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L’éradication de la polio ou Perrette et le pot à lait

La catastrophique épidémie de poliomyélite qui vient de frapper Londres et New York (on compterait déjà au moins un malade pour les deux villes) nous oblige à revenir sur le raté consommé de l’OMS à venir à bout de cette maladie. Pourquoi un tel échec ? Bernard Guennebaud, notre mathématicien absolument incollable en archives poussiéreuses, est reparti pour nous à l’assaut de son grenier aux merveilles et nous rapporte ici quelques grands moments ratés de l’épidémiologie mondiale. Et si le meilleur vaccinateur pour la polio, c’était juste … le plombier ? Ne vexez pas nos élites, ne le pensez même pas … Bonne lecture !     

Introduction

Forte du prestige qui lui conférait l’éradication de la variole officiellement reconnue le 8 mai 1980,  l’OMS ne voulut pas en rester là. En 1988, elle va faire accepter à l’Assemblée mondiale de la santé (AMS) son programme visant à l’éradication de la poliomyélite. Pour l’OMS, la victoire sur la variole était due à 2 facteurs principaux :

  • Le virus de la variole humaine n’a pas de réservoir animal. Rappelons qu’il y a 2 virus de la variole humaine, celui de la variole majeure et celui de la variole mineure encore appelée du nom portugais alastrim et que leur éradication signifie qu’ils ne circulent plus dans les populations humaines.
  • On disposait d’un vaccin très efficace contre ces 2 virus.

 L’OMS s’est appuyée sur le fait que ces deux critères étaient aussi satisfaits pour la polio. Sans discuter cela, le point faible de l’argumentation de l’OMS était que la variole n’avait pu être vaincue par la vaccination et que ce ne fut pas faute d’avoir essayé.

Les fondements de la réussite de l’éradication des deux virus de la variole humaine furent :

  • La transmission du virus se faisait au cours de la phase éruptive qui débutait environ 2 jours après le début de la maladie pour durer 4 semaines. Pour la variole majeure, le malade était prostré avec une fièvre très élevée qui le contraignait à s’aliter. La transmission se faisait alors à faible distance, moins de deux mètres. De plus le malade était repoussant, ce qui limitait le nombre de personnes qui s’approchaient de lui.
  • Le virus pouvait aussi se maintenir dans les croûtes des pustules d’un malade ce qui permettait une transmission par l’intermédiaire de vêtements, de couvertures abritant des pustules d’anciens malades. Il est reconnu que si cela a pu se produire au cours de la campagne d’éradication, ce fut rare, l’essentiel des transmissions l’ayant été par contact proche.
  • Les virus de la variole étaient très stables.

 Le cycle des virus de la poliomyélite

Or, aucune de ces deux conditions ne sont satisfaites par la polio et ses 3 virus de types 1, 2 et 3 bien au contraire. Disons, pour faire simple et clair, que pour être contaminé par un virus polio, il faut le boire ou le manger. Il se retrouve alors, en nombre, dans les intestins d’où certains pourront franchir la barrière intestinale pour circuler dans le sang et, le cas échéant, déclencher une maladie quand d’autres virus seront excrétés avec les selles. Ces virus iront là où iront ces excréments humains.

Si la récupération de ces excréments n’est pas contrôlée et s’ils ne sont pas traités correctement, les virus pourront circuler dans les fleuves et les rivières, se retrouver dans des flaques d’eau, contaminer des aliments ou des eaux qui pourront être consommés par les populations.

Ces virus débuteront alors un nouveau cycle en passant de nouveau dans un intestin humain où ils pourront y rencontrer d’autres entérovirus qui pourront générer des variants. D’où une grande instabilité des virus polio, y compris des virus polio vaccinaux.

 Quand on a compris cela, il devient facile de réaliser que l’éradication des virus polio ne pourra se faire de la même façon que celle de la variole.

Eradiquer la polio, c’est simple comme…

Le plan d’éradication de la poliomyélite présenté en 1988 par l’OMS se déclinait ainsi :

1- Vaccination systématique de tous les enfants en zone endémique par le vaccin polio oral à virus vivant (VPO).

2- Arrêt de la circulation des virus polio sauvages en l’an 2000.

3- Arrêt de la vaccination par le VPO sans lui substituer le VPI (vaccin polio inactivé injectable).

4- Dans les 3 à 6 mois qui suivront l’arrêt du VPO, les virus dérivés de souches vaccinales cesseront de circuler.

Les experts de l’OMS ont donc accepté comme allant de soi et fait accepter aux experts et aux dirigeants des pays membres de l’OMS qu’il suffirait de cesser de mettre des virus polio vaccinaux dans la bouche des enfants pour que ceux qui étaient en circulation depuis des années cessent soudain de circuler ! On s’interroge : comment des experts à très haut niveau de responsabilité ont-ils pu se gargariser avec de telles croyances puis les faire accepter au monde entier ? Comment cela fut-il possible ?

5-  Trois ans plus tard, en 2003, proclamation officielle de l’éradication de la polio, c’est-à-dire que plus aucun virus polio, qu’il soit sauvage ou d’origine vaccinale, ne circulera plus dans le monde.

6- Arrêt de la vaccination contre la poliomyélite, y compris par le VPI à l’exception des pays où des laboratoires travaillent sur des virus de la poliomyélite.

L’OMS vantera alors, auprès des Etats membres, les économies considérables qu’ils pourront ainsi réaliser. Les moyens ainsi libérés pourront alors être investis dans d’autres programmes de santé…Formidable !!! Tous les pays adhèrent aussitôt mais c’était Perrette et le pot à lait …

 Adieu veaux, vaches, cochons, couvées …!!!

L’éradication de la polio dans la vraie vie

Voici comment l’OMS présente, dans son bulletin du 7 juillet 2012, ce qui fut pour elle une surprise (ce serait plutôt cela la surprise car c’était prévisible …) [1].

« En 2000, la campagne d’éradication de la poliomyélite semblait approcher de sa fin. L’année précédente, le monde avait réussi à se débarrasser du poliovirus sauvage de type 2, tandis que les poliovirus de type 1 et 3 étaient limités à quelques centaines de cas. Mais, à la surprise des experts, le virus s’est alors comporté d’une manière inattendue.

Quelque part sur l’île d’Hispaniola dans les Caraïbes, un enfant a été frappé de paralysie, celle-ci étant causée par le poliovirus vivant qui est utilisé pour fabriquer le vaccin. Ces cas de paralysie poliomyélitique associée au vaccin étaient connus depuis des années, mais étaient – et restent encore – extrêmement rares. Le plus inquiétant dans ce cas tenait au fait que le virus dérivé du vaccin s’était propagé de la même façon qu’un virus sauvage et était à l’origine d’une flambée.

Vingt et un enfants en République Dominicaine et en Haïti – les deux pays constituant l’île d’Hispaniola – ont été paralysés et deux d’entre eux sont décédés avant que la flambée ne puisse être enrayée par des campagnes de vaccination de masse. L’épisode a révélé une nouvelle possibilité alarmante* : le vaccin de choix dans la plupart des pays, le vaccin antipoliomyélitique oral trivalent, pouvait lui-même conduire à de nouvelles flambées de poliomyélite.

Bien que de telles flambées aient eu lieu dans 16 autres pays depuis la flambée enregistrée sur l’île d’Hispaniola, elles sont extrêmement rares, compte tenu des 10 milliards et plus de doses de vaccin antipoliomyélitique oral qui sont administrées à 2,5 milliards d’enfants.

Pour les responsables de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le puzzle de l’éradication est soudainement devenu beaucoup plus complexe.»

  • « Nous avons pris conscience que nous devions non seulement éradiquer le poliovirus sauvage, mais aussi le virus dérivé du vaccin», déclare Bruce Aylward, Sous-Directeur général du Groupe Poliomyélite.
  • « Nous étions donc confrontés à cet énorme nouveau problème et nous devions trouver une solution radicalement nouvelle. Cela a été un sacré défi », déclare le Dr Aylward.

L’article apporte une précision très intéressante sur le virus retrouvé à Hispaniola :

  • « Pour Hispaniola, on a pu établir que le virus venait de recombinaisons entre une souche vaccinale de type 1 et au moins 4 entérovirus différents, ce qui a créé un virus ayant retrouvé la capacité de provoquer des paralysies et celle d’une transmission interhumaine. Ces recombinaisons se font dans les intestins des êtres humains que le virus rencontre en circulant. S’il peut exister des contaminations directes d’homme à homme par des souillures fécales, l’essentiel se fait par le relai des eaux consommées et contaminées par des matières fécales. »

Voici des extraits du REH du 12 février 2016 [1 bis] qui faisait le point sur des flambées de poliovirus circulants dérivés de souches vaccinales (PVDVc) dans 5 pays en 2014-2015, dont 2 par le virus de type 2.

  • « En Guinée, un enfant de la province de Kankan a manifesté des symptômes le 20 juillet 2015. Il s’est rendu à Bamako (Mali) où un PVDVc2 présentant 25 différences nucléotidiques avec la souche vaccinale Sabin de type 2 a été isolé à partir d’un échantillon de selles reçu le 4 septembre 2015. Génétiquement, il était lié à un cas de PVDVc2 survenu en Guinée, avec apparition de la paralysie en août 2014… 3 autres PVDVc2 ont ensuite été identifiés, la paralysie remontant pour le dernier cas au 2 octobre 2015.
  • Au Myanmar, un PVDVc2 présentant 15 différences nucléotidiques avec la souche vaccinale Sabin de type 2 a été isolé à partir d’un échantillon provenant d’un enfant chez qui les symptômes sont apparus le 5 octobre 2015 dans la province de Rakhine. Ce cas est lié génétiquement au cas de PVDVc2 survenu dans la même province, avec apparition des symptômes le 16 avril 2015.
  • Des PVDVc ont aussi été signalés au Nigeria et au Pakistan au cours du premier semestre de 2015. »

Il est reconnu l’existence de trois virus polio sauvages de type 1, 2 et 3.

Les campagnes de vaccinations par le vaccin polio oral trivalent à virus vivant ont mis en circulation des poliovirus de souches vaccinales qui ont évolué en circulant dans les intestins de nombreux humains pour donner des virus dits dérivés de souche vaccinale.

Ainsi, à Londres, ce sont des virus dérivés de la souche vaccinale de type 2 qui ont été découverts dans les eaux usées alors que le virus sauvage de type 2 n’a plus été vu depuis octobre 1999 et qu’il a été officiellement déclaré éradiqué :

  • « La Commission mondiale pour la Certification de l’Éradication de la Polio a déclaré, le 20 septembre 2015 que le virus polio sauvage de type 2 avait été éradiqué de la planète. »

Conformément au plan initial de 1988,  les 145 pays qui utilisaient le VPO triple l’ont abandonné en avril-mai 2016. Il a été remplacé partout par le vaccin vivant bivalent avec les types 1 et 3. Pourtant, presque simultanément, le 7 septembre 2015, l’OMS annonçait qu’un cas de paralysie par un virus polio dérivé d’une souche vaccinale de type 2 était apparu au Mali [2].

  • « Bamako, le 7 Septembre  2015  – Un cas de poliovirus circulant de type 2 dérivé du vaccin (PVDV2) a été confirmé au Mali. Le pays est en état d’alerte après que les autorités de Bamako, la capitale et la plus grande ville du pays, ont détecté un cas dont la date de paralysie remonte au 20 Juillet 2015. Les résultats préliminaires révèlent qu’il s’agit d’un enfant de 19 mois, de nationalité guinéenne, dont la paralysie est survenue en Guinée environ 7 jours avant son arrivée à Bamako pour la recherche de soins. Le dernier cas de polio virus sauvage au Mali remonte au11 juin 2011 à Goundam, région de Tombouctou.
  • Le virus détecté est génétiquement lié à une souche  de PVDV2 confirmée dans le district de Siguiri, dans la région de Kankan en Guinée en août 2014 et qui, depuis plus de 2 ans, circule à travers les frontières internationales sans détection.
  • Le risque de propagation de ce virus est jugé élevé. Aussi, il a une capacité de provoquer des cas de paralysie chez l’homme et même de tuer. L’émergence et la diffusion de PVDV2 révèlent le faible niveau d’immunité de la population contre ce virus. La cause principale réside dans les faibles taux de couverture vaccinale en Guinée. Par conséquent, le vaccin antipoliomyélitique oral (VPO) doit être administré à plusieurs reprises afin de stopper l’épidémie et de protéger les enfants. L’opération d’urgence doit comprendre au moins trois campagnes de vaccination de haute qualité pour arrêter toute propagation possible à d’autres communautés. Il est très important que les populations veillent à ce que tous les enfants de moins de cinq ans soient vaccinés au cours des trois passages de campagne contre la polio. Au Mali, la première campagne commencera dès cette semaine et dans les 14 jours en Guinée suivant les directives en vigueur. 
    L’expérience acquise dans d’autres pays nous apprend que les campagnes de vaccination de masse doivent être minutieusement planifiées, préparées et conduites avec une bonne supervision afin qu’elles soient les plus efficaces possible. Par ailleurs, les activités de surveillance, de mobilisation sociale sont des facteurs clés de réussite.
  • En outre, les systèmes de vaccination de routine devraient être rapidement renforcés dans ces deux pays afin de maintenir le niveau d’immunité des populations et d’éviter ainsi la survenue d’épidémies de poliomyélite dues à des virus de types sauvage ou dérivé.
  • La poliomyélite est une maladie dévastatrice hautement contagieuse qui touche principalement les jeunes enfants dans les zones où l’hygiène et l’assainissement ne sont pas adéquats. Le virus de la poliomyélite pénètre dans l’organisme par la bouche et se propage facilement par l’intermédiaire des matières fécales contaminées à travers la nourriture et l’eau. Il envahit le système nerveux et peut provoquer une paralysie permanente ou la mort. Les premiers symptômes de la maladie sont la fièvre, la fatigue, les céphalées, les vomissements, la raideur de la nuque et des douleurs dans les membres. »

Mais les virus se rient des documents officiels car cette éradication officielle n’a pas empêché des virus polio de type 2 de souche vaccinale de provoquer des paralysies après cette proclamation.

Nuages gris, nuages noirs

Une image pour comprendre. Dans le ciel, il y a des nuages noirs menaçants. Comment faire pour les chasser ? On décide d’envoyer des nuages gris pour les remplacer. Cela paraitra plus sympa que des nuages noirs mais une fois les nuages gris en place, on constate qu’ils peuvent à leur tour devenir noirs ! Que faire ? Envoyer d’autres nuages gris qui pourront devenir noirs et ce indéfiniment ?

C’est la stratégie vaccinale. Il existe une autre solution : un grand coup de vent pour retrouver enfin le ciel bleu ! L’assainissement, le contrôle et le traitement des eaux usées fut la clé de l’éradication des virus polio et de bien d’autres entéro-pathogènes en Europe et aux USA.

  • Les vaccins à virus inactivés peuvent éviter une paralysie mais ils ne peuvent empêcher la circulation des virus qui se fait par le relai des excréments humains.
  • Les vaccins oraux à virus vivant peuvent protéger d’une paralysie car des virus vaccinaux passant dans le sang par la paroi intestinale, ils pourront générer une immunité humorale. Ils peuvent aussi créer une immunité intestinale qui bloquera des virus polio sauvages qui parviendraient jusque là. Mais pas à la première ingestion, c’est là une bonne partie du problème ! Car en vaccinant ainsi enfants et adultes, on réintroduit constamment de nouveaux virus dans la population humaine et ces virus iront là où vont les matières fécales. Si on n’en a pas la maitrise, ils pourront persister suffisamment dans l’environnement pour être “consommés“ par des être humains, passer dans leurs intestins, rencontrer d’autres entérovirus et évoluer pour être à nouveau excrétés et repartir pour un nouveau cycle. Cela peut se poursuivre indéfiniment. On les appelle des virus dérivés de souches vaccinales (PVDV ou PVDVc pour indiquer qu’ils circulent).

La polio à New York !

Ce phénomène paraissait devoir rester confiné à l’Afrique et l’Asie. Mais non, il va se manifester à New York !

14 juillet 2022, les autorités de santé de la ville annonçaient qu’un jeune homme dans le comté de Rockland était frappé d’une paralysie liée à la polio alors qu’il n’avait pas voyagé en zone endémique [3]. La poliomyélite avait été déclarée officiellement éradiquée des USA en 1979, le dernier cas importé s’étant manifesté en 2013.

Rappelons que le terme éradiqué ne signifie pas seulement qu’il n’y a plus de malades mais aussi que le virus ne circule plus dans la population, ce qui est beaucoup plus exigeant. Or aujourd’hui, des virus polio circulent à New York :

  • « Des tests effectués dans les égouts de New York City indiquent la présence de poliovirus dans la ville. Le poliovirus dérivé d’un vaccin est une souche du poliovirus affaibli qui était incluse dans le vaccin oral contre la polio et qui a continué à se répliquer et à se modifier au fil du temps pour se comporter davantage comme le virus sauvage ou naturel. Le poliovirus dérivé du vaccin émerge dans les populations à faible couverture vaccinale et touche les personnes non vaccinées ».
  • « Au 5 août, les eaux usées à New York ont fait ressortir 11 échantillons génétiquement liés à ce « patient zéro ». « Bien qu’aucun cas supplémentaire n’ait été identifié pour le moment, ces résultats indiquent que plus d’une personne excrète le virus dans ses selles », ont indiqué les CDC ».

Il pourrait s’agir de « la pointe de l’iceberg d’une propagation potentiellement beaucoup plus grande », a averti la commissaire à la santé de l’État de New York, Mary Bassett, « d’après les échantillons recensés dans les eaux usées, la circulation réelle pourrait être bien plus élevée. Il y a donc des centaines, voire des milliers de cas (…) pour que nous puissions détecter un cas paralysé », avertit ce mardi auprès de la BBC Dr Patricia Schnabel Ruppert, commissaire à la santé du comté de Rockland.

Sur Santé publique France [4] :

  • « L’organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé le mercredi 22 Juin la détection de poliovirus dérivés d’une souche vaccinale de type 2, dans des échantillons d’eaux usées prélevés dans le cadre de la surveillance. Cette station d’épuration se situe à Londres et draine un bassin de population de 4 millions de personnes ».

« Un poliovirus dérivé d’un vaccin (PVDV) est une souche du poliovirus atténuée qui était initialement incluse dans le vaccin antipoliomyélitique oral (VPO) et qui a évolué au fil du temps par mutation génétique pour devenir virulente et se comporter davantage comme un virus sauvage. De ce fait, il peut se transmettre à des personnes qui ne sont pas correctement vaccinées contre la poliomyélite et causer la maladie essentiellement dans des pays utilisant le vaccin oral. Tout comme les virus contenus dans le vaccin oral, ils sont excrétés dans les selles des individus vaccinés.

En France comme dans de nombreux pays, la vaccination contre la poliomyélite repose sur l’utilisation du vaccin inactivé (VPI) qui ne présente pas ce risque.»

Que dit l’OMS sur la poliomyélite [5] :

  • « La poliomyélite est une maladie virale extrêmement infectieuse qui touche en grande partie les enfants âgés de moins de 5 ans. Le virus se transmet d’une personne à l’autre principalement par voie féco‑orale. Moins fréquemment, il peut être véhiculé par un support ordinaire (par exemple, de l’eau ou des aliments contaminés). Il se multiplie dans l’intestin, d’où il peut envahir le système nerveux et entraîner une paralysie ».

« En 1988, l’Assemblée mondiale de la Santé a adopté une résolution appelant à l’éradication mondiale de la poliomyélite, marquant ainsi la création de l’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite (IMEP) menée par les gouvernements nationaux, l’OMS, le Rotary International, les Centers for Disease Control and Prevention des États Unis d’Amérique et l’UNICEF, auxquels se sont joints par la suite la Fondation Bill et Melinda Gates et Gavi, l’Alliance du Vaccin. Les cas dus à un poliovirus sauvage ont diminué de plus de 99 % depuis 1988, passant d’une estimation de 350 000 cas répartis dans plus de 125 pays d’endémie à 175 cas notifiés en 2019.

Parmi les 3 souches de poliovirus sauvage (type 1, type 2 et type 3), le poliovirus sauvage de type 2 a été éradiqué en 1999 et aucun cas dû au poliovirus de type 3 n’a été observé depuis le dernier cas signalé au Nigéria en novembre 2012.  Ces deux souches ont été officiellement reconnues comme étant éradiquées au niveau mondial. En 2020, le poliovirus sauvage de type 1 circule encore dans deux pays : le Pakistan et l’Afghanistan.

Les stratégies d’éradication de la poliomyélite sont efficaces lorsqu’elles sont appliquées dans leur intégralité. Le démontrent parfaitement : l’Inde, sans doute le territoire posant le plus de problèmes sur le plan technique, qui a mis fin à la poliomyélite en janvier 2011 et la Région OMS de l’Asie du Sud-Est qui, tout entière, a été certifiée exempte de poliomyélite en mars 2014.»

Après cet état des lieux pour la poliomyélite, retournons à l’époque où elle sévissait en France et ailleurs. Voici un extrait du Cours du Centre international de l’Enfance qui fut professé à Paris d’octobre à décembre 1951. C’est un ouvrage de 500 pages fort précieux. Il s’agit bien sûr des vaccins de l’époque.

« Les accidents de la vaccination anticoquelucheuse par le professeur S. Van Creveld Amsterdam  (p. 264 et suivantes) :

  • « Ces dernières années, on a rapporté de nombreux cas de poliomyélite consécutifs à la vaccination. Mac CLOSKEY a montré qu’il existe une relation entre l’inoculation de vaccin anticoquelucheux et une poliomyélite ultérieure lorsque l’injection a été pratiquée un mois auparavant. Le membre paralysé est souvent celui où l’injection de vaccin a été faite. De plus, cet auteur pense que l’inoculation du vaccin favorise l’apparition de paralysies dans des formes qui eussent été, sans cela, non paralytiques.
  • « En Australie, 53 malades (de polio) avaient subi une vaccination antidiphtérique ou anticoquelucheuse ou les deux associées, 41 dans le mois précédent, 9 au cours du deuxième mois et 3 au cours du troisième. »
  • « Les mêmes conclusions ont été signalées en Angleterre par KNOWELDEN et BRADFORD HILL. Ils constatèrent que chez les enfants de moins de deux ans qui avaient subi une vaccination antérieurement, les paralysies étaient plus fréquentes au niveau du membre supérieur qu’au niveau du membre inférieur et, plus souvent à gauche qu’à droite, la vaccination en Angleterre se pratiquant de préférence au bras gauche. »
  • « De ces études, on peut conclure que les expériences australiennes et anglaises sont très comparables et qu’une injection récente peut entrainer la localisation de la paralysie dans le membre où elle a été pratiquée.
  • Chez un enfant hébergeant le virus de la poliomyélite, l’injection du vaccin polarise la paralysie vers l’endroit injecté.
  • De ces observations et d’autres, on peut conclure que la vaccination faite en période d’épidémie de poliomyélite n’est pas recommandable et, dans les régions où la poliomyélite est endémique, il faut suspendre autant que possible, les vaccinations durant les mois d’été. »
  • « Dans la poliomyélite expérimentale chez la souris, il a été observé un raccourcissement net de la période d’incubation avant l’apparition des paralysies consécutivement à une injection de vaccin anticoquelucheux, ou de vaccin associé avec le vaccin antidiphtérique ou de ce vaccin seul. »
  • « Tous ceux qui ont fait des recherches sur ce sujet ont constaté que l’intervalle de temps séparant la dernière injection et l’apparition des symptômes paralytiques est rarement de moins de cinq jours. D’ailleurs les mêmes accidents ont été observés avec l’injection de produits divers : antibiotiques, vaccin anticholérique, etc. »

Bien sûr des hypothèses ont été avancées pour expliquer ces observations :

  • « La plupart des auteurs sont d’accord pour admettre que le malade présentait une infection poliomyélite latente au moment de la vaccination et que l’injection a permis la manifestation de la maladie. Cette hypothèse se base sur les constatations faites dans beaucoup de pays, selon lesquelles un grand effort physique peut augmenter le risque d’apparition d’une paralysie. »

Dans le même document le professeur Robert Debré reconnaissait que « la seule chose sûre, c’est que la vaccination peut avoir un effet localisateur … mais de là à lui faire jouer un rôle déterminant, il y a un grand pas qu’on ne peut franchir dans l’état actuel des choses » Il affirme « ne pas être convaincu qu’une vaccination pouvait provoquer à elle seule une poliomyélite ».

Le Pr Basset de l’Ecole vétérinaire de Lyon écrira en 1953 ( [6] p 166) :

  • « L’Académie suisse des Sciences médicales (juin 1950) prit une résolution dont j’extrais ce qui suit : les vaccins contre la coqueluche ou la diphtérie, injectés ensemble ou isolément , augmentent le danger d’apparition de la poliomyélite… Il est donc nécessaire de ne pas vacciner contre la diphtérie ou contre la coqueluche en période d’épidémie ou pendant la période où elle risque de sévir, c’est à dire pendant les six derniers mois de l’année. »

Les virus polio ne sont pas des virus stables. Il existe des virus polio naturellement atténués mais qui peuvent devenir virulents, c’est à dire capables de provoquer une paralysie sous certaines actions extérieures allant d’un effort physique intense à l’injection de certains produits. D’ailleurs quand Albert Sabin à crée le vaccin polio oral il n’est pas parti d’un virus virulent mais d’un virus spontanément atténué. Son seul problème fut alors de le conserver vivant. Une fois ces souches virulentes crées, elles peuvent se propager ou pas selon l’environnement. C’est l’environnement qui va être la clé du problème et non le vaccin.

Mais le plus gros problème ne sera pas l’éradication des virus sauvages de type 1 et 3. Ce sera l’éradication des virus dérivés de souches vaccinales qui se substituent aux virus sauvages pour circuler comme eux et avec la capacité de retrouver la même virulence que les sauvages en se combinant avec d’autres virus dans les intestins des humains et ce tant que le traitement de l’eau consommée par les populations ne sera pas suffisant pour en arrêter la circulation.

En effet, le point 4 du programme OMS s’est avéré complètement faux et cela compromet très sérieusement, quoiqu’on en dise, l’éradication de la poliomyélite dans un avenir prévisible.

Institut Pasteur janvier 2021 [7] :

  • « La transmission des poliovirus se faisant essentiellement par voie féco-orale, les principales mesures de prévention tiennent au développement de l’hygiène. Comme il n’existe pas de traitement de la maladie, la seule action médicale préventive est constituée par la vaccination qui, effectuée à plusieurs reprises, protège l’enfant. »

Moralité : le développement de l’hygiène n’étant pas de nature médical, comprenez n’étant pas du ressort de l’industrie pharmaceutique, on ne s’en occupe pas.

Voici une observation particulièrement étonnante faite au Mali [8] :

  • « Nous avons ainsi remarqué que le nombre de poliovirus sauvage isolé était proportionnel au nombre de doses de VPO. »

Une étude en français sur les conséquences de la pression vaccinale sur le monde des entérovirus avait été exposée les 14-15 octobre 1999 à l’Institut Pasteur de Paris. Elle s’intitulait : « Campagne intensive de vaccination avec le vaccin polio oral : quelles répercussions sur le monde des entérovirus ?  » On y lit :

  • « Dans la phase de pré-éradication de la poliomyélite qui s’amorce avec le nouveau millénaire, se posent cependant deux problèmes de génétique et d’écologie virale qui pourraient compromettre l’opération, sinon amoindrir les bénéfices attendus. D’une part, la mise en évidence de quelques souches vaccinales mutantes ayant circulé durant une longue période suggère que le VPO pourrait entretenir un réservoir de souches pathogènes et être un obstacle à l’éradication du virus. »

C’est la problématique majeure de l’éradication de la polio : l’instrument de cette éradication – le VPO – est en même temps l’instrument du maintien de la polio ! Comme ces campagnes massives en 1999 se sont encore considérablement intensifiées depuis, les problèmes posés n’ont pu que s’aggraver.

Les auteurs poursuivent :

  • « D’autre part, dans le cas où l’éradication de la poliomyélite serait cependant établie, il paraît dorénavant souhaitable d’anticiper sur l’évolution des entérovirus dans un monde sans poliovirus, et d’évaluer dans quelle mesure les entérovirus non-polio (ENPV) pourraient être à l’origine de nouvelles souches épidémiques particulièrement pathogènes pour l’homme. »

Autrement dit, la cessation de la circulation des poliovirus pourrait s’accompagner de la création de nouvelles souches d’entérovirus particulièrement dangereuses …

Je n’ai pas retrouvé le lien actuel mais, à défaut, il y a l’étude de 2013 du même Institut Pasteur [9].

Conclusion

L’OMS cherche-t-elle encore à éradiquer la polio ? Rien n’est moins sûr, tout indique qu’elle a en fait renoncé à stopper la circulation des virus dérivés de souches vaccinales et, qu’en matière d’éradication, elle se contentera des trois virus sauvages. Elle ne peut le dire ouvertement mais c’est pratiquement acté comme je tenterai de l’expliquer dans un autre article. A suivre dans mon prochain article qui s’intitulera : L’OMS a-t-elle renoncé à éradiquer la polio ?

 

Bernard Guennebaud
Septembre 2022

 

Notes et sources
[1] Bulletin OMS du 7 juillet 2012. Je n’ai pu retrouver le nouveau lien. Voir mon article de 2018.
http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2018/01/20/36065805.html
[1 bis ] REH du 12 février 2016 Je n’ai pas su retrouver le lien actuel.
[2] https://www.afro.who.int/fr/countries/mali/news/epidemie-de-poliomyelite-confirmee-au-mali
[3]  https://www.mesvaccins.net/web/news/19671-presence-de-poliovirus-dans-les-egouts-de-la-ville-de-new-york
[4]  https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/2022/detection-du-virus-de-la-polio-dans-les-eaux-usees-en-angleterre-analyse-de-sante-publique-france#block-448833
[5]  https://www.who.int/fr/health-topics/poliomyelitis#tab=tab_1
[6]  Immunologie et prophylaxie de la tuberculose   Chez Vigot  1953
[7]   https://www.pasteur.fr/fr/centre-medical/fiches-maladies/poliomyelite
[8] https://www.cairn.info/revue-sante-publique-2009-5-page-507.htm
Circulation des poliovirus sauvages en Afrique de l’Ouest : l’exemple du Mali Dans Santé Publique 2009/5 (Vol. 21), pages 507 à 512
[9]  Institut Pasteur  2013 https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2013/11/medsci20132911p1034/medsci20132911p1034.html

 

37 réponses

  1. Histoire intéressante, Bernard. Un vrai don de conteur !
    N’existe -t-il vraiment aucun remède contre la polio autre que le vaccin ? MgCl fonctionne contre le téranos (cf Claude Louis Vincent).

    1. Je fais la supposition, qu’on devrait chercher à vérifier, que les traitements économiques contre le covid pourraient également fonctionner contre un tas de maladies virales, dont la polio et la grippe.
      Le combat contre l’ivermectine et l’HCQ aurait dans ce cas une toute autre importance pour big pharma. Après tout, puisque ces deux molécules inhibent la croissance virale du covid, pourquoi ne feraient-elles pas de même pour d’autres virus, voire tous les virus?
      Les vaccins perdraient alors une grande partie de leur intérêt, ou même tout intérêt.
      On imagine la catastrophe, et on comprendrait mieux l’ardeur de la lutte pour déconsidérer ces produits!

      1. Cher Dr Bredontiot, depuis le XIXè siècle, on COMBAT les maladies, comme on combat l’envahisseur boche, on sort l’artillerie lourde, laquelle est en symbiose avec la chimie (pas par hasard…) au lieu d’aider le malade à surmonter la crise en évitant de nuire au déroulement aussi naturel que possible de celle-ci et en évitant les facteurs aggravants connus.
        Il est certain qu’une fièvre élevée, pour un petit enfant, est dangereuse, mais réveiller (entre autres choses) le réflexe de la mère anxieuse à propos de tout ne sert qu’à remplir les poches des oiseaux de mauvais augure .
        Mercià tous

  2. J’ai pu retrouver le nouveau lien pour le REH du 12 février 2016 sur la plateforme Iris du site de l’OMS :
    Référence [1 bis] https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/254288/WER9106.pdf?sequence=1&isAllowed=y

    Mais ce n’est vraiment pas simple. Je suis allé sur les REH (relevés épidémiologiques hebdomadaires) :
    https://apps.who.int/iris/discover?scope=10665%2F8&query=weekly+epidemiological+Record

    Puis j’ai tapé weekly epidemiological Record, 2016, Vol 91, 06
    car il m’avait fallu, par des recherches préalables, découvrir que l’année 2016 était le vol 91 et que celui du 12 février était le 06 !
    En tapant cela on peut se voir proposer, si ça veut s’afficher, la référence proposée et en cliquant on peut obtenir le REH … J’avais noté la date 12 février mais sa ne marche pas.
    J’ai passé plus de temps à rechercher les nouveaux liens qu’à écrire l’article …

  3. Il y a dix ans, je publiais un article mettant en doute l’efficacité des vaccins polio.
    Vous y trouverez un « camembert » très éloquent:
    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-vaccin-polio-est-il-efficace-112832
    Et je notais:
    « Une épidémie de polio survenue en Inde en 2007-2008, révèle selon les propres données de l’OMS, que 77% des gens touchés avaient reçu plus de 7 doses de vaccin polio oral, soit disant « le plus efficace » et 18% d’entre eux avaient reçu 4 doses ou plus, ce qui porte au total le nombre de gens touchés et pourtant archi vaccinés à 95% ! »
    « Vous remarquerez que plus les enfants ont été vaccinés, et plus ils ont contracté la polio. Seulement 1% des malades étaient vierges de toute vaccination, 99% des malades avaient reçu de 1 à 7 doses.
    Si le camembert ne suffit pas, faut-il vous faire un dessin ?
    C’est la preuve que non seulement le vaccin ne protège pas mais qu’il a provoqué cette épidémie, et que plus les patients reçoivent de doses et plus ils risquent d’être atteints.
    Ils sont de plus les transmetteurs de l’infection à d’autres, ce qui explique probablement le 1% de cas chez les non vaccinés. »
    *******
    Je veux aussi rappeler que normalement, la polio est une maladie bénigne qui commence par une très forte fièvre. Cette fièvre réduit d’un facteur 2 à 500 la prolifération virale.
    Il est donc bien possible que dans ces conditions, les paralysies soient dues au paracétamol et à l’aspirine, et donc à une action médicale intempestive.
    Les événements récents sont là pour nous dire que la gravité d’une maladie peut tenir, outre à une absence de traitement, à la prescription d’un traitement inapproprié.
    Et les antipyrétiques sont certainement à mettre au banc des accusés dans de nombreux cas. Et probablement aussi les vaccins et vaxxins.

  4. Merci Dr Guennebaud. Il s’agit là d’un bel exemple de partage (involontaire) d’un environnement pathogène.
    J’ai vu passer (puisque toute maladie est multifactorielle) un papier sur le DDT. Qu’en pensez-vous ?
    Il y a en outre les traitement inappropriés bien entendu (qui font la fortune de l’industrie Pharma…)
    Merci à tous.

    1. La poliomyélite serait d’étiologie toxique, avec l’arséniate de plomb pulvérisé sur les cultures de pommes, puis l’arséniate de calcium sur les champs de coton, puis l’introduction du DDT en 1943

      @ archiver…

      La poliomyélite – La plus grande escroquerie médicale de tous les temps.
      […]
      1950 : Le Dr Biskind présente au Congrès américain des preuves que les pesticides sont la principale cause des épidémies de polio. Il est rejoint par le Dr. Ralph Scobey qui déclare avoir trouvé des preuves évidentes d’empoisonnement en analysant les traces chimiques dans le sang des victimes de la polio.

      Commentaire : C’était un non-lieu. La théorie de la causalité virale ne devait pas être remise en question. Les carrières d’éminents virologues et d’autorités sanitaires étaient menacées. Les idées de Biskind et Scobey sont tournées en ridicule.

      1953 : Les vêtements sont rendus imperméables aux mites en les lavant dans de l’EQ-53, une formule contenant du DDT.

      1953 : Le Dr Biskind écrit : “On savait déjà en 1945 que le DDT était stocké dans les graisses corporelles des mammifères et qu’il apparaissait dans leur lait… pourtant, loin d’admettre une relation de cause à effet entre le DDT et la polio qui est si évidente et qui, dans n’importe quel autre domaine de la biologie, serait immédiatement acceptée, pratiquement tout l’appareil de communication, tant profane que scientifique, a été consacré à nier, dissimuler, supprimer, déformer et tenter de convertir en son contraire cette preuve accablante. La diffamation, la calomnie et le boycottage économique n’ont pas été négligés dans cette campagne”.

      1954 : Une législation reconnaissant les dangers des pesticides persistants est promulguée, et l’élimination progressive du DDT aux États-Unis s’accélère parallèlement à un transfert des ventes de DDT vers les pays du tiers monde.

      (Notez que l’élimination progressive du DDT coïncide avec le début de la vaccination généralisée contre la polio. Cela dit, les cas de polio ne montent en flèche que dans les communautés qui acceptent le vaccin antipoliomyélitique, car ce dernier contient des métaux lourds et d’autres toxines, de sorte que le récit de la paralysie recommence. Comme les vaccins contre la polio provoquent d’énormes pics de polio, le public mal informé demande davantage de vaccins contre la polio et le cycle s’emballe de manière exponentielle).

      1956 : l’American Medical Association impose à tous les médecins agréés de ne plus classer la polio comme telle. Tous les diagnostics de polio sont rejetés au profit du syndrome de Guillian-Barre, de la PFA (paralysie flasque aiguë), de la paralysie de Bell, de l’infirmité motrice cérébrale, de la SLA (maladie de Lou-Gehrig), de la SEP, de la MD, etc. Ce tour de passe-passe a été fabriqué dans le seul but de donner au public l’impression que le vaccin contre la polio avait réussi à faire reculer la polio ou à l’éradiquer. Le public a mordu à l’hameçon et, jusqu’à ce jour, de nombreux arguments en faveur des vaccins sont alimentés par le mensonge fabriqué concernant l’éradication de la polio par le vaccin.

      1962 : Publication de Silent Spring de Rachel Carson.
      […]
      https://cv19.fr/2021/10/13/la-poliomyelite-la-plus-grande-escroquerie-medicale-de-tous-les-temps/

      1. Merci njama.
        On est loin d’avoir recherché tous les toxiques potentiels largués dans l’environnement par l’industrie chimique, sans parler des perturbateurs dus aux technologies des télécommunications. A mon avis, on va encore attendre longtemps.

      2. @ minna
        Pour compléter cette réflexion qui n’est pas malgré, malgré, les années encore au stade de controverse (universelle)
        Wikipedia nous invite à croire, paragraphe « L’ère des vaccins » (peut-être dit-il vrai ?) :

        « Très tôt, on a essayé de mettre au point un vaccin. En 1913, Römer et Flexner s’inspirent du vaccin antirabique de Pasteur… »

        Ce qui veut dire que dès le début du XX° siècle l’analyse (pseudo) épidémiologique empruntait la théorie des germes de Pasteur…
        et il me semble que depuis nous n’en sommes pas sortis de cette clairement « hypothèse »… qui perdure contre vents et marées, contre ce qui pourraient la remettre en cause
        Vrai que entre contagion et contamination, la frontière est souvent très floue, comme entre biologie et biochimie
        L’incidence sur la santé publique du DDT alias Dichlorodiphényltrichloroéthane n’est toujours pas réglée, indépendamment de nos moyens d’analyses plus modernes

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Dichlorodiph%C3%A9nyltrichloro%C3%A9thane

        Il faudrait que le combat continue, car la vaccination contre la polio est (devenue) clairement inutile sous nos latitudes septentrionale en Europe

        N'(ignorant pas au passage que ce serait un manque à gagner énorme pou l’industrie plarmaceutique

      3. Ce lien possible entre une polio et des pesticides comme le DDT peut être rapproché de ce que je rapporte dans l’article à propos du lien au moins temporel et même de localisation entre la vaccination contre la coqueluche ou la diphtérie et une paralysie de type polio. Le Cours du Centre International de l’Enfance en avait fait état en 1951. le même document rapporte aussi des polio après un effort intense comme aussi « D’ailleurs les mêmes accidents ont été observés avec l’injection de produits divers : antibiotiques, vaccin anticholérique, etc. »

        Que le DDT puisse avoir aussi cette action, pourquoi pas. Mais il ne faudrait pas pour autant en arriver à soutenir que ce seraient les épandages de DDT qui seraient à eux seuls en cause dans l’apparition des épidémies de polio.
        Les virus polio peuvent être très anciens tout en étant, la plupart du temps, non virulent sauf des diarrhées. Ils pouvaient être présents chez de nombreux humains sans manifester leur présence. Mais sous de multiples influences allant de l’effort physique intense à l’injection de certains produits médicaux ou à l’inhalation de pesticides, ces virus pouvaient devenir soudain virulents.

        La souche virulente ainsi crée pouvait s’évanouir après avoir fait une ou 2 victimes. Ce fut sans doute souvent le cas pendant longtemps. Les nouvelles conditions mises en place par « le progrès » permirent à ces souches virulentes non seulement de se maintenir mais aussi de circuler. Je pense que l’un des principaux responsables de cette circulation générant des épidémies (9000 cas à New York, les habitants fuyaient la ville) furent les WC sans assainissement suffisant en aval, ce qui revient à jeter le pot de chambre directement dans le fleuve dans lequel les villes s’approvisionnaient en eau à consommer…

        Il n’était pas nécessaire que tous les cas de paralysie soient provoqués de la même façon, par exemple une vaccination contre la coqueluche. Une fois la souche virulente crée, elle pouvait se répandre. C’est pourquoi il faut se garder du mythe de la cause unique.

      4. Je ne prétends pas contrairement à certains intervenants sur ce site, et ailleurs, que « ce que l’on désigne sous le terme de virus » n’existerait pas. Et ce n’est pas juste pour faire plaisir à notre brillante virologue Emma Khan.
        Néanmoins pour ce qui est de l’observation au microscope à l’époque, comme maintenant, – sauf erreur de ma part – aucun virus n’a été observé dans un milieu vivant (in vivo), ou cultivé in vitro.
        Pareillement qu’avec virus SARS-CoV2, jamais isolé, c’est à partir d’excrétions singulières, d’un broyat observé au microscope, que l’on imagine par modélisation un ensemble organique.
        J’émets l’hypothèse que sous le terme de virus, il s’agirait d’excrétions cellulaires comme conséquences d’agents pathogènes, de nature chimique ou organique. Et sous cette hypothèse, les virus ne seraient pas les causes, mais bien les conséquences d’un déséquilibre de tel ou tel milieu organique affectant tel ou tel partie de l’organisme, le système nerveux, ou tel ou tel organe.

      5. « Très tôt, on a essayé de mettre au point un vaccin. En 1913, Römer et Flexner s’inspirent du vaccin antirabique de Pasteur… » (Wikipedia, poliomyélite, l’ère des vaccins)

        Quelques précisions, il s’agit de Simon Flexner, médecin légiste, qui fut « le premier directeur du Rockefeller Institute for Medical Research (1901-1935) (devenu plus tard l’université Rockefeller) et un administrateur de la fondation Rockefeller. Il était aussi un ami et conseiller de John D. Rockefeller Jr. ».
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Simon_Flexner

        Très proche de lui, et bien plus célèbre, bien que n’étant pas médecin lui-même, son frère Abraham Flexner qui influencera énormément les études de médecine aux États-Unis, puis par contagion ailleurs, à tel point qu’on le tient pour l’un des hommes ayant eu le plus d’influence sur le développement de la médecine contemporaine.
        Pour le meilleur ou pour le pire ?
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Abraham_Flexner

        https://cv19.fr/2021/10/14/comment-le-rapport-flexner-a-fait-disparaitre-les-medecines-naturelles1/

        Il serait bon que des lecteurs, et particulièrement de jeunes médecins prennent connaissance de cette genèse, de cette page d’histoire en lien très étroit avec l’industrie pétro-chimique, qui a façonné l’enseignement médical.
        De mémoire Vincent Reliquet a phosphoré sur le sujet, bientôt un article peut-être ?

      6. J’ai « phosphoré » et vendu l’article au magazine « Santé Libre » il y a déjà une paire de mois, globalement je démontrais que les magnats US du pétrole, de l’acier et de la banque ont fait main basse sur la médecine en commettant Flexner pour qu’il rédige un rapport sur l’état de la médecine américaine, avant la 1e guerre. Globalement le « rapport Flexner » préconisait de jeter à bas toutes les pratiques naturelles, phytothérapeutiques, homéopathiques, et autres soins marins pour ne conserver que des médicaments issus de la chimie donc porteurs de brevets… détenus par les firmes. Donc par eux, puisque leurs investissements commençaient à s’y diriger pour se diversifier. Cent ans plus tard, la purge se poursuit.

      7. Mille mercis, njama.
        Une prise de conscience de plus. Tout est relié.
        Nous en sommes là, non pas par ignorance ou bêtise de nos décideurs d’hier, mais bien dans un but très précis de leur part …

      8. @Bernard Guennebaud

        je vais essayer d’être bref (mais un affreux doute m’habite).

        Il n’est pas question d’attribuer toutes les morts à une cause unique ou pas, il est de réfléchir scientifiquement (et non religieusement) à des faits pour en tirer des débuts de pistes de réflexion pour poser un début de vérité temporelle.

        que TOUS les cas de polio soient du fait du DDT ne me semble pas quelque chose que l’on va pouvoir montrer. Que chaque cas de polio soit du au « virus » de la polio ne me semble pas plus réaliste.

        Mon opinion sur ces « choses » est assez simple : je ne pense pas que les médecins soient capables de poser un diagnostic à 100% exact. La question est : est-ce que le taux d’exactitude est de 80% ou de 20% ? C’est la question primordiale en médecine.

        Comment trancher cette question : comment la « résolution du cas se passe » ? en fait, il n’y a pas d’étude biologique complète sur le sujet, mais une ordonnance et si le patient « ne revient pas » (c’est ce qui est important, cela ne veut pas dire qu’il est guéri, juste que les symptômes ont été supprimés) alors « on » considère que le cas est résolu. Ce n’est pas de la science, au mieux de la probabilité floue sur des ensembles flous – avec une bonne part de chance.

        Exemple : une personne vient en consultation en se plaignant de mal de tête : on écarte ce qui nous semble impossible (en loupant d’après m. girard pas mal de méningite) et on file du doliprane. SI le patient ne revient pas problème réglé. Mais quel était le diagnostic, sur la cause et pas le symptôme ? et quel était le degré de véracité/fiabilité dudit diagnostic ? l’arrêt des symptômes est-il du à la chance ? la compétence ? le rouleur compresseur (antibiotiques à LARGE spectre) ?

        Ainsi sur des choses plus complexe qu’un mal de crâne qui nécessiterait parfois une paire de lunette plutôt qu’une boite de doliprane. quelle est la probabilité de classer dans un « truc » connu plein de symptômes épars qui en fait sont totalement étrangers à ce dit « truc » ?

        Pour le dire autrement, n’est-il pas possible d’imaginer que fut classé « polio » diverses pathologies qui ressemblaient à ce que l’on imaginait de la polio ? Parce qu’il reste toujours le point central : les faits sont des faits démontrables sans équivoque et non un « consensus scientifique » qui n’est qu’une décision politique.

        Et si la polio était à 1% le fait d’un « virus », à 20% un problème génétique, à 78% un problème environnemental et 1% à quelque chose non encore identifié ?

        Sur quels critères scientifiques, vérifiables et reproductibles on attribue la polio au « virus » de la polio ?

        c’est exactement la controverses sur la preuve de l’existence du virus de la rougeole…

        « La seule et unique base de toute la virologie depuis 1953 est la supposition publiée par le professeur Enders en 1954, selon laquelle la mort de cellules dans le réactif pourrait constituer une preuve de l’action de virus ou de facteurs inconnus. Ce n’est qu’en recevant le prix Nobel fin 1954 que ces spéculations qui se réfutent elles-mêmes sont devenues un fait scientifique : « Ce sont des virus quand des cellules meurent »  »

        https://nouveau-monde.ca/go-virus-go/

      9. Article très bien documenté, merci B Guennebaud;
        Il y a quelque chose qui me turlupine :@ Njala : « Néanmoins pour ce qui est de l’observation au microscope à l’époque, comme maintenant, – sauf erreur de ma part – aucun virus n’a été observé dans un milieu vivant (in vivo), ou cultivé in vitro. »
        dans ce cas, comment SABIN a t-il fait pour élaboré son vaccin anti polio si le virus n’existe pas?
        Comment se fait-il que la vaccination engendre des souches qui se transmettent en sourdine ? Pourquoi l’ assainissement et le développement de l’hygiène sont-ils le les seuls vrais moyens d’empêcher ces virus de se propager ?
        Je veux bien que le terrain des l’individu est essentiel, mais nier l’existence de ce virus « sui ‘ont jamais été observés ni cultivés » n’a pas de sens; Tout l’article le démontre … et tant pis pour Beschamp.

      10. @Inoxydable

        N’est-il pas possible que des affections diverses soient étiquetées polio ?
        N’est-il pas possible qu’un « truc » soit classé virus de la polio alors que ce n’est pas le cas (comprendre si vous le donnez à une personne, elle ne développe pas la polio ?)
        N’est-il pas possible que si vous bouffez de la merde cela peut vous causer des soucis ?

        N’est-il pas possible qu’à l’intersection de ces 3 ensembles de possibles se forme le « mythe » de la polio ? bien entendu ce ne sont que des probabilités, la question est 20% ou 80% ? N’existe-t-il pas dans l’histoire des affections attribués à telle ou telle « maladie/virus/punitions divine » qui en fait était tout autre chose de plus « naturel » ? qu’était le saturnisme avant les découverte sur le plomb ? qu’était la « polio » avant la « découverte » du vaxXxin, pardon, du virus de la « polio » ? et le cancer du poumon avant la « découverte » des propriété de l’amiante ?

        Ainsi l’assainissement aide à résorber la polio, le paludisme, la tuberculose… Est-ce que la tuberculose est un virus qui se transmet du caca à l’estomac ?

        concernant sabin, tout plein de gens aimeraient bien voir ce qu’il y a justement en dedans de son vaxXxin, mais c’est comme pour le covid, un secret bien gardé qui a trouvé réponse, non par la science, mais par une « conférence de consensus », le même type de consensus qui admet qu’il faut vaxXxiner tout le monde contre le covid.

        je n’ai pas d’avis tranché sur ce cas particulier de la polio, mais quitte à radoter, je ne pense pas le médecin soit capable de diagnostiquer avec une certitude suffisante telle ou telle affection. À partir de là disserter sur la transmission ou l’éradication ou la maladie de tel ou tel « virus » me semble plus un acte de foi qu’une recherche scientifique.

        N’est-il pas étonnant que depuis qu’on ne fumige plus les gens au DDT il n’y a pratiquement plus de polio aux zétazunis ?
        Et ne trouve-t-on pas étonnant que depuis qu’on distribue du vaxXxin de la polio il revient des maladies qui ressemblent à ce que l’on appelle polio ?

        Avec les moyens techniques dont nous disposons (et le fric qui circule en médecine), il serait tellement simple « d’isoler » physiquement (et non informatiquement) un « virus » de le prendre en photo. de le multiplier dans un substrat « neutre » afin d’en avoir une « colonie » , de vérifier que chaque élément de cette colonie est une copie conforme à plus de 95% de (ou des) l’élément original et de l’inoculer à un sujet et vérifier qu’il provoque bien la maladie.

        Cela résoudrait en une seule fois la polémique, de manière scientifique et pas avec une conférence de quelques médecins et scientifiques corrompus.

        Pourquoi cela n’est pas fait ?

        je rappelle que l’argent qui a été « donné » pour les vaXxXins et traitements pour le covid se chiffre en centaines de milliards. Ne Ne dites pas qu’il n’y a pas d’argent pour cela. Ne me dites pas que l’on a pas le matériel puisqu’on arrive à prendre en photo les nano matériaux de la taille d’un atome.

        Maintenant question subsidiaire : est-ce que la formulation informatique et la création biologique d’une suite de protéines créée par l’homme dans un but précis qui se base sur les propriétés des protéines individuelles qui misent ensemble forme une entité « biologique » ayant des propriétés et des actions est un « virus » ? j’entends le mots virus dans son assertion habituelle : un objet « biologique » __naturel__ qui existe dans la nature et vie sa vie de virus.

        Pour le dire autrement, est-ce qu’une « cuisse de dinde » imprimée avec une imprimante 3D biologique est une cuisse de dinde ? et est-ce que cette « cuisse de dinde » est la preuve de l’existence de la dinde.

  5. > Institut Pasteur janvier 2021: Comme il n’existe pas de traitement de la maladie,

    Ce qui me fait penser qu’ils savent qu’il y a un traitement et qu’ils feront poursuivre par l’ordre des médecins tout soignants qui le mettrait en oeuvre afin de rester copain avec l’industrie pharmaceutique.

    on sait le niveau de corruption de l’institut pasteur. ce qui en un sens, est un juste retour des choses : le menteur ne peut donner son nom qu’à une institution de menteurs

    1. Nicolas Neveu avait rédigé un rapport sur les guérisons qu’il avait obtenues chez des personnes atteintes de diphtérie. Pierre Delbet voulut présenter ce rapport à l’Académie de médecine, mais il se heurta à une opposition farouche de la part du corps médical. C’est dans une lettre adressée au Dr Neveu en date du 16 novembre 1944 qu’il révèle :
      « La publication de ma communication du 20 juin est définitivement refusée. Le Conseil de l’académie a trouvé, après 6 mois de réflexion, l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations. »

      Dans son livre sur la polio, le Dr Neveu écrit : « C’était l’époque du lancement du vaccin anti-polio français. La presse procédait donc au grand battage qui accompagne toujours un évènement de ce genre, voire de chaque cas de polio. Le public tremblait devant le « terrible fléau » et se ruait sur le vaccin protecteur. Que serait-il advenu, s’il avait appris que, la polio prise à son début, se guérit plus facilement qu’un rhume de cerveau sans laisser de séquelles ? L’avenir du vaccin était irrémédiablement compromis…et les laboratoires qui le fabriquent voyaient leur échapper un chiffre d’affaire s’élevant à des dizaines de milliards d’anciens francs. » (Dr Neveu in « Prévenir et guérir la poliomyélite », 7° édition, 1983 p 15)
      —————
      Après cela on comprend que l’éducation des médecins en matière de vaccins a toujours été plus que très minimaliste, 2 ou 3 heures de cours sur 7,8, ou 10 ans d’études de médecine (faudrait pas tout de même les sortir du dogme pasteurien…)
      Et puis cette pression communautaire, (de confraternité dans le langage du CNOM), que de poser ne serait-ce qu’une petite controverse sur le sujet, pourrait coûter une radiation, ce qui est arrivé au Dr Alain Scohy, pourtant légèrement critique sur la campagne de vaccination anti hépatite B…
      https://www.alain-scohy.com/

    2. « > Institut Pasteur janvier 2021: Comme il n’existe pas de traitement de la maladie, »

      C’est le principe de base pour essayer d’imposer un vaccin, quel qu’il soit, serait,… , ne pas voir en autre, un peu comme les 3 singes, ne pas voir, ne pas entendre, ne rien en dire ou en penser… et c’est beaucoup plus confortable pour certains…
      Ce mantra mé(r)diadique nous a été resservi sous l’épisode « plandémique » covid 19, …
      Mais bon, les vieilles recettes de propagande ‘ont qu’un temps… de crédibilité, très volatile en fait…

  6. Un peu en décalage de son n-ième brillant article de Bernard Guennebaud sur ce site je voudrais citer ceci, à des années lumières du pape actuelle François Ier sur la vaccination :

    « L’homme dans son être personnel, n’est pas ordonné en fin de compte à l’utilité de la société, mais, au contraire, la communauté est là pour l’homme…. L’autorité publique détient sans doute une autorité directe et le droit de poser des exigences à l’activité des parties, MAIS EN AUCUN CAS ELLE NE PEUT DISPOSER DIRECTEMENT DE SON ÊTRE PHYSIQUE. Aussi, toute atteinte directe à son essence constitue un abus de compétence de l’autorité … QUANT A L’INTÉRÊT DU PATIENT, LE MÉDECIN N’A PAS PLUS DE DROIT A INTERVENIR QUE LE PATIENT NE LUI EN CONCÈDE… Comme l’État ne détient pas ce droit direct de disposition, il ne peut donc pas le communiquer au médecin POUR QUELQUE MOTIF QUE CE SOIT ».

    * Déclaration de S.S. PIE XII lors de l’audience accordée aux médecins ayant participé au huitième congrès de l’Association Médicale Mondiale, à Rome, le 30 septembre 1954.

    Source : « LE PROCÈS DES VACCINATIONS OBLIGATOIRES », Aspects Médical, Juridique, et Moral, janvier 1960 par le Dr Jacques M. KALMAR et Maître Jean EYNARD avocat à la cour de Grenoble
    page 186

    1. Njama, je suis tout à fait en phase avec la déclaration de Pie XII. La société est là pour servir l’évolution de l’être humain et non pour être servi par lui. L’être humain n’est pas arrivé au terme de son évolution et c’est cette évolution que les sociétés doivent servir et non avilir l’être humain pour se servir de lui.
      Mais il y a des ennemis très puissants qui veulent imposer le contraire, c’est de plus en plus clair. Quand une équipe de rugby doit affronter les All Blacks ( pris ici comme symbole de la puissance dominatrice) joueurs et entraineurs étudient de près le jeu de cet adversaire afin de voir comment ils pourraient le contrer. C’est indispensable si cette équipe ne veut pas être écrasée.

      Dans cet article (et le suivant) je décortique comment les All Blacks de la vaccination fonctionnent avec l’exemple de la polio. Je me suis intéressé à cela depuis 1975. J’ai fréquenté des opposants aux vaccinations pour constater qu’ils étaient plus passionnés par le chlorure de magnésium sur la polio ou le tétanos (en intra veineuse) que par le jeu de l’adversaire qui est plutôt un ennemi. Je n’ai rien contre cela, bien au contraire. Dans les années 70 j’avais fait 100 km pour aller écouter, un dimanche après midi à La Rochelle, la veuve du docteur Neveu qui raconta les observations de son mari sur la polio soignée par MgCl.

      Mais les All Blacks de la vaccination se moquent éperdument des découvertes de ces petits médecins locaux. et traitent d’obscurantistes ceux qui en avancent les mérites. Ils les écrasent dans la mêlée pour promouvoir leurs méthodes. Pour avoir une chance de leur faire une opposition consistante il faut comprendre leur jeu et leurs arguments pour pouvoir les démonter. C’est à cela que je m’emploie depuis longtemps.

      Il y a vaccins et vaccinations mais il existe aussi la route vaccinale allant directement des industriels du vaccin aux populations. Nous l’avons tous vu avec les vaccins covid. La police (EMA, ANSM …) ne contrôle plus rien sur cette route. Au contraire, elle est là pour accélérer la circulation à sens unique des vaccins en banalisant l’acte vaccinal et en faisant du vaccin un mythe intouchable. Un produit baptisé vaccin bénéficie de toutes les facilités pour s’imposer même s’il est expérimental. A un point tel que le président de la République puisse déclarer par écrit qu’il allait emmerder les non vaccinés et même qu’ils ne seraient plus des citoyens sans que de tels propos ne provoquent un tollé général.

      Ce ne sont pas les tout récents vaccins à ARNm qui ont construit et banalisé cette route mais les vaccins et vaccinations antérieurs. C’est pourquoi il est indispensable de revenir sur ces vaccins comme l’antivariolique, le BCG, les vaccins polio, hépatite B … afin de prendre conscience de la façon dont cette banalisation s’est réalisée et des impasses dans lesquels ils ont engagé l’humanité comme avec les vaccinations contre la polio.

  7. @ Dr Vincent Reliquet sur 21 septembre 2022 à 15h06
    Bechamps sors de ce corps! ;=)))

    Lol, je ne suis pas expert sur Béchamps, je le prends comme un compliment, merciiiiiiiii

    En fait selon mes sources, le virus polio serait très peu pathogène, de là à dire que sa présence pourrait être commensale, il n’ y a qu’un pas, petit pour l’homme mais important pour l’humanité, au moins pour ratatiner la terreur nettement exagérée que suscite ce qui passe pour un fléau, et enrichir la compréhension des facteurs qui induisent cette pathologie..

    2. – Le vaccin antipoliomyélitique est-il efficace ?
    On sait maintenant, et le Professeur LÉPINE, lui-même, l’a signalé, qu’il y a « infiniment plus d’infectés que de malades. Alors que la localisation du virus à l’intestin où il se multiplie est la règle, son adaptation au système nerveux est l’exception ». On pensait que le médullo-virus de LANDSTEINER et POPPER était la forme primitive de l’agent poliomyélite, on sait maintenant que le germe est extrêmement répandu et qu’il se développe dans l’intestin de nombreuses personnes sans provoquer de malaises notables. Ces personnes se comportent comme « porteurs de germes » et les disséminent. Or le vaccin est sans action sur les porteurs de germes poliomyélitiques intestinaux (tout comme l’anatoxine antidiphtérique est, nous le savons, sans action sur les porteurs de germes qui qui sont responsables de près de 90 % des cas de contamination de la diphtérie).

    Source : ANNEXE SUR LES VACCINATIONS ANTIPOLIOMYELITIQUE ET ANTITYPHOPARATHYPHIQUE, page 108
    in « LE PROCÈS DES VACCINATIONS OBLIGATOIRES », Aspects Médical, Juridique, et Moral, janvier 1960 par le Dr Jacques M. KALMAR et Maître Jean EYNARD avocat à la cour de Grenoble
    ————
    Si cette ANNEXE pourrait être reproduite, du moins pour les pages 106 à 110, elle pourrait faire l’objet d’un article pour alimenter le sujet sur la polio, et in fine les vaccinations en général…

  8. > …. joueurs et entraineurs étudient de près le jeu de cet adversaire afin de voir comment ils pourraient le contrer. C’est indispensable si cette équipe ne veut pas être écrasée.

    devenez propriétaire d’une fortune de mille millions de milliards et vous déciderez de ce qu’est la médecine et de ce qu’elle devra faire. De mon point de vue tenter de « connaître l’ennemi » est de la perte de temps. ILS arrivent à montrer à la télé les mini bombes nucléaires russes alors que ce ne sont qu’un jouet aliexpress à 3 euros !!! ils ont juste l’argent. Vous leur enlevez l’argent et ils redeviennent des riens.

    https://pgibertie.com/2022/09/21/nos-journalistes-ont-trouve-les-bombes-nucleaires-russes-sur-internetelles-coutent-3-euros/

  9. @njama
    « J’émets l’hypothèse que sous le terme de virus, il s’agirait d’excrétions cellulaires comme conséquences d’agents pathogènes, de nature chimique ou organique. Et sous cette hypothèse, les virus ne seraient pas les causes, mais bien les conséquences d’un déséquilibre de tel ou tel milieu organique affectant tel ou tel partie de l’organisme, le système nerveux, ou tel ou tel organe. »
    … J’ai déjà posté un truc de ce genre, mentionnant aussi que les virus pourraient être des matériaux de réparation et/ou d’adatation, qui réussissent… ou pas, sachant qu’ils sont nos éléments de construction depuis quelques milliards d’années.
    Pourquoi pas Béchamp, dont les pistes d’exploration ont été débinées systématiquement au profit (c’est le mot) des traitements chimiques brevetés ?
    Il est clair qu’on ne trouve pas ce qu’on ne cherche pas…
    Merci à tous

  10. Sur quels critères scientifiques, vérifiables et reproductibles on attribue la polio au « virus » de la polio ? demande Herve_02.
    On observe aisément ce qu’on appelle les paralysies flasques aiguës (PFA) qui peuvent avoir plusieurs causes. Pour éradiquer les virus de la polio il est essentiel de pouvoir décider si une PFA était due à un virus polio ou non. Pour cela, un test biologique fut établi :
    – « Pour être considérés comme adéquats, 2 échantillons de selles doivent être recueillis à un intervalle d’au moins 24 heures dans les 14 jours suivant l’apparition de la paralysie, expédiés sur de la glace ou des accumulateurs de froid jusqu’à un laboratoire accrédité par l’OMS et y arriver en bon état. »

    Inoxydable se demande « comment SABIN a t-il fait pour élaboré son vaccin anti polio si le virus n’existe pas? » Il est parti d’un virus polio spontanément atténué. Il lui restait à trouver un moyen pour le maintenir vivant dans cet état. Le virus fut cultivé sur des reins de singes plongés dans un extrait de leur sang.

    Voir l’article à suivre …

    1. « Pour cela, un test biologique fut établi :
      – « Pour être considérés comme adéquats, 2 échantillons de selles doivent être recueillis à un intervalle d’au moins 24 heures dans les 14 jours suivant l’apparition de la paralysie, expédiés sur de la glace ou des accumulateurs de froid jusqu’à un laboratoire accrédité par l’OMS et y arriver en bon état. » »

      Maintenant question subsidiaires est-ce que pour 100 personnes ne présentant pas de PFA et dans la proximité de la personne concernée à-ton fait les même tests pour les trouver négatifs ?

      Mieux, je commencerais à croire à ce genre de chose si’ l’on mélange le prélèvement de 10 personnes atteintes de PFA avec 90 personnes non atteintes et que sans que personnes ne sache qui est qui les « analyses » du laboratoire arrivent SANS SE TROMPER à distinguer les 10 des 90.

      Et refaire ce test disons 10 fois avec un laboratoire différent.

      Alors nous partirons sur des bases de discussion scientifique

      1. Les tests en question, plutôt des analyses biologiques de selles où l’on recherche la présence de virus polio, pourraient fort bien être positifs pour des personnes n’ayant pas de PFA. On peut être contaminé par un virus polio sans pour autant faire une paralysie, c’est même très fréquent dans les régions où les virus polio circulent. Ces personnes non malades peuvent contribuer à la circulation du virus. C’est l’une des grosses difficultés pour l’éradication du virus car on ne sait pas où il se trouve.
        Il y a là une grosse différence avec la variole : le virus ne pouvait être transmis que par un malade en phase éruptive. En recherchant activement les malades on pouvait savoir où se trouvait le virus qui, de plus, ne se transmettait généralement qu’à faible distance (2 mètres) sauf système de ventilation (hôpitaux européens) ou par des croutes dans des vêtements.

      2. @Bernard Guennebaud

        je comprends tout à fait votre « croisade » et d’ailleurs je vous lis sur votre blog depuis bien plus longtemps que vos publications et commentaires ici bas.

        Je pense que vous avez des axiomes qui sous-tendent vos raisonnements et que vos axiomes vous « dirigent » dans des directions qui sont « religieuses ».

        Je m’explique.

        « On peut être contaminé par un virus polio sans pour autant faire une paralysie, c’est même très fréquent dans les régions où les virus polio circulent ». Mais vous en concluez quand même, et c’est là la difficulté que vous rencontrez, que le virus de la polio contamine et provoque la PFA… parfois. Moi d’un point de vue autre, je me dis que ce n’est pas le virus de la polio qui contamine du coup, puisque certains l’on et ne sont pas contaminés.
        Alors pour résoudre cette dissonance cognitive, on peut y ajouter la théorie de béchamps : c’est le milieu. Il n’y a pas de virus mais un milieu déséquilibré.
        Moi pour arranger tout le monde (je veux bien jouer le pacificateur, et c’est la SEULE solution envisageable pour une médecine probabiliste dans le monde moderne) C’est un virus dans une milieu déséquilibré. tout le monde est content. mais intellectuellement cela ne satisfait personne qui se veut scientifique. en clair cela veut dire on ne sait pas et que nous jouons « large spectre » (sauf supprimer la pauvreté, faut pas déconner). Ce n’est plus de la médecine mais de la terre brûlée*.

        Si l’on veut _éradiquer_ à 100% de 100% une « maladie », doit on éradiquer le virus ou éradiquer le terrain. les 1/2 instruits pas sûr d’eux vont dire les 2. ce n’est pas de la science c’est du « parapluie ». « On ne sait pas ou il se trouve, mais on est quand même 100% sûr qu’il se trouve ». C’est comme les effets secondaires du vaxXxin, on ne sait pas d’où ils viennent mais on est sûr qu’ils ne viennent pas du vaxXxin.

        Même pour la polio, votre hyper compétence (je ne perds pas une occasion de partager vos articles à ce sujet de « la question des vaxXxins ») « on » dit « le virus ne pouvait être transmis que par un malade en phase éruptive ». C’est juste impossible intellectuellement. dans une région ou il n’y a pas de polio « éruptive », comment arrive le premier cas éruptif puisqu’il doit provenir d’un cas éruptif alors que dans la région il n’y a pas de cas éruptif.

        Le soucis dans ce monde de la médecine c’est que nos univers mentaux sont pollués par des axiomes qui nous ont été enseignés tout petits et qui ont construits une sorte de prison mentale dont nous ne pouvons sortir parce que nos chemins neuronaux ont été « castrés », ou « dressés » à des pré-requis.

        Je pense qu’il faut TOUT remettre à plat, accepter que l’on s’est fait berner, et re construire une véritable connaissance _scientifique_ basée sur des expériences _reptroductibles_ et indiscutables.

        Laissons la religions aux prêtres, rabins, imams et autres.

  11. « En 1909 les médecins autrichiens Karl Landsteiner et Erwin Popper établissent que la polio est une maladie contagieuse, propagée par un virus, et qu’une première infection confère l’immunité. En 1887 l’épidémie de polio de Stockholm est une manifestation parmi d’autres de la maladie, qui frappe à plusieurs reprises l’Europe et l’Amérique du Nord au cours des décennies qui suivent, résultat paradoxal de l’amélioration des conditions sanitaires.
    1916, la polio à New York : des milliers d’habitants fuient la ville alors qu’elle est frappée par une épidémie de polio qui paralyse 27 000 personnes et en tue 9000. »

    En 1921 Franklin Roosevelt contracte la polio. Il sera président des USA pendant la guerre enserra à Yalta avec Churchill et Staline. Ce dernier sait que Roosevelt est très fatigable en raison de sa maladie alors il en profite pour faire durer les réunions, durer, durer ….Au final, Roosevelt, lassé, abandonnera beaucoup dans les négociations et tout particulièrement en laissant à l’URSS une très vaste zone d’influence que la Russie de Poutine voudrait récupérer aujourd’hui.
    Et s’il y avait un lien entre la polio aux USA frappant Roosevelt et la guerre en Ukraine ?
    On veut expliquer le paradoxe de l’amélioration de l’hygiène dans les grandes villes européennes et américaines du nord frappées par de grandes épidémies de polio en soutenant que grâce à cet hygiène les enfants n’étaient plus immunisés par des virus polio inoffensifs et qu’ainsi ils y devenaient sensibles plus tard car c’était surtout des adolescents et de jeunes adultes qui étaient frappés.
    Cela n’explique pas l’apparition et la circulation de souches très virulentes de virus polio car c’est là le problème : ce n’est pas tant l’existence du virus que sa mutation virulente qui est à l’origine de ces épidémies de polio frappant des grandes villes et dont Paris fut exempte ?
    J’ai une autre interprétation à proposer : les WC furent largement introduits dans les pays anglo-saxons et en Suède au XIXè siècle. Mais des WC sans un assainissement suffisant en aval revient à vider directement les pots de chambre dans les fleuves. Or les villes puisaient dans ces mêmes fleuves pour alimenter les grandes villes en eau de consommation. Il suffisait que, pour une raison ou une autre, des souches polio virulentes aient été crées pour qu’elles puissent contaminer un grand nombre de personnes.

    La France, plus traditionnelle avec sa cabane au fond du jardin, fut épargnée par ces grandes épidémies urbaines de polio. Et s’il y avait un lien ?
    Cette cabane avait beaucoup étonné les soldats américains en 1944. A un point tel que quand ma fille alla à New York en 1996 dans une famille dans le cadre d’un voyage scolaire, on lui demanda si nous avions toujours la fameuse cabane au fond du jardin … Elles ‘était sentie humiliée. Elle aurait pu leur répondre que c’était grâce à cette cabane qu’en France nous avions évité les grandes épidémies de polio qui frappèrent en particulier New York, le futur président des USA avec pour conséquence indirecte mais réelle que les accords de Yalta furent beaucoup trop favorables à Staline et qu’aujourd’hui cela pourrait mettre le monde en feu.

  12. Herve_02 il y a un malentendu complet. Comprenez que je ne cherche nullement à faire ou refaire la science dans un domaine qui n’est pas le mien. Je le fais et je l’ai fait ici même sur les tests statistiques utilisés n’importe comment par la médecine et l’épidémiologie mais là c’est dans mon domaine de compétence.
    Par contre sur les virus et les maladies comme la variole, la polio, je ne suis pas dans mon domaine de compétence alors j’évite d’avancer mes théories et mes croyances particulières, si j’en avais. J’utilise celles que l’autorité dite scientifique avance à ce sujet. je ne m’occupe pas de savoir si ce qu’ils disent ou les données sur lesquelles ils s’appuient sont vraies ou fausses. Je me contente de montrer ce qu’il est possible de montrer en restant dans la logique de leur  » science ».
    Mais il n’est pas nécessaire de tout remettre à plat pour comprendre que la stratégie d’éradication de la polio, c’est à dire l’arrêt de la circulation de tous les virus polio, sauvages et pas sauvages, va dans le mur. D’ailleurs ce soir à 18 heures vous aurez la suite qui montrera, démontrera pourrait-on même dire, que l’OMS a en réalité renoncer à éradiquer la polio. Elle recherche désormais à éradiquer les 3 virus sauvages et cela elle peut y parvenir, puis à tenter d’éviter le plus possible que les virus dérivés de souches vaccinales provoquent des paralysies. D’où sa nouvelle stratégie demandant à tous les pays utilisant le VPO, d’introduire au moins une dose de VPI dans leur programme de vaccination alors qu’en 2006 elle écrivait que l’utilisation du VPO et du VPI était la plus mauvaise des stratégies pour éradiquer la polio.
    Vous pouvez tenter de tout remettre à plat si vous en avez l’ambition et les moyens. Pour ma part je n’ai ni l’un ni l’autre alors je me contente de faire ce qu’il est objectivement possible de faire avec ce qui est officiellement publié. Et on peut faire beaucoup.

    Je constate que ceux qui soutiennent que ni la contagion ni la transmission n’existent, que les virus n’existent pas, que, plus particulièrement les virus polio n’existent pas (on redemande ce que font les laboratoires d’analyse qui distinguent entre les 3 types de virus, entre les sauvages et les dérivés de souches vaccinales, peuvent dire que tel virus retrouvé sur un malade provient de tel endroit etc), se montrent incapable de voir ce fait capital que l’OMS a effectivement renoncé à éradiquer la polio après avoir présenté cette éradication comme son objectif ultra prioritaire.
    Ce fait me parait être infiniment plus important à faire connaitre que de soutenir que les virus polio n’existent pas. D’ailleurs jusqu’à présent, personne n’est venu le dire en commentaire de cet article même si ce fut dit il y a peu en commentaires d’autres articles.

    Pour reprendre une image que je donnais ci-dessus, on n’a aucune chance de battre les All Blacks en discutant du bien fondé de jouer au rugby. Certes on peut souhaiter faire autre chose que de jouer à ce jeu mais le problème est que l’on nous impose d’y jouer, nous n’avons pas le choix. Ce à quoi nous avons assisté avec les vaccinations covid le montre clairement, ils nous imposent leur jeu. Pour avoir une chance de faire face de la meilleure façon possible il faut étudier leur jeu, que cela nous plaise ou non, nous n’avons pas le choix. Ou plutôt si, nous avons le choix entre tenter de les contrer en comprenant leur jeu ou se faire laminer sous la mêlée qu’ils nous impose.

    Pour vouloir jouer comme vous le dites, le mouvement critique des vaccinations, à travers ses différentes composantes (c’est à dire ses différent leaders …) a rater dans le passé plusieurs opportunités pour marquer des points de crédibilité.

    Un exemple : les 13-14 novembre 2006 se déroulait une audition publique sur l’obligation du BCG pour les enfants. Elle était voulue par le ministère et organisée par la Société française de santé publique dont le président était François Bourdillon futur premier directeur de Santé publique France. Une association critique avait été invitée à intervenir : 20 minutes avec diaporama devant une salle remplie d’experts dont Christian Perronne aujourd’hui bien connu. J’y étais. C’était vraiment une occasion en or avec un vaccin très contesté par les experts ; abandonné par l’Allemagne (entre autres) en 1976 ; refusé par les USA depuis toujours ; critiqué par l’OMS.

    Malheureusement, au lieu de coller à la réalité de la critique des experts en titres, ce fut un exposé pour les adhérents de l’association plutôt que pour les experts présents dans la salle. Il y eut une réponse magistrale par un expert depuis la salle. Elle était parfaitement fondée et entraina une salve d’applaudissements nourris et très prolongés de (presque) toute la salle. J’y avais d’ailleurs ajouté les miens car la critique était parfaitement justifiée. D’ailleurs, informé du diaporama plusieurs semaines à l’avance, j’étais intervenu pour demander des modifications que je proposais. Je n’ai pas été écouté.

    Ainsi, au lieu de gagner en crédibilité, ce qui était tout à fait réalisable, ce fut tout le contraire qui se produisit. Plus tard, à l’occasion des 11 vaccins obligatoires, le mouvement critique des vaccinations sera publiquement traité d’obscurantisme. Si ce mouvement croyait malin d’avancer que la contagion et les virus comme ceux de la rougeole et de la polio n’existent pas, il ne faudra pas être surpris de se faire ainsi qualifier.
    De même, dans un autre genre, certains commentateurs critiques de certaines vaccinations n’hésitent pas à écrire que la variole, elle, a été vaincue par la vaccination alors que c’est complètement faux. On peut penser qu’ils font cela pour asseoir leur crédibilité « vous voyez, je ne suis pas anti vaccin … ». On fait comment après, pour remonter tous ces handicaps ? La mêlée All Blacks n’a plus besoin de pousser très fort pour nous enfoncer tous… On leur a facilité le travail. Et quand j’essaie de remonter la pente, vous me dites Herve_02 que je suis un … « religieux » enfermé dans des dogmes …

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