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Le problème de la variole qui est éradiquée

La désinformation régulière colportant ad nauseam que la variole n’a été éradiquée que par la vaccination, on nous la sert sans discontinuer depuis 1980 afin de minimiser les répercussions catastrophiques de celle-ci sur les sujets contacts. Mais, puisque la « variole du singe » affole nos élites sans une seconde nous expliquer pourquoi ce virus a brusquement contaminé le monde entier, ne serait-il pas temps de comprendre qui, quand et sur quelles bases scientifiques ces vaccins anti-monkeypox devraient être utilisés ? Bernard Guennebaud repart pour nous à l’assaut des archives himalayesques des experts, OMS et consorts. Et, si au final, il existait une petite plante toute simple, non brevetable qui traiterait cette virose généralement bénigne ? Depuis la Covid, vous avez déjà compris que vous n’avez aucune chance pour qu’on vous la propose et l’OMS va jusqu’à… en taire le nom, que l’on vous révèle évidemment en fin d’article. Allons-nous encore tous nous faire prendre ? Bonne lecture.  

Introduction

Savez-vous lire ? La récré, c’est fini, il va falloir apprendre à lire ! A nos âges, direz-vous ! Oui à vos âges, car pas sûr que vous sachiez lire. Vous ne me croyez pas ? Voulez-vous que nous fassions ensemble une petite expérience ? C’est parti !

Je voulais d’abord vous emmener sur le site en français de l’OMS mais le site OMS étant actuellement en transformation, la page d’accueil variole en français n’est provisoirement plus disponible. Alors passons par un rapport du secrétariat de l’OMS (17 mars 2011 [1] ) qui fait état de 3 documents en français datant de fin 2010 (notes de la page 2). Les auteurs ont été constitués en 3 comités dont 2 directement nommés par le directeur général de l’OMS avec pour objectif de faire le point sur les recherches sur la variole afin de préparer l’Assemblée Mondiale de la Santé (AMS) qui se réunira en mai 2011. Le premier [2] s’intitule :

Analyse scientifique de la recherche sur le virus variolique, 1999-2010

Historique page VII :
« Conformément aux résolutions WHA49.10, WHA52.10 et WHA55.15 de l’Assemblée mondiale de la Santé, le Comité consultatif OMS de la Recherche sur le Virus variolique (ACVVR), mis en place en 1999, a pour mandat de surveiller tous les travaux de recherche dans lesquels il est fait usage de virus varioliques vivants. En novembre 2007, l’ACVVR a proposé de préparer des récapitulatifs écrits des travaux de recherche en vue de leur discussion par l’Assemblée mondiale de la Santé en 2011. Sous l’autorité de l’ACVVR, ce groupe de scientifiques possédant des compétences particulières dans la recherche sur le virus variolique et les autres orthopoxvirus s’est lancé dans la rédaction du présent document intitulé Analyse scientifique de la recherche sur le virus variolique, 1999-2010. Ce document comporte six chapitres respectivement consacrés aux vaccins antivarioliques, aux tests de diagnostic en laboratoire, à la génomique de la variole, à la situation des conservatoires du virus autorisés par l’OMS, aux modèles animaux et aux antiviraux.»

Pas de doute, c’est du très sérieux. Il est important de savoir que les différents chapitres consultables dans le sommaire n’ont pas été rédigés par les mêmes auteurs. Il pourrait donc y avoir, a priori, des différences notables entre eux comme nous allons pouvoir l’observer.

Le programme mondial d’éradication de la variole

  • Chapitre I Résumé d’orientation par Antonio Alcami et Bernard Moss (p. 2): « Importance pour la santé publique: La variole est la seule maladie humaine qui ait été éradiquée à la suite d’une campagne mondiale de vaccination et cette réussite reste l’un des plus grands triomphes de la science médicale moderne. »
  • Puis, page suivante : « L’éradication de la variole a été déclarée en 1980, grâce au succès du Programme mondial d’éradication de la variole mis en œuvre par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). »

Nous observons déjà une variation de vocabulaire : campagne de vaccination puis Programme mondial d’éradication. Puis plus loin sur la même page :

  • « Histoire de la vaccination antivariolique: La variole est la seule maladie humaine qui ait été éradiquée à la suite d’une campagne mondiale de vaccination et cette réalisation reste l’un des plus grands triomphes de la science médicale moderne (Fenner et al., 1988 ; Smith & McFadden, 2002 ; Henderson, 2009). »

Une question se pose déjà : est-ce la campagne de vaccination ou le Programme mondial d’éradication qui aurait vaincu la variole ?

Mais d’abord c’est quoi ce Programme mondial d’éradication ?

  • La page 4 nous renseigne aussitôt : « Le Programme mondial d’éradication de la variole lancé par l’OMS: En 1959, la Douzième Assemblée mondiale de la Santé a adopté une résolution proposée par l’Union soviétique, qui appelait à l’éradication de la variole dans le monde (Fenner et al., 1988). Entre 1959 et 1966, les progrès ont été plus lents que prévu mais, en 1967, a été lancé le programme intensifié d’éradication de la variole. La politique de vaccination mise en œuvre à l’échelon mondial dans le cadre de ce programme mettait l’accent sur la surveillance de la maladie et a consisté notamment à adopter la méthode de vaccination en anneaux pour éviter la transmission interhumaine et endiguer les épidémies de variole. On pouvait ainsi identifier les nouveaux cas de variole, les mettre en quarantaine, puis vacciner les personnes en contact étroit avec les sujets infectés et les mettre également en quarantaine. Cette politique a permis d’éradiquer la variole ».

On constate que le fait de rechercher activement les malades pour les placer en quarantaine ainsi que leurs contacts est décrit comme faisant partie de la politique de vaccination !

Ils auraient pu tout aussi bien dire que ces mises en quarantaine étaient le programme d’isolement qui contenait une part de vaccinations et que ce fut cette politique d’isolement qui avait vaincu la variole, ce qui serait plus proche de la vérité.

Mais ici, ce n’est pas la vérité que nous cherchons. L’exercice que je vous propose est seulement d’observer les variations du discours et c’est très instructif car nous constatons que, dès le début, il est truffé de phrases pour le moins alambiquées. Une lecture attentive où l’on évite de projeter nos propres convictions peut nous apprendre beaucoup. On peut passer des heures et des heures sur tous ces documents qu’ignorent les commentateurs pressés formulant des avis définitifs sur l’éradication de la variole. Non seulement, ils ne les ont pas lus mais ils ne savent même pas qu’ils existent. Ils SAVENT ! Alors ils expédient en une ligne l’affaire de l’éradication de la variole. Cette affaire avec ces multiples composantes est d’abord- pourrait être – une formidable école. Alors retournons en classe !

Une leçon élémentaire, savoir rattraper ses bévues

Oui retournons y vite car, juste en dessous de ce paragraphe et toujours à la même page 4, on peut lire :

  • « L’éradication de la variole constitue à ce jour le succès le plus important remporté par l’OMS et ce résultat montre qu’une prophylaxie fondée sur la vaccination de masse peut permettre d’éradiquer des maladies infectieuses. »

Après avoir dit que c’était l’utilisation conjointe de la mise en quarantaine des malades et de leurs contacts ainsi que la vaccination de ces derniers qui avait vaincu la variole, les auteurs, réalisant qu‘ils n’avaient pas mentionné la vaccination de masse dans ce succès, se rattrapent aussitôt pour affirmer que non seulement elle y aurait participé mais qu’elle en aurait été le fondement …Vigilance, vigilance, c’est le secret de l’art de la lecture.
Notons quand même que ces premières pages ont été écrites par deux experts qui exposent des généralités qui seront ensuite étudiés par d’autres experts. Pour les textes techniques sur le génome du virus ou sur les propriétés des antiviraux, place aux chercheurs qui ne s’occuperont pas de l’éradication de la variole.

Après avoir lu ces 4 premières pages, on reste dans l’expectative pour juger, selon ces 2 experts, du rôle joué par chacune des 3 principales actions mises en œuvre au cours de la campagne d’éradication, à savoir : la vaccination de masse ; la vaccination des contacts ; l’isolement des malades et de leurs contacts.

Ces mêmes experts résument ainsi les études réalisées sur la vaccination des contacts d’un cas de variole (page 9) :

  • 1.9 Vaccination après exposition
    La vaccination après exposition à une infection par le virus variolique pourrait réduire efficacement le nombre de victimes de la variole (Mortimer, 2003). Plusieurs études ont été consacrées à l’évaluation de cette possibilité en utilisant des modèles animaux. La plupart de ces études sont arrivées à la conclusion que le vaccin devrait être administré au plus tard un à deux jours après exposition à un poxvirus virulent pour protéger le sujet contre une issue fatale (Staib et al., 2006 ; Samuelsson et al., 2008 ; Paran et al., 2009). Fait intéressant, le vaccin MVA a suscité une réponse protectrice plus rapide que la souche NYCBH chez un modèle soumis à une infection d’épreuve par un orthopoxvirus simien, probablement en raison de la dose plus élevée utilisée dans cet essai (Earl et al., 2008). »

Paran a publié en 2009 des résultats expérimentaux obtenus sur des souris en utilisant le virus de la variole de la souris nommé l’ectromelie (ECTV). Elle obtient de très bons résultats en post-exposition en vaccinant avec MVA non répliquant ou la souche Lister classique (répliquant) : à +1 jour, 5 souris sur 5 survivent ; 4 sur 5 à +2 jours, voire 5 sur 5 avec une dose vaccinale plus forte. Plus de détails sur les résultats dans l’étude [3]. Pour Paran et al. ces résultats prouveraient l’efficacité de la vaccination en post-exposition chez les humains avec les vaccins classiques, le vaccin MVA devant faire aussi bien… C’est ce qu’exprime, sans ambiguïté ni complexes, la conclusion du résumé :

  • « Conclusions.
    ECTV infection in mice models the course of human smallpox. Our data provide evidence to substantiate historical data on the usefulness of postexposure vaccination with conventional VACV and the new candidate MVA to protect against fatal orthopoxvirus infections. »

Qu’on peut traduire par : « L’infection par ECTV sur la souris modélise l’évolution de la variole humaine. Nos données fournissent la preuve pour justifier les données historiques sur l’utilité de la vaccination post-exposition avec le vaccin conventionnel VACV et le nouveau candidat MVA pour protéger contre une infection fatale par un orthopoxvirus. »

La publication date de 2009, donc après celles de Staib, Stittelaar, Earl , Samuelsson… qui étaient très défavorables à une telle conclusion. Nous allons constater que ce même document OMS ne reprendra pas à son compte les conclusions pour le moins précipitées de Paran et de ses collaborateurs, bien au contraire.

Bataille d’expert, une de plus

Dans l’annexe d’un précédent article AIMSIB [4], j’avais rapporté des extraits des publications de Staib, Stittelaar, Samuelsson. Ce dernier écrit [5] :

  • « Les recommandations de l’OMS en cas de contamination par la variole incluent la vaccination aussi prompte que possible après l’exposition. Cependant, il existe des données anecdotiques sur la réussite de la vaccination antivariolique en post-exposition, et dans la plupart des cas, le statut des individus avant vaccination n’était pas clair (Fenner-Henderson 1988) ; Mortimer-Henderson 2003 ). En outre, dans les modèles animaux, aucun bénéfice significatif avec des survivants n’a été observé en utilisant des modèles infectants, soit chez des singes avec le monkeypox ou chez la souris (Stittelaar ; Staib).

Pour ce qui est des données qualifiées d’anecdotiques qui montreraient l’efficacité de la vaccination en post-exposition, il s’agit de l’étude de Rao (1966). Cette étude compare les cas de variole apparus chez des contacts vaccinés (primo vaccination) avec les contacts non vaccinés. Non seulement les données sont maigres mais la comparaison est dénuée de toute signification par le seul fait qu’on ne sait pas si les contacts qui n’avaient pas fait la variole avaient été contaminés. Il n’existait aucun test permettant de le savoir sauf s’ils faisaient la variole.

De plus, sur le terrain, les équipes de vaccination avaient une très forte tendance à élargir généreusement la définition des contacts et donc à vacciner de très nombreux faux contacts. C’est cette publication qui est utilisée dans les documents mentionnés Fenner-Henderson afin d’affirmer l’efficacité de cette vaccination et d’en justifier l’utilisation qui sera très systématique et contraignante dans les dernières années de la campagne d’éradication.

Quant à l’étude Mortimer-Henderson (2003), elle s’appuie sur 101 cas de variole observés en 1905 en Ecosse [6]. Je l’ai étudiée en détails [7]. On y lit :
– « Si la vaccination « post-exposition » a échoué pour prévenir la maladie, et parait moins efficace pour atténuer la maladie que cela n’était probable, c’est parce que la date présumée de l’exposition était postérieure à la date réelle de l’exposition. »

Peut-être, mais les auteurs ne peuvent en apporter aucune preuve. Leur “raisonnement“ est le suivant : « la vaccination pratiquée dans les 4 jours qui suivent le contage est efficace, c’est certain. Nous constatons un échec, c’est que la date réelle du contage était plus ancienne » CQFD.
– « L’efficacité de cette vaccination en post-exposition reste insuffisamment documentée, même si elle a été pratiquée pendant au moins 150 ans, depuis l’époque de Jenner jusqu’aux années 70 ».

Rappelons qu’Henderson, en tant que directeur du programme d’éradication à l’OMS, fera imposer cette vaccination des contacts de façon très contraignante à partir de janvier 1973, tous les contacts devant être obligatoirement vaccinés quels que soient leurs statuts antérieurs (ancienne variole ou anciennes vaccinations).

Rappelons aussi que notre plan variole rendra obligatoire cette vaccination des contacts sans avoir à tenir compte des contre-indications pour les contacts de haut niveau (décret de février 2003). Henderson reconnaît que cette pratique « reste (en 2003) insuffisamment documentée » !!! D’autant plus que la lecture de ces documents est plus qu’instructive. Il faut aussi être conscient du fait qu’ils cherchent à protéger le mythe vaccinal par des phrases plus ou moins alambiquées, cela arrive aussi dans ces documents !

A la fin de l’audition publique sur l’obligation du BCG pour les enfants (13-14 Nov 2006), Jean-Louis San Marco, président de la commission d’audition qui allait se réunir à huis clos quelques semaines plus tard, conclura en disant qu’il fallait abandonner l’obligation mais qu’il fallait aussi protéger le prestige de la vaccination et qu’il faudra trouver une phrase pour cela …

Les modèles animaux

Je saute les chapitres relatifs aux tests diagnostics, à la génomique et à la conservation du virus variolique pour arriver au Chapitre 5 : Modèles animaux et pathogenèse. La rédaction de ce chapitre a été confiée à un seul auteur, Peter B. Jahrling qui est une grosse pointure dans ce domaine. Il donne, pages 89-90, une réponse aux affirmations précédentes de Paran sur l’efficacité de la vaccination en post exposition chez les humains déduite d’observations chez la souris :

  • « La vaccination des souris par scarification caudale protégeait les souris lorsqu’elle était pratiquée 8 jours avant l’épreuve virulente ; elle était moins efficace si l’on réduisait cet intervalle et sans effet lorsqu’on vaccinait 2 jours après l’épreuve virulente. Cette observation ne cadre pas avec les données épidémiologiques selon lesquelles le vaccin serait efficace chez les sujets humains jusqu’à 4 jours après l’exposition. Cette différence s’explique peut-être par la dose plus élevée utilisée pour l’épreuve virulente et montre combien il est risqué d’extrapoler à l’homme les résultats obtenus sur des modèles de rongeurs. »
  • « Bien que les modèles murins soient capables d’ouvrir des pistes importantes concernant la virulence et les réponses immunitaires protectrices, les interactions virus-hôte doivent être évaluées individuellement et ne sauraient être généralisées (Müllbacher et al., 2004). C’est ainsi par exemple que le besoin en interféron γ après infection n’est pas le même pour le virus de l’ectromélie que pour celui de la vaccine. »

«… on constate que la résolution de l’infection met en jeu chez l’hôte des réponses immunitaires diverses et à peu près imprévisibles.

  • Les lymphocytes T cytolytiques peuvent avoir des fonctions bénéfiques, nocives ou neutres (Müllbacher et al., 2004), et le poids respectif des unes et des autres est propre à chaque système virus-hôte. Ce genre de difficulté est à prendre au sérieux lorsqu’on étudie hors de leurs hôtes naturels des agents pathogènes spécialisés comme les orthopoxvirus. »

Quand Peter Jahrling dresse le bilan des progrès réalisés et des enjeux actuels (page 86), il pulvérise littéralement les affirmations de Paran :

  • « Bilan des progrès réalisés: L’utilisation de modèles constitués de petits animaux pour étudier les virus de l’ectromélie (variole de la souris), de la variole bovine, de la variole du lapin et de la vaccine a permis d’éclairer la pathogenèse et l’immunologie des poxviroses. Les connaissances ainsi acquises ont servi de base à la conception d’études décisives portant sur des primates.
  • Les enjeux actuels: C’est l’expérimentation sur des primates à l’aide de virus varioliques ou de virus de l’orthopoxvirose simienne qui est la plus utile pour la mise au point de moyens sûrs et efficaces pour contrer la variole humaine.
    Si une grande partie de ce travail de mise au point peut être effectuée en substituant d’autres orthopoxvirus au virus variolique pour les études sur rongeurs ou primates, ce n’est qu’en effectuant des tests d’efficacité sur des primates avec le virus variolique lui-même que l’on pourra renforcer la confiance dans la validité de ces contre-mesures. »
Ce n’est qu’en effectuant des tests d’efficacité sur des primates avec le virus variolique lui-même que l’on pourra renforcer la confiance dans la validité de ces contre-mesures.

Groupe consultatif d’experts indépendants chargé d’examiner le programme de recherche sur la variole (AGIES)

Voici maintenant un second document rédigé par un comité dont les membres avaient été choisis par le Directeur général de l’OMS pour étudier le premier document « Analyse scientifique … » afin de formuler des avis sur ses limites, sur les pistes à approfondir ou à ouvrir [8]. Ce comité, l’AGIES, avait donc pris connaissance du document précédent, une de ses missions étant de l’évaluer pour communiquer ses observations aux auteurs du premier document « Analyse scientifique … » pour modifications éventuelles puis, au final, au Conseil exécutif de l’OMS.

L’AGIES ne va pas hésiter à mettre sur la table l’efficacité de la stratégie de vaccination des contacts (vaccination en post exposition, page 6).

  • « Afin de se préparer à l’éventualité d’une flambée de variole, il convient de mettre au point des stratégies permettant des immunisations à visée thérapeutique qui soient efficaces, comme la vaccination après exposition »
  • « Ni les modèles animaux de variole ni les infections orthopoxvirales chez l’animal ne permettent une modélisation fidèle de la variole humaine. Les modèles primates actuels utilisant le virus variolique laissent à désirer, et les succès des recherches menées au cours de la dernière décennie pour les améliorer restent limités.»

Les affirmations de Paran et collaborateurs sur les mérites de leurs modèles de souris qui modéliseraient parfaitement la variole humaine, autorisant ainsi d’appliquer leurs résultats aux humains est pour le moins battu en brèche par l’AGIES !
Cette vaccination des contacts (vaccination en post ou pré exposition) avait été affirmée comme ayant été la clé du succès de l’éradication. Son efficacité aurait donc été établie dès 1978. Mais en 2010, ils cherchent encore comment mettre au point une telle stratégie. Il est vrai qu’ils doivent le faire avec de nouveaux vaccins qui n’ont pu être éprouvés face à la maladie qui a disparu. De plus, l’AGIES reconnaît qu’il sera indispensable de trouver des vaccins produisant beaucoup moins d’effets indésirables que les vaccins utilisés au cours de la campagne d’éradication alors que les modèles animaux ne pourront donner de certitudes à propos de l’efficacité d’une telle stratégie.

Page 10, l’AGIES fait des rappels sur le premier chapitre de « L’analyse scientifique … » :

  • « Chapitre 1. Les vaccins antivarioliques, Résumé: Les auteurs de ce chapitre voient dans l’éradication de la variole, obtenue en 1980 grâce à une campagne mondiale de vaccination à l’aide de vaccins utilisant des virus de la vaccine vivants, l’un des plus grands succès de l’histoire en matière de santé publique. »

Notons que l’AGIES ne dit pas reprendre cette affirmation pour son propre compte. Elle se contente de noter ce que les auteurs du chapitre commenté ont affirmé.

  • « Toutefois, depuis que la variole a été éradiquée, la stabilité du monde est remise en cause par le terrorisme et la menace d’utiliser la variole comme arme biologique fait désormais partie des possibles. Cette menace s’est aggravée depuis que l’on ne vaccine plus contre la variole et du fait que la vaccination au moyen d’un vaccin vivant est contre-indiquée chez une partie non négligeable de la population sensible. »

L’AGIES commente alors ainsi, page 11 :

  • « L’analyse scientifique évoque la possibilité d’utiliser la vaccination après exposition pour des interventions à visée thérapeutique, mais les données relatives à cette méthode prometteuse restent limitées. Si une flambée de variole éclate, il faudra procéder à des vaccinations après exposition, mais des travaux sont encore nécessaires pour valider cette stratégie. Ce point n’est que brièvement évoqué dans ce chapitre, peut-être en raison de la rareté des données. »

Cette vaccination des contacts ou futurs contacts proches (en raison de la quarantaine) fut systématiquement pratiquée à partir de 1973 sur tous les contacts y compris les anciens varioleux et ceux qui avaient été vaccinés auparavant quelle que soit la date de ces vaccinations. Les archives de terrain regroupant les rapports des équipes d’intervention au cours de la campagne d’éradication représentent 700 000 pages conservées et aujourd’hui numérisées. Mais on aurait peu de données ?!

-« Grâce aux vaccins fortement atténués, aux vaccins génétiquement modifiés ou encore aux vaccins sous-unités, on devrait pouvoir réduire les effets indésirables, mais l’efficacité de ces produits doit être améliorée. »
– « Les données tirées de modèles animaux et d’études limitées sur des sujets humains laissent penser que ces vaccins sont moins immunogènes et moins protecteurs que les vaccins classiques de première génération à base de virus vivants, les vaccins produits en culture cellulaire ou les vaccins à base de virus de la vaccine atténués par passage en culture tissulaire. »
– « Les vaccins préparés en culture cellulaire ont un meilleur profil d’innocuité que les vaccins de première génération mais les virus dont ils sont constitués conservent toute leur capacité de réplication et posent donc un problème de sécurité vaccinale. L’utilisation de vaccins constitués de virus capables de se répliquer est particulièrement préoccupante en raison de l’existence d’importants groupes de population porteurs de pathologies (comme l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine ou VIH) qui contre-indiquent l’usage de tels vaccins. »
– « Dans le chapitre intitulé Génomique de la variole, à la section qui porte le titre « L’évolution de la variole », dans la dernière phrase du troisième paragraphe, il faudrait mentionner clairement à quelle référence il est fait allusion lorsqu’on dit qu’il est clair que les souches de virus variolique connaissaient un processus d’évolution divergente au moment où la variole a été éradiquée. »

Cette divergence pourrait-elle s’expliquer par la pression vaccinale exercée tout particulièrement sur les vrais contacts vaccinés, permettant ainsi la rencontre du virus vaccin et du virus variolique ? Le virus variolique avait été considéré comme étant d’une grande stabilité. Qu’il se soit mis à commencer à diverger à la fin de la campagne d’éradication marquée par la très grande systématisation de la vaccination des contacts pourrait interpeler sérieusement. Fort heureusement, les virus de la variole ne circulent plus.

C’est aussi une question d’actualité car il n’en va pas de même avec les virus covid dont les variants multiples poussent comme des champignons sous une pression vaccinale très intense.

Force est de constater que la réponse est toujours la même : « y’a des variants qui apparaissent, faut re-re….revacciner ! » alors que ce sont ces vaccinations qui font apparaître ces variants … Les Shadocks ne sont pas morts !

  • « les vaccins antivarioliques existants peuvent avoir de graves effets indésirables. La mise au point et l’homologation de contre-mesures, comme un traitement médicamenteux ou l’administration de vaccins, seront conditionnées par l’existence de modèles animaux permettant de mettre en évidence l’efficacité protectrice de ces agents thérapeutiques. » (p.22)

L’auteur fait observer qu’il est important de mettre au point un modèle animal dans lequel le virus variolique puisse provoquer une maladie similaire à la variole humaine et qui permette ainsi de faire la démonstration la plus convaincante possible de l’efficacité protectrice des vaccins et des antiviraux. Pourtant, Paran avait affirmé disposer de ce modèle. Apparemment, elle n’a pas convaincu ?

Comité consultatif OMS de la Recherche sur le Virus variolique

Indépendamment de l’AGIES, un second comité OMS avait aussi été formé pour étudier « l’analyse scientifique … » [9]. La réunion de travail de ce comité consultatif sera inaugurée par K.Fukuda qui était le second de l’OMS, ce qui montre l’importance du travail confié à ce comité (page 3) :

  • «Le Comité consultatif OMS de la Recherche sur le Virus variolique s’est réuni les 17 et 18 novembre 2010, avec le Professeur G. L. Smith pour Président et les Drs R. Drillien et F. McLellan comme Rapporteurs.
    1. 1.2 Le Dr K. Fukuda a ouvert la réunion, notant que les discussions relative à ces questions sont en cours depuis 1986 et présentent toujours un grand intérêt pour les pays. Entre autres thèmes abordés, ce groupe a été réuni pour évaluer un vaste examen de la recherche liée au virus variolique, … L’évaluation s’intéressera à deux points principaux : tout d’abord à un examen de la littérature et des données non publiées mené par un groupe de scientifiques approuvé par le présent Comité ; et deuxièmement à un examen externe de cet examen lui-même, qui a été effectué par des experts n’appartenant pas au champ d’étude du virus variolique. Cette réunion débouchera sur un rapport qui viendra s’ajouter aux deux autres documents, le tout devant être disponible le plus tôt possible, préalablement à leur soumission au Conseil exécutif en janvier 2011. »

Il est aussi mentionné « Le projet Archives, qui consiste pour partie à scanner toute la documentation liée à la variole, soit près de 700 000 pages de documents consultables, a été présenté ultérieurement au cours de la réunion. »

Notons que ce comité a étudié la littérature non publiée. S’il ne fait pas état de son contenu, ce comité va évidemment s’appuyer sur les données non publiées pour formuler des commentaires. Notons aussi que l’un des deux rapporteurs R. Drillien est Français et que le projet d’archives a été réalisé.

  • « Le Comité a rappelé que le vaccin antivariolique était indispensable à l’éradication de la variole. Néanmoins, on a impérieusement besoin de vaccins ayant un meilleur profil d’innocuité. Certains progrès ont été réalisés en ce sens » (p.5)

Ce comité reprend les propos de P. Jahrling page 8 :

  • « Le Dr P. Jahrling a présenté le chapitre 5 sur les modèles animaux et la pathogenèse de la maladie, résumé à l’annexe 1. .. Si une partie importante de ce travail de mise au point peut être accomplie en utilisant des orthopoxvirus de remplacement chez les rongeurs et les primates, on ne pourra obtenir une confiance accrue dans les contre-mesures appliquées contre le virus variolique que par des tests d’efficacité chez des modèles de primates réalisés avec du virus variolique. »

Pour en confirmer tout aussitôt la pertinence tout en enfonçant un peu plus les affirmations gratuites de Paran :

  • « le Comité pense que les travaux effectués chez l’animal avec du virus variolique vivant ont renforcé la justification scientifique de l’homologation des antiviraux, et certains membres du Comité estiment ainsi que des études supplémentaires au moyen du virus variolique vivant sont nécessaires. »

Page 12, on apprend que la Russie conservait de redoutables virus varioliques dans des flacons en verre !

  • « Le Dr S. Shchelkunov a fait rapport sur la collection de virus variolique du conservatoire du centre collaborateur OMS de VECTOR (Fédération de Russie) (voir résumé à l’annexe 1). En 2010, les flacons de verre dans lesquels les virus varioliques étaient stockés congelés ont été remplacés pour des raisons de sécurité par des cryoflacons de polypropylène portant des étiquettes imprimées résistantes aux solutions désinfectantes. »
    Nous voilà rassurés !

Page 9, « Il apparaît donc, à la lumière des archives, qu’aucun modèle animal n’a encore donné satisfaction pour l’étude de la pathogenèse de la variole humaine (US Institute of Medicine, 1999). »

  • Page 27 : « Parce que la variole, maladie due au virus variolique, a été éradiquée par la vaccination de masse, l’efficacité de ces médicaments ne peut être démontrée qu’à l’aide de modèles animaux de primates non humains infectés expérimentalement par le virus variolique. ».
  • « Importance pour la santé publique (p.38) Le premier objectif de la préparation au risque de bioterrorisme lié à la variole est de sauver des vies si d’une façon ou d’une autre la variole réémergeait. Le fait de disposer de médicaments contre la variole présenterait des avantages importants au cours d’une flambée, en permettant d’administrer un traitement après exposition. Une étude effectuée par Stittelaar et al., publiée dans Nature le 11 décembre 2005, décrivait une infection intratrachéale létale par l’orthopoxvirus simien et démontrait que le traitement par un antiviral au moment de l’infection était protecteur, tandis que la vaccination ne l’était pas.
    Ces résultats semblent remettre en question les données limitées, rassemblées pendant la phase d’éradication de la variole, relatives à l’efficacité de la vaccination administrée jusqu’à 4 jours après l’exposition pour prévenir la maladie.
    Le point de vue actuel est de mettre l’accent sur la nécessité de disposer de deux antiviraux ayant des mécanismes d’action distincts, qui soient homologués et prêts à l’emploi. »

C’est exactement ce qu’il me fut dit par un expert doté d’importantes responsabilités, dans les couloirs du congrès Adelf-Sfsp de Bordeaux en 2013 : d’abord les antiviraux ! Après m’avoir dit que la vaccination antivariolique n’était pas efficace sur les contacts …

Il ne serait pas déraisonnable de penser que l’affirmation de P. Jahrling formulant des doutes sur l’efficacité de la vaccination des contacts ait pu être inspirée par des données non publiées. Il est en effet étonnant que Earl n’ait publié des résultats que pour des singes vaccinés au moins 4 jours avant la dose épreuve alors que les spécialistes de ces questions attendaient des données en vaccinant le jour de la dose épreuve et même 2 jours après car c’est le minimum pour rendre utilisable la vaccination des contacts.

L’encéphalite post-vaccinale (EPV)

Une thèse très intéressante ( 2007 à Grenoble [10]) avec R.Drillien dans le jury fait état (p.145) des encéphalites consécutives à la vaccination antivariolique :

  • « L’usage du vaccin antivariolique historique constitué de VACV “vivant” a été à l‘origine d’une complication post-vaccinale rare mais sérieuse, atteignant le SNC : l’EPV (Rockoff et al., 1979). Cette complication a été reconnue comme « la plus sérieuse complication [résultant de la vaccination antivariolique] lorsqu’il n’y a pas de contre-indication à cette pratique » (Fenner et al., 1988). Cette complication touche environ 12,5 personnes sur 1 000 000 primo-vaccinés (Bricaire et Bossi, 2003) mais est la plus grave avec un taux de mortalité pouvant aller de 25 à 50 % (Greenberg et Appelbaum, 1948 ; Lane et al., 1970). »

L’auteur poursuit en décrivant des études sur les conditions de réalisation d’une complication vaccinale aussi grave que l’EPV.

Une plante pour soigner la variole ?

J’ai gardé le meilleur pour la fin ([9] p. 39) :

http://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/70606/WHO_HSE_GAR_BDP_2010.5_fre.pdf;jsessionid=968ADB591A8921735BC8BE09D151ED74?sequence=1

« Aux doses auxquelles la réplication a été inhibée, la toxicité cellulaire observée a été faible ou inexistante ».

Au début, la réplication virale a été bloquée mais, peu après, une réplication partielle a été observée, probablement en raison de la dégradation ou de l’utilisation des composants actifs présents dans l’extrait. Cependant, le traitement des cellules à l’aide d’extrait frais toutes les six heures a complètement aboli la réplication virale.

https://www.picturethisai.com/fr/care/Sarracenia_purpurea.html

« L’extrait inhibe efficacement la réplication des orthopoxvirus simien, de la vaccine et de la variole en agissant au stade de la transcription précoce. L’effet inhibiteur est spécifique aux orthopoxvirus et n’a pas eu beaucoup d’effet sur la réplication des autres virus testés. »

  • « Enfin, les autres remèdes à base de plantes testés n’ont eu aucun effet sur la réplication du virus de la vaccine. Cette activité contre les orthopoxvirus indique le potentiel de ce remède comme agent thérapeutique. »

Les propriétés antivarioliques de cette plante carnivore avaient été rappelées dans des commentaires sur le blog Aimsib, c’est Sarracenia purpurea. Puisque cette plante a une action sur les poxvirus, elle pourrait peut-être contribuer à éviter des complications de la vaccination antivariolique ?

Bernard Guennebaud
Août 2022

Crédit photo: https://www.etsy.com/fr/listing/1098559415/plante-de-pichet-sarracenia-purpurea

 

Notes et sources
Je ne donne pas toujours les liens, parfois très longs. Les titres permettent de retrouver les publications, voire avec une traduction proposée, et ce même si les liens initiaux ont été cassés. C’est d’ailleurs ainsi qu’il est fait dans les publications scientifiques.
[1] https://apps.who.int/gb/ebwha/pdf_files/WHA64/A64_17-fr.pdf
[2] http://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/70609/WHO_HSE_GAR_BDP_2010.3_fre.pdf?sequence=1
[3] Postexposure Immunization with Modified Vaccinia Virus Ankara or Conventional Lister Vaccine Provides Solid Protection in a Murine Model of Human Smallpox
[4] https://www.https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2014/03/410rGOiFI2L._SX332_BO1204203200_-1.jpg.org/2022/06/05/houleux-mariage-a-trois-autour-de-monkeypox/
[5] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2289795/
Survival of lethal poxvirus infection in mice depends on TLR9, and therapeutic vaccination provides protection
[6] http://cid.oxfordjournals.org/content/36/5/622.full.pdf
[7] http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2012/01/03/23148650.html
[8] http://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/70607/WHO_HSE_GAR_BDP_2010.4_fre.pdf?sequence=1
[9] http://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/70606/WHO_HSE_GAR_BDP_2010.5_fre.pdf;jsessionid=968ADB591A8921735BC8BE09D151ED74?sequence=1
[10] https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00198642/document

35 réponses

  1. Passionnant, merci Bernard Guennebaud. La variole dites du singe ne semblant pas (pour l’instant) être une maladie dangereuse et grave pour l’homme, les traitements préconisés associés à la surveillance devraient largement suffire, associés à l’isolement bien entendu. Mais nos instances officielles poussées par un vent qui nous vient de loin et qui ne sent pas bon font encore une fois en faire un fromage. Un fromage qui engendre la peur, j’en connais peu.
    Nous avons en homéopathie Vaccinotoxinum qui est obtenu par raclage d’une éruption cutanée de vaccine sur une génisse inoculée depuis 5 jours avec du virus vaccinal.
    L’idéal serait de prendre du pus d’une éruption de variole du singe. Un hétéro-isothérapique en quelque sorte ou mieux fabriquer de suite un auto-isothérapique du pus du malade. Chaque médecin peut le faire chez lui en très peu de temps et le donner en liquide au malade. Pratique quand on a rien sous la main.

    1. Dans le même genre Joseph, on peut prélever du contenu d’une pustule puis le mettre dans un tube ou flacon étanche et utiliser un appareil capable de transférer l’information vibratoire en provenance du flacon vers le malade. Oui, ça existe, j’en ai un.
      On pourrait même transférer l’information sur des comprimés capables de la stocker (des comprimés neutres par exemple) puis les consommer comme de l’homéopathie.

  2. A propos de la « réplication virale » qui diminue, voire disparaît, avec l’utilisation de la Sarracenia Purpurea (et c’est un simple constat, pas une preuve), pouvez-vous me dire ce qui change si au lieu de considérer les virus comme « cause » de la variole, on les envisage comme ses « témoins » (résidus d’apoptoses, par exemple, etc.) ? Je ne parle évidemment pas de l’industrie, des professions et théories qui ont fructifié là-dessus.
    Ce sont les indiens Cherokee qui ont utilisé un cataplasme de racine de la plante pour soigner la variole, qu’ils n’avaient censément jamais éprouvée et sans en chercher la cause.
    Excusez-moi, je suis bête et obstinée.
    Merci à tous

  3. Mais la variole du singe existe – t – elle vraiment ?
    Ne serait – ce pas, là encore, une façon de diffuser, d’entretenir la peur? …
    Ne s’agirait – il pas d’une manifestation de plus parmi les nombreux effets indésirables liés aux injections? …
    Seule mon intuition me pousse à essayer de comprendre, ça ne suffit sans doute pas !

  4. Bien ! Après les virus de la rougeole et les virus de la polio qui n’existeraient pas, c’est donc au tour des virus des varioles de ne plus exister. Officiellement il y a 26 virus de la rougeole et 3 virus polio. Pour la variole humaine il y a le virus de la variole majeure et celui de la variole mineure ou de son nom portugais alastrim.
    Ces 2 virus ont été officiellement déclarés éradiqués par l’AMS (Assemblée mondiale de la santé) le 8 mai 1980. S’ils n’existent pas c’était facile de les éradiquer. Pourtant l’opération fut semée d’embûches. J’en parle ici depuis un moment. Force est de constater qu’il ne se produit plus de variole depuis cette époque. Qu’est ce qui a disparu si ce n’est pas les virus ?
    QUESTIONS :
    1- Qu’est ce qui provoquait les pustules vaccinales laissant une trace indélébile ? Si ce n’est pas le virus de la vaccine comme affirmé par la médecine, c’est quoi ?
    2- De même pour les pustules de la maladie.
    3- En cultivant plus de 300 fois le vaccin classique sur embryon d de poulet, le produit obtenu ne provoque plus de pustules. C’est le vaccin MVA (virus modifié Ankara). Qu’est ce qui a changé si ce n’est pas un virus ?
    Voyez vous, je ne suis pas personnellement attaché aux virus. Je veux bien qu’ils n’existent pas mais pour expliquer les faits il y a obligation de les remplacer par autre chose qui soit compatible avec les observations. Avez- vous quelque chose ?

    1. Cher Dr Guennebaud, à votre question n° 3, je répondrais que TOUT L’ENSEMBLE du produit a changé, virus et support de culture indistinctement.
      Le problème reste entier.
      Merci à tous

    2. Qu’est ce qui provoquait les pustules vaccinales laissant une trace indélébile ? Si ce n’est pas le virus de la vaccine comme affirmé par la médecine, c’est quoi ?

      Selon Herbert Shelton ,éminent naturopathe américain,toutes les éruptions sont l’expression de l’élimination de toxines quand les voies habituelles(reins,sudation, poumons) sont saturées
      Dès 1943, il dénonçait l’escroquerie de la virologie,les soit disant virus étant des particules de déchets cellulaires
      (exosomes)
      THE CRUEL HOAX CALLED HERPES GENITALIS Dr. Herbert M. Shelton

  5. Je vous lis avec délectation ! Je suis nutritionniste et pas médecin mais je travaille en collaboration avec des médecins fabuleux. Une question : êtes vous censuré sur les réseaux avec de tels articles?

    1. Voici une publication toute récente de 60 pages sur la variole et la variole du singe par un immunopathologiste (professeur retraité). Il donne beaucoup de détails sur la variole et ses vaccins. Une mine !

      https://www.francesoir.fr/de-la-variole-a-la-variole-du-singe

      A la fin, c’est long, 60 pages, vous aurez la référence 12 qui renvoie à un article Aimsib de mai 2020. Auparavant (pages 43 et 45-46 dans le pdf ) vous trouverez des extraits d’articles Aimsib en particulier sur les « effets Buchwald » dont il mentionne l’existence sans la contester.

  6. Oui Raymonde, la variole du singe existe, en tout cas rien ne permet de mettre son existence en doute. Qu’ils cherchent à faire peur avec, oui sans doute mais la maladie est réelle.

    1. Si la maladie existait ou est encore actuelle mais sous d’autres formes:variants, cela ne provient -il pas des vaccins qui les produisent et eternisent les virus?

      1. C’est un point de vue fort intéressant, à discuter surtout en ce temps de génie génétique, utilisant le GOF pour faire des faux virus à l’infini, donc des injections à vie et des comptes bancaires par milliards etc…etc….

  7. Merci à Bernard pour l’article, à la rédaction pour l’illustration de l’image de la Sarracenia Purpurea (dont je soupçonne notre facétieux et un poil taquin rédacteur en chef d’en être l’auteur, Vincent Reliquet pour le nommer…)
    Dès que possible pour moi j’y reviendrai pour remettre mes anciens commentaires sur ce sujet, cet héritage inattendu, trop méconnu, et providentiel d’une nation amérindienne, à l’évidence pleine de compassion pour les déboires de santé que les colons connaissaient.

  8. Monsieur Guennebaud,
    Votre travail et l’intensité avec laquelle vous le réalisez me laisse toujours admirative. Je suis vraiment désolée de vous sentir irrité.
    Nous évoluons dans un contexte très particulier où chacun a son propre ressenti, la Vérité n’est pas toujours facile à élucider et ce n’est pas moi qui le ferai ! …
    Merci à vous.

    1. Ne vous tracassez pas pour moi Raymonde, vous restez parmi les valeurs sûres et appréciées de ce blog.

  9. Le noeud de la dispute entre Brigitte et Bernard, par exemple, réside dans la nécessité apparente de trouver la cause de la maladie pour pouvoir la soigner. Mais n’y a-t-il pas moyen de soigner sans connaître la cause ?
    Un exemple parmi d’autre, partagé par Edouard Broussalian : le choléra en Haïti. En relevant les symptômes communs aux malades, non pas communs au choléra, mais qui se retrouvent chez la plupart des gens malades et sont caractéristiques, lui et son équipe ont déterminé le remède épidémique grâce à leur connaissance de la matière médicale. Les malades se relevaient en une demi-journée.

    Inutile de connaître le bacille pour obtenir ce résultat. Pas besoin d’analyses sophistiquées.

    Quand on connaît cette méthode, il n’est plus besoin de polémiquer sur l’existence ou non des virus.

    1. Tu as raison Jengi,
      Mais à un moment donné quand même la compréhension exacte d’un phénomène biologique peut aider grandement à élaborer des stratégies thérapeutiques. Le boulot de Broussalian a été effectivement remarquable mais l’on brûle de comprendre par quel mécanisme biologique précis sa satanée homéopathie a réussi à vaincre le choléra chez ses patients haïtiens…

      1. Cher Dr RELIQUET, il en est de l’homéopathie comme de nombre de questions : son mode d’action n’est ni élucidé, ni réfuté (mais seulement débiné par la concurrence déloyale de l’industrie pharmaceutique).
        Encore un problème non résolu.
        Merci à tous

      2. Le mode d’action de l’homéopathie n’est pas élucidé parce qu’on ne veut pas que l’homéopathie en ait un mais on peut savoir le principe d’action.
        C’est par résonance entre le produit et le patient. La préparation du produit homéopathique qui n’est pas que dilutions successives mais aussi une agitation de la solution appelée succussion.
        C’est cette agitation qui permet d’enfermer une information vibratoire dans des domaines de cohérence où les ondes se réfléchissent indéfiniment comme dans une cage de Faraday.
        S’il y a résonance vibratoire entre le produit homéopathique et le patient, cette résonance pourra déclencher une réaction chez le patient. On peut mettre en oeuvre des résonances en utilisant un appareil générant des fréquences et sans passer par le granule homéopathique.

      3. N’ y a t-il donc que vous, V.R, B.G et Jengi sur ce blog qui ait un peu de bon sens , Le virus n’xistye pas, on ne l’a jamais vu, on n’en a pas d’images …
        https://s3.documentcloud.org/documents/22140176/report-from-working-group-of-vaccine-analysis-in-germany.pdf
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Cytom%C3%A9galovirus
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Virus_d%27Epstein-Barr
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Herpesviridae
        etc…,particularité presque commune, se développent sur des personnes immunodéprimées,
        Des articles comme https://www.reseau-chu.org/article/mimivirus-mamavirus-sputnik-decouverte-dinfection-de-virus-a-virus/ découvertes faites par des scientifiques loin d’être des idiots. Sont-ils donc tous des incapables ?
        Faut-il que les virus soient de la taille de microbes pour qu’on admettent qu’ils existent ? https://www.sciencesetavenir.fr/sciences/un-nouveau-virus-geant-decouvert-dans-les-sols-geles-de-siberie_2932
        Alerte du Pr CLAVERIE un vrai virologue : https://www.rtl.fr/actu/international/apres-le-coronavirus-le-prochain-virus-mortel-viendra-t-il-du-permafrost-arctique-7800908139
        Photos :https://www.notre-planete.info/actualites/4333-virus-geant-siberie
        et qu’on ne vienne pas m’expliquer que ce sont des « microzimas ». faut arrêter avec délire. Pasteur était un accapareur, voire « salopard » ou un « Mengellé » de son époque (50 prisonniers Polonais sacrifiés à ses expériences) mais tous n’est pas faux.

  10. Pour les virus qui existeraient ou pas, je ne suis pas un défenseur de leur existence. je n’en ai jamais vu et n’ai pas été formaté par des études médicales ou biologiques. Mais nous ne sommes pas seuls. Des moyens matériels et humains considérables ont été et sont mobilisés pour les étudier et les étudier et les transformer. Un laboratoire P4 ça coute très cher. On a énormément parlé de celui de Wuhan et de la construction artificielle du sarscov 2.
    Les virus ont été classés en familles comme celle des poxvirus pour la variole ou les coronavirus. Mais ils n’existeraient pas ? Alors ils font quoi tous ces chercheurs ? En 2017, avec les 11 vaccins obligatoires pour les enfants, la critique vaccinale était classée dans l’obscurantisme. Le meilleur moyen pour justifier cette qualification est de nier l’existence des virus et de nier la contagion. Il y a donc un autre enjeu que de trouver la cause des maladies. Ni le virus ni la contagion n sont suffisants pour déclencher une maladie, encore moins pour en définir la gravité.

    1. … Et c’est là que ça devient franchement passionnant. Un tissu biologique stérile abandonné à la putréfaction, dans un milieu stérile, devient sceptique. Comment, pourquoi? Pourquoi la rougeole devient catastrophique chez les uns et presque bénéfique pour les autres? Donc il n’y a pas que la notion de terrain, il pourrait y avoir de « l’endogénie » aussi…

      1. Et si ce que l’on a appelé hâtivement « virus », histoire de tenir un coupable, était comme dit plus haut les résidus et décombres du combat de l’organisme contre un désordre complexe ?
        L’homéopathie a le mérite de s’adresser au malade, au vu de ses réactions, et pas de tirer à vue sur le coupable désigné.
        Gardons-nous de trop simplifier
        Merci à tous

      2. Pourquoi pas Minna ! Mais là il s’agit de la création des virus, ce qui leur permet d’exister ensuite.
        Je cite souvent l’exemple du bacille tuberculeux qui n’est donc pas un virus mais une mycobactérie. Jules Tissot avait montré et publié dès 1936 un ouvrage où il montrait avec photos la naissance du bacille tuberculeux à partir de la dégénérescence du réseau mitochondrial de cellules pulmonaires.
        Cela montrait la possibilité de faire une tuberculose autogène, sans contamination bacillaire externe.
        Mais cela n’exclut pas que ce bacille une fois crée puisse s’échapper de l’organisme créateur pour contaminer d’autres organismes et y produire des tuberculoses par contagion.

        Sur la tuberculose, je n’ai pour ma part aucun doute : elle peut être autogène ou obtenue par contagion. La dégénérescence du réseau mitochondrial peut avoir de multiples causes. Aussi la cause de la tuberculose n’est pas toujours bacillaire même si c’est un bacille qui construit le tissu tuberculeux, ce dernier point ne faisant aucun doute.

  11. Si je peux me permettre, les particules dénommées « virus » se créent et disparaissent, au gré des fluctuations diverses de ce monde complexe, comme depuis 3 milliards d’années, et si la situation est inattendue en ce qui concerne l’espèce humaine, pourraient intervenir en réparation/adaptation, créant une situation nouvelle au travers d’une « maladie » (déjà dit dans l’un de mes commentaires précédents).
    Donc, comme déjà dit : gardons nous de prétendre résoudre ces questions de façons simpliste.
    Merci à tous

  12. Je ne réponds pas exactement à votre commentaire dans mon précédent post. Les « adaptations » à une situation inattendue se traduisent par une « maladie » (la tuberculose, par exemple), laquelle reste dans la mémoire du corps et se reproduit à chaque retour de la situation non stabilisée ; les particules créées à cette occasion subsistent jusqu’à ce que leur présence soit devenue inutile.
    Pardonnez mon langage de non spécialiste.
    Merci à tous

    1. Mais je pourrais adhérer à ce que vous dites sur les virus qui sont crées quand des conditions favorables à leur apparition se produisent puis disparaissent quand ces conditions s’évanouissent. Mais cette période peut durer des décennies ou des siècles ! Et pendant cette période ces virus existent !

      1. Je ne dis pas le contraire ! Ils font même partie de notre organisme s’il y a eu adaptation et mise en cohésion de l’ensemble. Mais qu’en est-il alors de leur(s) fonction(s) ? Mon hypothèse est qu’ils sont intégrés dans l’ensemble, le tout pouvant de nouveau être dérangé par autre chose, ou la même sous une forme différente, etc. etc.
        Pourquoi avoir voulu en faire les méchants étrangers agresseurs ? Cela date des années 1870, la France sortait de la défaite contre l’Allemagne de Bismarck et il fallait un ennemi à vaincre…
        La médecine officielle est depuis lors une médecine de guerre (« nous sommes en guerre ! »), toujours bien dans la même ligne (je passe sur les développements politico-médiatiques qui viennent à l’esprit).

        Pour ce qui est de l’homéopathie, l’hypothèse vibratoire est certes une bonne piste, mais aucune « théorie scientifique » n’est venue l’étayer, la physique quantique étant elle-même sujette à discussions diverses : il y a actuellement 4 visions distinctes de cette théorie.
        Merci à tous

      2. @minna

        Pourquoi en faire de méchants étrangers agresseurs ? J’ai des réponses à plusieurs niveaux.

        1) le niveau zéro (ou 1 si on veut) est que nous promouvons une société sans douleur et sans maladies. ainsi la moindre chose qui nous sort de cet état de félicité universelle est une « agression » dont il faut trouver un coupable. Ainsi je suis persuadé qu’un professeur nimbus serait capable de travailler sur un vaccin génique qui supprimerait le « rhume » lorsque l’on sort mal couvert en plein épisode humide.

        2) le niveau au dessus est la volonté de l’homme à trouver une réponse à toutes les questions… et surtout à mettre en œuvre ces réponses dans la vraie vie. Ainsi certaines personnes meurent plus tôt que d’autres et il FAUT comprendre pourquoi. Alors il y a des causes évidentes évitables (mal nutrition, grande pauvreté, situation sanitaires dégradés) mais qu’on laisse perdurer parce que …. cela rapporte rien à personne. Et il y ensuite des causes qui rapportent (cancer). mais là il est difficile de dire si le malade cancéreux meurt de son cancer ou de son traitement. Puisqu’il n’y a pas d’études, mais juste des suites de protocoles ou chaque patient est un cobaye.

        3) le niveau plus loin dessus – j’ai pas envie d’écrire une trop longue tartine – est la synergie entre le chercheur qui étudie dans son labos des choses pointues et déconnectées du mécanisme humain dans son ensemble (qui peut dire si telle ou telle bactérie présente dans l’intestin est bonne ou mauvaise – qui peut trouver les signaux faibles qu’elle fabrique – qui peut affirmer avec des preuves solides qu’il faut la garder ou pas) ET le directeur financier qui DOIT équilibrer un bilan pour donner aux actionnaires un rendement qui rend l’entreprise attractive.

        Je ne sais pas si les virus existent ou pas, je ne sais pas si toutes ou parties, ou aucune des maladies sont (n’est ?) « contagieuse(s) ». je fais l’expérience de « contagion » et je n’ai AUCUNE théorie qui tienne la route sur des causes non biologiques exogènes. Par exemple : nous sommes 3 dans le même environnement et nous n’attrapons rien. 1 ou 2 sort de cette environnement pour une journée et 3 jours après est malade. Mettons que c’est l’environnement de cette sortie. MAIS alors il est impossible que la 3ème personne qui n’est pas sortie tombe malade au contact des 2 qui ont été à l’extérieur s’il n’y a pas une cause externe non environnementale.

        Je peux entendre (et le docu sur la théorie des germes est édifiant) que ce n’est pas le « virus » qu’on nous présente, d’ailleurs j’y adhère. Mais cela ne veut pas dire qu’il n’y a rien. D’ailleurs la théorie de la vaccination ne colle pas avec les virus. elle peut coller avec des bactéries qui sont vivantes – et donc qu’on « atténue » pour les rendre moins virulentes. Mais elle ne colle pas avec le virus qui est un bout de message « inerte ». qu’on ne peut ni tuer ni atténuer. au pire on peut le dégrader, mais on ne fait que dégrader le message qui se dupliquerait quand même avec des résultats très aléatoires. les faits sur la vax covid le montre assez. les faits sur l’observation de la santé des enfants vaccinés vs les non vaccinés le montre aussi.

        Je radote, mais je pense que le « virus » n’est (enfin théorie) en fait qu’un exosome (message chimique sortant d’une cellule pour parler à une autre cellule), message porteur d’un état pathologique ou suboptimal (pour des raisons diverses et variés, pouvant être biologiques, environnementales, autres…) et que notre corps « excréterait » (ce qui serait cohérent avec la doc de l’étude pfisser sur les recos pour les participants à l’étude sur l’injection (pas de contact tactile avec les femmes enceintes et pas de rapports sexuels) et qui « contaminerait » le corps d’un autre. Et là SOIT le message porte directement un état pathologique qui dérègle l’organisme, soit le message n’est pas par lui même pathologique MAIS la différence d’équilibre entre les 2 organismes fait que la « transcription » du message « as is » (comme on dit) provoque (sans que ce soit le but) un état pathologique plus ou moins grave.

        ps (ou je sais TL;DR) pour l’homeo, un prof de physique quantique expliquait que la vibration de la molécule diluée jusqu’à disparaître pourrait être stocké dans l’espace vide entre les atomes d’une molécules. Parce qu’il est impossible que l’espace vide soit vide sinon les interactions d’attirances et de rejets entre les atomes et/ou molécules (je ne me souviens plus) seraient inexplicables.

      3. Le virus biologique pourrait se comporter comme un virus informatique : il est porteur d’une information qui peut venir perturber notre propre « informatique » car vivre se fait par des échanges d’informations entre nos cellules, nos organes.

  13. Quant aux fréquences choisies pour leurs effets bénéfiques, Martin Pall, dans son étude sur les ondes, y consacre une note, voir : « Electro-magnetic fields act via activation of voltage-gated calcium channels to produce beneficial or adverse effects »
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3780531/
    Pour ce qui est des appareils produisant ces ondes en leur imposant un passage par modélisation informatique, j’émets quelques doutes de principe, mais pourquoi pas ?
    Merci à tous

  14. @herve 02
    Je partage la plus grande partie de ce que vous exposez en d’autres termes que les miens, y compris les exosomes comme messagers d’un désordre en cours, ce qui pourrait constituer une partie de la contagion.
    En aparté, sur la « vérité vraie » : une vérité n’est « vraie » que tant qu’elle est en adéquation avec la vie réelle. Par les temps qui courent, cette multiforme vérité « vraie » est en train de se délabrer, les corniches tombent, les vitres se cassent, et on jette un œil soupçonneux sur ses habitants, c’est dire qu’elle diverge d’avec le monde réel (excusez-moi, j’ai été prof de maths) – et pas seulement en ce qui concerne la santé.
    L’effondrement de cette vérité en train de devenir « fausse » entraînera la ruine de ceux qui avaient bâti sur elle, il est donc logique que ceux-ci se défendent bec et ongles.
    Du coup, on s’aperçoit qu’elle était contestée depuis le début pour des raisons diverses, bonnes ou mauvaises, et on retourne vers les hérétiques, qui sont le sel de la terre.
    Encore un mot : la nouvelle vérité « vraie » n’a pas encore pris forme, et ça se fera sans doute dans la douleur.
    PS : un article intéressant de Jean Baptiste Fressoz « Le vaccin et ses simulacres : instaurer un être pour gérer une population, 1800-1865 » :
    https://doi.org/10.4000/traces.5368
    Merci à tous.

  15. Avant que le prochain article de demain soir n’accapare les esprits, je voudrais souligner l’essentiel de ce que montrent les documents OMS de 2010 dont j’ai relaté des extraits dans cet article.
    Cet essentiel porte sur le rôle joué par la vaccination dans la campagne d’éradication des virus de la variole humaine. Le moins que l’on puisse dire est que ces experts de très haut niveau sont très embarrassés pour dire clairement et explicitement ce qu’ils savent.
    Ils savent que la vaccination dite de masse fut un échec d’ailleurs reconnu. Mais surtout ils savent aussi, en 2010, que la vaccination des contacts fut un échec terrible compensé de justesse par la mise en quarantaine des cas et de leurs contacts.
    Ces experts ont eu connaissance de résultats non publiés qui, compte tenu du niveau de la réunion lancée par le second de l’OMS le Japonais Fukuda, n’étaient certainement. pas des broutilles. Cette connaissance a certainement fortement influencé les avis donnés par certains comme :
    « Ces résultats semblent remettre en question les données limitées, rassemblées pendant la phase d’éradication de la variole, relatives à l’efficacité de la vaccination administrée jusqu’à 4 jours après l’exposition pour prévenir la maladie. »
    C’est le fait le plus important. Je me bats depuis 1978 pour tenter de le faire connaitre. Aujourd’hui je peux dire que les experts de ces questions le savent mais bien sûr ils ne le diront pas sur la place publique. Ils sont emberlificotés par la nécessité pour eux de préserver le prestige de la vaccination dont le plus beau fleuron à ce jour est d’avoir vaincu la variole.
    La variole, une maladie avec une mortalité (létalité) affirmée de 30%, ce qui est énorme. Enorme mais faux, je l’ai expliqué par ailleurs, cette mortalité en l’absence de toute intervention particulière, pourrait être estimée à 10%. Ce fut la vaccination systématique des contacts et la mise en quarantaine des contacts enfermés dans l’habitation avec le malade qui y avait été découvert qui fit flamber la mortalité de cette maladie. Bien sûr il fut retenu la dernière létalité observée.
    La variole, une maladie terriblement contagieuse. Affirmé mais faux ! C’est parfaitement reconnu dans le document OMS du 9 décembre 1977 qui présida à la proclamation de l’éradication de la variole le 8 mai 1978 : « la variole était une maladie qui se propageait lentement, contaminant entre une et quatre personnes ». C’est pourquoi il fut affirmé par l’OMS qu’il suffirait de vacciner 80% de la population pour éradiquer le virus. Mais la mise en quarantaine groupée des malades et de leurs contacts qui plus est vaccinés « à chaud » ou peu avant d’être contaminés, va amplifier les épidémies, les transformant en des épidémies qualifiées « d’inattendues et explosives ».
    Ainsi, la propagande va pouvoir affirmer que la vaccination aura vaincu une maladie avec 30% de mortalité et provoquant de terrifiantes épidémies alors que, sans vouloir minimiser l’une et l’autre, ce fut la vaccination des contacts qui avait crée cette situation…
    J’ajoute, pour terminer, que la vaccination des contacts n’est pas née avec la campagne d’éradication, elle se faisait aussi dès 1850 par le seul fait de la vaccination systématique en zone endémique.

    https://storage.canalblog.com/42/31/310209/121014493.pdf

  16. Brigitte Autran immunologie « est nommée présidente du Comité de veille et d’anticipation des risques sanitaires » (arrêté publié au Journal officiel du 17 aout).
    Ce Comité remplace le Conseil scientifique suite à la levée de l’état d’urgence sanitaire fin juillet.

    Placé auprès du ministre de la Santé et de la Prévention et de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, ce comité aura « un rôle d’expertise et de conseil indépendant des autorités sanitaires » mais dans un champ plus vaste..

    Alors que le Conseil scientifique gérait l’épidémie de Covid-19, ce nouveau comité aura pour mission de donner des avis sur les risques sanitaires liés aux agents infectieux atteignant l’homme et l’animal, sur les polluants environnementaux et alimentaires, et sur l’impact du changement climatique.

    Pour faire connaissance avec Brigitte Autran vous pouvez écouter 12 minutes d’interview datant de 2017.
    https://www.prevention-sante.eu/actus/meilleure-comprehension-de-science-vaccins-brigitte-autran

    Chère Brigitte, tu y déclares : « J’ai été vaccinée contre la variole et il n’y a plus de variole ! » Bravo Brigitte, ça c’est de la validation scientifique sur laquelle tu insistes beaucoup, beaucoup. J’ai moi même été vacciné contre la fièvre jaune en 1959 mais la fièvre jaune n’a pas pour autant disparu. Tu dois être meilleure magicienne que moi. Pourrais tu m’expliquer ton truc ?

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