Produits laitiers, une mise à jour pour 2026

cow feeding behind bottle of milk

Nous accueillons aujourd’hui avec un grand plaisir le Dr Didier Cosserat, un médecin généraliste de concours (*). Outre qu’il peut se montrer intarissable sur de nombreux sujets, fonctionnement de la thyroïde en tête, il nous a transmis ce petit memento à propos des produits laitiers, « nos amis pour la vie ». Des amis certes, mais dont il vaut mieux se méfier évidemment. On rappelle par ailleurs qu’une alimentation entièrement dénuée de lait de vache expose à de dramatiques carences en iode (**). Voici une petite carte postale écrite du fin fond de l’Asie, où notre bon docteur exerce depuis de longues années un bénévolat qui l’honore. Bonne lecture. 

 

photo cosserat didier

 

QUELQUES BONNES RAISONS D’EN SAVOIR PLUS SUR LE LAIT ET LES LAITAGES en 2026. 

Les laits et laitages contiennent trop de certaines graisses saturées dangereuses. Elles sont néfastes en cardiologie (infarctus, artérite, etc.) et en neurologie (AVC, Alzheimer, Parkinson).

Il vaut donc mieux préférer les graisses poly-insaturées oméga 3 : noix, colza, lin, krill, chanvre, poissons gras et oméga 9 pour l’huile d’olive (bio).

Certains acides gras saturés mesurés dans le sang reflètent la qualité des laitages consommés. Il s’agit de l’acide pentadécanoïque (C15:0) et de l’acide heptadécanoïque (C17:0). Lorsque ces marqueurs sont plus élevés, cela correspond le plus souvent à une consommation de laitages entiers, fermentés et peu transformés (fromages, beurre traditionnel, lait entier). Si leurs taux sont faibles, le risque est accru de développer un diabète de type 2 , de majorer les risques cardiovasculaires, et de développer une stéatose hépatique NADFLD ou NASH.

Des études scientifiques récentes montrent que ces profils sont associés à un meilleur équilibre métabolique (moins de diabète de type 2 et moins de maladies cardiovasculaires), sans risque accru.

Ces marqueurs servent à évaluer la qualité des laitages. Mais il ne s’agit pas d’en consommer plus. Aucun complément alimentaire n’est recommandé pour augmenter ces acides gras.

(Voir Sun L et al. European Journal of Preventive Cardiology, 2025 entre autres)

Ces acides gras contiennent des IGF-1, facteur de croissance. Ce sont des précurseurs de l’hormone de croissance qui majorent les risques de diabète et de cancers.

Souvenons-nous qu’un veau prend plusieurs centaines de kilos en 1 à 2 ans, qu’il devient adulte en 3 ans. Une bonne vache laitière donnait 16 à 18 litres de lait par jour. Actuellement, elle en donne 35 à 40.  L’espérance de vie de ces vaches à haut rendement est de 6 à 7 ans, alors qu’une vache vit normalement 20 à 30 ans. La quantité d’hormone de croissance varie selon l’élevage.

Est-t’il vraiment utile que les êtres humains boivent un lait si modifié ? Chaque mammifère doit boire le lait de son espèce. Avez-vous déjà vu dans la nature un chiot téter une chatte, un veau téter une jument ?
Pour rappel, les patients atteints d’acromégalie (sécrétion inappropriée d’hormone de croissance) meurent prématurément de diabète et de cancers.

Dans le syndrome de Laron, maladie congénitale rarissime due à une mutation du gène du récepteur de l’hormone de croissance, les patients ne dépassent pas 1,30 m et ne connaissent jamais de diabète ni de cancer.

Les traitements hormonaux, l’IGF-1 (facteur de croissance) et les antibiotiques administrés aux vaches et aux veaux majorent les risques de cancers hormonodépendants (sein, prostate, testicule, thyroïde) et augmentent les sensibilisations et allergies aux antibiotiques. La consommation animale d’antibiotiques est beaucoup plus importante que la consommation humaine.

Il n’est pas possible de faire la part des choses entre l’IGF-1 médicamenteux et l’IGF-1 contenu naturellement dans le lait de vache ; ce qui constitue un gros problème pour les contrôles et la surveillance.

Les IGF-1 stimulent la multiplication des cellules, et produisent une augmentation des cancers et du diabète.

— L’utilisation « déraisonnable » et quasi systématique des antibiotiques dans les élevages est responsable de sélections et de résistances bactériennes, et de modification de la flore saprophyte.

Les laitages issus de la filière bio (voir le site Bleu blanc cœur, https://bleu-blanc-coeur.org/) apportent plus de graisses polyinsaturées oméga 3 et moins de perturbateurs endocriniens se diluant dans ces graisses.

Les graisses des laitages diluent les polluants (pesticides, perturbateurs endocriniens) : PCB, PBDE; polybromodiphényles éthers, biphénols A, dioxines, PFAS, etc.

Ces perturbateurs endocriniens interfèrent avec les hormones thyroïdiennes dans tout l’organisme dont le placenta (T4 et T3, enzyme DIO2 qui transforme la T4 inactive en T3 active). Ils interfèrent aussi avec les hormones sexuelles (œstrogènes, progestérone, testostérone). D’où une altération de la fertilité masculine et féminine, des anomalies génitales (cryptorchidies, micropénis, hypospades, pubertés précoces, endométriose, ovaires polykystiques), des cancers et des lymphomes, des leucémies, des myélodysplasies, etc.

Les laitages majorent paradoxalement l’ostéoporose en modifiant le remodelage osseux. Ils produisent une diminution prématurée du stock d’ostéoblastes, les cellules qui construisent l’os.

(Voir les livres de Thierry Souccar sur l’ostéoporose, Thierry Souccar édition)

Le calcium laitier active le remodelage osseux en le raréfiant, ce qui n’est pas observé avec d’autres formes de calcium.

La plupart des laitages sont acidifiants. Les laitages stimulent la destruction de l’os. Ils diminuent le pH du sang et des urines. Ils majorent paradoxalement l’apparition d’ostéoporose, de fractures et d’arthrose.

(Voir sur le net l’indice Pral de chaque aliment, qui caractérise son pouvoir acidifiant.)

Les Asiatiques (les Japonaises d’Okinawa etc.), les Africaines, les Sardes et les Crétoises en souffrent beaucoup moins que les Américaines ou les Européennes du nord.

Moins il y a de calcium, plus il est absorbé. Le lait moderne est un produit ultra-transformé qui contient 2 fois trop de phosphore. Il y a concurrence entre ces 2 minéraux, concurrence qui gêne l’absorption intestinale du calcium. Il faut donc privilégier le calcium apporté par les végétaux : légumes verts ou à feuilles, fruits, graines, etc.

Nos gènes ne sont pas habitués à une telle stimulation par les produits laitiers. Notre espèce est vieille de 7 millions d’années environ. Les produits laitiers ne sont dans notre alimentation que depuis 10 000 ans. Il semble que ce soit entre 10 et 5000 ans avant notre ère que le génome a commencé a muter pour présenter une tolérance au lactose, d’ailleurs très variable selon les régions : l’Europe du nord, par exemple, est plus tolérante au lactose que les Asiatiques. Les gènes vont s’adapter et prendre une forme différente (polymorphisme génétique). Il y a dans un litre de lait un mélange de centaines de laits de vaches différentes avec mélange de leur patrimoine génétique.

Cette consommation « déraisonnable » de laitages n’est observée que depuis moins d’un siècle et surtout depuis 30 ans.

 Le gêne LCT va gérer la capacité de sécréter de la lactase. Si nous héritons du gêne ancestral, nous digèrerons très mal le lactose. Il est maintenant intéressant de le contrôler. Le polymorphisme génétique LCT permet de distinguer l’intolérance génétique au lactose (non-persistance de la lactase) d’une intolérance fonctionnelle ou digestive, et d’adapter le type de laitages (fermentés, sans lactose) sans éviction inutile.

L’enzyme lactase produit une mauvaise transformation dans l’intestin du lactose : il se transforme en galactose dangereux et en glucose. Cette intolérance au lactose est d’autant plus importante qu’on habite au sud et à l’est : les Africains et les Asiatiques tolèrent beaucoup plus mal les laitages par déterminisme génétique.

On constate dans ces populations une fréquence accrue des allergies ORL, pneumologiques, dermatologiques (acné) et digestives par des protéines allergisantes.

En cas d’intolérance au lactose et s’il est toutefois ingéré, il va rester dans l’intestin et nourrir les bactéries qui provoquent des symptômes (flatulence, douleurs, éructations…)  et une inflammation de bas grade dangereuse, une dysbiose. Il va aussi  pulluler dans l’intestin grêle et provoquer un SIBO (Small Intestinal Bacterial Overgrowth)

Les fromages à pâte dure (Beaufort, Comté, Emmental, Cantal …) contiennent peu de lactose. Le petit lait et les yaourts en contiennent beaucoup.

L’intolérance à la caséine du lait est une réaction digestive ou immunologique (non liée au lactose) aux protéines du lait. Principalement, la caséine A1 est responsable de ballonnements, de douleurs abdominales ou de troubles inflammatoires. Elle explique des symptômes persistants malgré des produits sans lactose. Et elle oriente vers l’essai de laitages fermentés, de brebis ou de chèvre, ou vers une éviction ciblée.

La caséine et les ß-lactoglobulines du lait de vache n’existent pas dans le lait maternel. Elles stimulent le système immunitaire et le pancréas, et favorisent ainsi l’apparition des diabètes de types 1 et 2. Elles expliquent peut-être la fréquence accrue de cancer du pancréas

Le lait augmente le niveau d’insuline d’un repas à index glycémique ou insulinique bas, ce qui augmente la prise de poids et le risque de diabète.

Voir sur le net l’index insulinémique des différents aliments, et penser à contrôler l’insulinémie à jeun et les index de Homa et Quiky, rapport glycémie/insuline et HBAIc.  Une élévation de ces indices permettra d’anticiper un diabète bien avant qu’il ne soit patent. En d’autres termes, certains aliments en apparence anodins sur l’échelle glycémique (pain complet de blé ou de seigle, galettes de blé soufflé, yaourts, lait UHT, viande rouge, etc.) provoquent d’importantes réponses insuliniques . Le yaourt, dont l’IG est de 62 (Indice insulinique modéré), entraîne une réponse du pancréas en insuline. C’est un bon moyen pour prendre du poids.

Les laitages, par leur acidité, abaissent le taux de vitamine D, car ils produisent une baisse d’activité de l’enzyme rénale qui la transforme en vitamine active. Cette vitamine, véritable hormone, est une arme anti-cancer efficace et peu coûteuse.

Les laitages ne font pas maigrir. 47 études contre 5 le prouvent. Voir la bibliographie du livre de Thierry Souccar « Lait, Mensonges et Propagande »

— La consommation de laitages est peut-être une piste pour l’abord de la sclérose en plaques. La géographie de la SEP évoque de façon troublante celle du diabète et celle de l’ostéoporose : gradient nord/sud et est/ouest, fréquence beaucoup moindre en Afrique et en Asie plutôt qu’au nord de l’Europe et aux États-Unis d’Amérique, outre la carence en vitamine D.

3 à 4 laitages par jour majorent très probablement les maladies chroniques inflammatoires, les rhumatismes inflammatoires (polyarthrite ankylosante, spondylarthrite), la maladie de Crohn et la RCUH, la thyroïdite de Hashimoto, etc.

— Les laitages entrent en compétition avec l’élimination des plaques bêta-amyloïdes impliquées dans la maladie d’Alzheimer.

— Les laitages seraient des facteurs d’aggravation de la cataracte, de neuropathies périphériques

Le lait est dénaturé par la chaleur.  Les laits UHT chauffés à 138° produisent des protéines de Maillard dangereuses. La glycation (ou « effet caramel » des sucres chauffés) est très dangereuse, elle favorise les cancers.

— Les laits de brebis et de chèvre sont très comparables au lait de vache, mais ils contiennent moins d’IGF-1.

— On peut utiliser des laits végétaux (qui n’en ont que le nom, ils ne proviennent pas des mamelles de mammifères), mais de manière alternée afin de ne pas développer de nouvelles allergies : riz, amande, orge, noisette, noix, châtaigne, avoine, coco, orge, pois, pomme de terre, sésame,

— Le lait de soja est une alternative végétale pertinente et réhabilitée en cas d’intolérance aux laitages, sans effet hormonal délétère démontré chez l’adulte. Une consommation modérée est associée à un effet protecteur vis-à-vis des cancers du sein et de la prostate, via les isoflavones (effet œstrogéno-modulateur).

— Les laits végétaux ont un index glycémique et insulinique plus élevé que le lait de mammifères, car les protéines abaissent celui-ci.

— Les régions « sans vaches », Sahel, Maghreb, Sardaigne, Crète, Asie du sud-est, Japon etc., présentent beaucoup moins de cancers hormonodépendants (sein, prostate, thyroïde, testicule), d’obésité, de diabète, de maladie d’Alzheimer etc., de l’ordre de 1  à 5, que les États-Unis d’Amérique, le Canada, l’Europe de l’ouest et la Scandinavie. (Voir le site de l’OMS),

— Au Maghreb et en Inde, le kéfir est une forme fermentée de laitage qui permet de nourrir la flore, ne contient pas de lactose, et a un effet protecteur du système immunitaire. Il faut privilégier les formes très fermentées.

Deux produits laitiers par jour seraient compatibles avec une bonne santé avec une préservation de la diversité de la flore intestinale, de la variété de notre alimentation et de ses qualités gastronomiques. Ils doivent être consommés avec modération comme compléments d’une alimentation variée mais non en tant qu’aliment à part entière.

Les laits de yak, de jument, de chamelle et de brebis sont plus intéressants que celui de chèvre et de vache. Ce dernier est le plus riche en caséine et le plus riche en hormone de croissance.

Souvenons-nous qu’il a fallu plus de 50 ans pour que le tabac soit interdit dans les lieux publics, malgré l’évidence de ses effets toxiques. L’amiante est encore vendue et produite dans certains pays du monde alors que l’on connaît depuis plus d’un siècle ses effets dangereux (cancer de la plèvre). Faudra-t-il attendre moins longtemps pour parler mieux et plus sereinement des laitages ?

Des conflits d’intérêts majeurs polluent-ils aussi notre information ?

Dr Didier Cosserat

didiercosserat1@gmail.com

 

Notes et sources

(*) Ancien interne des hôpitaux périphériques de Marseille, Maître de stage à la faculté (Nice) pendant 15 ans (formation des étudiants en 2ème et 3ème cycle), Directeur de thèses, didiercosserat1@gmail.com
(**) Dr Vincent Reliquet, Alix Lefief, « Les pouvoirs de l’iode« , Trédaniel, 2024
(1) Shi F et al, Association of circulating fatty acids with cardiovascular disease risk: analysis of individual-level data in three large prospective cohorts and updated meta-analysis. Eur J Prev Cardiol. 2025 Feb 18;32(3):233-246. doi: 10.1093/eurjpc/zwae315. PMID: 39365172; PMCID: PMC11832215. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39365172/
(2) Thierry Souccar, « Lait, mensonge et propagande », nouvelle édition, Thierry Souccar, 2008
(3) https://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/le-potentiel-sante-des-aliments/aliments-acidifiants-et-basifiants/acidifiants-ou-alcalinisants-lindice-pral-de-80-aliments
(4) https://www.nourris-ton-corps.fr/index-insulinique/

 

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Patrice Pezet
Patrice Pezet
15 mars 2026 18h32

De quel lait de vache parle t-on?
C’est comme lorsque l’on fait une étude sur le pain.Tous les laits de vache ne sont pas identiques parce que le lait dépend de ce que les animaux mangent et de leur génétique.
Les laits de vache des supermarchés n’ont plus rien à voir avec ceux d’autrefois, avant guerre.
Le problème sanitaire est celui des hommes qui nous nourrissent et qui ont transformé les aliments (pains, viandes, laits etc…) sans compter l’eau du robinet.

delaigue
delaigue
Répondre à  Patrice Pezet
15 mars 2026 20h33

Entièrement d’accord,le lait de la vache nourrie à l’herbe et foin sera beaucoup moins acide que le lait UHT. Cependant,ça reste du lait de vache. Chaque organisme tolèrera plus ou moins le lait de vache.
J’apprécie cet article qui informe.
Chacun en fait ce qu’il en veut.

inoxydable
inoxydable
15 mars 2026 21h33

Merci pour cet article très informatif Moi qui suis un gros consommateur de fromages ça donne à réfléchir.

Catherine Roberti
Catherine Roberti
16 mars 2026 9h14

Merci infiniment comme toujours pour cet article édifiant. Pour autant, bien que je ne consomme pas de lait, je crois savoir que le lait de vache gersaise est plus intéressant pour ceux qui veulent prendre du lait ( par exemple marque Gaborit ou certains élevages bio, j’en connais un près de chez moi). Par ailleurs, il est parfois difficile de faire un choix notamment par rapport aux produits fermentés. Le Dr Donatini, gastro entéro très connu explique pourquoi ceux-ci ne sont pas souhaitables pour notre microbiote. Finalement, connais-toi toi même et ton médecin aura la tâche facilitée. Merci encore à toute l’équipe de l’Aimsib

Monique F
16 mars 2026 10h34

Personnellement je ne consomme (presque )plus de lait de vache depuis plus de 30 ans …
J’ai pu constater quelques dégâts ,dans mon environnement …entre autres ,ma mère , qui avait été élevée au lait de brebis en Corse , puis a bu beaucoup de lait de vache sur le Continent …
Elle a fait une osteoporose très sévère …sans compter les dégâts cachés supposés être imputables au vieillissement…
A l’inverse , j’ai connu un homme, ancien pharmacien – plus passionné par les matières scientifiques que par l’officine qu’il tenait – qui selon sa fille , n’a jamais voulu que le lait de vache entre dans la cuisine. C’était un précurseur. Il disait que le lait de vache était pour les veaux ..je l’ai vu alors qu’il allait avoir 100 ans .Il n’avait mal nulle part …il est décédé à l’âge de 103 ans .
Il était également contre les vaccins et a toujours fait de faux certificats à ses enfants …mais c’est une autre histoire …

Bref …je pense que le lait de vache même venant de la ferme a été responsable de nombreux maux…et peut être justement celui là ,autant que les laits de certaines grandes surfaces même si ce n’est pas pour les mêmes raisons.

En ce qui me concerne , je me méfiais du  » lait  » de soja…jusqu’à maintenant…et j’ai souvent remplacé la crème fraîche par de la crème d’avoine…mais on trouve maintenant de la crème de brebis qui est delicieuse.
Quant à l’iode !? De toutes les manières , il faut se supplementer en iode si on ne mange pas beaucoup de fruits de mer.
J’avais acheté du lugol mais c’est un peu cher et j’ai trouvé un produit moins coûteux.

Francis Leboutte
Francis Leboutte
16 mars 2026 14h11

« On rappelle par ailleurs qu’une alimentation entièrement dénuée de lait de vache expose à de dramatiques carences en iode » : une affirmation qui me semble très étrange !

Dr Vincent RELIQUET
Dr Vincent RELIQUET
Répondre à  Francis Leboutte
16 mars 2026 16h36

C’est la vie qui est étrange, lisez ceci et vous comprendrez tout: « Les pouvoirs de l’Iode », Trédaniel, 2024 à bientôt

Francis Leboutte
Francis Leboutte
Répondre à  Dr Vincent RELIQUET
17 mars 2026 18h32

En fait, je l’ai acheté et lu dès qu’il a été publié. Comme vos autres livres, je l’ai trouvé intéressant, mais il ne m’a pas convaincu d’augmenter la dose d’iode que je prenais déjà en complément (un peu plus d’1/2 mg par jour) – je ne consomme pas de produits laitiers, du fromage à l’occasion, invité chez des amis.

À propos de ma remarque : l’espèce humaine ne consomme du lait de vache que depuis très peu et encore pas partout dans le monde. Et beaucoup n’ont pas ce qu’il faut pour digérer le lactose.

La richesse en micronutriments de notre alimentation a décru avec la modernité, mais compenser le manque d’iode en consommant du lait de vache me semble une très mauvaise idée.

Jacques HORTOLA
Jacques HORTOLA
17 mars 2026 0h25

Bonjour,
Je suis étonné de voir qu’un article aussi documenté sur le lait, n’aborde pas le problème de l’homogénéisation du lait.
Hormis le lait cru, tous les laits subissent ce procédé qui consiste à faire passer sous pression, le lait dans un tamis très fin afin de faire éclater les micelles de matière grasse.
La modification de la la taille des globules de matière grasse entraîne une absorption intestinale plus importante de la matière grasse alors que l’intestin rejette en grande partie les « grosses » micelles de matière grasse du « vrai » lait cru. Je ne pense pas que ce changement  » structurel  » soit inoffensif pour notre organisme.
Les études ne prennent pas en compte la différence entre ces laits crus fermiers et les laits industriels ?
Cordialement
Jacques

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
17 mars 2026 17h22

Ce qui revient dans la plupart de ces commentaires est que les laits ne sont pas tous les mêmes, même si ce sont des laits de vaches mais il existe de nombreuses variétés de vaches et elles n’auront pas toutes la même nourriture qui peut varier d’une année pluvieuse à une autre sèche. Comment s’y retrouver ?
Il pourrait y avoir les tests dits de « biorésonance » c’est à dire des tests où l’on recherche une résonance vibratoire entre un produit et une personne. Au plus simple on peur se contenter de tenir le produit à tester dans une main, par exemple un fromage, celui que l’on vient d’acheter chez le crémier, et se relier à un dispositif (il en existe plusieurs) permettant de tester une éventuelle résonance entre le produit et notre corps.

Le principe est assez simple : si nous avons une certaine intolérance à un produit, par exemple au camembert, c’est qu’il existe une substance installée dans notre corps et qui a une correspondance avec le camembert. Si nous tenons un camembert dans une main, il y aura alors résonance vibratoire entre ce camembert et la substance installée dans notre corps et qui produit cette intolérance. Il ne reste plus qu’à la mettre en évidence par un dispositif ou un autre.

Certaines personnes peuvent n’avoir besoin d’aucun dispositif : le seul fait de tenir dans une main le camembert auquel elles sont intolérantes va produire une réaction désagréable. Les dispositifs proposés ne sont en fait que des amplificateurs d’une réaction généralement trop faible pour que nous puissions la percevoir directement.

Certains appareils (couteux) proposent des « programmes » constitués de fréquences associés à tel ou tel produit comme « lait de vache », « lait écrémé », « lait de brebis », « camembert », « fromage à pâte dure », « fromage à pâte molle », mais il n’y aura jamais tout. Il est aussi possible de tester directement avec les produits que nous consommons.

Des appareils pour tester des résonances vibratoires entre un fromage et moi ? C’est pas possible ! C’est sûrement de la magie teintée d’ésotérisme ! Retour à l’article précédent …

Christian Ehrmann
Répondre à  Bernard Guennebaud
19 mars 2026 10h50

Cela rejoint les travaux du Dr Dieuzaide sur l’électrosensibilité qui sont bien documentés. On peut tester sa raisonnance électromagnétique avec un objet et donc aussi avec un aliment en utilisant des tests de posturolgie assez simples, comme le O-Ring, test de rotation de la tête, de la jambe levée, des bras latéraux, etc, etc.. et là on ne peux pas se tromper, il suffit de les pratiquer tous, et de retenir celui qui est le plus sensible pour soi même, pour tester n’importe quel objet ou aliment. C’est de la physique et de la physiologie, pas d’ésotérisme la dedans.

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
Répondre à  Christian Ehrmann
19 mars 2026 14h26

Tout à fait, pas d’ésotérisme là dedans ! Mais beaucoup en refuse l’idée, à commencer par les médecins et les scientifiques. Comme disait Olivier Veran à une réunion sur l’électrosensiblité dans une salle de réunions de l’Assemblée Nationale « ça n’existe pas, c’est dans la tête ! ».
D’ailleurs l’ésotérisme bien compris pourrait aussi être de la Physique. On peut écouter à ce sujet le physicien chercheur au CNRS (aujourd’hui retraité) Philippe Guillemant « de la connaissance à la joie » ou sur « la Physique de la Conscience ».
L’ésotérisme, le vrai, c’est de la Physique encore inconnue ou non reconnue.

Monique F
Répondre à  Bernard Guennebaud
19 mars 2026 17h46

Exactement …
J’aurais personnellement répondu : quelle est la frontière entre la physique ,la physiologie…et l’ésotérisme ?
Pour moi l’ésotérisme peut concerner des savoirs empiriques précurseurs des découvertes de LA SCIENCE …voire même des savoirs scientifiques oubliés et retrouvés….Que sait on des civilisations anciennes ? Parfois on retrouve dans les sols , des vestiges qui semblent être les témoins de cultures évoluées….

Monique F
Répondre à  Bernard Guennebaud
19 mars 2026 20h49

Ah Olivier Veran ….
Mieux vaut en rire…
Regardez « La ballade des gens véreux 😎🎸😷 »
sur YouTube

https://youtu.be/eFgApHPcjsM?is=7zG-V2oAVM_cQZAG

Berger Sylvie
Berger Sylvie
Répondre à  Monique F
20 mars 2026 15h18

« elle est pf…. » Avec celle là aussi je bois du petit lait … (pour rester dans le thème.

https://www.youtube.com/watch?v=Z6u64wRbZGk&list=RDZ6u64wRbZGk&start_radio=1

Monique F
Répondre à  Berger Sylvie
21 mars 2026 13h41

Merci .
Chansons, humour …un certain nombre d’êtres humains ont réagi. C’est rassurant.

« #PassSanitaire… Yes You Scan ! 🕵️‍♀️ » sur YouTube
https://youtu.be/bjzBocuY290?is=TrabZ6oEh1eDA1Mo

thérébentine
thérébentine
17 mars 2026 17h56

Les troupeaux détruits par abattage récemment étaient-ce des vaches de races locales nourries à l’herbe ou des vaches holstein en batterie industrielle ?

sylvie
sylvie
18 mars 2026 10h09

Ma mère consomme 3 petites portions de laitage depuis 94 ans.. lait le matin 100ml, un bout de fromage à midi et un laitage (yaourt, petit suisse..) le soir. Elle se supplémente en Calcium et vit D depuis 30 ans. Elle a fait une chute sur le menton à 85 ans et une aura à 89 , tombée en arrière sur le coccyx et la tête a cogné la cuvette de WC (elle a glissé en voulant écraser un insecte) … Résultat, des bleus ! Heureusement, car lors de la 2ème chute, elle était complètement seule. Il semble que les os soient solides.. Une exception ? pour confirmer la règle ?

Raymonde
Raymonde
Répondre à  sylvie
18 mars 2026 12h48

Bravo! Aujourd’hui on cherche un peu trop la « petite bête » , ça devient compliqué!

XMI
XMI
18 mars 2026 17h09

Les Masaai consomment entre 3 et 5 litres de lait de chèvre tous les jours, ce qui correspond à 66% de graisses animales soit environ 46% de graisses saturées. Le régime des Tokelauan ( îles pacifique sud) contient 50% de graisses saturées. Ces populations ne connaissent pas ( ou très peu) toutes ces maladies chroniques ( cardio vasculaires etc…). Lorsque ces populations adoptent un régime occidental, elles développent aussi toutes ces pathologies. Le point commun des diètes de ces populations est le très faible apport d’ acide linoléique (omega6).

Jusqu’à la fin du 19è siècle, plus de 99% de l’humanité n’avait jamais consommé d’huiles végétales. Les apports en acide linoléique(A.L.) étaient de l’ordre de 1 à 2 grammes/jour. Aujourd’hui c’est plus de 14g/j et jusqu’à 30g aux USA. C’est le plus grand bouleversement dans la diète humaine depuis toujours.

L’excès d’acide linoléique se dépose dans les tissus, les membranes des cellules, ainsi que les membranes des mitochondries. L’ A.L. détruit la cardiolipine induisant une dysfonction des mitochondries ainsi qu’une dysfonction de la chaine de transport des électrons. Les huiles végétales sont instables, pro oxydantes, pro inflammatoires, toxiques et déficientes en nutriments. La consommation d’huiles végétales et d’ A.L. serait, selon l’équipe du Dr Chris Knobbe, l’élément qui contribue le plus à l’apparition de pathologies chroniques : maladies cardio vasculaires ,obésité, diabète, cancer, DMLA etc…

Les huiles végétales sont considérées comme saines, uniquement parce qu’elles font baisser le cholestérol. Or, il n’a jamais été démontré que faire baisser le cholestérol avait une incidence positive sur la santé cardio vasculaire. Bien plus, il a été démontré que les centenaires ont un taux de LDL élevé.

he Truth About Seed Oils | FED A LIE | Full Documentary

The Truth About Seed Oils | FED A LIE | Full Documentary

Warning: Stop Eating These Oils Immediately! | Dr. Chris Knobbe
Warning: Stop Eating These Oils Immediately! | Dr. Chris Knobbe

En 1956, l’ étude Corn Oil in Treatment of Ischaemic Heart Disease
G. A. ROSE,* a d^^u être interrompue prématurément, en raison de l’excès de mortalité du groupe qui recevait 19 cuillerées d’huile de maïs.
Les chercheurs ont conclu que les huiles végétales n’étaient pas bénéfiques pour lutter contre les maladies cardiaques et qu’elles étaient nocives. Cette étude aurait du sceller le sort des huiles végétales.
1531.full.pdf
Au début des années 1980, une douzaine d’essais cliniques ont démontré que les huiles végétales favorisaient le développement de cancers, plus particulièrement celui du colon. Le NIH a décidé d’ignorer ces études et de considérer que la réduction du taux de cholestérol ( par les huiles végétales) était + important. Il n’a jamais été démontré que réduire le cholestérol avait une action quelconque sur les maladies cardio vasculaires ou le cancer. Déjà dans les années 1910- 1920, plusieurs études sur les souris avaient démontré l’effet délétère des huiles végétales.

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