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Rougeole et facilitation par les anticorps

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Que la vaccination anti-Covid, obligatoire ou presque, ait représenté une mirifique opération financière pour les fabricants de produits et leurs affidés, ceci n’est plus à démontrer. Ceux qui imagineraient cette idée commerciale de vente forcée comme novatrice doivent retourner d’urgence dans leurs livres d’histoire, se souvenir par exemple de la vaccination anti-rougeole entamée en 1966, quel gain l’Humanité peut-elle encore en attendre à notre époque? C’est émouvant car ce fut précisément par ce sujet qu’Emma Kahn fit son entrée à l’AIMSIB en Mai 2019, suscitant la colère des industriels du secteur pendant plusieurs semaines [27]. Après la dengue et la Covid, de l’ADE aussi dans la rougeole ? Et dire que certains n’en voient nulle part… Bonne lecture.  

 

Résumé

Le phénomène des anticorps facilitateurs est une réponse « inadéquate » à une infection due à une infection (ou vaccination) antérieure par un virus apparenté.
La première description de ce phénomène concerne sans doute la grippe mais il a été très bien documenté ensuite pour la dengue : les patients déjà exposés sont susceptibles de développer une infection plus sévère lors d’une exposition à un virus d’un autre type que le premier. Les anticorps acquis par la vaccination anti-dengue semblent également responsables d’une augmentation du risque de forme grave de dengue lors de l’exposition d’une personne naïve.
L’aggravation de la maladie par la vaccination anti-rougeoleuse a été montrée et admise pour les premiers vaccins à virus inactivés. Les récentes campagnes de vaccination en pleine épidémie et l’histoire comparée des épidémies de rougeole avant et pendant l’ère vaccinale peuvent alerter sur un éventuel phénomène de facilitation par le vaccin actuel à virus vivant atténué.
Le rôle des anticorps maternels est également à prendre en compte chez les nourrissons.

Introduction

Le phénomène des anticorps facilitateurs est une réponse « inadéquate » à une infection due à une primo-infection (ou une vaccination) antérieure par un virus apparenté (ou peut-être une bactérie dans le cas de la coqueluche). Cette réponse est considérée comme inadéquate par l’immunologie théorique pour laquelle les anticorps ont un rôle protecteur contre les infections.

Cependant les patients agammaglobuliniques, lorsqu’ils sont infectés par les virus de la rubéole, rougeole, varicelle, du rhume banal, des oreillons, de la polio, développent une maladie normale et sont parfaitement résistants aux réinfections, tout comme les personnes compétentes immunologiquement. [1]

Ceci montre que les anticorps ne sont pas indispensables pour lutter contre ces infections et acquérir une protection à vie contre elles. Il faudrait repenser théoriquement le rôle des anticorps en général et plus particulièrement dans les infections virales. [2]

Phénomène d’anticorps facilitateurs à travers deux exemples : la dengue et la rougeole

On note la première description du phénomène de « péché originel antigénique » à la fin des années 40 : on a observé plus de grippe lors d’une infection avec un virus sauvage hétérologue à une vaccination antérieure. C’est la première fois qu’a été évoqué ce paradoxe d’une réponse immunitaire inadéquate chez des personnes ayant été infectées antérieurement par un virus apparenté. [3] [4]

La Dengue

C’est une maladie transmise par le moustique Aedes aegypti (moustique vecteur de la fièvre jaune, de la dengue, du chikungunya et du Zika). Elle est due au virus de la dengue (DENV), un Flavivirus.
La première observation de dengue plus sévère chez certains patients date de 1964 à Bangkok, Thaïlande. [5]
Il a été observé ceci : au début la maladie était bénigne et classique puis on notait une aggravation après quelques jours. Cette dengue sévère a été appelée DHF : dengue à fièvre hémorragique.
Cette forme de dengue était observée chez des enfants de moins de 1 an et chez des patients présentant une réponse secondaire à anticorps (des patients présentant avant l’infection des anticorps anti-dengue témoins d’une infection antérieure). Pour observer ce phénomène, il fallait un intervalle de 3 mois à 5 ans entre les infections successives. Chez les enfants de moins de 1 an, les cas étaient observés plutôt entre 6 et 9 mois, lorsque les anticorps maternels sont considérés à un niveau insuffisant pour protéger l’enfant .

Les auteurs notaient déjà qu’il était peu probable que la facilitation immuno-dépendante de maladies virales aigües soit l’unique propriété d’un seul groupe de virus. Ils se référaient à des observations similaires suite à des vaccinations anti-rougeole ou anti-virus respiratoire syncytial par un vaccin inactivé suivies d’infections par virus sauvages.
Nous verrons qu’ils avaient raison !

Le même phénomène a été décrit à Cuba en 1981 [6] : en 1977 une épidémie de dengue avait touché 500 000 personnes et en 1978, 44 % des cubains avaient des anticorps anti-dengue. En 1981, une épidémie de dengue d’un autre sérotype (virus apparenté s’étant éloigné d’un point de vue antigénique) est survenue et a occasionné 116 143 hospitalisations. Les mêmes caractéristiques cliniques et immunologiques qu’en Thaïlande étaient observées (avec la dénomination DHF/DSS : dengue hémorragique suivie de dengue avec syndrome de choc).

La même équipe cubaine [7] explique en 2010 ces observations par le phénomène d’ADE, c’est à dire «antibody dependent enhancement».
L’immunité contre la maladie est spécifique du type viral (il en existe 4 pour la dengue) et dure toute la vie. Il existe une immunité croisée avec les autres sous-types qui décroît rapidement avec le temps.

Chez les nourrissons, les anticorps maternels décroissent rapidement et passent par 3 phases : neutralisation du virus, facilitation de l’infection virale, dégradation des anticorps.

Plus l’intervalle de temps est grand entre les infections successives chez les adultes et les enfants, plus la maladie est sévère, car le taux d’anticorps est plus faible. Les nourrissons font des dengues sévères quand le taux d’anticorps descend au-dessous de 1/20.

Le mécanisme est l’ADE = antibody dependent enhancement ; il y a facilitation de l’entrée du virus dans la cellule par les anticorps résiduels mais aussi modification de l’expression des cytokines inflammatoires et des mécanismes antiviraux intracellulaires. Les immunités innées et adaptatives sont altérées.

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Figure 1 : Cette figure liste les possibilités théoriques de neutralisation d’un virus : les anticorps peuvent interférer avec la liaison du virion aux récepteurs cellulaires, bloquer l’absorption, empêcher le désenrobage des génomes dans les endosomes (vésicules d’endocytose) ou provoquer l’agrégation des virions [8]

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Figure 2 : Illustration tirée de http://onlinelibrary.wiley.com/doi/pdf/10.1111/imr.12367 « Fc receptors in antibody dependent enhancement of viral indections »

Une revue complète est parue en 2015 sur la facilitation par les anticorps des infections virales [9]

Pour obtenir la neutralisation d’une particule virale il faut une concentration d’anticorps supérieure à un certain seuil.
En dessous de ce seuil, il peut y avoir facilitation de l’infection (ADE) :
• Soit extrinsèque : le nombre de cellules infectées par le virus va être augmenté
• Soit intrinsèque : par modulation de la réponse innée et augmentation de la production de virions. Ces deux voies augmentent le relargage de médiateurs vaso-actifs (augmentant l’inflammation) et la sévérité de la maladie.

Les mécanismes :
• Les anticorps IgG jouent le rôle de pont moléculaire entre le virus et le récepteur du Fc (fragment non spécifique de l’antigène de l’IgG) exprimé à la surface d’une cellule cible du virus : une cellule de la lignée myéloïde.
• Par l’intermédiaire de la fixation du complément par les IgG et IgM.

De nombreux types de cellules expriment à leur surface des récepteurs du complément (le complément est un ensemble de protéines du sérum jouant un rôle dans les réactions immunitaires). Cette fixation du complément par ADE va permettre au virus d’attaquer des cellules qui ne sont pas sa cible habituelle et donc entraîner une maladie atypique et plus sévère : les fibroblastes et cellules endothéliales sont capables, comme les cellules immunitaires de fixer la principale protéine du complément, la C1Q.[10] Il a été montré que cette voie facilite certaines infections virales (virus Ebola, certains Parvovirus). [11]

L’ADE est retrouvé pour de nombreux virus :
– Alphavirus (Ross River Virus, Sindbis virus, Chikungunya)
– Flavivirus (Dengue et West Nile Virus)
– Pour des virus respiratoires comme les Coronavirus.

L’ADE se produit seulement chez certains patients infectés et seulement pendant une courte fenêtre temporelle selon le taux d’anticorps.

Grippe : Le phénomène d’ADE a été montré pour des infections successives, ou une vaccination antérieure à une infection, ou par l’intermédiaire des anticorps maternels, et ceci chez des animaux : rongeurs, furets et porcs.
Dans le cas du Virus Respiratoire Syncytial (RSV, Paramyxovirus, même famille que la rougeole), on observe une maladie plus sévère chez les enfants vaccinés si on les compare à ceux qui ont fait la maladie auparavant.
Pour Ebola : Avec le vaccin contenant une protéine de l’enveloppe virale, l’ADE a été décrit par fixation du complément : un grand nombre de types cellulaires deviennent des cellules cibles du virus.(9)
Récemment, des études sur le virus de la Covid-19 ont montré un mécanisme ADE non canonique, indépendant des récepteurs Fc. Il a été constaté que les anticorps dirigés contre un site spécifique de la NTD N-Terminal Domain) de la protéine spike du SARS-CoV-2 augmentent directement la liaison de l’ACE2 (récepteur cellulaire du virus) à la spike, ce qui accroît l’infectivité du SRAS-CoV-2. [12] [13] [14]

Problème du vaccin Dengvaxia contre la dengue

L’occurence supérieure de dengue sévère chez les vaccinés (par rapport aux non vaccinés) avait été notée dans l’étude clinique de Sanofi dès 2015 [15] [16]
Des publications de 2016 mettaient en garde contre la campagne massive de vaccination entreprise aux Philippines en 2016-2017 [17] [18]

Malgré cela une campagne massive de vaccination a commencé en 2016 aux Philippines et a occasionné la mort de plus de 100 enfants par dengue sévère. [19] Dorénavant l’OMS recommande de vacciner uniquement les personnes qui ont déjà été infectées par la dengue et pas les personnes naïves par rapport à cette infection.

En 2017, sont parus 2 articles dans Science qui exposent à nouveau ce phénomène. Ils décrivent le risque augmenté de dengue sévère chez les jeunes enfants vaccinés par rapport à ceux ayant reçu un placebo. De plus, le grand nombre de cas de dengue sévère (DHF/DSS) chez les enfants de 6 à 12 mois, lorsque les anticorps maternels descendent sous un certain seuil, est cohérent avec l’hypothèse de l’ADE.

Katzelnick démontre qu’une gamme spécifique de titres d’anticorps DENV dans la circulation est en corrélation avec le risque de dengue grave lors d’une infection ultérieure. [20]

En 2017, Feinberg décrit l’ADE comme un mécanisme fondé sur une liaison et une internalisation accrues des virions infectieux enrobés d’anticorps par les récepteurs Fc (FcR, sites de liaison aux anticorps exprimés par des cellules immunitaires spécifiques, y compris les cellules cibles du DENV).[21] « Si un tel processus devait également se produire in vivo lors d’infections hétérotypiques secondaires, des quantités accrues de réplication du DENV ainsi que la possibilité d’une libération accrue de cytokines pro-inflammatoires et de médiateurs vaso-actifs pourraient précipiter la gravité de la maladie. »

Des rapports récents indiquant que les anticorps anti-DENV peuvent soit neutraliser soit renforcer l’infection par le virus Zika (transmis par également par le moustique Aedes aegypti) dans des cultures de tissus et dans des modèles murins, ont rendu plus complexes les efforts de développement de vaccins contre ces deux agents pathogènes importants au niveau mondial, et souvent concomitants. »

La Rougeole

La rougeole est une infection qui confère une protection à vie [22], et il n’existe qu’un seul sérovar de virus (il est admis que tous les sérums de personnes ayant été infectées ou vaccinées réagissent avec tous les virus de la rougeole), ce phénomène d’ADE n’est donc susceptible d’apparaître que suite à un vaccin qui ne confèrerait pas cette immunité solide et durable.

L’aggravation de la maladie par la vaccination anti-rougeoleuse a été montrée et admise pour les premiers vaccins à virus inactivés en 1965 [23]. Il a été également décrit dans les années 1970 pour le vaccin actuel vivant atténué : cette observation gênante a été oubliée (les publications ne sont pas en accès libre). [24] [25] [26]

En Ukraine (2016) et aux Samoa (2019), l’augmentation brutale du nombre de cas juste après le début d’une campagne massive de vaccination en pleine épidémie pourrait s’expliquer par un phénomène de facilitation [27] [28]

La rougeole atypique [29] se présente comme une éruption inhabituelle, une forte fièvre et une pneumonie, elle a été décrite en 1965 pour la première fois et rapportée à l’infection naturelle après utilisation d’un vaccin inactivé. L’éruption typique commence à la racine des cheveux et s’étend à la face et au tronc, puis on observe les taches de Koplick. L’éruption atypique commence aux extrémités, sans taches de Koplick. La rougeole typique apparaissait entre 5 et 9 ans, l’atypique entre 10 et 14 ans.

Dans une publication provenant de la Clinique Mayo en 2006 [30] très liée aux fabricants de vaccins [31], donc peu susceptible d’orientation anti-vaccinaliste, les auteurs montrent in vitro, sur des cellules humaines et murines (de souris), que les anticorps induits par le vaccin vivant atténué contre la rougeole sont capables de provoquer un ADE par fixation du FcγR. Le virus vaccinal de la rougeole peut outrepasser l’immunité préexistante grâce aux anticorps facilitateurs : ce phénomène est dose-dépendant et se manifeste pour de faibles taux d’anticorps ou des anticorps à faible affinité (comme ceux obtenus par la vaccination du fait de la diminution avec le temps du taux d’anticorps). Les auteurs notent l’importance de la balance entre les anticorps anti H (hémagglutinine) qui favorisent l’ADE et les anti F (protéine de fusion) qui empêchent l’ADE. L’intérêt pour eux de cette publication n’est évidemment pas de remettre en question le vaccin mais de démontrer que l’immunité conférée par le vaccin n’entrave pas son utilisation en tant qu’agent anticancéreux (le virus de la rougeole aurait une activité sélective sur les tumeurs, sans dommages pour les tissus sains). [32] Au passage on remarquera dans cette publication que le virus vivant atténué du vaccin est capable de former des syncytiums de cellules fusionnées malgré la présence chez les patients d’anticorps anti-rougeole (induits par un vaccin antérieur).

La forte probabilité du phénomène de facilitation pourrait-elle expliquer la gravité de la rougeole à l’ère vaccinale ?

À l’ère pré-vaccinale, quasiment tous les enfants faisaient une rougeole avant l’âge de 12 ans ; les jeunes femmes faisaient profiter leur nouveaux-nés de leur solide immunité. [27] [33] À l’ère vaccinale, la rougeole est une « maladie des adultes vaccinés », d’après Gregory Poland [34], et elle peut être assez sévère d’après les statistiques du CDC de 2019 : elle nécessite une hospitalisation dans 10% des cas et occasionne des complications dans 5% des cas. [35]

– « Cas de rougeole en 2019 du 1er janvier au 31 décembre 2019 : 1 282 cas individuels de rougeole ont été confirmés dans 31 États. Parmi ces cas, 128 ont été hospitalisés et 61 ont déclaré avoir eu des complications, notamment une pneumonie et une encéphalite. Tous les cas de rougeole ont été causés par la rougeole de type sauvage D8 ou B3. » Il faut préciser que le virus vaccinal est du type A et il ne circule plus naturellement : les virus sauvages circulants sont de types différents.

La rougeole à l’ère pré-vaccinale

Quelle était la réelle sévérité de la rougeole à l’ère pré-vaccinale ? Trois documents semblent indiquer une maladie bénigne en général et surtout sur la tranche d’âge où elle semble devenue inquiétante de nos jours, les jeunes adultes. Pour documenter la rougeole sur de jeunes adultes, il faut rechercher les épidémies dans des îles qui n’avaient pas connu la rougeole depuis longtemps et donc où la population adulte n’était pas immunisée.

-La rougeole aux Iles Féroé en 1846 : la plupart des morts avaient moins de 1 an, voir page 21 du rapport, le pic de mortalité se situait ensuite entre 50 ans et 60 ans. On n’observait pas de mortalité augmentée entre 1 an et 20 ans, celle-ci commençait à augmenter vers 30 ans. « La rougeole… n’a pas augmenté de façon remarquable la mortalité entre la première et la vingtième année de la vie, parce que la maladie était moins dangereuse pendant cette période ; et la mortalité a augmenté à partir de la trentième année, jusqu’à ce qu’elle devienne la plus importante pour les âges compris entre la cinquantième et la soixantième année, c’est-à-dire cinq fois plus importante que d’habitude.» (page 21) [36]

Il a été émis l’hypothèse que l’immunité à vie contre la rougeole dépendrait de stimulations répétées du système immunitaire par des rencontres avec un virus circulant : aux Iles Féroé, il n’y a pas eu d’épidémie entre 1781 et 1846; en 1846, les plus de 65 ans ne sont pas tombés malades. Donc, les stimulations répétées ne sont pas nécessaires pour une immunité solide, une seule rencontre avec le virus sauvage semble nécessaire.

« Le fait que les îles Féroé aient été exemptes, au moins dans les années 1835-1845, de la variole, de la scarlatine et de la rougeole, semble avoir une influence encore plus grande sur les taux de mortalité favorables des îles Féroé. La rougeole n’avait pas prévalu aux Féroé depuis 1781, puis elle a éclaté au début du mois d’avril 1846. En 1846, la mortalité a de nouveau diminué après la soixantième année, non pas parce que la maladie était moins dangereuse pour les personnes encore plus âgées, ce qui n’était en aucun cas le cas, mais parce que c’était précisément, il y a soixante-cinq ans, que la rougeole avait sévi pour la dernière fois aux îles Féroé, et que ceux qui s’étaient remis de la maladie à cette époque étaient désormais épargnés. »

-Epidémie de rougeole en 1882 en Islande [37] : Lors de l’épidémie de 1882, après 35 années sans rougeole, il n’a été noté aucune rougeole atypique, aucune statistique n’est publiée mais on comprend que la maladie était bénigne chez les malades âgés de 4 à 20 ans.

-Epidémie de rougeole 1893 aux Îles Samoa [38] : La plupart des décès étaient dus à des affections gastro-intestinales, on n’observe pas de décès lorsque qu’un régime adapté était suivi (les décès semblent plus découler de mauvaises habitudes alimentaires).
Il y avait eu 2 épidémies de grippe successives qui avaient fragilisé la population déjà très susceptible aux infections respiratoires.

-Fréquences des complications de la rougeole en 1963 [39]:Cette enquête effectuée en Angleterre et Pays de Galles sur l’épidémie de rougeole entre le 1er janvier et le 30 avril 1963, avait pour but de recenser les complications de la maladie. Voici un résumé : les complications étaient retrouvées chez 0,8% des cas estimés de rougeole pendant cette épidémie. Dont 0,16% de pneumonies (7 enfants en sont morts dont 3 avaient de sévères comorbidités). Dont également 0,04% de complications neurologiques avec un total de 61 encéphalites (0,014% des cas totaux de rougeole), les décès observés étant retrouvés chez des personnes à fortes comorbidités. À la suite de ces complications, aucune maladie neurologique chronique n’a été recensée chez des personnes en bonne santé avant l’épidémie. Un enfant s’est retrouvé dans le coma et aucune suite notable n’a été notifiée. Les décédés étaient des personnes à forte morbidité avant l’épidémie.

Pour rappel en 2019, la rougeole aux USA occasionne des complications dans 5% des cas.

Le phénomène d’aggravation de l’infection par la vaccination peut-il expliquer les caractéristiques de cette maladie à l’ère vaccinale et plus particulièrement la désastreuse épidémie de 2019 aux îles Samoa?

L’épidémie de rougeole en octobre-novembre 2019 est décrite dans un article paru sur le blog de l’Aimsib [28]

En résumé, « la flambée a été déclarée le 16 octobre 2019 après qu’un cas suspect ait été repéré le 9 octobre, la campagne de vaccination massive a commencé le 20 novembre 2019.
La figure (ci-dessous) a été tracée avec les chiffres officiels cumulés de nombre de cas : on peut noter sur cette courbe la coïncidence entre le début de cette campagne de vaccination et l’inflexion de la courbe au 20 novembre. Les petites cassures de la courbe à ce moment sont dues aux chiffres incohérents trouvés entre le 19 et le 22 novembre sur les rapports officiels et dans la grande presse anglo-saxonne. C’est le seul moment où les chiffres sont incohérents pendant toute l’épidémie

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La flambée a lentement débuté juste avant la campagne massive de vaccination puis explosé après le début de la vaccination massive (si on fait confiance aux documents officiels qui notent la livraison des vaccins par l’UNICEF à partir du 1er octobre mais affirment que la vaccination de masse a commencé le 20 novembre seulement).
Une des hypothèses concernerait la vaccination des bébés à 6 mois. En effet, la campagne de vaccination qui a débuté le 20 novembre a touché toute la population à partir de l’âge de 6 mois. L’âge minimal de vaccination a été baissé au 8 novembre 2019 à 6 mois . Dans les études sur des enfants de 6 mois, les vaccins sont habituellement injectés à haute dose (pour compenser la moindre réaction immunitaire des jeunes nourrissons ?). Mais l’OMS préconisait en 1993 de ne plus vacciner en routine les enfants de 6 mois (certaines études ont montré une trop grande toxicité à cet âge).

Une grande proportion des cas et des décès à Samoa est enregistrée chez les enfants de moins de 4 ans, contrairement aux autres îles de la région.

Le rôle des anticorps maternels

Le sang des nouveaux-nés contient des anticorps maternels transmis soit par le placenta pendant la grossesse, soit par le lait maternel [40]
Ces anticorps peuvent provoquer un phénomène de facilitation, comme démontré chez les porcelets dont les mères ont été vaccinées contre la grippe [41]
Concernant la rougeole, il semble qu’à 6 mois 99% des enfants ont un taux d’anticorps inférieur au seuil de protection, évalué à 300 UI/ml. Ces enfants ont donc encore des anticorps à faible taux susceptibles de provoquer un ADE [42]
Le transfert d’immunoglobulines de la mère au fœtus est très documenté mais pourrait être étranger à l’immunité transmise [42bis] : en effet, comme le faisait remarquer Francis Macfarlane Burnet en 1968,  l’immunité anti-rougeoleuse est indépendante des anticorps mais dépend uniquement de l’immunité cellulaire [43]. Ceci a été montré également pour le virus VSV (vesicular stomatitis virus) [44]
Le transfert maternel d’immunité cellulaire et humorale non liée aux immunoglobulines a été montré [45]

Il se pourrait donc que les anticorps maternels à faible taux soient en partie responsables de cette flambée post-vaccinale, par aggravation de l’infection par le virus vaccinal chez les bébés aux Samoa.

Il se pourrait aussi que la sévérité plus grande de la rougeole observée à l’ère vaccinale soit due à l’aggravation de la maladie par les anticorps vaccinaux. Les virus sauvages circulent toujours, ils n’ont pas été éliminés par la vaccination et se sont éloignés d’un point de vue antigénique du virus vaccinal qui date des années 1960 [46]

Conclusion

La rougeole semble donc bien plus sévère à l’ère vaccinale et pas seulement à cause du phénomène de déplacement (de la petite enfance vers l’âge adulte), puisque chez les jeunes adultes non immunisés la maladie semblait moins grave à l’ère pré-vaccinale. Cette aggravation pourrait s’expliquer par le phénomène de facilitation de l’infection par les anticorps vaccinaux dont le taux diminue avec le temps et qui présenteraient une moindre affinité avec les souches circulantes sauvages : le vaccin a été conçu contre un virus isolé dans les années 1960, les souches circulantes actuelles, bien qu’appartenant au même sérovar, se sont éloignées de la souche vaccinale.

La facilitation pourrait intervenir chez les bébés du fait de la persistance d’anticorps maternels à faible taux ou faible affinité et chez les jeunes adultes du fait de la diminution des anticorps vaccinaux.

 

Hélène Banoun

Février 2022

Notes et sources

[1] R A Good and S J Zak, Revue 1956, https://pediatrics.aappublications.org/content/pediatrics/18/1/109.full.pdf
[2] Hélène Banoun (2021)The role of antibodies in the light of the theory of evolution.
African Journal of Biological Sciences. 3(3), 1-9. https://www.afjbs.com/files/1627021759_(1)_AFJBS20210145_(p_1-9).pdf
[3] OAS – original antigenic sin-, Francis Thomas, 1947 Thomas Francis Jr 1947 Francis T, Salk JE, Quilligan JJ. Experience with vaccination against influenza in the spring of 1947. Am J Public Health. 1947;37:1013–6. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1623895/pdf/amjphnation01119-0058.pdf
[4] Francis Th., 1960, On the doctrine of original antigenic sin. Proc Am Philos Soc 1960; 104:572–578. https://www.jstor.org/stable/985534?seq=1#metadata_info_tab_contents
[5] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/5419208
[6] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/2805215
[7] Maria G Guzman et al. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3185591
[8] Virus neutralization by antibodies (Virology blog 2009) http://www.virology.ws/2009/07/24/virus-neutralization-by-antibodies/ 
[9] Taylor et al., 2015 https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1111/imr.12367
[10] https://jlb.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1189/jlb.70.5.793?sid=nlm%3Apubmed
[11] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4097764/
[12] An infectivity-enhancing site on the SARS-CoV-2 spike protein targeted by antibodies https://www.cell.com/cell/abstract/S0092-8674(21)00662-0,
[13] The SARS-CoV-2 Delta variant is poised to acquire complete resistance to wild-type spike vaccines, https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.08.22.457114v1;
[14] Enhancing anti-SARS-CoV-2 antibodies recognize both the original Wuhan/D614G strain and Delta variants. A potential risk for mass vaccination ?, Journal of Infection (2021), https://www.journalofinfection.com/article/S0163-4453(21)00392-3/fulltext
[15] https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa1506223
[16] https://www.scientificamerican.com/article/how-the-worlds-first-dengue-vaccination-drive-ended-in-disaster/
[17] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28623027
[18] https://www.ijidonline.com/article/S1201-9712(19)30040-2/fulltext
[19] https://www.scmp.com/magazines/post-magazine/long-reads/article/3006712/philippines-suspicion-dengue-vaccine-linked
[20] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5858873/
[21] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29146795
[22] Panum PL. Observations made during the measles epidemic in the Faroe Islands in the year 1846. New York: American Publishing Association, 1940; Stokes Jr. J, Reilly CM, Buynak EB, Hilleman MR. Immunologic studies of measles. Am J Hyg 1961 ; 74 : 293-303.
[23] https://ajph.aphapublications.org/doi/pdf/10.2105/AJPH.69.2.160
[24] https://pediatrics.aappublications.org/content/50/5/712
[25] https://pediatrics.aappublications.org/content/57/1/148.long
[26] https://jamanetwork.com/journals/jama/article-abstract/357195
[27] https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2019/05/26/la-vaccination-anti-rougeole-expliquee-par-une-specialiste-en-immuno-infectiologie/
[28] Samoa : épidémie de rougeole octobre 2019 https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2020/01/05/flambee-de-rougeole-aux-samoa-prevenez-loms-et-lunicef/
[29] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1619057/, 1979
[30] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1563851/
[31] https://www.mprnews.org/story/2017/04/12/mayo-clinic-noseworthy-joining-merck-board
[32] https://www.researchgate.net/publication/7780888_Oncolytic_measles_virus_in_cutaneous_T-cell_lymphomas_mounts_antitumor_immune_responses_in_vivo_and_targets_interferon-resistant_tumor_cells
[33] Les Bases immunologiques de la vaccination, OMS 1993, https://apps.who.int/iris/handle/10665/60537
[34] G Poland, le « parrain » des vaccins https://www.forbes.com/sites/tarahaelle/2015/02/05/on-measles-and-the-mmr-vaccine-a-conversation-with-vaccine-researcher-gregory-poland/#75b36a3a43e0
[35] https://www.cdc.gov/measles/cases-outbreaks.html, archivé ici, car modifié depuis : https://web.archive.org/web/20200318185000/https://www.cdc.gov/measles/cases-outbreaks.html
[36] http://www.med.mcgill.ca/epidemiology/courses/EPIB591/Fall%202010/mid-term%20presentations/Paper9.pdf
[37] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5304145/
[38] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2404975/pdf/brmedj08952-0013a.pdf
[39] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14147791
[40] https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fimmu.2014.00446/full 2014
[41] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16621020
[42] https://www.bmj.com/content/340/bmj.c1626
[42bis] The Lancet, 14 septembre 1968 https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(68)90701-0/fulltext
[43] Hélène Banoun (2021). The role of antibodies in the light of the theory of evolution. African Journal of Biological Sciences. 3(3), 1-9. https://www.afjbs.com/files/1627021759_(1)_AFJBS20210145_(p_1-9).pdf
[44] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3359130/
[45] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27285085
[46] François Freymuth, Julia Dina, Isabelle Parent du Chatelet, Bénédicte Mourez, Diane Waku-Kouomou, Astrid Vabret. La rougeole et son virus. Virologie. 2011;15(1):6-22. doi:10.1684/vir.2011.0380, https://www.jle.com/fr/revues/vir/e-docs/la_rougeole_et_son_virus_287415/article.phtml

66 réponses

  1. Bonjour

    Les nourrissons atteints étaient-ils allaités par leur mère?

    Il serait utile de différencier ceux allaités et ceux non allaités.

    Cordialement

    Maria 65

    1. Si la mère a été vaccinée, les bébés ne sont pas toujours protégés, car les vaccinations n’immunisent pas à vie. Si la mère avait fait la rougeole, alors oui, elle transmet probablement les anticorps à son nourrisson allaité. Il me semble, mais des spécialistes pourraient le confirmer.

  2. Merci pour ces doctes propos.
    Il s’agit de l’ère vaccinale d’avant 2019 ou de l’ère injectal ?

    Pour mieux comprendre tout ça il faut au moins survoler la seconde édition du livre (512 pages) de Michel GEORGET (décédé en 2019) « Vaccinations. Les vérités indésirables ; S’informer, Choisir , Assumer » (25 euros) . Sans omettre dans le survol de cette pépite explosive très/trop ignorée les précieuses pages 257 et 258 sur la véritable histoire du petit Bas-Rhinois Joseph Meister qui n’avait pas à craindre la rage, sauf celle de se faire mousser de ce triste sire de Louis Pasteur, le Prophète, sinon le dieu de l’ « Église du Sacro-Saint Vaccin Miraculeux, Indispensable et Irremplaçable ».

    En mémorisant bien dans l’introduction ce lamentable constat (page 12) « La plupart des médecins ignorent tout ce qui va suivre concernant les dangers spécifiques des vaccinations »

    Qu’en pense Hélène Banoun ? Merci

    1. Une grande nouvelle: le bouquin de R Kennedy Jr sur Fauci et Gates, escrocs et criminels les plus grands de l’humanité sort le 14 en librairie.
      Ca me parait être un indispensable, un énorme pavé à 38,50 Eu, préfacé par Christian Perronne, bien qu’il ne soient pas d’accord sur les vaccins: »Anthony Fauci, Bill Gates et Big Pharma »
      Extrait:
      « la page suivante, 288 du livre, montre 6 graphiques décrivant la chute vertigineuses des mortalités se produisant bien avant l’introduction des vaccins pour les maladies : rougeole, coqueluche, grippe, tuberculose (qui n’a pas de vaccin), la scarlatine (pas de vaccin existant) et la polio. Pour la rougeole, le vaccin fut introduit aux Etats-Unis en 1963, la courbe était déjà proche de zéro depuis 1945. Pour la grippe, le vaccin anti-grippal a été largement distribué à partir des années 1980 aux Etats-Unis, la courbe de mortalité est proche de zéro depuis les années 60. Pour les deux maladies n’ayant pas de vaccins, la polio et la tuberculose, les courbes de mortalité sont en baisse constante et notoire depuis le début du XXème siècle pour être proche de zéro aujourd’hui… La polio provient d’un germe aquatique que la purification de l’eau au chlore a éliminé. La tuberculose étant la maladie de la promiscuité et de la pauvreté par excellence.] »

      (« tuberculose qui n’a pas de vaccin » est peut-être contestable, sauf si on considère le BCG comme une saloperie, ce qu’il est, mon avis)
      Plus ici:
      https://resistance71.wordpress.com/2022/02/11/le-veritable-anthony-fauci-bill-gates-big-pharma-et-la-guerre-globale-contre-la-democratie-et-la-sante-publique-robert-f-kennedy-jr-chapitre-9-entre-en-lice-la-seconde-pourriture-bill-gat/

    1. Je viens d’entendre Hélene Banoun interviewée par Eric Verhaeghe.
      Madame, êtes-vous à ce point naïve pour déclarer que la recherche sur les gains de fonctions à Wuhan, financés en sous-main par Fauci, Bill gates et sans doute l’armée américaine (et vous avez omis de parler du rôle de Sanofi dans la création de ce laboratoire) n’était destinée qu’à la recherche sur la protection contre de nouveaux virus?
      N’est-il pas évident à vos yeux qu’il s’agissait d’une recherche sur une arme de guerre?
      La peur de passer pour complotiste annihile-t-elle votre faculté de relier des points entre eux?
      Le reste de votre intervention est tout à fait passionnant, et je vous en félicite, mais il serait temps que nos savants retrouvent leur sens des réalités, même si elles sont horribles.
      https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/02/11/helene-banoun-tous-ces-indices-qui-concordent-sur-une-origine-humaine-du-covid-19/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=helene-banoun-tous-ces-indices-qui-concordent-sur-une-origine-humaine-du-covid-
      Il n’est plus raisonnable aujourd’hui de ne pas être complotiste, car le complot est bien là, incontournables, et ses motivations deviennent évidentes pour tous: la numérisation de toute l’humanité.
      Dans ce crime, nous avons le qui, le quoi, le quand, le comment, il ne reste plus qu’à admettre le pourquoi.

  3. La rougeole avait disparu à 99% (de mémoire) quand le vaccin est arrivé.
    Je l’ai eue quand j’étais petit. Très bon souvenir: pas d’école.
    En 65 ans, j’ai vu cette belle maladie facile a diagnostiquer (la plus bénigne des maladies infantiles selon le concours médical de l’époque, avec ses belles papules bien nettes), en cette chose informe difficilement discernable de la rubéole, sans doute sous la pression de sélection du vaccin, qui en a fait ce truc informe.
    Depuis 13 ans et l’épisode Bachelot, tellement sordide, j’ai commencé à étudier les vaccins, ce qu’aucun médecin ne semble avoir fait. C’est en les connaissant que je les ai rayés de mon menu. Tous. Il n’y en a pas un pour rattraper l’autre.
    Georget (excellent livre) ne dit pas autre chose, avec plus de nuances.
    Lire aussi « la bonne santé des enfants non vaccinés » de Françoise Berthoud, essentiel, pour 7 ou 8 euros. Et des dizaines d’autres, écrits par des médecins honnêtes, espèce en voie de disparition.
    Donc je suis devenu un antivax, mais pas d’opérette: un antivax savant, et antivax parce que savant. Et personne ne me fera honte pour cela.
    Les vaccins ont abimé les enfants, qui sont 5 fois plus malades que les rares non vaccinés. Surtout maladies auto-immunes, avec des pancréas détruits, mais aussi des dizaines de pathologies, de l’asthme aux allergies en passant par les épilepsies et les affections thyroïdiennes.
    Tout ça pour prétendre les protéger de maladies qui ont disparu toutes seules, par l’hygiène ou parce qu’elles avaient fait leur temps (sans doute sélection naturelle: les sensibles sont morts avant d’avoir reproduit leur fragilité génétique correspondante, c’est mon avis)
    Sur les plateaux télé, personne ne commence une phrase sans la faire précéder par « Je ne suis pas antivax, mais… » Cela m’est insupportable: ils n’ont donc rien lu, rien compris, rien voulu comprendre?
    Je souhaite que cet épisode tragique (si du moins il ne se termine pas par des millions ou des milliards de morts), ouvre les yeux du monde sur toute l’escroquerie vaccinale, pas seulement l’actuelle: une escroquerie bi-centenaire.

    1. Il ne me semble pas que la Rougeole avait disparu avant le vaccin!
      Voir aussi les livres de Michel de Lorgeril

      1. aucun virus n’a disparu, vaccin ou pas vaccin, par une intervention médicale humaine. la vaccination de la rougeole a été une erreur stratégique majeure de la médecine de « prévention », celle qui tue les gens plus que la moyenne.

        S’il y a des cas ou elle pose un problème, il eut mieux valut de régler ces cas. MAIS les labos qui financent les professeurs qui enseignent aux élèves médecins ont décidé de vacciner tout le monde, peut importe les conséquences.

      2. Il faut savoir que la rougeole, comme la polio, sont deux maladies la plupart du temps bénignes qui débutent par une forte fièvre. Et tout se passe bien si on respecte la fièvre. Idem pour la grippe.
        Mais tout se passe mal si on la fait chuter, car les virus se reproduisent de 2 à 500 fois plus vite à 37°C qu’à 39, je ne le répéterai jamais assez.
        Ainsi, ce sont les médecins avec leurs foutus antipyrétiques systématiques qui transforment une maladie bénigne en maladie grave.
        Et c’est vrai pour toutes les maladies infectieuses.
        Mieux vaut compter sur nos défenses naturelles que sur la médecine dans ces cas. Et la fièvre est la première et la meilleure de ces défenses.
        Lire vers 10’00 »
        https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/cpf86644119/la-virulence-des-virus

      3. Emma, la rougeole n’avait pas disparu, mais sa mortalité, si.

    2. Avant vous et d’autres il y a eu, entre autres, sur la planète des médecins antivaxx

      A partir de 1879 , dans les milieux hygiénistes, adversaires de toute vaccination, l’ophtalmologue belge, Hubert Boëns (1825-1898), fonda en 1880 la Ligue universelle des antivaccinateurs.

      Et ils avaient pleinement raison. Et ce n’est pas Adrien Loir, le propre neveu et collaborateur de Pasteur qui les a fait changer d’avis avec son livre « A l’ombre de Pasteur » (Souvenirs personnels)

      Hélas si Didier Raoult comme Christian Perronne revendiques le droit d’être intelligents, ils avaient aussi le devoir de bien s’informer et donc de ne pas admirer ce triste magouilleur, tricheur et menteur de Pasteur …… et donc d’être judicieusement anti-vaxx.

      Ils méritent vraiment, hélas, le titre de « docteur de l’église » dont il est question ci-dessus.

    3. Est-ce que les enfants non vaccinés ont vraiment de graves risques avec la rougeole à l’adolescence ou à l’âge adulte ? Ou c’est pour faire peur aux parents qui ne vaccinent pas leurs enfants, car ils se sont informés sur les effets nocifs des vaccins ?
      Les vaccins sont de tels poisons, c’est peut-être toujours préférable de laisser faire la maladie, si elle vient même à l’âge adulte ? L’aromathérapie n’est-elle pas une aide importante dans toute maladie infectieuse ? En tout cas elle est excellente pour la grippe par exemple, les angines, les otites, etc. quand on prend des synergies d’huiles essentielles.

    1. Chère Madame Emma Kahn,

      « Ce texte sera bientôt publié en anglais dans
      Exploratory and Research Hypothesis in Medicine (revue US) »

      Sera-t-il possible d’être informé de la parution de l’ étude en anglais dès que celle-ci sera effektive?
      Merci d’avance

  4. Je rappèle que le virus de la Rougeole n’a jamais été isolé,comme l’atteste la victoire de S.Lanka ayant promis 100 000 euros à qui montrerait une publication scientifique prouvant l’isolation du virus
    Discuter du virus de la rougeole ,c’est comme discuter du sexe des anges

    Mais les virologues sont des gens désinteressés!

    Ce que dit Stefan Lanka éminent ex-virologue
    (https://cv19.fr/2021/03/07/la-meconnaissance-du-virus-la-rougeole-comme-exemple/ ) :

    L’importance de gagner le procès du virus de la rougeole

    Les avis d’experts, les protocoles et les décisions cruciales du procès du virus de la rougeole (2012-2017) auxquels je ferai référence dans ce qui suit sont disponibles gratuitement sur Internet http://www.wissenschafftplus.de/blog. D’autres expertises et réfutations des allégations concernant le virus de la rougeole, que la Cour n’a pas prises en compte, sont publiées dans les éditions du magazine WissenschafftPlus de 2014 à 2017.

    Le procès sur le virus de la rougeole, qui a débuté en 2011, avait pour but d’empêcher les vaccinations obligatoires contre la rougeole qui étaient prévues. Un ancien ministre fédéral de la justice m’avait appelé et demandé des données scientifiques pour aider à stopper l’introduction de la vaccination obligatoire. Un procureur général de premier plan nous a donné l’idée d’offrir un prix pour la preuve du “virus de la rougeole” et, dans le procès civil qui a suivi, d’établir légalement qu’il n’existe aucune preuve scientifique pour les affirmations selon lesquelles le virus de la rougeole existe et que les vaccins sont sûrs et efficaces. notre plan a été un succès complet. Cela est facilement compréhensible si l’on sait pourquoi le document de John Franklin Enders et al. publié le 1er juin 1954 est devenu la seule et unique base de la nouvelle virologie génétique de la production de vaccins à “virus vivant” après que l’ancienne virologie soit morte de mort naturelle en 1951-1952.

    Sachant que l’Institut Robert Koch (RKI), contrairement à son obligation légale, n’avait pas publié un seul article sur l’existence du virus de la rougeole, j’ai offert un prix de 100 000 euros pour un article scientifique du RKI contenant les preuves scientifiques de l’existence du virus de la rougeole. Un jeune médecin de Sarre m’a présenté six articles, mais aucun du RKI ; les articles étaient les suivants : celui d’Enders publié le 1er juin 1954 et cinq autres, basés exclusivement sur l’article original d’Enders, l’un d’entre eux étant l’examen le plus complet des autres articles sur le virus de la rougeole. Dans cette “revue”, nous pouvons trouver une description du laborieux processus de recherche d’un consensus qui a duré des décennies et qui a comporté des dilemmes tels que les parties des tissus morts qui doivent être attribuées au modèle du virus de la rougeole et la façon dont le modèle du virus de la rougeole devait être constamment modifié.

    J’ai répondu au jeune médecin (qui m’a recommandé de toute urgence de renoncer au (effectivement) coûteux “litige” et de lui verser sans délai le montant du prix) que dans aucune des six publications, il n’y avait de structure virale identifiable, mais plutôt des particules et des structures cellulaires typiques facilement reconnaissables. Il a alors intenté une action en justice devant le tribunal local de Ravensburg, sans toutefois soumettre les six publications à la cour. Le tribunal de Ravensburg a tranché contre moi, même si les six publications ne sont jamais apparues dans les dossiers juridiques. En dehors de cela, le verdict du tribunal local de Ravensburg est intervenu dans des circonstances plus qu’inhabituelles. [21]

    Le plaignant a admis au juge lors de l’appel devant la Cour supérieure de Stuttgart qu’il n’avait lui-même jamais lu les six publications. Il avait donc l’intention de me faire taire et donc de faire taire la réfutation centrale de la vaccination par le biais de la “fastidieuse bataille juridique”. Il a peut-être été lui-même victime de la croyance erronée dans les virus, car il faisait probablement confiance à ses collègues, ce qui est normal, mais ceux-ci n’avaient eux-mêmes aucune idée de l’évolution erronée de la médecine depuis 1858 et n’ont fait aucune recherche historique concernant leurs fausses croyances, devenant ainsi à la fois coupables et auteurs et victimes de leur croyance fatale dans les théories sur les germes et de leur confiance dans les vaccinations.

    Il est plausible que le plaignant n’ait pas lu les six publicités qu’il m’a présentées, mais pas au tribunal. Au moins, il est clair qu’il ne les a pas recherchées lui-même, car elles sont les seules publications dans tout le domaine d’environ 30 000 articles techniques sur la “rougeole” dans lesquels il est fait référence à l’existence acceptée du virus de la rougeole. Cependant, toutes les tonnes d’autres articles, que personne ne peut jamais finir de lire, supposent “a priori” l’existence du virus de la rougeole et font toujours référence à des citations de citations, qui sont finalement et exclusivement basées sur les prétendues “preuves” fournies par Enders le 1er juin 1954.

    Le tribunal local de Ravensburg a décidé en 2014 d’accepter le procès du Dr Bardens et a conclu que le prix devait être versé même sans publication du RKI. En outre, le tribunal local de Ravensburg a décidé qu’il ne serait pas nécessaire que les preuves scientifiques de l’existence du virus de la rougeole soient publiées dans un seul article, mais que les 3 366 articles au total (la somme de tous les articles cités dans les six publications soumises) de 1954 à 2007 devaient être acceptés comme preuve.

    Le professeur Podbielski de Rostock, expert légalement désigné, a plaidé en conséquence (ou le tribunal local a adapté sa décision d’ouverture à l’avis de l’expert) : “Je dois expressément préciser qu’on ne peut pas fournir de preuves au sens classique du terme en biologie comme on peut le faire en mathématiques ou en physique. En biologie, on ne peut que recueillir des indices qui, à un moment donné, acquièrent une valeur probante dans leur ensemble”. [22]

    Sur la base de cette affirmation extrêmement peu scientifique découlant du manque d’arguments de Podbielski et de son parti pris dû aux divergences entre la réalité et les croyances qu’il avait tant aimées, il s’est produit quelque chose que les spécialistes des sciences du comportement appellent “déplacement”. Podbielski a inventé une excuse désespérée, à savoir que la biologie et la médecine qui en découle ainsi que les vaccinations sont en soi non scientifiques et sans fondement, sans preuve : Selon lui, seule une collection d’indices pourrait “un jour” et “d’une certaine manière” (pratiquement) atteindre la valeur probante. Une admission plus explicite de la nature non scientifique de la biologie et de la médecine actuelles n’a jamais été exprimée avec autant de clarté.

    Le plus important à l’heure actuelle est de faire un usage légal de toutes ces preuves de la nature non scientifique de la théorie de l’infection et des politiques de vaccination, qui ont déjà un impact sur nos droits constitutionnels. Nous devons faire disparaître purement et simplement la vaccination obligatoire contre la rougeole, votée et mise en œuvre en Allemagne à partir du 1er mars 2020.

      1. Je confirme SOPHOPHILE
        Pas scientifique du tout ,comme toute la virologie
        Sur ce site ,il y a un conflit d’interet scientifique,par la présence d’une virologue qui interdit tout débat sur l’isolation des virus:
        HIV, hepatite C ,corona et tous les autres,

        Mais la théorie virale est en train de s’effondrer,sapée sur ses bases par Stéfan Lanka

        Virus Mania – Corona/COVID-19, rougeole, grippe porcine, grippe aviaire, cancer du col de l’utérus, SARS, e Torsten Engelbrecht (Auteur), Claus Köhnlein (Auteur), Samantha Bailey (Auteur), Stefano Scoglio (Auteur), 21 avril 2021

      2. Où est l’interdiction? Emma Kahn annonce juste que la théorie du virus qui n’existe pas… ne l’intéresse pas. Chacun ses centres d’intérêts.

    1. J’ajoute que le modèle triomphant de la virologie est le bactériophage ,( découvert vers 1954 ),bien réel, qui avait fait croire à la réalité des virus
      Malheureusement ,ce n’est pas un virus mais une microspore de bactérie !!

    2. Le virus de la polio n’a pas été trouvé non plus.
      Cette maladie serait toxique (l’envisager fait gueuler les pharmas car exclut tout vaccin). Je dirais liposoluble et donc cumulatif.  Détruisez-moi, les savants.  Visez l’étoile jaune.

  5. Une question d’un retraité non scientifique mais ébloui (le mot n’est pas trop fort) par la qualité de tous ces travaux : existe-t-il des vrais vaccins protecteurs ? Merci pour tout.

  6. Il a été fait allusion à l’épidémiologie de la rougeole par le Dr Pierre Henri Bredontiot. Jusqu’à l’utilisation du vaccin, presque tous les enfants faisaient une rougeole mais étaient ainsi immunisés à vie.
    La vaccination des enfants avant l’âge de 2 ans a eu pour effet d’éviter presque tous les cas de rougeole. chez les enfants. Ainsi, à l’immunité acquise par la maladie chez les adultes et les adolescents, il a été ajouté une immunité chez les enfants.

    Mais, car il y a un mais (au moins un!), cette immunité acquise ainsi est beaucoup moins durable que celle acquise par la maladie et très possiblement entretenue par la circulation du virus chez les enfants. Ainsi, à 40 ans par exemple, des adultes vaccinés dans l’enfance ne sont plus immunisés. Ils peuvent ainsi faire une rougeole pouvant être beaucoup plus grave que la rougeole dans l’enfance.
    Extraits d’une thèse relatant de nombreuses études sur la vaccination contre la rougeole (Grenoble 2002) [1] :

    « Une épidémie de rougeole s’est déclarée aux États Unis dans une population où 99% des enfants avaient été vaccinés (Gustafson; 1987). Ces échecs peuvent s’expliquer quand le vaccin est administré aux enfants de moins de 12 mois (Shaby, 1977) en présence des anticorps maternels contre la rougeole (Barrata, 1970). On estime que ces anticorps ont généralement disparu à 12 mois mais ils persistent encore plusieurs mois chez certains enfants et diminuent l’efficacité de la vaccination. Le taux de décroissance des anticorps maternels est inversement corrélé au niveau socioéconomique.

    La rougeole qui sévit dans les populations vaccinées est différente de la rougeole classique. Elle présente parfois des formes asymtomatiques ou des signes cliniques atténués. Le diagnostic clinique s’avère très difficile, ce qui augmente considérablement le nombre de personnes malades qui échappent au diagnostic. Le virus de la rougeole peut alors circuler sans être détecté dans une population vaccinée, ce qui augmente faussement l’estimation de l’efficacité de la vaccination (Orenstein 1988). »

    « Plusieurs études mettent en évidence une diminution significative du taux d’anticorps avec le temps. Paradoxe entre la grande efficacité du vaccin contre la rougeole et l’apparition des épidémies soutenues au sein des populations vaccinées. Il existe une différence d’antigénicité significative entre certaines souches sauvages et les souches vaccinales, qui rend les premières plus résistantes aux anticorps induits par la vaccination. De telles souches seraient à l’origine de l’infection observée dans les populations vaccinées (page 130). Le passage du virus de la rougeole dans les populations vaccinées exposerait le virus à une immunosélection et à la production de variants qui seraient éventuellement moins efficacement neutralisés par l’immunité induite par le vaccin (page 76). »

    « Les mères immunisées par la vaccination ont peu d’anticorps et sont donc prédisposées à transmettre un faible taux d’anticorps à leurs enfants (Markowitz, 1996 ; Zanetta, 2002). Les enfants nés de mères vaccinées perdent plus tôt leurs anticorps maternels et sont donc susceptibles à un très jeune âge. »

    « La vaccination ROR induit des taux de séroconversion plus faible chez des enfants âgés de 15 à 18 mois, enrhumés, par rapport à des enfants non enrhumés (Pabst, 1992 ; Maldonado, 1995). En Chine, on a observé une diminution des anticorps pendant les quatre années suivant l’administration du vaccin. Huit ans après la vaccination, 12,9% des sujets n’avaient pas d’anticorps détectables (Xiang & Chen, 1983). »

    « Le VIH augmente la transmission du virus de la rougeole et empiète sur les efforts d’éradication de cette maladie :
    la prévention est entravée par l’immunogénicité réduite du vaccin contre la rougeole chez les personnes infectées par le VIH. (Oxtoby,1989). La période de contagion est rallongée chez les sujets immunodéprimés (plus de 45 jours). »
    Page 53 :
    « La stimulation naturelle serait plus efficace que la revaccination qui n’induit qu’une réponse de courte durée spécialement chez les enfants qui ont été vaccinés très tôt dans l’enfance (Stetler et al., 1986). Dans l’un et l’autre cas, la réponse à la stimulation est inversement proportionnelle au taux d’anticorps préexistants (Christenson & Bottiger, 1994).
    « Au regard de toutes ces études,nous pouvons dire que l’immunité acquise par le vaccin contre la rougeole semble être un continuum, allant d’une protection totale et durable à une protection minimale ou nulle, en passant par une protection partielle ou temporaire. Cette flexibilité de la réponse immunitaire est responsable de la circulation occulte du virus de la rougeole dans la population vaccinée. »

    [1] très belle thèse :
    SOUCHES AFRICAINES DU VIRUS DE LA ROUGEOLE :
    ETUDE DE L’INTERACTION VIRUS-CELLULE ET ANALYSES PHYLOGENETIQUES

    https://www.yumpu.com/fr/document/view/38634696/souches-africaines-du-virus-de-la-rougeole-etude-

    1. Toute l’erreur finale provient de cette croyance que les anticorps, que le vaccin sait produire, personne ne le nie, constituent le signe d’une protection.
      Mais c’est un gadget de foire. Une publicité pour gogos.
      Cette immunité humorale est juste un leurre qui a servi à « vendre » l’idée vaccinale.
      La véritable immunité est cellulaire, dix fois plus puissante et durable.
      L’épisode actuel nous montre la faiblesse de cet argument de vente: les rappels tous les trois mois sont une preuve d’inefficacité.
      Contrairement à la sécurité durable acquise par ceux qui ont traversé la maladie, et que nous avons aidé dans l’épreuve avec succès grâce aux traitement précoces, qui sont la seule solution , les vaxxinés doivent renouveler le poison tous les 6 mois, puis 4, puis trois. pourquoi pas toutes les semaines?
      Un jour, les vaccins seront considérés comme les saignées et les purgations du moyen age, en pire.
      Ils disparaitront.

    2. @ Bernard Guennebaud 07/02 14h48

      Merci encore pour vos interventions ici.
      Vous nous dites :

      Le virus de la rougeole peut alors circuler sans être détecté dans une population vaccinée, ce qui augmente faussement l’estimation de l’efficacité de la vaccination (Orenstein 1988). »

      Et dans cette page Wiki :

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Fi%C3%A8vre_aphteuse

      Dans le paragraphe « Situation en France », on peut lire ceci :

      Le Finistère, seul département de l’Ouest à n’être pas soumis à l’obligation vaccinale, fut épargné.
      À la suite de la politique adoptée par le Conseil des ministres de l’agriculture des 25 et 26 juin 1990, la vaccination antiaphteuse fut interdite chez toutes les espèces animales par l’arrêté interministériel du 29 mars 1991.

      Mais visiblement, nos gouvernements s’occupent mieux de nos élevages que de nos « élèves ».

      Les virus à ARN n’ont pas finit de nous faire parler d’eux.

      Cordialement.

      1. Pour la fièvre aphteuse cela date de l’époque où cette vaccination, d’abord obligatoire en France, y fut interdite pour s’aligner sur les autres pays européens qui avaient interdit cette vaccination. Commerce oblige !

        En effet, les animaux vaccinés peuvent transmettre le virus sans tomber malades, ce qui fut constaté catastrophique car le virus pouvait ainsi se propager sans se faire remarquer jusqu’au jour où ….Aussi l’exportation d’animaux vaccinés fut interdite.

        En l’an 2000 une épidémie de fièvre aphteuse éclata en Grande Bretagne. Une importation apporta le virus en France. 160 animaux furent abattus dans un élevage.
        Ce fut l’affolement ! On assista à des manifestations d’éleveurs réclamant le retour de la vaccination pour, pensaient-ils, éviter les abattages. Les experts restèrent très fermes, disant qu’il n’était pas question de vacciner car cela nous ferait perdre les bénéfices du travail accompli. En effet le virus de la fièvre aphteuse a été éradiqué des élevages français. Le retour de la vaccination risquerait, en cas d’importation, de réintroduire le virus dans les élevages français. « Si on vaccinait, ce serait parce qu’on serait débordé mais les animaux vaccinés seront de toute façon abattus. »

        Si la rougeole. était une maladie animale, la vaccination serait interdite pour la même raison. Si la fièvre aphteuse était une maladie humaine, sa vaccination serait obligatoire …

      2. @Bernard Guennebaud 10/02 22h40

        Nous pouvons même conclure votre dernier paragraphe par la même chose que votre premier « Commerce oblige! »

        C’est peut être ça en fait, la clé de toutes ces histoires… Nous avons basculé de l’Homo Sapiens Sapiens à l’Homo Sapiens Ça paye…

        Cordialement.

  7. Je propose de commenter ces affirmations :

    « on ne peut pas fournir de preuves au sens classique du terme en biologie comme on peut le faire en mathématiques ou en physique. En biologie, on ne peut que recueillir des indices qui, à un moment donné, acquièrent une valeur probante dans leur ensemble”.

    « seule une collection d’indices pourrait “un jour” et “d’une certaine manière” (pratiquement) atteindre la valeur probante.  »

    D’abord il faut distinguer les mathématiques de la physique car les maths se développent à partir d’axiomes par des raisonnements rigoureux alors qu’en physique on part d’observations et d’expérimentations. On ne dispose pas de l’équivalent des axiomes. De fait, biologie et physique sont à égalité de ce point de vue. Il peut être plus aisé, encore que … de reproduire des expérimentations en physique qu’en biologie et de fait la physique serait en avance sur la biologie mais fondamentalement il n’y a pas de différence au niveau des conditions de la preuve.

    La démarche générale est la suivante : on observe des faits et on cherche des hypothèses permettant d’expliquer ces faits. Les faits ne démontrent pas les hypothèses mais les hypothèses peuvent expliquer ou non les faits connus. Si une hypothèse explique les faits connus, on ne peut exclure qu’une autre hypothèse inconnue pourrait les expliquer aussi.

    Une hypothèse ayant expliqué des faits connus à un moment donné pourrait être mises en défaut par de nouveaux faits. On cherche à expliquer des faits dans un cadre donné. Le plus difficile est d’accepter de changer de cadre.
    Par exemple, la biologie et la médecine refusent d’intégrer la dimension vibratoire de la vie. Ainsi la biologie se coupe d’une dimension fondamentale qui permettrait de trouver d’autres explications aux faits et d’en découvrir de nouveaux. Du même coup, la médecine se prive de moyens d’investigations et de moyens thérapeutiques.
    De fait, ces deux disciplines vivent dans un univers confiné dont elles ne veulent pas sortir. Ce fut d’ailleurs le confinement de ces disciplines qui nous a conduit à vivre un confinement dans nos appartements et à l’être encore aujourd’hui avec la pass vaccinal.
    On voit ainsi comment un confinement intellectuel d’un petit nombre de scientifiques et d’experts peut nous conduire à un confinement généralisé.

  8. Je partage ce beau texte avec lequel je suis d’accord :

    -Je partage ce texte de Laurent Gounelle auteur et philosophe 👌 une pépite

    >  Chers amis,
    > Je tiens à vous souhaiter plein de bonnes choses pour 2022, et notamment, comme le veut la coutume, une très bonne santé. Voici donc quelques recommandations en ce sens, toutes basées sur des constats scientifiques :
    > Evitez les promenades en forêt : les sous-bois regorgent de tiques prêtes à vous tomber dessus. Beaucoup sont porteuses de la maladie de Lyme, une cochonnerie que vous n’avez pas envie d’attraper. Préférez les balades dans les champs.
    >  Evitez les promenades dans les champs : la plupart sont régulièrement aspergés de pesticides, ce qui explique sans doute une espérance de vie plus courte chez les campagnards que chez les citadins. Privilégiez les balades en ville.
    >  Evitez les promenades en ville : l’air y est saturé de particules fines, que l’activité physique fait pénétrer au plus profond de vos bronchioles, avec à la clé un risque de cancer des poumons.
    >  Evitez les bains de mer : un litre d’eau de mer contient plus d’un million de virus. En buvant la tasse, vous avalerez aussi des cyanobactéries, des staphylocoques, des streptocoques, ainsi que des chétognathes (vers sagittaires), des polychètes (vers aquatiques) sans oublier les microplastiques issus des activités humaines. Préférez les bains en piscine.
    >  Evitez les piscines : l’urine des baigneurs provoque une réaction chimique avec le chlore, formant de la trichloramine et du chlorure de cyanogène, des substances dangereuses qui peuvent affecter les poumons, le cœur et le système nerveux central. Privilégiez les baignades en rivière.
    >  Evitez les bains en rivière, très souvent polluées par les rejets des usines situées en amont.
    >  Evitez de boire l’eau du robinet : malgré les traitements, elle contient encore des résidus de médicaments et de pesticides. On peut même y trouver parfois des composants de chimiothérapie. Préférez l’eau en bouteille.
    >  Evitez l’eau en bouteille : les palettes de supermarché sont souvent stockées en plein soleil et sous l’effet de la chaleur, le plastique libère des particules chimiques dans l’eau.
    >  Evitez les claviers d’ordinateurs, qui abritent jusqu’à 7500 bactéries chacun.
    >  Evitez de serrer la main de vos collègues et amis : 80% des maladies infectieuses se transmettent par contact. Sinon, lavez-vous les mains.
    >  Evitez de vous laver les mains moins de 20 secondes, sinon vous n’éliminez pas toutes les bactéries.
    >  Evitez de vous laver les mains plus de 20 secondes : cela détruit le film hydrolipidique de la peau et affaiblit votre système immunitaire.
    >  Evitez de vous essuyer les mains avec une serviette, véritable bouillon de culture.
    > Evitez d’utiliser les sèche-mains électriques : ils soufflent sur vos mains les bactéries présentes dans l’air.
    >  Evitez de garder les mains non désinfectées : elles abritent jusqu’à 10 000 milliards de bactéries et des virus qui, comme le SARS-CoV 2, peuvent vivre plus de 9 heures sur votre peau. Pour les supprimer, utilisez du gel hydroalcoolique
    >  Méfiez-vous des gels hydroalcooliques : ils amoindrissent la flore cutanée commensale qui participe à vos défenses immunitaires. Certains gels peuvent par ailleurs contenir du benzène, cancérigène connu qui peut provoquer des leucémies, et d’autres, du triclosan ou du triclocarban, suspectés de favoriser le développement du cancer du sein.
    >  Evitez de respirer : en inhalant, entre 17 000 et 400 000 virus pénètrent vos poumons chaque minute.
    >  Evitez l’exercice physique : la ventilation augmentant avec l’effort physique, un simple footing peut vous faire avaler plus de 2 millions de bactéries à la minute.
    >  Evitez l’inactivité : un exercice physique modéré améliore la fonction immunitaire…
    >  Tout ça vous fait peur ? Tant mieux. Vos peurs sont très, très utiles aux intérêts de certains. C’est d’ailleurs le thème de mon prochain livre, « Le Réveil », qui paraîtra le 23 février.
    >  Ah… j’oubliais : si jamais ces conseils, malgré leur fondement scientifique, ne vous inspirent pas, il vous reste une alternative, depuis longtemps oubliée… Cela s’appelle vivre. Tout simplement. Vivre. Et c’est vraiment ce que je vous souhaite pour 2022. Du fond du cœur.
     Bien affectueusement,
     

    1. Mon père aimait citer un philosophe interrogé sur le mariage. « Qu’en pensez-vous, maître ? » « Se marier est une erreur  » répond le philosophe sans ambiguïté. Pour ajouter aussitôt : « se marier en est une autre ! »

      1. Un de ms anciens collègues de travail s’est marié deux fois avec la même femme, puis il divorcé une dernière fois ! Cherchez l’erreur… bon heureusement qu'(ils avaient de beaux enfants.

      2. Hervé02, vous faites un contresens étonnant (du tonneau de mon mi-caractériel ami ci-dessus) : La PRÉVENTION PREMIÈRE (mais savez-vous seulement ce que c’est ?) est au contraire l’ennemie primaire des pharma comme percutant leur sacro-saint C.A. sans scrupules. Votre post me fait réaliser que mon ami n’est plus seul : nous avons affaire à une vraie bande (plus à un Renaud solitaire, bande de jeunes à lui tout seul). La belle indépendance d’esprit que voilà ! 

        La preuve de cette hostilité pharma est le silence assourdissant imposé aux merdias ces deux dernières années sur la dizaine des moyens préventeurs disponibles [chacun affecté (voir Raoult pour vit C, vit D et Zn) d’un FACTEUR DE DIVISION DU RISQUE Covid-19 par 2 à 3 en raison de CARENCES en général à 75 %.  Ajoutez-y les faussement nouveaux venus : magnésium (anticancéreux et antistress, et donc favorable au système immunitaire) ; l’exercice physique ; l’abstention télé-radio (énorme facteur de stress immunodépresseur comme cela vient d’être mesuré ces deux dernières années) et surtout les 20 g/j de PLURI-INSATURÉS (dont je monte le facteur diviseur de risque à 10 pour m’avoir débarrassé en 10 ans de mon arthrose congénitale et surtout de l’HTA « essentielle » qui avait tué Grand-mère, Papa et Maman. Épidémiologues, êtes-vous trop captifs pour lâcher vos poils de grenouille coupés en 10 dans le sens de la largeur ?)].

        Et, attention, CES FACTEURS SE MULTIPLIENT ENTRE EUX (comme les toxicités, exemple 2017 : le DTCoq qui parvient à 3 vaccins, à décupler la mortalité toutes causes), un peu comme une fonction puissance ; ils ne font pas que s’additionner [pas plus que les toxicités comme voudraient nous le faire croire les indusrialistes (pour économiser 4 sous de prévention première)].  Je pense savoir, moi, ce dont je parle pour avoir été licencié mais réintégré par le T.A. et avec décision du conseil d’État, pour prévention première des cancers professionnels pendant 8 ans (ce qui m’a permis d’en rajouter une bonne couche bien épaisse pendant mes 12 dernières années dans mon Centre de recherches)].

        Votre prévention contre la prévention première est d’autant plus risible (excusez-moi, mais vous m’avez blessé avec vos gros sabots dans notre magasin de porcelaine, à nous les anciens militants d’entreprise) que le SOMMEIL n’est effectivement pas le dernier de ses moyens, sans doute pour un facteur diviseur de 3 aussi, mais encore inchiffré car cela ne rapporterait rien à ces mêmes pharmas.  À ce propos, vous omettez de prévenir votre auditoire de ce que les somnifères sont désastreux pour la mémoire alors qu’il suffit d’aérer sa chambre suffisamment pour y maintenir la température autour de 18° (nous sommes tous des radiateurs comme les vaches (excusez-moi) de Montgenèvre à qui on réservait les rez-de-chaussée pour économiser le bois de chauffage).  Faites passer, vous vous rendrez utile.

        Ma dénégation susdite ne vous empêchera sans doute pas de rester rivé à votre aversion salonesque (pharma ou valeurs actuelles ? M’en fiche. Suis pas chargé de sonder les reins et les cœurs) contre la prévention première (suppression des expositions toxiques), cette précaution des petits et des humbles, mais j’ai, moi, le devoir d’empêcher la contagion (comme celle de la consommation du désastreux sucre, plus addictif encore que la cocaïne) de sa démolition morticole, tout en préférant les échanges, les « disputes » médiévales respectueuses.

    2. Texte au contraire détestable et affreusement commun par sa contestation de toute prévention première (par exemple des cancers pros ou civils, ma vie pendant 40 ans) mon pauvre cher Inox.

      J’ai d’ailleurs vu trop de ricaneurs atteins soudainement de rictus (et, inversement, des grégaires hostiles devenus brusquement approbateurs mais trop tard : une fois atteints).

      J’ai un ami qui a la même mentalité (au jugement entartré, au poil dans la main de la dimension d’un baobab).  Quand son nihilisme le prend, je lui tourne le dos. Tu devrais en faire autant pour ne pas t’associer à contre-assistance à copains et copaines en danger (et affaiblissement supplémentaire des restes de vigueur pratique Aimsib).  

      1. Ah…. la prévention, sacro-sainte église de big pharma.. transformer les bien-portants en malades potentiels.

        Il faut un peu de lectures en dehors des sentiers autorisés par big pharma pour prendre un peu de recul.

        Oui certaines choses sont mauvaises pour la santé. la plus mauvaise et la plus répandues de toutes est le manque de sommeil, on ne dort pas assez, mais étonnamment, personne n’en parle… marrant, comme le truc le plus simple, le plus porteur de bénéfices SANS AUCUN RISQUE, et ignoré de l’église de la prévention.

        Une blague existe et raconte :
        si on ne mange pas mal, qu’on ne boit pas d’alcool, qu’on ne fume pas, qu’on ne pratique pas de sports étonnant, qu’on n’a des relations sexuelles qu’épisodiques et tranquilles on vit bien plus longtemps. Ce à quoi le candide répond : mais à quoi bon vivre dans ce cas ?

        Dans le cas de la prévention, on n’analyse que les bénéfices et JAMAIS les risques… étonnant… comme avec les vaccins….

  9. Pour enrichir sa contre-information on peut aussi découvrir ceci :

    LE CRIME VACCINAL de Michel DOGNA *
    N’étant pas médecin, mais journaliste et écrivain spécialisé dans la santé, je peux me permettre de crier tout haut ce que beaucoup d’autres n’osent même pas penser tout bas. En l’occurrence, tout le monde admet maintenant qu’il y a un risque à courir à se faire vacciner et surtout les enfants. Mais comme c’est obligatoire, chacun concède à se mettre en règle en priant le ciel que « le pépin » ne tombera pas sur sa maison.

    Le Crime Vaccinal – Anne Françoise l’Hôte – Michel Dogna – micheldogna.fr

    Il est question du vaccin « à l’ancienne » avant le coronacircus, mais justement …..

    * Encore un Michel 🙂

    1. C’est de vous ou de Michel Dogna ?   Parfaitement vu.

      Mécanisme : nous nous laissons impressionner (malgré Boileau) par des galimatias pseudoscientifiques à ressort saute-au-fric, modernes charlatanismes.

      Faut se méfier des faiseurs.  Dans mes 3 Centres de recherche, les plus  »trans » étaient les plus simples et les plus amicaux avec l’imbécile de référence [ou con étalon (je tiens beaucoup à mon rang, 2e éd.)].

  10. Bonsoir,

    Merci a toustes,

    _________________________________________

    Notre a venir, amorcé via le pass vaccinal, celui de nos enfants, si nous laissons faire!

    Chaine 13, Sur LCP, Public Sénat, 20h30

    Ma femme a du crédit

    Résumé

    Une société entièrement placée sous surveillance. Des caméras dans les rues, une pour deux habitants. Des applications sur le téléphone portable qui vous tracent à chacun de vos déplacements et enregistrent tout de vos habitudes de consommation. Voilà le quotidien de Lulu et de ses compatriotes, confrontés à cette technologie qui juge leurs vies chaque jour, chaque heure, chaque seconde. Lulu est la femme de Sébastien Le Belzic. Journaliste installé à Pékin depuis 2007, il a décidé de filmer son quotidien pour comprendre en quoi cette révolution technologique et sociale affecte la vie de son épouse.

    Si vous avez manqué le début

    Une société entièrement placée sous surveillance. Voilà le quotidien de Lulu et de ses compatriotes, confrontés en Chine à une technologie qui juge leurs vies à chaque seconde.

    https://www.programme-television.org/documentaires/societe/ma-femme-a-du-credit#1085229319

    Bien a vous,

  11. Indéniablement les conditions de vie sur notre planète sont terribles pour une grande majorité d’êtres vivants. Mais je me demande parfois si science et philosophie peuvent faire bon ménage ? Je vais essayer de ne plus me poser cette question pour éviter la dépression voire la démence. Bonne journée.

  12. La vie est d’une complexité infinie.Chacun se la représente selon son histoire et sa sensibilité.Personne n’a entièrement raison ,personne n’a entièrement tort.Si nous cherchions les complémentarités dans les oppositions?
    Qui peut penser accéder seul à la vérité?
    L’energie dépensée pour dominer serait mieux orientée pour construire ensemble
    Ce que j’en dis,…..c’est une réflexion qui m’est venue en lisant les commentaires

  13. Pourquoi vacciner les nourrissons et jeunes enfants, surtout contre des maladies infantiles bénignes comme la rougeole? la réponse facile est qu’ils représentent un immense marché permanent pour l’industrie pharmaceutique et pour leurs actionnaires.

    Merci aux commentaires de l’internaute calypso18 sur FS (8 février) pour cette autre explication :
    Sur la vaccination des enfants : voir l’extrait de l’interview de l’avocat Robert KENNEDY Jr , le 5 février 2022, diffusé sur TWITTER : je cite :
    twitter.com/HediMkd/status/1490087091946102787

    -> la femme (journaliste ?) : que pensez-vous de donner ce vaccin COVID aux enfants ? Je vis au CANADA et je crois qu’ils sont en train de l’exiger pour aller à l’école au CANADA ?

    -> Robert KENNEDY Jr : et bien, ils  »doivent » le donner aux enfants, voici pourquoi : ils ne peuvent pas commercialiser ce vaccin sans avoir d’immunité juridique. Mon job est de poursuivre les compagnies pharmaceutiques et j’ai assez de preuves de l’activité criminelle de PFIZER à ce stade et de MODERNA. S’ils vont de l’avant et commercialisent un vaccin où ils finissent par tuer les gens ou les blesser, et que je peux les poursuivre en justice, ils seront fichus. Donc, ils ne vont jamais commercialiser un vaccin, permettre aux gens d’avoir accès à un vaccin, un vaccin approuvé, sans se protéger de la  »responsabilité ». En effet, il se trouve que les vaccins  »sous autorisation d’urgence » bénéficient d’une protection en matière de responsabilité, en vertu de la loi PREP et de la loi CARES. Donc, tant que vous prenez un vaccin soumis à une  »autorisation d’urgence », vous ne pouvez pas les poursuivre. Une fois qu’ils sont approuvés, vous pouvez par contre les poursuivre en justice SAUF s’ils ont obtenu que le vaccin soit recommandé pour les enfants.

    -> la femme (journaliste ?) : quoi ?

    -> Robert KENNEDY Jr : parce que tous les vaccins qui sont officiellement recommandés pour les enfants, obtiennent une protection contre la responsabilité, même si un adulte reçoit ce vaccin. C’est pour ça qu’ils s’en prennent aux enfants. Ils savent que ça va blesser et tuer un grand nombre d’enfants, mais ils doivent le faire pour leur protection contre la responsabilité … Et voici comment ils savent que ça va blesser des enfants : pendant l’étude PFIZER, ils ne l’ont testé que sur 1300 enfants et l’une d’entre elles, nous le savons maintenant, était une fille appelée Maddie de Garay. Nous le savons uniquement parce qu’elle et sa famille se sont manifestées et nous ont dit ce qui s’est passé. Maddie a été vaccinée, elle a immédiatement eu des crises d’épilepsie. Elle est maintenant dans un fauteuil roulant à vie et a besoin d’un tube d’alimentation pour se nourrir. Donc, parce que PFIZER n’a inclus que 1300 enfants, il est coincé avec le constat par extrapolation, qu’un enfant sur 1300 va être affecté de la même manière, par une atteinte pire que la mort. PFIZER n’a pas signalé son atteinte post-vaccinale : à la place, ils ont noté qu’elle avait  »mal au ventre » : c’est ce que PFIZER a rapporté à la FDA. (fin de citation)

    calypso18 ajoute :
    « … il n’y a aucun bénéfice de santé publique, ni de santé individuelle pour les jeunes (enfants et ado) à se vacciner, mais ils ont le risque du vaccin. Logiquement, il aurait fallu attendre la fin de l’AMM conditionnelle (vers fin 2022 ou début 2023) pour faire le bilan de la vaccination, avant de décider d’étendre, ou pas, la vaccination aux jeunes (ado, enfants, bébés) = attendre une AMM définitive. Avec les explications données par l’avocat Robert KENNEDY Jr, on comprend pourquoi ils n’attendent pas d’avoir une AMM définitive, avant de vacciner les jeunes, et pourquoi ils veulent les vacciner  »dans la précipitation » sans raison médicale valable… »

    puis suit son second commentaire :
    Ci-après, la retranscription d’une vidéo : extrait de l’audition du Dr Christina PARKS aux USA (elle complète les propos de l’avocat américain Robert KENNEDY Jr (cf. mon commentaire supra) => à voir sur : vk.com/silvano67?w=wall444549918_62803%2Fall

    je cite le Dr Christina PARKS :  »Cela ne date pas d’aujourd’hui : beaucoup de gens se battent contre cette corruption depuis de nombreuses années. Lorsqu’ils ont adopté la loi sur les préjudices liés aux vaccins en 1986 et déclaré que les fabricants (les Labo Pharma) n’étaient plus responsables des vaccins inscrits au  »calendrier de vaccination » des enfants, ce calendrier a explosé. Bon, je ne dis pas que chaque vaccin inscrit automatiquement au calendrier est ou n’est pas sûr, mais que c’est à ce moment-là qu’ils ont dit : voilà le modèle commercial parfait. Chaque enfant doit faire ses vaccins si nous le mettons sur le calendrier ET nous n’avons plus aucune responsabilité… Le calendrier a donc explosé et les mesures de sécurité ont été réduites parce qu’il n’y avait pas de responsabilité… Et soudain, nous avons commencé à voir :
    vous devez recevoir le HPV pour l’école, vous devez recevoir ceci et encore cela pour l’école … Plus ils poussaient ce modèle commercial,
    plus ils réalisaient que personne ne s’y opposait à cause de cette idée que les vaccins sont toujours une intervention sanitaire positive …
    Nous en sommes maintenant arrivés au point où la  »psychose de formation de masse » qui voit systématiquement les vaccins comme une intervention de santé positive, nous a conduit où nous en sommes. Nous devons donc examiner cet aspect. Parce que, une fois que le vaccin est inscrit sur le  »calendrier des enfants », ils (les Labo Pharma) ne sont plus responsables des dommages : ils vont donc retirer l’EUA (emergency use authorization = autorisation d’utilisation d’urgence), l’inscrire directement sur le  »calendrier de vaccination des enfants »,
    et ils n’auront plus aucune responsabilité à l’avenir. » (fin de citation)

    CONSTAT : je ne sais pas s’il y a une extra-territorialité du Droit américain avec des vaccins produits par des Labo Pharma américains ou pas, mais – extra-territorialité ou pas – il y a un mimétisme dans la mise en œuvre du vaccin PFIZER, MODERNA, etc. aux USA et dans quelques autres pays, en particulier dans l’Union Européenne, qui correspond à l’intérêt des Labo Pharma au regard du Droit américain …

    Il ne faut pas que le vaccin anti-COVID soit ajouté au  »calendrier vaccinal » des enfants….

    source sous cet excellent article : https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/essais-cliniques-pfizer-le-tableau-de-bord-de-christine-cotton

    1. Pour confirmer ceci:
      Pfizer et les autres criminels refusent de livrer leurs vaxxins aux pays africains qui leur refusent la clause d’irresponsabilité.
      C’est clair, comme ça?
      C’est un aveu.

      1. Merci Pierre-Henri pour ton aide dans ce fil de discussion et de ton amitié et complicité de longue date sur Agoravox, les années ont eu raison de ton intégrité intellectuelle « hors pair » en médecine, pseudo-science qui s’auréole d’un académisme désuet… à qui, par … il manquerait juste un peu plus d’ouverture d’esprit… surtout envers les controverses, bien légitimes…
        Je te crois bien sur parole… tu as toute ma confiance, mais avec un lien vers une ou des sources « pays africains qui leur refusent »… ce serait mieux pour le crédit de ton commentaire si tu peux…

  14. Sur la gestion de la crise il y a cette longue audition au Sénat de Alice Desbiolles, médecins de santé publique, épidémiologistes :

    http://videos.senat.fr/video.2786332_62026c8c1acf9.mi-adequation-du-passe-vaccinal-evolution-de-l-epidemie-de-covid-19—audition-d-alice-desbiolles-m?timecode=4920000

    C’est extrêmement intéressant. Elle parle en particulier, même si c’est anecdotique ici, du professeur de santé publique François Alla qui l’écoute, dit-elle et qui l’a aidée à préparer cette audition. Je dis cela parce qu’il était modérateur à la session « méthodes et outils de la recherche » où je présentais une communication orale sur l’usage des tests statistiques en épidémiologie » [1]

    Au cours de son audition Alice Desbiolles est sorti du covid pour parler de la variole et de la polio. Pour elle les vaccins existants pour ces 2 maladies seraient stérilisants. Si cela semble exact pour le vaccins contre la variole, il n’en est rien pour ceux contre la polio : le vaccin inactivé injectable ne peut agir sur le virus polio qui est un entérovirus, donc logé dans l’intestin, ce qui lui permet de se propager par les excréments dans la mesure où l’environnement, l’absence de traitement des selles, le permet.

    C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il a été crée un vaccin oral à virus vivant qui peut créer une immunité intestinale mais pas dès la première ingestion, ce qui est un problème. La conséquence est que le virus vaccinal peut se répandre dans l’environnement puis, circulant dans la population, retrouver de la virulence et même provoquer des paralysies.

    L’objectif initial du programme d’éradication de la polio était de stopper la circulation des virus polio sauvage pour l’an 2000 puis d’arrêter la vaccination orale afin de cesser de mettre les virus vaccinaux en circulation. Il fut affirmé, en 1988 année du lancement du programme d’éradication, que les virus dérivés des souches vaccinales cesseraient de circuler dans les 3 à 6 mois après l’arrêt de la vaccination. Il fut constaté qu’il n’en était rien, bien au contraire. Aujourd’hui le problème de l’éradication de la polio n’est plus l’arrêt de la circulation des virus sauvages mais celle des virus dérivés des souches vaccinales. Cela est parfaitement établi et personne n’a la solution pour réussir cette opération dans le monde entier.
    Le virus sauvage de type 2 n’a plus été vu sur Terre depuis octobre 1999. Les virus de type 2 d’origine vaccinale circulent toujours en provoquant parfois des paralysies.

    Dans les pays comme la France les virus polio ne circulent plus depuis plus de 20 ans. Ce résultat n’a pu être obtenu par la vaccination. Il a été obtenu par le contrôle des excréments humains et de l’eau consommée par les populations. Le vaccin injectable peut éviter une paralysie en cas de contamination, il ne peut stopper la circulation du virus. Le vaccin oral, dont l’utilisation en France avait été arrêtée depuis longtemps, peut théoriquement stopper la circulation des virus sauvages mais en leur substituant des virus d’origine vaccinale qui circuleront à leur tour si l’environnement le permet.

    [1] adelf-sfsp.fr puis aller sur auteurs pour accéder au résumé puis au diaporama de ma communication.

  15. Bonjour, je m’explique ici comme pharmacien franco-suisse, journaliste (de facto) et fondateur du site Creapharma.ch, j’essaie d’être objectif, le risque est de plaire à personne. Mais peu importe. Je suis assez proche des théories récentes du Dr Raoult (vaccination chez les personnes à risque et seniors, mais pas toute la population et surtout pas les enfants, sauf exception). Je m’explique à titre individuel avec les connaissances dont je dispose au 11 février 2022.
    J’aimerais porter ici à votre connaissance le cas d’un décès d’un enfant de 11 ans au Brésil vacciné 1 dose Pfizer (dose pédiatrique) en janvier 2022 puis a attrapé le SARS-CoV-2 probablement quelques jours après la vaccination (fin janvier ou début février 2022). Cet enfant n’avait pas de comorbidité. Il est donc mort. Est-ce le premier cas de décès des anticorps facilitants, un peu sur le principe de la dengue ? Je ne sais pas. Il est important que les recherches continuent, sans tabou. Source (parmi les nombreuses sources au Brésil du décès de ce garçon de 11 ans) : https://www.otempo.com.br/cidades/covid-juiz-de-fora-investiga-morte-de-crianca-de-11-anos-ja-vacinada-1.2611497

  16. Bonjour,

    Covid-19 : chez les vaccinés, le risque de formes graves est lié à l’âge ou aux comorbidités, selon une vaste étude.

    https://www.lefigaro.fr/flash-actu/covid-19-chez-les-vaccines-le-risque-de-formes-graves-est-lie-a-l-age-ou-aux-comorbidites-selon-une-vaste-etude-20220211

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    PASS VACCINAL : BIENTÔT VOTRE PHOTO D’IDENTITÉ CACHÉE DANS LE QR CODE ?

    Alors que plus de 200.000 faux pass sanitaires avaient été recensés début janvier en France, la question du renforcement de l’authentification du pass vaccinal est toujours en discussion. L’Allemagne prévoit d’introduire dans quelques semaines une nouvelle méthode pour ses administrés qui pourrait inspirer notre pays.

    Israël: « aucun signe d’une diminution des cas graves » (directeur de l’unité coronavirus de l’hôpital Hadassa)

    Le directeur de l’unité coronavirus de l’hôpital Hadassa Ein Kerem de Jérusalem, le professeur Dror Mevorach, a déclaré dimanche que pour l’heure, aucun signe d’une baisse des cas graves n’était perceptible.

    « Nous ne voyons même pas un soupçon de diminution de la morbidité à ce stade. Je m’attends à ce que pendant une semaine ou deux, nous ayons le même nombre de patients », a-t-il dit.

    https://www.i24news.tv/fr/actu/coronavirus/1644166966-israel-aucun-signe-d-une-diminution-des-cas-graves-directeur-de-l-unite-coronavirus-d-hadassa

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    Moderna débute l’essai clinique de son vaccin à ARNm contre le VIH

    Ça y est ! La première injection du vaccin anti-VIH de Moderna à base d’ARNm a été faite dans le département de médecine de l’Université George-Washington (États-Unis), lançant ainsi le début de la phase 1 des essais cliniques. Moderna, avec le soutien de l’IAVI (International AIDS Vaccine Initiative), espère que son vaccin stimulera les lymphocytes B pour qu’ils produisent des anticorps largement neutralisants (bnAb) contre le VIH.

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    Beau samedi, dimanche a toustes,

  17. Ola! Désolée,

    Il manque un lien et le trait de séparation ensuite,

    PASS VACCINAL : BIENTÔT VOTRE PHOTO D’IDENTITÉ CACHÉE DANS LE QR CODE ?

    Alors que plus de 200.000 faux pass sanitaires avaient été recensés début janvier en France, la question du renforcement de l’authentification du pass vaccinal est toujours en discussion. L’Allemagne prévoit d’introduire dans quelques semaines une nouvelle méthode pour ses administrés qui pourrait inspirer notre pays.

    https://www.cnews.fr/vie-numerique/2022-02-10/pass-vaccinal-bientot-votre-photo-didentite-cachee-dans-le-qr-code-1181206

  18. Rendait faussement positif ?

    Covid-19. Le vaccin australien rendait faussement positif au virus du Sida, les essais abandonnés.

    Ce candidat vaccin, qui était encore en première phase d’essais à l’Université du Queensland, utilisait une faible quantité de protéine du VIH. Or il a déclenché une réponse d’anticorps qui pourrait interférer avec le dépistage du VIH, a expliqué le ministre de la Santé, Greg Hunt.

    Aucun risque pour la santé des participants
    Le professeur Paul Young, de l’Université du Queensland, a insisté sur le fait que la protéine VIH utilisée dans le vaccin était « totalement inoffensive » et ne présentait aucun risque pour la santé des participants aux essais.

    Selon le gouvernement, cette annonce ne modifie pas le programme de déploiement d’autres vaccins en mars.

    https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/coronavirus-l-australie-stoppe-un-vaccin-anti-covid-suite-a-un-faux-depistage-de-vih-7081772

    1. Tellement inoffensif que la grande bretagne lance une campagne de dépistage tambour battant contre le VIH parce qu’il y aurait, hasard que seul la médecine arrive à connaître, une explosion de séro-positifivité.

      Quelle est la probabilité qu’arrive, en même temps et par hasard, une explosion de séropositivité avec un vaccin dont un autre vaccin du même type a été arrêté parce qu’il rendait « faussement » séropositif.

      Et si c’est « faussement » séropositif… pourquoi lancer une campagne de test qui va forcément donner des faux positif ?

      le réchauffement climatique ? la pollution des villes ? un trouble génétique anglo-saxon ?

  19. juste un petit commentaire à 2 balles :

    NON, la protection de la rougeole n’est pas une protection « à vie ». D’ailleurs il est impossible de le montrer ni théoriquement ni pratiquement, c’est juste un acte de foi. On ne peut pas dire qu’on n’attrape pas la rougeole parce qu’on est protégé, car il suffit de ne pas y être confronté, et il est assez compliqué à montrer qu’on n’y est pas confronté si on n’est pas malade. Une étude chinoise sur 2882 enfants sur 15 ans : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2393239/

    Ce que l’étude semble montrer c’est
    1 : qu’un rappel ne change rien à la réponse immunitaire (et donc la vaccination en 2 doses est juste du chiffre pour les labos)
    2 : qu’au bout de 15 ans, il n’y a plus d’anticorps détectable dans 20% des « immunisés ». Il semblerait que les professionnels accordent sur une protection de 20-25 ans.

    Ce qui fait la différence, c’est qu’avant le virus circulait beaucoup et donc les gens se re-immunisaient à son contact avec des formes asymptomatiques ou pauci-symptomatiques alors que maintenant non. Donc les mamans à 30 ans ne sont plus immunisées et ne protègent donc plus les bébés. Déplaçant la maladie enfantine bénigne des enfants vers la maladie problématique des bébés et des adultes.

    Grand clap pour la vaccination universelle.

    1. Compte tenu des données dont on peut disposer sur la rougeole, elles sont tout à fait en accord avec ce que vous dites herve-02. Juste une petite correction : la seconde dose pour les enfants vers 2 ans n’est pas présentée comme un rappel mais comme une seconde chance donnée à l’enfant pour s’immuniser si la première dose n’avait pu le faire.

      Je précise : la présence d’anticorps maternels au moment de la vaccination aurait pour effet de neutraliser le vaccin à virus vivant. En raison de cela, la première vaccination pourrait être sans effet. Dans le cas contraire, la seconde injection ne pourra relancer l’immunité en raison de la présence d’anticorps vaccinaux. Par contre, si les anticorps maternels n’avaient pas disparu au moment de la première injection, ils pourront s’être dissiper pour la seconde.

      Dans tous les cas, l’immunisation par la vaccination contre la rougeole demande une lacune immunitaire pendant laquelle l’enfant sera non immunisé. Comme cette problématique a toutes chances de se reproduire pour des rappels à l’âge adulte, on voit qu’éradiquer le virus de la rougeole par la vaccination a peu de chances de pouvoir se réaliser.

    2. @ hervé 02 . Que faites vous avec la mémoire immunitaire qui réactive les anticorps même après leur disparition supposée ?

      1. @Inoxydable

        moi je ne fais rien du tout, je ne fais que remarquer, et je ne suis pas le seul, que depuis la vaccination la rougeole s’est décalée avant et après. donc ce n’est pas de ma faute, et je n’ai pas de réponse si les bébés attrapent la rougeole maintenant alors qu’avant non. si les « vieux » attrapent la rougeole et qu’avant non.

        C’est de la simple observation.

        Maintenant les théories de la mémoire immunitaire qui réactive les anticorps après leur disparition… expliquez moi 2 choses :

        1 – commence cela se fait-ce qu’avec le covid cela ne marche pas ?
        2 – du coup pourquoi pour savoir si on est protégé on regarde les anticorps ?

        Maintenant, j’ai une théorie : le corps ne garde pas ce qu’il n’utilise pas. au niveau espèce sur les millions d’année et au niveau individuel sur le temps d’une vie.

        Ainsi je pense que si on faisait un titrage d’anticorps de tous les vaccins que l’on a eu enfant à, disons… 40 ans, il ne resterait pas grand chose. Et si on inoculait la maladie à un groupe vacciné de 40 ans vs un groupe comparable non vacciné de 40 ans, je ne suis pas persuadé qu’il y ait une grande différence.

        Alors peut être que cette mémoire n’est pas éternelle et qu’elle à besoin d’une mise en ordre de marche de temps en temps. J’en veux pour ‘preuve’ que les enfants finnois ont une moins bonne santé que les enfants non finnois, on dit que c’est parce qu’ils ont un environnement plus « propre » (les finnois sont des maniaques de la propreté).

        Cela n’en fait pas une vérité transcendantale, mais une théorie qui colle bien à l’observation de la réalité. Une théorie qui n’a pas besoin de cépoporeil à chaque cas particulier pour rester « valide ».

        il y a d’ailleurs un excellent papier de CMT chez docdu16 à propos de la rougeole, il est long, mais illustre parfaitement ces écueils du mythe vaccinal.

        De mon point de vue, je vois le vaccin comme une sorte de médicament. Il ne présente pas que des bénéfices. Il a une action, pendant un certain temps mais il provoque des changements dans notre système immunitaire. Comme nous ne connaissons à peu près pas grand chose à comment notre système fonctionne, j’ai que peu confiance en la médecine à faire des choses qui sont bonnes pour nous. que l’on vaccine ceux qui veulent, c’est comme la drogue, un choix, mais qu’on l’impose est juste criminel.

        Individuellement, je pense que la vaccination à sur le long terme des effets négatifs individuels. Maintenant avec la décrue des capacités médicales des médecins, probablement que pour certains individus, mieux vaut les inconvénients du vaccin que d’être « raté » par le médecin de famille qui propose une prise en charge inadaptée qui empire le truc. Il suffit de voir le nombre de médecin doliprane pour le covid.

      2. @ hervé 02 : « 1 – commence cela se fait-ce qu’avec le covid cela ne marche pas ?
        2 – du coup pourquoi pour savoir si on est protégé on regarde les anticorps ? »
        1 : Ce n’est pas le même variant d’après ce que j’ai lu, donc et surtout si on a « inventé » un monstre de mutation, lesquels déjouent la réponse immunitaire .. jusqu’à le rencontrer un seconde fois. Arrivé à un voisin, éboueur infecté 2 fois et pas par le même.
        2 : les anticorps ? une de mes belles filles, infecté un première fois puis vacciné n’a pas d’anti-corps alors que mon fils testé 5 fois négativement durant sa maladie plutôt forte n’a eu que l’examen sérologique pour prouvé qu’il avait bien attrapé la Covid … Alors .

        « Maintenant avec la décrue des capacités médicales des médecins, probablement que pour certains individus, mieux vaut les inconvénients du vaccin que d’être « raté » par le médecin de famille… »
        Ah bon ? les inconvénients du vaccin seraient préférables alors qu’on n’a et on n’aura aucun recul sur celui ci qui ne marche pas .
        Si je suis malade, je me soigne et je ne me ferai jamais injecter des MRD pareilles en plein épidémie.

      3. Je ne parle pas des vaccins covid, et JE ne ferais pas vacciné mon dernier enfant : rien, zéro… aucun

        je pense que si on vit dans une famille peu compétence en bobologie, avec une culture médicale nulle, avec une santé un peu précaire et que le médecin est un médecin « de base », il vaut mieux prendre le risque du vaccin que de l’erreur médicale et de la prise an charge défaillante.

        il faut lire marc girard lorsqu’il parle des méningites « foudroyantes » qui suivent 3 semaines de consultations répétés pour des maux de cranes et ordonnance de doliprane… paff encore le doliprane…

    3. vous n’avez donc pas bien lu l’article car non il n’est pas nécessaire de rencontrer à nouveau le virus pour maintenir l’immunité
      De plus l’immunité anti-rougeole ne semble pas dépendre des anticorps

  20. Tout bien considéré et en m’eloignant du domaine médical j’ose affirmer qu’aucun dirigeant international (états, finances, etc) actuel ne pourrait recevoir le prix Nobel de l’intelligence humaine – s’il existait – qui pour moi s’apparente à une qualité.

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