La vaccination anti-rougeole a toujours déchaîné les passions depuis son déploiement dans les années 1980, entre les persuadés de son utilité comme de son innocuité, et les convaincus de ce que ce vaccin créera un problème majeur de santé publique que personne à ce jour ne sait encore résoudre. Quand un enfant vacciné déclenche une rougeole dans un centre américain réservé aux immigrés, que croyez-vous qu’il se passe ? Hélène Banoun vous raconte la fin de l’histoire, à partir d’un article publié par les CDC-US (1). Bonne lecture.
Rappel des faits
La rougeole est censée être éradiquée aux USA depuis 2000. Mais il y a régulièrement des épidémies, ce qui laisse planer un doute sur cette éradication. Voir mon article de 2019 où je m’inquiétais de la circulation silencieuse du virus suite à la vaccination généralisée [2].
Entre mars et mai 2024, cinquante-sept cas de rougeole ont été associés à un séjour dans un centre d’hébergement (refuge) pour migrants à Chicago, dans l’Illinois, ou à des contacts avec des personnes séjournant dans ce centre. Le premier cas (cas index) était un garçon âgé d’un an résidant dans un foyer d’accueil hébergeant des réfugiés du Vénézuela (pays où la couverture vaccinale est en déclin). L’enfant était arrivé aux États-Unis depuis plus de 5 mois et avait reçu une dose de vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) 5 semaines avant l’apparition de l’éruption cutanée.
L’éruption a été détectée le 26 février 2024, et la vaccination des résidents a eu lieu entre le 8 et le 10 mars, 10 jours après. Tous les résidents sauf les femmes enceintes âgés de 6 mois ou plus et ne disposant d’aucun document attestant d’une vaccination antérieure contre la rougeole, ainsi que les résidents âgés d’un an ou plus ayant reçu une première dose au moins 28 jours auparavant, se sont vu proposer la vaccination ROR. Pour tous les cas, une Rt-PCR a été effectuée pour détecter le virus de la rougeole. En cas de positivité, le test MeVA était effectué : c’est une PCR qui identifie le virus vaccinal (type A qui ne circule plus) et permet donc de le différencier du virus sauvage circulant.
Aucun cas secondaire n’a été retrouvé dans les centres d’hébergement où ont été déplacés certains patients. Au 13 mai 2024, des séquences identiques du génotype D8 de la rougeole (virus sauvage) avaient été identifiées dans 52 échantillons prélevés sur des cas ; les cinq isolats restants n’ont pas pu être séquencés. 51 personnes (sur 57, donc 89 %) ont été hospitalisées soit pour être mises en isolement, soit en raison de complications liées à la rougeole, soit les deux. Aucun décès n’a été signalé.
Un seul cas a été détecté avant la campagne de vaccination, en dehors du cas index (10 jours après). La plupart des cas ont été détectés entre 8 et 17 jours après la vaccination.
882 résidents avaient reçu le vaccin entre le 8 et le 10 mars. Au 11 mars, 93% des résidents (1666) étaient vaccinés. 1801–1666 = 135 n’étaient pas vaccinés. Donc le 11 mars, 784 (soit 1801-882) résidents ont été vaccinés.
Parmi les cas : 41 (72%) étaient considérées comme non vaccinés car n’ayant aucune preuve de vaccination antérieure de plus de 21 jours à l’apparition des symptômes. Cela signifie que les personnes vaccinées en urgence pendant cette épidémie sont considérées comme non vaccinées si l’éruption cutanée apparaît moins de 21 jours après le vaccin. Le CDC ne différencie pas ces cas des cas apparus chez des personnes n’ayant reçu aucun vaccin. On sait seulement que sur les 1801 résidents, seuls 135 n’ont pas été vaccinés. Combien parmi eux ont déclaré la rougeole ? Ce n’est pas mentionné ! Le CDC précise seulement que 16 cas (28%) sont apparus chez des personnes vaccinées avec une dose plus de 21 jours avant l’éruption et que 4 (7%) cas sont apparus chez des personnes ayant reçu deux doses de vaccin ROR.
Parmi les cas, il y en a 3 parmi le personnel du refuge. Ces travailleurs de la santé étaient certainement vaccinés 2 doses. On note deux cas 12 jours et 17 jours après le début de la campagne de vaccination (pendant le pic épidémique) et un cas 1 mois après. La vaccination, qu’elle soit ancienne ou récente, ne protège donc pas complètement de l’infection par le virus.
Le génotype D8 (virus sauvage circulant) a été identifié chez 52 des 57 cas détectés : il s’agit donc bien d’une épidémie de virus sauvage circulant et non de virus vaccinal.
Discussion
On peut s’étonner que tous les cas sauf un soient détectés après le début de la campagne de vaccination et que le pic épidémique ait eu lieu entre 8 et 17 jours après. Aucun cas n’a été détecté dans les refuges secondaires où ont été déplacés certains patients : le virus sauvage ne devait pas circuler dans ces refuges où la vaccination a été appliquée après l’arrivée de ces patients.
Cela renforce l’hypothèse du rôle de la vaccination dans l’exacerbation de l’épidémie.
Le même phénomène s’est produit lors de l’épidémie en Ukraine en 2016-2018 et aux îles Samoa en 2019 : l’épidémie a explosé après des campagnes massives de vaccination faisant suite à des baisses de la couverture vaccinale. J’ai proposé des explications biologiques pour cette aggravation de l’épidémie par la vaccination : il peut s’agir de la facilitation de l’infection par les anticorps vaccinaux ou de la submersion du système immunitaire face à la rencontre simultanée des virus sauvage et vaccinal (pour les personnes fraichement vaccinées) [3].

La couverture vaccinale au Venezuela a été estimée à 68% en 2021 et a baissé ensuite jusqu’en 2024. Officiellement, il n’y a pas eu d’épidémie depuis 2019 malgré de nombreuses suspicions de cas et bien que la couverture vaccinale soit d’environ 71 % pour la 1ʳᵉ dose et de 51 % pour la 2ᵉ dose en 2024 [4]. Il est possible que la population non vaccinée soit naturellement immunisée par la circulation de la maladie. Le cas index âgé d’un an bénéficiait peut-être de l’immunité naturelle maternelle en cours d’affaiblissement. La vaccination par le ROR (qui comprend 3 virus vivants atténués) a pu submerger son système immunitaire, qui n’a pas pu combattre le virus circulant parmi les migrants du refuge. De même,
la vaccination massive des réfugiés a pu également faire apparaître des cas chez des personnes qui auraient mieux résisté au virus sauvage circulant sans le vaccin. Il est toujours dangereux de vacciner en pleine épidémie quel que soit le virus concerné.
Encore une fois, les autorités de santé veulent éradiquer la rougeole et son virus, alors que même avec une couverture vaccinale de 100% (qui n’est atteinte nulle part) c’est impossible. Le virus sauvage continue de circuler silencieusement sur la planète et même dans des populations vaccinées à 95% ou 99% [5].
Il faut rappeler que l’estimation de la couverture vaccinale ne concerne que les enfants de 1 à 2 ans (période vaccinale). Les personnes nées avant 1980 n’ont pas été vaccinées et bénéficient donc d’une immunité naturelle à vie car elles ont toutes été en contact avec le virus sauvage. Les personnes vaccinées depuis les années 1980 voient leur immunité diminuer et parfois disparaître avec le temps et sont donc à nouveau exposées à une infection. La couverture vaccinale est donc bien loin en dessous de ces 95% censés assurer l’immunité collective (calcul basé sur des modélisations des épidémies de l’ère pré-vaccinale).
Hélène Banoun
Octobre 2026
Notes et sources
[1] Gressick K, Nham A, Filardo TD, et al. Measles Outbreak Associated with a Migrant Shelter — Chicago, Illinois, February–May 2024. MMWR Morb Mortal Wkly Rep 2024;73:424–429. DOI: http://dx.doi.org/10.15585/mmwr.mm7319a1
[2] « La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie » (mai 2019) https://www.aimsib.org/2019/05/26/la-vaccination-anti-rougeole-expliquee-par-une-specialiste-en-immuno-infectiologie/).
[3] Voir « La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie » https://www.aimsib.org/2019/05/26/la-vaccination-anti-rougeole-expliquee-par-une-specialiste-en-immuno-infectiologie/ pour l’Ukraine et « Flambée de rougeole aux Samoa, prévenez l’OMS et l’UNICEF » https://www.aimsib.org/2020/01/05/flambee-de-rougeole-aux-samoa-prevenez-loms-et-lunicef/
ainsi que « Rougeole et facilitation par les anticorps » https://www.aimsib.org/2022/02/06/rougeole-et-facilitation-par-les-anticorps/
Traduction de Banoun H. Measles and Antibody-Dependent Enhancement (ADE): History and Mechanisms. Explor Res Hypothesis Med. 2022;7(4):246-252. doi: 10.14218/ERHM.2022.00018.
https://www.xiahepublishing.com/2472-0712/ERHM-2022-00018 pour les Samoa
[4] Bulletins épidémiologiques du Venezuela https://mpps.gob.ve/wp-content/uploads/2026/08/Boletin-Epidemiologico-SEM-31.pdf
[5] USA https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32160662/
Mongolie https://www.mdpi.com/2076-393X/12/7/821 https://bmcpublichealth.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12889-019-6511-0
Mongolie et Cambodge https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39066458/ https://bmcpublichealth.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12889-019-6511-0
Chine https://journals.plos.org/ploscompbiol/article?id=10.1371/journal.pcbi.1006806
Portugal https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6152152/
https://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/infectiologie/la-rougeole-atteint-des-niveaux-jamais-vus-en-europe-depuis-25-ans
Vietnam : https://cand.com.vn/y-te/bo-y-te-chuan-bi-chien-dich-tiem-vaccine-soi-dot-3-i765795/
Israël : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18445412
« éradiquer » est le maitre mot de ces psychopathes divers et variés ..
Bill est en train d’éradiquer les pets de vache , c’est dire ou va ce monde
« les personnes vaccinées en urgence pendant cette épidémie sont considérées comme non vaccinées si l’éruption cutanée apparaît moins de 21 jours après le vaccin. Le CDC ne différencie pas ces cas des cas apparus chez des personnes n’ayant reçu aucun vaccin. »
C’est un grand classique ! Ils procèdent ainsi pour tous les vaccins. Cette façon de classer les cas en considérant comme non vaccinés ceux qui le furent mais qui firent la maladie peu de temps après leur vaccination permet de masquer que l’apparition de la maladie pourrait avoir été provoquée par la vaccination.
Ce fut le cas pour la vaccination antivariolique avec un vaccin à virus vivant (comme celui du vaccin contre la rougeole) mais qui, en plus, avait conservé la capacité de se répliquer, d’où la fameuse pustule vaccinale. Ce phénomène avait été identifié au moins dès 1870 en France mais il sera rejeté d’un revers de main par les experts officiels. En 1970 le docteur Gerhard Buchwald en fera état à la télévision allemande à l’occasion de l’épidémie d’importation de Mechede qui donnera 20 cas de variole dont de décès d’une infirmière par la variole hémorragique, peu de jours après avoir été re-re-vacciné contre la variole. De même en France au moment de l’épidémie de Vannes en 1954-55. où le médecin ayant en charge l’épidémie mourra d’une variole hémorragique après s’être fait re-re …revacciné « par précaution ».
Au cours de la campagne d’éradication de la variole, la vaccination systématique des contacts s’accompagnera d’un accroissement considérable du nombre de cas et des décès, mettant en péril la campagne d’éradication : 1300 cas notifiés en Inde en 1970 ; 88000 cas en 1973, année de la vaccination systématique des contacts ; 188003 cas notifiés en 1974. La mise en quarantaine des contacts vaccinés et des malades permettra d’arrêter l’épidémie en Inde en mai 1975. Mes articles AIMSIB sur la question :
10 mai 2020 La désastreuse vaccination des sujets contacts
https://www.aimsib.org/2020/05/10/eradication-de-la-variole-la-desastreuse-vaccination-des-sujets-contacts/
6 septembre 2020 Vaccinez les tous, confinez-les ensemble, le triste exemple de 1974
https://www.aimsib.org/2020/09/06/vaccinez-les-tous-confinez-les-ensemble-le-triste-exemple-de-1974/
14 aout 2022 Le problème de la variole qui est éradiquée
https://www.aimsib.org/2022/08/14/le-probleme-de-la-variole-eradiquee/
« Epidémie de Rougeole 2016 _ 2028 », y a pas un petite erreur là ? je pense qu’il doit s’agir de 2018…
Bonjour, est ce la même chose pour le vaccin de la grippe? L’assurance maladie envoie aux plus de 65 ans un courrier invitant les gens à se faire vacciner (gratuitement). Il est dit que: ‘l’an dernier, pendant l’épidémie, 95% des personnes décédées à cause de la grippe avaient plus de 65 ans et 71% des personnes admises en réanimation à cause de la grippe n’étaient pas vaccinées’. Si cela se trouve, certains de ces personnes admises en réanimation venaient d’être vaccinées mais pas considérées comme vaccinées?
bjr, les vaccins sont faussement gratuits puisqu’ils sont provisionnés puis payés sur le budget de l’Assurance Maladie voté chaque année par le Parlement. Quand on vous dit que c’est gratuit, méfiez-vous, c’est « vous » le produit, stratégie marketing…
« 95% des personnes décédées à cause de la grippe avaient plus de 65 ans »
ça ne dit pas combien sont décédées de la grippe dans cette tranche d’âge, 300, 500… ?
La moyenne des décès grippe « comme cause directe » enregistrés par le CepiDc Inserm était de 603 / an entre l’année 2000 et l’année 2016… c’est très loin des 10 000, 17 000 décès grippe dont certaines agences sanitaires avancent ces chiffres qui mélangent morbidité et mortalité… Dans les faits la pathologie grippe est très très peu létale sauf chez des personnes immuno-déprimées, poly-pathologiques, cacochymes, ou très très âgeés.
idem « 71% des personnes admises en réanimation à cause de la grippe n’étaient pas vaccinées »
Il est évident que toutes les personnes grippées hospitalisées ne passent pas un service de réanimation… elles sont, sauf urgence absolue, soit dirigées vers un service de médecine générale, soit un service de pneumologie, ou de gériatrie si elles sont très âgées.
bref des % qui sans être rapportés au nombre de personnes concernées ne veulent rien dire… !
« Si cela se trouve, certains de ces personnes admises en réanimation venaient d’être vaccinées mais pas considérées comme vaccinées? »
C’est bien possible, surtout pendant toute la durée de la campagne de vaccination qui fait courir médiatiquement l’épidémie sur toute la saison hivernale, délai de 21 jours comme expliqué ci-dessus par B. Guennebaud, mais comment le savoir… ?
sauf erreur la sécu ne communique pas les données personnes vaccinées / non vaccinées… cf Pierre Chaillot, Laurent Toubiana…
Et puis reconnaître officiellement que des personnes vaccinées feraient quand même la grippe serait du plus mauvais effet !
C’est donc un mrd vaccinale !
Je ne comprends pas pourquoi on s’acharne à vacciner des personnes âgées parce que dit-on elles ont un système immunitaire sénescent. Comment le vaccin peut il fonctionner alors?!
Les personnes dites âgées, ça débute à 65 ans !
Merci pour votre réponse. Une moyenne de 603/an de décès dus à la grippe, voilà un chiffre qui remet les pendules à l’heure alors que tout est fait pour faire peur…
Je constate autour de moi que parmi les malades de la grippe, la grande majorité est vaccinée…. et les non vaccinés de l’attrapent pas…
et le nombre de décès attribués à la grippe en cause directe était moindre auparavant !
…« Les données du CepiDc (organisme dépendant de l’inserm) indiquent entre 2000 à 2008, un nombre de décès dus à la grippe « estimé » à 437 par an avec une moyenne d’âge à 82 ans (source BEH) alors qu’officieusement on avance le chiffre fantaisiste de 1 500 à 7 000 morts annuels.
Pour l’année de la grippe « pandémique », les décès s’élevaient à 349 avec une moyenne d’âge à 59 ans.»
Dr Marc VERCOUTERE
Quel est le réel bénéfice/risque du vaccin contre la grippe
par VERCOUTERE jeudi 10 janvier 2013
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/quel-est-le-reel-benefice-risque-128438
et ce n’est pas une fantaisie de feu Marc Vercoutère, le docteurdu16 notait l’anomalie 2 ans avant :
dimanche 16 octobre 2011
La mortalité (151 décès pour 2010-2011) due à la grippe diminue encore : il faut encore plus vacciner !
Il faut s’expliquer. Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH), que l’on aimerait être un bulletin de référence, et qui n’est, malheureusement, qu’un organe de propagande du gouvernement, i.e. de la DGS (Direction Générale de la Santé), de Big Pharma et de ses visiteurs médicaux, vient de publier le bilan de la grippe 2010 – 2011 (ICI).
Qu’y apprend-on ?
Que la grippe a provoqué 800 cas graves dont 151 décès.
Cent cinquante et un décès !
Tout le monde vous dira que c’est trop.
C’est trop !
Mais nous sommes loin des déclarations de guerre des virologues et autres virothérapeutes (cela existe ?), sans compter les épidémiologistes, dont le fameux Antoine Flaw Flahault, je vous indique les coordonnées de son blog (LA), il faut être généreux, qui parlaient sans sourciller des 5 à 7000 morts par an dus à la grippe.
L’an passé, la grippe A/H1N1, malgré tous les tripatouillages statistiques et autres tripatouillages clinico-épidémiologiques, avait provoqué 312 morts ! Je prends donc ma calculette et fais des calculs : il y a eu, en comptant mieux, 51,6 % de décès en moins.
Je ne veux pas forcer le trait. Je suis conscient du fait que le nombre de décès annuels de la grippe dépend bien entendu de la virulence, de la pénétration et d’autres facteurs qui rendent, je l’ai déjà signalé ICI, les études contrôlées difficiles quand il s’agit de comparer mortalité et morbidité d’une année sur l’autre, sans compter le taux de vaccination des populations.
Une des « conclusions » du BEH est qu’il faut plus vacciner : toujours PLUS.
https://docteurdu16.blogspot.com/search/label/151%20MORTS
603 / an
Intrigué à l’époque par le nouveau coronavirus qui allait d’après les prévisions d’éminents épidémio_astro_logues comme Neil Ferguson occire des millions de nos congénères, j’avais relevé le 1er avril 2020 les chiffres concernant des décès par maladies respiratoires sur le site du CepiDc juste pour avoir une idée de la létalité des « rhumes »…
Ces données ne sont plus accessibles… ???
Merci Hélène pour ce travail qui nous permet à nous tous de comprendre et de voir la façon très perverse que ces organismes de « santé » utilisent pour mentir en toute impunité. Comment rester calme face à cela ?
Pour recentrer sur le sujet, Chicago est la troisième ville la plus peuplée des États-Unis derrière New York et Los Angeles, et compte quelques 2,7 millions d’habitants, une promiscuité pas forcément très saine… avec 4532 hab /km2 d’après l’IA…
Est-ce qu’un tel environnement urbain, une telle promiscuité quotidienne, peuvent honnêtement d’un point de vue scientifique faire référence en épidémiologie ?
Pareillement qu’un élevage industriel de poulets par analogie…
quand les États-Unis très loin d’êtres surpeuplés comptent 38 hab /km2
Les médias en panne d’inspiration (?)… cherchaient-ils un os à ronger avec une poignée de cas de rougeole…