Voici un article qui démontre de manière absolument formelle de quelle manière on peut falsifier les données de sécurité et d’efficacité d’une stratégie vaccinale de grande ampleur, en faisant sempiternellement « porter le chapeau » des catastrophes sanitaires sur les non vaccinés, même quand ceux-ci… l’ont été ! On remarquera au passage que ces grivèleries statistiques ne sont pas nées avec la vaccination anti-COVID (*). Il serait grand temps que le public et les professionnels prennent tous conscience de l’existence de ces malfaisances statistiques absolument criminelles. Bravo aux auteurs de cet article, bonne lecture.

Introduction
Aujourd’hui, avec les Drs. Marco Alessandria, John Trambusti, Giovanni M. Malatesta et Alberto Donzelli, nous avons publié une étude scientifique cruciale, évaluée par des pairs et intitulée « Biais de classification et impact de la vaccination COVID-19 sur la mortalité toutes causes confondues : le cas de la région italienne d’Émilie-Romagne« [1].
Dans cette étude, nous fournissons la première preuve examinée par des pairs, sur la base de données réelles. L’étude de l’impact sur l’environnement démontre comment certaines méthodes statistiques ont conduit à une surestimation de l’efficacité et de la sécurité des vaccins COVID-19.
Ce document choquera car il prouve que toutes les études scientifiques menées jusqu’à présent et qui sont affectées par ce biais devraient être réévaluées.
Nous avons abordé un biais critique qui peut considérablement fausser les évaluations réelles de l’efficacité et de la sécurité des vaccins, connu sous le nom de « biais de la fenêtre de comptage des cas ».
Biais de « la fenêtre de comptage des cas ».
Ce biais, théorisé par Fung et al. [2], se produit parce que les individus sont classés comme « non vaccinés » au cours de la première phase de vaccination pendant les 14 jours suivant l’administration du vaccin (période jugée nécessaire pour que la réponse immunitaire se développe pleinement).
Par conséquent tout événement indésirable, y compris les décès survenant au cours de cette période, est attribué à tort au groupe non vacciné, et gonflera artificiellement son taux de mortalité, tout en sous-estimant la mortalité chez les personnes vaccinées.
En analysant des données quotidiennes détaillées sur la mortalité toutes causes confondues et l’administration de vaccins dans la région Émilie-Romagne (Italie), obtenue grâce à une demande d’accès à l’information de l’avocat Lorenzo Melacarne (conformément à l’art. 5, virgule 2 du décret législatif italien n° 33/2013), nous avons trouvé une coïncidence temporelle évidente entre les campagnes de vaccination et les pics de décès parmi les personnes classées à tort comme non vaccinées au cours de cette période critique (Figure 1).

Figure 1. Le graphique illustre le taux de mortalité quotidien pour 100 000 personnes (groupe d’âge 70-79 ans), en comparant les personnes vaccinées (représentées par la ligne rouge continue) et les personnes non vaccinées (représentées par la ligne verte continue). En outre, il montre le nombre cumulé de vaccins administrés avec au moins une dose (indiqué par la ligne pointillée rouge) [extrait de Alexandria et al., 2025].
Notre analyse statistique a démontré des différences significatives en matière de mortalité entre les groupes vaccinés et non vaccinés, pendant la période critique de 14 jours suivant la vaccination, au cours de laquelle des erreurs de classification peuvent se produire. Les données révèlent notamment une augmentation injustifiée de la mortalité parmi la population non vaccinée immédiatement après la période au cours de laquelle la majorité de la population a été vaccinée. Par exemple, dans la tranche d’âge 70-79 ans, l’augmentation de la mortalité parmi les personnes non vaccinées a commencé début avril 2021, précisément au moment où (avec l’arrivée du printemps) le nombre de cas positifs et de décès classés comme liés au COVID était déjà en baisse. Il s’agit là d’une contradiction évidente : la mortalité des personnes non vaccinées aurait dû suivre la tendance de la population générale, à savoir une baisse.
De plus, ces disparités sont si importantes qu’elles ne peuvent s’expliquer uniquement par les décès liés au COVID-19, qui ne représentaient qu’environ 9 % de tous les décès en Italie en 2021. Même après avoir exclu les décès liés au COVID, les différences restaient significatives, ce qui indique une classification systématiquement erronée plutôt que de réels avantages du vaccin.
Nous avons également observé que cette différence diminuait avec l’âge, ce qui reflète probablement le fardeau accru des comorbidités chez les personnes âgées, qui influence le risque global de mortalité. (Pour plus d’informations, veuillez consulter l’article, publié en libre accès et accessible gratuitement à tous).
L' »effet de récolte »
Nos résultats suggèrent un effet de récolte, où les personnes vulnérables succombent peu après la vaccination, mais où leurs décès sont comptabilisés à tort parmi les personnes non vaccinées. Cette classification erronée masque d’éventuels effets indésirables graves liés aux vaccins et survenant peu de temps après la vaccination. Les patients peuvent avoir des réactions allergiques graves, des événements cardiovasculaires ou des réactions auto-immunes.
De plus, l’utilisation de pratiques de classification similaires par de nombreux pays, dont le Royaume-Uni, suggère que ce biais est largement répandu à l’échelle internationale. Par exemple, les directives de santé publique britanniques classent les personnes comme non vaccinées pendant 14 à 21 jours après la vaccination, ce qui conduit à une attribution erronée des effets indésirables précoces.
Le biais du temps immortel
Il est essentiel de reconnaître que le biais lié à la fenêtre de comptage des cas est lié à un autre phénomène bien établi dans la recherche observationnelle, connu sous le nom de biais du temps immortel. Les Pr. Norman Fenton et Martin Neil ont été parmi les premiers à identifier la manière dont ces biais modifient les cas et les décès d’une manière qui exagère l’efficacité et la sécurité apparentes des vaccins en créant des catégorisations temporelles trompeuses.
Le Pr. Fenton a lui-même qualifié ces manipulations d’ « astuce bon marché », illusion statistique qui renforce artificiellement la perception de l’efficacité des vaccins [3]. En outre, James Lyons-Weiler, avait dès octobre 2021 identifié et mis en évidence cette incohérence statistique significative affectant les données sur l’efficacité des vaccins ; et il soulignait la nécessité d’un examen critique de la manière dont le statut de la vaccination et les fenêtres de comptage des cas faussent la perception de la performance des vaccins [4].
Il est important de noter qu’en janvier 2022, le professeur Martin Neil, le professeur Norman Fenton et leurs collègues ont publié une étude préliminaire examinant de manière critique les données de l’ONS britannique sur la mortalité liée au vaccin contre la Covid, en comparant la mortalité toutes causes confondues entre les groupes vaccinés et non vaccinés [5]. Alors que les premiers rapports suggéraient une mortalité plus faible chez les personnes âgées vaccinées, l’étude a révélé d’importantes incohérences dans les données, probablement dues à des erreurs de classification, des retards dans la déclaration et des erreurs démographiques. Les chercheurs n’ont trouvé aucun élément permettant d’étayer les explications fondées sur des biais ou des facteurs sociodémographiques, concluant que les données ne démontrent pas de manière fiable que les vaccins réduisent la mortalité toutes causes confondues et pourraient indiquer une augmentation de la mortalité peu après la vaccination chez les populations âgées.
Nos résultats ont des implications importantes :
Le fait de ne pas tenir compte de ces biais peut conduire à une surestimation substantielle des avantages et de la sécurité des vaccins, ce qui se traduit par des politiques de santé publique erronées.
La communauté scientifique doit donc reconnaître et ajuster ces biais afin de produire des évaluations plus précises et plus transparentes des risques et des bénéfices des vaccins.
Conclusion
Notre étude montre que le biais de la fenêtre de comptage des cas gonfle les taux de mortalité attribués à tort aux personnes non vaccinées, tout en sous-estimant les effets indésirables survenant peu de temps après la vaccination. Afin de garantir une interprétation fiable des études observationnelles sur les vaccins et des décisions éclairées en matière de santé publique, il est essentiel de corriger ce biais parallèlement au biais d’immortalité. En outre, toutes les études existantes sur l’efficacité des vaccins devraient être réévaluées pour tenir compte de ces biais.
Un élément clé de ce processus est la disponibilité de données précises et actualisées sur le statut vaccinal des individus, permettant une classification correcte des cas et des décès et contribuant à une évaluation plus fiable de la sécurité et de l’efficacité des vaccins en situation réelle.
Références originales de l’article
Alessandria, M., Trambusti, G., Malatesta, G. M., Polykretis, P., & Donzelli, A. (2025). Classification bias and impact of COVID-19 vaccination on all-cause mortality: the case of the Italian region Emilia-Romagna. Autoimmunity, 58(1). https://doi.org/10.1080/08916934.2025.2562972
Panagis Polykretis 03 nov. 2025
Notes et sources
(*) » Un jour d’après-guerre un médecin lyonnais, le Dr Robert Rendu, décide de décompter les malades de la diphtérie dans une fraction de l’armée française selon leurs statuts vaccinaux[i]. Il compte 19 diphtéries pour 2018 vaccinés (9,4 ‰) et 17 parmi 1974 non vaccinés (8,6 ‰). Discret avantage possiblement non significatif aux non-vaccinés. Voilà qui fait néanmoins désordre. Mais admirez les artistes de la pirouette statistique : on va d’abord considérer que les vaccinés « qui n’ont pas reçu leurs trois doses doivent être considérés comme des non vaccinés ». Ainsi 12 des « vaccinés certes, mais incomplètement» rejoignent les 17 diphtériques non vaccinés. Et puis on va finalement en ajouter deux de plus qui ont bien reçu trois doses « mais pas depuis plus d’un mois », donc transfert eux aussi chez les non-vaccinés. Le décompte final, après ce travail de charcutage extraordinaire, donne pour finir 5 malades chez les vaccinés (2,5 ‰) pour 31 chez les « non vaccinés » (15,7 ‰) ; et l’on retourne glorifier la vaccination antidiphtérique. » Dr Vincent Reliquet, « Chronique de Médecine Contestataire » tome II, Résurgence, 2025.
[i] Rendu R, « Résultats comparés de la vaccination et de la non-vaccination dans la lutte contre la diphtérie », Le Journal de médecine de Lyon, n°819, p.147-60, 20 fév 1954.
[1] M. Alessandria, G. Trambusti, G.M. Malatesta, P. Polykretis, A. Donzelli, Classification bias and impact of COVID-19 vaccination on all-cause mortality : the case of the Italian region Emilia-Romagna, Autoimmunity 58 (2025) 2562972. https://doi.org/10.1080/08916934.2025.2562972.
[2] K. Fung, M. Jones, P. Doshi, Sources of bias in observational studies of COVID-19 vaccine effectiveness, J Eval Clin Pract 30 (2024) 30-36. https://doi.org/10.1111/jep.13839.
[3] N. Fenton, M. Neil, Vaccine efficacy « cheap trick » by exclusion, Where Are the Numbers ? par Norman Fenton et Martin Neil (2023). https://wherearethenumbers.substack.com/p/vaccine-efficacy-cheap-trick-by-exclusion.
[4] J.L.-W. PhD, How The Definition of « Fully Vaccinated » Misleads People on COVID-19 Vaccine Safety & ; Efficacy : An Explanation For CNN’s Drew Griffin, Popular Rationalism (2021). https://popularrationalism.substack.com/p/how-the-definition-of-fully-vaccinated.
[5] M. Neil, N. Fenton, J. Smalley, C. Craig, J. Guetzkow, S. McLachlan, J. Engler, D. Russell, J. Rose Les données officielles sur la mortalité en Angleterre suggèrent une mauvaise catégorisation systématique du statut vaccinal et une efficacité incertaine de la vaccination contre la COVID-19, 2022. https://doi.org/10.13140/RG.2.2.28055.09124 .
Notre système immunitaire vaut mille fois plus que quelconque « vaccin » !
La vaccination obligatoire doit être interdite et inscrit en tant que telle dans la constitution !
Quand l’éthique médicale mène devant le tribunal : le témoignage du Dr Michel Procureur
La guerre contre les non-vaccinés a été perdue !! Les non-vaccinés sont les héros
Tiens tiens, celui la on le voit quasiment tout les jours à la télévision :
Onfray sur les non-vaccinés : « Des contaminateurs du sida, violeurs de jeunes filles, racailles »
Suite sur Onfray:
Le sioniste Michel Onfray n’a pas de mémoire, alors on l’aide un peu.
Pr. Montagnier : « Les non-vaccinés sauveront l’humanité ! »
Les députés ayant voté CONTRE la réintégration des soignants non vaccinés
Honte à ces représentants du peuple français, honte à tous les traites et collabos !
C’est quand qu’on crée un Nuremberg II ? Il s’agit de plus grand crime contre l’humanité de notre histoire humaine ! Plus de 5 milliards d’humains ont reçu au moins une injection EXPÉRIMENTALE TOXICO-GENETIQUE ARNm !!!
Rappel du Le Code de Nuremberg – 1947
Le Code de Nuremberg identifie le consentement éclairé comme préalable absolu à la
conduite de recherche mettant en jeu des sujets humains.
1. Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne intéressée doit jouir de capacité légale totale pour consentir : qu’elle doit être laissée libre de décider, sans intervention de quelque élément de force de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes de contraintes ou de coercition. Il faut aussi qu’elle soit suffisamment renseignée, et connaisse toute la portée de l’expérience pratiquée sur elle, afin d’être capable de mesurer l’effet de sa décision. Avant que le sujet expérimental accepte, il faut donc le renseigner exactement sur la nature, la durée, et le but de l’expérience, ainsi que sur les méthodes et moyens employés, les dangers et les risques encourus; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui peuvent résulter de sa participation à cette expérience.
suite…
Pas d’oubli, pas de pardon, les coupables en prison !
Dieter ,
Vous nous donnez souvent des liens ( cf article sur la médecine chamanique ) et dans ce commentaire ci .
Vous demandez : à quand un Nuremberg II .
Ne percevant pas d’ironie dans votre commentaire , au cas où vous êtes réellement « passé à coté » :
Le Grand Jury . Tribunal populaire de l’opinion publique . Sur odysée ( je ne sais pas donner les liens)
Si Reiner Fuellmich qui l’a organisé ne souhaite pas le nommer Nuremberg II , il le vaut largement .
Je doute que l’on puisse qualifier son visionnage de. … BON .
Merci pour cet article, bien que l’effet de non -comptage des fraîchement vaccinés comme effectivement sous l’effet des injections avait déjà été quasiment dénoncé en temps réel de la sortie de ces statistiques précoces .. c’était évidemment une hypothèse de complotiste a l’époque ..
Avec ça je ne peux pas ne pas rappeler le cas de la vaccination antivariolique ainsi que le BCG.
Le vaccin antivariolique était à virus vivant ayant conservé la capacité de se répliquer, d’où la fameuse pustule vaccinale. J’ai publié ici même plusieurs articles montrant la réalité et l’importance de ce que j’ai désigné par « Effets Buchwald » du nom d’un médecin allemand qui les avait identifiés.
A savoir : la rencontre chez la même personne du virus sauvage et du virus vaccinal à quelques jours près aggrave la variole qui se serait déclenchée si elle n’était pas immunisée ; cela se produit aussi même si la personne aurait évité la maladie grâce à une vaccination ou une variole antérieure.
Ce phénomène, pourtant clairement identifié dès 1870, fut systématiquement nié, les malades apparus ainsi étant systématiquement classés « non vaccinés ». Ainsi, un effet tout à fait fondamental et qui fut à l’origine d’effroyables épidémies de variole qui auraient pu être évitées, sera totalement occulté jusqu’à une date récente( 2008) quand l’expérimentation animal le révèlera. Voir parmi mes articles :
10 mai 2020 La désastreuse vaccination des sujets contacts
https://www.aimsib.org/2020/05/10/eradication-de-la-variole-la-desastreuse-vaccination-des-sujets-contacts/
6 septembre 2020 Vaccinez les tous, confinez-les ensemble, le triste exemple de 1974
https://www.aimsib.org/2020/09/06/vaccinez-les-tous-confinez-les-ensemble-le-triste-exemple-de-1974/
Le BCG est aussi à pathogène vivant : le Bacille de Calmette et Guérin a été obtenu en partant d’un bacille tuberculeux bovin cultiivé plus de 300. fois par repiquage sur de la pomme de terre cuite dans de la bile de boeuf. Il avait en effet été découvert fortuitement par un chercheur nantais que la bile (de oeuf) avait le pouvoir d’atténuer la virulence du bacille tuberculeux. Ce chercheur apporta sa découverte à Albert Calmette, médecin spécialisé sur la tuberculose, qui s’associa au vétérinaire Camille Guérin. Tous les deux travaillèrent à l’Institut Pasteur de Lille pour élaborer leur bacille par un patient travail de repiquage, chaque culture durant de 15 jours à 3 semaines. Ils avaient constatés que la rencontre du bacille sauvage et du BCG chez la même personne pouvait déclencher ou aggraver une tuberculose. D’où le fameux test tuberculinique préalable pour tenter d’éviter de vacciner une personne déjà contaminée par le bacille tuberculeux. Le délai retenu pour cette rencontre délétère fut de plus ou moins 2 mois.
On a là un phénomène analogue aux « effets Buchwald ». Bien sûr, les tuberculoses apparaissant chez des personnes récemment vaccinées étaient attribuées au fait que le vaccin n’avait pas eu le temps de créer une immunité afin de les classer comme non vaccinées.
Pardon, cet article n’a pas été relu : nous sommes tous sous l’eau en permanence
La traduction automatique laisse à désirer!
Hélène
voilà c’est réparé!
J’avoue que je ne comprends pas bien la différence entre biais du temps immortel et biais de la fenêtre de comptage
Je pense que le biais de la fenêtre de comptage est une particularité du biais d’immortalité qui est un biais reconnu dans les essais cliniques.
Ce biais de la fenêtre de comptage est apparu seulement avec les études d’efficacité des vaccins et il n’est identifié en tant que biais que par les scientifiques indépendants
Il me revient aussi en mémoire un épisode datant de 1968-69. Quelques cas de polio vont apparaitre dans les Deux Sèvres, mon département. Une grande campagne de vaccination par le vaccin oral à virus vivants (3 virus) du laboratoire Mérieux va être lancée. Un journal régional (La Nouvelle République) va annoncer le décès par la polio de deux adultes à l’Absie, petite bourgade de la Gâtine. Il s’agissait de messieurs Lopez et Ingrand, tous deux âgés de plus de 50 ans. « Ils n’étaient pas vaccinés » disait l’article, rapportant ainsi les déclarations des services de santé. L’un avait reçu une seule dose de vaccin et l’autre 2 doses alors qu’il en fallait 3 !
Il n’est nullement invraisemblable de penser, compte tenu de tous ce qui apparaitra plus tard au cours d’innombrables campagnes de vaccination avec le vaccin oral, que ce furent ces vaccinations qui déclenchèrent cette paralysie infantile (ancien nom de la polio) chez ces deux cinquantenaires.
Mais l’information officielle sera : « deux adultes non vaccinés meurent de la polio ! »
A l’époque, le très regretté Michel Georget qui vivait à Tours avait écrit à la Nouvelle République qui a son siège à Tours pour signaler en particulier ce problème. Plus tard il participera à une émission rdio sur France Inter face à une représentante du ministère de la santé. J’avais écouté cette émission. Il relancera cette interrogation sur ces deux décès à l’Absie. La représentante du ministère sera formelle : « Ils n’étaient pas vaccinés ! Pour cela il fallait les 3 doses … »
On pourrait multiplier les exemples de ce genre.
Il me revient aussi en mémoire… que 3 doses rapportent plus que 2 !
Le professeur Romain Gherardi… répond aux questions de « L’Obs ».
Serait-il possible d’utiliser d’autres adjuvants ? Comment faisait-on avant l‘aluminium ?
En France, jusque dans les années 80, l’institut Pasteur a refusé l’aluminium, il utilisait du phosphate de calcium. On en a dans les os, l’organisme est « équipé » pour le tolérer. Mais quand les laboratoires Mérieux ont racheté l’institut Pasteur dans les années 80, les vaccins Pasteur sont passés à l’aluminium. Alors même que leurs vaccins au phosphate étaient d’excellente qualité.
Pourquoi ce choix du tout-aluminium ?
J’ai rencontré le comptable de l’institut Pasteur de l’époque. Il m’a expliqué qu’une dose de vaccin avec du phosphate de calcium coûtait à l’époque 30 centimes de francs de plus qu’une dose avec l’aluminium. De plus, pour obtenir l’immunisation, avec le phosphate, on n’avait besoin que de deux injections alors qu’il en fallait 3 avec l’aluminium. Mérieux a dit : « On préfère vendre 3 vaccins plutôt que 2 ». Il faut comprendre que la politique vaccinale est très déterminée par des intérêts financiers…
source : Vaccins : « Nous ne savons pas grand-chose sur les effets de l’aluminium »
L’Obs > Santé 24 sept. 2017
https://www.nouvelobs.com/sante/20170924.OBS5079/vaccins-nous-ne-savons-pas-grand-chose-sur-les-effets-de-l-aluminium.html
« 1 ONE SHOT GOOD, 2 TWO BETTER »…
source Image:nationalgeographic.com Public Health Image Library, CDC
Ni oubli ni pardon pour les Stakanovistes de la vaccination obligatoire !
Questions en vrac
Vax/non-vax classification hyper simpliste
1- on pourrait/devrait compter les zéro-vax, les injectés et les vax
2- puis reclasser par le nombre d’injections-vaccinations : (exemple :vax 1, injecté 2, non-vax 2)
3- classer par produit (Pfizer, Moderna, AZ,… tous les produits sur la liste de l’OMS)
4- classer par lots de chaque produit
5- classer par tranches-déciles d’âges, vulnérabilités (age, obésité, femmes enceintes…)
Pierre Chaillot a fait (pas tout seul) une démonstration brillante
On constate un pic de surmortalité au moment des campagnes de vax.
Le point déterminant a été qu’au cours des deuxième et troisième vagues d’injection, les pics de surmortalité ont frappé les populations vax-1,
cad lors de la vague 2, les vax 1dose, injectés 2 doses
et lors de la vague 3, les vax 2 doses injectés 3 doses
Tout était malheureusement écrit d’avance
vax inutile, inefficace, toxique, mortelle
inutile pour les bien-portants de 0à 60 ans,
inefficace pour le 4ème âge immunodéficient
toxique pour tous (des millions de déclarations d’effets indésirables en Europe et dans le monde)
et mortelle (surmortalité tous âges environ 10%)
En fait de vague 2, vague 3, elles n’existent que dans les campagnes de vaccination, et les médias…
La dite « grippe espagnole » est à l’évidence une légende… certes un peu terrifiante dans l’imaginaire collectif ! elle correspondait pile poil, exactement même fenêtre temporelle, à « L’offensive des Cent-Jours » en Europe qui a été un carnage ! + de 2 millions de morts
https://fr.wikipedia.org/wiki/Offensive_des_Cent-Jours
auxquels il faut ajouter, pour le côté « mondial » les morts sur d’autres fronts plus à l’est, Afrique du nord principalement et asiatiques
Étrange tout de même que cette « grippe espagnole » n’affectait que des jeunes adultes… aucune explication scientifique qui tient la route ce qui n’empêche pas nos savants épidémio-astrologistes de dormir
Didier Raoult avait dès le départ raison, une courbe épidémique a toujours été une courbe en cloche, les épidémies s’éteignent d’elles-mêmes, les rebonds n’ont existé que dans la propagande plandémique colportée par des instances gouvernementales et sanitaires, McKinsey & Co et par les médias… puis, l’avènement de nouveaux variants opportuns pour justifier 3 confinements successifs** pour aboutir à une vaccination généralisée…
Le coronacircus est une histoire à dormir debout !
**du 17 mars au 11 mai 2020 non inclus, soit 1 mois et 25 jours ; du 30 octobre au 15 décembre 2020 non inclus, soit 1 mois et 15 jours ; du 3 avril au 3 mai 2021 non inclus, soit 28 jours.
Dit autrement par Pierre Chaillot ..
https://x.com/legeneral_off/status/2019776563558957286?s=46
Merci, excellent résumé de Pierre Chaillot en moins de 10 minutes !
SUPER l’Aimsib en avance, un article du Collectif citoyen FranceSoir vient appuyer l’analyse…
Un biais dans les études sur les vaccins COVID-19 pourrait fausser les chiffres des effets indésirables et de mortalité – et le consentement libre et éclairé.
LE BIAIS DE 14 JOURS AUTOPSIE D’UNE MANIPULATION STATISTIQUE
https://www.francesoir.fr/societe-sante-science-tech/un-biais-dans-les-etudes-sur-les-vaccins-covid-19-pourrait-fausser-les