Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

IEC, sartans, statines et COVID-19, épidémie de cécité chez les « experts »

L’AIMSIB s’étonne régulièrement de la façon dont certaines idées (y compris thérapeutiques) peuvent se diffuser à grande vitesse auprès du grand public, et d’autres non. Intéressons-nous à nouveau (1) brièvement au caractère possiblement nocif de deux classes médicamenteuses pourtant couramment prescrites aux personnes âgées pour en admirer le traitement médiatico-académique de l’une, puis de l’autre. Et si avant de souhaiter traiter des malades fragiles on prenait d’abord la précaution élémentaire de ne plus les placer en position de déclencher un COVID-19 sévère? Bonne lecture.

IEC(2) et sartans (3)

Il n’est plus discuté aujourd’hui que SARS-Co-V2 se lie à sa future cellule-hôte par connection à partir de ses récepteurs membranaires ACE2 qui précisément se retrouveraient en nombres plus disponibles, et /ou modifiés, par l’adjonction de médicaments inhibiteurs de la conversion de l’angiotensine.

Si cette phrase vous paraît incompréhensible, tranquillisez-vous: Elle annonce plus simplement que ces produits anti-hypertenseurs pourraient  faciliter l’infection d’une cellule par ce coronavirus.

Fidèle au principe essentiel d’une médecine attentive et raisonnée, « primum non nocere » (4) il serait donc logique à tout médecin prudent de procéder au moins à une suspension temporaire d’utilisation de ces molécules le temps de la pandémie, quitte à accepter une ascension (maîtrisée) des chiffres tensionnels, tout au plus en cas de besoin procéder à une substitution par d’autres produits en utilisant d’autres classes d’anti-hypertenseurs pendant la durée de ladite.

La lecture qu’en font nos sommités cardiologiques européennes demeure hélas  bien différente: S’il existe bien un débat sur l’influence néfaste des IEC et des sartans sur la maladie, et alors? Sans preuve manifeste de leurs effets délétères il convient pour eux de les poursuivre imperturbablement sauf peut-être si l’on suspecte que l’état pré-mortem d’un patient pourrait bénéficier de cet allègement thérapeutique, la contorsion intellectuelle est si consternante que nous vous la livrons in extenso ici: (5)

 

sfhta.fr, extrait

Comment peut-on accepter l’idée que d’interrompre ces produits en phase agonique puisse éventuellement apporter un effet positif et en même temps nier que de ne pas les administrer pourrait éviter que certains de nos patients s’aggravent à cause de la prescription persistante de ces molécules?

LDL-Cholestérol bas, statines et COVID sévères

Loin de nous la tentation de nous auto-citer une seconde fois, mais la lecture de notre article publié le 15 Mars 2020 (1) demeurait parfaitement éclairante quant à l’existence probable d’une très forte relation de cause à effet liant la gravité du tableau clinique des patients atteints de COVID-19 ( entre maintes autres pathologies) avec leurs niveaux sanguins effondrés de lipoprotéines circulantes.

Silence assourdissant des médias, des sociétés dites savantes en cardiologie comme en maladies infectieuses, pourquoi?

La réalité est têtue et une seconde alerte nous vient du froid sous la plume du Dr Uffe Ravnskov (il est très Danois mais quand même on l’aime énormément), membre émérite de l’AIMSIB depuis quasiment sa création.

Le Dr Uffe Ravnskov est âgé de 86 ans, il ne fait aucun mystère du fait que son LDL-CHO personnel se situe invariablement entre 6 et 7g/l soit dix fois au-dessus des normes industrielles admises à ce jour. Les innombrables tenants de la thèse du cholestérol qui tue auraient intérêt à se pencher sur un tel bilan lipidique, au moins pour nous expliquer pourquoi Uffe vit toujours avec autant de bonheur pour nous et pour sa formidable famille.

Notre vénérable membre a écrit le 25 Mars 2020 au BMJ  une « réponse rapide » intitulée « Un traitement hypocholestérolémiant peut aggraver l’issue d’une infection à Covid-19« (6). C’est ici:

BMJ, extrait

Laissons au Dr Michel de Lorgeril le soin de nous expliquer la suite, que vous obtiendrez directement en cliquant ici ou sur l’image de son article:

C’est curieux comme certaines vérités peinent régulièrement à percer au grand jour… Tout de même pas parce que le dogme intangible du cholestérol vénéneux ne tient pas une seconde, si?…

michel.delorgeril.info

 

 

Notes et sources
(1)  https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2020/03/15/pandemie-covid-19-les-recommandations-essentielles-de-lhttps://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg/
(2) Liste des IEC (DCI, nom commercial)
Benazepril (Cibacene et génériques)
Benazepril + hydrochlorothiazide (Cibradex, Briazide et génériques)
Captopril (Captéa, Lopril et génériques)
Captopril + hydrochlorothiazide (Ecazide et génériques)
Cilazapril (Justor)
Enalapril (Renitec et génériques)
Enalapril + hydrochlorothiazide (Corenitec et génériques)
Enalapril + lercanidipine (Lercapress, Zanextra)
Fosinopril (Fozitec et génériques)
Fosinopril + hydrochlorothiazide (Foziretic et génériques)
Lisinopril (Zestril, Prinivil et génériques)
Lisinopril + hydrochlorothiazide (Zestoretic et génériques)
Moexipril (Moex)
Périndopril (Coversyl et génériques)
Périndopril + hydrochlorothiazide (Bi-Preterax et génériques)
Périndopril + amlodipine (Coveram)
Quinapril (Acuitel et génériques)
Quinapril + hydrochlorothiazide (Acuilix et génériques)
Ramipril (Triatec et génériques)
Ramipril + hydrochlorothiazide (Cotriactec et génériques)
Trandolapril (Odrik et génériques)
Trandolapril + vérapamil (Tarka)
Zofénopril (Zofénil, Teoula et génériques)
Zofénopril + hydrochlorothiazide (Zofénil duo, Coteoula)
(3) Liste des sartans (DCI, nom commercial)
Azilsartan (Edarbi, Ipreziv)
Candesartan (Atancand, Kenzen et génériques)
Candesartan + hydrochlorothiazide (Hytacand, Cokenzen et génériques)
Irbesartan (Aprovel et génériques)
Irbesartan + hydrochlorothiazide (Coaprovel et génériques)
Losartan (Cozaar et génériques)
Losartan + hydrochlorothiazide (Hyzaar, Fortzaar et génériques)
Olmesartan (Olmetec, Alteis)
Olmesartan + hydrochlorothiazide (Coolmetec, Alteisduo)
Olmesartan + amlodipine (Sevikar, Axeler)
Olmesartan + amlodipine + hydrochlorothiazide (Trisevikar, Triaxeler)
Telmisartan (Micardis, Pritor, Kinzalmono et génériques)
Telmisartan + hydrochlorothiazide (Micardisplus, PritorPlus, Kinzalkomb et génériques)
Telmisartan + amlodipine (Twynsta, Onduarp)
Valsartan (Tareg, Nisis et génériques)
Valsartan + hydrochlorothiazide (Cotareg, Nisisco et génériques)
Valsartan + amlodipine (Exforge)
Valsartan + amlodipine + hydrochlorothiazide (Exforge HCT)
(4) Formule attribuée à Hippocrate, 410 av. JC ce qui en explique sa fréquente absence dans les discussions médicales actuelles
(5) https://www.cardio-online.fr/Actualites/A-la-une/Declaration-de-la-Societe-europeenne-d-hypertension-ESH-sur-l-hypertension-concernant-les-bloqueurs-du-systeme-Renine-Angiotensine-et-la-maladie-COVID-19-causee-par-le-coronavirus-SARS-CoV-2
(6) https://www.bmj.com/content/368/bmj.m1182/rr-10?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+bmj%2Fcomment+%28Latest+BMJ+Comment%29

147 réponses

  1. Bonjour

    Merci pour cet article et je dois vous dire que je n’ai aucunes confiance en certains médicaments et encore moins aux vaccins ce qui veut dire en Big Pharma.
    Moi même j’ai un haut taux de cholestérol et ai toujours refusée les Statines, m’étant renseignée sur certains méfaits .Je suis en forme pour mon age(56).
    Tout cela pour vous dire que votre article me conforte dans mes choix.
    Prenez soins de vous .

  2. La théorie c’est une chose. Je n’arrive pas à l’interpréter.

    Les premiers faits rapportés ne sont pas du niveau de rigueur ideal mais sont d’un niveau très supérieur au NPR (niveau de preuve Raoult).
    Ce qui n’est pas difficile.

    Ces 2 articles observent un meilleur pronostic sous IEC et sartans.

    Leur titre est plutôt exagéré mais …..

    On ne peut conclure formellement , mais on a des données dans les tableaux de résultats.

    A lire et critiquer.

    https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.03.31.20038935v1

    https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/22221751.2020.1746200

    1. Un autre du même grade de preuve Raoult 5 (Raoult 1 c’est les papiers sur hydroxycoloquinte, Raoult -0 c’est ce qui lui a valu le bannissement 1 an de publication dans les journaux d’une société savante):

      https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.04.07.20056788v1

      Comme me dit un camarade qui m’a passé le papier:

      Quelques défauts majeurs, inhérents à la conception : observation.
      Parmi les patients morts ou passés en soins intensifs, il se peut qu’une grande partie d’entre eux étaient si malades que leurs médecins avaient décidé que les ACEI/ARB étaient contre-indiqués. Il s’agirait de patients dont la maladie rénale, l’insuffisance cardiaque, etc. étaient si graves que les IECA/ARB n’avaient jamais été essayés, ou l’avaient été, avaient causé des problèmes (hypotension, insufisdance rénale aiguë, etc.) et avaient donc été arrêtés.
      Si tel était le cas, cette étude pourrait détecter que certains patients sont morts ou sont passés en soins intensifs pas parce qu’ils n’étaient pas très malades mais parce qu’ils prenaient des ACEI/ARB (ce qui les rendait susceptibles de complications), et d’autres qui étaient très malades (trop malades pour prendre des ACEI/ARB), qui sont morts ou sont allés aux soins intensifs.
      Le groupe des pas morts ou pas passés aux soins intensifs peut contenir des patients trop bien portants pour avoir réellement besoin d’ACEI/ARB,.

      L’analyse aurait pu regrouper ces quatre groupes en deux : (1) [trop malade pour prendre des ACEI/ARB PLUS pas très malade, sous ACEI/ARB, et malchanceux], qui sont morts ou sont allés aux soins intensifs ; et (2) pas très malade et pas sous ACEI/ARB PLUS pas très malade, sous ACEI/ARB, et pas malchanceux], qui ne sont pas morts ou ne sont pas allés aux soins intensifs. Il s’avère que le nombre de personnes qui prenaient des ACEI/ARB dans le groupe (1) est un peu plus faible que le nombre de personnes qui prenaient des ACEI/ARB dans le groupe (2).

      Il y a aussi un élément d’ethnicité possible. L’observation selon laquelle les ACEI/ARB ne fonctionnent pas très bien chez les Afro-Américains s’est peut-être répercutée dans la pratique britannique, de sorte que le groupe qui ne prenait pas d’ACEI/ARB avait des antécédents environnementaux et génétiques différents de ceux qui en prenaient.

      Nous nous retrouvons avec un document qui constitue une bonne raison de procéder à une étude randomisée, qui est en fait l’endroit où nous étions déjà. Au moins, cela ne sonne pas comme un énorme avertissement.

      1. Inoxydable, en quoi l’article de La Provence est il une réponse, et à quoi ?
        Je ne saisis pas.

  3. Bonjour. Je voulais juste une précision. Il me semble que l’action des Sartans et IEC se fait via les récepteurs membranaires ACE 1 et non ACE 2.
    Peut-on m’expliquer comment l’interruption de ces molécules aurait un impact sur le mécanisme d’action du Covid 19 puisque ce ne sont pas les mêmes récepteurs?
    Merci pour la réponse.

    1. Le tout est une boucle de regulation imaginez une suite d’actions en casquade avec un retour d’information vers la modification initiale.

      Pour illustrer ce qu’est une boucle de regulation: le systeme thyroïde en simplifié: la thyroïde secrète l’hormone T4, l’hypothalamus est informé , il informe l’hypophyse qui envoie plus ou moins d’ une molécule, la TSH dire à la thyroïde de sécréter plus ou moins de T4.

      Pareil avec rénine, angiotensine, tonus artériel ….

      Quand on interfère avec la boucle chaque élément se met à réagir.
      Donc si on bloque la boucle ça finit par se savoir et divers participant à la boucle pas seulement le recepteur ACE des medicaments IEC, vont essayer de relancer la boucle.
      Par exemple en fabriquant plus de récepteurs pour capter plus de signaux .
      En fait comme les signaux ne viennent pas ça marche pas.

      Mais le virus pourrait etre un de ces signaux venant se coller sur l’un des elements de la boule: l’ECA-2 alias ACE-2 qui pourrait (conditionnel ) être sur-exprimé.

      Je concède que mon niveau de compréhension du système rénine angiotensine est du niveau journal de Mickey.

  4. La première étude présentant une statine comme « sauvant des vies » est l’étude 4S sur la simvastatine en pays scandinaves parue en 1994 dans le Lancet. Non seulement elle est la seule étude à avoir réussi à diminuer autant la mortalité (les autres avaient des résultats moindre, voire aucun résultat après 2004), mais en plus, la diminution de la mortalité était nettement inférieure à un pour 100 patient traités par an (0,4 p 100 année patient obligeant à traiter 260 scandinaves pendant un an avant d’en sauver un). Pour rendre « significatif » un écart aussi infime il a fallu des effectifs importants à savoir 2222 patients suivis dans chaque bras. Il y avait beau y avoir un « bras comparatif », cette étude n’apporte aucun élément scientifique probant pour les Français chez qui l’incidence des maladies cardio-vasculaire est 4 fois moindre qu’en Scandinavie. Et pourtant 4S a fait carrière !
    La présence d’un « bras comparatif » n’est donc pas une condition suffisante pour donner de la rigueur scientifique. Mais est-elle une condition nécessaire ? Comme pour connaître l’efficacité du port du masque en prévention de la Covid-19, pour connaître l’utilité du confinement de tout un pays, ou pour connaître le nombre de personnes sauvées par l’intubation dans les cas les plus sévères ?
    On a l’impression que le jargon scientifique, dans le cas présent le « bras comparatif », sert de terreau sur lequel se développent toutes sortes de croyances, toutes teintées de coloration bonne ou mauvaise mais sans rapport direct avec ce qui se passe sur le terrain.

  5. Vous parlez d’angiotensine. Il y a l’angiotensine I et l’angiotensine II avec des relations complexes entre les deux et d’autres hormones. Est-ce qu’on peut y voir plus clair ?

    1. Non on ne peut pas, sans risquer d’écrire des c… dont on se voudra plus tard. Il semble effectivement que ces fameux récepteurs ACE2 soient plus libérés par l’utilisation des sartans que par les IEC mais il y a gros doute, donc principe de précaution élémentaire se méfier des deux classes médicamenteuses aujourd’hui.

      1. En effet, on ne peut rien dire!
        L’ACE et l’ACE2 (un des certainement nombreux récepteurs du virus) sont 2 enzymes qui interviennent dans la transformation de l’angiotensinogène.
        Il doit y avoir des effets de feed-back positifs et négatifs dans l’expression des gènes de tous ces composants : on doit pouvoir prouver tout et son contraire in vitro sans rien pouvoir conclure sur ce qui se passe dans un organisme vivant selon les doses de médicament ingéré ou pas!
        Certaines hormones sont capables, en fonction des doses d’avoir des effets contraires à ceux habituellement observés.

  6. Merci pour ces rappels.

    Je vais poser une question sûrement très bête mais j’ai du mal à comprendre les différences de description de cette maladie.
    Dans les différentes descriptions qui circulent on est passé d’un SDRA à maintenant des thromboses veineuses massives, en passant par une destruction de l’hème de l’hémoglobine. D’autres observation ou hypothèses existent sûrement. J’imagine que les réponses de l’organisme peuvent se cumuler aussi.

    Est ce que la différence de ces réactions organiques peut être liée aux maladies déjà présentes et aussi aux médicaments pris par les patients ? Un tel favoriserait les mécanismes qui aboutissent à la thrombose, un autre à un envahissement des poumons, etc. Ou est ce que c’est une vision trop simpliste ? ou sans réponse à ce jour?

    1. Sans réponse à ce jour, même le tableau initialement décrit de SDRA (syndrome de détresse respiratoire aigu) est discuté largement depuis une semaine, la controverse n’est pas vaine car elle remet en question la prise en charge des insuffisances respiratoires graves par intubation-ventilation susceptible d’aggraver les lésions pulmonaires préexistantes, excuse du peu.

      Après l’anosmie-agueusie mise en évidence il y a un mois considéré comme quasi-pathognomonique de COVID-19 en cas de non-obstruction nasale les dermatos nous ont alertés sur l’existence de lésions cutanées des extrémités digitales sous forme ulcéreuse témoignant d’une indiscutable vascularite distale associée pouvant parfaitement attaquer les espaces pulmonaires péri-alvéolaires dans le même temps. Ventiler de telles lésions devient alors inutile…

      Les troubles de la crase sanguine et de la coagulabilité sont connus depuis le départ, de nombreux patients décèdent d’embolies pulmonaires massives malgré une anti-coagulation systématique.

      1. Ok, merci, du coup Je vais sortir un peu du sujet. Si je suis à côté de la plaque sur la mise en parallèle de ces états, ne pas hésiter à faire sauter mon message.

        Les causes entre cette peut être vascularite qui accompagne le covid 19 et les vascularites déjà connues sont a priori différentes.

        A voir à la saison suivante si une vascularite temporaire « Covid19″ ne sera pas aussi une contre indication pour le vaccin anti-grippe, comme le mentionne Wikipédia pour les vascularites connues.

        Les références sont dans le lien.

         » https://fr.wikipedia.org/wiki/Vascularite

        Vascularites et vaccinations

        L’existence de vascularites postvaccinales reste toujours à démontrer. Cependant la littérature rapporte des observations suggérant la responsabilité éventuelle d’une vaccination dans le déclenchement et/ou la réactivation d’une vascularite systémique. Les deux vaccins le plus souvent incriminés sont l’anti-VHB et l’antigrippal.

        Il faut savoir évoquer l’hypothèse vaccinale devant une vascularite cutanée en saison automnale vaccinale. La vaccination antigrippale est donc contre-indiquée formellement chez les sujets ayant fait une vascularite après vaccination antigrippale, et fortement déconseillée chez les sujets ayant des antécédents même lointains de vascularite.

        Les imputations au vaccin antihépatite B doivent être mises en regard avec les cas imputés au virus lui-même : avant la mise au point du vaccin contre l’infection par le virus de l’hépatite B, plus de 50 % des cas des périartérites noueuses étaient liés à une infection par le VHB10″

    2. Olive Verte, vous posez toujours des questions très pertinentes qui nécessiteraient pour répondre à chacune plusieurs vies de chercheurs malheureusement!

  7. Dans cet article il y a des sigles familiers aux médecins mais pour les non médecins leurs signification doit être un peu hermétique. Alors j’ai essayé de préciser un peu :

    IEC : Inhibiteur de l’Enzme de Conversion (de l’angiotensine 1 en angiotensine 2). Les angiotensines sont des hormones.
    ARA II : Antagoniste Récepteur Angiotensine II

    Système rénine – angiotensine – aldostérone : ensemble physiologique qui contribue à l’hypertension formé par la rénine (enzyme) et son dérivé l’hormone angiotensine. L’effet hypertenseur est dû à la vasoconstriction des artérioles et à la stimulation de la sécrétion d’aldostérone qui réduit l’élimination du sodium et de l’eau.

    Si j’ai compris : l’angiotensine I peut se transformer en angiotensine II qui, si elle est trop importante va favoriser la vasoconstriction (d’où augmentation de la tension artérielle). Elle favorise aussi la production de l’aldostérone (hormone) qui réduit l’élimination de l’eau et du sodium, d’où une augmentation de la tension artérielle.

    Rôle de la rénine produite par le rein : si la tension artérielle diminue au niveau du rein, il produit la rénine qui va accroître la production d’angiotensine I qui elle même donnera l’angiotensine II. Tout cela provoquera une élévation de la tension artérielle rendue nécessaire quand elle devient trop basse. On cherche donc à endiguer ce processus quand cette tension est chroniquement trop élevée.

    L’aldostérone est produite par les surrénales. Si elles sont trop actives elles pourront produire trop d’aldostérone. Elles produisent aussi l’adrénaline et le cortisol qui sont des hormones de stress.

    J’suis pas endocrinologue alors, vous pouvez amender et corriger, j’me vexerai pas !

  8. «Le silence sempiternel de ces experts infaillibles m’effraie.»
    Bon, je vous l’accorde, c’était facile, mais je ne peux pas m’empêcher…

  9. Si je peux me permettre cet aparté en marge de vos érudites et très intéressantes considérations sur les -pril et les sartans…
    Un « 4ème » médecin généraliste, le Dr Sabine Paliard-Franco exerçant à Chabons en Isère a fait part à ses confrères du protocole d’antibiothérapie qu’elle applique depuis début mars et qui fonctionne très bien. Elle a transmis un rapport de son expérience fin mars à la Société de gériâtrie et gérontologie qui l’avait mis sur son site. Ce document traitait des cas graves dont elle a eu à s’occuper (15 sur 80). Il n’était encore disponible samedi, mais il n’est plus accessible ??? rétracté, ou glissé sous le tapis ?
    http://www.agree-asso.fr/index.php/actualite/123-experiences-territoriales?fbclid=IwAR1mgHlDb97plpo6RCg6kJwhd9uZFrmXPoCc5us6Tl250LIKEaxwFSnuInE
    Elle a donc traité et guéri un bon nombre de patients avec un antibiotique courant de la catégorie des Macrolides (Zithromax, Zeclar, Rulid ou Josacine) et dans les cas présentant une pneumopathie mal tolérée, une association avec une C3G (CEFTRIAXONE) ou Cefpodoxime.
    Elle explique que les 3 ou 4 antibiotiques qu’elle a administrés – en fonction de la façon dont ils étaient supportés sur le plan digestif – se sont montrés aussi efficaces l’un que l’autre. L’amélioration est nettement perceptible après 2 jours.
    Par contre, la partie du rapport qui concerne les cas modérés est encore disponible :
    RETOUR D’EXPÉRIENCE sur la prise en charge de MALADES SUSPECTS DE COVID 19 : GROUPE I
    https://sfgg.org/media/2020/03/protocole-groupe-i-29-mars-2020-bis-suspicions-covid-19-docx.pdf

    Le plus étonnant est que ce protocole « fait maison » s’inspirant certainement du traitement de pneumonies figure pages 19, 20/33 dans l’ AVIS Haut Conseil de la santé publique relatif à la prise en charge des cas confirmés d’infection au virus SARS-CoV21 du 5 mars 2020, toutefois après les options thérapeutiques Traitement spécifique par Remdesivir, lopinavir-ritonavir, chloroquine, et autres. Il n’en est que plus légitime.

    5.2 Traitements non spécifiques
    5.2.1 Prise en charge des formes graves en réanimation
    5.2.1.3 Antibiothérapie
    En cas de pneumonie, il est nécessaire, de réaliser le plus rapidement possible des prélèvements respiratoires profonds à visée diagnostique virologique, bactériologique et mycologique afin de documenter au mieux l’infection ou les co-infections.
    • L’antibiothérapie probabiliste peut s’inspirer des recommandations émises pour le traitement des pneumonies post-grippales de la SPILF, SPLF et ANSM (2010) et des recommandations émises par la SFAR et la SRLF sur les pneumonies associées aux soins de réanimation (2017) [64, 65]
    • Concernant l’antibiothérapie probabiliste initiale :
    – Pour les formes non graves, l’antibiothérapie probabiliste peut s’inspirer des recommandations émises pour le traitement des pneumonies post-grippales : amoxicilline + acide clavulanique ou C3G injectable (céfotaxime).
    – Pour les formes graves (avec désescalade dès documentation microbiologique) : C3G injectable (céfotaxime) ± macrolide ou fluoroquinolone (lévofloxacine)
    – Pour les formes gravissimes (avec désescalade dès documentation microbiologique): C3G (céfotaxime) + linézolide + macrolide ou fluoroquinolone.
    • Pour les pneumonies associées aux soins, survenant en réanimation : voir le tableau 4 en infra.
    • L’antibiothérapie documentée permettra d’adapter le traitement anti-infectieux aux agents identifiés (bactéries, champignons…), et à leur sensibilité déterminée in vitro.
    https://www.vie-publique.fr/sites/default/files/rapport/pdf/273958.pdf

    1. Beaucoup de médecins traitent les angines de l’adulte, les bronchites, essentiellement virales, les rhinites, par un antibiotique , et je vous le confirme , ça marche très bien.

    2. Un internaute (pseudo Flash) a retrouvé dans le cache Google la version HTML du fichier https://sfgg.org/media/2020/03/covid-traitement-macrolide-c3g.pdf.
      sauf que le fichier PDF d’origine a été transformé par Google en page html et que les graphes ont disparu.
      https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:8lbEM4gs0okJ:https://sfgg.org/media/2020/03/covid-traitement-macrolide-c3g.pdf
      A noter que l’option thérapeutique prise par le Dr Sabine Paliard-Franco est dans les clous, la prescription de Macrolides n’étant pas hors AMM et même indiquée dans l’AVIS HCPS du 5 mars 2020. Par contre le document HCPS du 23 mars incite lourdement les médecins à cornaquer les malades Covid vers l’essai Discovery *. Nos savants auraient-ils du mal à trouver des volontaires pour ces essais cliniques ?
      * « Ainsi, le HCSP recommande notamment :
      Que tout praticien soit fortement incité à inclure tous les patients atteints de Covid-19 dans les essais cliniques.
      Que tout prescripteur prenne en compte l’état très limité des connaissances actuelles et soit conscient de l’engagement de sa responsabilité lors de la prescription de médicaments dans des indications hors AMM, en dehors du cadre d’essais cliniques. »
      https://www.hcsp.fr/Explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=785

      1. Il y a là une mauvaise interprétation de L’avis du HCSp qui il est vrai est mal rédigé question inteklligibilité.

        Le chapitre cité concerne les cas ou les patients ont au scanner un aspect qui laisse penser qu’ils ont en plus du Covid une pneumonie bactérienne.

        L’assocition macrolide (ou fluoquinolone) et cefotaxime (la C3G de choix moins selective sur la flore digestive) est l’une des possibilités et n’a rien à voir avec le Covid.

        Curieusement les patients atteints de covid ont rarement des surinfections (quoi que si on leur met un anti-Il 6 , le tocilizumab, là ça se surinfecte, on dirait).

        Pour information mais je n’en tire pas de règle générale
        – car un ou plusieurs cas ce sont des anecdotes et entre une série d’anecdotes et une etude contrôlée (contre les biais) il y a un abîme,
        – j’ai observé beaucoup de patients sous amoxicilline – acide clavulanique et ou clarithromycine sans raison de prescrire ça qui se sont aggravés de leur covid .

        Preuve que ça ne marche pas contre SARS-CoV-2 ? Bien sûr que non, pas plus que les anecdotes contraires ne prouvent quoi que ce soit.

        Dans cette region les medecins so,nt très « antibiotiques »
        La réa qui les draîne observe un regain de germes résistants (dits « BLSE »).
        C’est automatique , ça.

  10. Je vous livre ce qui me tombe ce soir, à trier cette semaine. C’est important car cela peut expliquer la raison pour laquelle la réa menée telle qu’elle l’est n’est pas souvent très opérante.

    1. La recherche révèle que le COVID-19 attaque l’hémoglobine dans les globules rouges, le rendant incapable de transporter l’oxygène. Les protocoles médicaux actuels pourraient tous être erronés!
    https://www.thailandmedical.news/news/must-read-research-reveals-that-covid-19-attacks-hemoglobin-in-red-blood-cells,-rendering-it-incapable-of-transporting-oxygen–current-medical-protoco?fbclid=IwAR0ottaOdbyQvgPySZET0-BwR07nr6t0EMslz4qLvoCdDjx9RF2Xi9d_4to

    Traduit sur facebook : https://www.facebook.com/notes/lyme-team-le-collectif/la-recherche-r%C3%A9v%C3%A8le-que-le-covid19-attaque-lh%C3%A9moglobine-dans-les-globules-rouges/661060431374284/

    2. COVID-19: Attaque la chaîne 1-bêta de l’hémoglobine et capture la Porphyrin pour inhiber le métabolisme de L’heme humaine.
    https://chemrxiv.org/articles/COVID-19_Disease_ORF8_and_Surface_Glycoprotein_Inhibit_Heme_Metabolism_by_Binding_to_Porphyrin/11938173

    3. Coronavirus: espoirs de la découverte de Sandro Giannini
    https://buongiornonews.it/coronavirus-una-speranza-dalla-scoperta-del-prof-giannini/?fbclid=IwAR0omJzFRc2cr8uW33Vf5HR9uHcI6G_CrMSamJejHhITcjmsdN5Fd9FVDrQ

    1. Nous y voilà, Vincent, les mesures bioélectroniques du terrain pourraient tellement facilement mettre en évidence les risques. Les maladies virales et même nos maladies de société pour la plupart sont liées à un sang veineux oxydé ; une simple mesure du rH2 du sang peut en témoigner.
      Que se passe-t’il quand le sang est suroxydé ? Il manque d’électrons disponibles pour capter l’oxygène au niveau des poumons. L’oxygène se fixe par une réaction d’oxydo-réduction, il est l’oxydant et le sang devrait être le réducteur (cas terrain sain) mais il ne l’est plus (terrain oxydé).
      Les maladies virales s’expriment sur un terrain oxydé donc, mais également surminéralisé, et la dérive de ces 2 paramètres est propice aux thromboses (aux microthromboses donc). Il se produit en effet une coagulation du sang lorsque l’énergie vitale dépasse 540 microwatts, c’est la fameuse ligne des thromboses du diagramme Vincent (voir l’article du Pr A. Fougerousse) (1).
      De nombreuses causes affectent ces paramètres :
      ->L’oxydation : la nourriture transformée, les vaccins, les ondes électro-magnétiques, le stress, le fait d’être coupé de la terre ….
      ->La surminéralisation est le plus souvent souvent causée par des eaux minérales dont les minéraux ne sont pas assimilables, Les sodas, la déshydratation …
      A noter que les minéraux doivent être fournis par les végétaux qui nous les fournissent sous un forme assimilable.
      La surminéralisation du sang est dû au fait que le sable formé par ces minéraux, devrait être éliminé régulièrement par l’urine, mais il finit par boucher les reins et le sang devient de plus en plus chargé.
      Le virus n’a rien à voir dans tout çà, c’est bel et bien l’état dégradé du terrain qui peut avoir été aggravé par un vaccin, la nourriture aseptisée, la 5G ou que sais-je ? qui provoque cette enchainement de symptômes conduisant à la détresse respiratoire.
      La BEV serait d’un tel secours !
      (1) https://www.aimsib.org/2019/11/17/lexplication-sur-la-thrombose-qui-va-vous-en-boucher-un-coin/

      1. @Brigitte Fau
        J’entends bien votre logique qui toutefois me laisse très perplexe pour le moment. Concrètement suggéreriez-vous de mettre au point une sorte de test pour mesurer « l’état bio_électronique » des patients, un peu (pour imager) comme on mesure la capacité d’une batterie (?) à un instant T.
        Je suis très attentif à ce que vous écrivez et qui me passionne parfois mais j’avoue avoir dans d’autres moments du mal à vous suivre sur tous les points dans vos connexions bio-électroniques…
        En toute amitié aimsibienne je vous promets d’essayer de m’améliorer sur ce point…

        Pour recoller un peu au sujet de l’article, la mesure du cholestérol ou celle de la tension artérielle peuvent l’une comme l’autre varier dans la journée ou sur quelques jours, et jouer au yo-yo (+ ou -) – j’ai expérimenté ça – aussi je m’en méfie énormément des mesures de ceci ou de cela, toujours faites à un instant T, celui de votre RDV avec votre médecin (votre stress ou sa blouse blanche pouvant influencer les résultats (?)), celui du prélèvement par un labo aux aurores quand vous avez encore le cœur qui dort ou la tronche dans la cake comme on dit … pouvant faire varier ces résultats dans un sens ou dans l’autre.

        A la lecture de cet article je reste vraiment « sidéré » devant cette liste de médicaments -pril et -sartans que je ne connaissais ni d’Éve ni d’Adam, pas mais qui laisse entrevoir derrière un marché de la santé sur quelques définitions de ce qui serait normal de ce qu’il ne le serait pas.
        La bonne illustration, le contre exemple, Uffe Ranskov ! Merci Uffe !
        Si un taux de cholestérol considéré comme normal est à discuter et très discutable celui de la tension artérielle devrait l’être tout autant. Sauf que la médecine académique, y compris l’OMS qui nous distille la bonne parole comme le Congrégation de la Foi s’y emploie pour le Vatican, elle nous dit (impose subjectivement) un standard

        Amis_si_biens, si vous avez un p’tit coup de sang, un p’tit coup de chaud, un p’tit coup de calcaire, un p’tit coup de blues pour je ne sais quoi qui, après coup, n’en vaut pas la peine sûrement, ne vous inquiétez pas trop vite. Consultez l’Aimsib pour vous rassurer, ou laissez un message, et si ça ne va vraiment pas « les conseils » votre médecin préféré.

      2. Oui Njama, vous avez raison concernant les variations « cosmiques » (l’influence de la lune, du soleil, interviennent en plus de notre rythme digestif, d’hydratation …) des mesures et cela est vrai pour les mesures bioélectroniques comme pour tout autre type d’analyses. Et il faut en tenir compte en effet et surtout en être conscients.
        Concernant ma logique ou plutôt celle de la bioélectronique, voici une conférence (la première que je faisais) qui pourrait vous éclairer et beaucoup d’autres :
        la voici en version « longue » (1h) donc plus explicite : https://youtu.be/Y7782mV4QbI
        et en version « courte » (<30mn) : https://youtu.be/AWMVVDp3Eu8

      3. @Brigitte
        Je serais plus encline à m’ouvrir sur le sujet de la BEV que je connais mal. Dites-moi si je me trompe, mais plus nous serions surminéralisés, plus nous serions conduteurs/réceptifs aux perturbateurs électro magnétique ambiant? Et plus notre corps serait impacté par toutes sortes de champs électriques, plus il perdrait d’électron, et donc, s’oxydrait?

        Du coup, selon le principe de la BEV, vous proposez de rééquilibrer la charge électrique du corps en se reconnectant à la terre pour « regagner » des électrons?

        Pqoi pas, P. Delbet suspectait en son temps que les carences en magnesium pouvait favoriser le cancer, et sa carte entre la pédologie de la France et les cas de cancer était assez troublante. Corrélation n’est pas causalité, etc, etc…

        https://i.goopics.net/L2WQW.png

        Force est de constater sur cette carte de l’INSEE, à ce stade de déplacement de l’épidémie, une disparité Nord/Sud se dessine et un quart Sud-Ouest fait une résistance assez marqué.

        Les facteurs d’oxydations sont nombreux dans notre environnement et nos modes de vie, et de nos jours, on ne mange plus local comme il y a 60 ans, on se déplace beaucoup plus à traves le territoire, etc… Il faudrait des facteurs environnementaux très ancrés localement pour établir un lien avec l’épidémie.

      4. @Rosal Cela me rappelle quelque chose, ces cartes de Delbet, en effet. Cela rappelle à quel point tellement de facteurs entrent en compte.
        Depuis Delbet, il s’est ajouté un autre facteur sociétal aggravant, nous portons des chaussures à semelles isolantes (plastiques) depuis 40-50 ans et nous nous sommes complètement coupés de la terre. Il suffirait de faire des semelles en carbone, pour rétablir çà (j’ai des tongues qui me gardent connectée).
        Chaque fois que nous sommes connectés à la terre, nous déchargeons le survoltage induit par les champs électro-magnétiques ; cela signifie que ces CEM nous oxydent = nous piquent des électrons et que connectés à la terre nous récupérons des électrons jusqu’à être au même niveau électronique que la terre.
        Exemple sous une ligne haute tension, chaussée, la différence de potentiel entre moi (pouce posé sur une électrode) et la terre (l’autre électrode fichée dans la terre) est de l’ordre de 2,5V.
        La même mesure pieds nus (en chaussettes de coton) : proche de 0 V.
        Par les pieds je récupère donc des électrons = je décharge le survoltage positif.
        A noter qu’on obtient le même résultat simplement en touchant une feuille. Nous récupérons des électrons par le biais de l’arbre et ses racines.
        C’est tout de même concret, et pourtant toujours méconnu.
        https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/la-prise-de-terre/

      5. @Rosal, le fait d’être surminéralisé semble en tout cas rendre les personnes plus sensibles aux CEM (non connecté à la terre) ; c’est le cas des électro-sensibles. Mais ce sont des sujets à approfondir.

    2. Et on connait une autre maladie où le pathogène attaque les globules rouges : le paludisme !

      Description site de l’Inserm https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/paludisme

      « Arrive ensuite la phase érythrocytaire, au cours de laquelle apparaissent les symptômes : les milliers de parasites formés sortent des cellules du foie puis pénètrent les globules rouges. Les Plasmodium s’y multiplient à nouveau et détruisent chaque fois les cellules dans lesquelles ils se trouvent avant d’en infecter de nouvelles. »

      Et, comme par hasard, la chloroquine est un antipaludéen ! Tiens, tiens !!!

      Et aussi les traitements, sur la même page Inserm :

      « La prophylaxie médicamenteuse est le second volet important de la prévention. Elle consiste à prendre des médicaments antipaludiques, dont la quinine et la chloroquine sont les plus anciennement connus. Si leur large utilisation pendant de nombreuses années a favorisé l’émergence de résistances, il existe aujourd’hui de nouveaux traitements pour pallier ce problème : artémisinine, artéméther, artésunate, méfloquine, halofantrine, luméfantrine, pipéraquine…

      Comme pour les antibiotiques, le bon usage de ces molécules doit être favorisé : on doit systématiquement associer une artémisinine à un autre traitement pour éviter l’apparition de nouvelles résistances. »

      Artémisine ? voilà qui pourrait donner des idées ?

  11. Comme vous dîtes Brigitte Fau : « Nous y voilà » Confinement jusqu’au 11 mai , dans le meilleur des cas, triomphe de vaccinalistes obligationistes, echec des médecines alternatives quel qu’elles soient ( hydro..;machin, antibio ou autres). Où seront les études randomisées là ???
    On pourra discuter longtemps sur la comète après çà. Je le redis comme je l’ai dis sur le Blog Info, pour la première fois de ma vie j’ai vraiment peur et tout ça parce qu’un idiot, pour paraître plus intelligent, s’est entouré de plus idiots et d’incapables que lui.
    Il ne reste plus que ça :
    https://www.youtube.com/watch?v=V20Rjm1HslM
    https://youtu.be/V20Rjm1HslM

  12. Ne faut-il pas passer à un stade de conscience supérieur et se demander si, pour les petits des peuples, l’histoire ne vient pas d’être arrêtée ?

    Le pouvoir européen essaie de confiner à vie, les + de 65 ans… pour les protéger, c’est-à-dire en langage macronien pour les fragiliser, donc, voire plus…
    En effet, cela signifie : ne plus voir ses amis, ses voisins le moins possible, son coiffeur, même son médecin parfois (!) etc. et, surtout : ses enfants et ses petits enfants ! Cette isolation va démoraliser les plus fragiles de nos anciens, entraînant une défaillance immunitaire, laquelle se fera submerger par le premier pathogène venu, aidé en cela par un « vaccin anti-corvid ». Et, de là …

    Quant aux enfants, les vaccinations obligatoires devraient régler la situation.
    Seuls, ceux qui auront le droit d’aller travailler, pourront sortir, …jusqu’à 65 ans.

    1. Oui Max, la stratégie retenue par la France (et d’autres …) et exposée hier par un épidémiologiste est donc d’atteindre une immunité de groupe suffisante en laissant les enfants scolarisés contaminer leurs parents. Ces derniers étant jeunes, peu d’entre-eux feront des formes graves, pense-t-on et, pour éviter de submerger les hôpitaux, les « vieux » resteront encore confinés.

      Mais il faudra bien qu’ils sortent un jour ! Nous sommes donc tous condamnés et même invités, mais pas tous en même temps, à rencontrer le virus avec pour conséquence que les personnes fragiles, âgées vont en mourir ou être infirmées à vie avec une durée de vie réduite.

      Nous sommes condamnées à cela par la stratégie choisie par nos experts avec comme espoir présenté en premier par le Président : LE VACCIN !!! Le vaccin avant les traitements ! Il a exprimé ainsi la force dominante dans ce pays pour donner l’espoir, entrevoir le bout du tunnel. On ne sait même pas si la maladie est immunisante mais on surf sur des mythes. Roselyne Bachelot commentait en disant « c’est un pari !  » Oui, nos experts font un pari sur nos vies.

      1. S’il vous plaît : il me semble l’avoir déjà lu quelque part, pas très clair dans ma mémoire … mais, quand vous dites : « on ne sait même pas si la maladie est immunisante » Serait-ce donc vrai ?
        J’en étais arrivée à en douter, l’autre jour le MG m’a affirmé que toute maladie de ce genre engendre une production d’anticorps !
        Merci à vous, Bernard Guennebaud, de bien vouloir m’éclairer dans la mesure du possible.

      2. Bonjour Raymonde,
        Il existe des maladies infectieuse parfaitement non immunisantes: En cas de mauvais karma rien ne vous empêche de développer deux tétanos dans le même trimestre, par exemple. Si un virus modifie suffisamment sa structure antigénique rien ne l’empêche de revenir vous contaminer, sur des formes parfois plus sévères, c’est l’effet « OAS » qu’Emma Khan présentera à la séance de travail de Juin soit en public, soit en webinaire avec podcast.

      3. Raymonde, j’ai entendu ou lu à plusieurs reprises qu’en Corée, des malades guéris du covid 19 avaient repiqué au morceau et que cela jetait le trouble chez les experts. C’est tout ce que j’ai en magasin ! Les anticorps ne prouvent rien et cela on le sait depuis longtemps.

  13. « On peut pousser son [chariot] au supermarché, mais on ne peut pas accompagner le cercueil de sa mère »

    […] on ne peut pas dire adieu à sa mère, on ne peut pas assister à sa crémation, on ne peut pas dire lui dire un dernier poème, devant quelques proches réunis. Ça n’a rien à voir avec le coronavirus. Ça vient de nous, de notre inhumanité naissante.

    […]
    L’homme ne s’est pas retiré du monde, il s’est retiré de lui-même, il a retranché son humanité. Ne pas enterrer ses morts, c’est enterrer sa vie même.

    […]
    Le deuil, les larmes, le rituel, la chaleur humaine, le cœur, l’âme, les déchirements, les déchirures, les cicatrices, les colères, les rages, ça ne rapporte rien, ça ne mérite aucune case dans aucune attestation dérogatoire de déplacement.

    […]
    Je ne vous pardonnerai pas de laisser crever les morts.

    […]
    Vous êtes les fantômes d’un monde mortifère détruisant nos songes. Vous avez presque le monopole radical de la mort, je ne vous laisserai pas celui de la vie.

    https://www.bastamag.net/Covid-deces-obseques-deuil-ceremonie-funeraire-enterrer-ses-morts

    1. @ scotome . Comme c’est bien dit.
      J’y ajoute ceci : Un heureux évènement dans la famille, la vie quoi, on ne peut ni y assister ni apporter son aide… Pas de case prévue , la joie est interdite maintenant.

  14. Pour compléter mes commentaires (voir + haut) un article d’un Blog de CATHY LG sur Mediapart met en plein texte deux des papiers du Dr Sabine Paliard Franco, le premier sur les formes sévères , le deuxième sur les cas suspects de Covid-19.
    https://blogs.mediapart.fr/cathy-lg/blog/140420/covid-19-lespoir-par-des-traitements-antibiotiques
    même s’il manque les graphes pour illustrer, l’essentiel de l’observation clinique et du traitement est là, à copier et sauvegarder pour mémoire… ou à appliquer en médecine de ville puisque c’est conforme à l’AVIS HCPS du 5 mars 2020.

    A priori, conclusion provisoire, les antibiotiques sont efficaces contre ce Covid-19…
    L’IHU de Marseille avait raison EN FÉVRIER 2019 de battre en brèche le dogme de l’antibiorésistance
    https://www.mediterranee-infection.com/resistance-aux-antibiotiques-de-nouveaux-resultats-qui-refutent-les-predictions-catastrophistes/

    Depuis 2002, chacun connaît le slogan « Les antibiotiques, c’est pas automatique » [………]
    En conclusion, le diagnostic d‘une infection respiratoire virale ne doit pas contre-indiquer l’usage d’antibiotiques, car elle favorise le développement de surinfections bactériennes.
    https://www.mediterranee-infection.com/virus-respiratoires-et-antibiotiques-il-y-a-urgence-a-traiter-les-surinfections-bacteriennes/

    Le rôle de HCQ n’est peut-être que modeste dans l’histoire, pareillement pour la Quercétine préconisée par le canadien le Dr Chrétien.

    1. @ njama : Bon, ben à tout hasard, j’ai fait ma provision de Quercétine … avant fermeture d’AMAZON
      Si ça ne me fait pas de bien ça ne me fera pas de mal …ou, tout ce qui ne me tue pas me rend plus fort.
      Et en ce moment , seul le Covid 19 serait censé me tuer, alors prévenir c’est guérir. (clin d’oeil)

  15. Merci merci merci pour toutes vos informations et réflexions qui m’éclairent ! Elles m’amènent a la position suivante qui m’est toute personnelle.
    Les enfants ne sont pas atteints,ils restent en équilibre avec le virus parce que leur terrain n’est pas (encore ) suffisamment altéré par l’environnement'(air,eau,alimentation),la prise de médicaments, l’état de stress ….
    Le virus est une conséquence ,un révélateur.Il n’est pas l’origine de la maladie ,il en est l’accélérateur.

  16. pour info

    Raoult 14 avril 2020

    https://www.mediterranee-infection.com/coronavirus-recul-de-lepidemie-a-marseille/

    Épidémie en train de disparaître à Marseille
    On a eu jusqu’à 368 cas positifs par jour et maintenant on est à 60-80 par jour.
    Surtout chez les asymptomatiques : on note diminution des cas positifs.
    Possible donc qu’épidémie disparaisse au printemps, on ne sait pas pourquoi mais c’est banal pour les maladies respiratoires
    Pour l’instant, pas d’incidence sur la mortalité à l’inverse de ce qu’il s’est passé en 1997, 2009 ; 2017 avec la grippe et autres infections respiratoires.
    Traitement : à l’IHU, il y a la plus grande série mondiale.
    76 000 sérums testés de 32 000 patients, dont 2086 positifs.

    2600 traités hydroxychloroquine et azithromycine : mortalité inférieure à 0,5%
    Cette thérapeutique se répand
    Institut de sondage Cermo montre que AZT utilisé dans 50% des cas et OHC dans 44% des cas : adoptés par praticiens car ça marche
    Publi remdesivir : aucun comparateur ni historique, ni placebo ! On note 60% d’effets secondaires, donc utilisable que chez formes graves, sinon ne sert à rien ! Cette publi permettra de suivre les fluctuations des actions Gilead (fabricant du Remdesivir)

    Kaletra aussi totalement inefficace (étude publiée)
    Les antiviraux auront activité modeste (formes graves, il n’y a plus de virus ou très peu!)

    Toxicité OHC et Azithromycine
    Cardiologie, des patients n’ont pas été traités car déconseillé par les cardiologues (très peu), sur les 2600 traités, il n’y a eu aucun problème.

    Mortalité des pays riches est supérieure aux pays peu médicalisés : en France lutte contre utilisation médicaments peu coûteux est peut-être responsable de ces taux de mortalité. La mortalité )à Marseille est plus basse qu’ailleurs : est-ce dû à l’utilisation de médicaments anciens et peu chres ?

    1. Mais « p..;n » @ akira : le confinement est pareil partout en France et les résultats sont différents. On est sur un »plateau » ce soir selon Salomon, mais ce plateau dure avec une très légère diminution et il nous sort des explications complètement débiles…

      1. C’est joli « p..;n » , j’espère seulement que akira saura garder son calme, sans quoi je sortirai mes grands ciseaux, la remarque étant valable pour chacun, car je suis un garçon coiffeur de grand talent.

    2. @ Eric Marquent; bon, si vous êtes prêt à couper les cheveux en 4..;
      Faites m’en profiter, le confinement m’ empêche d’aller chez mon coiffeur. ( pas pu y résister, ça adoucit ma colère)

    3. @ akira
      Ou l’influence du climat ? les infections respiratoires sont saisonnières pour des raisons encore ignorées par la science.
      Ou comme pratiquée à Marseille, dans certaines régions les médecins ont moins de préjugés sur l’utilisation d’antibiotiques dans le cas d’infections respiratoires ? cette théorie des « antibiorésistances » si elle est valable dans des environnements très confinés, ceux des hôpitaux, elle n’a pas de raison d’être en médecine de ville. L’IHU de Marseille a tranché cette question.
      Il est dommage de s’interdire sur une mode récente de 2002 (« les antibiotiques c’est pas automatique ») aux fondements scientifiques loin d’être universel l’usage de remèdes connus qui avaient fait leurs preuves. Accessoirement cette posture hâtive ouvrait un boulevard aux anti-viraux et aux vaccins comme remèdes aux infections d’origines virales. Coïncidence ? Tamiflu (Oseltamivir) Laboratoire titulaire AMM: Roche registration ltd (20/06/2002)
      En l’état actuel sans l’option thérapeutique antibiotique (catégorie macrolides Zithromax, Zeclar, Rulid ou Josacine comme utilisés avec efficacité par le Dr Sabine Paliard-Franco et quelques autres médecins), il reste d’un côté le Doliprane si tout va bien, ou être dirigé vers un hôpital pour être objet de l’essai Discovery qui utilise des médocs très expérimentaux à l’efficacité encore très hypothétique, ou aucun traitement.

  17. Revoici le résumé que j’en avais fait

    L’avis des experts sur les vaccins antiCovid : très très mitigé !!

    Éviter les écueils dans la recherche d’un vaccin COVID-19
    30 mars 2020 https://www.pnas.org/content/early/2020/03/27/2005456117
    Editorial du PNAS

    La facilitation par le système immunitaire peut se manifester de différentes manières, comme la facilitation dépendant des anticorps (ADE), un processus dans lequel un virus utilise des anticorps pour faciliter l’infection, ou la facilitation cellulaire, qui comprend l’inflammation allergique causée par l’immunopathologie Th2. Dans certains cas, les processus de facilitation peuvent se chevaucher. Un débat scientifique est en cours pour savoir lequel de ces phénomènes, le cas échéant, dont les mécanismes exacts restent obscurs, pourrait être en jeu avec le nouveau coronavirus et comment ils pourraient affecter le succès des candidats vaccins.
    Certains affirment que bien que l’ADE ait reçu le plus d’attention jusqu’à présent, il est moins probable que les autres voies de facilitation immunitaire provoquent une réponse dérégulée au COVID-19, étant donné ce que l’on sait de l’épidémiologie du virus et de son comportement dans le corps humain. « Il existe un potentiel ADE, mais le plus gros problème est probablement l’immunopathologie Th2.
    Dans des études antérieures sur le SRAS, on a constaté que les souris âgées présentaient des risques particulièrement élevés d’immunopathologie Th2 potentiellement mortelle. Un expert s’inquiète de ce que cela pourrait signifier pour l’utilisation d’un vaccin COVID-19 chez les personnes âgées. « Bien sûr, les personnes âgées sont notre population la plus vulnérable ».

    « Il faut vraiment tester un vaccin avec soin », « et pas seulement le lancer parce que les gens le réclament à cor et à cri alors qu’une épidémie est en cours ».
    Un vaccin pourrait potentiellement induire des infections COVID-19 plus graves : l’immunopathologie Th2, dans laquelle une réponse défectueuse des cellules T déclenche une inflammation allergique, et des anticorps peu fonctionnels qui forment des complexes immuns, activant le système du complément et pouvant endommager les voies respiratoires.
    Dans les années 1960, les scientifiques cherchaient un vaccin contre le VRS, la principale cause de maladie respiratoire grave chez les nourrissons. Lors des essais d’un candidat vaccin, plusieurs enfants ayant reçu le vaccin ont développé une maladie grave lorsqu’ils ont été infectés par le virus naturel. Deux bambins sont morts.
    Lorsque le SRAS, également un coronavirus, est apparu en Chine en 2002 et s’est répandu dans le monde entier il y a près de vingt ans, M. Hotez faisait partie des chercheurs qui ont commencé à étudier un vaccin potentiel. Lors des premiers tests de son candidat, il a observé comment les cellules immunitaires des animaux vaccinés attaquaient les tissus pulmonaires, de la même manière que le vaccin contre le VRS avait entraîné l’attaque des poumons des enfants par les cellules immunitaires. Je me suis dit : « Oh merde », se souvient-il, en notant sa crainte initiale qu’un vaccin sûr ne soit à nouveau pas possible.
    Mais son équipe a revu son approche. Au lieu de produire toute la spike protéine du virus, ils n’en ont construit qu’un minuscule morceau, celui qui s’attache aux cellules humaines, appelé le domaine de liaison au récepteur. Des tests ultérieurs sur les animaux ont montré que cette stratégie offrait la protection souhaitée sans provoquer la facilitation. Grâce au financement du NIH, l’équipe de M. Hotez a continué à fabriquer le vaccin et était prête pour les essais cliniques.

    Faux départ
    Mais ils se sont heurtés à un barrage. L’argent s’est tari. À ce moment-là, le SRAS ne se propageait plus et l’intérêt pour un vaccin avait diminué.
    Face à l’actuelle pandémie de coronavirus, « le calcul des risques et des bénéfices pourrait être très différent ».
    Hotez : la partie passionnante est que je pense que nous avons déjà partiellement résolu le problème du renforcement du système immunitaire ».
    Les anticorps produits pour se lier aux antigènes originaux du SRAS-1 peuvent ne pas se lier de manière aussi cohérente aux nouveaux antigènes du SRAS-2. Et ce manque de puissance pourrait augmenter le risque de facilitation, suggère Graham (Moderna) . Sinon, l’approche du domaine de liaison aux récepteurs pourrait être efficace. « Si nous avions déjà eu un vaccin homologué contre le coronavirus humain de 2002, nous serions beaucoup moins préoccupés par ces problèmes de sécurité . »
    Moderna : L’équipe de Graham tente d’atténuer la possibilité d’une facilitation et de maximiser la vitesse de développement du vaccin en injectant de l’ARNm afin de fabriquer un type de protéine très précis. « Nous savons au niveau des détails atomiques que cette protéine est façonnée de la bonne manière pour obtenir les bons anticorps pour avoir une activité fonctionnelle contre ce virus,
    « Ceci crée le type de réponse des cellules T qui préviendra l’inflammation allergique. » Autre avantage de la transmission de gènes (par l’ARNm) : elle peut être fabriquée rapidement. Nous devons obtenir des réponses d’ici l’hiver prochain afin d’être au moins mieux préparés pour l’hiver 2021-2022″.
    Mais les problèmes de facilitation persistent.
    Un comité spécial a été convoqué par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la traiter. Le comité a maintenant pour objectif de définir la signification exacte de cette facilitation, les questions pertinentes pour un vaccin COVID-19 et ce qu’il convient de faire avec ces informations. Un sous-groupe du comité devrait produire un rapport de synthèse dans quelques mois.
    Un expert est convaincu qu’au moins l’un de ces vaccins fonctionnera. « Mais, lorsqu’ils auront fait l’objet d’essais pour déterminer la sécurité et l’efficacité, le public aura-t-il la même volonté de mettre ce produit sur le marché ? « Allons-nous continuer à avoir des investissements publics et privés ? » L’OMS et d’autres responsables de la santé soulignent qu’il faudra probablement attendre un an et demi avant qu’un vaccin soit soumis à des essais sur des animaux et des humains et prêt à être diffusé. D’autres coronavirus attendent sans doute chez les chauves-souris sauvages, les primates et les rongeurs, prêts à faire le saut vers l’homme. « Les perturbations écologiques augmentent vraiment les chances de rencontrer un agent pathogène que nous n’avons jamais vu auparavant mais qui se développe très bien en nous ».

  18. Activité antivirale in vitro de la doxycycline contre le SRAS-CoV-2
    source (en anglais) : https://www.mediterranee-infection.com/wp-content/uploads/ 2020/04/Dox_Covid_pre-print.pdf

    Résumé
    En décembre 2019, un nouveau coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2) causant des maladies à coronavirus 2019 (COVID-19) est apparu à Wuhan, en Chine. Malgré les mesures de confinement, le SRAS-CoV-2 s’est propagé en Asie, en Europe du Sud, puis en Amérique et actuellement en Afrique. Il est urgent d’identifier des médicaments antiviraux efficaces.
    Une approche efficace de la découverte de médicaments consiste à évaluer si les médicaments approuvés existants peuvent être efficaces contre le CoV-2 du SRAS. La doxycycline, qui est une tétracycline de deuxième génération ayant des activités antimicrobiennes, antipaludiques et anti-inflammatoires à large spectre, a montré une activité in vitro contre le CoV-2 du SRAS avec une concentration efficace médiane (CE50) de 5,6 ± 0,4 μM. La doxycycline, avec ses activités antivirales et anti- inflammatoires, pourrait être utilisée en prophylaxie du COVID-19 à 100 mg par jour en association avec la chloroquine, ou en traitement à 200 mg par jour pendant 10 jours en association avec l’hydroxychloroquine.
    1. Introduction
    En décembre 2019, un nouveau coronavirus du syndrome respiratoire aigu sé- vère (SRAS-CoV-2) causant des maladies à coronavirus 2019 (COVID-19) est apparu à Wuhan, en Chine [1]. Malgré les mesures de confinement, le SRAS-CoV-2 s’est propagé en Asie, en Europe du Sud, puis en Amérique et actuellement en Afrique.

    Actuellement, il n’existe aucun traitement antiviral recommandé par le ministère français de la santé contre le SRAS-CoV-2. Plusieurs médicaments sont testés dans le cadre de l’essai de découverte [https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04315948] et un protocole controversé utilisé massivement dans le monde associe une combinaison d’hydroxychloroquine et d’azithromycine [2,3]. Cependant, il est urgent d’identifier des médicaments antiviraux efficaces, peu coûteux et aux effets secondaires limités, qui soient immédiatement abordables, en particulier pour les pays émergents. Une approche efficace de la découverte de médicaments est la réutilisation de médicaments qui consiste à évaluer si les médicaments existants approuvés peuvent être efficaces contre le SRAS-CoV-2.
    La doxycycline est une tétracycline de deuxième génération qui possède un large spectre d’activités antimicrobiennes [4] et anti-inflammatoires [5]. En outre, la doxycycline a été approuvée comme prophylaxie contre le paludisme par la Food and Drug Administration en 1994 et est utilisée depuis 2006 à la dose de 100 mg/ jour par les forces militaires françaises déployées dans les zones d’endémie du paludisme [6]. La doxycycline présente également une activité antivirale in vitro. Ce dérivé de la tétracycline a inhibé de manière significative la réplication du virus de la stomatite vésiculeuse in vitro [7], le virus de la dengue par inhibition de la sérine-protéase NS2B-NS3 [8-10]. La doxycycline a montré l’inhibition de l’entrée et de la réplication du virus Chikungunya dans la cellule Vero à 11 μM [11]. En utilisant la méthode in-silico, la doxycycline pourrait être un inhibiteur potentiel de la nucléoprotéine du virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo, une protéine essentielle dans la réplication du virus [12]. En outre, la doxycycline a inhibé la réplication du virus du syndrome reproductif et respiratoire porcin, qui provoque des maladies respiratoires, avec une CE50 (concentration médiane efficace) de 0,25 μg/ ml (environ 0,5 μM) [13]. L’étude actuelle a évalué l’effet antiviral de la doxycycline contre le SRAS-CoV-2.
    2. Méthodes et matériaux
    2.1. Agent, virus et cellules
    Une solution mère d’hyclate de doxycycline (Sigma, Saint Louis, MO, USA) a été préparée dans du méthanol et diluée dans un milieu essentiel minimum (MEM, Gib- co, ThermoFischer) afin d’obtenir 7 concentrations finales allant de 0,1 μM à 100 μM. Le diphosphate de chloroquine (Sigma, Saint Louis, MO, USA) a été utilisé comme comparateur. La souche clinique isolée SARS-CoV- 2 (IHUMI-3) [2] a été maintenue en production dans des cellules Vero E6 (collection de cultures de type américain ATCC® CRL-1586TM) en MEM avec 4% de sérum foetal bovin et 1% de glutamine (milieu complet).
    2.2. Essai de cytotoxicité
    L’évaluation de la viabilité cellulaire in vitro sur la lignée cellulaire VERO E6 a été réalisée selon la méthode décrite par Mosmann avec de légères modifications [14]. En bref, 105 cellules dans 200 μl de milieu complet ont été ajoutées à chaque puits des plaques de 96 puits et incubées à 37 °C dans un CO2 humidifié à 5 %. Après une incubation de 24 heures, 25 μl de chaque concentration de doxycycline et de chloroquine ont été ajoutés et les plaques ont été incubées 48 heures à 37 °C. Après élimination du surnageant, 100 μL de solution de MTT (bromure de 3-(4,5- diméthyl-2-thiazolyl)-2,5-diphényl-2H-tétrazolium, Sigma Aldrich, France) (0,5 mg/ ml en MEM sans FBS) ont ensuite été ajoutés à chaque puits. Les cellules ont été incubées pendant 2 h à 37 °C. Après incubation, la solution de MTT a été retirée et 100 μl de diméthyl sulfoxyde (DMSO) ont été ajoutés pour dissoudre les cristaux de formazan. Ensuite, les plaques ont été secouées à 700 tours/minute pendant 10 min à 37 °C. L’absorbance a été mesurée à 570 nm à l’aide d’un lecteur de microplaques TECAN Infinite F200 en utilisant le DMSO comme blanc. La concentra- tion de cytotoxicité à 50 % (CC50) a été calculée à l’aide du modèle sigmoïde inhibiteur Emax, qui a estimé la CC50 par régression non linéaire en utilisant une fonction

    standard du logiciel R (ICEstimator version 1.2, http://www.antimalarial- icestima- tor.net). La valeur de la CC50 a donné la moyenne de 5 expérimentations diffé- rentes.
    2.3. Test d’activité antivirale
    En bref, des plaques de 96 puits ont été préparées avec 5,105 cellules/ml de Vero E6 (200μL par puits), comme décrit précédemment [15]. Les concentrations de doxycycline et de chloroquine ont été ajoutées 4 heures avant l’infection. Les cellules Vero E ont été infectées avec IHUMI-3 à un MOI de 0,25. Après 48 heures après l’infection, la réplication a été estimée par RT-PCR en utilisant le kit Superscrit III platine une étape avec Rox (Invitrogene) après extraction avec le kit BIo- Extract SuperBall (Biosellal, Dardilly, France). Les amorces utilisées ont été décrites précédemment [16]. La concentration efficace médiane (CE50) a été calculée avec le modèle sigmoïde inhibiteur Emax, qui a estimé la CE50 par régression non linéaire en utilisant une fonction standard du logiciel R (ICEstimator version 1.2). La valeur de la CC50 a donné la moyenne de 4 expérimentations différentes.
    3. Résultats et discussion
    L’évaluation de la cytotoxicité de la doxycycline et de la chloroquine a montré que les valeurs de CC50 étaient > 100 μM pendant 48h. La valeur de la CC50 de la chloroquine est conforme à celles décrites précédemment [17,18]. La concentration ef- ficace médiane (CE50) était de 5,6 ± 0,4 μM pour la doxycycline et de 2,1 ± 0,8 μM pour la chloroquine (figure 1). Ces valeurs de CE50 dépendent de plusieurs conditions méthodologiques comme le MOI, la durée d’incubation [17,19]. La valeur de la CE50 pour la chloroquine est cohérente avec les résultats obtenus précédemment sur les cellules Vero E6 à un MOI de 0,2 [17]. La doxycycline a diminué la réplication du CoV-2 du SRAS de manière dépendante de la concentration. Outre son activité antivirale, la doxycycline a des effets anti-inflammatoires en diminuant l’expression de diverses cytokines pro-inflammatoires dont les interleukines 1, 6 et 8 et le facteur de nécrose tumorale alpha par les macrophages [5] et les chimiokines dont la protéine chimiotactique monocyte 1, la protéine inflammatoire des macrophages 1α et 1β [20]. L’activité immunimodulatrice de la doxycycline a amélioré la survie des souris septiques souffrant d’une inflammation pulmonaire [21]. La concentration de doxycycline était deux fois plus élevée dans les poumons que dans le sérum [22]. La doxycycline, utilisée comme prophylaxie du paludisme, a été bien tolérée à la dose de 100 mg/jour pendant plusieurs mois [23]. De plus, la doxycycline a été recommandée à la dose de 100 mg deux fois par jour pendant 10 jours pour la prophylaxie post-exposition de l’anthrax. Cette dose peut même être prise par les enfants de moins de 8 ans [24]. La doxycycline pourrait être utilisée dans la prophylaxie de COVID-19 à 100 mg par jour en combinaison avec la chloroquine à 100 mg par jour, qui inhibe l’entrée du SRAS-CoV-1 dans les cellules [25], ou dans le traitement à 200 mg par jour pendant 10 jours en combinaison avec l’hydroxychloroquine. À ces doses actuellement utilisées pour d’autres indications, la doxycycline pourrait être rapidement évaluée dans les essais cliniques de COVID-19.

    1. Merci Emma pour ces détails très intéressant.
      J’ai utilisé les cyclines dans les affections respiratoires pendant 45 ans avec succès. Tetra puis Doxy ensuite. Je n’ai observé qu’une seule photosensibilisation chez une jeune femme partie aux sports d’hiver. J’ai constaté chaque fois la modification immédiate des expectorations, plus claires et plus fluides dès le deuxième jour de traitement. J’ai lu que la doxycycline diffusait bien dans le mucus.

  19. Il y a qlq temps déjà Raoult avait dit que les chinois se cassaient les dents depuis plus de 15 ans sur les coronavirus pour essayer de produire un vaccin sans succès.

  20. Je viens d’écouter l’émission de JM Morandini sur C-News en direct avec Christian Perronne. A 10h58 il va dire que la rigueur manifestée par le conseils scientifique qui conseille le Président Macron est criminelle. Ce fut le terme exact utilisé. Ce passage et d’autres repasseront sans doute sur la chaîne.

    Il a aussi redit ce que j’avais déjà entendu ailleurs (sur LCI en direct) : à l’hôpital de Garches, depuis qu’on utilise le traitement Raoult on a beaucoup moins de gens en réanimation.

    Sur les risques cardiaques du traitement, il dira que les 2 médicaments utilisés peuvent favoriser des troubles cardiaques. mais il ajoutera aussi que le virus lui-même peut provoquer de tels troubles. Alors si le patient en a à cause du virus et qu’on rajoute les médicaments, ça peut mal se passer. Mais on peut gérer cela par des électrocardiogramme et un test du potassium sanguin et éviter de donner le traitement. A Marseille, c’est ce qu’ils ont fait et ils n’ont eu aucun problème cardiaque parmi 2800 personnes traitées.

    Il dira aussi que nous allons manquer de chloroquine car les usines qui la produise ne sont pas en France et que d’autres pays ont retenus la production alors qu’en France on ne fait rien pour en avoir. On attend … et nous serons servi en dernier. Il n’y a aucune anticipation.

    Ce sont ses propos, pas les miens. Je n’ai pas mis de guillemets parce que je ne peux pas faire du mot à mot exact mais c’est ce qu’il a dit et on pourra sans doute encore l’entendre.

    Je rappelle que Christian Perronne fut 10 ans président de la commission maladies infectieuses au HCSP après avoir été 5 ans président du CSHPF-CTV de 2002 à 2007 et qu’en 2009 il était de toutes les conférences de presse des ministres pour le H1N1.

    Je rappelle aussi que certaines observations montreraient qu’en ajoutant du zinc au traitement Raoult on aurait des résultats très améliorés.

  21. Le zinc a le vent en poupe dans cette histoire.

    Xavier Bazin est le rédacteur en chef de la revue Santé Corps Esprit avec laquelle je collabore ponctuellement. Il est journaliste scientifique et son travail est toujours un modèle de rigueur, je vous recommande son article du jour qu’il a mis de longues journées à préparer en consultant largement de nombreux médecins prescripteurs répartis dans toute l’Europe.

    Fidèle au principe du rapport bénéfice sur risque et ici le risque étant nul on devrait tous s’intéresser à un traitement tant préventif que curatif par 50mg de zinc par jour…

    Son excellent article est ici:

    https://www.sante-corps-esprit.com/information-capitale-limportance-du-zinc-contre-la-maladie/#sources

    1. Un article sur l’absorption des minéreaux sur le blog du Pr Marc Henry

      « la fabrication de l’hémoglobine via une enzyme activée par le zinc permettant de transformer deux molécules d’acide alpha-amino-lévulinique en pyrroles précurseurs du macrocyle porphyrine destiné à accueillir un atome de fer. »

      Bon je ne capte pas tout, si ce n’est que le zinc peut avoir une influence sur la fabrication de l’hémoglobine (en rapport avec les dernières recherches sur le sujet)

      https://prmarchenry.blogspot.com/2015/02/absorption-des-mineraux.html

      Intéressant de voir aussi (dans le schéma de l’article) qu’il n’y a aps bcp d’antagonisme avec l’excédent de Zinc si ce n’est pour les réserves en Phosphore et en Cuivre??

      Bon là l’avis d’un spécialiste pour décoder l’article serait super.

    1. Et on connaît cette fameuse rigueur scientifique de la science dont tu te fais la sentinelle et qui va nous pondre inévitablement une étude concluant que le covid-19 est immunisant en prouvant que les rechutes sont la cause d’un gène muté par exemple ; faisons confiance à leur imagination, ils ont l’habitude de contourner les faits pour en arriver à leur fin et justifier le vaccin. Nous sommes précisément sur le site qui dénonce ces manipulations.
      Il y a rechute et si les tests ne sont pas bons pour les rechutes pourquoi le seraient-ils pour la détection de la maladie elle-même. Même en ayant fait des analyses complètes dans le cas de la maladie et de la rechute, on accuserait encore la mutation et l’instabilité du gène qui sont pourtant une raison supplémentaire pour savoir qu’un vaccin n’aurait pas plus de raison d’être efficace : il y a d’ailleurs au moins autant de souches que de pays et sans doute beaucoup plus.
      Ce qui fait penser au passage une fois encore au fait qu’on doit probablement retrouver l’identité de l’individu sur ce génome microbien ; et on y viendra inévitablement quand on réalisera qu’il fait partie de ce microbiome interne à l’individu !

    2. Et j’oubliais Akira, que la rigueur scientifique précisément exige de s’interroger sur l’immunologie dont l’interprétation s’appuie sur le dogme faux de la stérilité. Et dont l’interprétation devrait être remise à jour. Il devient indispensable de savoir distinguer ce qui est étranger à l’organisme et ce qui constitue le microbiome interne dont on ne sait pas grand chose à ce jour.

  22. Bonjour, je suis tombé par hasard sur cet article en provenance de chercheurs de l’Université du Sichuan dont je vous livre une traduction rapide. Je ne aisis pas tout mais, si le fond de l’article est avéré, cela peut changer les protocoles de soins actuels et en particulier le « tubage » déjà mis en doute par des soignants … qu’en pensez vous ?
    « COVID-19 : Attaque la chaîne 1-bêta de l’hémoglobine et capture la porphyrine pour inhiber le métabolisme de l’hémoglobine humaine
    préimpression
    révisé le 10.04.2020, 13:27 et posté le 13.04.2020, 09:26 par liu wenzhong Li hualan

    La pneumonie à nouveau coronavirus (COVID-19) est une infection respiratoire aiguë infectieuse causée par le nouveau coronavirus. Le virus est un virus à ARN à brin positif présentant une forte homologie avec le coronavirus des chauves-souris. Dans cette étude, l’analyse du domaine conservé, la modélisation de l’homologie et l’arrimage moléculaire ont été utilisés pour comparer les rôles biologiques de certaines protéines du nouveau coronavirus. Les résultats ont montré que l’ORF8 et la glycoprotéine de surface pouvaient se lier à la porphyrine, respectivement. En même temps, les protéines orf1ab, ORF10 et ORF3a pourraient coordonner leur attaque de l’hème sur la chaîne 1-bêta de l’hémoglobine pour dissocier le fer et former la porphyrine. L’attaque entraînera une diminution de l’hémoglobine qui peut transporter l’oxygène et le dioxyde de carbone. Les cellules des poumons sont extrêmement empoisonnées et inflammatoires en raison de l’incapacité à échanger fréquemment le dioxyde de carbone et l’oxygène, ce qui finit par donner des images de poumons semblables à celles du verre de sol. Ce mécanisme a également perturbé la voie anabolique normale de l’hémoglobine du corps humain, ce qui devrait entraîner des maladies chez l’homme. Selon l’analyse de validation de ces découvertes, la chloroquine pourrait empêcher l’orf1ab, l’ORF3a et l’ORF10 d’attaquer l’hème pour former la porphyrine, et inhiber la liaison de l’ORF8 et des glycoprotéines de surface aux porphyrines dans une certaine mesure, ce qui soulagerait efficacement les symptômes de détresse respiratoire. Comme la capacité de la chloroquine à inhiber les protéines de structure n’est pas particulièrement évidente, l’effet thérapeutique sur différentes personnes peut être différent. Le favipiravir pourrait inhiber la protéine d’enveloppe et la protéine ORF7a se lier à la porphyrine, empêcher le virus de pénétrer dans les cellules hôtes et attraper les porphyrines libres. Cet article n’est destiné qu’à un débat académique, la justesse doit être confirmée par d’autres laboratoires. En raison des effets secondaires et des réactions allergiques de médicaments tels que la chloroquine, veuillez consulter un médecin qualifié pour les détails du traitement, et ne prenez pas le médicament vous-même.

    Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator (version gratuite) »
    Ref : https://chemrxiv.org/articles/COVID-19_Disease_ORF8_and_Surface_Glycoprotein_Inhibit_Heme_Metabolism_by_Binding_to_Porphyrin/11938173

  23. Est-ce que la confiance dans le traitements des infections virales par des anti-viraux existants ou expérimentaux, n’est pas trop surestimée ?
    Je ne suis ni médecin ni pharmacien, je ne sais lesquels existent (en dehors du célèbre Tamiflu qui n’est pas une gloire), lesquels sont prescrits, mais parmi ceux-ci lesquels auraient fait preuve d’une réelle efficacité ? Leur usage est très récent, ces molécules inhibitrices de ceci ou de cela n’étaient-elles pas juste un pari de la recherche scientifique pour une application médicale ?

  24. Pour moi qui ne suis plus tout jeune, je me souviens qu’enfant nos parents dans le village nous soignaient de la grippe (entre autres) avec des infusions d’artémise … j’en ai encore l’horrible amertume en mémoire

  25. Nous y voilà ! La « science », pardon l’industrie vaccinale progresse vers de juteux bénéfices :
    https://www.msn.com/fr-fr/finance/entreprises/coronavirus-pourquoi-sanofi-et-gsk-font-cause-commune-dans-les-vaccins/ar-BB12CFQa?li=BBkG5mY&ocid=iehp
    Extrait : »Enfin, unir les forces c’est aussi une caution de « sérieux » aux yeux des autorités et des Etats. De quoi accélérer les procédures réglementaires. GSK, comme Sanofi Pasteur, sont des vétérans de l’industrie. Parmi leurs blockbusters, GSK produit notamment le Shingrix (vaccin contre le zona) ; Sanofi Pasteur le Pentacel, vaccin pour les enfants contre la coqueluche, le tétanos, la diphtérie, le polio et une forme sévère de méningite. Deux produits dont les ventes se chiffrent chaque année en milliards de dollars. »
    Je suis sûr qu’il y aura « deux bras » dans les essais, deux bras musclés pour nous l’obliger …

  26. La question du traitement possible de la maladie ou encore des responsabilités politiques de la « crise covid-19 » ont beaucoup été abordées dans ses pages, mais très peu de choses ont été dites sur la dimension sociale de la pandémie. On observe, et plus la maladie progresse plus cela semble se confirmer, que les victimes sont les plus anciens et les plus pauvres. Et parmi ces derniers très souvent ceux-ci souffrent des maladies du mode de vie propres à nos sociétés contemporaines et des conséquences de leurs traitements. Le parallèle avec la grippe espagnole a souvent été fait par les médias, les conditions de vie et les conditions historiques étant pourtant fort différentes, cependant si cette pandémie avait fait des ravages sur toute la planète les pays les plus pauvres, comme l’Inde, avaient payé le plus fort tribu (près de 13 millions de morts de mémoire pour ce pays).
    Aujourd’hui encore l’on voit à quel point la misère est responsable des dégâts causés par le virus et seuls les vaccins et les besoins de l’industrie semblent mobiliser responsables et décideurs.
    « Il ne faut jamais gaspiller une bonne crise »

    https://www.nouvelobs.com/coronavirus-de-wuhan/20200416.OBS27586/le-covid-19-une-maladie-de-pauvres.html

    https://lactualite.com/sante-et-science/la-crise-sanitaire-en-dictons/

    1. @ Eric Marquant : merci de rappeler cette triste évidence. Ca se dessine de plus en plus comme une maladie grave surtout pour les plus pauvres. Akira l’avait aussi évoqué dans un commentaire.

      Ca semble être le cas en France, avec la sur représentation de la Seine Saint Denis, aux Etats-Unis, avec la surreprésentation de la communauté afro-américaine. Je ne sais pas pour l’Italie ou les autres pays très touchés.

      Il y a beaucoup d’explications possibles : métiers sur exposés avec peu de protection, malbouffe, conditions de logements indignes (cf. le boulot fait sur les liaisons logement / santé par la fondation abbé pierre : https://www.fondation-abbe-pierre.fr/documents/pdf/quand_cest_le_logement_qui_rend_malade_-_cahier_du_logement.pdf), et peut être aussi piste médicamenteuse.

      Non soignant, j’ai tout de même eu l’occasion de voir à de nombreuses reprises que les personnes en difficulté sociale et/ou financière prolongées avaient une résignation beaucoup plus forte envers les traitements médicamenteux, que les personnes plus aisées. Ces dernières ont peut être plus de réseau et aussi plus d’énergie disponible pour vérifier les informations et trier parmi les recommandations médicales.

      Ce sont juste de vagues impressions de ma part, mais justement, ces différences d’attitude par rapport aux prescriptions médicales m’avaient beaucoup impressionnées.

  27. réalisation d’essais cliniques randomisés en double-aveugle VS études simple-bras, sans randomisation
    ACTUALITÉ DU TRAITEMENT IHU DE MARSEILLE
    14 avril 2020
    [………]
    Au vu de ces données de la littérature, les équipes médicales de l’IHU, comme médecins s’étant engagés à respecter le serment d’Hippocrate, ont pris la décision de poursuivre le traitement des patients atteints de COVID19 avec le protocole hydroxychloroquine+azithromycine, en l’attente de nouveaux résultats.
    Yanis Roussel, Didier Raoult
    lire : https://www.mediterranee-infection.com/actualite-du-traitement/

  28. Je retiens ceci de cette publication de Marseille signalée par njama :

    « Deux éléments nous apparaissent cruciaux pour qu’une étude réalisée sans randomisation soit significative. Il faut d’abord qu’elle étudie des end-point clairement identifiés. Pour le COVID19, nous en identifions trois : la mortalité, le passage en réanimation, et la charge virale. Il faut en outre qu’elle soit comparative. Il faut que l’étude compare les résultats suite à l’utilisation d’un traitement à des séries de résultats historiques, ou à une série de résultats dans d’autres centres de soin.  Nous ne devons donc pas oublier que des études simple-bras, sans randomisation, peuvent être tout aussi probantes que des études randomisées. »

    Bien sûr qu’un tel procédé est d’abord dans son principe tout autant scientifique qu’avec une randomisation, bien sûr ! Je me bats depuis des jours pour faire reconnaître au moins cela, indépendamment de la qualité de la réalisation pratique. Je me bats et je reçois des menaces d’attaques systématiques au prochain article de moi qui serait publié ici …

    J’ai pu déjà le dire par analogie, sur des résultats électoraux, on peut se demander si Tours et Orléans ont voté de la même façon comme on peut se demander si Tours a voté comme la France, ce résultat global étant pris comme valeur théorique (par ex 52,32 % de oui au référendum) sans prendre en compte qu’il a été obtenu avec 30 millions de votants ou 21,327 millions. Seul le 52,3 % est considéré. La méthode Raoult c’est exactement cela !

    Moins scientifique et fiable que par randomisation ? Pas sûr ! Si Raoult avait partagé les 1061 cas traités avec seulement 530 traités il aurait eu beaucoup moins de puissance statistique. Si les résultats obtenus par ailleurs, c’est à dire ailleurs dans le temps et dans l’espace sont fiables, il n’y a aucune nécessité scientifique à casser les 1061 patients en deux et ce sans parler d’éthique.

  29. Un point sur l’avancée des thérapies vaccinales.

    https://www.pourlascience.fr/sr/covid-19/vaccin-contre-le-covid-19-ou-en-est-on-19195.php

    Honnetement, entre certains Professeurs de médecine qui nous disent qu’ils sont très dubitatifs quant à l’efficacité d’un vaccin, et la puissance de la R&D dans ce domaine, il y a un monde qui m’est totalement inconnu.

    Hier soir encore, je fais l’effort de regarder pour une fois le JT de TFI. Or, à la 26ème minute si vous voulez regardez le replay, on nous dit qu’on a de gros doute quant à l’immunité pérenne face au CODIV19 (possibles réinfections). Le reportage conclut que, de ce fait, il semble inapproprié de mettre en place un système de traçage numérique pour chaque individu (certificat d’immunité ou certificat vaccinal) et que seul un vaccin pourra offrir une protection universelle.

    Mais, tant que la communauté scientifique n’a pas levé le voile sur l’immunité pérenne et les possibilités de réinfection, sur la vitesse de mutation du virus, et sur son fonctionnement, comment peut-on élaborer un vaccin? On n’a pas besoion de répondre à ces questions au préalable?

    1. Bien vu Kasper!
      Toujours très amusant de nous proposer un vaccin s’attaquant à une maladie non immunisante…

  30. Bonjour à tous, j’avais demandé à l’un de mes confrères les plus qualifiés en physio-nutrition son avis sur une supplémentation en zinc systématique en ces temps troublés: Il s’agit du Dr Bertrand Kimmel, du Luxembourg. Membre aimsib. Du coup il s’est lâché et m’a abandonné toute sa panoplie de produits divers qu’il utilise en prévention ou en traitement du Covid-19.

    Avec son autorisation je reproduis son « ordonnance » ici. Merci Bertrand +++

    Salut Vincent
    Je peux te donner quelques informations concernant le zinc en général et chez mes patients en particulier puisque j’effectue un bilan micronutritionnel systématique à tous, dont le dosage du zinc.
    Le zinc est effectivement un élément qui manque à de nombreux patients.
    Ils sont nombreux à être carencés (6 sur 10 en moyenne) et notamment les sujets à risque d’attraper ce foutu virus.
    Tout d’abord on sait que le zinc intervient dans la sécrétion de l’insuline, son manque diminue celle-ci. Le zinc manque très souvent aux diabétiques. C’est peut-être une explication de leur fragilité vis à vis du Covid.
    Il agit également au niveau de l’hypertension artérielle , il y a d’ailleurs des études effectuées sur la souris qui ont montré le rôle du zinc sur la baisse de l’hypertension. Là aussi, le zinc joue un rôle dans la population hypertendue.
    Il ne faut pas oublier que le zinc intervient au niveau de la superoxyde dismutase comme cofacteur ainsi d’ailleurs que le cuivre.
    Il faut savoir que le zinc intervient dans l’olfaction grâce à des métalloprotéines qui sont zinc dépendantes et que la Gustine est une enzyme qui est dépendante du zinc également, ce qui pourrait expliquer la perte de l’odorat et du goût comme signes cliniques dans l’infection à Covid 19.
    Tous ces éléments montrent que le zinc est un oligo-élément très important bien entendu au niveau immunitaire mais également que son déficit peut expliquer certains signes qui sont des signes cliniques typiques d’une infection à Covid 19 et la fragilité de certains individus à l’infection: HTA, syndrome polymétabolique, diabète.
    Ce fait m’a déjà interpellé, surtout avec des signes cliniques évocateurs d’une infection au COVID-19 , actuellement chaque fois qu’on associe une clinique type perte d’odorat ou de goût, il existe une positivité en PCR.
    D’autre part, le zinc est également un indicateur au niveau de l’absorption digestive et de nombreuses personnes âgées sont carencées en zinc par malabsorption digestive, ce qui pourrait aussi expliquer leur baisse de l’immunité.
    Je te rappelle que le zinc intervient également dans les jonctions inter-entérocytaires, et ainsi lutte contre l’hyperpermabilité intestinale qui a tendance à faire baisser le système immunitaire lorsqu’elle existe.
    Rapport à mon expérience, à priori les gens qui résistent le mieux à ce virus sont ceux qui ont une supplémentation adéquate et je peux confirmer que le fait de mettre en place des supplémentations adaptées pour renforcer le système immunitaire est gagnant .
    Pour la petite histoire, j’ai mis en route un protocole avec un médecin d’EHPAD dans la ville de Cocheren donc en plein cœur avec supplémentation en probiotiques (Lactoform,) en zinc et avec une solution qui se nomme hiver qui contient des procyanidines polymères de cyprès dont je connais les propriétés anti virales depuis de nombreuses années.
    Actuellement aucun pensionnaire de cette EHPAD n’a contracté le virus depuis le début de l’épidémie et je pense que cette supplémentation montrera son efficacité tout au long de l’épidémie.
    Etant dans la région Est, je suis un des premiers, touché par ce covid 19 et avoir donc mis en place une supplémentation avisée de renforcement immunitaire dont je te communique la composition:
    – un produit de renforcement immunitaire qui est composé du champignon Ganoderma lucidum (bêta glucans), appelé Mico -Corio (1 gél/j)
    – un produit contenant les procyanidines de cyprès à visée anti virale qui s’appelle hiver, dans lequel on retrouve du cyprès, du thym et de l’échinacée (1càc/j dans eau)
    – un produit qu’on peut considérer comme un antibiotique naturel que tu connais bien Vincent, qui s’appelle stimunaxo qui comporte des graines de pépins de pamplemousse, de la propolis et des plantes kéférisées ; origan , thym et échinacée dont je te rappelle le bénéfice: en effet les plantes qui sont kéférisées par des grains de Kéfir ont des propriétés plus puissantes que les huiles essentielles en ce qui concerne leurs actions virucides et bactéricides, c’est donc mon antibiotique de référence (15 gttes/j dans de l’eau), c’est mon azithromycine à moi!
    – la vitamine C Sous forme liposomale à un dosage de 1 g par jour.
    Chez les personnes à risque, j’ajoute la quercétine pour son rôle anti inflammatoire (600mg/j).
    Actuellement si les gens ont des troubles respiratoires, j’utilise également le singulair puisque c’est un antagoniste des récepteurs aux leucotriènes pour éviter une majoration de la réaction inflammatoire et immunitaire au niveau pulmonaire.
    Je rappelle également que les oméga 3 sont les précurseurs des éicosanoïdes (leucotriènes) et qu’ils sont aussi très intéressants pour lutter contre l’inflammation.
    J’utilise en plus utrogestan car j’étais tombé sur une étude qui montrait que cette molécule avait une action sur les problèmes respiratoires en post grippal.
    En effet, l’étude sur la progestérone montre qu’elle a un effet cicatrisant sur le poumon des femelles souris mais également un effet anti-inflammatoire donc là aussi j’utilise cette molécule dès les premiers signes respiratoires (article du quotidien du médecin du 19 septembre 2016) et Je l’utilise également chez les hommes qui ont des soucis respiratoires (la réparation de l’épithélium pulmonaire est favorisée par un facteur de croissance appelé amphiréguline qui favorise le rétablissement de la barrière cellulaire épithéliale). La dose que j’utilise est de 200mg/j.
    On peut également utiliser un petit appareil de thérapie respiratoire qui s’appelle Gelomuc, qui a pour but de dégager les voies respiratoires et d’éliminer les mucosités bronchiales résistantes (fabriqué en Allemagne).
    Bien entendu, j’ai un rôle anticoagulant dans ma prise en charge ou en tout cas un rôle anti agrégant plaquettaire grâce à la prise d’oméga 3 qui est quasiment systématique chez mes patients puisque 100 % des gens sont carencés d’après mes bilans biologiques.
    En ce qui concerne la supplémentation en zinc, j’utilise différents types de produits en fonction de la clinique et des résultats biologiques dont un produit qui se nomme Axomel qui contient de la SOD (sous forme de micelles qui passent la barrière gastrique), du zinc et du sélénium donc idéal pour lutter contre le stress oxydatif et effectuer une supplémentation en zinc et en sélénium (qui intervient également dans l’immunité).
    Bien sûr, il existe de nombreux produits à base de zinc:
    – le granion que j’ai utilisé dans la supplémentation de l’EHPAD, puisque remboursé, (2 ampoules)
    – un zinc aminocomplexé (il se nomme zinc de chez Euroform) (2 gél)
    – un produit qui se nomme perméaform et qui apporte du zinc et dont la composition favorise la réparation des jonctions inter-entérocytaires. Ce zinc est sous forme de bisglycinate associé à de l’acide chlorogénique et à des acides aminés branchés ainsi que des hydrolysats de protéines de riz (3 gél comportent 15 mg de zinc soit 150% des VNR).
    Pour résumer, mon cher Vincent , je t’envoie une photo des produits que je prends depuis le début à titre personnel, je continue à consulter au même rythme qu’avant voire même plus car j’effectue également une prise en charge pour les séropositifs au Covid 19 car j’ai la possibilité d’effectuer des perfusions de vitamine C à haute dose comme cela a été fait en Corée du Sud et en Chine. Les doses que je donne sont de 15 g pour les formes légères et 20 g par perfusion pour les formes modérées; en trois jours les gens n’ont plus de douleur invalidante.
    Voilà donc mes réflexions sur le sujet en sachant également que le zinc est souvent déficient chez les femmes ou les filles qui prennent la pilule ou un traitement THS et qui présentent une intolérance aux œstrogènes sur le plan hépatique que l’on met en évidence sur le plan biologique .
    On note en général sur ce bilan une augmentation de la CRPus, une augmentation de la céruloplasmine (protéine transporteuse du cuivre) et une baisse importante du zinc ainsi qu’un stress oxydatif avec baisse de la SOD. Il est donc important de supplémenter en zinc toutes les femmes qui prennent des oestrogènes (pilules ou TSH). Celles-ci représentent une population à risque d’autant plus si elles sont diabétiques, hypertendues et qu’elles présentent un syndrome polymétabolique.
    Pour info actuellement malgré ma région très touchée, je n’ai aucun patient qui soit entré en réanimation et tous ceux qui ont attrapé ce virus se portent relativement bien.
    En conclusion de tout cela, nous voyons que chacun avance de son côté mais que beaucoup de choses se recoupent.
    Bises à toi Vincent.

    1. Génial, un traitement naturel ! les lacto-fermentés (kéfir) sont particulièrement anti-oxydants. Le sang regagnant des électrons et retrouve sa capacité à capter l’oxygène. Çà c’est un traitement restaurateur de santé ;
      Ce serait intéressant de savoir si les personnes traitées n’auraient pas eu des effets bénéfiques également sur d’autres pathologies du coup.

    2. Effectivement, le Dr Bertrand Kimmel ne manque pas d’outils dans sa musette, mais, par analogie avec ce qui est reproché au Dr Raoult, on serait tenté de lui demander si tous ses « protocoles anti civid 19 » ont été testés en double aveugle?

    3. Merci Docteur pour votre bienveillance.
      Mais, mais savez-vous que la quercétine, par exemple, n’est pas facile à trouver ?
      en pharmacie ils n’ont pas l’air de connaître !

    4. Peut-on appliquer aux compléments alimentaires les règles des médicaments ? Ou alors, combien d’interactions entre les substances consommées au cours d’un seul repas ?

      Il est vrai que les effets des interactions alimentaires ont donné lieu a de multiples régimes pour ne pas, par exemple, mélanger les fruits avec les céréales, le gluten etc … Mais ce n’est quand même pas, sauf allergies, comme de pendre simultanément plusieurs médicaments.

      D’ailleurs dans un article récemment proposé ici, Marc Henry dit qu’il faut prendre simultanément plusieurs minéraux :

      « Il est donc important de bien saisir toute la complexité du problème de l’absorption des minéraux pour comprendre que la prise non réfléchie et systématique de complément alimentaires variés à base de minéraux ou de vitamines n’amenant qu’un seul minéral ou une seule vitamine est un jeu très dangereux. Une longue pratique thérapeutique et une prescription systématique de compléments naturels (mélanges) plutôt que synthétiques (produits purs) doit donc être la règle d’or en ce domaine. »

      https://prmarchenry.blogspot.com/2015/02/absorption-des-mineraux.html

  31. @Raymonde: La quercétine est testée actuellement en Chine par l’équipe du Pr Michel Chrétien, chef de service à l’Institut de Recherche Clinique de Montréal. Il avait démontré, en collaboration avec  le Laboratoire National de Microbiologie de Winnipeg que ce produit constituait un traitement tant préventif que curatif en cas d’infection à Ebola et à Zika.

    La quercétine se trouve facilement sur le Net encore que depuis Chrétien les ventes montent en flèche. Préférer la forme anhydre, nettement plus efficace, vendue par un labo de confiance, genre Dynvéo par exemple.

    @Akira: Tu as raison s’agissant des poly-traitements associés en général…

    1. @ Dr Vincent Reliquet : Le courrier de de votre confrère était vraiment très intéressant.
      Pour ma part et puisqu’on parle de compléments alimentaires anti oxydants je crois être paré. Outre la D.M que j’essaie de tenir tous les jours ( dur en ce moment de trouver des légumes et fruit Bio ) depuis des années la coQ10, les Oméga 3, et surtout tous les jours du jus d’Aronia, pas plus de 10 cl, mais comme actuellement c’est difficile d’en commander(rupture?) je prends ma réserve de baies séchées que je gardais pour mes voyage et j’ai réussi à en commander encore. Cette baie contient naturellement un peu de l’ isoquercetin et de la myricetine tout deux très bons antiviraux en sus des tous les antioxydants et flavonols ; Ex :
      https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0006291X13014484?via%3Dihub
      J’ai aussi acheté sur Amazon de la Quercétine, mais je n’ai pas pensé au Zinc alors que j’en connais les bienfaits. J’ai rajouté de l’Echinacée et du curcuma ;
      Mais bon, je suis paré pour mes défenses immunitaires. Ca semble un peu beaucoup mais on verra.
      Alors, soignez vous bien.
      J’oubliais l’ail cru tous les midis sur un petite tranche de pain complet avec de l’huile d’olive. C’est aussi un virucide efficace contre l’herpès d’après ce que je sais mais surtout ça tient les importuns à l’écart … quoique en ce moment avec le confinement et le masque si on sort…

      1. Tu as raison, mais le plus c’est dans les câpres. Mais comment les consommer ? On n’en trouve plus qu’en bocaux, au vinaigre etc… et la France n’est quasiment plus producteur, alors que j’ai passé ma jeunesse dans patelin  » Roquevaire » qui fut la capitale du câprier et d’ailleurs dans ce village et alentours il existe nombre ‘ Traverse des Câpriers, allée des Capriers … mais on n’en trouve plus. Pays producteur l’Italie si je ne me trompe pas.
        Quant à la pomme, bien trop de sucre, pas bon pour le diabète, essaie de manger une pomme en fin d’après midi et testes ta glycémie pour voir…
        Par ailleurs, a pomme que tu trouves en magasin ( quand elle n’est pas bio) vient de récolte de l’année dernière, conservée entrepôt sous gaz;( Je connais bien la région de Gap, qui selon un préfet local : « Les Hautes Alpes, c’est des pommes… ») Alors dur de se complémenter en quercétine avec.
        De plus, en langue germanique , l’ Aronia se dit aussi  » Apfelbeere » qui veut dire « baie de pomme » s’agissant d’un faux fruit intermédiaire entre la baie et la drupe.
        Ca ne m’empêche pas d’en manger…

      2. Merci. Mais on tombe toujours sur : »en réapprovisionnement » !
        Je pense que les labos ont été dévalisés

    2. Intéressante la quercétine, en plus antihistaminique (les pollens en ce moment)
      mais voilà,je me suis remémorée, contre-indiquée en cas de prise d’anticoagulant …
      Je prends déjà la propolis, le zinc, les vit. c et d et le plaquenil : ça devrait « fonctionner » ! …
      Contre l’allergie : l’homéopathie, du tonnerre ! comme quoi ça marche bel et bien ! …

  32. « Vers un vaccin COVID-19 : les leçons du SRAS, du MERS et des données récentes sur la réponse immunitaire au SARS-CoV-2 »

    https://www.vidal.fr/actualites/24740/vers_un_vaccin_covid_19_les_lecons_du_sras_du_mers_et_des_donnees_recentes_sur_la_reponse_immunitaire_au_sars_cov_2/

    « La vaccinologie contre les coronavirus, une science balbutiante »

    « Il reste encore beaucoup de chemin à faire dans la compréhension de l’immunité contre les coronavirus, en particulier celle relative à la production d’une mémoire immunitaire durable. L’absence de succès vaccinaux flagrants avec le MERS-CoV ou le SARS-CoV-1 n’est pas encourageante ».

    « À la lumière des connaissances accumulées sur l’immunité face au MERS-CoV et au SARS-CoV-1, et en prenant en compte les premières données de cohorte sur la réponse immunitaire au SARS-CoV-2, il semble qu’un bon vaccin candidat devra à la fois stimuler la réponse humorale et la réponse cellulaire (en particulier la réponse locale au niveau des muqueuses respiratoires). Malgré cela, les vaccins actuellement à l’étude semblent davantage centrés sur la production d’anticorps neutralisants (au risque de voir apparaître des anticorps facilitants) que sur la stimulation de l’immunité cellulaire, en particulier locale.
    Le point sur un paysage éminemment changeant dont les enjeux financiers imposent parfois la précipitation. »

    « En conclusion, il reste encore beaucoup de chemin à faire dans la compréhension de l’immunité contre les CoV, en particulier celle relative à la production d’une mémoire immunitaire durable. L’absence de succès vaccinaux flagrants avec le MERS-CoV (et avec le SARS-CoV-1 jusqu’à sa sortie du périmètre d’intérêt des chercheurs) n’est pas encourageante, d’autant plus que les vaccins actuellement à l’étude semblent davantage centrés sur la production d’anticorps neutralisants que sur la stimulation de l’immunité cellulaire, en particulier locale. Et ce en dépit des enseignements obtenus en étudiant le SRAS ou le MERS, ou de ceux issus de la recherche récente sur la réponse immunitaire face au SARS-CoV-2. »

    Pourtant, dans son discours de dimanche, le président Macron, après avoir pris de multiples avis, a placé le vaccin en premier, AVANT les traitements !!! Voilà qui en dit long sur les « conseils » qu’il reçoit.

  33. Bonjour,
    Après avoir plusieurs fois lu des articles sur le fait que le virus ne provoque pas un problème pulmonaire en tant que tel mais un problème cardio vasculaire, j’ai vu que vous parliez du protocole de la Dr Sabine Paliard Franco alors que je viens de regarder cette vidéo qui explique le contexte de façon très claire (avec témoignage d’un américain et de l’italien que vous avez nommé).
    Il y a aussi le lien pour télécharger les documents sur ce qu’elle a fait, graphiques, effets, médicaments :
    https://www.mediafire.com/file/l65cf03km6ufig6/covid-traitement-macrolide-c3g.rar/file
    https://www.youtube.com/watch?v=giyZvits7DU

    Je ne crois pas que ces deux liens soient redondants par rapport à ce qui a été posté au dessus, si c’est le cas, désolée.

  34. Le chaos ,la dispersion, les oppositions des multiples idées et théories émises sur les effets du virus m’amènent à l’idée suivante.
    Et si le virus révélait simplement notre état individuel?Sil ne faisait qu’aggraver un état spécifique de fragilité personnelle concernant un organe ,une réaction alimentaire , chimique,psychique…?S’il ne faisait que rompre l’homéostasie de façon spécifique à chaque fois?Dans les 15pour cent de cas ou il se signale!
    Personne n’aurait raison,tout le monde aurait raison!
    Chaque unicité révélée rend indispensable la créativité de l’art relationnel.

  35. Au sujet de l’origine du SARS-COV-2 :

    un article :

    https://mirastnews.net/2020/04/13/bombe-mondiale-la-chine-admet-avoir-recolte-et-teste-des-coronavirus-de-type-covid-19-au-laboratoire-de-wuhan/

    et un podcast du Pr Montagnier (publié hier soir) :

    https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/32184-EXCLUSIF-Pour-Pr-Montagnier-SARS-CoV-2-serait-virus-manipule-Chinois-l-ADN-de-VIH-podcast

    qui mettent en avant l’erreur humaine au sein d’un labo de recherche et confirme une certaine proximité SARS-COV-2 et VIH.

    Le Pr Montagnier envisagerait un traitement par ondes (une sorte de thérapie fréquentielle?).

    1. Le Pr Montagnier pourrait bien avoir raison ; il y avait probablement un risque à la base de propager un virus de labos, voire même une volonté de nuire en le propageant.
      Et si la vision du « méchant microbe » était la bonne, les dégâts auraient été ceux d’une véritable pandémie. Déjà dans l’histoire d’autres ont sûrement tenté et ont échoué. Extrait :
      C’est sa vision des choses parce qu’il n’admet pas lui non plus que ce virus puisse être propre à chacun. Mais Il a sans doute raison de dire que la nature et nous en particulier, n’admettons pas n’importe quoi dans nos organismes (nos barrières naturelles sont efficaces sauf à être dégradées). L’explication du fait que le virus revient sous sa forme naturelle ; je l’expliquerais par le fait que celui qu’on trouve sur nous n’est pas celui qui se serait introduit puisque refusé, mais le notre propre.
      Une chose est sûre : la nature est bigrement bien faite et heureusement pour nous !

      1. l’extrait à disparu, le voici :
        Selon lui, les éléments altérés de ce virus s’éliminent d’eux-mêmes à mesure qu’ils se diffusent : « La nature n’admet pas n’importe quelle construction moléculaire, elle élimine ces corps étrangers »

    2. À propos de l’origine du SARS-CoV-2, ce que j’ai écrit sur le blog de l’Aimsib est toujours valable .
      Voici le résumé d’un article récent qui confirme encore le saut du virus de la chauve-souris au pangolin et ensuite à l’homme.

      Encore une fois, cette histoire de virus fabriqué intentionnellement fait beaucoup rire (ou énerve beaucoup) les virologistes moléculaires sérieux (qui n’ont pas reçu de prix Nobel!

      Zhang et al., 2020, Current Biology 30, 1346–1351 April 6, 2020 a 2020 Elsevier Inc. https://doi.org/10.1016/j.cub.2020.03.022

      An outbreak of coronavirus disease 2019 (COVID-19) caused by the 2019 novel coronavirus (SARS-CoV-2) began in the city of Wuhan in China and has widely spread worldwide. Currently, it is vital to explore po- tential intermediate hosts of SARS-CoV-2 to control COVID-19 spread. Therefore, we reinvestigated pub- lished data from pangolin lung samples from which SARS-CoV-like CoVs were detected by Liu et al. [1]. We found genomic and evolutionary evidence of the occurrence of a SARS-CoV-2-like CoV (named Pangolin-CoV) in dead Malayan pangolins. Pangolin- CoV is 91.02% and 90.55% identical to SARS-CoV-2 and BatCoV RaTG13, respectively, at the whole- genome level. Aside from RaTG13, Pangolin-CoV is the most closely related CoV to SARS-CoV-2. The S1 protein of Pangolin-CoV is much more closely related to SARS-CoV-2 than to RaTG13. Five key amino acid residues involved in the interaction with human ACE2 are completely consistent between Pangolin- CoV and SARS-CoV-2, but four amino acid mutations are present in RaTG13. Both Pangolin-CoV and RaTG13 lost the putative furin recognition sequence motif at S1/S2 cleavage site that can be observed in the SARS-CoV-2. Conclusively, this study suggests that pangolin species are a natural reservoir of SARS-CoV-2-like CoVs.

      1. Merci beaucoup de votre rappel, ainsi vaut-il mieux être prudent en la matière et sourire plutôt que de s’énerver, nous trouverons suffisamment de nerveux pour l’être.

    3. Donc Akira, si je comprends bien, Le Pr Montagnier est soit un complotiste, soit un vieillard sénile auquel il ne faut accorder aucun crédit?
      Alors les Chinois devront éviter d’abuser du ragoût de chauve souris ,du gigot de pangolin ou du civet de civette.

    4. Vous ne croyez pas si bien dire ! Pour le chien « en daube » mon épouse a vu sur FècesdeBouc  » une vidéo chinoise d’un chien cuit vivant / une horreur qu’elle ne pouvait même plus me montrer tant ça l’a traumatisé…
      Bon avec la bile d’Ours ou la corne de rhinocéros, vaut mieux ne plus en parler.

    5. En effet Akira, l’argument HIV est tiré par les cheveux ;
      Les recherches sur l’origine sont un véritable puzzle. Je dirais même qu’on cherche à retrouver le % de similitudes le plus élevé entre différents puzzles. Malheureusement toujours observé sous le même angle :

      je traduis : « L’identification de l’origine de ces séquences insérées dans trois virus CoV de chauve-souris et de la nouvelle souche épidémique 2019-nCoV sera importante pour nous afin de comprendre comment les virus CoV sautent des animaux aux humains et s’adaptent à ces derniers ».

      A aucun moment il ne vient à l’idée de faire le lien entre chacun des CoV avec les microbiomes internes Hôtes. (Je rappelle que la notion de virus est antérieur à la découverte de ce microbiome interne).
      Ces CoV trouvés sur chacun des hôtes pouvant être des conséquences d’une même cause externe : la 5G par exemple ; ce n’est qu’un exemple.

      1. Bonjour Brigitte,

        Il nous a été très difficile de trouver un rédacteur compétent sur ce sujet on ne peut plus épineux que 5G et santé, on l’a trouvé. Nous attendons avec impatience la livraison de ses premiers articles.

    6. Oui Vincent, c’est un exemple et probablement tout sera fait pour dédouaner la 5G ; Akira aurait rappelé le cas de l’Iran, je pense.
      je parle d’un ou de plusieurs facteurs pouvant aggraver le terrain (le sur-oxyder) de personnes déjà mal en point (avec ou sans pathologie).
      C’est à ce que j’expliquais sur la manière d’observer toujours sous le même angle, qu’il faut s’arrêter. Les scientifiques malgré leur minutie pourront toujours creusé, s’ils ne creusent pas au bon endroit, ils devront se satisfaire de % de similitudes et les interpréter grâce à des consensus comme cela se fait depuis si longtemps. A force, tous trouvent çà normal ! et en oublie de prendre du recul. A moins que tous ceux qui ont pensé autrement n’aient pu être entendu et se voir couper leurs subventions.

    7. Au sujet des ondes, voici une conférence intéressante de 2015, donnée par le Dr Devra Davis, en partenariat avec l’Université de Melbourne  » The truth about mobile phone and wireless radiation  »

      https://www.youtube.com/watch?v=BwyDCHf5iCY

      et une courte conférence TED pour introduire le sujet :

      https://www.youtube.com/watch?v=F0NEaPTu9oI

      Le sujet des champs électromagnétique ne date pas d’hier. Ce document de 1975 de la defense intelligence agency parle de lui-même :

      http://stateofthenation2012.com/wp-content/uploads/2019/08/us_dia_1976_biological_effects_of_electromagnetic_radiation.pdf

      Même l’ANSES déplore le fait qu’il n’y a pas eu d’études sur les effets sanitaires de la 5G.

      Alors, au-delà de toute polémique entre la 5G et COVID19, pqoi ne pas faire les choses dans le bon ordre avant de généraliser cette nouvelle technologie?

      https://www.francetvinfo.fr/sante/environnement-et-sante/deploiement-de-la-5g-il-n-y-a-pas-eu-d-etudes-sur-les-effets-sanitaires-des-nouvelles-frequences-deplore-l-anses_3801875.html

      C’est une bonne chose que l’AIMSIB ait pris la décision d’investiguer la question.

      1. Ah ? Vous avez des informations sur l’investigation de l’Aimsib sur cette question ?

    8. Non, mais je sais lire. Dans son commentaire ci-dessus, le Dr Reliquet précise qu’un article sera publié prochainement.

      Voir son commentaire : Dr Vincent Reliquet sur 18 avril 2020 à 10 h 21 min

  36. Pour Montagnier, l’ARN du virus contient des séquences du VIH. Elles ne peuvent y avoir été introduites que par la main de l’homme. Probablement pour tenter d’en faire un vaccin contre le VIH en utilisant le coronavirus de la chauve souris comme support. Comme à l’Institut Pasteur on veut utiliser le virus de la rougeole comme support. Il dit aussi qu’on y trouve aussi des séquences du pathogène de la malaria (paludisme). Cela pourrait expliquer l’action du virus sur les globules rouges ?)=

    Le virus serait sorti du labo P4 de Wuhan après avoir contaminé une personne.

    Il propose aussi de faire des travaux pour traiter le virus par des ondes. Avec les travaux d’un mathématicien travaillant sur la séquence de l’ARN pour en fouiller tous les détails.

    Il dit aussi qu’en passant d’un humain à un autre le virus se débarrasse progressivement des ajouts artificiels. Cela serait visible en particulier aux USA, plus tardivement touchés.

    C’est un espoir que dans quelques temps le virus soit différent et moins dangereux.

  37. COVID-IHU #7 Version 1 du 14 avril 2020
    In vitro antiviral activity of doxycycline against SARS-CoV-2
    Matthieu Gendrot, Julien Andreani, Priscilla Jardot, Sébastien Hutter, Manon Boxberger, Joel Mosnier, Marion Le Bideau, Isabelle Duflot, Isabelle Fonta, Clara Rolland, Hervé Bogreau, Bernard La Scola, Bruno Pradines
    Abstract :
    In December 2019, a new severe acute respiratory syndrome coronavirus (SARS-CoV-2) causing coronavirus diseases 2019 (COVID-19) emerged in Wuhan, China. Despite containment measures, SARS-CoV-2 spread in Asia, Southern Europe, then in America and currently in Africa. Identifying effective antiviral drugs is urgently needed. An efficient approach to drug discovery is to evaluate whether existing approved drugs can be efficient against SARS-CoV-2. Doxycycline, which is a second-generation tetracycline with broadspectrum antimicrobial, antimalarial and anti-inflammatory activities, showed in vitro activity against SARS-CoV-2 with median effective concentration (EC50) of 5.6 ± 0.4 µM. Doxycycline, with its antiviral and anti-inflammatory activities, could be used in prophylaxis of COVID-19 at 100 mg day in combination with chloroquine, or in treatment at 200 mg day during 10 days in combination with hydroxychloroquine.

    Lire l’article : https://www.mediterranee-infection.com/wp-content/uploads/2020/04/Dox_Covid_pre-print.pdf

    (trad. Deepl) « … Il est urgent d’identifier des médicaments antiviraux efficaces. Une approche efficace de la découverte de médicaments consiste à évaluer si les médicaments approuvés existants peuvent être efficaces contre le CoV-2 du SRAS. La doxycycline, qui est une tétracycline de deuxième génération ayant des activités antimicrobiennes, antipaludiques et anti-inflammatoires à large spectre, a montré une activité in vitro contre le CoV-2 du SRAS avec une concentration efficace médiane (CE50) de 5,6 ± 0,4 µM. La doxycycline, avec ses activités antivirales et anti-inflammatoires, pourrait être utilisée en prophylaxie du COVID-19 à 100 mg jour en combinaison avec la chloroquine, ou en traitement à 200 mg jour pendant 10 jours en combinaison avec l’hydroxychloroquine.

    https://www.mediterranee-infection.com/in-vitro-antiviral-activity-of-doxycycline-against-sars-cov-2/

  38. Doxycycline is an antibiotic used in the treatment of infections caused by bacteria and certain parasites.[1] It is used to treat bacterial pneumonia, acne, chlamydia infections, early Lyme disease, cholera, typhus, and syphilis.[1] It is also used to prevent malaria and in combination with quinine, to treat malaria.[1] Doxycycline can be used either by mouth or by injection into a vein.[1]
    https://en.wikipedia.org/wiki/Doxycycline

    DOXYCYCLINE MYLAN 100 mg, comprimé sécable, boîte de 15 Prix de vente TTC : 3,18 €
    Taux de remboursement SS : 65 %
    https://www.doctissimo.fr/medicament-DOXYCYCLINE-MYLAN.htm

    https://www.vidal.fr/substances/1316/doxycycline/

  39. Je viens d’entendre sur une télé que l’on commençait (enfin !) à placer les positifs asymptomatiques dans des hôtels pour les séparer de leurs familles. Un médecin généraliste dit qu’il a lui-même été dans ce cas mais qu’il avait auparavant contaminé sa femme et son fils et que donc il aurait pu rentrer chez lui.

    Non ! Il semble ignorer, ainsi que d’autres présents comme François Bricaire, que la charge virale contaminante a son importance et que quand plusieurs contaminés vivent ensemble ils continuent à se contaminer les uns les autres et à accroître ainsi le risque d’une forme plus grave.

    Cela a été établi expérimentalement depuis longtemps sur les animaux avec, par exemple, le BCG qui fut très expérimenté en raison des problèmes qu’il posait et de l’espérance de lutter avec lui conte la tuberculose bovine. Plus récemment, les expériences sur des singes avec le virus de la variole ont montré qu’avec une certaine dose il y avait 100% de décès (Staib ; Stittelar 2005-2006) et qu’avec une dose infectante réduite il y avait 50% de décès (Earl 2008).

    Une stratégie d’isolement, qui demande des tests fiables et rapides, a tout autant d’importance que les traitements.

    Il fut aussi question de la Chine. Aurait-elle caché des données très importantes ? Un politologue a répondu : si elle n’avait rien à cacher elle n’aurait qu’à proposer qu’une commission internationale d’enquête vienne sur place pour tout lui montrer. Pour le moment le ministre des affaires étrangères chinois se contente de marteler que tout est transparent.

    Ce politologue fera aussi remarquer que la seule préoccupation de la DGS est de savoir si l’hôpital parvient à gérer l’afflux des malades. Il dit à juste titre que cela ne suffira pas car l’épidémie ne faiblit guère malgré le confinement. Le slogan : « si vous êtes malade mais pas trop, restez chez-vous (afin de contaminer et recontaminer tous les membres de votre famille jusqu’à ce que vous ou un autre membre de votre famille doive se faire hospitalise)  » est une stratégie qui ne fonctionne pas.

    J’ai constaté qu’à la télé, on commence à parler de l’importance des transmissions intrafamiliales dans la maîtrise de l’épidémie. Dans nos échanges nous n’en sommes pas encore là. C’est très révélateur de l’absence d’une culture épidémiologique écrasée depuis toujours par une culture biochimique et immunologique.

    1. Mais bien sûr Akira que ce qui s’est produit au cours de la campagne d’éradication de la variole est une affaire très riche d’enseignements qu’on aurait grand tort de négliger dans la période actuelle.

      La variole n’a pas les mêmes propriétés épidémiologiques que le covid. C’est un fait. Henderson disait que si on avait voulu inventer une maladie pour l’éradiquer, on aurait inventé la variole ! Certes !!!

      L’enseignement à retenir pour ce dont on parle est qu’on laissait dans l’habitation le cas découvert avec toutes les personnes qui y étaient à ce moment là avec des gardes 24h sur 24 interdisant toute entrée ou sortie. Ils distribuaient de la nourriture aux personnes mises en quarantaine, comme à Wuhan où l’armée déposait des sacs de nourriture au pied des immeubles.
      La conséquence fut que pratiquement toutes ces personnes en quarantaine faisaient la variole. La variole a alors flambé : en Inde, 1400 cas notifiés en 1970 contre 188 003 en 1974 !

      Il faut aussi réaliser qu’il y a contamination et contamination. Si on laisse un malade avec les autres membres de sa famille dans un appartement, même si tous sont déjà contaminés au moment où le cas est découvert, il va y avoir des surcontaminations permanentes qui vont aggraver la situation, pouvant transformer ces cas qui auraient été bénins voire asymptomatiques en formes graves voire mortelles. C’est ce que j’avais essayé d’expliquer.

      C’est pourquoi, pour ne pas renouveler la catastrophe qui s’est produite au cours de la campagne contre la variole, il faut isoler les malades des autres membres de la famille. C’est l’une des leçons de cette éradication.

      D’ailleurs, l’échec du confinement tel que pratiqué en France jusqu’à présent, avec toujours plus de 500 morts par jour, contraint les autorités à s’orienter dans cette direction. Elles n’ont pas le choix, du moins tant que l’on ne traitera pas les malades et contaminés avec un traitement efficace et peu nocif.

      L’étude allemande rapportée dans Le Monde ne dit pas pendant combien de temps les contacts sont restés en contact avec le cas index après sa découverte. En France l’autorité dit « restez chez vous en attendant que ça s’aggrave ». Il y a certainement autre chose à faire il me semble et d’abord de donner des masques à tous les membres de la famille.

    2. Et peut-on parler « d’hygiène de vie » si elle a permis d’éradiquer les maladies s’exprimant sur un terrain réduit (plutôt bactérienne), les nouvelles conditions n’ont-elles pas favorisé l’émergence d’autres maladies virales particulièrement, mais toutes ces maladies dites « de société » et dites « incurables » pour beaucoup. L’hygiène de vie reste en cause ; nous avons basculé d’un excès à l’autre simplement. Quand comprendra-t-on que le respect de la nature et la santé sont intimement liés.

    3. Bonjour Bernard, ce qui est bizarre, c’est que parmi mes patients suspects covid19, très peu de transmission au sein des cellules intra familiales…

  40. Bonjour à tous,

    le commentaire que je poste n’est peut-être pas tout a fait en lien avec le sujet actuel du forum mais peut apporte des élèments concernant le coronas virus.

    Je comprends pourquoi la chloroquine guérit les patients atteint de covid 19 et pourquoi ce virus leurre notre système immunitaire pour infecter notre organisme.

    La réponse est peut-être bien dans la séquence de gêne de l’ARN du COVID 19.

    En effet, L’ARN du COVID 19, selon le professeur Montagnier contient entre autre des portions d’ARN de deux virus connus: celui du paludisme et celui du sida.

    La chloroquine soigne le paludisme, ce qui peut expliquer le succès du traitement utilisé par le professeur Raoult.
    Le virus du SIDA parvient à contourner notre système immunitaire pour infecter notre organisme. Le COVID 19 leurre aussi notre système immunitaire pour infecter le corps humain.

    Je vous invite à écouter l’interview du professeur Montagnier au sujet du matériel génétique du COVID 19 via le lien suivant:

    https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/32184-EXCLUSIF-Pour-Pr-Montagnier-SARS-CoV-2-serait-virus-manipule-Chinois-l-ADN-de-VIH-podcast

    1. Méfions-nous tout de même de ce type de discours. L’on peut être Nobel et faire de mauvaises analyses par ailleurs et en tous cas ne pas être à l’abri de critique possible et justifiée.

  41. Le Pr Montagnier est -il complotiste ? Sénile ? Son âge lui est reproché, au rebus les « vieux » ( attention Uffe Ravnskov) Certains médecins comme celui qui vitupérait contre lui à la T.V ( un chirurgien Urologue , un « tuyauteur » quoi, compétent ?) et précédemment contre Raoult, veulent réellement l’empêcher de parler ( « Il faut le faire taire, faites le taire…) ainsi que son collaborateur Bio mathématicien, Perez . Tout n’est pas faux dans cette affirmation.
    Mais en ce qui concerne sa déclaration sur la possibilité de sections d’ADN du VIH dans le Covid 19, comment se fait il que les organes qui se détériorent vers la fin soient aussi ceux qui sont aussi touché par le SIDA?
    Voir cet article de Médiapart :
    https://blogs.mediapart.fr/bernard-sudan/blog/170420/covid-19-et-evidence-d-un-virus-manipule
    Et pour l’instant on n’a pas entendu la voix de son ancienne collaboratrice et co Nobelisée, Françoise Barre Senoussi pourtant Présidente du CARE.
    Pour l’instant des journalistes TV spécialisés dans la lutte contre les « Fake » s’en donnent à coeur joie : Ce virus n’a pas été crée par l’Homme, c’est un consensus on est sûr, mais il est peut-parti accidentellement d’un laboratoire Chinois. Ce sont ces journalistes là qui ont « la vérité » en bouche constamment.
    Montagnier a raison de ne pas se taire à supposer qu’il ait raison sur l’origine du Covid, qu’à t-il a perdre ou à gagner , un second prix Nobel ? Il ne vivra pas assez vieux le cas échéant pour en être récipiendaire….

    1. Méfions-nous tout de même de ce type de discours. L’on peut être Nobel et faire de mauvaises analyses par ailleurs et en tous cas ne pas être à l’abri de critique possible et justifiée.

      1. Ah ça, les critiques ne manquent pas. le Philosophe Edgar Morin a eu le malheur de retweeter ce qu’à dit Montagnier. Malheur à lui.
        En résumé il est lui aussi sénile, Montagnier n’est plus un scientifique il fait des études irrationnelles, farfelues etc… en un mot, ce sont des vieux « cons » .
        Les auteurs des tweets oublient une chose : Les vieux cons de demains sont les jeunes cons d’aujourd’hui car la jeunesse n’est pas un état constant, juste un passage et la déchéance intellectuelle peur se manifester très tôt surtout si on reste coincé sur des dogmes.

      2. Dites-moi, Edgar il est plus très jeune non plus ? Laissons Edgar philosopher sur l’âge, le temps qui passe, le passé heureux…

    2. La question importante serait, il me semble, de savoir si ce virus aux propriétés hors normes est apparu spontanément sur un marché d’animaux sauvages ou dans le laboratoire P4 de Wuhan, même si ce virus ne résulterait pas de manipulations de l’ARN avec des pincettes mais en mettant en présence des animaux dans des conditions qui ne se seraient jamais produites naturellement.

      Montagnier s’est peut-être trop avancé en parlant de manipulation directe sur l’ARN mais on sait bien qu’on peut obtenir de nouvelles fleurs sans procéder à ce telles manipulations. Le virus aurait pu s’échapper du laboratoire en contaminant un opérateur ayant fait une erreur de manipulation. Cela était envisagé par des spécialistes hier sur une télé.

      On pourrait alors se demander ce que les chercheurs de ce laboratoire cherchaient à obtenir avec ce virus. Si son interviewer avance que ce pourrait être une arme biologique, Montagnier préfère dire qu’ils cherchaient plutôt à trouver un vaccin. Un vaccin avec un virus aussi dangereux ?

      Quand Montagnier dit que ce virus mute rapidement, en particulier dans l’Ouest des USA qui a été touché en dernier et que cela correspond à une loi de la nature qui veut qu’une structure bancale se désagrège spontanément, en l’occurrence ici en circulant d’un individu à un autre, ce n’est pas forcément faux même si le virus n’a pas été obtenu comme il le suggère.

      Il faut être prudent certes mais est-ce prudent d’enfourcher un argument en oubliant les autres ?

    3. A priori il y a différentes types (souches ?) de SARS-CoV-2 comme l’indique le dernier paragraphe de cette déclaration : «Rétablir des faits distordus » Observations d’un diplomate chinois en poste à Paris 2020/04/12
      « Au moment où je termine mon texte, je découvre un rapport sur le Net. Ce 8 avril, la revue universitaire de renommée mondiale, PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences) a publié un article co-écrit par des universitaires britanniques et allemands intitulé Analyse du réseau phylogénétique des génomes du SARS-CoV-2. Le premier auteur de l’article est le Dr Peter Forster de l’Université de Cambridge. Selon l’étude, les chercheurs ont classé le nouveau coronavirus en trois types (A, B et C) en fonction de leur évolution. Celui de type A est le plus proche des virus extraits de la chauve-souris et du pangolin. C’est celui le plus fréquemment identifié chez les patients infectés aux États-Unis et en Australie. C’est celui que les chercheurs appellent « la racine de l’épidémie ». Les souches de type B sont des variantes du type A et sont principalement présentes en Chine. Celles qui se disséminent à grande échelle en Europe sont celles du type C. Hélas, il semble que les résultats des recherches du Dr Peter Forster n’intéressent pas les grands médias occidentaux. »
      http://www.amb-chine.fr/fra/zfzj/t1768712.htm

  42. C’est étrange comme tous ces experts ou scientifiques récompensés deviennent fous ou infréquentables dès lors qu’ils ont un discours qui dérange. Je ne suis pas en train de dire qu’un tel ou untel à raison, peu importe. De toute façon dans cette histoire de COVID19, je me demande où sont les consensus et les certitudes à l’heure actuelle. Je constate juste qu’un scientifique peut aisément passer en 48h de l’expert écouté ou reconnu mondialement, au druide ou au vieillard sénile.

    Pourtant, ceux là même qui critiquent en public, notamment sur les experts scientifiques des plateaux télé, sont en général très adeptes du « faites ce que je dis mais pas ce que je fais ».

    Je retiens pour exemple ce chef de services des urgences (Pr Hausfater) venu faire du bashing anti Raoult en compagnie de Karine Lacombe sur LCI et qui, sur une question de Pujadas, avoue in fine s’être traité lui-même avec l’hydroxychloroquine :

    https://twitter.com/BalanceTonMedia/status/1245048760394297345?s=20

    J’en veux aussi cet exemple où l’on apprend hier qu’un producteur de cinéma a été traité par Agnès Buzyn elle-même à l’hopital de Bercy, avec….de l’hydroxychloroquine :

    https://twitter.com/PhilippeMurer/status/1251196455819382785?s=20

    Enfin que dire de cette séquence diffusée sur Cnews où le fondateur de Doctissimo sonne la charge en disant « qu’il faut faire taire le Pr Montagnier », choquant au passage la présentatrice qui lui demande si nous sommes bien en démocratie.

    https://twitter.com/CNEWS/status/1251208683352186890?s=20

    Entre ces scientifiques qui incitent à faire l’inverse de ce qu’ils font, et les autres qui pronent la censure de leurs pairs, qq’un peut-il m’expliquer où la communauté scientifique veut-elle aller?

    1. Pensez-vous qu’il y ait une communauté scientifique qui se poserait la question de savoir où elle veut aller ? Ou peut-être y a-t-il des scientifiques avec des points de vue différents dont certains pourraient avoir quelques intérêts à défendre sonnants et trébuchants et d’autres qui travaillant auraient peu de temps à consacrer aux plateaux de télévisions ? Toujours est-il, ici, nous ne traitons personne de druide ou de sénile.

      1. Il y a une grande loi physiologique qu’il ne faudrait jamais oublier : les émotions gênent le fonctionnement de l’encéphale ; elles nous rendent ainsi moins intelligents. Il existe pour l’exprimer une plaisanterie qu’avait lancé le pédiatre infectiologue Robert Cohen au cours d’une « formation » (comprenez formatage) de pédiatres sur la vaccination : « Dieu a donné suffisamment de sang à l’homme pour alimenter un cerveau et un sexe mais pas les deux en même temps ! »

        Donc les émotions nous rendent moins intelligents, c’est un fait. Or dès que l’on s’attaque à quelqu’un on active aussitôt des émotions. Si nous voulons disposer pleinement de nos possibilités mentales il faut se garder d’attaquer quiconque. Mais nous sommes là aussi formaté, conditionné pour agir ainsi car l’exemple vient de haut. Nous avons été éduqué ainsi et ce ne sont pas les joutes politiques ni celles contre Raoult ou Montagnier qui vont nous montrer un meilleur chemin …

      2. Alimentons donc notre sexe d’autres choses que de Raoult et de Montagnier !

  43. https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/32190-EXCLUSIF-La-these-d-un-virus-manipule-echappe-d-un-laboratoire-chinois-pave-mare-Pr-Luc-Montagnier

    Je vous transmets ci-dessous les réflexions d’évolutionnistes au sujet du dérapage de Montagnier : j’emploie ce mot car il faut distinguer un virus apparu accidentellement dans le laboratoire P4 de Wuhan par une recombinaison naturelle à partir d’animaux de labo (chauve souris et pangolin), d’une part, et de l’autre l’affirmation que ce virus a été recombiné intentionnellement avec des outils moléculaires.

    J’avais déjà réfuté cette hypothèse dans le premier article de l’Aimsib sur le sujet.

    Je répète sans cesse qu’il ne faut pas confondre ces 2 hypothèses. Pour moi, il n’est pas impossible que le virus apparu naturellement au labo P4 s’en soit échappé (sans doute accidentellement).
    Malheureusement le Pr Montagnier ne se distingue sans doute pas de l’immense majorité des scientifiques qui méconnaissent la théorie de l’évolution, ce qui lui permet de supposer qu’une manipulation génétique en labo puisse faire mieux que la nature et fabriquer un virus aussi efficace, transmissible, pathogène, etc…
    C’est un peu prométhéen comme idée : nous ferions mieux que 3,5 milliards années d’évolution?

    Il n’y a pas que l’article de Nature pour réfuter cette hypothèse farfelue : il y a aussi les blasts (alignements de séquences nucléotidiques) : on en retrouve même avec des plantes! L’évolution est en effet un infâme bricolage qui mélange des séquences génétiques de façon inattendue, seules celles qui sont efficaces survivent et se propagent. Un chercheur n’aurait pas imaginé mélanger des séquences de plantes pour fabriquer un virus pathogène pour l’homme! Et aussi l’article du 6 avril de Current Biology qui affine l’hypothèse du passage de la chauve souris au pangolin : tout ça forme un faisceau de preuves

    Et j’ai bien peur que les journalistes profitent de cet interview pour finir de décrédibiliser le Pr Montagnier qui n’en avait pas besoin!

    À propos de l’interview récente du Pr Montagnier sur l’origine du SARS-CoV-2 : réfutation

    -L’article soit-disant retiré est en fait un preprint retiré par les auteurs eux-même.
    https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.01.30.927871v1
    Toute version .pdf de ce preprint circulant sans le bandeau Whitdrawn à chaque page doit être dénoncée. La seule version .pdf sur bioxrv qui fasse foi est la version barrée Withdrawn
    -L’article n’a évidemment pas été censuré. Il a fait l’objet de 126 commentaires, ceux qui portent sur le fond sont à peu près tous sévères. Puis retiré par les auteurs qui ont reconnu les failles et dénié vouloir prêter le flan à des théories conspirationnistes. L’un des auteurs (Prashant Pradhan) le déclare dans un des commentaires.
    « This is a preliminary study. Considering the grave situation, it was shared in BioRxiv as soon as possible to have creative discussion on the fast evolution of SARS-like corona viruses. It was not our intention to feed into the conspiracy theories and no such claims are made here. While we appreciate the criticisms and comments provided by scientific colleagues at BioRxiv forum and elsewhere, the story has been differently interpreted and shared by social media and news platforms. We have positively received all criticisms and comments. To avoid further misinterpretation and confusions world-over, we have decided to withdraw the current version of the preprint and will get back with a revised version after reanalysis, addressing the comments and concerns. Thank you to all who contributed in this open-review process. »
    -Vous pouvez lire l’ensemble des commentaires ici (c’est répétitif et pas si long)
    https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.01.30.927871v1…
    Voici l’un d’entre eux qui résume 
    « As already pointed out in multiple comments, the so called unique insertions in the Wuhan isolates compared to the SARS isolate are cherry picked. In fact, a simple blast returned alignments with Bat SARS-like coronavirus that does contain 3/4 insertions in the most recent isolate from 2015, strain SL-CoVZXC21, from bats in the Hubei province, where the novel infectious virus supposedly originated (see attached figure).
    All of the insertions sites coincides with positions variable across homologs, which make sense in that these positions are important for host interactions. This is not « uncanny », it’s simply how selection works. As for the so called « identity » with HIV gag proteins, again, as pointed out by others, is spurious. Both HIV and coronaviruses are RNA virus and are hypermutable. The fact that positions important for host-virus interactions, i.e. where the new insertions were found, can be variable in the new infectious Wuhan isolate is expected and there is no evidence suggests that this is a result of human manipulation. »
    En résumé, l’un des messages les plus « dévastateurs » de l’article était que ce qui était nouveau dans la séquence du nouveau coronavirus était d’origine HIV, alors qu’en fait ces mini régions ressemblent très moyennement à des séquences parties parmi les plus mutables d’HIV, et qu’on peut trouver dans plein de génomes. Bref, à pas grand chose. 
    -Un article paru en Mars dans Nature Medicine a établi à ce jour l’origine naturelle du virus. Cet article est donc postérieur à la fameuse « étude indienne ». Et lui est peer-reviewé…Il fait 1 page et demi, et il est en accès libre. Lecture recommandée, donc. 
    https://www.nature.com/articles/s41591-020-0820-9
    Il abonde de front l’hypothèse théorique d’une obtention de ce virus par manipulation humaine (via passage en cultures cellulaires) pour la rejeter sans équivoque : 
    « In theory, it is possible that SARS-CoV-2 acquired RBD mutations (Fig. 1a) during adaptation to passage in cell culture, as has been observed in studies of SARS-CoV11. The finding of SARS-CoVlike coronaviruses from pangolins with nearly identical RBDs, however, provides a much stronger and more parsimonious explanation of how SARS-CoV-2 acquired these via recombination or mutation. The acquisition of both the polybasic cleavage site and predicted O-linked glycans also argues against culture-based scenarios. New polybasic cleavage sites have been observed only after prolonged passage of low-pathogenicity avian influenza virus in vitro or in vivo. Furthermore, a hypothetical generation of SARS-CoV-2 by cell culture or animal passage would have required prior isolation of a progenitor virus with very high genetic similarity, which has not been described. Subsequent generation of a polybasic cleavage site would have then required repeated passage in cell culture or animals with ACE2 receptors similar to those of humans, but such work has also not previously been described. Finally, the generation of the predicted O-linked glycans is also unlikely to have occurred due to cell-culture passage, as such features suggest the involvement of an immune system »
    Ainsi que dans la conclusion : 
    Although the evidence shows that SARSCoV-2 is not a purposefully manipulated virus, it is currently impossible to prove or disprove the other theories of its origin described here. However, since we observed all notable SARS-CoV-2 features, including the optimized RBD and polybasic cleavage site, in related coronaviruses in nature, we do not believe that any type of laboratorybased scenario is plausible
    (blast = alignement des séquences)
    Je ne suis pas bioinformaticien professionnel mais si on fait un simple blastn du génome de SARSCov2 (29000 nt) avec le HIV , on trouve bien un stretch d’une trentaine de nucléotides, avec des gaps:
    Mais si on fait un blastn avec les génomes viraux a ARN (excluant les retrovirus) on trouve aussi des similarités de l’ordre de 30 nucléotides, par exemple avec un picornavirus
    Et si on fait un blastn avec l’ensemble des génomes des plantes on trouve aussi des tas de stretchs de similarité de l’ordre de la trentaine de nucléotides avec beaucoup de génomes comme le cannabis, le lupin etc etc… Donc la similarité avec le HIV ne semble pas très significative, en attendant qu’un bioinformaticien qui maitrise mieux ces outils s’exprime sur la vraisemblance d’une similarité de 30 nt avec des gaps…

      1. Nous ne voudrions pas non plus prendre trop de votre temps. Si vous avez la traduction tant mieux ,sinon…

    1. @ emma. vos explications sont tout à fait claires. Cependant, permettez moi de d’avoir quelques inquiétudes sur la « conscience » de certains chercheurs ou certains labos :
      https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-virus-grippe-hybride-mortel-ete-fabrique-chine-46346/
      ou
      https://www.lequotidiendumedecin.fr/actus-medicales/sante-publique/des-recherches-sur-les-virus-grippaux-h5n1-et-h1n1-inquietent-certains-specialistes
      alors, quand je vois un expert de chez Pasteur nous dire à la T.V que personne ne ferait ce genre de manipulation, je doute un peu.
      Psychose ambiante ? Non, doute raisonnable…

      1. Quand on voit Dominique Locht, Pasteur Lille, expliquer tranquillement qu’il a lancé un appel d’offre pour pouvoir tester le BCG en anti-Covid sur des prostituées africaines sidéennes, on ne voit pas vraiment où ces messieurs dames iront se gêner dans leurs petites expériences. Demain à 18h à la parution de notre prochain article merci de préparer les anti-vomitifs, ce que vous allez apprendre risque de vous flanquer vraiment la nausée…

      2. En même temps il s’agit de Paris-Match, le poids des photos et le choc des mots !

    1. De la sauce quantique ? Infiniment petite ? Rions du quantique aussi Akira, pourquoi quantique ne rimerait-il pas avec magique ?

    2. Ne me grondez pas, Akira,
      Ce n’est pas moi qui dit, c’est ainsi qu’est décrit cet instrument … qu’une amie vient de me faire découvrir …
      Pour le « hors-sujet », bien sûr ! j’en ai conscience ! mais n’est-ce pas utile de se relâcher un peu, parfois ? c’est mieux pour le système immunitaire … Et puis j’ai eu droit au « laisser-passer » …
      Merci.

    3. Pourquoi s’ énerver pour une petite faute d’orthographe .; il fallait lire « cantique » et la magie s’opérait ! Après tout comme accompagnement des poèmes du  » cantique des cantiques » cet instrument s’ accommoderait bien des joies célestes…

      1. Allez, c’est dimanche matin, profitons-en, on s’en entame un petit – de cantique – Inoxydable en chef de choeur et Raymonde en mezzo-soprano ! Allez un, eux, trois…

    1. Merci à tous pour cet intermède … utile pour affronter le « grand saut » annoncé par DR Reliquet !! …

  44. La Grèce, moins impacté par le Covid 19, a t-elle trouvé la parade : Extrait de l’article ;
    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/coronavirus/apr%c3%a8s-avoir-pris-des-%c2%abmesures-drastiques-tr%c3%a8s-t%c3%b4t%c2%bb-la-gr%c3%a8ce-r%c3%a9siste-au-covid-19/ar-BB12OOqW?li=BBoJvSH

    « Un médecin hospitalier ajoute, un brin ironique : «Tout a été fait pour éviter un débordement, jusqu’à administrer la chloroquine dès les premiers symptômes alors que ses effets ne sont pas prouvés.»George Panayiotakopoulos décrypte : «Dans un premier temps, la chloroquine a été prescrite, puis l’hydrochloroquine accompagnée d’un antibiotique, l’azithromycine. Nous avons appliqué ce protocole à partir de la littérature scientifique sur ce sujet. Si le patient est suivi, les risques sont faibles.»La Grèce, qui avait abandonné la production de médicaments à base de chloroquine pour lutter contre le paludisme, en produit à nouveau depuis la fin mars. »

    Et là, un article de Corse Matin à propos des atteintes neurologiques sur le cerveau par le Covid 19 … de la même façon que le VIH ???
    https://www.corsematin.com/articles/le-covid-19-semble-aussi-affecter-le-cerveau-108903?fbclid=IwAR0trWNU5vpoZYGC9uVnBm_SVVqN3uBDkm-ekoVkFv5V9HL5U-GUPKaCLs4

  45. La gestion française de l’épidémie en comparaison de l’Allemagne provoque des émissions télé comme C dans l’air. Il en ressort que l’Allemagne est infiniment plus réactive que la France, l’Italie et l’Espagne. Par exemple, les décisions sont directement prises au niveau des landers, ce qui permet une réaction plus rapide et plus ciblée. Par exemple encore, les médecins font la prise de sang à leurs patients quand il a un doute, ce qui permet d’accélérer la réponse du test.

    En comparaison, la France est engluée dans l’administratif. Par exemple, les vétos sont capables de faire 150 000 à 300 000 tests PCR par semaine mais un règlement leur interdit de tester des échantillons humains. Le DGS se réjouit de constater que chaque jour le nombre de lits occupés en réa diminue lentement sans se préoccuper de savoir si ce sont les morts qui libèrent des places. On ne cherche pas à avoir une attitude prospective pour anticiper les contaminations en remontant et descendant les filières comme cela se fait ailleurs.

    Bref, cette gestion administrative de l’épidémie a donner des idées à la fédé de foot : pour aider l’équipe de France à conserver sa couronne en 2022, chaque joueur devra remplir un formulaire en 3 exemplaires et attendre le retour signé du président et de l’entraîneur avant d’avoir le droit de tirer au but !!!

    Depuis des années nos hôpitaux ne recrutent plus que des administratifs alors qu’il faudrait des joueurs percutants.

    Tout cela rappelle la gestion administrative de la campagne d’éradication de la variole comme le dénonçait Henderson en 1976. Il disait que du moment que la campagne de vaccination se déroulait bien, tout le monde était content. Tous pensaient qu’on allait ainsi éradiquer le virus en déroulant des mesures administratives. Il a fallu toute son énergie pour secouer toute cette inertie routinière et lancer des prospections actives dans les zones endémiques. De ce point de vue Henderson fut un remarquable chef de guerre. Il est très clair que notre DGS n’a pas ce profil ! Tous les soirs il déroule ses chiffres à la manière d’un comptable alors qu’il nous faudrait un M’Bapé !!!

    La trace laissée par Henderson est très visible dans les REH de l’époque. Quand il prend la direction du programme d’éradication de la variole, la rédaction de ces REH change du tout au tout. Sous les directions précédentes, les REH se contentaient, à la manière de notre DGS, d’égrainer des chiffres donnant les nombres de cas notifiés en tel et tel pays. Avec Henderson les REH s’étoffent d’analyses copieuses et consistantes des rapports de terrain qui arrivaient à l’OMS par téléscripteurs. Ils ont joué un rôle très important car ils accéléraient considérablement la transmission de l’information ce qui permettait de mieux comprendre les situations et de préparer des ripostes en faisant évoluer la stratégie.

    En 1979 j’avais pu voir un film réalisé par l’OMS. Il montrait cette salle des téléscripteurs et parlait du rôle fondamental qu’ils avaient joué. L’ensemble de ces rapports, aujourd’hui numérisés, représente 700 000 pages !!! Bien sûr que cette affaire de l’éradication de la variole est plus qu’instructive dans la période que nous vivons mais encore faut-il la connaitre suffisamment. D’ailleurs Henderson dira que le principal obstacle à l’éradication furent les problèmes de gestion. C’est bien le problème aujourd’hui en France. Nous sommes englués.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le site est modéré. Ne vous impatientez pas si votre commentaire n'apparaît pas rapidement.

Adhérer à l’AIMSIB

Rejoignez-nous !

Faire un don

Participez à notre développement

Derniers commentaires

Comme + de 4000 personnes, ne ratez pas notre prochain article !

Inscrivez-vous à la newsletter et recevez le directement dans votre boite email !

Nous sommes aussi sur vos réseaux sociaux préférés ! Venez intéragir !

Aller au contenu principal