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Covid-19, fin de l’ICS, premier bilan des connaissances et des controverses

Revenons sur ces quatre jours de sommet international que la France a eu l’honneur d’accueillir à Marseille puis à Massy. Nous remercions chaleureusement la presse médicale comme grand public d’avoir démontré une nouvelle fois son incroyable incapacité à jouer son rôle essentiel en démocratie, celui d’informer quand bien même le contenu des communications contreviendrait à l’avis du gouvernement en place. La liberté d’expression est morte en France, ressuscitera-t-elle à Pâques ? Bonne lecture.

 

Hélène Banoun, « L’origine du virus de la Covid-19 »

L’origine non naturelle du SARS-CoV-2 a été évoquée et discutée depuis 2 ans. Il est important d’en parler pour comprendre l’inflexion de la biopolitique depuis les années 2000. De plus, des caractéristiques structurales du virus, nouvelles par rapport aux autres coronavirus connus, peuvent expliquer certains aspects de la clinique et de la thérapeutique de la Covid-19.

Le SARS-CoV-2 est le seul parmi les coronavirus pathogènes pour l’homme à posséder en même temps un site de clivage polybasique par la furine et un site de liaison à l’ACE2 humain qui expliquent sa capacité à infecter l’homme et son pouvoir pathogène.

Le SARS-CoV-2 possède aussi la capacité de se lier à d’autres récepteurs que certaines expériences de gain de fonction auraient pu chercher à optimiser.

Ces expériences de gain de fonction (GoF) sont décrites très précisément dans la réponse d’EcoHealthAlliance à un appel d’offres de la DARPA (Agence de l’armée US pour la recherche).

Des GoF sur les coronavirus ont commencé à être financés par le NIH au début des années 2000 et ont impliqué le laboratoire de Wuhan par la suite. La Commission Européenne finance également le WIV avec le projet Horizon 2020.

Une enquête est en cours au Sénat des Etats-Unis et des sénateurs ont déclaré que la fuite d’un laboratoire était l’option la plus probable et ont évoqué les gains de fonction menés par le NIH à Wuhan malgré le moratoire qui aurait été contourné.

Alain Bonnafous : « L’Evidence Based Medicine et le culte de la randomisation »

L’économiste ne peut accepter que seul serait scientifiquement recevable un énoncé établi sur la base d’une expérimentation contrôlée « randomisée » (Randomised Controled Trial ou RCT) car l’histoire de la pensée économique serait vide de tout contenu si elle était réduite aux seuls énoncés validés par de telles expérimentations. Il est rassuré par les articles fondateurs de l’Evidence Based Medicine qui sont loin de prescrire un tel dogme et plus encore par les publications du dernier quart de siècle sur les méthodologies comparées : elles démontrent une efficacité statistique au moins équivalente des études observationnelles par rapport aux RCT. Si cette controverse semble arbitrée par la littérature médicale, il reste à expliquer l’acharnement à récuser le raisonnable.

Ce déni tient peut-être à ce que les économistes appellent un « effet de cliquet », un mécanisme à ancre interdisant tout retour en arrière d’une roue dentée ou toute reconnaissance de certaines erreurs.

Jean-Paul Bourdineaud « De l’hydroxychloroquine à la protéine spiculaire S : Les controverses sur la toxicité des médicaments »

Dès le début de la crise, les mensonges ont plu dans les médias. Ainsi le bobard prétendant que l’hydroxychloroquine (HCQ) était un poison violent, alléguant les déclarations du ministre – lequel feignait de confondre phosphate de chloroquine et HCQ – et prétendant que les deux composés présentaient une toxicité identique très nettement supérieure à celle du paracétamol. Or ce qui importe est l’écart entre les doses d’utilisation thérapeutique et celles à partir desquelles une toxicité apparaît.

Nous allons montrer que l’HCQ et l’ivermectine sont nettement plus sûres que le paracétamol ainsi que les molécules tant vantées par des médecins médiatiques, telles que le Remdesivir et le Molnupiravir.

Les effets secondaires des vaccins génétiques (à ARN messagers ou à adénovirus recombinants) miment la pathologie d’une infection par le SARS-CoV-2, avec développement de myocardites et péricardites, thrombocytopénies, et inflammations des tissus endothéliaux. Nous expliquerons cet état de fait par la toxicité de la protéine spiculaire S dont la production est déclenchée par les vaccins génétiques, et dont une facette toxicologique redoutable est la stimulation de la génération d’anticorps auto-immuns anti facteur plaquettaire 4, phénomène conduisant à l’agrégation des plaquettes et au processus thrombotique.

Philippe Colson, « Histoire et géographie du Sars-Cov-2 et de ses variants »

Les variants SARS-CoV-2 sont la conséquence de la variabilité génétique très importante des virus à ARN, par deux phénomènes principaux qui sont des erreurs non complètement corrigées de la polymérase virale qui réplique le génome, et des recombinaisons.

L’émergence de ces variants a été mise en évidence depuis l’été 2020.

Elle a été majoritairement associée à leur importation de pays étrangers via différents modes de transport, mais les visons ont été une autre source. Chaque variant a déterminé une épidémie indépendante, qui a succédé ou s’est superposée à d’autres épidémies liées à des variant différents. Des différences ont été observées entre les variants concernant leur potentiel épidémique, leur transmissibilité, la sévérité clinique associée à leur infection, et leur sensibilité à la réponse immune post-infection ou vaccination.

Claude Escarguel, « Les coopérations bactéries /virus et leurs implications thérapeutiques dans la prévention des formes graves de Covid »

Le Traitement Ambulatoire Précoce (TAP) du SARS Cov 2, expérimenté avec succès dans de nombreux pays du monde, est régulièrement prescrit sous forme d’une trithérapie associant, au zinc et à l’Ivermectine, un antibiotique des deux familles (macrolides ou cyclines) classiquement utilisées dans le traitement dans les pneumopathies atypiques et des parodontites.

Les études observationnelles sur plus de 5000 patients traités avec un macrolide + zinc par des médecins de ville en ambulatoire précoce ont montré une réduction par 20 de la létalité (de 2,3% pour les malades sous Doliprane à 0,1% pour les malades traités). Une chute significative des covid-longs a aussi été observée.

Autant le rôle des virus dans les « coopérations virus/bactéries » est bien connu dans la survenue des surinfections, autant celui des bactéries dans l’amplification pathogénique des virus reste encore à éclaircir. Après un rappel de l’historique du rôle des « coopérations bactéries/virus » dans la genèse des pathologies, nous évoquerons les différentes hypothèses physiopathologiques contribuant à expliquer l’action des bactéries tant pulmonaires que parodontales dans la survenue de l’orage cytokinique des formes graves de la covid 19, ainsi que l’efficacité de ces familles d’antibiotiques utilisées dès les premiers symptômes.

Stéphanie Gentile, « La mortalité liée au Covid : analyse d’une cohorte d’un millier de patients hospitalisés marseillais et niçois »

On propose l’analyse rétrospective de 1 104 patients décédés dans deux CHU du Sud-Est de la France, entre le 1er mars 2020 et le 12 mars 2021 à partir des dossiers médicaux électroniques des hôpitaux, afin d’identifier les facteurs liés à la mortalité prématurée et de comparer les profils des patients selon les périodes épidémiques. Les profils des patients décédés varient selon les périodes épidémiques : durant la première période (mars-juin 2020), davantage de patients étaient institutionnalisés. La deuxième période (septembre-décembre2020) a coïncidé avec un taux de mortalité plus élevé. L’étude confirme que la plupart des patients hospitalisés et décédés à cause du COVID-19 étaient fragiles, c’est-à-dire âgés et/ou fortement comorbides et que la petite proportion de jeunes patients présentait des comorbidités sévères.

Pierre Kory, « The War on Off-Patent Medicines in Covid-19. The Battle of Ivermectin »

In the covid pandemic, a significant amount of interest in and evidence supporting generic, repurposed drugs has amounted. Despite the increasingly reported efficacy for a number of
these agents, numerous barriers to both disseminating this information and achieving their adoption into early treatment guidelines have been encountered by physicians in almost every
country. These barriers are best understood as corporate tactics well described in the 2017 article by the Union for Concerned Scientists called “The Disinformation Playbook.” This lecture presents all the documented tactics deployed in the Disinformation Campaigns against Ivermectin, Hydroxychloroquine, Fluvoxamine, and others.

Dominique Labbé : « La médecine désarmée »

Au printemps 2020, lors de la première épidémie de covid, la médecine de ville a été placée sur la touche.

Le nombre des consultations chez les généralistes est tombé en dessous du nombre d’hospitalisations.

Les données publiées par le réseau Sentinelle suggèrent que cette démobilisation des généralistes s’est prolongée jusqu’au début de l’année 2022. Parmi les principaux facteurs qui expliquent cette démobilisation : l’interdiction de tous les traitements possibles et la crise de la médecine.

Giuseppe Longo, « Information, programme génétique … Big Data, des notions floues aux conséquences fortes en biologie »

Quel cadre de pensée a-t-il gouverné la “guerre contre le virus” ? Depuis 70 ans, on nous explique que l’information génétique programme le développement et l’évolution, que la règle computationnelle, grâce aux interactions clé-serrure entre molécules, pilote l’organisme, qu’avec assez de données moléculaires (-omics) on comprendra tout mécanisme biologique… Sur ces bases idéologiques, on manie la nature au point de faire exploser les zoonoses (niches brisées, baisse de la biodiversité, élevages intensifs), de rendre très fréquentes les fuites de laboratoires par trop de manipulations génétiques sans cadre théorique, à l’exception des métaphores computationnelles. En réponses à ces faillites, on propose un « technofix » moléculaire, le vaccin mRNA, dont un génocentrisme sans concession avait empêché longtemps d’en comprendre le fonctionnement.

Origine du virus et solutionnisme technique sont basés sur le même cadre de pensée reposant sur une nouvelle alliance entre pensée de la règle sociale et du programme génétique.

Robert Malone, « mRNA vaccine technology: fundamentals of mechanisms and risks »

Cette discussion fournira une vue d’ensemble et un contraste entre la technologie originale des vaccins à ARNm, telle qu’elle a été développée et mise en pratique entre 1987 et 1991, et la version actuelle employée dans les vaccins à ARNm commercialisés contre le SRAS-CoV-2. Trois composants fondamentaux sont combinés pour permettre la technologie actuelle employée par les plateformes Moderna, BioNTech et CureVac : le polynucléotide, la formulation lipidique et l’antigène protéique exprimé. Chacun joue un rôle important dans l’efficacité et la sécurité des produits qui en résultent.

Contrairement au concept original, la technologie employée par Moderna et BioNTech utilise une base synthétique (pseudouridine) qui est associée à une demi-vie nettement plus longue et qui était à l’origine censée avoir des effets anti-inflammatoires.

Les molécules polynucléotidiques qui emploient la pseudouridine ont des propriétés biologiques différentes de celles de l’ARNm naturel et représentent une nouvelle molécule synthétique aux propriétés pharmacologiques mal caractérisées.

Peter Mc Cullough, « Understanding the therapeutic nihilism in USA »

Therapeutic nihilism in the COVID-19 pandemic has been realized as a reluctance to offer treatment to patients who are at risk for hospitalization and death. Because no therapy has large, definitive, multicenter placebo-controlled trials and specially drug combination trials are not yet planned, the choice of therapy depends on clinical judgement.

The decision to offer nothing has been lethal for millions of patients with COVID-19 and thus, this topic deserves a full discussion.

Matthieu Million, « Bilan des cohortes de malades suivies à l’IHU depuis février 2020 »

Depuis mars 2020, la pandémie COVID a été un défi sans précédent pour notre société numérique et médiatique parfois déconnectée de la réalité (Big data) et de l’expertise médicale (non-soin, refus de prise en charge précoce avant la défaillance). Le Lancetgate et l’interruption prématurée du meilleur essai randomisé contrôlé en double aveugle contre placebo sur l’hydroxychloroquine précoce (HYCOVID, France, deux fois moins de décès dans le groupe traité, 6/123 vs 11/124) suggère des influences non scientifiques. A l’institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection, nous avons refusé le non-soin et avons mis en place dès le mois de mars 2020 la prise en charge la plus précoce possible. Cette prise en charge inclut:
1/ le dépistage précoce du virus, du terrain à risque et de la désaturation
2/ l’oxygène précoce
3/ l’anticoagulation, et 4/ un traitement adapté à la phase de la maladie incluant l’hydroxychloroquine précoce.
Parmi plus de 30,000 patients pris en charge à ce jour, la mortalité chez les patients ayant adhéré à cette prise en charge précoce est extrêmement basse
(< 0,3%).

Laurent Mucchielli, « Clôture du débat public et interdiction des controverses scientifiques »

La crise de Covid a été l’occasion d’une tentative historiquement inédite de contrôle de l’information à l’échelle mondiale. Nous analysons les composantes de ce processus international de normalisation éditoriale visant à assurer le « monopole de l’information légitime » (Bourdieu) à partir du cas français. Ce système de contrôle vise à assurer la prédominance dans le débat public d’un récit résumable ainsi :
1) une pandémie menace la survie de toute l’humanité
2) il n’existe aucune thérapie pour guérir les malades
3) il est nécessaire de confiner toute la population
4) la délivrance ne viendra que d’un vaccin.
Six groupes d’acteurs ont des intérêts convergents pour assurer le triomphe de ce message :
1)les industries pharmaceutiques
2) le tandem formé par l’OMS et son nouveau grand financeur, la Fondation Bill Gates
3) la plupart des gouvernements occidentaux
4) l’Union Européenne
5) les « géants du numérique » qui contrôlent non seulement les réseaux sociaux mais aussi, de plus en plus, les médias traditionnels
6) ces médias traditionnels dont le financement dépend de plus en plus des autres acteurs. Ensemble, ils forment un réseau complexe d’interactions que
l’on tentera d’objectiver.

https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2019/10/adobestock_151075408-1.jpegnt Pavan, « l’immunité collective, une bien triste chimère mathématique »

Tout au long de l’épidémie de COVID-19, l’idée d’un seuil d’immunité collective s’est diffusée dans l’ensemble des discours publics. L’importance de cette notion est même devenue telle qu’elle a justifié – à elle seule – d’une politique de vaccination massive (incluant les plus jeunes) au nom d’un devoir collectif d’enrayement de l’épidémie. Pourtant, malgré les apparences, un tel concept ne repose sur aucune base sérieuse.

A partir de l’article originel de Kermack et McKendrick de 1927 (« A contribution to the mathematical theory of epidemics ») nous montrons – à l’aide de mathématiques totalement élémentaires – que les considérations amenant les auteurs à définir un seuil d’immunité collective ne résiste pas à l’analyse critique.

Nous montrons que l’existence d’un « seuil théorique d’immunité collective » obtenue lorsqu’une fraction (1-1/R0) de la population se trouve immunisée (de façon naturelle ou artificielle) ne relève que d’une croyance absurde qui n’a aucune base scientifique.

En suivant de façon précise les différents documents et prises de parole ayant émaillé la crise nous rappelons à quel point cependant une telle notion a pesé pour imposer de façon insidieuse la vaccination des plus jeunes.

Juliette Rouchier, « Les modèles épidémiologiques pourraient-ils être (un peu plus) utiles ? »

Dans cette présentation on reviendra sur la modélisation épidémiologique qui a été pratiquée pendant la crise covid. On décrira les méthodes quantitatives utilisées et quelques erreurs qui ont été commises, en particulier l’oubli quasi généralisé des dynamiques de diffusion. Ceci permettait de prévoir ex-ante que les prédictions faites par les membres du conseil scientifique ne pouvaient pas être justes, ce qui a été confirmé ensuite par des analyses ex-post. En outre, la discussion scientifique était impossible autour de ces modèles, dans différentes arènes, et peu de connaissances acquises en cours de crise ont été intégrées. On proposera une modélisation dite « qualitative » qui, coordonnée avec d’autres approches, aurait pu enrichir la réflexion sur les mesures sociales.

Pierre Sonigo, « Quelles leçons des épidémies du passé n’avons-nous pas tirées ? »

Les grandes pandémies grippales, les coronavirus endémiques ou animaux, les viroses infantiles, le sida et les hépatites virales, entre autres, ont posé les grands principes qui permettent d’interpréter simplement les observations récentes sur l’épidémie de covid. Chez chaque personne, l’infection est un phénomène dynamique rapide produit par la multiplication extrêmement rapide de milliards de cellules différentes confrontées à la multiplication de milliards de virus différents. L’infection, comme la réponse immune qu’elle induit n’est pas en « tout ou rien ».

C’est une course de vitesse qui se déploie entre une population de « prédateurs », les cellules immunitaires, et leurs « proies », c’est-à-dire les virus. C’est la compréhension de ces mouvements et variations qui permettent de réellement comprendre le fonctionnement d’un vaccin ou les mécanismes de l’évolution virale.

Laurent Toubiana, « Comment mesurer et évaluer l’épidémie de Covid ? »

L’approche épidémiologique commence en général par une description fiable de l’épidémie, sa détection précoce et enfin, le cas échant, une prédiction de son histoire naturelle. Cette démarche conditionne la nature des moyens à mettre en place pour tenter une action lorsqu’elle est possible.

L’épidémie de Covid a été « innovante » à tout point de vue, y compris dans les moyens utilisés pour informer le public sur ses caractéristiques. De mémoire d’épidémiologiste, jamais les décideurs et le grand public n’ont été soumis à un tel amphigouri de chiffres. Des indicateurs ad hoc, bricolés à la va-vite selon les besoins, ont été jetés en pâture à la population.

Nous tenterons au contraire de revenir aux fondamentaux, c’est-à-dire de présenter les méthodes classiquement utilisées pour décrire et caractériser les épidémies de maladies transmissibles. Dans le cas du Covid, nous montrerons qu’il eut été possible voire aisé d’utiliser les méthodes habituelles. Mais les autorités sanitaires ont fait d’autres choix, lesquels ont engendré et entretenu confusion générale et climat de peur. Pourtant, après deux années de crise, l’épidémie de Covid a bien causé bien des malades et des morts, mais pas beaucoup plus qu’une épidémie saisonnière et très loin des informations apocalyptiques officielles.

 

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MARSEILLE
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DIRECT : English versions of International Covid Summit
Marseille March 30 and 31, 2022
– Pierre Kory
– Peter McCullough
– Harvey Risch
– Robert W Malone
https://fr.internationalcovidsummit.com

37 réponses

  1. Veran : les conseils qui tuent (restez chez vous, prenez du paracétamol).
    Par rapport aux patients qui n’ont pas pris de paracétamol :
    Avec 1 gr de paracétamol/jour : 5,1 % de mortalité en plus.
    Avec plus d’1gr de paracétamol/jour : 16,5 % % de mortalité en plus
    Les auteurs notent aussi un risque plus élevé de nécessiter une assistance respiratoire (2,9 % vs 15,5 % p < 0,001) dans les groupes exposés modérément ou fortement exposés. Cela laisse entendre que le Doliprane pourrait aggraver la maladie de la COVID et augmenter les chances d’hospitalisations, voire de décès.
    https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/utilisation-doliprane-erreur-prejudiciable-pour-la-sante
    hospitalisation presque 11 fois supérieure dans le groupe Doliprane :
    44 jours cumulés d’hospitalisation (groupe protocole recommandé)
    contre 481 (groupe paracétamol).
    Cout : 10 fois plus cher avec le groupe paracétamol.

    1. MERCI pour ces résumés. Ne serait-il pas judicieux de préciser le statut et parcours professionnel de ces différents intervenants de haut niveau pour diffusion et réveil des personnes autour de nous?

    2. Doliprane qui n’a pas d’AMM pour le COVID!!!
      Étonnant non?
      Mais normal puisque ça vient des soit disant « autorités scientifiques « 

      1. Ravi, cher Dr M. G. de vous lire.  Zavons votre livre « Homéopathie, soins et conseils ».  Merci !

    3. Merci, cher Docteur P-H B. pour cette 18e communication, claire, brève, précise et convaincante (et même libératrice de 2,5 ans de mensonges intéressés).

  2. Merci beaucoup Hélène pour ce récapitulatif.
    Merci à tous les intervenants.
    Je retiens particulièrement l’« effet de cliquet », un mécanisme à ancre interdisant tout retour en arrière d’une roue dentée ou toute reconnaissance de certaines erreurs.
    A inscrire en lettres capitales, afin de faire réfléchir « tous » les scientifiques, même ceux ayant déjà pris un certain recul.
    Un cliquet peut en cacher un autre ! Il faut creuser jusqu’à remonter aux FAITS et non seulement aux vérités admises sur lesquelles se basent beaucoup d’interprétations.
    Les « erreurs » pourraient être des mensonges éhontés et le constat est flagrant dans cette crise.
    Mais cela remonte à plus loin encore pour qui a le courage d’approfondir.
    Ecoutes, écoutez tous, cela dure 6mn, cette recherche de publication de la part de Kary Mullis :
    https://cv19.fr/2021/11/18/dr-kary-mullis-pourquoi-jai-commence-a-remettre-en-question-le-vih/
    De quoi soulever bien d’autres questions !

    1. La question de base que personne ne veut poser, l’éléphant dans le couloir, est la compétence scientifique de ces scientifiques.
      On peut penser que verantaplan, défraichy, lakonne, castafiora et leurs acolytes veulent VRAIMENT tuer les gens. Perso je n’y crois pas une seule seconde. Ils peuvent être corrompus jusqu’à la moelle, c’est une possibilité. Mais je crois plutôt qu’ils sont juste mauvais. des nuls. ils portent des problématiques qui les dépassent de loin. en 20 ans à réacting, ils ont fait quoi ? ils ont découvert quoi qui à changé la face du sida, eux ?

      Ensuite comme dans TOUT le monde universitaire et de la recherche française, ils savent renvoyer des ascenseurs et ont donc participé en étant consentant mais aveugle au génocide. Ils se sont aveuglé sur leurs compétences en tuant des gens – comme d’hab je dirais. Ils ont écouté la mauvaise science qu’ils pratiquent.

      La question est : est-ce que leur incompétence méritent un procès au pénal pour homicide ayant entraîné la mort sans avoir voulu expressément la provoquer mais en occultant les faits qui montrait que cela allait la donner ?

      comme la justice est plutôt corrompue, on n’aura jamais de réponse à cette question. et comme le monde médical est… enfin… il n’y a pas grand chose à attendre de lui. Juste se préparer aux 100 000 prochains morts de la prochaine épidémie – faire des stocks de médicaments à la maison pour se soigner.

      Comme l’article le disait : la corruption et la mauvaise médecine TUE.

      1. Comment faire des stocks de médicaments à la maison pour se soigner, les indispensables ne sont délivrés que sur ordonnance et encore lorsque le pharmacien veut bien..

      2. 1. Il n’y a pas que des pharmacie pour se procurez des médocs

        2. on ne jette JAMAIS une boite non finie.

        3. les « indispensables » ou ceux que la médecine allopathique juge « indispensable » ?

        4. on peut dupliquer son homéopathie à la maison avec zéro matériel pour peu qu’on ait les granules ou les gouttes.

        Vous réglez 95% de vos soucis.

        sur les 5% restant, la majorité n’est pas réglé par un médicament (il ne faut pas faire le casse-cou, il faut prendre son temps pour faire les choses bien – de la bonne manière) il reste l’infime partie des maladies très graves et là, sans être médisant, la médecine n’a pas montré sa capacité avec un bénéfice risque largement positif.

  3. Toute ma gratitude et mon admiration pour avoir rassemblé ces contributions si importantes, sans surprise occultées dans les grands organes d’information. La honte continue, oui, l’effet cliquet sévit bien ! Quand les journalistes se libèreront-ils enfin ? Quelle période hélas unique, inouïe, navrante ! C’est le fruit amer de la confiscation de l’information par la haute finance.

  4. Un très grand merci et toute mon admiration pour avoir rassemblé ces communications si importantes et, bien entendu, occultées par les grands organes de presse. On est déjà allé trop loin : l’effet cliquet joue à fond. Quand les journalistes se libèreront-ils enfin ?Tout cela est un des fruits de la mainmise de la haute finance sur les organes de communication. Merci encore, en tout cas !

  5. Sur le culte de la randomisation je vais pouvoir reprendre ce que j’avais tenté d’expliquer il y a 2 ans, sans toujours pouvoir y parvenir tant l’imprégnation du culte était forte.

    Un traitement a 40% d’efficacité chez les hommes et 80% sur les femmes. Il y a le même nombre d’hommes et de femmes dans le groupe traité comme dans le placébo. On trouvera 60% d’efficacité et on passera à côté du problème.

    L’essentiel n’est pas de faire une randomisation mais de rechercher dans les données disponibles s’il existe ce qu’en médecine ils appellent les facteurs de confusions. Dans l’exemple, le sexe est un facteur de confusion en ce sens que le traitement n’a pas du tout la même efficacité sur les hommes et sur les femmes, ce qui oblige à étudier la question en séparant les hommes des femmes avec un groupe placébo et un groupe traité constitués uniquement d’hommes et de même pour les femmes.
    On constate au contraire qu’une randomisation sans recherche puis dissociation des facteurs de confusions, constitue le moyen le plus sûr pour neutraliser les signaux donnés par les facteurs de confusion.

    Il était affirmé que le gros avantage de la randomisation étant de répartir équitablement les facteurs de confusion entre le groupe traité et le groupe placébo, et ce même en ignorant leur existence, ce qui est à peu près vrai, le problème posé par ces facteurs de confusion se trouve ainsi réglé puisqu’ils sont bien répartis entre ces 2 groupes…

    L’exemple que j’ai donné illustre parfaitement qu’il n’en est rien, bien au contraire.
    On ne peut pas compter sur le hasard pour gérer le problème posé par les facteurs de confusion. Il devrait pourtant paraitre évident que s’il y a 2 résultats à trouver, une certaine efficacité pour les hommes et une autre pour les femmes, il faudra 2 observations dissociées pour les obtenir car des données laissées groupées ne pourront donner qu’un seul résultat. C’est aussi simple que cela et pourtant ….

  6. Tout d’abord un grand merci à l’organisation et mes vives félicitations pour la richesse des contenus. Ce furent 4 journées d’enrichissement personnel.
    Je sais bien que ceux qui ont suivi sont surtout ceux qui ont ouvert les yeux depuis le début mais nous devons continuer car l’accalmie ne durera pas. Les projets de gouvernance sanitaire autoritaire sont déjà en préparation, 2023 est trop proche pour baisser la garde.
    Merci à tous.

  7. ENFIN !!!….. Enfin, quelques évidences ….. L’évidence de cette dérive mortifère se fait jour, enfin !!!….. Et, pour en ajouter à ce « massacre », il me semble (mais, je peux me tromper) que ce « génocide » était prévu de longue date, mais, que les « dominants » politiques ET sanitaires, n’avaient pas oser le mettre en œuvre …. L’intelligence dite artificielle, dont se prévalent et se rengorgent certains, sera sûrement évoquée pour expliquer les « erreurs » commises tout au long de cette prétendue « pandémie » !!!…..La « nullité crasse » de certains politiques avec la complicité et la « vénalité » de certains médecins, sans compter de la « veulerie » scandaleuse de certains journalistes ont conduit à cette situation « schizophrénique » qui est le sort commun de notre « pauvre » humanité « souffrante » !!!…..

  8. La (et logiquement pas le) maladie due à un Sars Cov2 de l’automne 19 ou du printemps 2020 d’un non injecté est-elle identique à la maladie toujours d’un non injecté dûe à un variant du mutant du variant du ….. en 2022 ?

    Est-il logique de toujours parler « du » (grrrrrrr) covid 19 en 2022 ?

    Même question pour un primo-injecté de 2020 par rapport à un tri, voire quadri-injecté de 2022 ?

    Le souci du juste mot pour la juste chose, le souci des mots pesés pour éviter d’accroître, voire pour contribuer à réduire, les maux pesants.

    En attendant la maladie du quinquo-injecté … au bénéfice substantiel des actionnaires (cadres ou non) de Pfizer par exemple ?

  9. Merci pour ce récapitulatif qui nous permet de revoir certaines séquences de ce colloque qui fut exceptionnel.

  10. Une question sur ce qu’avait découvert LWOFF prix Nobel français qui avait travaillé sur les effets de la température corporelle sur le développement des virus:
    https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/cpf86644119/la-virulence-des-virus

    Il en avait déduit que de permettre à la température de monter de 37 à 39° permettait de diminuer par un facteur 1000 le développement du virus….
    Le SARS-COV-2 a-t-il ce comportement ?

    Et si la réponse est oui, la prescription de paracétamol n’expliquerait-t-elle pas l’effet très négatif de la prescription de ce médicament sur le nombre d’entrées aux urgences et le fait que pour les EPHAD il n’y avait plus qu’à prescrire du RIVOTRIL….!

    Merci par avance à celui qui me répondra.

    1. Cher JNB,

      Pas divisé  »par 1000 de 37° à 39°  »  mais par 400 (en  »particules virales ») de 37° à 40° (couper 14:37 de litanies 1973 du grand-prêtre André du dieu Pasteur).  Pas grave.

      En tout cas, merci infiniment du lien me montrant mon premier virus [grippal, à X 150 000 permettant de deviner sa couronne de cinquantaines de très courtes antennes à boules et parait-il, à  »glissements » internes continuels (contrairement aux  »cassures » — (50:49) — tous les 12 ans)].

      Qu’en pense notre chère Brigitte ? Sans provocation aucune, j’aurais vraiment besoin de son avis d’Aimsibienne.

      C’est le moment de rappeler que, dans la pratique,
      Anderson m.l. (2020), Dobkin c. & Gorry d. – The effect of influenza vaccination for the elderly on hospitalization and mortality : an observational study with a regression disconuity design,
      Ann Int Med 172 (7) : 445-452, la vaccination antigrippe, cette facétie savante si magnifiquement théorisée en 1973, s’est révélée totalement inefficace (sur 170 M de cas anglais et gallois de 55 à 75 ans hospitalisés de 2000 à 2014, dont 7,6 M de décès) donc à bénéfice/risque << 1 (effets néfastes évidemment non mentionnés).

      1. Si, à la faveur de cette contradiction entre les baratins fétides (à anticorps sacralisés) et la réalité, l’on n’a pas compris que le premier effet des vaccins les plus étudiés (jadis…) est de dézinguer le système immunitaire (même sur la maladie cible, alors pour toutes les autres…)…

      2. Pas étonnant qu’en 2020, Aaby ait fini par trouver (au bord de la retraite) une multiplication par DIX de la morbidité des bébés (ceux de mères-seules exclus car probablement moins bien nourris) en Guinée-Bissau suite au vaccin DTCoq Gates.

        Pas de secret : les toxicités sont plutôt multiplicatives qu’additives (n’en déplaise au Médef).

    2. Oublié d’écrire  POLIO : facteur 400 en  »particules virales » polio.  Vous n’aurez jamais de réponse pour  »celles » des Covid-19 car personne ne se soucie de gêner l’envolée actuelle du chiffre d’affaires astronomique du paracétamol, ici malfaisant et donc préconisé par le ministre des maladies Véran.

  11. Je n’ai pas encore pu écouter l’exposé de Vincent Pavan qui pourtant m’intéresserait car j’avais aussi abordé cette question comme en témoigne mon article de 2010 « Le pourquoi du fiasco des modèles mathématiques pour la grippe »:

    http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2010/11/30/19748527.html

    Un an plus tard j’avais présenté une communication affichée (sur poster) au congrès de la Sfsp à lLille « Les épidémies de grippe peuvent elles êtres modélisées »

    https://p3.storage.canalblog.com/33/58/310209/69807519.pdf

    Un congressiste photographiant mon poster me donna l’opportunité de le contacter. C’était le spécialiste des modélisations grippales de chez Sanofi. Je vais échanger un bon moment avec lui. Il paru très intéressé.

    Les modélisations mathématiques type modèle SIR ou Kermack et McKendrick de 1927, pourraient s’illustrer avec un bassin dans lequel on envoie 1 litre d’eau à la minute et avec une écoulement d’un litre à la base du réservoir qui sera donc à niveau constant. Une nouvelle goutte entrant dans le réservoir par le haut est un nouveau malade. Le temps que cette goutte va mettre pour traverser le réservoir sera la durée de la maladie avant de prendre la porte de sortie qui est la porte de guérison.
    Si maintenant on envoie 2 litres à la minute avec toujours 1 litre à la sortie, le niveau du réservoir va monter et chaque nouvelle goutte mettra plus de temps pour traverser le réservoir pour la quitter.

    Autrement dit, plus il y aura de malades et plus la maladie durera longtemps car la porte de la guérison sera encombrée comme la place de la Concorde à 18 heures !!! Malades et médecins, vous n’aviez pas pensé à cela : la durée de la maladie est fonction du nombre de malades !!!

    Pourtant, dès 1925 deux Américains, Reed et Frost avaient trouvé une autre modélisation tellement simple qu’ils ne jugèrent pas utile de la publier. Elle fut oubliée, écrasée par les modélisations par systèmes différentiels pourtant inadaptés mais bien plus flatteurs pour le prestige des auteurs. Ce modèle ne sera « redécouvert » que plus de 70 ans plus tard après une fouille dans les archives de l’université où Reed et Frost l’avaient présenté. Il porte aujourd’hui le nom de leurs auteurs.

    Reed et Frost avaient raison, leur modélisation est tellement simple, il suffit de se raconter l’histoire, que je l’avais spontanément retrouvée début des années 1990 et que je l’ai enseignée aux étudiants de SVT pendant au moins 10 ans en ignorant que cela avait été découvert en 1925 pour être oublié …

  12. ISOLER RÉELLEMENT UN VIRUS SIGNIFIE QUE LE VIRUS EXISTE. L’INCAPACITÉ À L’ISOLER SIGNIFIE QU’IL N’Y A AUCUNE PREUVE DE SON EXISTENCE.

    lEn 2021,le Dr Wu Zunyou, du CDC chinois, dans une interview avec Janis Mackey-Frayer, déclarait que l’isolement n’avait jamais eu lieu : “Ils n’ont pas isolé le virus”, a-t-il déclaré.

    L’étude princeps de mise en évidence du Corona de Zhu de Fev 2020 ne montre ni isolation virale, ni controle!!

    -87 institutions sanitaires scientifiques du monde entier n’ont pas réussi à citer un seul cas d’isolement et de purification du “SARS-COV-2”, par qui que ce soit, où que ce soit(Christine Massey)

    2 principes élémentaires en science!
    -toujours controler ses sources
    -réaliser des expériences ou des tests controles

    https://odysee.com/@TheAmir:5/le-corona-virus-n’a-jamais-été-isolé-ni-purifié-DrAndrew-Kaufman:8

  13. MERCI aux organisateurs, aux intervenants, aux membres du CSI et aux techniciens.
    Les intervenants entendus pendant les 2 jours à Marseille ont
    augmenté nos connaissances, et ont mis en évidence des procédés malhonnêtes qui ont été appliqués à l’ HUMAIN en utilisant LA PEUR, Le MENSONGE, et l’ AUTORITARISME.
    Je n’ai pas pu suivre les 2 jours de congrès à Massy, des superpositions de voix troublaient le son.
    Une remarque sur les modélisations mathématiques, ce système non compréhensible pour moi, peut-il vraiment s’appliquer pour évaluer dans ce domaine.

  14. Fidèle des conférences du CSI et lectrice de nombreux articles de l’aimsib, pharmacien retraitée, j’ ai toujours été sensibilisée à la recherche de l’authenticité et de la justification scientifique des préconisations diverses et variées reçues des pouvoirs sanitaires pendant toute ma carrière.Le doute s’est installé dès la campagne massive de vaccination contre l’hépatite….puis les millions de vaccins proposés par Roselyne Bachelot avec un matraquage médiatique où déjà on nous montrait les files d’attente dans les premiers « vaccinodromes »!!! c’étaient les prémices de ce que nous vivons aujourd’hui…premier « galop d’essai  » des big-pharma qui, avec de la persévérance ont parfaitement réussi à imposer maintenant cette situation folle de laquelle nous avons du mal à faire émerger les consciences, complètement soumises et incapables de voir clair durant les 2 années que l’on vient de nous « infliger »!!!Il y a pour chacun de nous un énorme travail pour faire ressurgir la capacité de nos concitoyens à prendre du recul et retrouver la liberté de penser et d’agir pour leur santé sans pression et en accordant leur confiance uniquement aux scientifiques et médecins compétents , fiables, indépendants de tout conflit d’intérêt et courageux comme vous, que j’ai la chance de suivre .UN IMMENSE MERCI À VOUS TOUS !!!

    1. Bonjour Serny,
      C’est bien d’avoir commencé à douter avec cette campagne massive contre l’hépatite B lancée en octobre 1994 par un ministre zélé, conseiller par un fabricant du vaccin. C’est bien mais il aurait été possible de douter et même d’avoir des certitudes beaucoup plus tôt comme avec le BCG utilisé comme vaccin contre la tuberculose alors qu’il était interdit pour lutter contre la tuberculose bovine, que les USA en avaient aussi interdit l’usage et que dès 1976 l’Allemagne de l’Ouest abandonna cette vaccination de même que d’autres pays européens.
      En aout 1996 l’OMS dans un REH recommandait à tous les Etats membres, dont la France, de limiter la vaccination BCG à une seule (au plus) par personne, les revaccinations n’ayant pas montré leur utilité et de ne plus pratiquer de tests tuberculiniques post BCG. La France attendra juillet 2004 pour se ranger à ces dispositions.
      Sans parler de la vaccination antivariolique dont la capacité à faire flamber les épidémies en zones endémiques avait été dénoncée avec juste raison dès au moins 1870. Ce fait ce fait contraindra à isoler les malades et leurs contacts pour stopper la circulation du virus. Vous pouvez, sur cette question, consulter mes articles Aimsib (déc 2019 ; Mai et septembre 2020).
      Mais ceux qui avaient vu trop tôt ont eu tort, comme toujours.

      1. Et bien plus, vous tomberez de votre chaise très bientôt, Bernard Guennebaud y travaille…

      2. Disons que le lien. wikipedia de Daniel Bardou est juste tiède : on y parle du journaliste Curtis, des singes verts et du VIH/VIS, du vaccin polio de Koprowski qui fut rejeté, de celui de Sabin. Disons que ça met sur une piste qui pourrait avoir été une fausse piste car il y eut autre chose …

  15. 17 R (résumés) remontant effectivement épatamment le moral.

    Cependant :

    R3 (J-P B) le mot auto-immun (av-der ligne), fichue manie obscurantiste, peut sauter : il affaiblit le propos carrément par contresens ;

    R10 (R M) pseudouridine (2 occurrences) s’écrit pseudo-uridine ;

    R12 (M M) HYCOVID fut désavouée par ultrastatisticianisme (mauvaise foi ‘’scientifique » dictée, imposée, par les pharmas) alors qu’elle divisait déjà les létalités par 1,8 ~ 2.

    1. hub37: SVP, au nom du ciel, faites un effort, rédigez plus clairement, plus explicitement… ce que vous écrivez est indigeste, même si on est d’accord avec le propos.
      Merci.

      1. Mille mercis, cher Albatros (le plus puriste d’entre nous, grand merci là aussi) de m’avoir lu.

        Convaincre est une autre affaire.

        En attendant, je continuerai à m’efforcer à la concision maximale (par politesse de blog et sauf attendus de votre part). Elle paye [d’après la proportion des tracts rejetés dans les corbeilles par rapport à ceux distribués (décomptes fastidieux, eux aussi, et donc très personnels)].

        Enfin, ceux qui ne veulent pas faire le moindre effort ne méritent pas qu’on leur tartine des lignes à la Proust : de toute manière, je ne les toucherai pas et ils continueront à fermer leur gueule.

  16. Cette somme de dérangeantes connaissances et d’avis réfléchis qui ne le ont pas moins mérite la reconnaissance de tout esprit libre et la (re)connaissance publique. Malheureusement Bigpharma avec ses suppôts et ses inféodés veille.

    Pour la/le contrer, les intervenants sont-ils prêts maintenant – autre courage ! – à se lever, accompagnés d’un maximum de leurs soutien, et à aller manifester (sinon plus) devant l’Elysée, Matignon, l’Assemblée nationale et le Sénat, après en avoir informé les réseaux sociaux, les médias libres et les autres ? Avec, plus que jamais, le souci du juste mot pour la juste chose, le souci des mots pesés pour éviter d’accroître, voire pour contribuer à réduire, les maux pesants.

    Et tout particulièrement en n’appelant pas « vaccin » – un concept à sérieusement remettre en cause comme de nombreux auteurs depuis des décennies – une « IGE » (Injection génique expérimentale) à l’échelle planétaire passablement mortifère et/ou plus ou moins durablement corpo-altérante , mais incontestablement fructueuse ….. financièrement s’entend.

  17. Bonjour
    Pourquoi avoir zappé l’introduction du Pr Didier Raoult ?
    Merci de votre réponse

    Mes propos n’engagent que moi et non le Collectif auquel j’appartiens.

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