Notre grand évènement annuel se précise ! Dès 8H, le samedi 10 octobre 2026, toute l’AIMSIB sera sur son trente-et-un pour accueillir ses congressistes à l’Espace Saint Martin, 199 bis rue Saint Martin, 75003 Paris, métro Rambuteau (ligne 11), ou Arts et Métiers (lignes 3 et 11), ou Étienne Marcel (ligne 4). La journée promet de belles communications tout-à-fait innovantes autour de la maladie de Lyme, du pouvoir thérapeutique des protéodies, du COVID long, de l’origine de la vie, et de l’amélioration de l’offre de soins. Cette journée commencera par un immense zapping, relatant les dix ans de l’AIMSIB et ses 500 articles scientifiques publiés… Les inscriptions restantes peuvent se réaliser ci-dessous et en fin de page. A bientôt!
Attention, les inscriptions en distanciel sont closes. Deux lettres ont été envoyées par Brevo le 4/10 à 18h18 et le 7/10 à 19h. La prochaine est programmée pour le 10/10 à 8H. Vous avez également reçu une message le 9/10 de secretaire@aimsib.org. Elles ont toutes été délivrées, mais certaines n’ont pas été ouvertes. Si vous n’avez rien reçu, vérifiez dans vos spams en tapant « brevo » dans la barre de recherche ou « lien zoom ».
Vous aurez également accès à toutes Les conférences dès que le montage réalisé par une équipe de professionnels sera finalisé.
Les intervenants pour le 11ème congrès et les 10 ans de l’AIMSIB le 10 octobre 2026

Pr Christian Perronne
Le Pr Christian Perronne est Professeur des universités et ancien chef de service des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital de Garches, spécialiste des crypto-infections et en particulier de la maladie de Lyme
Il a été directeur adjoint du Centre national de référence des mycobactéries de l’Institut Pasteur, membre de groupes de l’ANRS et du conseil scientifique de structures de recherche de l’INSERM et de l’Institut Pasteur. Son CV mentionne plus de 300 publications internationales dans des revues référencées.
Il a été aussi :
- membre du Conseil national des universités, section de Microbiologie, parasitologie et maladies infectieuses, de 2007 à 2015, et Président de la sous-section Maladies infectieuses et maladies tropicales de 2010 à 2015 ;
- président du Conseil supérieur d’hygiène publique de France de janvier 2006 à mars 2007 ;
- membre du Haut Conseil de la santé publique, et notamment président de la commission spécialisée « Maladies transmissibles » de 2009 à 2016 ;
- président du Collège des universitaires de maladies infectieuses et tropicales de 2007 à 2009 ;
- cofondateur et président de la Fédération française d’infectiologie de 2010 à 2013 ;
- membre du groupe européen d’experts de l’OMS sur la vaccination, et vice-président de 2009 à 2015 ;
- expert de l’Agence Européenne des Médicaments sur les antituberculeux, et membre d’un groupe d’experts de l’ECDC (European Center for Disease Prevention and Control) sur la vaccination.
Ses ouvrages comprennent notamment :
- Mycobacterium tuberculosis et mycobactéries atypiques, avec François Denis.
- La Vérité sur la maladie de Lyme.
- Y a-t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ?
- Décidément, ILS n’ont toujours rien compris !
- Les 33 questions auxquelles ILS n’ont toujours pas répondu.[fr.wikipedia]

Dr Pierre Kory
Le Dr Pierre Kory est spécialiste en pneumologie et soins intensifs, maître éducateur, chercheur clinique, membre fondateur de la Front-Line COVID-19 Critical Care Alliance (FLCCC, aujourd’hui Independent Medical Alliance), et coauteur des protocoles de traitement I-MASK+, MATH+ et I-RECOVER.
Le Dr Kory est certifié en médecine interne, en pneumologie et en soins intensifs. Il était auparavant professeur associé et chef du service de soins intensifs, ainsi que directeur médical du Centre de traumatologie et de réanimation de l’université du Wisconsin.
Il travaille depuis 3 ans sur l’importance de l’eau et des oligoéléments en santé humaine.

Dr Louis FOUCHÉ
Le Dr Louis Fouché est médecin anesthésiste-réanimateur. On ne présente plus tout son travail de recherche et de communication autour de la crise COVID. Il est à l’initiative de plusieurs associations et groupes de réflexion autour de la santé, des politiques de santé et du système de santé et de leurs évolutions pour les remettre au service du citoyen et du malade en toute transparence et sans conflit d’intérêts.
Il a ainsi participé à la création des groupes CoviSoins, du Collectif Réinfo COVID et du Conseil Scientifique Indépendant, dont il est un des principaux animateurs.
Il est le principal relais français du groupe de réflexion « MEHA » (Make Europe Healthy Again).

Dr Alain COLIGNON
Le Dr Alain Colignon est un chirurgien vasculaire belge spécialisé en phlébologie et en pathologie veineuse. Ancien membre du service de chirurgie vasculaire du CHU Tivoli à La Louvière, il s’est particulièrement intéressé à l’échographie veineuse, à la maladie variqueuse et à la transillumination.
Il s’est largement impliqué dans la crise COVID en Belgique, dénonçant les manipulations et mensonges des autorités. Il a été amené à prendre en charge de nombreuses personnes touchées par le COVID mais aussi victimes d’effets secondaires du vaccin anti-COVID.
Il consacre une partie de son temps aux recherches sur la physiopathologie du COVID long et des conséquences de la vaccination anti-COVID, et en particulier sur ce qui s’appelle aujourd’hui la « spikopathie ».

Pedro FERRANDIZ
Pedro Ferrandiz est ingénieur agronome spécialisé dans les industries céréalières et agroalimentaires. Après une formation à l’Université Pierre-et-Marie-Curie, Paris VI, il s’est intéressé dès le début des années 1990 aux travaux de Joël Sternheimer sur la génodique.
Cofondateur de Genodics en 2008, il en est le directeur général et supervise le développement des applications, le marketing, le service après-vente et les projets de recherche, principalement dans les domaines agricole et agroalimentaire.
La génodique est une méthode développée par Joël Sternheimer et commercialisée notamment par Genodics. Elle consiste à diffuser à des organismes vivants des séquences sonores appelées « protéodies », censées moduler la synthèse de protéines particulières. Genodics l’utilise surtout en agriculture et en élevage, notamment pour la vigne, les arbres fruitiers et les cultures maraîchères.

Dr Hélène BANOUN
Pharmacien – biologiste
Diplôme de pharmacien, option Biologie, Université de Dijon, juin 1979
Ancien Interne des Hôpitaux de Paris, 1979-1982
Chargée de recherches INSERM, Institut Gustave Roussy, UA 140 (pharmacologie moléculaire), Villejuif, 1982-1986
Certificat d’Études Supérieures d’Immunologie Générale, Université Paris-Sud, Châtenay-Malabry, 1981
Certificat d’Études Supérieures d’Hématologie, Université René Descartes, Paris V, 1987
Certificat d’Études Supérieures de Diagnostic Biologique Parasitaire, Université Paris Sud, Châtenay-Malabry, 1987
Certificat d’Études Supérieures de Bactériologie et Virologie, Lauréat de la Faculté, Université René Descartes, Paris V, 1989
Certificat d’Études Supérieures de Biochimie (par équivalence), 1982
Diplôme d’Études Approfondies de Pharmacologie Moléculaire et Cellulaire, Université Pierre-et-Marie Curie, Paris VI, juin 1980
Docteur d’État ès Sciences Pharmaceutiques, Université Paris Sud, Châtenay-Malabry, 18 juin 1984.
Elle s’est particulièrement impliquée dans les réflexions et les recherches autour de la COVID, de sa prévention et de sa prise en charge. Ses connaissances en virologie l’ont amenée à publier plusieurs études depuis la « crise COVID » afin de mieux comprendre les erreurs dans la gestion de cette épidémie.
Elle en a tiré un livre incontournable pour mieux comprendre cette période complexe : « La Science face au Pouvoir : ce que révèle la crise COVID-19 sur la biopolitique du XXIe siècle » aux Editions Talma Studios.
Elle est membre du conseil scientifique de l’AIMSIB et cofondatrice du Conseil Scientifique Indépendant (CSI).

Dr Vincent RELIQUET
Ancien médecin urgentiste, le docteur Vincent Reliquet exerce aujourd’hui dans le nord de la France. Après avoir souffert de nombreuses années de lombalgies sévères ayant tenu en échec les connaissances de ses confrères, il tente un jour de s’en remettre aux sérums marins. Totalement guéri, il transforme alors radicalement son orientation professionnelle. Il est co-fondateur de l’AIMSIB (Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante). Il milite notamment contre l’hyper-consommation médicamenteuse. Il est le rédacteur de la revue mensuelle Du neuf pour ma santé !, édité par les éditions Viva Santé, et de la série à thèmes « Chroniques de Médecine Contestataire » (éd. Résurgence), dont le tome IV est sorti au printemps 2026. Il est l’auteur d’un livre qui fait désormais référence sur la question de l’iode et de la santé : « Les pouvoirs de l’iode : prévention des cancers, lutte contre l’hypothyroïdie, la dépression » aux Editions Trédaniel. Son prochain ouvrage, « Les pouvoirs du DMSO », sortira en librairie en novembre 2026.

Dr Éric MENAT
Médecin généraliste à orientation homéopathie et phytothérapie, le Dr Éric Menat pratique la médecine intégrative depuis plus de 35 ans.
Il est membre de l’AIMSIB depuis 2018 et président de cette association depuis mars 2025.
Diplômé de Diététique et maladie de la nutrition, de Médecine prédictive et de Carcinologie clinique, il est l’auteur de nombreux ouvrages autour de la nutrition et de la médecine intégrative, dont « Cancer : être acteur de son traitement » aux éditions Leduc.
Il s’est particulièrement impliqué dans les réflexions sur la gestion de la « crise COVID » et dans les recherches sur la prise en charge de cette infection virale atypique. Il est cofondateur du Conseil Scientifique Indépendant (CSI), dont l’objectif est de « dire la science » autour des questions de santé et en particulier du COVID et de la partager avec le plus grand nombre. https://www.conseil-scientifique-independant.org/
Le Programme de la journée
Dès 8h un café d’accueil avec quelques douceurs vous attendra devant l’amphithéâtre et vous pourrez commencer à explorer les stands de livres et de produits de santé.
Le congrès débutera à 9h précise.

En attendant le Congrès pour ceux qui y assisteront, et les retours vidéos comme chaque année sur le site pour les adhérents qui ne peuvent y assister pour x raisons… et pour faire patienter les lecteurs non-adhérents…
Dans « l’actualité »… un savant condamné par la justice !
non pas pour ses connaissances…
Le Professeur Jean-Bernard Fourtillan s’est pris 4 ans de prison ferme ! la prison attendra, ou le bracelet électronique (?) vu son grand âge… il est introuvable… et donc insaisissable, pour le moment…
« 1ᵉʳ octobre 2026, le tribunal correctionnel de Paris a condamné en son absence Jean-Bernard Fourtillan, 82 ans, à quatre ans de prison ferme pour des essais menés sans autorisation dans une abbaye de la Vienne. D’après La Nouvelle République les chefs retenus : recherche interventionnelle sur la personne humaine sans autorisation, exercice illégal de la médecine et de la pharmacie, escroquerie, abus de confiance. Par-dessus, un mandat d’arrêt et une interdiction définitive d’exercer dans la santé. C’est dire si on lui en veut d’avoir fait du bien.
Henri Joyeux, présenté comme son bras droit, échappe à la prison ferme. Un an avec sursis et 10 000 euros d’amende. Marianne Fourtillan, son épouse, pharmacienne et organisatrice des sessions, écope de deux ans dont un avec sursis. » (source FranceSoir 05 octobre 2026)
La poursuite judiciaire ne concerne que ce qu’ils appellent des « essais cliniques sauvages », abusivement appelés « sauvages » en place de « sans autorisation » ou « non-autorisés » ! et donc la faute d’une absence préalable de procédure d’autorisation administrative, accessoirement en filigrane sans aucune preuve semble-t’il d’avoir pu mettre des personnes en danger… des personnes malades, ni d’avoir aggravé leurs cas, bien au contraire comme les 150 témoignages que l’on peut lire sur son site valentonine.fr
Le jugement porte sur la forme, pas sur le fond… la pertinence des traitements, les exceptionnelles qualités universitaires de ce pharmacien hors pair, et qualités humaines de l’accusé… sont simplement éludées, y compris dans les médias, qui dans le fil de l’AFP, ne se sont pas faits prier pour annoncer le verdict !… et taper dans le dos de ce génie qui avait zappé l’orthodoxie réglementaire… qu’ils disent… car il avait été l’auteur d’un
Droit de réponse officiel du Professeur Jean-Bernard Fourtillan transmis à la presse et aux médias le 22/10/2019
https://web.archive.org/ puis Enter a URL… https://www.valentonine.fr/fr-fr/pr-jbf.html
Manque de transparence ? compte-tenu de son immense expertise professionnelle et du nombre de brevets qu’il a déposés, de ses conférences, ce Professeur ne dissimulait rien et ne ménageait pas son temps pour expliquer, vulgariser ses connaissances.
Le Pr Jean-Bernard Fourtillan répond aux questions du Pr Henri Joyeux (Version Intégrale)
(1:00:28) https://www.youtube.com/watch?v=3PkX8boc4RU
Le jugement n’invalide en rien la découverte de Jean-Bernard Fourtillan, d’une hormone humaine [donc pas un médicament…] du sommeil qu’il a appelé « valentonine » sécrétée par la glande pinéale… qui alternant avec l’hormone 6-Methoxyharmalan, régule le système veille-sommeil, reléguant la mélatonine qui passait depuis des décennies dans la médecine pour l’être à une autre fonction.
La « Médecine » qui la tenait pour hormone du sommeil va devoir revoir sa copie…
Le jugement lui interdit d’exercer, ce qui ressemble à un bannissement des temps antiques, rejeté comme un mal-propre aux portes de la Cité,… la mort sociale attendra, car ses recherches et applications ne dépériront pas et ne peuvent point être usurpées par des bandits de grands chemins qui ont pignons sur rue.
Le site du Professeur Jean-Bernard Fourtillan ne répond plus « Connection timed out Error 522 »
mais on peut le retrouver dans Internet Archive Wayback Machine > https://web.archive.org/ puis Enter a URL…
http://valentonine.fr
http://valentonine.fr/fr-fr/temoignages.html
http://valentonine.fr/fr-fr/temoignages/tous-les-temoignages.html
Vidéos sur Odysee
https://odysee.com/$/search?q=Jean-Bernard%20Fourtillan
Donc, si un antivax notoire « décide d’escroquer des gens malades en leur proposant un produit non homologué, et dont l’ANSM a interdit l’essai un an plus tôt » c’est rien. Pire, c’est lui la victime parce qu’il est prof, à fait des vidéos sur YouTube et a publié deux trois trucs avant!
Mais si big pharma « développe un super vaccin en un temps tellement record que la date de fin de la phase clinique semble tellement loin dans le futur qu’il vient perturber ceux qui n’y connaissent rien en essai clinique (ou en médecine ou même en biologie tout court) » alors là c’est un sérieux problème?
Dédicace spéciale @ Yeahman @lias DJ Random Whoever Yeahman Is… un p’tit coup d’œil dans le rétro… le Professeur Joyeux son compère ?
COMMUNIQUÉ DU PROFESSEUR HENRI JOYEUX
30 SEPTEMBRE 2019
VALENTONINE : QUELQUES GRAMMES DE SÉRUM DE VÉRITÉ FERONT DU BIEN
L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) championne du monde du détournement d’attention ?
Accablée par l’accusation qui la vise dans le procès du Mediator, l’ANSM, décide d’informer les médias au sujet d’une plainte qu’elle aurait déposée contre le fonds Josefa, en me mettant personnellement en cause.
Le jour est habilement choisi : le communiqué est diffusé la veille du procès de l’ANSM. Pure coïncidence ? La ministre de la santé vient aussitôt en renfort employant des propos alarmistes. Un spécialiste auto-proclamé par-ci y va de son commentaire, un président d’association par-là, puis un petit complément sur fond de religion et de secte.
La recette fonctionne à merveille puisque la déferlante médiatique s’abat, sans nuance, sans intérêt pour la réalité.
Au-delà du fait qu’il est plus qu’étrange qu’il n’entre pas dans les attributions de l’ANSM de communiquer sur un dépôt de plainte, personne ne songe un instant à interroger celles et ceux qui ont essayé les patchs.
Essai clinique illégal, sauvage ou encore clandestin peut-on lire ? Absolument pas. Il s’agit d’un test de preuve de concept, phase antérieure à un essai clinique. Cela n’a rien d’illégal.
« On » demande aux malades de cacher à leur médecin leur participation au test ? Totalement faux.
« On » demande aux malades d’arrêter leur traitement. Archi-faux.
De quoi s’agit-il schématiquement ?
L’hormone Valentonine est secrétée naturellement par la glande pinéale qui, avec l’âge notamment, fonctionne moins bien.
Le taux de l’hormone dosée chez les malades (Alzheimer et Parkinson) est faible.
Chez les malades l’idée est donc de rétablir le taux normal ou à tout le moins de l’augmenter.
Comment faire ? En produisant l’hormone pour la faire circuler dans le corps humain.
D’où les patchs avec le taux efficace mais le plus bas possible, à un niveau inférieur à celui les faisant rentrer dans la définition du médicament.
L’origine naturelle de l’hormone et le faible taux expliquent l’absence d’effet secondaire ou tout simplement nocif.
Des malades ont indiqué ressentir une amélioration de leur état général.
C’est donc très encourageant et les travaux doivent impérativement se poursuivre dans l’intérêt des malades.
Il est demandé à chaque participant de payer des sommes astronomiques pour un patch. Encore faux.
La Valentonine un médicament. Toujours faux.
L’ANSM a tout faux.
L’imagination de certain.e.s est sans limite.
Qui peut gober des histoires pareilles ?
Le parquet de Paris annonce l’ouverture d’une information judiciaire. Enfin une bonne nouvelle !
Le juge d’instruction va pouvoir instruire à décharge, à commencer par recueillir le témoignage des participants… étonnamment absents depuis le début.
L’ANSM a agi avec précipitation, sans le moindre discernement.
Ne parlons pas de la Miviludes qui voit des sectes et des gourous partout… mais n’en a jamais rencontré.
Évidemment les complotistes – on les reconnait facilement : ce sont ceux qui disent que les autres sont des complotistes- ont déjà trouvé la parade : les participants sont dans un état psychologique fragilisé, sous emprise.
Ils veulent poursuivre l’essai ?
C’est donc la preuve qu’ils sont victimes. Et tant pis si il n’y a eu aucune conséquence négative, mais au contraire des effets positifs décrits par les malades eux-mêmes.
Et si l’essai est concluant ? C’est la preuve de…. La preuve de…
La parole aux malades. Eux savent. Ce qui compte en justice c’est la manifestation de la vérité, pas l’expression de fantasmes racoleurs. Le reste n’est que balivernes.
J’allais oublier : me demander quelle a été ma part, ayant moi-même été participant, serait-ce trop demander ?
Cette découverte scientifique est prodigieuse.
Pourquoi vouloir ainsi la tuer dans l’œuf ? Je me battrai pour que les malades puissent à terme en profiter. Le reste n’a aucune espèce d’importance.
Vous avez dit Pschitt ?
À suivre..
Professeur Henri Joyeux
https://professeur-joyeux.com/2019/09/30/communique-du-pr-henri-joyeux-a-propos-de-laffaire-valentonine/
Najma, s’il n’y a pas d’autorisation d’essai clinique, il n’y a pas de méthodologie validée et éprouvée, il n’y a pas de suivi non plus, et donc aucun moyen de savoir si c’est effectivement sans risque. C’est pour cette raison qu’il faut faire une demande d’autorisation. Fourtillan ne l’a pas fait. Donc il s’est servi de 350 « cobayes » humains. Par définition! En quoi est ce difficile à comprendre?
Il y a aussi une nuance que je viens de pointer du doigt: l’ANSM n’a en réalité pas interdit l’essai, il n’a simplement pas donné d’accord à une autorisation, puisqu’il n’y a tout simplement pas eu de demande. C’est une nuance importante qui montre que 1. L’ANSM ne cherche pas à interdire à tout va des travaux du genre et que 2. Fourtillan et Joyeux ont simplement joué aux apprentis sorciers. Ils auraient pu faire une demande d’autorisation, mais ils ne l’ont pas fait. Ils auraient même pu le faire plus tard! Mais non… ils ont préféré faire payer directement les « cobayes » à hauteur de leurs moyens. Parfois, plusieurs milliers d’euros… elle est belle la « médecine bienveillante »…
Le prétexte du « non médicament » parce que « issu du corps humain » est vraiment idiot. L’insuline est une hormone humaine aussi et c’est bien un médicament. Et si on l’utilise n’importe comment, les risques sont grands! Un argument pour faire mousser ceux qui n’y connaissent rien, donc.
Ensuite, votre propos: à quoi sert il? Vous pensez réellement qu’une interview de Joyeux va me faire prendre conscience d’une certaine révélation? Revoyez votre démarche, vous aussi. SVP.
Ce que vous appelez insuline_version médicament sont des molécules analogues de l’hormone naturelle insuline, obtenues par biotechnologie, MAIS de différentes formes (lente, rapide, mixte) par l’ajout de différents excipients, agents de conservation, isotonisants, tampon, de stabilisation et de cinétique, ajusteurs de pH, eau pour préparations injectables.
Ce n’est donc pas vraiment = égal =, pas chou vert et vert chou… Un peu comme avec les vaccins, antigènes + x excipients… pour mimer des infections naturelles !?
———
Le Professeur Fourtillan expliquait à qui voulait l’entendre ses découvertes… bien avant que l’ANSM ne lui tombe sur le dos…
La porte était grande ouverte à ce qu’elles soient passées au crible des exigences scientifiques, puis, être possiblement contestées…
Jean-Bernard FOURTILLAN avait présenté à l’Académie Nationale de Pharmacie ses travaux sur « La glande pinéale et le système veille-sommeil – applications thérapeutiques » le 2 décembre 2015
Compte-rendu de cette séance, voir Page 5 :
https://www.acadpharm.org/dos_public/CR_SEance_publique_2015.12.02_VF.pdf
La condamnation de Jean-Bernard Fourtillan n’est pas définitive, sa condamnation ayant été prononcée en son absence, les voies de recours prévues par la procédure restent ouvertes. So wait and see…
Bien qu’il bénéficie toujours de la présomption d’innocence suivant la formule consacrée, des médias n’ont pas attendu pour déjà le lapider sans même connaître son parcours et sa découverte dont on peut retrouver un résumé sous cet article :
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-hormone-du-sommeil-suite-de-l-218752
et un extrait en illustration copie d’écran ci-dessous :
Parce qu’un patch transdermique ne contient aucun « excipients » peut être?
Et d’ailleurs, comment est ce qu’il a su se procurer cette valentonine d’après vous?
Vos commentaires laissent clairement transparaître que vous ne connaissez à peu près rien au sujet de la découverte du Professeur Fourtillan… merci de ne plus étaler votre ignorance.
Cependant, au-delà de ce que les médias aboient sans retenue comme une meute de l’AFP « essais cliniques sauvages… etc.», on peut entrevoir ce qui pouvait déranger le système, (> l’ordre économique, industrielle, scientifique et politique car l’État est un partenaire affiché des Laboratoires, phares de LA SCIENCE !), au point que, hors YouTube, son site web valentonine.fr n’est plus accessible que par les archives internet.
J’ai laissé plus haut aux lecteurs tous les moyens d’y accéder… profitez-en… c’est gratuit, et pour la bonne cause…
> Une molécule pas brevetable, puisqu’il s’agit d’une hormone naturelle !
> Une découverte qui pourrait soigner des pathologies dégénératives pour lesquelles existent un vide thérapeutique reconnu…, faute de connaissances actuelles de la médecine…, et donc des malades abandonnés à eux-mêmes, à leur famille, à leurs proches…, mais une découverte qui échappe à l’industrie pharmaceutique… un potentiel blockbuster. Rien que « en France près de 1,5 million de personnes sont directement touchées par les maladies neurodégénératives non rares (telles que la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson ou la sclérose en plaques) » source : Aperçu IA
Sur le site fond-josepha.org(*), le 20 septembre 2019, au sujets des patchs je pouvais lire ceci :
citation : Au cours du quatrième trimestre 2019, avec les Laboratoires pharmaceutiques que nous aurons choisis pour partenaires, nous demanderons une Autorisation Temporaire d’Utilisation (ATU), puis une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM), afin de mettre très rapidement ces traitements à la disposition des malades.
Une ATU (Autorisation Temporaire d’Utilisation) est délivrée dans des cas très particuliers, pour les découvertes qui apportent des solutions à des maladies considérées comme graves, et pour lesquelles il n’existe pas de traitement approprié. Les maladies neuro-dégénératives en font partie.
L’ ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de Santé) précise que « les Autorisations Temporaires d’Utilisation (ATU) sont délivrées par l’ANSM dans les conditions suivantes :
– les spécialités sont destinées à traiter, prévenir ou diagnostiquer des maladies graves ou rares
– il n’existe pas de traitement approprié ;
– leur efficacité et leur sécurité d’emploi sont présumées en l’état des connaissances scientifiques. »
Les maladies neuro-dégénératives d’Alzheimer et de Parkinson, pour lesquelles il n’existe pas de traitements appropriés, entrent dans ce cadre. La preuve en est, puisque, dans le cas de la maladie d’Alzheimer, la Haute Autorité de Santé (HAS) vient de reconnaître l’absence de médicaments efficaces.
En effet, elle vient de préconiser le déremboursement des 4 médicaments disponibles (Ebixa® et génériques, Aricept®, Réminyl® et génériques, Exelon® et génériques), qui sont largement prescrits contre la maladie d’Alzheimer, et dont les services rendus sont jugés insuffisants.
Il y a donc un vide thérapeutique pour le traitement de la maladie d’Alzheimer. Il en est pratiquement de même pour la maladie de Parkinson. Bien entendu, cette ATU s’appliquera également aux traitements des autres affections neurologiques, qui découlent de notre découverte : troubles du sommeil, dépressions nerveuses, et troubles psychotiques.
————
(*) Le Fonds Josefa*, auquel ont été cédés, en totalité, les droits de propriété intellectuelle des brevets de médicaments issus de cette découverte
Voici ce qui pourrait expliquer ce lynchage en règle… pas très orthodoxe du point de vue de la finance…
En défense des travaux de Jean-Bernard Fourtillan, quoi de mieux que les quelques 150 témoignages des personnes – pas cobayes – qui ont pu bénéficier des patchs transdermiques…
https://web.archive.org/web/20220814071015/http://valentonine.fr/fr-fr/temoignages/tous-les-temoignages.html
Il semble que la justice ne les aurait pas examinés, ni retenus pour mémoire, pas plus qu’elle en aurait appelé quelques « présumés cobayes » à témoigner.
C’est vous qui n’y comprenez rien Najma.
Votre première remarque en est la preuve: bien sûr que la découverte d’une hormone naturelle n’est pas « brevetable ». Mais elle le devient si on y ajoute une intervention technique.
Découvrir qu’une substance existe dans le corps n’est pas une invention (c’est l’idée de l’article L611-18 du Code de la propriété intellectuelle, de même que la Convention sur le brevet européen exclut les « découvertes »).
En revanche, une substance isolée ou purifiée par un procédé technique, ou produite par synthèse, peut être brevetée, même si sa structure est identique à la molécule naturelle.
Un nouvel usage thérapeutique est aussi brevetable (« seconde application médicale »), comme une nouvelle forme galénique (ici, le patch).
C’est ainsi que l’insuline, l’adrénaline ou les hormones de synthèse ont été brevetées.
D’ailleurs, vous le répétez toujours la même histoire et ne répondez pas à mes questions.
Je vous les retranscris:
« Parce qu’un patch transdermique ne contient aucun « excipients » peut être?
Et d’ailleurs, comment est ce qu’il a su se procurer cette valentonine d’après vous? »
Si vous n’avez pas l’intention de répondre à ces deux questions, ne répondez tout simplement pas.
Je ne connais pas la particularité technique des patchs transdermiques… cette technologie est utilisée pour des patchs nicotine et autres…
sur fonds-josefa.org/patchs/ (texte disparu) le 5 octobre 2019 j’avais noté :
La dose administrée est fixée par la surface d’application du patch. Elle correspond à 1 microgramme de chaque hormone par centimètre carré de patch :
– Faible dosage : 1 Patch de 10 centimètres carré (délivre 10 microgrammes de chaque hormone) appliqué au coucher et enlevé le matin au réveil, après 8 heures d’application, au moins, pour le traitement des troubles du sommeil et des dépressions nerveuses.
– Fort dosage : Patchs de 20 à 60 centimètres carré (délivre 20 à 60 microgrammes de chaque hormone) appliqués au coucher et enlevés le matin au réveil, après 8 heures d’application, au moins, pour le traitement des maladies neurodégénératives de Parkinson et d’Alzheimer.
Une pincée de microgrammes d’hormones naturelles, quel blasphème ! ça mérite la prison ?
Pour votre autre question, vous pouviez trouver la réponse dans mon premier commentaire 6 octobre 2026 17h46 :
Droit de réponse officiel du Professeur Jean-Bernard Fourtillan transmis à la presse et aux médias le 22/10/2019
Vous trouverez ci-dessous le droit de réponse officiel du Professeur Jean-Bernard Fourtillan transmis à la presse et aux médias le 22/10/2019.
https://web.archive.org/ puis Enter a URL… https://www.valentonine.fr/fr-fr/pr-jbf.html
Pour vous épargner de grenouiller dans les Archives Internet, vous et autres lecteurs, en plus de sauvegarder cette Page ICI sur l’Aimsib, tout est devenu si volatile sur Internet… la voici :
« Le FONDS JOSEFA et moi-même qui suis son fondateur, avons été l’objet d’une explosion médiatique organisée par l’ANSM via l’AFP, la veille de l’ouverture du procès du « MEDIATOR » dans lequel elle est gravement mise en cause.
La presse dans son ensemble a repris les termes d' »essais cliniques sauvages« , qui auraient été menés par le FONDS JOSEFA dans une abbaye, sur des malades souffrant de troubles de sommeil, de la maladie de Parkinson et d’Alzheimer.
Les articles de presse dont celui du présent média ont pu faire penser que j’aurais abusé de la faiblesse des malades pour leur inoculer des produits au pire dangereux, au mieux inoffensifs, en tout cas inefficaces, en leur faisant croire qu’ils pourraient les soulager de leurs souffrances, le tout pour les déterminer à s’engager financièrement auprès du FONDS que je préside.
Toujours selon la presse, les malades auraient en outre eu pour consigne de cacher à leur médecin l’application des patchs et de stopper brutalement (pourquoi pas sauvagement ?) leur traitement classique.
Les « accents mystiques » du site internet du FONDS JOSEFA et le lieu de l' »expérimentation » qui faisait presque imaginer que les malades auraient été retenus contre leur gré pour subir des expérimentations hasardeuses ont fini de peindre le tableau de « l’horreur et du scandale » dont s’est aussitôt affligée la Ministre de la Santé sur les ondes.
Mon attitude n’étant dictée que par le sort des malades, et constatant que pas un journaliste n’avait semblé s’intéresser aux informations scientifiques données sur le site, j’ai préféré dans un premier temps laisser passer l’orage médiatique ; Il est désormais temps de répondre aux allégations déformantes qui sont parues, en expliquant ma découverte, et ses applications.
Mon CV est facilement accessible mais il est nécessaire de rappeler que je suis Ingénieur Chimiste de formation, Pharmacien, Pharmacien des Hôpitaux, Professeur de Chimie Thérapeutique et Pharmacocinétique, à la faculté de Médecine et de Pharmacie de l’Université de Poitiers, et que j’ai été pendant des années Expert Pharmacologue Toxicologue spécialisé en Pharmacocinétique (toxicocinétique) auprès du Ministère de la Santé.
J’ai dirigé avec mon épouse, elle-même pharmacienne, un centre de recherches biomédicales doté d’une clinique et d’un laboratoire de bio-analyse parmi les leaders mondiaux du dosage de médicaments en milieu biologique, par couplage des chromatographies gazeuses ou liquides avec la spectrométrie de masse.
C’est sans aucun doute ces compétences « transversales » qui ont permis mes découvertes.
En procédant en 1994 à des travaux de dosage sur la Mélatonine, J‘ai découvert l’hormone du sommeil et de la nuit sécrétée par la glande pinéale, que j’ai baptisé Valentonine (VLT), pour laquelle j’ai déposé des brevets d’invention.
Testée chez les animaux à sommeil nocturne, la Valentonine s’est avérée parfaitement efficace pour déclencher un sommeil physiologique, n’ayant rien à voir avec les somnifères dispensés très largement en France. Dire comment cette hormone n’a pas à l’époque été commercialisée n’est pas le propos de cette réponse.
Cet « échec » m’a permis de poursuivre mes recherches, et de découvrir la relation de cette hormone avec le 6-Méthoxy-Harmalan (6-MH) et la Mélatonine (MLT).
L’hormone 6-Méthoxy-Harmalan (6-MH) a été découverte dans la glande pinéale par des chercheurs américains en 1961, dans un centre de recherches qui avait découvert la Mélatonine (MLT) trois ans auparavant. Mais les chercheurs n’avaient alors pas compris qu’il s’agissait en réalité de l’hormone de la veille et du jour.
Les trois hormones produites par la glande pinéale, Mélatonine, 6-Methoxy-Harmalan et Valentonine constituent une « cascade biochimique« . Elles sont formées successivement à partir de la Sérotonine par trois acétylations enzymatiques successives.
Les deux hormones 6-MH et VLT constituent le système veille-sommeil qui assure la régulation totale des vies psychiques et végétatives de l’organisme pendant 24 heures chez tous les mammifères et les vertébrés supérieurs. Jusqu’alors, personne n’avait jamais été capable de comprendre et d’expliquer par quels mécanismes on dormait la nuit et on veillait le jour.
A partir de cette découverte, j’ai mis au point un patch qui sert à libérer par voie transdermique les deux hormones VLT et 6-MH d’une façon strictement identique à la sécrétion de la glande pinéale, pendant la nuit.
Ce patch sert donc à traiter les patients pour lesquels cette sécrétion pinéale est déficiente et ainsi, les troubles du sommeil, les dépressions nerveuses, de même que les maladies neurodégénératives de PARKINSON et d’ALZHEIMER.
Au vu des résultats des études précliniques toxicocinétiques confirmant l’innocuité totale des patchs transdermiques qui distribuent des hormones naturelles, j’ai considéré qu’au même titre que la Mélatonine ou que de nombreux « patchs conforts » présents sur le marché en vente libre, une Autorisation de Mise sur le Marché de la part de l’ANSM ne serait pas nécessaire dans le futur, ces patchs devant pouvoir être vendus librement.
J’ai divulgué ma découverte et ses futures applications thérapeutiques dans une déclaration à l’Académie de Pharmacie le 2 décembre 2015 dans une relative indifférence, alors qu’elle apporte des solutions évidentes à des maladies ne disposant d’aucun remède.
En vulgarisant ma découverte, de nombreux malades qui l’ont comprise se sont rapprochés de moi afin de pouvoir en bénéficier, ce que j’ai accepté. Je les ai informés de la progression de la fabrication des échantillons de patchs, des coûts et des obstacles rencontrés, ils savent tout.
Dans la mesure de ses possibilités compte tenu des difficultés d’approvisionnement, le FONDS JOSEFA a fourni des patchs à un certain nombre de personnes malades. Ils ne sont pas présentés comme des médicaments et ils n’en sont pas réglementairement, ils ne sont pas à vendre, ni en libre accès.
Ceux qui ont pu bénéficier des échantillons en quantité suffisante, même sur une période restreinte, ont pu voir leur état se transformer, je souhaite qu’ils fassent le choix de témoigner, même s’ils l’ont fait déjà fait de manière anonyme sur un site internet que nous avons dédié à la Valentonine. D’autres attendaient de pouvoir profiter d’une livraison d’échantillons du constructeur allemand, désormais en suspens par le fait de la décision de l’ANSM.
C’est la santé des uns et l’espoir des autres qu’on assassine, les responsables prendront leurs responsabilités, au moins morale je l’espère.
Il n’y a pas d' »essai clinique » car il n’y a pas de médicaments mais une substance naturelle que des gens responsables qui ont décidé de se soigner ont souhaité prendre, il n’y a pas de patchs qui se vendraient « sous le manteau », il n’y a pas d' »essai sauvage » avec des cobayes ignorants entre les mains de Professeurs manipulateurs, il n’y a pas de « confiance abusée », il n’y a aucune demande d’arrêt des traitements ni de vœu de silence, il n’y a pas de place pour les déclarations de la MIVILUDES.
Il peut y avoir de savants professeurs qui ne savent pas, et des chercheurs qui ne trouvent pas, je suis évidemment à leur disposition pour leur expliquer, il y a urgence à ce qu’ils comprennent au nom de la santé des malades.
Jean-Bernard FOURTILLAN »
Vous souhaite bon vent, n’hésitez pas à l’occasion proposer un article à la rédaction de l’Aimsib pour corriger nos erreurs, et décrotter nos esprits ignares…, un comite de lecture l’examinera.
Bye bye Yeahman
J’ai beau relire, je ne vois toujours pas comment il a su extraire et/ou synthétiser cette hormone.
Un patch, c’est un médicament. C’est pas moi qui le dit, c’est comme ça. Votre bonhomme peut dire ce qu’il veut dans son interview, dire ça en se prétendant médecin époux d’une pharmacienne c’est du mensonge pur et dur.
Aussi, il ne faut pas prendre le gros cou: il dit avoir « inventer » l’hormone! Or on invente pas une hormone présente naturellement. Il se contredit donc factuellement dans la même interview. Et s’il l’a découvre, il n’y a pas besoin de brevet.
Personne n’a de brevet pour avoir découvert la pluie, par exemple.
Vous accusez les vaccins d’être des poisons alors qu’ils ne délivre pas beaucoup plus de 10 mcg de principe actif. Mais là pour cette valentonine qui n’a été éprouvé par aucun essai clinique ni comité d’éthique ou quoi que ce soit, vous êtes d’accord. Vous êtes discordante sur la forme.
En réalité, je m’en fous pas mal de si ça marche ou pas. Je trouverais ça vraiment dommage que ça fonctionne réellement et qu’on ne l’exploite pas assez, même.
Ce que je reproche, c’est la démarche intellectuelle dont vous faites preuve:
Quand c’est une figure controversée, vous défendez corps et âme sans comprendre rien à rien.
Quand c’est une figure d’autorité, un comité de relecture, un grand groupe pharma ou quelqu’un qui y est lié de près ou de loin, vous vous offusquez et matraquez corps et âme sans comprendre rien à rien.
Votre crédibilité en souffre, et même ça vous ne le comprenez pas. Comment voulez vous que quelqu’un de sérieux vous prenne au sérieux? Comment voulez vous vous faire entendre sur ce site si vous ne faites preuve d’aucune (oui, littéralement aucune) humilité intellectuelle?
Pour Sylvie Berger, soyez rassurée, la médecine a bien évolué en temps de guerre quand certaines personnes croyait bon de ne pas demander et testaient leur produit sur les esclaves, les juifs ou ceux qui traînaient par là…
Vous voyez à quel point c’est important, de demander la permission? Ou bien dois-je encore demander sur quel banc vous auriez été assise au procès des médecins de Nuremberg en août 1947?
« J’ai beau relire, je ne vois toujours pas comment il a su extraire et/ou synthétiser cette hormone. »
parce que vous-même n’êtes pas en capacité de le concevoir…
Vous auriez pris le temps de le lire son CV long comme un bras, vous pourriez comprendre que sa découverte n’est pas tombée du ciel…
Il dit d’ailleurs « C’est sans aucun doute ces compétences « transversales » qui ont permis mes découvertes.«
Il y a un mot pour ça, « sérendipité »… où se mêlent science et créativité, plutôt que chance, ou hasard, inspiration divine…
Son CV : https://web.archive.org/web/20201030042716/https://www.valentonine.fr/images/piece02bis_CV_JBF.pdf
« Vous voyez à quel point c’est important, de demander la permission? »
Vous voulez nous réinventer « l’imprimatur » ? et où placer le réverbère quand on fait de la recherche ?…
Force est de constater que la plupart du temps ça dépend des crédits alloués… de ceux qui les octroient, investisseurs, actionnaires, ce qui peut diriger vers des terrains stériles… ou financièrement fertiles (liens d’intérêts…)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Imprimatur
Séripendité : Thèse https://theses.fr/2009AIX22024 « La sérendipité en sciences : illustrations avec les études d’une enzyme dégradant les insecticides et d’une nouvelle protéine humaine » dont je connais l’auteur Mikael ELIAS
https://www.researchgate.net/institution/University-of-Minnesota
« Mon CV est facilement accessible mais il est nécessaire de rappeler que je suis Ingénieur Chimiste de formation, Pharmacien, Pharmacien des Hôpitaux, Professeur de Chimie Thérapeutique et Pharmacocinétique, à la faculté de Médecine et de Pharmacie de l’Université de Poitiers, et que j’ai été pendant des années Expert Pharmacologue Toxicologue spécialisé en Pharmacocinétique (toxicocinétique) auprès du Ministère de la Santé. » Où avez vous lu qu’il prétendait être médecin ?
« Un patch, c’est un médicament. C’est pas moi qui le dit, c’est comme ça » C’est péremptoire et sans appel mais un Patch est surtout un support, un dispositif : IA: »C’est un petit dispositif adhésif que l’on colle sur la peau pour diffuser un principe actif qui traverse l’épiderme et passe dans le sang en continu. » C’est le principe actif qui peut être un médicament, est-ce que la Nicotine est un médicament ?
Merci Najma, je vous souhaite à tous un beau congrès , j’aurais adoré être là en présentiel pour vous voir tous en chair et en os …. c’est toujours mieux de rencontrer les gens en « vrai » . Quand je lis le commentaire de bofman, je me demande que serait devenue la médecine si chacun de nos ancètres médicaux avait demandé l’autorisation de chercher?
[Première publication le 11 octobre 2026 à 14h08 ; ceci en est la troisième version, revue et corrigée, 15/10/2026 15h54 ]
Magnifique congrès ! J’y ai rencontré de belles âmes. Mais réveillez-vous plus et activez les guerriers en vous : il y a bien un plan d’ensemble intentionnel pour débiliter et réduire encore plus l’humanité en esclavage ! Certains joueurs du cartel politico-médical font de mauvaises choses intentionnellement et de manière planifiée, avec expériences sur des cobayes humains en avance avant de et pour les généraliser à toute la population. Un exemple en est le projet << MIK-Ultra >> avec ses sous-projets, maintenant intensifié et généralisé à tous. Le risque de guerre nucléaire — guerre, certes, non souhaitable, comme toute guerre — est aussi une distraction, une source de peur, donc un moyen de contrôle de plus.
Il me semble qu’il faudrait ne pas ignorer qu’une machine est bien à l’oeuvre dans ce monde, qu’il s’agit de reconnaitre, comprendre et utiliser de façon constructive, non autrement, et, au moins en ce qui me concerne, qu’il ne s’agit pas de renforcer, mais de détruire entièrement, probablement pas brusquement, mais plutôt en la démantelant peu à peu, ce qui a commencé à être fait.
Bravo d’avoir abordé la difficile question des origines de la << maladie chronique de Lyme >> mais ne faudrait-il pas aussi oser enfin s’attaquer à (ou plutôt contre-attaquer) :
1) le large sujet des << toxines >>, au sens conceptuel du terme, dont << on ne doit pas parler >>, comme celui des virus psychiques dont un exemple est celui appelé << Wetiko >>, créé par des humains il y a longtemps et, au moins pour ce dernier, en cours de neutralisation ;
2) ainsi que le fait que la plupart d’entre nous manquons cruellement de force de vie pour aider le corps à faire sa détoxification naturellement, les causes de ce fait et la très vaste panoplie des remédiations possibles, hors du prè carré férocement gardé par les ordres de médecine, pharmacie et vétérinaire, ordres à sérieusement réformer ou détruire ? Une référence, parmi d’autres, sur ce deuxième point sont certains exposés et témoignages publiquement accessibles de Keith Coley, maitre de Qi Gong (que je cite avec son explicite autorisation).
Une suggestion : proposer, au moins à midi, du bon vin, de préférence français et issu de l’agriculture biologique, agrodynamique ou naturelle, l’année prochaine ! Ce fait partie des valeurs françaises. 🙂