vaccin joue dans nos sociétés le même rôle socio-psychologique que l’amulette et le talisman dans d’autres sociétés que nous considérons comme archaÏques alors qu’en fait ce sont les mêmes ressorts qui sont à l’oeuvre. Ces sociétés avaient leurs Grands Prêtres, nos sociétés ont aussi leurs grands prêtres qu’on nomme scientifiques :
Rapport de Marie-Dominique Furet à la Direction générale de la santé juin 2008
« Rapport sur l’indépendance et la valorisation de l’expertise venant à l’appui des décisions en santé publique »
http://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/Rapport_expertise_sante_publique_2008.pdf
« L’expert dit l’état des connaissances.
Sa fonction sociale est l’héritière de celle des mages de l’Antiquité.
Il a longtemps bénéficié d’une autorité naturelle d’extraction quasi divine. Sa science était immaculée.»
Tout est dit !
Voir mon commentaire du 3 mai 11h42 sur le niveau réel de cette science immaculée de l’expert d’extraction quasi divine. Le ridicule ne tue pas …
Dans la rubrique de l’auteur « Une longue histoire d’échecs du vaccin contre la rougeole », la journaliste canadienne Julie Levesque cite 3 cas, qui manifestement laissent penser à une inefficacité de la vaccination contre la rougeole (ou du vaccin ROR, MMR en anglais)… pour ne pas dire un produit très médiocre (pour rester poli) qui devrait invalider sa commercialisation…
L’article date un peu (13 mars 2015) mais ces produits sont toujours en circulation…
25 faits sur l’industrie pharmaceutique, les vaccins et les « antivaccins »
1- La Chine a des épidémies de rougeole, mais 99 % des Chinois sont vaccinés
3- Lors d’une épidémie de rougeole en 2012 au Québec (Canada), plus de la moitié des cas étaient des adolescents vaccinés
4- En 1987, une épidémie de rougeole a été documentée chez un groupe d’enfants totalement immunisés
Source : https://www.mondialisation.ca/25-faits-sur-lindustrie-pharmaceutique-les-vaccins-et-les-antivaccins/5435937
Il ne faudrait pas oublier face aux multiples échecs de la vaccination contre la rougeole, que le vaccin à virus vivant est produit avec le virus de type A. Il existe 8 génotypes du virus, classés de A à H. Si ces variants du virus A en sont des sérotypes, c’est à dire qu’ils sont sensibles aux mêmes anticorps, ils n’y sont pas tous sensibles de la même façon, certains beaucoup moins que d’autres.
Aussi, la vaccination généralisée des populations a eu tendance, refrain connu, à sélectionner les génotypes les moins sensibles aux anticorps générés par le vaccin.
Les experts nous affirment qu’il n’existe qu’un seul virus de la rougeole mais en réalité tout ce passe comme si il y en avait plusieurs.
Lu dans The Defender du 2 mai :
https://childrenshealthdefense.org/defender/ch-kennedy-ask-cdc-new-treatments-measles-other-diseases
« Kennedy va demander au CDC de revoir son approche des traitements contre la rougeole et d’autres maladiesCNN a rapporté :
Robert F. Kennedy Jr., secrétaire du Département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis (HHS), demande aux Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) des États-Unis un « processus scientifique » à l’échelle de l’agence sur le traitement de la rougeole et d’autres maladies avec des médicaments ainsi que des thérapies alternatives telles que les vitamines, a déclaré le HHS dans un communiqué.
Le communiqué du HHS indique que « les CDC continuent de recommander la vaccination contre la rougeole comme le moyen le plus efficace de prévenir la maladie », et Kennedy lui-même a publiquement encouragé la vaccination contre la rougeole , tout en affirmant qu’il s’agissait d’un choix « personnel ». Cependant, « nous reconnaissons que certaines personnes et communautés aux États-Unis peuvent choisir de ne pas se faire vacciner », précise le communiqué du HHS. « Notre engagement est de soutenir toutes les familles, quel que soit leur statut vaccinal, afin de réduire le risque d’ hospitalisation , de complications graves et de décès dus à la rougeole. »
« Le secrétaire Kennedy mobilisera l’ensemble de l’agence pour activer un processus scientifique visant à traiter une multitude de maladies, dont la rougeole, avec un ou plusieurs médicaments existants, associés à des vitamines et à d’autres modalités », indique le communiqué.
« Cet effort impliquera une collaboration avec des universités de tout le pays pour élaborer des protocoles, réaliser des tests et obtenir l’approbation de nouvelles utilisations de traitements sûrs et efficaces, répondant aux normes scientifiques les plus strictes. »
Lu dans The Defender du 18 novembre 2024 :
https://childrenshealthdefense.org/defender/global-measles-cases-deaths-decline-cdc-who-report/
« Les cas de rougeole ont augmenté de 20 % à l’échelle mondiale, mais les décès ont diminué de 8 %. Les vaccins supplémentaires sont-ils la solution ?Un nouveau rapport des CDC et de l’OMS impute la hausse de la rougeole à la baisse des taux de vaccination mondiaux et appelle à une vaccination accrue. Les critiques affirment que les régions du monde touchées par la rougeole ont besoin d’un soutien économique, et non de davantage de médicaments, et suggèrent que le vaccin pourrait être à l’origine de l’évolution de la maladie.
Les taux de vaccination contre la rougeole dans le monde ont chuté pendant la période de pandémie de COVID-19 et ne sont pas revenus à leurs niveaux d’avant la pandémie, selon un rapport publié la semaine dernière par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Le rapport, qui a analysé les « progrès vers l’élimination de la rougeole » entre 2000 et 2023, a cité une augmentation mondiale de 20 % des cas de rougeole entre 2022 et 2023 — mais les chercheurs ont également constaté que le nombre de décès dus à la rougeole a diminué de 8 %.
La baisse des taux de vaccination entraîne une augmentation du nombre de cas, conclut le rapport. Pendant la pandémie, la couverture mondiale estimée par une dose d’un vaccin contre la rougeole à deux doses a chuté à 81 %, selon le rapport.
Les données du CDC publiées l’année dernière ont montré qu’au cours des deux dernières décennies, les taux mondiaux de vaccination contre la rougeole avaient augmenté régulièrement – de 72 % en 2000 à 86 % en 2019. Ils ont chuté de 5 points de pourcentage en 2021, à 81 %, mais ont ensuite légèrement augmenté pour atteindre 83 % en 2022.
À l’échelle mondiale, environ 83 % des enfants ont reçu leur première dose de vaccin contre la rougeole en 2023, et 74 % ont reçu la deuxième dose recommandée, selon les organisations de santé. Plus de 22 millions d’enfants n’ont pas été vaccinés, ont indiqué les agences de santé lors d’une conférence de presse accompagnant le rapport. Les responsables de la santé attribuent aux vaccins la responsabilité d’avoir permis d’éviter 60,3 millions de décès dus à la rougeole entre 2000 et 2023.
La plupart des 107 500 décès dus à la rougeole signalés dans le monde en 2023 se sont produits dans la région africaine, a déclaré un porte-parole de l’OMS, dans un communiqué publié dans le rapport hebdomadaire en ligne sur la morbidité et la mortalité des CDC .
Les décès dus à la rougeole surviennent le plus souvent « dans les pays à faible revenu et dans les pays qui connaissent des situations fragiles, touchées par des conflits et vulnérables, ce qui exacerbe les inégalités », indique le rapport.
Selon le rapport, la couverture vaccinale est également la plus faible dans ces pays. Les chercheurs ont conclu qu’une augmentation des taux de vaccination, notamment dans les pays vulnérables, serait nécessaire pour éliminer la rougeole.
La plupart des 107 500 décès dus à la rougeole signalés dans le monde en 2023 se sont produits dans la région africaine, a déclaré un porte-parole de l’OMS, dans un communiqué publié dans le rapport hebdomadaire en ligne sur la morbidité et la mortalité des CDC .
Les décès dus à la rougeole surviennent le plus souvent « dans les pays à faible revenu et dans les pays qui connaissent des situations fragiles, touchées par des conflits et vulnérables, ce qui exacerbe les inégalités », indique le rapport.
Selon le rapport, la couverture vaccinale est également la plus faible dans ces pays. Les chercheurs ont conclu qu’une augmentation des taux de vaccination, notamment dans les pays vulnérables, serait nécessaire pour éliminer la rougeole.
Il a ajouté :
« Administrer ces vaccins à des populations pauvres et opprimées, qu’elles soient nationales ou étrangères, est un exercice maléfique et cynique motivé par la cupidité des entreprises et la domination géopolitique.
« Ces campagnes de vaccination sont un mécanisme structurel utilisé comme prétexte pour ne pas réellement aider ces populations en leur offrant des opportunités de développement économique souverain et de commerce équitable. »
Il a ajouté :
« Administrer ces vaccins à des populations pauvres et opprimées, qu’elles soient nationales ou étrangères, est un exercice maléfique et cynique motivé par la cupidité des entreprises et la domination géopolitique.
« Ces campagnes de vaccination sont un mécanisme structurel utilisé comme prétexte pour ne pas réellement aider ces populations en leur offrant des opportunités de développement économique souverain et de commerce équitable. »
Comment contrôler les données statistiques de l’OMS, leurs chiffres,… on pourrait très bien nous raconter n’importe quoi.
Qui ira sur place vérifier en Afrique, dans quel(s) pays d’ailleurs…
Un mythe, au même titre que ceux antiques, s’est créé autour de la vaccination, « le corps médical lui voue une véritable adoration » écrit Pryska Ducoeurjoly dans son article (un peu fleuve) Le grand mythe de la vaccination, une lecture sous le prisme de la pensée de René Girard, grand spécialiste de la genèse des mythes.
https://pryskaducoeurjoly.com/actu/2358/vaccination-le-jour-ou-jai-casse-le-mythe/
Si on se replace dans le contexte historique, les épidémies de varioles, toujours locales, sporadiques, [comme les pestes d’ailleurs] — jamais planétaire ! — commencent à être considérées comme un problème de santé publique fin XVII°, début XVIII° siècle, des décennies avant Edward Jenner, le faussaire inventeur de la vaccination, dans un siècle où la colonisation bat son plein avec le commerce triangulaire reliant l’Europe, l’Afrique et le continent américain, avec comme objectif de colonie de peuplement ouvrière la déportation d’esclaves noirs..
Un jeune esclave africain apporte en toute ingénuité une solution que notre science moderne qualifierait aujourd’hui sans sourciller une seconde de charlatanesque qui éveilla la curiosité de son maître, un pasteur de Boston (US)…
GENÈSE AFRICAINE DE LA VACCINATION
https://www.agoravox.fr/commentaire4955611
Ainsi commencèrent de manière totalement empirique, digne de maraboutages de la brousse ou orientaux très spécieux, les variolisations, comme tentatives d’abord très hypothétiques d’immunisation contre ce fléau imprévisible (considéré comme tel)… archétype de nos vaccinations pasteuriennes qui n’ont au final d’égales, à y regarder de près, que le phénomène antique de mithridatisation (immuniser contre un poison, un produit toxique par accoutumance et augmentation de la tolérance à l’ingestion progressive de ce produit).
Un autre phénomène social concomitant sur cette même période de l’Histoire est le début de la Révolution industrielle qui dans l’Europe au sens large va déstructurer complétement la société qui était principalement agraire, et provoquer des exodes rurales trop brusques… générer de conditions d’hygiène délétères dans cette désagrégation rurale un peu trop vive. La Loi Le Chapelier 14 juin 1791 par exemple interdit tout groupement professionnel, que ce soit de gens de métier, le « maître de guilde », ou de leur ouvrier et apprentis. Cette période révolutionnaire met cet ordre antique, rural et artisanal, un peu sans dessus-dessous… trop brusquement !
A y regarder de plus près, il y avait déjà beaucoup d’intérêts économiques derrière tout cela, et l’excuse du « microbe » est, a été bien pratique… pour que les pouvoirs politiques s’affranchissent à bon compte sur i-celui de toutes responsabilités, désordres sociétaux qu’ils ont provoqués dans leurs décisions historiques (ou hystériques).
Il n’y a pas d’un côté les thuriféraires (porteurs d’encensoir) et les antivax de l’autre, l’Histoire, sa genèse par quelque bout qu’on la prenne, ne plaide pas en faveur de la « vaccinologie » qui a des contours très frelatés.
On ne pourrait que souhaiter plus de sérieux, de rigueur scientifique comme le souhaite Robert F. Kennedy Jr.
« Comment contrôler les données statistiques de l’OMS, leurs chiffres,… on pourrait très bien nous raconter n’importe quoi. » écrit Njama.
C’est pourquoi j’ai orienté l’essentiel de mon action sur la critique du traitement de ces données qui est indépendant de la réalité de ces données. Par exemples :
Quand l’épidémiologie internationale juge comme étant de la science de dilater les intervalle de confiance à la proportionnelle il n’est pas nécessaire de s’assurer si les données utilisées sont celles de la réalité ou pas.
Quand l’épidémiologie internationale juge comme allant de soi d’utiliser des témoins ni vaccinés hépatite B ni atteints de sclérose en plaques pour rechercher l’existence d’une concentration de cas apparus sur un délai particulier entre la vaccination qui n’a pas été pratiquée et l’apparition de la maladie qui n’est pas apparue, peu importe si les données sont celles de la réalité ou non. On nous présente comme étant des tests statistiques ce qui n’est que du charabia sur des objets mathématiques.
C’est dans cette direction qu’il faut s’engager résolument : la contestation du traitement des données et non la contestation des données elles-mêmes.
L’observation épidémiologique dépend aussi de l’intervalle temporel sélectionné.
Les données statistiques de la rougeole sur un temps long montrent que la pathologie a quasiment disparue avant l’introduction de la vaccination (1963 aux États-Unis, 1983-84 en France), que la baisse spectaculaire ne peut être attribuée au vaccin !
Rate of measles cases and deaths in the United States, 1919 to 2024The reported annual rate of new cases and deaths from measles, per 100,000 people in the population.
https://ourworldindata.org/grapher/measles-cases-and-death-rate
Décès dus à la rougeole en France. Données de l’annuaire statistique de la France

Absence de données pour les périodes 1922-1924 et 1937-1939.
La similitude entre les deux graphiques est flagrante, laisse penser que le phénomène épidémique commun aux deux continents allait s’éteindre naturellement…
et, hypothèse, qu’il se poursuivrait à bas bruit (incidence de cas) du fait des vaccinations.
Tout à fait ! Mais notez bien qu’il s’agit des décès par rougeole et non pas des cas de rougeole. C’est bien dans cette direction qu’il faudrait s’engager, la réduction des formes graves et non pas l’élimination de la maladie. Or le déplacement de la maladie vers les enfants de moins d’un an et les adultes par la vaccination produit l’effet contraire en favorisant les formes graves.
S’il se produisait 800 000 cas de rougeole par an en France chez les enfants d’âge scolaire avec très peu de formes graves ce ne serait pas préoccupant au niveau national. En tout cas pas plus que ce qu’a généré la vaccination généralisée qui a déplacé le problème mais ne l’a pas résolu et ne le résoudra pas.
Aux journées de veille sanitaire de novembre 2005 organisées par l’InVS j’avais entendu Daniel Lévy Brühl, le Monsieur vaccins de l’InVS, s’opposer à la vaccination généralisée contre la varicelle afin de ne pas créer une situation analogue à celle générée par la vaccination contre la rougeole… « Avec la rougeole nous sommes au milieu du gué … »
J’ai une autre anecdote à ce sujet : Lévy Brühl était venu s’asseoir à côté de moi pour assister à des exposés quand un chercheur du CNRS qui devait intervenir sur la rougeole vient le voir afin de s’assurer que Lévy Brühl était en accord avec ce qu’il s’apprêtait à exposer. Ils étaient effectivement en accord comme j’ai pu l’entendre, en particulier sur le fait que des épidémies de rougeole étaient inévitables en France comme cela se produira en 2008-2011.
J’ai aussi réalisé, en participant à ces congrès, que l’essentiel n’était pas ce qui était dit à la tribune mais ce qui s’échangeait dans les couloirs … C’est pourquoi les vidéo-congrès ne remplaceront jamais les congrès en présentiel.
En 2006 et 2007 il n’y eut en France que 6 cas notifiés de rougeole. Aussi, l’InVS l’institut de veille sanitaire, se félicitait de la situation, affirmant que grâce à la bonne couverture vaccinale la France allait pouvoir bientôt déclarer avoir éliminé la rougeole, entrant ainsi dans les clous fixés par l’OMS (élimination de la rougeole en 2010 en Europe. Puis en 2008 il y eut une grosse épidémie qui fut attribuée à une couverture vaccinale insuffisante.
Voici ce qu’en a écrit l’InVS en 2013, revisité par Santé publique France en 2019 :
« Bien que peu de cas de rougeole aient été signalés en France en 2006 et 2007, suggérant que le pays approchait de l’élimination de la maladie, une très importante épidémie responsable de plus de 20 000 cas est survenue entre 2008 et 2011. Plus de la moitié des cas était des adolescents et des jeunes adultes. L’âge moyen des patients a augmenté de 12 à 16 ans au cours de l’épidémie. Le taux d’incidence le plus élevé a été observé chez les enfants de moins d’un an et a atteint jusqu’à 135 cas pour 100 000 enfants au cours de la dernière vague épidémique. Près de 5000 patients ont été hospitalisés, dont 1023 pour une pneumonie grave et 27 pour une encéphalite / myélite ; 10 patients sont décédés. Au cours de cette période, plus de 80% des cas ont concerné des personnes non vaccinées, illustrant une couverture vaccinale hétérogène et la persistance de poches de sujets non immunisés. Même si la couverture vaccinale a augmenté chez les enfants, il est difficile de convaincre les jeunes adultes réceptifs de se faire vacciner, constat d’autant plus problématique que l’objectif d’élimination de la maladie doit être atteint d’ici 2015. »
https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-a-prevention-vaccinale/rougeole/documents/article/measles-elimination-efforts-and-2008-2011-outbreak-france
La couverture vaccinale, jugée satisfaisante en 2007 devenait insuffisante un an plus tard comme l’affirmait haut et fort le président du CTV alors qu’elle n’avait pas pu fléchir et ce d’autant plus qu’à l’époque il était affirmé que la vaccination assurait une protection à vie. C’est faux et c’était connu depuis longtemps comme le confirme la thèse de 2002 avec les extraits que j’ai rapportés ici [6]. C’était connu mais le contraire était affirmé comme pour encourager les populations à la vaccination. « Allez-y et vous serez protégé à vie ! ».
Tous les experts de la question savent parfaitement qu’il sera impossible avec les vaccins actuels contre la rougeole d’éradiquer les virus ni même d’éliminer durablement la maladie. Ils le savent tous mais il faut affirmer le contraire pour culpabiliser les populations et justifier les contraintes comme l’obligation en France (et autres pays comme l’Italie) non seulement du vaccin contre la rougeole mais du ROR (et en Italie avec le vaccin contre la varicelle en plus).
C’est devenu très clair : l’objectif réel n’est pas d’éliminer une maladie qui, avant la vaccination était qualifiée de bénigne dans les ouvrages médicaux, mais d’imposer des contraintes aux populations en les rendant responsables des effets pervers de la vaccination, à savoir le déplacement de la maladie vers d’une part les enfants de moins d’un an et d’autre part les adultes, la rougeole pouvant alors être très grave pour les uns comme pour les autres alors qu’avant la vaccination, elle épargnait les premiers grâce aux anticorps maternels et les seconds par la maladie qu’ils avaient faite à l’âge scolaire où elle était généralement peu grave. Ce processus devrait s’amplifier encore dans l’avenir avec la disparition progressive des générations ayant connu les épidémies de rougeole.
Effectivement en 2006-2007, c’est le calme plat comme le montrent les données ourworlindata France.
Le graphique est intéressant, il montre une explosion de « cas » de rougeole de 1986, jusqu’en 1991 qui passent de moins de 1000 cas, à + de 150 000 cas
seulement 3 ans après l’introduction de la vaccination contre la rougeole en France dans le calendrier vaccinal !
A moins que cette explosion de cas serait due à l’introduction récente du vaccin ROR ?
« En France, le vaccin est mis sur le marché en 1966. Il a été intégré au calendrier vaccinal en 1983. En 1986, la combinaison triple rougeole-oreillon-rubéole est recommandée dans le calendrier vaccinal du nourrisson «
source : https://www.chu-montpellier.fr/fr/vaccination/histoire-des-epidemes-et-de-la-vaccination/la-rougeole
Reported cases of measles, 1974 to 2022
Confirmed measles cases, including those confirmed clinically, epidemiologically, or by laboratory investigation. Cases that have been discarded following laboratory investigation should not be included.
https://ourworldindata.org/grapher/reported-cases-of-measles?tab=chart&country=~FRA
En parallèle le nombre de décès rougeole ne fait que baisser. Faut-il l’attribuer à l’introduction de la vaccination ?… certes, le phénomène est concomitant, mais le lien de causalité n’est pas démontrable pour employer la rhétorique de la pharmacovigilance !
Il pourrait être dû à une meilleure prise en charge clinique.
Deaths due to measles, 1980 to 2021
Estimated annual number of deaths due to measles.
https://ourworldindata.org/grapher/deaths-due-to-measles-gbd?tab=chart&country=~FRA
Bonjour,
L’article est si long qu’il me sera impossible d’y réagir in extenso, je propose donc une contre-analyse d’une seule et unique partie, celle de « The Defender » qui document l’échec vaccinale notamment aux USA.
C’est l’une des rares parties documentés par des études (et encore, il manque les liens vers les références exactes… je pardonne cet oubli) que l’on peut vérifier facilement. L’auteur, Bernard Guennebaud semble adhérer à cette démonstration. Aucune limite ou affirmation contraire n’est précisé.
Pourtant, elle traduit un parti-pri et un manque de recul sur la vision d’ensemble.
Ce paragraphe montre au moins 3 études attestant de l’échec de la vaccination contre la rougeole dans 3 états américains durant la grande épidémie des année 85-90 ayant fait plus de 55 000 cas et une centaine de décès. Des épidémies qui ont eu lieu dans des collèges ou des zones très bien vacciné.
La démonstration est bien là : cela prouve que le vaccin est fragile, que même avec une couverture proche de 95%, les épidémies peuvent survenir.
Sauf que ces 3 études illustrent parfaitement comment la stratégie vaccinale a évolué grâce à ces documentations de cas. Avant les années 90, la vaccination n’était que d’une seule dose. Ce schéma a permis de réduire de 80% les cas mais n’a pas du tout empêché les flambées épidémiques occasionnels ainsi qu’un taux constant avec plusieurs milliers de cas tous les ans.
Les 3 études montrent que même dans ces populations bien vaccinées avec une seule dose, le taux d’attaque reste faible, touchant 1 à 4% des personnes de la communauté.
En revanche, il n’y a pas vraiment de hasard si ces études restent confiné à 1988 ou avant les années 90, car cette documentation a permis de mettre en place une seconde dose, plus tard, qui a eu pour effet de réduire à peau de chagrin les cas annuels aux USA, à moins de 100 tous les ans, et sans nouvelle flambée épidémique.
Ces études sont donc en fait un cas d’école assez magistral de l’évolution d’un programme vaccinal documenté par des « échecs » (d’ailleurs mis en avant dans l’une des études par la non vaccination d’une communauté pour motif religieux à l’origine de l’épidémie) pour faire évoluer les pratiques et se rapprocher de la situation connue alors : la quasi-absence de la maladie sur le territoire pendant plusieurs années.
Voilà la réalité de ces études scientifiques : elles traduisent un « échec » vaccinal extrêmement modeste avec 1 à 4% d’infections dans des communautés bien vacciné, mais AVANT la généralisation d’une seconde dose qui a absolument tout changé.
La paragraphe est donc dans son ensemble manipulatoire. Il omet l’histoire de cette vaccination dans le temps et la réalité de ces travaux parlant de « 137 victimes » et laissant croire à des décès alors que ce ne sont que des cas. Cette étude faisant étant de 137 cas montre d’ailleurs une efficacité vaccinale à une dose de 97%.
Une étude qui montre aussi qu’au moins 1/3 de ces cas n’étaient pas vaccinée (trop jeune ou trop vieux et exempté pour des raisons religieuses).
Voici le tableau factuel sur ce seul et unique passage. C’était déjà 2 heures de travail pour ne vérifier que ces 3 études et les confronter aux paragraphes. Alors je vous laisse imaginer la somme de travail à faire pour vérifier tout le reste. J’en resterais là, mais cela montre à quoi s’attendre pour le reste. Ce n’est franchement pas ultra-rassurant.
Bonjour
« … durant la grande épidémie des années 85-90 ayant fait plus de 55 000 cas et une centaine de décès »
Vos chiffres ne correspondent pas aux données ourworldindata !? et vous semblez raisonner sur un même produit…
Effectivement on constate une très forte augmentation de « cas » en France à partir de 1986 mais ne correspondraient-ils pas à l’introduction du vaccin ROR, « intégré au calendrier vaccinal en 1983. En 1986, la combinaison triple rougeole-oreillon-rubéole est recommandée dans le calendrier vaccinal du nourrisson.
En 1989, il est reconnu qu’une deuxième dose est nécessaire. »
https://www.chu-montpellier.fr/fr/vaccination/histoire-des-epidemes-et-de-la-vaccination/la-rougeole
Reported cases of measles, 1974 to 2022 – France Belgique USAConfirmed measles cases, including those confirmed clinically, epidemiologically, or by laboratory investigation. Cases that have been discarded following laboratory investigation should not be included.
https://ourworldindata.org/grapher/reported-cases-of-measles?tab=chart&country=FRA~USA~BEL
Deaths due to measles, 1980 to 2021
Estimated annual number of deaths due to measles.
https://ourworldindata.org/grapher/deaths-due-to-measles-gbd?country=FRA~USA~BEL
Une deuxième dose nécessaire ?
1 / On s’est aperçu que le vaccin ne marchait pas si bien que ça, un produit médiocre (ça peut arriver). Et les virus sont facétieux, ça n’aide pas ! Difficile de le reconnaître pour la communauté scientifique et médicale, et politique qui le cautionnait. Alors on rajoute une 2ème dose en espérant que ce sera plus efficace. Résultat incertain… on peut espérer une amélioration sans tout reprendre à Zéro, faut amortir les investissements !
2 / Le produit n’était pas au point en dépit des études cliniques présentées, le fabricant saisit l’opportunité de vendre 2 doses plutôt que une, et tout le monde est content !
1 SHOT GOOD
2 BETTER
And the winner is… big pharma
Vos remarques sont intéressantes. J’avais rapporté un extrait de la très belle thèse [6] en 2002 qui décrit justement l’évolution de la vaccination aux EU pour tenter de répondre aux échecs constatés :
« Entre 1989 et 1991, une grande épidémie de rougeole survient aux États-Unis : 55 000 cas et 123 décès sont rapportés (Arkinson et al., 1992). En réponse à cette reprise de la maladie, plusieurs changements ont lieu dans la stratégie de lutte contre la rougeole :
1989 : introduction d’une seconde dose de vaccin, afin d’éviter des cas de rougeole dans la population scolaire vaccinée (CDC, 1989).
1990 : augmentation des services de vaccination pour les enfants en âge préscolaire vivant dans les cités pauvres, afin d’éviter les cas de rougeole dans ces populations (NVAC, 1991). »
La diminution du nombre de cas de rougeole fut attribuée à ces mesures :
« Si bien qu’en 1993, seulement 312 cas de rougeole furent rapportés. Vers la fin de l’année 1993, aucun cas de rougeole n’a été rapporté pendant 6 semaines consécutives (CDC, 1993). Cependant, en 1994, on observa une augmentation du nombre de cas de rougeole (958 cas). L’épidémiologie moléculaire a révélé que les virus qui circulaient en 1994 étaient importés et étaient différents de ceux qui circulaient entre 1989 et 1990 (Rota et al., 1996). Ces résultats suggèrent que la transmission de la rougeole a été interrompue aux États-Unis en 1993. »
La seconde dose a effectivement été présentée comme la panacée sensée résoudre les difficultés rencontrées. Il n’en est rien pour les raisons que j’ai d’ailleurs exposés : si la séroconversion est plus importante en proportion d’enfants vaccinés elle n’est pas totale et laisse donc des enfants non immunisés ; la durée de la protection, présentée initialement comme étant à vie, était une illusion : on sait depuis longtemps qu’elle peut ne pas durer plus de 15 ans ; faudra-t-il des rappels ? Didier Raoult en parlait dans son ouvrage de 2018 « La vérité sur les vaccins ». Il est constaté des cas de rougeole parmi des vaccinés et des cas parmi des vaccinés 2 doses. En particulier il y eut plusieurs cas de rougeole à l’hôpital de Bordeaux (2017 de mémoire) qui frappait des soignants qui avaient été vaccinés.
Autre problème évoqué dans cet article : l’évolution du virus sous la pression de la vaccination qui a comme effet de favoriser les génotypes qui sont les moins sensibles aux anticorps générés par le génotype A. Tout cela a été constaté, étudié.
Que se passera-t’il quand les générations qui ont connu la rougeole auront été remplacées par des générations qui n’auront connu de la rougeole que sa vaccination ? Il y aura des non immunisés répartis dans toutes les classes d’âges, c’est inévitable et cela se produit déjà aux EU qui ont lancé cette vaccination en 1963 contre 1983 en France. Les nourrissons d’une mère vaccinée même à 2 doses ont beaucoup moins d’anticorps que ceux d’une mère ayant eu la rougeole. Ils sont donc très vulnérables si le virus circule encore.
La vaccination ne peut empêcher le virus de circuler dans le monde mais seulement dans tel région du monde et seulement pour un temps limité. Quand le virus revient par les voyageurs il arrive sur une population certes vaccinées même à deux doses mais qui est parsemée de lacunes immunitaires inévitables, la vaccination à virus vivant exigeant, pour assurer la séroconversion que la personne vaccinée ne soit plus immunisée au moment de la vaccination.
Ces questions fondamentales n’ont pas de solution avec les vaccins actuelles. C’est pourquoi la seule solution n’est pas de viser zéro cas de rougeole mais de réduire le plus possible les formes graves qui frappent les tout jeunes enfants et les adultes alors que ceux-ci n’étaient pas atteints par cette maladie avant la vaccination.
Le premier grief que l’on peut adresser à cette vaccination généralisée contre la rougeole est d’avoir déplacée les populations visés par cette maladie : passer des enfants d’âge scolaire pour laquelle elle était bénigne vers les adultes et les enfants de moins d’un an pour lesquels elle peut être grave voire très grave. Et cela, ni les deux doses ni les rappels n’y changeront rien.
Les experts le savent parfaitement mais les cas de rougeole sont systématiquement exploités pour exercer une pression sur les populations en les rendant responsables de la situation alors que ce fut la décision irréfléchie et irresponsable prise par les autorités sanitaires de se lancer dans l’éradication de la rougeole qui en est la cause et en restera la cause dans l’avenir.
J’ajoute à ces réflexions que, comme rapelé au début de mon article, nous assistons à un scénario analogue à ceux déjà rencontrés avec la variole et la polio. En 1962 l’OMS affirmait qu’il serait possible d’éradiquer la variole en 4 ou 5 ans en vaccinant 80% de la population. Plus tard en Inde il sera reconnu qu’avec 97% de vaccinés authentifiés, la variole se maintenait et comme il n’était pas possible de vacciner 100% il fallait changer de stratégie. Les experts avaient oublié un petit détail qui change tout : la rencontre du virus sauvage et du virus vaccinal chez le même individu annulait l’immunisation acquise par une ancienne variole ou une ancienne vaccination d’où des flambées épidémiques associées aux vaccinations en zone endémique.
Pour la polio aussi, il y a un petit problème oublié au départ qui est que le vaccin oral à virus vivant remplace le virus sauvage tout en ayant la capacité non seulement de circuler de la même façon mais aussi de redevenir virulent …
Je n’y reviens pas mais avec la rougeole nous assistons au même spectacle où il est affirmé qu’avec la vaccination généralisée on peut éradiquer le virus alors que ce sera impossible – et ils le savent – avec les vaccins actuels. Tant que le virus circulera dans le monde, il se produira des cas de rougeole même dans les pays très vaccinés, même à 99% comme cela a été constaté.
Je pourrais aussi citer les propos de Daniel Floret, président du CTV, à un colloque sur les vaccinations (9 mai 2011) auquel j’assistais. Il dira qu’il faut faire la seconde dose de vaccin contre la rougeole 1 mois après la première afin de ne pas risquer de l’oublier !!! J’ai cru rêver !
Il a toujours été dit et répété que la seconde dose n’était pas un rappel mais une seconde chance donnée aux enfants qui n’avaient pas séroconverti à la première. La raison en est simple et explique aussi pourquoi on ne vaccine pas les enfants contre l rougeole très tôt : le vaccin étant à virus vivant, il sera neutralisé par les anticorps maternels si ceux-ci sont encore présents. S’ils l’étaient au moment de la première vaccination, il y a une forte chance pour qu’ils soient encore suffisamment présents 1 mois plus tard. Il faut attendre plus longtemps, il est recommandé 6 mois entre les 2 injections.
Mais Daniel Floret insistait : ainsi ils auront leurs 2 doses, c’est le plus important … Cela s’appelle faire de la vaccination administrative comme cela se produisait aussi lors de la campagne d’éradication de la variole où, comme le rapportait Donald Henderson directeur de ce programme à l’OMS : on considérait que le programme se déroulait bien si la campagne de vaccinations se poursuivait activement. Plus tard il faudra changer de stratégie avec la recherche active des malades et de leurs contacts suivie de leur isolement. Ce fut cette stratégie qui a permis d’éradiquer les virus de la variole humaine et non pas la vaccination qui fut mise en échec.
De même pour la polio. il est certain depuis longtemps que le traitement des eaux usés est une condition nécessaire pour assurer l’éradication des virus polio sauvages et dérivés de souches vaccinales.
De même, les menus détails que j’ai rappelés dans cet article sont un obstacle certain pour assurer l’éradication des 24 génotypes du virus de la rougeole par la seule vaccination. La couverture vaccinale à 95% sans cesse rappelée pour y parvenir est un leurre qui ne trompe que ceux qui veulent y croire. Avec la disparition progressive des générations immunisées par la maladie la situation ne pourra que s’aggraver quelle que soit la couverture vaccinale.
Quelle chance nous avions , enfants , dans les années 60 ; d’abord on nous faisait un test -non ! pas un PCR à 45 cycles- juste une cutie-réaction et si on était positif , la grande majorité… pas de vaccin ! et c’est tant mieux car nous n’en avions pas envie (les piqûres…😩 ).
Sinon un seul vaccin suffisait avec éventuellement un rappel en cas de perte des anticorps .
Les vaccins d’aujourd’hui ne seraient-ils pas un peu cacateux qu’ils faut les renouveler tout le temps ? 🤔 🤗
Oui, nous avions beaucoup de chances dans les années 60 et surtout avec les cutis 😀 Je vous propose d’aller lire cette histoire de cutis :
Connaissez-vous le concept de tuberculose autogène ?
https://www.aimsib.org/2022/12/11/connaissez-vous-le-concept-de-tuberculose-autogene/
Et aussi :
Tuberculose et réalité
https://www.aimsib.org/2022/11/13/tuberculose-et-realite/
Quand j’étais jeune, tous les enfants d’âge scolaire avaient la rougeole. C’était banal. Mes 3 enfants ont eu la rougeole et j’en suis heureux car au moins ils ne risqueront pas d’en faire une très grave à 50 ou 60 ans comme cela se produit depuis la vaccination et àn cause des effets de celle-ci.
Une anecdote : des amis doivent partir en voyage et il a été convenu qu’ils nous laisseront leur fille du même âge que la mienne (environ 2 ans). C’est vers 1983. Catastrophe, leur fille a la rougeole juste le jour de leur cdépart. Que faire ? Ils annulent leur voyage ou on la prend ? On la prend ! Elle va jouer avec ma fille qui attrapera alors la rougeole dans la foulée …
En Angleterre les mamans organisaient des gouters rougeole où leurs enfants venaient rencontrer un enfant ayant la rougeole. Je n’ai jamais entendu parler de gouters-variole !
Ceci pour dire qu’avant la vaccination la rougeole était perçue comme une maladie bénigne. C’est la vaccination généralisée qui, en déplaçant les âges de la maladie, l’a transformée en une maladie pouvant être grave chez les adultes comme chez les nourrissons.
Aucun de mes 5 petits enfants n’ont eu la rougeole. C’est une conséquence de la vaccination collective contre la rougeole. Bravo le vaccin !!! Mais autant je suis rassuré pour mes 3 enfants vis à vis de la rougeole, autant je suis inquiet à ce sujet pour mes 5 petits enfants même s’il ont été vaccinés contre la rougeole.
« Responsable du CDC : Le vaccin ROR ne garantit pas une protection contre la rougeole »
C’est le titre du dernier article de The Defender du 4 février 2026
https://childrenshealthdefense.org/defender/cdc-mmr-vaccine-does-not-guarantee-protection-against-measles/?utm_source=cc&utm_medium=email&utm_campaign=defender&utm_id=20260204
« La vaccination ne garantit pas l’immunité contre la rougeole , selon un haut responsable des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC).
Le Dr Ralph Abraham , directeur adjoint principal des CDC, a fait cette déclaration quelques jours seulement après la publication par l’agence d’un rapport montrant que certaines des personnes infectées lors d’une épidémie de la maladie au Colorado l’année dernière avaient été vaccinées.
Dans une lettre publiée le 1er février par le Wall Street Journal (WSJ), Abraham a écrit : « Bien que la couverture vaccinale contre la rougeole soit supérieure aux États-Unis par rapport aux pays comparables, nous ne pouvons pas compter exclusivement sur la vaccination. »
La lettre d’Abraham faisait suite à l’édition de la semaine dernière du « Rapport hebdomadaire sur la morbidité et la mortalité » du CDC , qui publiait des détails sur l’ épidémie de rougeole de mai-juin 2025 au Colorado.
Selon le rapport, l’épidémie a commencé avec une personne non vaccinée arrivée à Denver par un vol international, ce qui a entraîné l’infection de 10 personnes au Colorado — neuf cas secondaires, c’est-à-dire des personnes ayant eu un contact direct avec la personne infectée, et un cas tertiaire, résultant d’un contact avec un cas secondaire.
Parmi les cas secondaires, quatre sont survenus chez des personnes ayant reçu deux doses du vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole) avant l’exposition, selon les CDC. Quatre autres cas concernaient des personnes non vaccinées. Toutes ont guéri.
« Bien que les personnes vaccinées présentent un faible risque de contracter la rougeole, des infections peuvent survenir malgré la vaccination. Ce fut le cas pour quatre voyageurs aériens vaccinés », a écrit le CDC dans un article publié sur X en début de semaine. »
Rappelons une fois de plus qu’avant la vaccination la rougeole frappait uniquement les enfants d’âge scolaire (au primaire quand j’étais jeune) et qu’elle était classée par la médecine comme étant une maladie bénigne. Ce fut la vaccination généralisée qui déplaça la maladie vers les adultes et les nourrissons pour lesquels elle peut être beaucoup plus dangereuse.
Il est indéniable que la vaccination a considérablement réduit le nombre de cas de rougeole mais ce double déplacement est à l’origine de formes graves. En encore, nous ne sommes pas au bout de ce chemin : que se passera-t’il quand tous les adultes ayanty connu la rougeole dans leur enfance auront été remplacés par des adultes n’ayant connu de la rougeole que sa vaccination ? A quand la rougeole dans les EPHAD ?