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La FDA approuve le vaccin COVID-19 pour les bébés (à partir de 6 mois)

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Aux USA, la question de la vaccination des enfants revêt un aspect absolument crucial pour les fabricants car cette généralisation aux mineurs dévie automatiquement toute la gestion des effets indésirables graves vers les Etats, y compris pour les dégâts perpétrés chez les adultes [*]. Cette bataille homérique américano-américaine entre médecins indépendants et corrompus ne se fera pas sans retombées en Europe. La permissivité coupable de la FDA induira évidemment un suivisme catastrophique de l’Agence Européenne du Médicament, toute aussi gangrenée qu’elle par le cartel pharmaceutique. Tant pis pour les bébés Européens ? Hélène Banoun vous montre ici devant quelles « bases scientifiques » incroyablement inexistantes la FDA a pourtant capitulé : si de tels chiffres ne vous indignent pas alors … Bonne lecture. 

Introduction

Le 15 juin 2022, la FDA approuve les vaccins Pfizer et Moderna pour les bébés et les jeunes enfants (6 mois-5 ans) ; début des vaccinations le 21 juin 2022 [1].
Pour Pfizer et Moderna, l’ « efficacité » revendiquée l’est exclusivement sur l’ « immunobridging », c’est-à-dire sur le taux d’anticorps observé après les injections et aucunement sur la capacité du vaccin à empêcher une infection par le virus ciblé.

Pourtant, la FDA reconnaît qu’il n’y a aucune corrélation connue entre un paramètre biologique (que ce soit taux d’anticorps ou présence de cellules B ou T spécifiques) et une immunisation (protection contre l’infection).

On va comprendre pourquoi c’est pourtant un paramètre biologique qui a été choisi : d’après les résultats officiels, le vaccin ne protège pas les bébés et il est toxique. Il favorise même l’infection dans les semaines qui suivent l’injection.

La FDA a fait une exception pour les vaccins pédiatriques en autorisant ces produits même avec une efficacité inférieure à 50%.

Analyse du rapport Moderna chez les enfants de 6 mois à 6 ans

La vaccination consistera en 2 doses de 25 μg.

Efficacité

« L’efficacité » est mesurée uniquement sur le taux d’anticorps de 10% des participants (90% des échantillons ont été exclus), il n’y a pas de groupe placebo dans ces mesures ; le taux est mesuré au pic supposé survenir 2 mois après l’injection.

Au final, Moderna présenterait une efficacité de 51% (ou 31,5% selon un autre mode de calcul) contre l’infection chez les moins de 2 ans et 37% entre 2 et 5 ans. Cependant, dans un communiqué de presse du 23 mars 2022 [2], l’efficacité déclarée pour ce même essai était de 43,7% chez les 6 mois-2ans et de 37,5% chez les 2-6 ans.

L’efficacité est mesurée 14 jours après la dose 2 (on n’a pas les chiffres pour l’intervalle D1-D2+14j contrairement à Pfizer) mais de nombreuses infections respiratoires sont mentionnées qui pourraient signaler des infections COVID-19 dans les semaines suivant les injections. Aucun COVID-19 sévère, ni hospitalisation, ni décès n’ont été observés dans l’étude, donc on ne sait rien sur les formes sévères.

L’essai a été effectué pendant la période Omicron.
Moderna a déjà averti qu’un rappel serait nécessaire (et propose même un rappel avec un vaccin reformulé avec un mélange d’ARNm codant pour les spike de Wuhan et d’omicron).

Sécurité

Le suivi est sur 2,5 mois seulement.

D’après le rapport officiel [3], Moderna a constaté que plus de 1 enfant sur 200 âgés de 6 à 23 mois ont subi un événement indésirable grave dans les 28 jours suivant l’injection (Tableau 38, page 92).

Le rapport des effets indésirables est savamment découpé en sous groupes pour masquer l’importance de ceux-ci. On peut souligner quelques sources d’inquiétude :

– Entre 2 et 5 ans, 71 enfants n’ont reçu que la dose 1 (sur 3031 ayant reçu D1), dont un exclu pour effet indésirable grave (EIG).
– Entre 6 mois et 23 mois, 160 enfants n’ont pas reçu la dose 2 ; sans plus de précisions.
– Dans le groupe des enfants de 2 à 5 ans, on note 9 EIG contre 2 dans le groupe placebo sur 2,5 mois de suivi. Parmi ces EIG, on remarque des infections respiratoires, des convulsions, des douleurs thoraciques, un Kawasaki 79 j après D2, non attribué au vaccin et également des disparitions d’EIG des tableaux …
– Chez les 6 mois-2ans, il y a plus d’infections respiratoires dans le groupe vacciné (sans plus de précision). Au total sur les 2,5 mois de suivi, 15 EIG sont rapportés dans le groupe vacciné contre 1 dans le groupe placebo : convulsions, rash allergique, fièvre, infection virale, diabète de type 1. Un EI non classé grave est observé aussi 2 jours après la dose 2 sur le foie d’un bébé de 9 mois avec des paramètres hépatiques altérés. Deux enfants ont été exclus suite à un EIG dans le groupe vacciné dont un pour urticaire le jour de la D1. Pas de précision pour l’autre enfant !
Aucune myocardite n’a été observée chez les bébés, ni décès, ni MIS-C (Kawasaki like, cependant on lit plus haut qu’un Kawasaki n’a pas été attribué au vaccin).

Analyse du rapport Pfizer chez les enfants de 6 mois à 4 ans

Période omicron (avril 2022).
La vaccination des enfants de 6 mois à 4 ans consistera en 3 injections de 3 μg d’ARNm (contre 10 μg pour les 5-11 ans et 30 μg pour les plus de 12 ans).

Dans l’essai, les bébés seront suivis pendant 6 mois, puis l’essai sera désaveuglé et les participants du groupe placebo recevront le vaccin ce qui aboutit à la suppression du groupe témoin !
Les enfants qui atteignent 5 ans pendant l’essai peuvent recevoir la dose de 10 μg s’ils avaient reçu le placebo (désaveuglement aussi !).

L’essai est donc invalide !

Efficacité

68% des enfants ayant reçu la première dose sont exclus du groupe vacciné pour le calcul de l’efficacité ; de nombreux enfants ont été exclus de l’étude et n’ont pas reçu la dose 3 pour des raisons non précisées ou ont été désaveuglés dans les 7 jours suivant la dose 3.

D’après le rapport officiel [4], 6 cas de COVID-19 sévère sont rapportés dans un sous-groupe vacciné (2 à 4 ans) après la seconde dose contre 1 cas dans le groupe placebo : cela semble montrer une aggravation de l’infection par le vaccin ? D’autant que la description de la gravité de la Covid dans le groupe placebo n’est pas convaincante (SaO2 à 88%, c’est tout, l’enfant n’a pas été hospitalisé, il a le nez qui coule et tousse, l’oxymètre ne fonctionnait pas bien ? il est en effet difficile de mesurer précisément la SaO2 chez enfants qui bouge beaucoup !).

Page 38 : La FDA signale en tout 12 cas de COVID-19 symptomatique multiples (plus d’un COVID pendant l’essai!) tous vaccinés car les participants du groupe « placebo » ont ensuite été vaccinés. Il n’est pas précisé s’ils ont été infectés avant de recevoir le vaccin ou pas : comme ce n’est pas précisé on suppose que c’est après !

Pfizer annonce une efficacité de 80 % calculée 30 jours après la dose 3. Les experts craignent que l’efficacité baisse après ces 30 jours. Il s’agit d’immunobridging (calcul sur le taux d’anticorps).

Il faut noter que seuls 5% des participants ont été retenus pour calculer l’efficacité sur le taux d’anticorps et aucune mesure n’a été effectuée dans le groupe placebo. Le sang n’a été prélevé que 1 mois après la dose 3 et les anticorps mesurés contre la souche ancestrale de Wuhan.

En ce qui concerne l’efficacité mesurée par la protection contre l’infection, elle est non significative (et même « négative ») : les écarts type sont à cheval sur zéro. On lit page 39 qu’il y a plus de Covid entre D1 et D2 dans le groupe vacciné que dans le groupe placebo.

Je n’ai pas trouvé dans le document la durée de suivi des « cas » de COVID-19 après la dose 3, mais on peut la calculer à partir des « surveillance time » pour chaque sous-groupe : pour 7 jours après D3, le ST est de 0,006 pour le groupe vacciné et de 0,030 pour post dose 3, donc le suivi doit être de 5×7 = 35 jours seulement !

Sous groupe 6-23 mois, efficacité non significative et même « négative » entre D1 et D2

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Sous groupe 2-4 ans : idem

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Les calculs d’efficacité reposent sur 10 cas seulement apparus après plus de 7 jours après la dose 3 et Pfizer a ignoré les 365 cas apparus auparavant.
Rappel : 12 cas de COVID multiples tous vaccinés et 6 cas de COVID sévères vaccinés avec un cas placebo sévère mais peu convaincant !

Aucun enfant déjà naturellement immunisé par une infection antérieure n’a été infecté : ceci démontre l’efficacité à 100% de l’immunité naturelle.
On comprend donc pourquoi l’efficacité est mesurée exclusivement sur le taux d’anticorps et pas sur la protection contre l’infection COVID-19 (bénigne ou sévère).
Le vaccin favorise la COVID sévère et multiple.

Sécurité

Le suivi médian pour les EIS est de 2,1 mois seulement après la 3ème dose
Effets indésirables graves avoués: convulsions, fièvre élevée, choc anaphylactique, appendicite, épilepsie, hypersensibilité.

Des enfants ayant des EIG après la dose 1 reçoivent les doses suivantes !

6 enfants vaccinés contre 2 placebo sont officiellement  (Kawasaki like) retirés de l’essai pour EIG.

Au total, 17 EIG chez les 6 mois-23 mois vaccinés contre 14 dans le groupe placebo ; 12 contre 8 pour les 2-4 ans. 6 enfants exclus pour EIG dans le groupe vacciné, 1 dans le placebo.

Le nombre d’EIG est anormalement élevé dans le groupe placebo (les autres vaccins non Covid ont été administrés aux enfants selon le calendrier en vigueur pendant l’essai).

Conclusion

La FDA a fait une exception pour les vaccins pédiatriques en autorisant ces produits même avec une « efficacité » (mesurée par le taux d’anticorps) inférieure à 50%.

Conclusion de la FDA : il persiste des incertitudes sur le rapport bénéfice/risque !

En effet, les CDC viennent de publier deux cas de COVID sévères chez deux adolescents en bonne santé suivis de MIS-C ou PIMS : syndrome inflammatoire multisystémique, les deux semblent avoir des séquelles cardiaques. L’une des deux a même reçu du Remdésivir qui a encore montré son inefficacité [5].

Parmi les experts consultés (d’après Children’s Health Defense [6]), les Drs Brozak et Marfuggi soulignent le risque augmenté de « pêché originel antigénique » chez les jeunes enfants dont le système immunitaire (SI) est immature ; si le SI est imprégné soit par une infection sévère soit par un vaccin fondé sur la souche originelle, il pourrait être incapable de développer une réponse appropriée à un autre variant du SARS-CoV-2 ou à un autre pathogène différent.

Lorsque j’ai analysé les essais sur les adultes et les adolescents l’année dernière, j’avais montré que les infections étaient certainement plus fréquentes pendant la période comprise entre les injections et jusqu’à 7 ou 14 jours après : on m’avait traitée de tous les noms d’oiseaux ! Maintenant les fabricants et les régulateurs ne cachent même plus cette facilitation de l’infection par le vaccin, mais qui regarde les rapports de la FDA ?

Hélène BANOUN
Juin 2022

 

Notes et sources :
[*] National childhood vaccine injury act https://www.congress.gov/bill/99th-congress/house-bill/5546
[1] https://www.fda.gov/news-events/press-announcements/coronavirus-covid-19-update-fda-authorizes-moderna-and-pfizer-biontech-covid-19-vaccines-children
[2] https://investors.modernatx.com/news/news-details/2022/Moderna-Announces-its-COVID-19-Vaccine-Phase-23-Study-in-Children-6-Months-to-Under-6-Years-Has-Successfully-Met-Its-Primary-Endpoint/default.aspx
[3] https://www.fda.gov/media/159157/download
[4] https://www.fda.gov/media/159195/download
[5] https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/28/7/22-0560_article
[6] https://childrenshealthdefense.org/defender/fda-eua-covid-shots-infants-young-kids/

 

47 Responses

  1. Merci Hélène Banoun pour cette décortication des vaccins Covid pour les enfants. On persiste à les injecter d’une m…… sensée les protéger alors qu’ils se défendent très bien contre ce Virus, tout seuls.
    Petit ex. familial, une de mes petites filles, pas encore 3 ans, résident en Suisse avec ses parents (mon fils chercheur) a été atteinte d’un virus ces jours çi, on ne sait pas lequel, 2 jours de fièvre à 40 degré et demi, virus mis à terre, aucune séquelle, ni toux ni quoique ce soit, comme si rien de c’était passé !
    Terrible la défense innée des petits enfants !
    Pas de contagion par ailleurs pour sa soeur et ses parents… à n’y rien comprendre.

    1. Ce qui est difficile comprendre, c’est le mécanisme intellectuel des parents d’aujourd’hui:
      ils se demandent d’abord et en premier lieu s’il s’agit d’un covid, quand des milliers d’espèces de virus rodent en permanence, et alors que la maladie virale de l’enfant est un phénomène tout à fait banal, un apprentissage normal.
      Surprenant aussi le fait de s’étonner d’une guérison spontanée après une forte fièvre. C’est pourtant la normalité…
      C’est comme si aux yeux des gens, toute l’infectiologie pédiatrique avait disparu au bénéfice exclusif du covid, et qu’il y ait désormais miracle à guérir.
      Le terrorisme covidique artificiel a créé un déséquilibre cognitif dont parents et médecins mettront longtemps à se remettre, s’ils s’en remettent jamais.
      Quand retrouvera-t-on une attitude à nouveau raisonnable face à la maladie?
      Quand les gens cesseront-ils de vivre dans la terreur qu’on leur a si efficacement inculquée?

      1. Effectivement, il avait été démontré depuis les années 1960 par Lwoff, prix Nobel et Institut Pasteur, que des souris placées à une température élevée (au moins 36° je crois, de mémoire, qu’elles évitaient ainsi des maladies virales. En voulant à tout prix la faire chuter on favorise le virus. Certes, à 40° faut commencer à faire attention mais pas forcément la faire chuter à 38 en 2 heures.

        Wikipedia :

        « Tout comme sa femme Marguerite (1905-1979)6, il a travaillé sur le rôle de la fièvre dans la guérison des infections virales. »

      2. C’est vrai. cependant mon fils l’a très bien compris, lui-même, comme moi et un de mes autres fils, faisons de très forte fièvre parfois 41, jusqu’au délire) mais quel que soit le virus grippal ou apparenté , il est vaincu en 3 jours maximum. Sa compagne, infirmière néonat pour bébés très fragiles ( sais plus comment ça s’appelle) de son état a fini par le comprendre.
        Mes deux autres enfants font des fièvres légères mais ne sont pas plus malade pour ça ainsi que leurs enfants.
        De toutes façons, ils ne feulent plus revenir en France tant qu’il y aura les 11vaccins obligatoires et il se bat pour poursuivre ses recherches là-bas, il est même prêt à travailler pour l’industrie pharma pour rester là-bas alors que la recherche est sa passion.
        Maudit soient les dictateurs Covidiens vaccinolâtres !!! Et là on vient d’avoir un fanatique vaxx obligatoire ( Coquerel) élu par les magouilles Mélanchonistes à la présidence de la commission des finances, z’ont tellement peur que le RN ne révèlent les les scandales financiers; Pauvre France.

      3. @ Inox du 1efr à 12:26

        Bof. Des œillères politiciennes semblent vous aveugler.

        Il est contre le racisme, les éborgnages, arrachages de main, nassages type Lallemant et donc rafles du Vél.d’hiv. Suis étonné dece que vous ignoriez à ce point le préjugé favorable comme principe de commandement.

        C’en est à se demander pour qui vous roulez, cher Inox, féru de plantes utiles.

    2. Tout-à-fait, PHB, et la première manière d’échapper aux apprentis-sorciers vénaux me semble être que les médecins rétablissent l’image favorable des maladies dites infantiles et la confiance exclusive dans l’immunité native plurimillénaire.

  2. Cela commence à bien faire, le conformisme, la naïveté, la molesse à l’égard des crimes vaccinaux [allant jusqu’à arrêter le cœur de fœtus (les homéopathes sont intarissables et Curie ne nie plus de cancers injectés foudroyants)] de sa majesté le Fric.

    Contre-attaquer en faisant observer que  LES  VACCINS :
    1) agressent des gens bien portants (à la différence des malades) avec des  HYPERTOXIQUES  [xénobiotiques (étrangers à la vie) liposolubles (solubles dans l’huile et donc moitié aussi solubles dans toutes les membranes, bilipidiques, de toutes nos cellules)] ;
    2) bafouent donc le serment d’Hippocrate ;
    3) n’ont fait l’objet, ni en efficacité ni en toxicité, d’ AUCUNE  ÉTUDE  clinique randomisée [indispensable ici alors que les cuistres l’exigent immoralement de Raoult, ce qui lui imposerait un ‘’bras’’ de ‘’témoins’’ (c’est à dire des malades  SANS  SOINS )].

    Qui hésiterait encore à attaquer LE  FRIC de front peut déjà le saper, miner, par :

    Les 9 préventions PREMIÈRES (pas primaires, n’en déplaise à nos maîtres du supérieur), par jour : 1) eau (1,5 l), 2) exercice (3/4 h) ; 3) info (déstressée), 4) Mg [20 mg/j (pour le miccrobiote)] ; 5) pluri-insaturés [20g (avec i2/i3 = 4)] ; 6) sommeil (9 h) ; 7) vitC (1g) ; 8) vitD [5’000 UI (pour 50 ng/ml)] ; 9) Zn [15 mg (pour 12 ng/ml)] ; [sources : Raoult (7 à 9), Réinfocovid (2 à 4, 7 à 9) ; 5 fois pour compenser de simples de carences [dues 4 fois (4 et 7 à 9) à l’appauvrissement des sols par une agriculture intensive obnubilée de rendements destructeurs de la biodiversité)] surdosables en curatif [à : 1,4 g ; 4 g ; 10’000 Ui, 70 ng/ml ; 90 mg (pour remplacer les lymphocytes tombés au champ d’honneur) en cas de maladie grave] ; facteurs individuels de protection [de 10 (pour 5) et 2 à 3 (pour le reste)] qui devraient se composer de manière (pas additive mais) multi-plicative (à l’image des toxicités, ex. des tandems alcool-tabac ou radon-tabac, foi de 1/2 valeur C Cnam de toxicologie fondamentale, peu dupe des industriels : ne concédant que l’additivité), pour aboutir à 1000 (mes calculs très approximatifs) et expliquer le silence de plomb des merdias (médias mainstream, tous corrompus jusqu’à l’os) pour protéger le C.A. (chiffre d’affaires) de leurs seigneurs.  Elles sont tout aussi valables (galvanisant le système immunitaire) contre les cancers, comme contre les autres maladies infectieuses actuelles ; et futures (étant donné la mauvaise volonté, la volonté mauvaise, des gouvernements successifs en matière d’élevages : les BMR (bactéries multirésistantes, depuis des années) ; le variant delta, invention française exclusive (brevetable) des élevages de visons d’Indre-et-Loire (Raoult, honni parce que 1er virologue mondial, intègre et cultivé, mon pape laïc affectionné malgré son immobilisme vacciniste, comme d’ailleurs mon pape préféré, Francois, à cause de son conseil scientifique, pontifical, mais tout aussi acheté que le CS français. Oyez)].

    Pour Papa, le voyou était un type révérant la braise et ceux qui en ont.

    1. Je commente « ÉTUDE clinique randomisée [indispensable ici (pour des vaccins) alors que les cuistres l’exigent immoralement de Raoult, ce qui lui imposerait un ‘’bras’’ de ‘’témoins’’ (c’est à dire des malades SANS SOINS )]. »

      En fait ce n’est pas forcément uniquement pour des raisons morales, ne pas laisser des malades sans soins, que la randomisation n’est pas toujours indispensable. Lorsqu’on dispose de données sur l’évolution de la maladie en l’absence de traitements on peut très bien s’appuyer sur cette connaissance acquise au préalable pour effectuer une comparaison qui peut être tout à fait valable.

      Exemple avec la streptomycine contre la tuberculose. Une étude conduite en Angleterre en 1949 avait retenu 107 malades. Une randomisation avait donné 52 témoins et 55 traités. La comparaison entre les 2 groupes était très en faveur de l’efficacité du traitement.

      Mais la randomisation était-elle indispensable ? A l’époque il y avait encore beaucoup de tuberculoses en Europe et en particulier en Angleterre. Tous les médecins en voyaient régulièrement et des milliers de cas avaient été décrits dans la littérature médicale. Tous ces cas seraient-ils sans valeur par rapport aux malheureux 52 cas retenus pour servir de comparaison ?

      Au contraire, si les 107 cas avaient été tous traités à la streptomycine la comparaison aurait été bien meilleure en apportant des informations à la fois plus riches et plus fiables.

      Ce devrait être très clair : la meilleure méthode pour utiliser au mieux ces 107 malades dans l’objectif d’une telle étude aurait été de traiter ces 107 malades et ce indépendamment de toutes considérations morales.

      Pour la covid on pouvait suivre l’évolution des symptômes cliniques connus, la durée de persistance du virus, la fièvre, la toux etc…

      1. Oui, cher BG, pour les VACCINS (patients non malades), ce n’est même pas la randomisation qui est le plus indispensable mais l’ÉTUDE, je maintiens.
        Pour les  MALADIES,  Raoult a raison de préférer SOIGNER systématiquement, ce qui n’empèche aucunement l’  OBSERVATION d’ailleurs plus exacte en moyenne que l’étude interventionnelle (plus facilement falsifiable avec du fric) aux bras comparatifs IMMORAUX.

  3. Tant que la réputation des vaccins reposera sur la quantité d’anticorps qu’ils produisent, alors qu’on sait que leur présence ne représente que 10% de l’immunité réelle face à une maladie, et qu’ils sont incapables de produire l’immunité cellulaire, pourtant essentielle à 90%, l’arnaque vaccinale pourra se poursuivre indéfiniment.
    Toute la pseudo science vaccinale repose sur ce mythe.

    1. Comme je suis, encore une fois, totalement d’accord avec vous, cher PHB !  En plus vous produisez chaque fois du concentré.

  4. Comme l’indique plus haut Bernard GUENNEGAUD, le prix Nobel français LWOFF avait parfaitement vu le rôle de la température lors d’une infection virale, température qu’aujourd’hui on veut faire baisser à tout prix, au risque d’une forte prolifération du virus.
    Cette vidéo de 5 colonnes à la une, est en grande partie une interview de ce professeur qui explique ce phénomène.
    Elle est très éclairante:
    https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/cpf86644119/la-virulence-des-virus
    Quand on visionne celle ci on se dit que le journalisme a bien changé!

    1. Effectivement JNB le B et le G sont l’un en dessous de l’autre mais ne vous tracassez pas, ça ne m’empêchera pas de dormir !

  5. Donc, tant que c’est un vaccin EUA(autorisation d’utilisation en urgence), vous ne pouvez pas les poursuivre, même si leur comportement est imprudent, même si votre blessure, quelle que soit leur négligence, vous ne pouvez pas les poursuivre.
    Une fois que le vaccin est approuvé, ce bouclier, cette immunité, cette liberté… d’immunité disparaît, et nous serons en mesure de les poursuivre en justice, sauf si c’est un vaccin recommandé pour les enfants. Parce que selon la loi sur l’enfance Vaccine Act, tout vaccin qui est recommandé pour les enfants automatiquement bénéficie d’une immunité de responsabilité, même si ce vaccin est administré à une personne adulte.

    https://nouveau-monde.ca/robert-f-kennedy-jr-si-vous-voulez-savoir-pourquoi-il-y-a-un-tel-acharnement-a-vacciner-les-enfants-vous-devez-comprendre-comment-la-loi-fonctionne/

    1. Résumons-nous: on peut tuer les adultes si on tue les enfants d’abord?
      Les lois américaines sont toujours aussi débiles…
      Bon, les essais de phase trois se termineront cette année ou l’année prochaine: que se passera-t-il si les vaxxins ARN sont recalés à l’examen?
      On aura droit à de plates excuses, ou bien des gens iront en taule (ou à la chaise électrique)?
      Ne me dites rien, laissez-moi deviner…

      1. Cher Docteur, il n’y aura  AUCUN  EXAMEN.  Il faut qu’on se tape nous-mêmes le dépouillement du VAERS (ses homologues français et €uropéen ont opté pour la dissimulation totale : secret des affaires).

        Mon cher Inox (chapeau au passage à tout son travail), comme un bon Français sporteux, se trompe d’ennemi (quand il n’agonit pas mon cher pape avec tous les pires rupins réacs épouvantés par son option préférentielle pour le pauvres.  Car c’est cela qui est impardonnable.  Suivistes, s’abstenir).

        Ne nous dispersons pas (comme naguère la gauche) sur des broutilles.  C’est faire (comme la gauche) le jeu de l’ennemi affameur. D’accord ?

    2. Il me semble que c’est Bandera, le héros nazi de toute l’Ukraine, qui disait qu’il fallait tuer aussi les enfants (juifs, russes, polonais ou communistes de préférence), parce que sinon ils voudraient un jour venger leurs parents…
      Il y a comme une ressemblance…

  6. Devant la reprise des cas de covid on nous dit, une fois de plus, qu’il faut re-re-revacciner soit la quatrième dose. Ce n’est pas un refrain nouveau. Il fut possible de le voir à l’oeuvre avec la variole. Ce qui s’était produit avec elle se reproduit aujourd’hui avec la covid.

    Pour comprendre je vous propose d’aller sur mon article Aimsib de mai 2020 [1] avec une modélisation sous l’hypothèse que la vaccination des vrais contacts amplifiait les épidémies en déclenchant la maladie même chez ceux qui avaient été immunisés auparavant par une variole ou des vaccinations (effet Buchwald). La modélisation montre ceci qui est capital dans une telle situation :

    « Cette modélisation mathématique permet de réaliser que pour bénéficier de l’augmentation de l’immunité globale obtenue par la vaccination il faut cesser de vacciner pour mettre fin aux effets Buchwald et profiter de l’accroissement de l’immunité obtenue par la vaccination. »

    On peut observer un effet épidémiologique analogue avec la covid et ses vaccinations multiples et répétées même si les causes biologiques sont différentes. L’effet Buchwald est remplacé par l’apparition de variants sous la pression vaccinale comme, analogiquement, la rencontre du virus variolique sauvage avec le virus vaccinal provoquait « l’effet Buchwald ». Le virus sauvage ne pouvait rencontrer le virus vaccinal que chez un vacciné récent. De même, le virus covid ne peut muter sous pression vaccinale qu’en rencontrant le vaccin chez un vacciné.

    L’apparition de variants significatifs demande sans doute que le virus rencontre à la chaine une succession de vaccinés. Cela déclenche un processus utilisé pour obtenir des virus atténués dans le but de produire un vaccin. Un processus analogue se déroulant sous nos yeux dans une population très vaccinée conduit, à terme, à la production de virus transformés. Ceux-ci ayant ainsi tenté d’échapper à la pression vaccinale, sont moins sensible à l’immunité vaccinale acquise par la population.

    Si des vaccinés peuvent à nouveau tomber malades c’est sans doute moins parce qu’ils auraient perdu leur immunité que parce qu’un nouveau virus circule. Tant que l’on vaccinera, des mutants de plus en plus résistants aux vaccins apparaitront.

    Le seul moyen pour arrêter ce processus et pour profiter de l’immunité acquise par les vaccinations est de STOPPER ces vaccinations comme il fallait le faire pour la variole afin d’échapper aux « effets Buchwald » tout en profitant du supplément d’immunité chèrement acquis par les vaccinations.

    Avez vous observé que pendant toute l’année 2020 pas un seul variant notable n’était apparu. La Grde Bretagne inaugura les vaccinations le 1er décembre 2020 pour constater en janvier que le variant anglais devenu alpha venait d’apparaitre en étant plus contagieux.

    Il n’y a guère de doutes à avoir sur le fait que ce sont ces vaccinations généralisées et répétées qui provoquent l’apparition de ces variants. Plus on vaccinera et plus il y aura de nouveaux variants résistants aux vaccins existants. C’est un cercle infernal dans lequel ils veulent nous enfermer comme ce fut le cas contre la variole, les flambées épidémiques provoquées par les « effets Buchwald » justifiant de nouvelles vaccinations.

    [1] https://www.aimsib.org/2020/05/10/eradication-de-la-variole-la-desastreuse-vaccination-des-sujets-contacts/

    1. Pas d’acc. avec votre  »pour bénéficier de l’augmentation de l’immunité globale obtenue par la vaccination ».  Écrire une chose pareille sans le prouver [dans la débandade théorique actuelle de la doxa immunitaire (humorale avec ses ridicules anticorps  »facilitateurs  »)], cela m’indigne.  Vraiment (rigoler serait irrespectueux).

      Bien amicalement tout de même.

      1. Cher Hub37, comprenez bien qu’il faut aussi savoir s’adresser aux experts qui conseillent les autorités et à ces autorités qui imposent les recommandations des experts qui les « conseillent ».

        Mon propos veut donc dire « si vous les autorités conseillées par les experts de la République vous voulez que les populations puissent réellement bénéficier de l’immunité acquise par la vaccination alors que celle-ci est capable de provoquer ce que j’appelle « l’effet Buchwald » lorsqu’on vaccine des contacts et si vous avez lancé une campagne, même simplement locale, de vaccination en zone endémlque, il faut ensuite arrêter de vacciner sinon « l’effet Buchwald » rendra inutile le supplément d’immunité que vous pensez que la population a pu acquérir par cette campagne. »

        Il n’est pas nécessaire de nier que cette campagne ait pu accroître l’immunité pour justifier l’arrêt de la vaccination. Ce fut une erreur de la critique vaccinale de ne pas avoir su distinguer entre ces 2 actions indépendants : d’une part accroissement de l’immunité et d’autre par une flambée épidémique accompagnant cette campagne ce qui a pu faire croire que cette immunité ne pouvait s’être accrue puisqu’il y avait un accroissement des cas de variole derrière la vaccination.

        J’avais mis cela en évidence dès 1978 et j’en donne une illustration dans l’article Aimsib de mai 2020 (l’épidémie de Sumatra). Voir archives aimsib.

        Les experts officiels (ceux qui conseillent les autorités) ont commis l’erreur correspondante en pensant que la flambée provoquée par l’effet Buchwald montrait que « le vaccin était défectueux » ou que « les vaccinations avaient été mal réalisées » et « qu’il fallait recommencer avec un vaccin super actif et des scarifications profondes ». C’est authentique.

        Aujourd’hui on entend le même discours avec la covid comme par exemple Olivier Veran il y a peu : « la troisième dose ne s’est pas montrée efficace, il faut en faire une quatrième ! »
        Je suis sur cette question depuis 45 ans. Dès l’époque, en 1978, j’avais écrit un article de 10 pages sur ce problème. Je n’avais pas réussi, à l’époque, à le faire comprendre, il fut censuré des 2côtés. DOMMAGE ! Je rencontre encore ces difficultés aujourd’hui. C’est normal sans doute. Ma réponse est la pédagogie. Je ne reproche à personne de ne pas comprendre tout de suite. Je n’explique sans doute pas toujours assez bien.

        Mais je ne me lasse pas de revenir sur cette question très importante et qu’on retrouve aussi avec le BCG. Mais là ce furent Calmette et Guérin qui le dirent dès le début : il ne faut pas vacciner les personnes qui pourraient avoir été infectées par le BK. D’où le test préalable. Guérin qui était véto avait soigneusement expérimenté la vaccination sur des bovins avec autopsie des animaux. Il savait parfaitement à quoi s’en tenir.

      2. Cher GB, je vous aime bien, surtout quand vous parlez clairement.

        Vous venez d’écrire que c’est aux experts que vous vous adressiez.

        Pardon, faites excuse dit l’enfant d’éléphant mais c’est une erreur car ils n’écouteront jamais que leurs maîtres.
        EXPERT, en américain, signifie indépendant financièrement. En français, c’est rigoureusement le contraire. Ils ne comprennent alors plus que les coups dans la gueule.

        Mes chers jèzes au regard de braise (ne manquant pas non plus de distinction) firent le même genre d’erreur d’appréciation en s’efforçant de policer les fils de prédateurs du temps de mon adolescence. Depuis leur échec patent dans cette direction, il parlent désormais plutôt aux pauvres (et se font d’ailleurs descendre avec eux).

    2. Même chose pour votre

      « Le seul moyen pour arrêter ce processus et pour profiter de l’IMMUNITÉ  ACQUISE  PAR  LES  VACCINATIONS est de stopper ces vaccinations comme il fallait le faire pour la variole afin d’échapper aux « effets Buchwald » tout en profitant du supplément d’  IMMUNITÉ  CHÈREMENT  ACQUISE PAR  LES  VACCINATIONS ».

      Vous allez me trouver intraitable mais je me dois d’abord à mon peuple, le cheptel bipède.  C’est malheureux pour les vrais humains mais c’est comme ça.  Remarquez tout de même que, comme les animaux, nous avons la correction de commencer par charger (faire de la poussière, du bruit, un peu trembler le sol) pour montrer que l’affaire est sérieuse.

      Car les vaccinistes, même à vaccins classiques, ne font que dézinguer les systèmes immunitaires qu’ils prétendent mobiliser, ces prétentiards à anticorps au besoin facilitateurs, ces apprentis-sorciers, sans y avoir rien compris : le DTCoq Gates multiplie par 10 (record mondial battu et pour 3 vaccins seulement, en simultané) la mortalité toutes causes des bébés en Guinée-Bissau (5e édition et néanmoins 15 pour moi). Bravo les vaccins, félicitations.

      Démontrez-moi donc votre avalanche d’allégations convulsives (mentez, mentez… disait l’autre ?  Plus probablement, la répétition produit l’autoconviction) ou alors que ma constatation si peu conformiste [pas une simple doxa bien vue, bien juteuse, follow the money, qui rapporte de 20 à 35 % jusqu’aux aux médecins (que, d’accord, vous n’êtes pas) contre zéro pour les vulgaires médicaments] est fausse.  Raoult écrit  »d’abord observer ».  Pas d’acc ?  Alors, on s’y colle ? Fraternellement ?

      1. Pour la vaccination antivariolique les expérimentations sur des singes ont montré une efficacité manifeste quand la vaccination était pratiquée suffisamment longtemps avant la dose épreuve. J’ai rapporté ici même sur le site de l’Aimsib les résultats de Earl (2008) :

        https://www.aimsib.org/2022/05/22/les-espagnols-risquent-de-mourir-en-masse-du-monkeypox/

        Par contre, les mêmes expérimentateurs montrent que lorsque le délai est réduit alors ça va beaucoup moins bien. Ces expériences ont en fait montré la réalité de ce que j’appelle « effets Buchwald ».

        Le fait qu’un vaccin puisse être efficace dans certaines conditions ne justifie pas pour autant qu’on l’utilise même quand ces conditions sont satisfaites. Par contre on devrait, ils devraient – tout mettre en oeuvre pour ne pas l’utiliser quand les conditions ne sont pas satisfaites. Or ils faisaient, ils recommandaient, ils contraignaient même à l’utilisation du vaccin antivariolique dans des conditions où son usage était désastreux non pas en raison des effets dits indésirables mais pour la lutte même contre la maladie qu’ils voulaient combattre.

        Henderson lui-même, qui dirigea le programme d’éradication à l’OMS, reconnaitra que les campagnes de vaccination étaient suivies de désastres.

        La campagne d’éradication de la variole a en fait montré que la vaccination n’était pas indispensable pour éradiquer le virus. La composante utile pour obtenir l’arrêt de la circulation du virus fut la recherche active des malades suivie de leur isolement puis l’identification de leurs contacts et leur isolement qui n’était pas individuel mais qui était une mise en quarantaine groupée. C’est cela qui a permis d’éradiquer le virus.

        Par contre la vaccination systématique de tous les contacts, y compris les anciens varioleux, fut catastrophique en favorisant des épidémies qui furent qualifiées par Henderson « d’inattendues et d’explosives » alors que la variole était reconnue pour se propager lentement.

        La seule vaccination que l’on pourrait défendre était celle des équipes d’intervention sur le terrain. Elles allaient au contact des malades sans protections particulières car ce n’était pas prévu à l’époque. J’ai vu un film OMS montrant le dernier cas de variole endémique en Somalie , Ali Mao Moalin. Il habitait dans une case. 2 hommes vêtus à l’européenne viennent le chercher. Il ne peut pas marcher. Ils le prennent par les épaules et les pieds pour le chercher dans un 4×4 et partir en trombe. Ces 2 hommes n’avaient aucune protection, pas même des gants.

        L’essence nous est utile même si ses vapeurs nous sont nocives. Encore faut-il l’utiliser dans de bonnes conditions pour qu’elle ne nous saute pas à la figure. A partir du moment où l’on vaccine, même si l’on aurait pu faire autrement, encore faudrait-il respecter un minimum de conditions. Or ce ne fut pas le cas au cours de la campagne d’éradication qui avait voulu, dans un premier temps, atteindre l’objectif uniquement par la vaccination.

        J’ai écrit ici même plusieurs articles sur le sujet : déc. 1999 ; mai 2020 ; septembre 2020 que vous trouverez aisément en allant sur les archives puis un autre récemment dont je viens de donner le lien plus un autre en préparation. Alors je ne vais pas reproduire ici, dans les commentaires, ce que j’ai déjà exposé en détails. Je vous propose de d’abord vous rapportez à ces articles, cher huber37, merci !

      2. Entendu mais merci beaucoup, cher BG pour cette moisson de précieuses précisions sur la variole.  

        Vers 1938, Papa a avait aidé le toubib à vacciner contre elle et s’était chopé une enflure au visage en se grattant.  Je crois que c’est le sultan qui lui avait décerné la Ouissam Alaouite. Il était aussi décoré de la médaille des épidémies sans doute pour sa lutte contre l’horrible typhus. Une vraie cérémonie collective.  À poil.  Tous les vêtements, enlevés, étaient accrochés à des bâtons.  Les poux, privés de la chaleur  »animale », s’amassaient au sommet des tas, où on les ratatinait.

        Fidèlement.

      3. En se grattant ? Oui le vaccin antivariolique était contagieux. Dans un document du Centre international de l’Enfance (1952), un bouquin de 500 pages très précieuses, il y a une photo d’un bébé atteint de vaccine généralisée mortelle à 50%. Il n’avait pas été vacciné mais avait été contaminée par sa mère fraichement vaccinée.

      4. @ Dr V.R. du 5.7 à 14:33

        À propos d’Histoire, je ne peux me défaire du souvenir, du temps où je regardais encore la télé, de cette pauvre Mona Ozouf écumante, glapissant, approuvée silencieusement par le meneur de jeu pourri, que Raoult était un assassin. Pauvre marionnette. Cela donne une idée de sa conscience professionnelle de soi-disant historienne.

    1. Oui, cher BG, merci 1000 fois de ce lien qui redonne la parole à notre révéré Banni (officiellement par le CSA) des merdias pour avoir fondé le précieux complotisme.

      # Des tas d’informations énumérées (et donc un peu désordonnées en 39:49 d’interview) sur le flot de dénonciations d’effets nocifs contre lequel le Pouvoir s’arcboute mais qui ne va pas tarder à déferler.

      # Un démontage [en revanche lumineux (dès le début, c’est-à-dire depuis 2 ans dans ses 2 bouquins)] de la stratégie comploteuse à 3 étages :

      1° négation générale (et même interdiction Véran maintenue indéfiniment malgré l’écroulement immédiat du Lancetgate) du traitement précoce HCQ+AZM dont le succès instantané (déjà connu aux USA puis en Chine) aurait dû exclure toute délivrance d’AMM ‘’conditionnelle’’ (le provisoire, technique industrielle éculée) ;

      2° obligations de subir des injections expérimentales, ce qui est interdit [comme les pressions ou Paßs (ou mensonges) qui reviennent au même] par toutes les conventions internationales ;

      3° indemnisations des effets nocifs (décès compris) mises à charge des États (dans les contrats qu’ils n’étaient pas obligés de signer) de manière à les dissuader de la moindre vaccinovigilance.

  7. Bonjour,
    comment faut-il expliquer que tous ces phénomènes analysés depuis plus de 3 ans ne sont que « glose » pour exterminer un maximum de gens sur cette planète qui n’en peut plus, et agonise à petit feu !!!…..
    Tout ça est programmé depuis longtemps, déjà, Cousteau le « préconisait » dans les années 1992 !!!…..
    Pierre.

  8. Question à Inoxydable concernant sa réflexion du 1/07/22 à 12h 26
    « ou avez vous appris que E Coquerel était pour l’obligation vaccinale?
    Dans ses interviews,il dit toujours qu’il est pour le vaccin anticovid mais contre l’obligation vaccinale!
    Je n’en demande pas plus: que je sois libre d’être ou non vaccinée! »

    1. @ Leaunade . je n’ai plus la référence mais c’était quelque part sur les réseaux sociaux, genre fessebouc. Mais de toutes façon, dîtes vous bien que ces individus sont des hypocrites qui prétendent être seulement pour le vaccin, mais attendez qu’une obligation se fasse jour et il lèveront leur masque : Pour la vaxx Covid obligatoire, c’est pour le bien de tous…

  9. Une étude de Boucau et al., menée aux USA et publiée par le NEJM sous la forme d’une « lettre à l’éditeur », indique que les personnes boostées restent plus longtemps contagieuses que les non vaccinées.

    Les auteurs ont mesuré, de deux façons différentes, la quantité de virus susceptible de se propager, présente dans les fosses nasales dans un délai de 5, 10, 15 et 20 jours après un premier tests PCR positif

    Bien que les résultats ne soient pas « en béton » du fait du relativement faible nombre de patients impliqués, ils semblent indiquer une tendance nette : les boostés (c’est-à-dire les personnes ayant reçu une 3ème dose de vaccin anti-Covid), mais aussi, dans une moindre mesure, les « simples vaccinés », mettent plus de temps à se débarrasser du virus que les non-vaccinés.

    https://www.covid-factuel.fr/2022/07/01/les-vaccins-anti-covid-prolongent-ils-la-contagiosite/
    C’est parfaitement logique dans la mesure où chaque nouvelle injection affaiblit le système immunitaire de 20% (pour autant qu’on puisse faire une évaluation plus ou moins précise, mais j’ai lu ça quelque part).
    20% + 20% + 20% + 20%, il ne restera bientôt plus grand-chose aux malheureux vaxxinés.
    C’est d’ailleurs le but de l’opération.

    Qui veut la fin (réduction de la population mondiale) veut les moyens.

  10. En échos aux cas de polio trouvés au UK, je dépoussière cet article qui raconte l’histoire d’un homme vacciné « en temps et en heure » contre la polio et qui pourtant, produisait depuis près de 30 ans le virus de la polio en lui…

    Les chercheurs ont mis en évidence le faut qu’il avait un trouble immunitaire, ce qui signifie que le virus de la polio affaibli utilisé pour le vacciner dans son enfance a survécu dans son corps.

    Extrait:

    « Au fil du temps, il a muté en une forme de virus qui peut provoquer une paralysie et il n’avait aucune idée que le vaccin n’avait pas fonctionné.

    La poliomyélite n’est endémique qu’au Pakistan, en Afghanistan et au Nigéria, bien que le Nigéria ait passé plus d’un an sans cas.

    La découverte a été faite par une équipe du National Institute for Biological Standards and Control de Potters Bar, Hertfordshire.

    Ils avertissent maintenant que des cas similaires pourraient déclencher de nouvelles épidémies et entraver les efforts visant à éradiquer la maladie.

    Ils ont écrit dans la revue PLOS Pathogens : « Bien que le maintien d’une couverture vaccinale élevée conférera probablement une protection contre les maladies paralytiques causées par ces virus, des changements importants dans les stratégies de vaccination pourraient être nécessaires pour arrêter efficacement leur apparition et leur transmission potentielle à grande échelle. »

    L’homme a reçu une série complète de vaccins contre la poliomyélite, comprenant trois doses de virus vivant affaibli à l’âge de cinq, sept et 12 mois, suivies d’un rappel vers l’âge de sept ans.

    Il a ensuite été diagnostiqué avec une maladie qui supprime le système immunitaire, affectant sa capacité à tuer les virus dans l’intestin.

    Ses échantillons de selles contenaient des niveaux élevés de virus de la polio – les chercheurs ont estimé que l’homme excrétait la polio vivante dans ses selles depuis 28 ans.

    Le virus avait également subi une mutation spectaculaire et n’était plus la version affaiblie ou « atténuée » du virus qui est utilisée dans les vaccinations.

    L’infection a été neutralisée en utilisant du plasma sanguin prélevé sur des personnes au système immunitaire sain qui avaient été immunisées contre la poliomyélite.

    Échantillons d’eaux usées
    Selon l’équipe scientifique, plusieurs souches de poliomyélite hautement mutées, issues de vaccins, ont récemment été isolées d’échantillons d’eaux usées en Slovaquie, en Finlande, en Estonie et en Israël.

    Tous portaient les empreintes moléculaires des « iVDPV » – des virus de la polio dérivés de vaccins provenant d’individus immunodéprimés.

    Les chercheurs appellent à une surveillance renforcée, y compris un échantillonnage des eaux usées et des enquêtes sur les selles pour rechercher la présence de souches de PVDVi.

    Ils suggèrent également le développement de traitements antiviraux efficaces pour interrompre la réplication du virus chez les personnes présentant des déficiences de leur système immunitaire. »

    https://www.bbc.com/news/health-34082627

  11. Je veux juste remettre mon petit grain de sel à la « discussion ». en reprenant le propos de Bernard Guennebaud

    « Pour la vaccination antivariolique les expérimentations sur des singes ont montré une efficacité manifeste ».

    Je trouve que c’est une présentation fallacieuse de la question. Je vais donner un exemple extrême pour que l’on puisse comprendre. si on fait une double mastectomie à toutes les filles de 18 ans, on supprime de fait 100% des cancers du sein chez la femme.

    La question que l’on doit se poser est : « est-ce une manière intelligente, pour l’époque, le lieu et les connaissances scientifiques d’utiliser telle ou telle technique ».

    je suis intimement persuadé que les vaccins en population générale sont une mauvaise chose. et je n’arrive pas à me persuader que le vaccin même dans des cas particuliers individuels puisse avoir une véritable balance bénéfice-risque à long terme positive. Et même à l’époque c’était une mauvaise chose, mais le lieu et le temps pouvait laisser penser à certain que c’était un progrès de la médecine.

    Le soucis c’est qu’on laisse ces décisions à des scientifiques qui n’ont aucun recul. je vais le faire simple, en prenant un autre exemple.

    imaginons que nous avons une idée révolutionnaire pour diviser par 10 la consommation des véhicules thermiques : injecter de l’eau à haute pression dans les cylindres avec le carburant. On fait un test avec 1% => aucune diminution de la consommation, avec 10% => on a peut être un effet, mais on a du mal à le voir, à 50% de moteur meure à cause de l’eau.

    Alors on a une idée géniale : on injecte 50% d’eau, mais on remplace le métal du moteur par un alliage en aluminium. et cela fonctionne. on consomme 2 fois moins de carburant et le moteur ne meurt pas au bout de 3 semaines.

    Et puis, on s’aperçoit que la durée de voiture semble moins longue. Avant la voiture de nos parents faisait 500 000 km, mais que là à 150 000 elles sont souvent rincées. Qu’elles consomment beaucoup plus d’huile. qu’il y a de nombreuses « fissures » qui existent dans les cylindres, qu’il faut changer les pistons plus souvent, qu’on trouve de la limaille d’aluminium dans l’huile de vidange qui parfois entraîne un joint de culasse. Pourtant le moteur ne crève pas de la corrosion de l’eau, donc cela n’a probablement rien à voir avec l’eau injectée. Que ce doit être la faute à pas de chance, ou aux conducteurs qui se débrouillent mal ou entretiennent mal leur voiture.

    Pour le vaccin c’est la même chose. Si on met le virus on tue les gens, si on met un virus trop atténué ou une partie de lui, le corps ne réagit pas parce qu’il n’y a pas de danger. Alors on met ce truc pas dangereux avec d’autres ingrédients qui forcent le corps à réagir contre une menace qu’il ne voit pas lui même.
    Bien entendu, on ne fait aucune étude sur les produits que l’on ajoute, on ne fait aucune étude sur quelles sont toutes les réactions du corps. on regarde juste si les gens font les anticorps pour la protéine que l’on a injecté. Alors qu’on sait scientifiquement qu’il y a pas ou peu de lien entre la présence de ces anticorps et la capacité du corps à se défendre.

    Ainsi peut importe si les études bien cadrées, dans un environnement bien maîtrisé, avec des marqueurs bien spécifiques choisis expressément pour montrer ce que l’on veut montrer arrivent à montrer une efficacité pendant le temps d’observation de l’expérience, il est criminel de se servir de cette « démonstration » pour injecter une population entière (divergence de groupe), en population générale (différence d’environnement) pour un temps long – au moins pour 10 ans (divergence de temporalité) pour éviter de tomber malade (divergence de marqueurs/outcome).

    ps : petite incise… il semblerait que le billou ait stérilisé – volontairement ou pas – des africains avec ces vaccins et que le CDC admette que le vaccin de la polio ait transmis le SI40 à 98 millions d’américains. on n’est pas loin d’admettre la théorie sur le sida. (lire le texte sous la photo)

    https://brighteon.social/@mhoran1158/108623105332278216

    1. Excusez-moi herve_02 mais votre présentation de mon propos, que je découvre à l’instant, est manifestement tronquée. J’avais écrit, quelques commentaires plus hauts :

      « Pour la vaccination antivariolique les expérimentations sur des singes ont montré une efficacité manifeste quand la vaccination était pratiquée suffisamment longtemps avant la dose épreuve. J’ai rapporté ici même sur le site de l’Aimsib les résultats de Earl (2008) :
      https://www.aimsib.org/2022/05/22/les-espagnols-risquent-de-mourir-en-masse-du-monkeypox/

      Par contre, les mêmes expérimentateurs montrent que lorsque le délai est réduit alors ça va beaucoup moins bien. Ces expériences ont en fait montré la réalité de ce que j’appelle « effets Buchwald ».

      Le fait qu’un vaccin puisse être efficace dans certaines conditions ne justifie pas pour autant qu’on l’utilise même quand ces conditions sont satisfaites. Par contre on devrait, ils devraient – tout mettre en oeuvre pour ne pas l’utiliser quand les conditions ne sont pas satisfaites. »

      Il me semble que c’est à peu près ce que vous dites ?

      1. En fait non, pas vraiment. Ce que je dis c’est que même si une expérience montre qu’on est capable de faire un vaccin qui dans certaines conditions permet aux corps de fabriquer des anticorps, la « science » ne permet pas de promouvoir ce « vaxXxin » comme thérapeutique médicale, car elle ne montre pas que cette chose ne fait pas plus de mal que de bien. La théorie sur laquelle repose cette technique à, par nature, des zones d’ombres plus importantes que les lumières.

        Outre le fait qu’on ne sait pas trop sur ce qui est introduit _en plus_ du simili-pathogène (du sels de mercure ! ! des sels d’aluminium ! ! ! du squalène !!! de l’oxyde de graphène ! ! !) on n’a aucun modèle conceptuel sur ce qui se passe lorsque l’on force le corps à réagir à une menace non existante (les seuls pistes que l’on a ont un rapport avec des trucs que l’on nomme auto-immun).

        Imaginons que nous envoyons une brigade de pompier en disant il y a un feu, c’est certain éteignez le, et ne rentrez pas avant de l’avoir éteint dans un quartier ou il n’y a pas de feu. que ce passerait-il avec des pompiers ayant l’intelligence de crs ou de baqueux?

        Ajoutons à cela qu’on l’injecte à des personnes en bonne santés, ajoutons à cela que le pic de mort subite du nourrisson (90% des 300-400 morts annuels) se situe à 2-4 mois (et pas à 0-2 mois), ajoutons à cela que la majorité des maladies que combattent les vaccins peuvent être soignées, ajoutons à cela que les labos qui les font sont multi condamnées pour fraude scientifiques, corruption, trafic d’influence…

        Ainsi dans un monde sain, il faudrait faire une différence entre une expérience (l’étude sur la vaccination) qui permet de montrer certains mécanisme du corps ET une « thérapeutique » médicale que l’on impose à une population entière. Mais nous savons ici que dans l’eau du bain de la médecine, il n’y a pratiquement rien à garder et que les améliorations des conditions de vie sont majoritairement ce qui a fait augmenter l’espérance de vie, cachant les morts de plus en plus nombreux de la médecine.

        Ce qui se passe avec le covid (les morts de trop qu’on commence à découvrir) n’est pas une « nouveauté », ce qui est une nouveauté c’est que maintenant ils ont pris la confiance (le mystère est de comprendre pour quelles raisons) et font en plein jour ce qu’ils faisaient sous le manteau à petites échelles.

        Ainsi montrer que les singes vaccinés à temps font moins de varioles dans les 2 mois que des singes non vaccinés ou vaccinés trop tard, ne montre pas que ces singes vivront plus longtemps que les autres. Alors pour le savoir, on injecte des milliards de personnes et on regarde si on ne voit pas trop de gens qui meurent, et si on en voit, on trouve une raisons à ces morts : tout sauf le vaccin, puisque par dogme, le vaccin sauve des vies.

      2. Oui « ils » ont pris confiance comme vous dotes Herve_02 parce que l’opposition a été complètement nulle depuis très, très longtemps et d’abord bien sûr vis à vis du premier de tous les vaccins, historiquement parlant mais pas que, celui contre la variole. C’est à partir de la variole et de sa vaccination que les moeurs vaccinaux que nous observons et subissons aujourd’hui se sont forgés, il n’y a aucun doute à ce sujet. C’est pourquoi il est très important d’analyser ce qui s’est réellement passé.
        Rapidement, le vaccin n’était pas expérimenté mais empirique, le virus ne se cultivant pas sur les animaux. Ce fut seulement à partir de 2005 que les premières expérimentations animales ont pu être réalisées en utilisant la voie intraveineuse. Ce que j’appelle « les effets Buchwald » et qui étaient connus des observateurs indépendants dès 1870, furent niés par les experts officiels c’est à dire ceux qui conseillent les autorités. Au contraire, la vaccination systématique des contacts fut très fortement recommandée par ceux ci et sera mise en oeuvre de façons extrêmement contraignante au cours de la campagne d’éradication. Notre plan variole 2003 la rend même obligatoire pour les contacts de haut niveau.
        Puis patatras, les expérimentations sur des singes publiées en 2006-2008 montrent non seulement que cette vaccination pratiquée dans ces conditions n’est pas efficace mais qu’elle est même aggravante, les témoins se comportant mieux que les vaccinés 4 jours avant la dose épreuve (données de Earl 2008).
        Ce sera un séisme parmi le monde restreint des experts de la variole. J’ai pu le savoir en 2013 dans les couloirs du congrès Adelf-Sfsp de Bordeaux où je présentais une communication affichée sur le sujet.
        L’opposition à l’idéologie vaccinale, tout en ayant parfaitement décrit les catastrophes (d’ailleurs reconnues) qui suivaient les campagnes de vaccinations, avait malheureusement préféré promouvoir ses propres idéologies (la variole vaincue par l’hygiène ; « la variole a disparu d’Europe grâce aux égouts, aux adductions d’eau et au ramassage des ordures » pour un virus se propageant dans l’air …) plutôt que de faire une analyse rigoureuse des faits.

        Ainsi, même ceux qui se montrent très critiques vis à vis de certaines vaccinations, éprouvent l’irrésistible besoin de se démarquer de cette forme primaire d’antivaccinalisme en validant la victoire de la vaccination sur la variole afin sans doute d’assurer leur crédibilité. Sans se rendre compte qu’une telle affirmation est complètement fausse et pourrait donc aussi compromettre leur crédibilité.

        Plutôt que de fourbir des armes efficaces contre la propagande adverse, l’opposition à l’idéologie vaccinale a préféré alimenter sa propre idéologie pour s’assurer le soutien de sympathisants. Je ne vais pas en dire plus …

        http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2012/01/03/23148650.html

      3. Je vous remercie de votre réponse.

        je crois que l’opposition « officielle » aux vaccins est une opposition type assemblée nationale française ou tout le monde fait attention de mettre personne en danger avec des questions qui tuent, une sorte d’entre soi de bonne compagnie ou on évite les questions qui fâchent.

        la vaccination est un dogme défectueux. RIEN ne peut le justifier. à aucun moment et à aucun endroit. je prend n’importe quel médecin ou professeur en débat en direct à la télé ou sur les réseaux et je martèle les même questions jusqu’à ce que j’ai une réponse :

        1 – quelle preuve scientifique avons nous qu’exciter le corps à réagir à une non-menace ne cause pas des problèmes graves à long terme.

        2 – quelle preuve avons nous que la non vaccination provoquerait des problèmes à court terme. (on a bien compris pendant ces 2 ans de covid que l’observation n’est pas une preuve) et que les « modèles » sont de sombres merdes destinées à faire chier les étudiants en math.

        3 – pourquoi des gens vaccinés et avec suffisamment d’anticorps meurent de la maladie ?

        4 – pourquoi des gens non vaccinés ne meurent pas de la maladie

        5 – où vont les adjuvants des vaccins (tous les adjuvants) après vaccination (et je veux une vraie étude scientifique, pas une affirmation à la gilles 2 raies). le crétin qui m’explique que j’absorbe plus de substance toxique en mangeant une pomme qu’en me faisant vacciner je propose de lui injecter 5ml de compote de pomme, ce qui est moins dangereux que 5ml d’un vaccin. le crétin qui m’explique que c’est la dose qui fait le poison – je propose de lui faire le calendrier vaccinal au prorata de son poids par rapport à un bébé. de mémoire c’est 12 infantric et 12 prevenar pour commencer (mais pas dans le même bras alors c’est cool).

        6 – où est l’étude qui regarde suivant le statut vaccinal des gens (0 vaccins, 1 vaccins, 2 vaccins…. 11 vaccins) leur état de santé général – étude assez facile à faire.

        je défie n’importe quel professeur de médecine (raoult compris, perrone compris) en face à face caméra de venir discuter avec moi de ces « simples » questions et donner une vraie réponse scientifique.

        tout le reste n’est que conversations oiseuses et actes de foi que l’on doit réserver pour le dimanche matin à la messe.

      4. Oh, merci, Hervé 02, merci pour votre vigueur.

        J’ajoute que tout ce monde a déjà été coincé par la MORTALITÉ  TOUTES  CAUSES, indicateur le plus  »robuste » (comme disent les épidémiologues pour ne pas avouer que tout le reste n’est qu’un juteux jeu de chaises musicales).

        Exemple récent, le DTCoq Bill Gates la mutiplie par DIX ! (Mogensen sw & al & Aaby p, au bord de la retraite, 2017). Pas étonnant, s’agissant de 3 vaccins simultanés.

        En effet, en groupant (de plus en plus, vous avez remarqué ?) les vaccins (dans l’espoir de compliquer encore les prétendues observations), ils  MULTIPLIENT,  en fait, les toxicités (s’appelant d’ailleurs  »facteurs de risques toxiques »), caractère multiplicatif soigneusement nié par le Médef pour ses polluants industriels (malgré mes 2 vérifications sur les couples alcool-tabac et alcool-radon il y a 20 ans).

        Il semble que je fus le seul à avoir eu cette curiosité et que de tels binômes ne s’évaluent carrément plus, les journalistes camouflant la mauvaise volonté industrielle sous des débauches d’allégations d’  »effets cocktail » soigneusement indéfinis).   

      5. Cela fait plus de 45 ans que je suis sur ces questions de vaccinations. Pour arriver à réaliser aujourd’hui que l’essentiel ne peut être dans une discussion indéfinie et d’ailleurs pratiquement impossible avec les pro de la vaccinations et d’abord parce qu’ils ne nous écouterons pas.
        L’essentiel est dans la nature même de LA VIE, au sens disons biologique du terme et ce qu’elle soit végétale, animale ou humaine. La vie justement n’est pas fondamentalement de nature biologique mais de nature vibratoire, énergétique si vous voulez. La vie est d’abord une information structurée et harmonieuse, un peu comme une musique. Quand cette énergie quitte le corps il reste la composante biologique seule, c’est à dire un cadavre.
        Les vaccins viennent perturber cette musique harmonieuse pour y créer des couacs.
        Les vaccins cultivés sur tissus animaux vont communiquer une information non humaine comme le BCG qui est à l’origine une mycobactérie bovine cultivée sur de la bile de boeuf. Les vaccins polio sont préparés sur des tissus de singes.
        Avec les vaccins à ARNm cet ARN peut, quoi qu’on en dise, donner de l’ADN par la transcriptase inverse. L’ADN peut alors pénétrer le noyau et apporter une nouvelle information, un nouveau code dont les conséquences pourraient donner le vertige.

        Pour conserver la santé la première chose serait d’éviter les chocs énergétiques perturbateurs comme, en tout premier, les vaccinations mais aussi nombre de médicaments et bien sûr les agressions vibratoires directes avec des énergies très puissantes comme celles de la téléphonie mobile sans parler des fours à micro-ondes et des compteurs communicants dits « intelligents ». Les imposer partout n’est pas très intelligent …

        La seconde chose serait de rétablir les inévitables perturbations engendrées par la vie en utilisant des ondes capables de rétablir par résonance l’harmonie vibratoire perturbée.

        J’ai compris aujourd’hui qu’il était beaucoup plus important de s’investir dans ces directions nouvelles (mais pas si nouvelles que cela) plutôt que de s’enliser dans des discussions à n’en plus finir comme j’avais tenté de le faire il fut un temps.

      6. Herve_02, vous êtes à la télé à une heure de grande écoute sur France 2, face à de grands professeurs ou experts de la vaccination. Vous voulez leur poser des questions mais si c’étaient eux qui vous en posaient, que répondriez vous ?

        Par exemple :
        « La seule maladie qui n’ait jamais été éradiquée de cette terre, l’a été grâce à la vaccination et c’est la variole avec son cortège de souffrances, de décès et de C’est ce que Daniel Lévy Bruhl, expert très connu et très influent de Santé Publique France a déclaré le 22 décembre 2017 au cours d’une conférence de presse organisée avec une grande solennité à l’université Paris-Descartes. et qui était présidé par le président de cette université.

        Les experts en face de vous à la télé, devant des millions de téléspectateurs vous disent : » Si le vaccin contre la variole n’avait pas été inventée, la terrible maladie serait toujours là. Peut-être en seriez vous mort ou rendu aveugle par des pustules apparues sur vos yeux. »
        Que répondriez-vous et êtes vous certain que par votre réponse vous gagneriez la bataille de la communication en obtenant l’adhésion à vos propos de la grande majorité des téléspectateurs ?

        Quelques idées de réponses …
        http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2018/01/18/36058918.html

  12. Voilà de vrais questions de journalistes ! Hélas pas un n’osera poser ce genre de questions alors à nous de le faire à notre niveau pour que cette mascarade finisse par céder le pas, ne serait-ce que le bon sens retrouvé à défaut d’obtenir un jour cette manipulation orchestrée pour le mal de l’humanité et pour le plus grand bien des marchands de soupe.

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