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L’OMS aurait-elle renoncé à vouloir éradiquer la polio ?

Une chose est sûre, c’est que la valse-hésitation n’est pas du tout son truc à Bernard Guennebaud, on a d’ailleurs failli le perdre en plein milieu de cet article. Mais pour quelle raison notre valeureux auteur y est brutalement pris de visions, pourquoi se prend-il à chanter au beau milieu de son texte ? Parce que les changements de cap, ces girations, tous ces demi-tours suivis par l’OMS depuis cinquante ans l’épuisent, on en appelle au Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus : Maintenant qu’on vous démontre à nouveau que rien ne marche en matière de vaccination anti-polio, et si on s’occupait sérieusement du problème de la gestion des eaux sales ? Bonne lecture.   

Introduction

En 1988, l’OMS annonça qu’elle estimait le nombre de nouveaux cas annuels de poliomyélite paralytique à 350 000. Une commission d’enquête avait parcouru le monde pour y constater 35 000 cas.

Il fut admis que seul 1 cas sur 10 avait été découvert, d’où l’estimation. Cependant aucun argument ne fut avancé pour justifier l’évaluation de cette sous notification.

Supposons un instant que cette sous notification ait été très généreusement évaluée et que le nombre réel de cas ait été bien inférieur à 350 000, la conséquence immédiate aura été que les débuts de la campagne d’éradication de la poliomyélite seront couronnés de succès avec une chute immédiate impressionnante du nombre de cas. Si certains émettaient des réticences pour se lancer dans cette aventure de l’éradication de la poliomyélite, elles auront été vite balayées. Il est vrai que dans les premières années de la campagne, l’enthousiasme fut de mise.

Polio n’est pas variole

Si la variole était immédiatement identifiable à vue, il n’en allait pas de même avec la poliomyélite même si la paralysie, le plus souvent des jambes, était un signe évocateur immédiatement repérable. Mais d’autres virus sont capables de provoquer des paralysies cliniquement identiques à celles déclenchées par des virus polio. C’est ce qu’on appelle la paralysie flasque aiguë (PFA) dont la poliomyélite est une composante.
Pour éradiquer les virus polio, il était indispensable de les pister. Aussi, il est essentiel de pouvoir décider si une PFA était due à un virus polio ou non. Pour cela, un test biologique fut établi [1] p. 252 :
– « Pour être considérés comme adéquats, 2 échantillons de selles doivent être recueillis à un intervalle d’au moins 24 heures dans les 14 jours suivant l’apparition de la paralysie, expédiés sur de la glace ou des accumulateurs de froid jusqu’à un laboratoire accrédité par l’OMS et y arriver en bon état. »

Surveillance du poliovirus

La détection des cas de poliomyélite dus aux PVS (polio-virus sauvage) ou aux PVDVc repose sur la surveillance de la paralysie flasque aiguë (PFA) et l’analyse ultérieure d’échantillons de selles dans des laboratoires agréés par l’OMS appartenant au Réseau mondial de laboratoires pour la poliomyélite. Les principaux indicateurs utilisés pour mesurer la qualité de la surveillance sont un taux annuel de cas de PFA non poliomyélitique ≥1 cas par an pour 100000 habitants âgés <15 ans dans les pays certifiés comme étant exempts de la poliomyélite, ou un taux ≥2 pour tous les autres pays, et un pourcentage d’échantillons de selles adéquats prélevés sur ≥80% des cas de PFA signalés. »

La poliomyélite n’est pas une maladie récente puisqu’elle a été identifiée sur des momies datant de l’Egypte Antique [2] p.149 :
– « L’ancienneté de la poliomyélite en Egypte est attestée par l’existence de séquelles osseuses évocatrices chez deux momies. Celle du musée archéologique de Philadelphie, un homme âgé de la classe dirigeante, daté de 3700 av. J.C, exhumé à Deshasheh, au sud du Caire, et celle du pharaon Minephtah Siptah du musée du Caire, lequel régna sur l’Egypte vers 1200 av. J.C. Mais surtout, des séquelles indiscutables de cette maladie sont représentées sur la fameuse stèle de la glyptothèque Carlsberg, de Copenhague, dédiée à Astarté et datée de la XVIIIème dynastie, où l’on peut voir la jambe droite atrophiée, caractéristique, du gardien du temple de cette déesse. »

On espère que les selles de ces momies étaient arrivées à temps, sur un lit de glace et en bon état dans un laboratoire agréé …

L’ONU soutient la campagne de vaccination

J’ai pris le train en marche au cours de l’année 2002 pour suivre l’affaire sur le site de l’OMS. J’y découvre qu’elle prévoit l’arrêt de la circulation des 3 virus sauvages pour fin 2002 à condition de recevoir tant de dollars pour poursuivre les campagnes de vaccination et que, si cet argent n’arrivait pas en quantité suffisante, alors l’échéance serait repoussée à Pâques 2003.

Je découvre aussi que deux ouvrages vont être publiés en français pour décrire ce beau succès imminent de l’éradication de la polio. Les éditeurs anticipent un peu pour faire, peut-être, un succès de librairie. J’en avais aussitôt acheté un, celui réalisé par Sebastiao Saldago, photographe officiel de la campagne d’éradication avec de très belles photos émouvantes et aussi de nombreux textes très intéressants de plusieurs auteurs. Le photographe écrit :
– « J’ai rendu compte de terribles atrocités…très largement attribuables au genre humain…cet immense effort pour éradiquer la polio m’a redonné la foi, l’espoir en des solutions. Après la variole, la polio sera la deuxième maladie de l’histoire à être éradiquée grâce à une campagne de santé publique. »

L’ouvrage est présenté par Kofi A. Annan qui était à l’époque Secrétaire général des Nations Unies, l’OMS étant sous la supervision de l’ONU :
– « Il n’y a pas de plus terrible négligence envers les enfants que la polio. Que le virus existe encore est déjà, en soi, révoltant puisqu’il est possible de prévenir complètement l’apparition de cette maladie. Protéger un enfant de la polio est aussi facile que de le protéger de la pluie * : il suffit d’ouvrir l’équivalent médical d’un parapluie, en l’occurrence de lui administrer un vaccin, facile à donner et élaboré il y a presque un demi-siècle…/… L‘éradication de la polio d’ici à 2005, qui est la date fixée par la communauté internationale, n’est nullement garantie. Elle dépendra de plusieurs facteurs : l’obtention des ressources encore nécessaires pour procéder aux vaccinations, la bonne volonté de toutes les personnes impliquées dans des conflits armés pour permettre un accès sûr aux enfants à risque, et, enfin, l’efficacité de l’effort continu visant à sensibiliser les familles à l’importance de la vaccination. Ce livre est un bel hommage à ce combat, ainsi qu’aux millions de personnes dévouées qui nous aideront à vaincre cette maladie, faisant de notre monde un endroit meilleur et plus sûr pour chaque enfant

* Ce n’est pas sans rappeler la célèbre affiche des années 1950 « Vaincre la tuberculose n’est qu’un jeu avec le BCG ! » On pourrait rétorquer à Kofi Annan que lorsque le vent souffle trop fort, il devient impossible d’ouvrir le parapluie. C’est l’un des problèmes avec la polio : quand les contaminations sont trop fréquentes ou trop massives, le vaccin ne peut faire face.

 

Un jeu d’enfant ! Il y aura effectivement des millions de bénévoles qui se dévoueront pour favoriser, d’une façon ou d’une autre, la vaccination des enfants. Il y aura, par exemple, des courses relais qui seront organisées en Afrique pour sensibiliser les populations à la vaccination. La polio avait cette caractéristique que les enfants atteints n’en mourraient pas tout de suite la plupart du temps. Ils vivaient longtemps avec des handicaps visibles à l’œil nu. Cela était émouvant et tous voulaient libérer les enfants d’un tel fléau.

Il y eut, en cette occasion, un extraordinaire élan de générosité manifesté par d’innombrables bénévoles et il faut saluer cela. Loin de moi, l’idée de dénigrer ce bel enthousiasme.

Les populations, mêmes pauvres ou déshéritées, se révèlent souvent bien meilleures que les élites qui les dirigent. Les experts avaient, en effet, très gravement failli à leur tâche en ne voyant pas que le cycle des virus polio, décrit dans le précédent article [3], s’appliquait aussi aux virus vaccinaux du vaccin oral le VPO. Ils avaient aussi failli à leur tâche en négligeant l’importance du contrôle des excréments humains, affirmant qu’avec le vaccin VPO, il était certain que l’éradication allait se réaliser même sans s’attaquer à ce très gros problème.

Comme l’illustrent les propos de Kofi A. Annan, les dirigeants politiques et les généreux donateurs suivront les experts en donnant des sommes d’argent considérables pour la vaccination plutôt que pour le contrôle des eaux usées.

Quand les virus tiennent leur assemblée générale

Je vais vous faire une confidence, je suis un peu voyant. Ce don me permet, chaque année, d’assister à l’assemblée générale des virus. Oui, eux aussi tiennent leur assemblée générale et, pour rien au monde, je ne manquerai un tel événement. Il y a quelques années, j’ai pu y entendre un exposé du Grand Chef des virus polio. Il décrivait comment les humains procédaient pour se débarrasser d’eux.

– « Ils nous cultivent dans des bocaux pour nous multiplier en très grands nombres, allant même jusqu’à nous bercer ! Puis ils nous déversent à de nombreuses reprises dans la bouche de tous les enfants qui naissent ! Ainsi, nous pouvons nous répandre joyeusement dans leurs intestins puis dans les eaux qu’ils boiront plus tard ! Nous n’avons jamais été aussi nombreux et notre grande famille des polio-virus, comme ils la nomment, n’a jamais été aussi florissante, s’enrichissant constamment de nouveaux variants qui nous ravissent au cours de nos soirées récréatives. Grâce au concours des grands stratèges humains qui voulaient nous éliminer définitivement de la planète Terre, nous venons de reconquérir enfin les égouts de très grandes villes comme New York et Londres et nous avons de bonnes raisons pour penser que la reconquête de toutes les eaux, qui furent la patrie de nos ancêtres, va se poursuivre avec succès dans un proche avenir. »

J’ai pu constater que les nombreux virus présents à cette assemblée générale étaient écroulés de rire à voir comment les humains s’y prenaient pour les éliminer. Ils chantaient en chœur :

« Pour nous éliminer, ils nous donnent à manger !
Pour nous éradiquer, nous font multiplier !
Pour nous éloigner d’eux, nous donnent à leurs enfants !
Pour nous faire disparaître, nous cultivent dans du sang.
Du sang et reins de singes bourrés d’autres virus !
Pour circuler chez eux, pas besoin d’prendre le bus !»

Certes, les virus ne sont pas des poètes mais ce n’est pas ce qu’on demande à un chant patriotique. Ils étaient heureux de renforcer ainsi leur cohésion nationale et d’exprimer leur confiance en leur avenir.

Noël, Pâques, la Trinité se passe …

Malgré cet enthousiasme et une réduction drastique du nombre annoncé de cas dans le monde, la campagne d’éradication n’a pu tenir le premier rendez-vous fixé par le plan : arrêt de la circulation des 3 polio-virus sauvages en l’an 2000 pour proclamer l’éradication de la polio trois ans plus tard, en 2003. Seul le polio-virus de type 2 avait cessé de circuler fin 1999 ce qui pouvait cependant apparaître comme une note d’espoir. L’OMS va alors décaler les dates butoirs de 2 ans : ce sera 2002 et 2005 au lieu de 2000 et 2003.

Début 2003, l’OMS doit reconnaître que de très importantes épidémies de polio venaient de se produire en Inde pendant la mousson*. Elle doit renoncer à annoncer l’arrêt de la circulation des virus polio sauvages pour 2003. Elle va alors repousser à nouveau les dates butoirs de 3 ans. Ce sera 2005 et 2008 pour la proclamation officielle de l’éradication.

* Il est étonnant que l’OMS n’ait pas mentionné fin 2002 les très importantes épidémies de polio qui se produisaient alors en Inde, tout en envisageant la fin des cas de polio pour le 1er janvier 2003. Elle attendra mars 2003 pour en faire état.

2005 arrive et les virus sauvages sont toujours là. Cependant l’OMS note une diminution encourageante. L’espoir renaît, mais l’année 2006 va être catastrophique :

Tous les espoirs de tenir les échéances s’écroulent. Le doute étant le début de la sagesse, l’OMS va alors décider … de ne plus donner de dates butoirs !

En 2008, une fronde va se manifester à l’OMS : ses experts vont recommander de ne plus viser l’éradication des virus polio mais seulement de contrôler la maladie en particulier en utilisant le VPI, le vaccin inactivé injectable afin d’éviter les paralysies. La directrice générale de l’OMS, Margaret Chan, va taper du poing sur la table en martelant dans un communiqué cinglant publié en page d’accueil du site, que l’OMS gardait le cap en maintenant fermement l’objectif de l’éradication.

Pour éradiquer la polio, il faudra arrêter de vacciner !

A de nombreuses reprises, l’OMS a reconnu la nécessité d’arrêter de vacciner avec le VPO, sans pour autant lui substituer le VPI, une fois les polio-virus sauvages éradiqués [4] :
– « En 1988, l’Assemblée mondiale de la Santé a lancé l’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite. Le vaccin anti- poliomyélitique oral (VPO) vivant, atténué présente de nombreux avantages : il est facile à administrer au niveau buccal, il confère une immunité intestinale faisant que les sujets venant d’être vaccinés résistent à l’infection par les polio-virus sauvages (PVS), il protège sur le long terme contre la paralysie par une immunité humorale durable et il est bon marché. L’utilisation du VPO s’accompagne cependant du risque de survenue de rares cas de poliomyélite paralytique liée au vaccin chez les sujets vaccinés immunologiquement normaux, leurs contacts et les personnes présentant un déficit immunitaire, avec le risque supplémentaire d’émergence de polio-virus dérivés de souches vaccinales (PVDV). En raison de ces risques, l’utilisation du VPO cessera dans le monde entier, une fois que la transmission du PVS aura été totalement interrompue. Comme les PVDV peuvent provoquer des flambées de poliomyélite dans les zones où la couverture du VPO est faible et se répliquer pendant des années chez les sujets présentant un déficit immunitaire, des stratégies pour renforcer la vaccination antipoliomyélitique et la surveillance à l’échelle mondiale sont nécessaires pour en limiter l’émergence.
Propriété des polio-virus dérivés de souches vaccinales : ces virus peuvent provoquer la poliomyélite paralytique chez l’homme et potentiellement circuler sur une durée prolongée. Sur le plan biologique, ils ressemblent aux PVS et diffèrent de la majorité des isolements de polio-virus apparentés aux virus vaccinaux par le fait qu’ils ont des propriétés génétiques correspondant à une réplication ou à une transmission prolongée. Comme les génomes des polio-virus évoluent au rythme d’environ 1% par an, on estime que les virus apparentés aux virus vaccinaux divergeant de la souche correspondante de VPO de >1% s’agissant de la position des nucléotides (déterminée par le séquençage de la région du génome codant pour la principale protéine de surface du virus [VP1]) se sont répliqués pendant au moins 1 an chez au moins une personne après l’administration d’une dose de VPO. Il s’agit là d’une période nettement plus longue que celle de la réplication normale des virus vaccinaux, qui est de 4 à 6 semaines chez un sujet vacciné par le VPO. »

La valse à trois temps des vaccins, trivalent puis monovalent puis bivalent puis retour au trivalent

L’OMS est confronté au fait que les virus circulants dérivés de la souche vaccinale de type 2 (PVDVc2) provoquent des paralysies alors que le virus sauvage de type 2 a disparu depuis longtemps.

Pour tenter de résoudre ce paradoxe, elle a demandé aux industriels de produire des vaccins monovalents de type 1 et 3 pour les utiliser à la place du trivalent. Ce qui fut fait. Ces vaccins furent annoncés comme étant beaucoup plus efficaces que le trivalent.
Comme c’était le virus sauvage de type 1 qui se montrait alors le plus dangereux, on va utiliser le monovalent de type 1. Il se montre en effet très efficace. Bien ! Mais c’est le virus sauvage de type 3 qui va en profiter pour reprendre du poil de la bête ! L’OMS va alors demander aux laboratoires de produire un vaccin bivalent contre les types 1 et 3 à condition qu’il soit aussi efficace que les monovalents. Ce qui fut fait. Bien !
Mais comme les virus PVDVc2 en profitaient pour continuer à se répandre et que les enfants, n’étant plus vaccinés par le type 2, étaient de plus en plus nombreux à faire des polios de type 2, il faudra revenir au … trivalent !

Le REH du 10 juillet 2009 est consacré à la polio en Inde. Il dressait le bilan de l’efficacité des vaccins oraux en Inde [5] :
– « L’Inde a signalé un total de 874 cas dus au PVS* dans 13 États en 2007 et 559 cas dans 13 États en 2008. Du 1er janvier 2009 au 29 mai 2009, 59 cas dus au PVS ont été signalés par 4 États, 279 cas avaient été signalés pendant la même période en 2008. Parmi les cas notifiés en 2007-2008, 867 (61%) concernaient des enfants âgés de <24 mois et 44 cas (3%) des enfants de >5 ans. Un total de 1108 cas (77%) notifiés en 2007-2008 avaient reçu plus de 7 doses de VPO, 265 (18%)ont signalé avoir reçu 4 à 7 doses; 40 (3%), 1 à 3 doses, et 20 (1%) soit n’avaient reçu aucune dose, soit ignoraient le nombre de doses reçues. »

C’est donc un total de 1492 cas de polio enregistrés entre 2007 et le 29 mai 2009 dont les ¾ avaient reçu plus de 7 doses… Pendant des années, l’OMS avait martelé que la persistance de la polio, en particulier en Inde, était liée à une couverture vaccinale insuffisante. Quand il fut établi que plus des ¾ des cas avaient reçu plus de 7 doses de vaccin oral, cette affirmation n’était plus tenable.

La Directrice générale de l’OMS avait alors envoyé une commission pour étudier la faisabilité et les obstacles à l’éradication de la polio. Ses observations et recommandations seront publiées le 20 octobre 2009 [6] : « Évaluation indépendante des principaux obstacles à l’interruption de la transmission du polio-virus.»
– «On retrouve dans les principaux obstacles techniques à l’éradication le fait que certains cas de poliomyélite se sont produits chez des enfants qui avaient reçu plus d’une dizaine de doses de VPO, plus spécifiquement en Inde. La transmission est favorisée par les conditions environnementales prévalant dans toutes les zones visitées où la circulation du polio-virus sauvage persiste : défécation n’importe où, contamination de l’approvisionnement en eau, surpopulation extrême (avec une densité de base de 1000/km2 dans la zone de la Kosi, les populations rurales doivent encore s’entasser sur un dixième de leur territoire au moment des inondations qui accompagnent la mousson). À tous ces facteurs s’ajoutent une prévalence très élevée de la malnutrition, l’insalubrité des aliments d’appoint et un taux de natalité très élevé, avec un espacement des naissances de seulement un an dans certains cas. Dans ces conditions, la vulnérabilité des plus jeunes à la poliomyélite et à d’autres infections par des entérovirus devient manifeste« .

Si une amélioration générale de l’assainissement semble très improbable dans un avenir prévisible, l’attention portée à la salubrité de l’eau et à l’hygiène, en particulier pour les moins de 2 ans, est une intervention utile à examiner. Plus précisément, aucun puit tubulaire dans la zone de la Kosi n’était protégé par des socles ou des plates-formes et nombre d’entre eux étaient entourés d’eau sale stagnante. On nous a dit qu’on avait mis en évidence E. coli, signe de contamination fécale, dans 80% des puits de cette zone.

« Il faut étudier des technologies simples et peu coûteuses pour protéger les puits en zone rurale. La persistance de la circulation de polio-virus sauvages malgré l’administration de nombreuses doses de VPO est préoccupante. »

Protéger les puits plutôt que vacciner indéfiniment, oui on aurait pu commencer par çà ! Mais l’OMS n’a jamais voulu vaincre la polio, elle voulait vaincre la polio par la vaccination envers et contre tout, c’est-à-dire malgré des conditions sanitaires catastrophiques et sans chercher à ce que ces conditions sanitaires s’améliorent afin de montrer la très grande efficacité des vaccins.

2012 : les grandes envolées lyriques sont de retour

REH du 16 décembre 2012 : [7]
– « Jamais le programme ne s’est trouvé en meilleure position, mais le jugement de l’histoire sur l’année 2012 dépendra des prochaines étapes. Bien que les polio-virus restants ne subsistent plus que sur 0,2% des terres émergées, il est impossible de prédire l’imminence d’une éventuelle disparition définitive. Le virus a été capable de survivre et de resurgir dans le passé, résistant de nombreuses fois aux efforts du Programme et aidé par des insuffisances bien connues; faiblesse de la direction, mauvais engagement des parents, micro-plans entachés d’erreurs, financement insuffisant. Nous sommes à un tournant historique de la santé publique : un dernier effort concerté pourrait véritablement déboucher sur l’interruption mondiale de la transmission de la poliomyélite et, au bout du compte, son éradication mondiale. »

Un dernier effort, vraiment ?

Faudra-il activer le vaccin injectable inactivé ?

REH du 14 avril 2006 : la réponse est catégoriquement NON ! [8]
– « La poursuite de la vaccination par le VPO, soit seule, soit associée au VPI, n’est pas possible car elle conduirait inéluctablement au rétablissement de la transmission des poliovirus dans le monde et réduirait à néant tous les efforts de l’initiative d’éradication de la poliomyélite. Elle pourrait également être associée, d’après une modélisation soigneuse et une analyse coût/efficacité, au nombre de cas attendus le plus élevé des 3 scénarios étudiés (poursuite du VPO systématique, passage au VPI universel, ou absence de vaccination contre la poliomyélite) pour la période de l’après-VPO, en raison de la charge de morbidité bien connue des flambées de PPAV (poliomyélite paralytique associée au vaccin), ou de celles dues à des virus dérivés de souches vaccinales excrétés par des sujets immunodéficients et à des virus circulants dérivés de souches vaccinales. »

Dix ans plus tard, la réponse est catégoriquement OUI ! (REH du 9 septembre 2016)
« Abandon du vaccin antipoliomyélitique oral trivalent et introduction du vaccin antipoliomyélitique inactivé à l’échelle mondiale, 2016 : Le VPO peut générer des polio-virus dits dérivés d’une souche vaccinale (PVDV) susceptibles d’entraîner une poliomyélite paralytique qu’il est impossible de distinguer de la maladie causée par les PVS (polio-virus sauvage). Parmi les 721 cas de poliomyélite due aux PVDV circulants (PVDVc) recensés entre janvier 2006 et mai 2016, plus de 94% étaient imputables aux PVDVc de type 2 (PVDVc2). Pour éliminer le risque de poliomyélite causée par les PVDV, il sera nécessaire d’abandonner tous les VPO. La première étape du retrait des VPO a consisté à cesser d’utiliser le VPOt (trivalents) de manière synchronisée, à l’échelle mondiale, entre le 18 avril et le 1er mai 2016, et à le remplacer par le VPO bivalent (VPOb) contenant uniquement les polio-virus de types 1 et 3, supprimant ainsi le VPO de type 2 de toutes les activités de vaccination. En complément du passage du VPOt au VPOb, l’introduction d’au moins une dose de vaccin antipoliomyélitique inactivé (VPI) trivalent injectable dans le calendrier vaccinal pédiatrique permet de réduire les risques liés aux flambées de poliomyélite due au PVDVc2 et de faciliter la riposte à ces flambées. »

Le REH du 12 février 2016 fait le point sur des flambées de polio-virus circulants dérivés de souches vaccinales dans 5 pays en 2014-2015 [10].
– « C’est là que le vaccin antipoliomyélitique inactivé (VPI) intervient. Administré par injection, celui-ci fournit une protection contre les trois types de polio-virus mais, à la différence du vaccin oral, il ne peut pas causer de poliomyélite dérivée du vaccin parce que le virus utilisé dans sa fabrication est un virus mort.
À la différence du vaccin oral toutefois, le VPI n’induit pas l’immunité intestinale qui est nécessaire pour arrêter la transmission. En conséquence, un enfant qui reçoit uniquement le VPI ne contractera pas la poliomyélite, mais pourrait excréter le virus perpétuant ainsi sa circulation. C’est pourquoi la combinaison alliant à la fois le vaccin oral bivalent et le VPI est désormais nécessaire. »

Constat : ce qui était formellement proscrit en 2006 comme étant la stratégie la plus désastreuse est devenue indispensable en 2016 !
« Le Plan prévoit de s’atteler simultanément à l’éradication du polio-virus sauvage et à l’élimination du PVDVc. »

Nous constatons que l’OMS n’envisage plus d’éradiquer les virus polio dérivés de souches vaccinales mais seulement de les éliminer. Nuance qui pourrait échapper à certains mais dans le vocabulaire de l’OMS élimination a un sens très différent d’éradication. On éradique un virus mais on élimine une maladie, ce qui ne signifie pas qu’elle ne se produit plus mais qu’il y a seulement des cas sporadiques, la cause de la maladie n’ayant pas été éradiquée ce qui demande de maintenir les moyens de lutte.

C’est très clair : l’OMS a abandonné son projet d’éradiquer la polio tout en se préparant à annoncer l’éradication des polio-virus sauvages pour laisser les médias annoncer l’éradication de la polio, ce qu’elle ne démentira pas.

A Genève, ils sableront le champagne pour saluer la belle réussite qui sera de poursuivre indéfiniment la vaccination injectable de toute la planète contre la polio alors que la plan d’éradication avait été adopté dans l’enthousiasme en 1988 par tous les Etats membres de l’OMS en pensant qu’on allait faire des économies en abandonnant toute vaccination contre la polio.

Adieu veau, vaches, cochons, couvées …C’est bien encore une fois l’histoire de Perrette et le pot à lait.

Mais la covid va passer par là …

La pandémie covid 19 va compromettre ce nouveau plan avec l’interruption volontaire des vaccinations porte à porte pour éviter la propagation du virus. Voici un extrait du communiqué de presse OMS du 10 juin 2021 [11] :
– « Les pays réaffirment leur engagement à mettre fin à la poliomyélite à l’occasion du lancement d’une nouvelle stratégie d’éradication. Le soutien renouvelé des donateurs est essentiel pour mettre fin à la poliomyélite après la récente augmentation des cas et les revers causés par la COVID-19. En 2020, 1226 cas de poliomyélite, toutes formes confondues, ont été enregistrés, contre 138 en 2018.»

Une nouvelle stratégie ? En fait, un nouveau vaccin oral dirigé contre les polio-virus circulant dérivés de souche vaccinale de type 2. Il s’agit du nPVO2 que certains pays ont commencé à utiliser en mars 2021.
– « L’OMS a publié une recommandation d’autorisation d’utilisation d’urgence pour ce vaccin en novembre dernier. Les essais cliniques ont montré que le nOPV2 est sûr et efficace contre le polio-virus de type 2, et qu’il pourrait arrêter les flambées de PVDV2c de manière plus durable que le vaccin antipoliomyélitique oral de type 2 existant. »

Plus précisément [12] :
– « Le nVPO2 est une version modifiée du VPOm2, mis au point depuis près de dix ans grâce à la collaboration d’un vaste réseau d’experts mondiaux. Outre son innocuité et son efficacité, les essais cliniques montrent que ce vaccin est génétiquement plus stable que le VPOm2, ce qui réduit nettement la probabilité qu’il retrouve une forme pouvant entraîner une paralysie dans les milieux présentant un faible niveau d’immunité. Par conséquent, le nVPO2 réduit le risque de voir apparaître de nouvelles flambées de PVDVc2. »

Conclusion provisoire

Qu’en attendre ? Que ce nouveau virus vaccinal prenne la place des PVDC2c comme les virus polio vaccinaux de type 2 avaient pris la place des polio virus sauvages de type 2. Mais quelle garantie a-t-on que ces nOPV2 ne deviendront pas à leur tour virulents comme les PVDC2c ? Cela demandera peut-être plus de temps mais c’est tout. Puis, il faudra procéder de même avec les types 1 et 3 qui ne manqueront pas de se manifester eux aussi. Ils vont poursuivre ainsi pendant combien de temps ? Ils poursuivent surtout leurs fantasmes [11] :
– « Avec cette nouvelle stratégie, l’IMEP indique clairement comment surmonter les derniers obstacles à l’instauration d’un monde exempt de poliomyélite et améliorer la santé et le bien-être des populations pour les générations à venir, a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé et membre du Conseil de surveillance de la poliomyélite. Mais pour y parvenir, nous avons besoin de toute urgence de nouveaux engagements politiques et financiers de la part des gouvernements et des donateurs. L’éradication de la poliomyélite se trouve à un moment charnière. Il est important que nous tirions parti de la dynamique créée par la nouvelle stratégie et que nous marquions l’histoire ensemble en mettant fin à cette maladie. »

Le même discours fut prononcé de nombreuses fois auparavant, comme par exemple en 2002, 2008, 2012, 2016 … « Nous sommes à un moment charnière, nous pouvons marquer l’histoire mais il faut plus de moyens financiers, plus de soutiens, plus … »

 

Bernard Guennebaud
Septembre 2022

 

 

Notes et sources
[1] REH du 13 MAI 2016, n° 19 https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/254443/WER9119.pdf?sequence=1&isAllowed=y
[2] https://www.biusante.parisdescartes.fr/sfhm/hsm/HSMx2004x038x002/HSMx2004x038x002x0147.pdf
[3] https://www.https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2014/03/410rGOiFI2L._SX332_BO1204203200_-1.jpg.org/2022/09/18/leradication-de-la-polio-ou-perrette-et-le-pot-a-lait/
[4] REH n° 38 21 sept 2012 https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/241963/WER8738_358-368.PDF?sequence=1&isAllowed=y
[5] REH du 10 juillet 2009 polio en Inde https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/241379/WER8428.PDF?sequence=1&isAllowed=y
[6] https://www.docdroid.net/rA7ybzM/polio-evaluation-confr-pdf
[7] REH du 16 décembre 2012 https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/242010/WER8751_52.PDF?sequence=1&isAllowed=y
[8] REH du 14 avril 2006 https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/233063/WER8115.PDF?sequence=1&isAllowed=y
[9] REH du 9 septembre 2016 https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/250045/WER9136_37.pdf?sequence=1&isAllowed=y
[10] REH du 12 février 2016 https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/254288/WER9106.pdf?sequence=1&isAllowed=y
[11] Les méfaits du Covid 19 https://www.who.int/fr/news/item/10-06-2021-countries-reaffirm-commitment-to-ending-polio-at-launch-of-new-eradication-strategy
[12] https://polioeradication.org/news-post/recommandation-provisoire-dautorisation-dutilisation-durgence-pour-un-nouveau-vaccin-antipoliomyelitique-oral-de-type-2-nvpo2/

18 réponses

  1. Il me semble que je commence à comprendre le dilemme de la vaccination antipolio.
    Le vaccin VPI (I comme inactivé) procure une protection individuelle mais n’engendre pas de protection collective car le virus continue de circuler dans les intestins. Si c’est le cas, pourquoi s’étonner de trouver des virus polio dans les eaux usés de Londres et NY dans des pays qui vaccinent avec le VPI?
    Le vaccin VPO (O comme oral) procure une protection individuelle et collective contre le(s) virus sauvage(s) car il provoque une immunité intestinale mais il génère des polio-virus vaccinaux qui peuvent retrouver une virulence.
    Le VPI n’engendre pas de polio-virus vaccinaux car le virus du vaccin est inactivé.
    Le VPO engendre des polio-virus vaccinaux car le virus du vaccin est seulement inactivé et peut redevenir actif.
    Ai-je bien compris?

    1. Le virus du VPO est dit « vivant », contrairement à celui du VPI qui est dit inactivé ou encore « tué ». Vivant mais non virulent, c’est à dire qu’il ne déclenche pas des paralysies. Normalement. Cependant, cela arrive parfois chez le vacciné. C’est parfaitement reconnu, d’ailleurs il doit y avoir dans l’article une citation OMS qui mentionne ce fait. Il existe même un sigle pour désigner cela PPAV : paralysie polio après vaccination.
      Mais même si le vacciné n’est pas frappé par une paralysie consécutive à la vaccination, la plupart du temps, les virus vaccinaux relâchés dans l’environnement peuvent, si l’environnement le permet, se retrouver dans l’intestin d’un autre être humain où il pourra faire des rencontres avec d’autres entérovirus, prendre du matériel génétique à d’autres virus pour, le cas échéant après plusieurs passages, retrouver de la virulence et provoquer des polios.
      Il est curieux de constater qu’alors que le virus sauvage de type 2 a disparu depuis octobre 1999, la plupart des paralysies provoquées par des PVDVc (polio virus circulants dérivés de souche vaccinale) sont de type 2.

      1. La nature à horreur du vide, si vous supprimez un virus, un autre va prendre la place dans la niche écologique vide.

        Ainsi, de mon point de vue de presque néophyte, il est stupide de tenter d’éradiquer des virus que l’on connaît et que l’on peut prendre l’habitude de soigner pour sauter dans l’inconnu et se retrouver avec un nouveau truc qu’on ne connaît pas et que nous mettrons des années à apprivoiser.

        les labos sortiront un « vaxXxin » arnm qui tuera plus que le virus et on sera reparti pour un tour.

        la PFA est une maladie du vaccin. c’est une maladie créée par la vaxXxination et qui ne touche pas que les vaccinés. Elle n’existait pas avant les vaccins. On a créé une « deuxième » maladie la PFAV pour diviser les cas par 2 et les camoufler. C’est une technique éprouvée qui est aussi utilisé pour les vaxXxins covid : les gens qui meurent d’effets secondaires on dit que c’est à cause du covid. on créé des maladie comme la mort soudaine de l’adulte…

        les vaccins tuent. ils ont tué dès le début et ils continuent à tuer. Et plutôt que de faire de la science et de la médecine : chercher pourquoi certains meurent et pas d’autre pour « améliorer », on cache les morts, on ment aux familles et on jettent des anathèmes sur ceux qui lève le sourcil.

        les vaccins polio tuent, et ils le savent.

      2. Il y a pourtant l’exemple de ce qu’on appelle « l’éradication de la variole », pour faire simple mais qui signifie en réalité éradication des 2 virus de la variole humaine, celui de la variole majeure et celui de la variole mineure, moins dangereux mais plus contagieux. Leur seule niche écologique était l’être humain. Il n’y a plus, depuis 1978, un seul être humain abritant l’un de ces virus. C’est ce que signifie leur éradication. Cela fait 45 ans.
        Quels virus auraient profité de ce vide pour venir occuper la place qu’il n’aurait pu prendre si les virus de la variole avaient continué de circuler ? Je n’ai pas de réponse.

        Quant aux PFA, ce terme a pu être introduit après la vaccination contre la polio, peut être après le début de la campagne d’éradication ?
        Wikipedia : « la maladie n’est pas nouvelle, mais son incidence s’est fortement accrue depuis 2014 au moins, ce qui semble être nouveau. »
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Paralysie_flasque_aiguë
        Par contre le phénomène pouvait exister depuis longtemps et ces formes de paralysies ont ou être classées polio ? La volonté d’éradiquer la polio a contraint à étudier cette question de plus près. Je ne connais pas d’arguments permettant de soutenir que ce seraient les vaccinations polio qui auraient crée les PFA même non polio.
        Par contre il est possible que les campagnes de vaccinations contre la polio aient pu favoriser l’apparition de PFA non polio comme, dans les années 50 et avant, des vaccinations contre la coqueluche ou la diphtérie favorisaient l’apparition de polio, y compris dans le bras vacciné. Plus précisément, on peut penser qu’un virus polio non virulent étant présent chez le futur vacciné, une vaccination contre la coqueluche puisse faire évoluer ce virus en une forme virulente et paralysante. De la même façon, un virus coxsackie par exemple pourrait évoluer de la même façon sous l’action d’une vaccination polio.

         » la paralysie provoquée par les virus Coxsackie du groupe B est spasmodique. Cette paralysie est caractérisée par des tremblements, qui traduisent une atteinte du système nerveux central. Le système nerveux central peut aussi être atteint par une méningite lymphocytaire, qui est causée par toutes les souches du virus Coxsackie B, B-1 à B-6. »
        Wikipedia. https://fr.wikipedia.org/wiki/Virus_coxsackie_B

      3. De retour d’un petit déplacement, désolé pour le temps de réponse.

        Alors, pour faire simple, il y a 2 niveaux de réponses.

        1) le plus simple, est de donner un autre nom à cette maladie qui a disparu, parce qu’elle a disparu, donc ce ne peut pas être elle. L’exemple type est la rougeole chez nous. Si vous allez chez un médecin avec des symptômes de rougeole, il vous demande si vous êtes vaccinés. et si vous l’êtes il écarte d’office la rougeole et va trouver un autre truc. Voila le vaccin marche, la preuve, il n’y a plus de rougeole.

        2) le plus évident : le mensonge. Nous connaissons la propension de l’oms et autres zinstances zinternazionales à mentir, des mensonges éhontés qui servent un plan politique. Il y a peut-être des varioles dans des zones qui n’ont pas accès au net et on le tait.

        Maintenant sur un autre plan, on peut également se dire que la place de la variole a été prise par quelque chose que l’on ne connaît pas (comprendre que l’on n’a pas identifié et classifié) Peut être qu’elle a été prise par de multiples affections. La seule manière de le savoir serait faire de la santé publique (lol) et regarder dans les pays à fort historique variolique si on a d’autres causes de mortalité identifiables à « grande » échelle. C’est la théière de Russell, on ne peut pas prouver que quelque chose ,n’existe pas. Mais l’absence de preuve n’est pas la preuve de l’absence. Il se peut également que le « terrain » a été éliminé et qu’il n’y a plus cette « niche écologique » autant par la « médecine au sens large » que l’évolution génétique ou hygiénique.

        La meilleure preuve de cette théorie est la polio. Si vous « éradiquez » un virus, un autre prend sa place. Vous le montrez parfaitement dans vos échanges et billets, plus de sauvage, paff le vaccinal, plus de type 2, voila le 3… si votre théorie était juste, on peut éradiquer à blanc (sans grand remplacement lol) alors une fois que le 2 est éradiqué, il est éradiqué et il n’y a rien à la place, il n’est pas remplacé. Et en théorie corollaire, pour éradiquer un virus, il faut supprimer sa niche écologique et peut être qu’il ne sera pas remplacé par autre chose. Là encore la polio est l’exemple parfait : vous faites un assainissement et paffff la polio disparaît, parce que sa niche (intestins -> excréments -> eaux -> intestins) n’existe plus, pas parce que la médecine l’a éradiquée, mais parce qu’il ne se transmet plus.

        Concernant la PFA, je ne peux pas croire un article de wikipedia qui a un rapport à la vérité plutôt lâche, et ces 2 dernières années l’ont montré au grand jour. Mais je peux comprendre que l’industrie du vaxXxin ne va pas avouer que son produit tue, alors il va trouver 2 péquins en manque de financement qui vont affirmer qu’en fait la PFA existait déjà avant et que à l’extrême limite l’injection polio le « ravivait » (parce que parfois il se déravive). C’est une manière de dire : de toute façon vous alliez être malade, l’injection n’a fait que le mettre en valeur. C’est ce qu’ils disent pour les SEP après la vaxXxination hepB. Je connais personnellement des gens dont le médecin le leur a dit en face à face !! !!. Ok, mais du coup si j’écrase ce médecin lorsqu’il sort de son cabinet, est-ce qu’il allait de toute façon mourir un jour, mon action n’a fait que « mettre en valeur » sa mort et donc je ne suis responsable de rien, puisqu’il allait mourir ? un affreux doute m’habite !

        > »Je ne connais pas d’arguments permettant de soutenir que ce seraient les vaccinations polio qui auraient crée les PFA même non polio. »

        je ne connais pas d’arguments contraires ou permettant de soutenir que les vaXxin de la polio font plus de bien que de mal. 1-1 ? Par exemple, je ne connais pas d’arguments permettant d’affirmer que le vaccin covid crée des maladies même autre que covid… En science on trouve que ce qu’on cherche. et si vous ne voulez pas trouver un truc, suffit de ne pas le chercher.

        On arrive pile maintenant à un acte de foi en la médecine et donc en ces dérivés que sont la vaccinophilie. Vous partez du principe qu’il n’y a aucune raison que les vaccins aient des effets secondaires graves, ou alors juste le vaccin covid parce qu’il est juste impossible de les camoufler. je me souviens d’un site quoi n’existe plus et que je n’arrive pas à trouver sur waybackmachine qui s’intitulait quelque chose comme concertationcitoyenne, en .be et qui avait un très large documentation sur ce sujet. avec des articles de presses et des témoignages.. mais le nouveau net est épuré et on ne retrouve que de la doxa.

        Cela ne vous semble pas interrogeant que depuis qu’on fait des campagnes de vaxXxination anti polio en inde, il y a des épidémies de PFA avec des morts à la clé ? Cela ne vous interroge pas les images que l’on a vu de villages qui caillassaient les équipes de vaxXxination pour les faire partir ?

        L’épopée vaccinale est jonchée de cadavres. Tous ceux qui veulent savoir le savent. Avant le covid qui tient la palme juste parce que l’on a vaxXxiné plus de personne, il y avait le papilloma…

        Si on ne connait pas d’arguments permettant de soutenir que ce seraient les vaccinations, pourquoi le billou est attendu devant les juridictions indiennes ? Pour lui remettre un prix nobel de médecine ?

      4. d’ailleurs je tombe par hasard (sans me fait mal) sur un truc du climat et à la minute 5’40, le bougre dit, en parlant de la grippe du covid, que tous les 50 ans, il y a une grosse épidémie

        grippe « espagnole » 1919
        grippe « hong kong » 1969
        grippe « de wuhan » 2019

        https://www.youtube.com/embed/VlGRnxi4fdg

        étonnant non ?

    2. Correction, il faut lire:
      « Le VPO engendre des polio-virus vaccinaux car le virus du vaccin est seulement atténué et peut redevenir actif. »

  2. « Éradication » de la variole, de la polio, de la rougeole,… (inventaire non exhaustif…), toutes ratées l’une après l’autre, ça a un côté à vouloir « rayer de la carte »… des virus, et c’est là que cela pourrait paraître assez comique…, une idéologie extrémiste, un combat de l’homme contre la Nature, à coups d’épée dans l’eau, bref, un vrac de supposées bonnes intentions ayant pris l’allure d’un messianisme contre l’ordre naturel du monde, l’humanité s’exonérant de ses propres vicissitudes pathogènes (écologiques dans le vocabulaire contemporain) par une sorte d’absolution, facile.
    « Éradication » d’éléments (devenus ou non ? du fait de l’homme ?) pathogènes, bactéries, virus…

    L’homme aurait-il à souffrir de la Nature ? Question philosophique, s’il en est… si oui, validons le mythe de Sisyphe, ce que personnellement je ne suis pas disposé à faire.

    A la lecture de l’article de Bernard G que je remercie au passage pour la suite de cette inénarrable saga « polio » tout autant symbolique que celle de la variole qu’il a beaucoup commentée, sans m’éloigner des souffrances de ceux, et celles qui en furent victimes, par voies naturelles (?), vaccinales, ou du fait de ne pas avoir entendu les Dr DELBET et NEVEU (?), ou imbéciles, m’est venu à l’esprit que l’obstination de l’OMS (aujourd’hui suspecte) de vouloir éradiquer des virus, ou autres » ressemblait tellement à celle d’un chat (ou chien) qui cherchant à se mordre la queue, font sans fin sauf épuisement la toupie…

    L’OMS aurait-elle intérêt, contre vents et marées de controverses d’universitaires compétents sur une vaccination ou l’autre, à laisser les choses en l’état ?
    Car pourquoi, comme on dit changer une équipe qui gagne… qui gagne beaucoup à ce que les choses restent en l’état…

    1. et pour gagner… de l’argent, il suffit de créer les conditions… et pour cela nous pouvons faire confiance à l’IFFIm (= International Finance Facility for Immunisation), un mécanisme international de financement pour la vaccination qui soutient les programmes de Gavi par *** l’émission d’obligations *** sur les marchés financiers.

      l’IFFIm est tout simplement une machine de guerre capitaliste, ou capitalistique, pour promouvoir la vaccination, comme par exemple l’objectif en 2015 était de 500 millions d’enfants vaccinés… (j’ajoute) sans même voir si c’est nécessaire de les vacciner !

      « For investors, Vaccine Bonds provide a unique opportunity to realise an attractive and secure rate of return and diversify their portfolios while helping save young lives. »

      ( trad : Pour les investisseurs, les obligations vaccinales offrent une occasion unique de réaliser un taux de rendement attractif et sûr et de diversifier leurs portefeuilles tout en contribuant à sauver de jeunes vies.)
      https://www.gavi.org/investing-gavi/innovative-financing/iffim
      Vous comprendrez dès lors que les banques et traders sont de la partie de Monopoly qui se joue (très ouvertement sous nos yeux ébahis, sauf pour les taupes) à l’échelle mondiale.
      En résumé, très raccourci je l’admets, dans la langage anglo-saxon « Charity must be considered as an industry ».
      Il fallait y penser bien sûr, of course… ou quand la (pseudo ?) philanthropie s’accommode sans vergogne et toute honte bue, de faire du profit sur le dos… d’ignorants surtout, sachant que ce sont eux, les citoyens de ces États arrosés d’injections vaccinales qui paieront d’une façon ou d’une autre la note pendant des décennies peut-être (?)

      Des méthodes de financements qui s’apparentent à du capitalisme sauvage (rebaptisé pour faire bon ton, « capital créatif » dans le langage de la jungle économique moderne) puisque les détenteurs d’obligations seront rémunérés en utilisant les fonds des donateurs (sic) ! c’est écrit, non plus noir sur blanc, mais en octets, ouvertement à qui veut les lire !

      Financials
      Summary of key payment obligations and flows

      Donors make payments to IFFIm based on legally binding grants to the Gavi, the Vaccine Alliance, which intends to assign the right to receive such grants to IFFIm.
      IFFIm issues AA/Aa1/AA rated bonds in the international capital markets.
      The Treasury Manager, on behalf of IFFIm, will manage bond proceeds as liquid investments until they are needed for immunisation programmes in recipient countries. Funds flow from IFFIm to the GAVI Fund Affiliate and are disbursed as required for Gavi-approved programmes to procure needed vaccines and to support recipient countries through Gavi, for Gavi-approved programmes.
      IFFIm repays bondholders using funds provided by donors ** pursuant to the agreed and legally binding grant payment obligations.
      http://www.iffim.org/financials/

      ** traduction : IFFIm rembourse les obligataires en utilisant des fonds fournis par des donateurs …
      ce qui n’est pas sans faire penser au système de Ponzi (Ponzi scheme en anglais) un montage financier frauduleux qui consiste à rémunérer les investissements des clients essentiellement par les fonds procurés par les nouveaux entrants.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_de_Ponzi

      mais ici nous ne sommes pas dans le cas d’une fraude financière puisque c’est contractuel, affiché, déclaré, hormis peut-être une grosse fraude sur l’utilité sanitaire de ces vaccinations de masse à l’aveugle contre ceci ou cela (?)

      1. Comment faire avaler à un peuple que leurs dirigeants leur ont commandé beaucoup plus de vaccins que la population compte de vaccinables? Et probablement se faire servir des petites marges arrières pour solde de tout compte? En expliquant qu’on a le choix des marques et que c’est plus confortable… C’est le bobard suisse en vogue pour expliquer qu’ils vont détruire 10 millions de moderna qui ont passé la date de péremption, plus c’est gros plus ça passe:

        https://www.letemps.ch/suisse/confederation-va-detruire-10-millions-doses-vaccin-moderna

  3. J’ai plusieurs interrogations.

    1. Comment en tant d’années personne n’a levé que ce sont les enfants qui sont contaminés et pas les adultes et que c’est donc une piste de recherche qui devrait être labourée dans tous les sens.

    2. « L’OMS a publié une recommandation d’autorisation d’utilisation d’urgence pour ce vaccin en novembre dernier. » et « Les essais cliniques ont montré que le nOPV2 est sûr et efficace contre… »

    On croirait lire à propos du vaccin covid

    3. la polio qui peut être soignée n’existe que dans les pays qui jouent à la stratégie vaccinale. Et je n’arrive pas à comprendre comment des gens qui ont fait des études de médecine ne cherchent pas à soigner les gens, juste à les injecter.

    4. On imagine les « médecins » avec la blouse blanche, comme des scientifiques importants, mais en fait ils naviguent à vue. blanc pendant un temps, puis noir, puis à nouveau blanc, puis gris clair ou foncé, puis reblanc..

    C’est proprement hallucinant. Je pense que la médecine a tué plus qu’elle n’a soignée, que son bénéfice-risque est négatif. Et ce négatif explose depuis que la finance en a pris le contrôle, avec en sus les psychopathes aux commandes.

  4. L’article de Bernard Guennebaud est en ceci très intéressant – parmi bien d’autres aspects qu’il nous présente dans un Tableau des « chiffres » du Nigéria (paragraphe Noël, Pâques, la Trinité se passe …), où l’on constate, bien que ce pays de un peu plus de 200 millions d’habitants pour une surface d’un peu moins de deux fois la France, une sorte d’explosion de cas de poliomyélite, … attribué il va s’en dire selon des autorités (autoproclamées) sanitaires…

    Certes les chiffres sont là, et loin de moi l’idée de les contester, cependant (par un biais statistique, une compilation de chiffres étatiques, reflètent-ils vraiment au juste des données de terrain ? j’entends par là, qu’il me paraitrait nécessaire, d’intégrer des données au moins environnementales à ces « cas » signalés, en vrac !!!En médecine, il me semble que l’on désigner cela sous le vocable d’une « anamnèse »…, en clair au ras du sol de prendre en compte dans l’analyse thérapeutique les données familiales, environnementales… susceptibles d’avoir conduit le sujet vers cette pathologie particulière…

    Or, rien de tout cela ne semble fait dans les données globales, du Nigéria, comme pour d’autres États, il en résulte une sorte de « lissage » de chiffres au niveau de chaque nation, sans prise en compte de données contextuelles, pourtant peut-être déterminantes pour l’analyse… épidémiologique, médicale

    Ainsi le Nigéria affiche un taux de résurgence / ou prévalence élevé de poliomyélite qui naturellement pose question… il va de soi
    Le Nigéria, c’est un peu plus de 200 millions d’habitants, un peu moins que 2 fois la superficie de la France. Les ratios superficie / population ont-ils été respectés dans ce Tableau ?

    Autre chose et non des moindres, toujours à propos du Nigéria, je cite :

    Au Nigéria, la fondation Gates a investi dans une campagne de vaccination contre la polio dont bénéficie tous les petits enfants. Malheureusement tous ont développés des affections respiratoires sévères parce-qu’ils habitent un village, situé juste à côté d’une raffinerie de pétrole appartenant au pétrolier italien ENI et dont un des actionnaires n’est autre que la charitable fondation de Bill et Melinda. Avec ses placements chez le pétrolier ENI la fondation a investi un total de 423 millions de dollars dans l’industrie pétrolière ( Royal Dutch Shell, d’Exxon Mobil, de Chevron et de Total) contre 128 millions dans son programme mondial anti-polio.

    On peut donc dévaster un village, contraindre des enfants à vivre à côté de torchères aux émanations toxiques, provoquer des cancers, et dans le même temps, vouloir les débarrasser, à n’importe quel prix, par simple humanité, d’un fléau qui faisait quelques malheureux boitant dans la forêt encore non incendiée…Mais ça se fait… C’est normal quand on est maître du monde. Ça doit être pour cela qu’un autre des hommes les plus riches de la planète, Warren Buffett, qui a déjà fait une donation de 30 milliards à ses amis, et promet lui aussi de léguer progressivement 80% de sa fortune à la fondation, à la condition que ce soit Bill ou Melinda qui gère le truc …Capital vertueux à risque minima et entre potes, les milliardaires qui ont flairé le bon coup se pressent aux portes de la misère humaine et de la Foundation

    Donnez, donnez do honnez, Bill vous le rendra…ou alors Melinda…

    source : Vaccination globale et capital vertueux ou…Comment Bill Gates investit charitablement
    par Ramila Parks
    mardi 21 juillet 2009
    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/vaccination-globale-et-capital-59112
    ——————–

  5. Dix ans plus tard, la réponse est catégoriquement OUI ! (REH du 9 septembre 2016)
    « Abandon du vaccin antipoliomyélitique oral trivalent et introduction du vaccin antipoliomyélitique inactivé à l’échelle mondiale, 2016 : … »

    L’OMS ne pilote pas l’industrie pharmaceutique, le VPI anti-polio seul n’existe plus depuis déjà quelques décennies, me semble-t-il, ou n’est plus proposé (?)… . Cette annonce de l’OMS serait-elle une sorte de cheval de Troie, pour faire la promotion de vaccins à valences multiples dans les rares pays où la polio sévit encore ?
    Ces valences multiples ne contribuent-elles pas à une facilitation de l’infection par des anticorps (Antibody-dependant enhancement, ADE en anglais) ?

    A propos de vaccins à valences multiples, dans la notice du vaccin DTP Pasteur (1) comme dans celle du D.T. POLIO Mérieux (2), on peut lire dans le paragraphe > Mises en garde et précautions d’emploi :

    « Ce vaccin ne doit pas être mélangé avec d’autres vaccins dans la même seringue. » (sic)

    Précaution dont s’est allègrement affranchi GSK (3), rentabilité fait loi, et au diable la santé publique !

    (1) https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/542-vaccin-d-t-p-pasteur
    (2) https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/4-d-t-polio-merieux

    (3) VIDEO. Envoyé spécial. Vaccins pour enfants : les labos font-ils de la vente forcée ?

    Une vidéo compromettante
    Pour deux cadres du laboratoire GlaxoSmithKline (GSK) qui commercialise ce vaccin hexavalent, il s’agit d’abord de considérations de santé publique – lutter contre l’hépatite B –, et en aucun cas de raisons commerciales ou de rentabilité.

    Pourtant, Sophie Bonnet s’est procuré une vidéo datant de juin 2012, où l’on voit Jean Stéphenne, ancien directeur de la branche vaccin de GSK, se vanter de sa réussite. Il explique que GSK détient tous les brevets sur le vaccin contre l’hépatite B. En le combinant avec des vaccins non protégés par un brevet, le laboratoire étend son monopole sur l’hépatite B aux cinq autres vaccins : « C’est comme ça que la société s’est créée et est devenue successful […] donc la stratégie, c’est pas plus compliqué que ça. » Le labo a donc commercialisé ces vaccins multiples parce qu’il les trouvait beaucoup plus rentables.

    Extrait d’« Envoyé spécial. Se soigner à quel prix ? » du 11 février 2016.
    https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/envoye-special/video-envoye-special-vaccins-pour-enfants-les-labos-font-ils-de-la-vente-forcee_1311677.html

    Les vaccinations, un sacré business… une rente annuelle en milliards de dollars !

    1. Njama, il n’est pas dit que le VPI doit être injecté séparément d’autres vaccins. Plus loin :

       » l’introduction d’au moins une dose de vaccin antipoliomyélitique inactivé (VPI) trivalent injectable dans le calendrier vaccinal pédiatrique »

      « L’OMS ne pilote pas l’industrie pharmaceutique, le VPI anti-polio seul n’existe plus depuis déjà quelques décennies, me semble-t-il, ou n’est plus proposé (?)… »

      En Occident, en France en particulier mais d’autres vaccins ou combinaisons de vaccins sont proposés ailleurs : Dans les très nombreux pays où le VPO était utilisé, le VPI ne l’était pas, aussi le vaccin DTP par exemple n’était pas proposé de même que les hexavalents par exemple. L’Inde a son industrie de vaccins.l& Chine aussi. J’avais regardé une fois le calendrier vaccinal suisse. On y trouvait des vaccins ou assemblages de vaccins qui n’étaient plus proposés en France. La Suisse a son propre fournisseur en vaccins, Novartis.

      1. Merci Bernard pour ces précisions… que le « missel vaccinal » n’est pas le même sous toutes les latitudes, longitudes, ce qui fait ressembler les calendriers vaccinaux à des recettes de cuisine, et la cuisine à de la science.

        La sainte onction vaccinale versus Pasteur n’en ressort pas grandie, encore moins à l’heure où un coup de force se prépare pour injecter nos p’tites têtes blondes à coup de propagande en milieu scolaire

        Le conditionnement des jeunes est un marqueur fort de régimes totalitaires
        Par Dr Gérard Delépine
        Mondialisation.ca, 22 septembre 2022

        En cette période marquée par les conséquences désastreuses de la fermeture des écoles(1) dénoncées en leur temps par l’Unicef(2), du port du masque(3) et du télé-enseignement (déscolarisation, retards d’apprentissage, troubles psychologiques) et par les inquiétudes que suscite la possible diminution des périodes scolaires pour « économiser le chauffage »(4), le ministre vient de demander aux professeurs de tenir quatre « séances d’information » sur la vaccination aux élèves des Cycle 2 (CP CE1 CE2) et 3 (CM1 CM2)5 6, supprimant ainsi 6 à 8 heures supplémentaires d’enseignement utile pour distiller sa propagande en l’absence des parents.

        L’analyse du contenu de ces prétendues « séances d’information » montre qu’il ne s’agit en réalité que d’une propagande mensongère visant à les convaincre de se faire vacciner contre le covid alors qu’ils n’en ont aucunement besoin et que leur vaccination n’a aucun intérêt sociétal.
        Examinons le programme des « activités de découverte de la vaccination »
        La première séance viole le secret médical
        (…)
        lire la suite :
        https://www.mondialisation.ca/le-conditionnement-des-jeunes-est-un-marqueur-fort-de-regimes-totalitaires/5671400

        Merci aux lecteurs de communiquer l’info à leur entourage, aux familles,… ça devient urgent.
        L’éradication de la polio en tête de gondole a bon dos pour faire avaler n’importe quelle injection…

  6. Bonsoir, et grand Merci a toustes,

    Étude sur les moustiques génétiquement modifiés qui vaccinent les humains.

    Une boîte pleine de moustiques génétiquement modifiés a réussi à vacciner des personnes contre le paludisme dans le cadre d’un essai financé par les National Institutes of Health (NIH).

    L’ étude a publié environ 200 moustiques affamés sur le bras d’un humain. Les sujets tenaient leurs bras directement au-dessus d’une petite boîte contenant les suceurs de sang.

    « Nous utilisons les moustiques comme s’il s’agissait de 1 000 petites seringues volantes », a déclaré le chercheur Dr. Sean Murphy, tel que rapporté par NPR.

    Trois à cinq « vaccinations » ont eu lieu à des intervalles de 30 jours.

    Les moustiques ont administré des versions plus petites du paludisme qui n’ont pas rendu les gens malades, mais leur ont plutôt donné des anticorps. L’efficacité des anticorps a duré quelques mois.

    https://uncutnews.ch/studie-zu-gentechnisch-veraenderte-stechmuecken-die-menschen-impfen/

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    L’Agence du médicament savait à l’avance que la nouvelle formule du Levothyrox (traitement de la thyroïde) allait déclencher une épidémie d’effets indésirables parmi les 3 millions de patients concernés

    A lire ce mercredi sur http://lecanardenchaine.fr et dans les kiosques.

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    Felipe Reitz, biologiste brésilien nous montre ses découvertes chez une personne injectée PFlZER en utilisant l’imagerie thermographique informatisée : coagulation sanguine asymptomatique !

    https://twitter.com/SinedWarrior/status/1575073866686533633

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    La FDA refuse de publier les résultats d’autopsie des personnes décédées après les vaccins COVID !

    https://childrenshealthdefense.org/defender/fda-autopsy-results-covid-vaccine-deaths-et/

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    Un membre du comité du renseignement de la Chambre avertit:

    https://twitter.com/BfnTvv/status/1575853644162949120?cxt=HHwWgICz5ciix94rAAAA

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    Bien a vous,

  7. Un poliovirus sauvage de type 1 détecté au Mozambique :

    « Suite à la confirmation du PVS1 en mai 2022, le gouvernement du Mozambique a déclaré que cette épidémie était une urgence nationale de santé publique. Le pays est co-infecté par le PVS1 et le PVDVc2.

    L’analyse de séquençage génomique indique que le PVS1 détecté est lié à une souche qui circulait au Pakistan en 2019, similaire à un cas de PVS1 signalé au Malawi en février.

    La détection du PVS1 au Mozambique confirme les transmissions en cours du PVS1 dans la sous-région. Le Mozambique a participé activement à la réponse d’urgence multi-pays à l’épidémie mise en œuvre dans toute la sous-région en réponse au PVS1 détecté au Malawi, aux côtés de la Tanzanie, de la Zambie et du Zimbabwe pour atteindre plus de 23 millions d’enfants dans la région pendant au moins quatre campagnes nationales d’intervention d’urgence en cas d’épidémie. Deux cycles de VPO bivalent ont déjà été mis en œuvre, le plus récent fin avril, avec plus de 4,2 millions d’enfants vaccinés au Mozambique. Dans le même temps, la réponse dans le pays à l’épidémie de PVDVc2 est également en cours »

    https://polioeradication.org/where-we-work/Mozambique/

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