Revenons sur ces quatre jours de sommet international que la France a eu l’honneur d’accueillir à Marseille puis à Massy. Nous remercions chaleureusement la presse médicale comme grand public d’avoir démontré une nouvelle fois son incroyable incapacité à jouer son rôle essentiel en démocratie, celui d’informer quand bien même le contenu des communications contreviendrait à l’avis du gouvernement en place. La liberté d’expression est morte en France, ressuscitera-t-elle à Pâques ? Bonne lecture.

 

Hélène Banoun, « L’origine du virus de la Covid-19 »

L’origine non naturelle du SARS-CoV-2 a été évoquée et discutée depuis 2 ans. Il est important d’en parler pour comprendre l’inflexion de la biopolitique depuis les années 2000. De plus, des caractéristiques structurales du virus, nouvelles par rapport aux autres coronavirus connus, peuvent expliquer certains aspects de la clinique et de la thérapeutique de la Covid-19.

Le SARS-CoV-2 est le seul parmi les coronavirus pathogènes pour l’homme à posséder en même temps un site de clivage polybasique par la furine et un site de liaison à l’ACE2 humain qui expliquent sa capacité à infecter l’homme et son pouvoir pathogène.

Le SARS-CoV-2 possède aussi la capacité de se lier à d’autres récepteurs que certaines expériences de gain de fonction auraient pu chercher à optimiser.

Ces expériences de gain de fonction (GoF) sont décrites très précisément dans la réponse d’EcoHealthAlliance à un appel d’offres de la DARPA (Agence de l’armée US pour la recherche).

Des GoF sur les coronavirus ont commencé à être financés par le NIH au début des années 2000 et ont impliqué le laboratoire de Wuhan par la suite. La Commission Européenne finance également le WIV avec le projet Horizon 2020.

Une enquête est en cours au Sénat des Etats-Unis et des sénateurs ont déclaré que la fuite d’un laboratoire était l’option la plus probable et ont évoqué les gains de fonction menés par le NIH à Wuhan malgré le moratoire qui aurait été contourné.

Alain Bonnafous : « L’Evidence Based Medicine et le culte de la randomisation »

L’économiste ne peut accepter que seul serait scientifiquement recevable un énoncé établi sur la base d’une expérimentation contrôlée « randomisée » (Randomised Controled Trial ou RCT) car l’histoire de la pensée économique serait vide de tout contenu si elle était réduite aux seuls énoncés validés par de telles expérimentations. Il est rassuré par les articles fondateurs de l’Evidence Based Medicine qui sont loin de prescrire un tel dogme et plus encore par les publications du dernier quart de siècle sur les méthodologies comparées : elles démontrent une efficacité statistique au moins équivalente des études observationnelles par rapport aux RCT. Si cette controverse semble arbitrée par la littérature médicale, il reste à expliquer l’acharnement à récuser le raisonnable.

Ce déni tient peut-être à ce que les économistes appellent un « effet de cliquet », un mécanisme à ancre interdisant tout retour en arrière d’une roue dentée ou toute reconnaissance de certaines erreurs.

Jean-Paul Bourdineaud « De l’hydroxychloroquine à la protéine spiculaire S : Les controverses sur la toxicité des médicaments »

Dès le début de la crise, les mensonges ont plu dans les médias. Ainsi le bobard prétendant que l’hydroxychloroquine (HCQ) était un poison violent, alléguant les déclarations du ministre – lequel feignait de confondre phosphate de chloroquine et HCQ – et prétendant que les deux composés présentaient une toxicité identique très nettement supérieure à celle du paracétamol. Or ce qui importe est l’écart entre les doses d’utilisation thérapeutique et celles à partir desquelles une toxicité apparaît.

Nous allons montrer que l’HCQ et l’ivermectine sont nettement plus sûres que le paracétamol ainsi que les molécules tant vantées par des médecins médiatiques, telles que le Remdesivir et le Molnupiravir.

Les effets secondaires des vaccins génétiques (à ARN messagers ou à adénovirus recombinants) miment la pathologie d’une infection par le SARS-CoV-2, avec développement de myocardites et péricardites, thrombocytopénies, et inflammations des tissus endothéliaux. Nous expliquerons cet état de fait par la toxicité de la protéine spiculaire S dont la production est déclenchée par les vaccins génétiques, et dont une facette toxicologique redoutable est la stimulation de la génération d’anticorps auto-immuns anti facteur plaquettaire 4, phénomène conduisant à l’agrégation des plaquettes et au processus thrombotique.

Philippe Colson, « Histoire et géographie du Sars-Cov-2 et de ses variants »

Les variants SARS-CoV-2 sont la conséquence de la variabilité génétique très importante des virus à ARN, par deux phénomènes principaux qui sont des erreurs non complètement corrigées de la polymérase virale qui réplique le génome, et des recombinaisons.

L’émergence de ces variants a été mise en évidence depuis l’été 2020.

Elle a été majoritairement associée à leur importation de pays étrangers via différents modes de transport, mais les visons ont été une autre source. Chaque variant a déterminé une épidémie indépendante, qui a succédé ou s’est superposée à d’autres épidémies liées à des variant différents. Des différences ont été observées entre les variants concernant leur potentiel épidémique, leur transmissibilité, la sévérité clinique associée à leur infection, et leur sensibilité à la réponse immune post-infection ou vaccination.

Claude Escarguel, « Les coopérations bactéries /virus et leurs implications thérapeutiques dans la prévention des formes graves de Covid »

Le Traitement Ambulatoire Précoce (TAP) du SARS Cov 2, expérimenté avec succès dans de nombreux pays du monde, est régulièrement prescrit sous forme d’une trithérapie associant, au zinc et à l’Ivermectine, un antibiotique des deux familles (macrolides ou cyclines) classiquement utilisées dans le traitement dans les pneumopathies atypiques et des parodontites.

Les études observationnelles sur plus de 5000 patients traités avec un macrolide + zinc par des médecins de ville en ambulatoire précoce ont montré une réduction par 20 de la létalité (de 2,3% pour les malades sous Doliprane à 0,1% pour les malades traités). Une chute significative des covid-longs a aussi été observée.

Autant le rôle des virus dans les « coopérations virus/bactéries » est bien connu dans la survenue des surinfections, autant celui des bactéries dans l’amplification pathogénique des virus reste encore à éclaircir. Après un rappel de l’historique du rôle des « coopérations bactéries/virus » dans la genèse des pathologies, nous évoquerons les différentes hypothèses physiopathologiques contribuant à expliquer l’action des bactéries tant pulmonaires que parodontales dans la survenue de l’orage cytokinique des formes graves de la covid 19, ainsi que l’efficacité de ces familles d’antibiotiques utilisées dès les premiers symptômes.

Stéphanie Gentile, « La mortalité liée au Covid : analyse d’une cohorte d’un millier de patients hospitalisés marseillais et niçois »

On propose l’analyse rétrospective de 1 104 patients décédés dans deux CHU du Sud-Est de la France, entre le 1er mars 2020 et le 12 mars 2021 à partir des dossiers médicaux électroniques des hôpitaux, afin d’identifier les facteurs liés à la mortalité prématurée et de comparer les profils des patients selon les périodes épidémiques. Les profils des patients décédés varient selon les périodes épidémiques : durant la première période (mars-juin 2020), davantage de patients étaient institutionnalisés. La deuxième période (septembre-décembre2020) a coïncidé avec un taux de mortalité plus élevé. L’étude confirme que la plupart des patients hospitalisés et décédés à cause du COVID-19 étaient fragiles, c’est-à-dire âgés et/ou fortement comorbides et que la petite proportion de jeunes patients présentait des comorbidités sévères.

Pierre Kory, « The War on Off-Patent Medicines in Covid-19. The Battle of Ivermectin »

In the covid pandemic, a significant amount of interest in and evidence supporting generic, repurposed drugs has amounted. Despite the increasingly reported efficacy for a number of
these agents, numerous barriers to both disseminating this information and achieving their adoption into early treatment guidelines have been encountered by physicians in almost every
country. These barriers are best understood as corporate tactics well described in the 2017 article by the Union for Concerned Scientists called “The Disinformation Playbook.” This lecture presents all the documented tactics deployed in the Disinformation Campaigns against Ivermectin, Hydroxychloroquine, Fluvoxamine, and others.

Dominique Labbé : « La médecine désarmée »

Au printemps 2020, lors de la première épidémie de covid, la médecine de ville a été placée sur la touche.

Le nombre des consultations chez les généralistes est tombé en dessous du nombre d’hospitalisations.

Les données publiées par le réseau Sentinelle suggèrent que cette démobilisation des généralistes s’est prolongée jusqu’au début de l’année 2022. Parmi les principaux facteurs qui expliquent cette démobilisation : l’interdiction de tous les traitements possibles et la crise de la médecine.

Giuseppe Longo, « Information, programme génétique … Big Data, des notions floues aux conséquences fortes en biologie »

Quel cadre de pensée a-t-il gouverné la “guerre contre le virus” ? Depuis 70 ans, on nous explique que l’information génétique programme le développement et l’évolution, que la règle computationnelle, grâce aux interactions clé-serrure entre molécules, pilote l’organisme, qu’avec assez de données moléculaires (-omics) on comprendra tout mécanisme biologique… Sur ces bases idéologiques, on manie la nature au point de faire exploser les zoonoses (niches brisées, baisse de la biodiversité, élevages intensifs), de rendre très fréquentes les fuites de laboratoires par trop de manipulations génétiques sans cadre théorique, à l’exception des métaphores computationnelles. En réponses à ces faillites, on propose un « technofix » moléculaire, le vaccin mRNA, dont un génocentrisme sans concession avait empêché longtemps d’en comprendre le fonctionnement.

Origine du virus et solutionnisme technique sont basés sur le même cadre de pensée reposant sur une nouvelle alliance entre pensée de la règle sociale et du programme génétique.

Robert Malone, « mRNA vaccine technology: fundamentals of mechanisms and risks »

Cette discussion fournira une vue d’ensemble et un contraste entre la technologie originale des vaccins à ARNm, telle qu’elle a été développée et mise en pratique entre 1987 et 1991, et la version actuelle employée dans les vaccins à ARNm commercialisés contre le SRAS-CoV-2. Trois composants fondamentaux sont combinés pour permettre la technologie actuelle employée par les plateformes Moderna, BioNTech et CureVac : le polynucléotide, la formulation lipidique et l’antigène protéique exprimé. Chacun joue un rôle important dans l’efficacité et la sécurité des produits qui en résultent.

Contrairement au concept original, la technologie employée par Moderna et BioNTech utilise une base synthétique (pseudouridine) qui est associée à une demi-vie nettement plus longue et qui était à l’origine censée avoir des effets anti-inflammatoires.

Les molécules polynucléotidiques qui emploient la pseudouridine ont des propriétés biologiques différentes de celles de l’ARNm naturel et représentent une nouvelle molécule synthétique aux propriétés pharmacologiques mal caractérisées.

Peter Mc Cullough, « Understanding the therapeutic nihilism in USA »

Therapeutic nihilism in the COVID-19 pandemic has been realized as a reluctance to offer treatment to patients who are at risk for hospitalization and death. Because no therapy has large, definitive, multicenter placebo-controlled trials and specially drug combination trials are not yet planned, the choice of therapy depends on clinical judgement.

The decision to offer nothing has been lethal for millions of patients with COVID-19 and thus, this topic deserves a full discussion.

Matthieu Million, « Bilan des cohortes de malades suivies à l’IHU depuis février 2020 »

Depuis mars 2020, la pandémie COVID a été un défi sans précédent pour notre société numérique et médiatique parfois déconnectée de la réalité (Big data) et de l’expertise médicale (non-soin, refus de prise en charge précoce avant la défaillance). Le Lancetgate et l’interruption prématurée du meilleur essai randomisé contrôlé en double aveugle contre placebo sur l’hydroxychloroquine précoce (HYCOVID, France, deux fois moins de décès dans le groupe traité, 6/123 vs 11/124) suggère des influences non scientifiques. A l’institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection, nous avons refusé le non-soin et avons mis en place dès le mois de mars 2020 la prise en charge la plus précoce possible. Cette prise en charge inclut:
1/ le dépistage précoce du virus, du terrain à risque et de la désaturation
2/ l’oxygène précoce
3/ l’anticoagulation, et 4/ un traitement adapté à la phase de la maladie incluant l’hydroxychloroquine précoce.
Parmi plus de 30,000 patients pris en charge à ce jour, la mortalité chez les patients ayant adhéré à cette prise en charge précoce est extrêmement basse
(< 0,3%).

Laurent Mucchielli, « Clôture du débat public et interdiction des controverses scientifiques »

La crise de Covid a été l’occasion d’une tentative historiquement inédite de contrôle de l’information à l’échelle mondiale. Nous analysons les composantes de ce processus international de normalisation éditoriale visant à assurer le « monopole de l’information légitime » (Bourdieu) à partir du cas français. Ce système de contrôle vise à assurer la prédominance dans le débat public d’un récit résumable ainsi :
1) une pandémie menace la survie de toute l’humanité
2) il n’existe aucune thérapie pour guérir les malades
3) il est nécessaire de confiner toute la population
4) la délivrance ne viendra que d’un vaccin.
Six groupes d’acteurs ont des intérêts convergents pour assurer le triomphe de ce message :
1)les industries pharmaceutiques
2) le tandem formé par l’OMS et son nouveau grand financeur, la Fondation Bill Gates
3) la plupart des gouvernements occidentaux
4) l’Union Européenne
5) les « géants du numérique » qui contrôlent non seulement les réseaux sociaux mais aussi, de plus en plus, les médias traditionnels
6) ces médias traditionnels dont le financement dépend de plus en plus des autres acteurs. Ensemble, ils forment un réseau complexe d’interactions que
l’on tentera d’objectiver.

Vincent Pavan, « l’immunité collective, une bien triste chimère mathématique »

Tout au long de l’épidémie de COVID-19, l’idée d’un seuil d’immunité collective s’est diffusée dans l’ensemble des discours publics. L’importance de cette notion est même devenue telle qu’elle a justifié – à elle seule – d’une politique de vaccination massive (incluant les plus jeunes) au nom d’un devoir collectif d’enrayement de l’épidémie. Pourtant, malgré les apparences, un tel concept ne repose sur aucune base sérieuse.

A partir de l’article originel de Kermack et McKendrick de 1927 (« A contribution to the mathematical theory of epidemics ») nous montrons – à l’aide de mathématiques totalement élémentaires – que les considérations amenant les auteurs à définir un seuil d’immunité collective ne résiste pas à l’analyse critique.

Nous montrons que l’existence d’un « seuil théorique d’immunité collective » obtenue lorsqu’une fraction (1-1/R0) de la population se trouve immunisée (de façon naturelle ou artificielle) ne relève que d’une croyance absurde qui n’a aucune base scientifique.

En suivant de façon précise les différents documents et prises de parole ayant émaillé la crise nous rappelons à quel point cependant une telle notion a pesé pour imposer de façon insidieuse la vaccination des plus jeunes.

Juliette Rouchier, « Les modèles épidémiologiques pourraient-ils être (un peu plus) utiles ? »

Dans cette présentation on reviendra sur la modélisation épidémiologique qui a été pratiquée pendant la crise covid. On décrira les méthodes quantitatives utilisées et quelques erreurs qui ont été commises, en particulier l’oubli quasi généralisé des dynamiques de diffusion. Ceci permettait de prévoir ex-ante que les prédictions faites par les membres du conseil scientifique ne pouvaient pas être justes, ce qui a été confirmé ensuite par des analyses ex-post. En outre, la discussion scientifique était impossible autour de ces modèles, dans différentes arènes, et peu de connaissances acquises en cours de crise ont été intégrées. On proposera une modélisation dite « qualitative » qui, coordonnée avec d’autres approches, aurait pu enrichir la réflexion sur les mesures sociales.

Pierre Sonigo, « Quelles leçons des épidémies du passé n’avons-nous pas tirées ? »

Les grandes pandémies grippales, les coronavirus endémiques ou animaux, les viroses infantiles, le sida et les hépatites virales, entre autres, ont posé les grands principes qui permettent d’interpréter simplement les observations récentes sur l’épidémie de covid. Chez chaque personne, l’infection est un phénomène dynamique rapide produit par la multiplication extrêmement rapide de milliards de cellules différentes confrontées à la multiplication de milliards de virus différents. L’infection, comme la réponse immune qu’elle induit n’est pas en « tout ou rien ».

C’est une course de vitesse qui se déploie entre une population de « prédateurs », les cellules immunitaires, et leurs « proies », c’est-à-dire les virus. C’est la compréhension de ces mouvements et variations qui permettent de réellement comprendre le fonctionnement d’un vaccin ou les mécanismes de l’évolution virale.

Laurent Toubiana, « Comment mesurer et évaluer l’épidémie de Covid ? »

L’approche épidémiologique commence en général par une description fiable de l’épidémie, sa détection précoce et enfin, le cas échant, une prédiction de son histoire naturelle. Cette démarche conditionne la nature des moyens à mettre en place pour tenter une action lorsqu’elle est possible.

L’épidémie de Covid a été « innovante » à tout point de vue, y compris dans les moyens utilisés pour informer le public sur ses caractéristiques. De mémoire d’épidémiologiste, jamais les décideurs et le grand public n’ont été soumis à un tel amphigouri de chiffres. Des indicateurs ad hoc, bricolés à la va-vite selon les besoins, ont été jetés en pâture à la population.

Nous tenterons au contraire de revenir aux fondamentaux, c’est-à-dire de présenter les méthodes classiquement utilisées pour décrire et caractériser les épidémies de maladies transmissibles. Dans le cas du Covid, nous montrerons qu’il eut été possible voire aisé d’utiliser les méthodes habituelles. Mais les autorités sanitaires ont fait d’autres choix, lesquels ont engendré et entretenu confusion générale et climat de peur. Pourtant, après deux années de crise, l’épidémie de Covid a bien causé bien des malades et des morts, mais pas beaucoup plus qu’une épidémie saisonnière et très loin des informations apocalyptiques officielles.

 

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