Voici un article passionnant traitant d’une maladie anciennement infantile que bien peu de pédiatres hospitaliers occidentaux ont eu à traiter jusque dans les années 1970. Si la maladie peut se révéler très mortelle pour certaines populations particulières, la vaccination anti-rougeole et pire, anti rougeole-oreillons-rubéole-varicelle, a-t-elle un sens autre qu’industriel aujourd’hui en Europe de l’Ouest ? Le constat pragmatique posé par le Dr Eugenio Serravalle, pédiatre italien, doit nous interpeller. Bonne lecture.
(Bien que fondés sur une littérature scientifique validée par les pairs ou émanant d’agences officielles de santé, ces propos n’engagent que leurs auteurs.)

La rougeole est une maladie qui peut avoir de graves conséquences et, pour cette raison, elle doit être soigneusement contrôlée et éventuellement éliminée.
La tentative d’éradication a jusqu’à présent été confrontée à la répétition d’épidémies, y compris dans les communautés où les taux de vaccination sont élevés. Bien que la vaccination soit généralement considérée comme une arme fondamentale contre la maladie – comme en témoigne le fait que les cas de rougeole sont plus fréquents chez les personnes non vaccinées – des données suggèrent un tableau épidémiologique plus complexe. Ces éléments indiquent que d’autres facteurs, potentiellement d’importance égale ou supérieure, pourraient affecter la propagation du virus, ce qui soulève des questions sur l’efficacité absolue du vaccin pour le contenir.
Analysons certaines données présentées dans la dernière mise à jour de l’ECDC (European Center of Disease Control) : cas de rougeole du 1er février 2024 au 31 janvier 2025.
Au cours des 12 derniers mois, du 01/02/2024 au 31/01/2025, 32 265 cas de rougeole ont été signalés dans les 30 États membres de l’UE. 14 556 concernaient des enfants de moins de 5 ans (45,1%) et 8 721 cas avaient plus de 15 ans (27%)
Bien qu’en 2001 l’OMS ait proclamé l’objectif d’éradiquer la rougeole, la maladie n’a pas disparu, même dans les pays à 95% de couverture où il y a eu quelques « épidémies » (réapparition de petites épidémies).
L’objectif continue de nous échapper et cela devrait faire réfléchir.
Le virus de la rougeole est extrêmement stable. Il n’a pas de porteurs sains ni de réservoirs animaux significatifs/ Et pourtant, malgré des couvertures vaccinales supérieures à 95 %, des épidémies persistent. Cette donnée remet en question le récit officiel qui attribue exclusivement aux non vaccinés la responsabilité des épidémies. Il est évident qu’il existe des facteurs biologiques et écologiques qui échappent à la simplification médiatique de la « solution vaccinale totale ».
Pendant ce temps, la terreur des maladies infectieuses domine la scène, tandis que les éventuelles réactions indésirables sont minimisées ou ignorées. Malgré la puissante machine organisationnelle mise en place, les chiffres réels des cas de rougeole sont loin d’être fiables (ou du moins ceux qui sont communiqués). C’est un fait qui devrait faire douter du récit alarmiste qui est souvent répandu.
La collecte de données souffre de deux distorsions opposées :
- d’une part, la sous-déclaration, car de nombreux médecins ne signalent pas les cas, malgré l’obligation de notification. Ce phénomène est tellement répandu que les statistiques officielles ont donné l’illusion que, lors de la dernière grande épidémie qui a affecté notre pays, la rougeole était moins fréquente dans le Sud, où les couvertures vaccinales étaient plus faibles, que dans le Nord, où les vaccinations étaient plus répandues. Une contradiction évidente qui montre à quel point certaines données officielles sont peu fiables.
- De l’autre côté, il y a la surestimation, car lors d’une épidémie toute épidémie fébrile peut être étiquetée comme rougeole, souvent sans confirmation de laboratoire. La peur de la maladie entraîne des diagnostics erronés, ce qui augmente artificiellement le nombre. Un cas emblématique est celui signalé il y a des années en Angleterre, où sur 589 diagnostics cliniques de rougeole, seuls 8 ont été confirmés en laboratoire, avec un taux de surdiagnostic de 7400%. (Hebdomadaire CDR 2005).
Un fait déconcertant qui montre à quel point il est facile de manipuler la perception du danger avec des chiffres gonflés et des campagnes de terreur. Ces erreurs de comptage systématiques font de la rougeole une maladie aussi médiatique que réelle : cela devient plus une urgence construite qu’un problème de santé insurmontable.
Les données du dernier bulletin indiquent que sur les 32 265 cas de rougeole signalés, 22 961 ont été confirmés, soit 71 % ; nous avons environ 30 % des cas estimés non confirmés ; mais le nombre pris en compte est toujours et uniquement le total, comprenant les cas non confirmés. Les taux de notification les plus élevés ont été observés chez les nourrissons de moins d’un an (1 052,2 cas par million) et chez les enfants âgés de 1 à 4 ans (617,1 cas par million).
Aujourd’hui, la rougeole fait beaucoup plus peur aux parents qu’aux générations précédentes. Mais cette peur est le résultat d’un changement dans la perception de la maladie plutôt que d’une augmentation réelle de sa dangerosité.
À une époque, la rougeole était considérée comme une étape presque inévitable de l’enfance, à tel point que des rencontres entre enfants étaient organisées pour favoriser la contagion. Avec la généralisation de la vaccination, cependant, le récit a radicalement changé : la rougeole est aujourd’hui décrite comme un ennemi mortel, une menace à fuir à tout prix. Chaque nouveau cas est souligné et transformé en un événement alarmant, alimentant un climat de peur qui, plus qu’informer, déforme souvent la réalité de la maladie.
Un aspect crucial à considérer est l’évolution historique de la mortalité qui montre une baisse constante dans le temps, avant même l’introduction du vaccin.
Cette donnée n’implique pas que la vaccination n’ait pas été pertinente, mais elle soulève le doute légitime que d’autres facteurs aient contribué de manière significative à la réduction de la gravité de la rougeole. Bien que ces facteurs ne soient pas identifiables avec certitude, cette observation suggère un tableau moins alarmant que ce qui est souvent envisagé. Il laisse notamment entendre que même une baisse modérée des couvertures vaccinales pourrait difficilement ramener les épidémies et les taux de mortalité à des niveaux historiques ; ce qui remet en question certains récits plus catastrophistes sur le sujet.
Chez les enfants, le pronostic de la rougeole est bon… Il s’est considérablement amélioré au cours des dernières décennies en raison de la contribution décisive des antibiotiques dans les complications bactériennes… Le pronostic n’est pas bon pour les enfants présentant des carences en immunité à médiation cellulaire, pour les enfants souffrant d’états de malnutrition sévère, comme c’est souvent le cas dans les pays en développement.
Même chez les personnes âgées, le pronostic est grave. (Bartolozzi G. Vaccins et vaccinations, Masson, 2002 p. 419)
L’incidence élevée de la rougeole chez les adultes, qui ne relèvent pas des programmes de vaccination obligatoires, est en revanche préoccupante. En effet, contrairement à la rougeole infantile, la rougeole chez l’adulte a tendance à se présenter sous une forme plus sévère, avec un risque plus élevé de complications nécessitant souvent une hospitalisation. Le danger augmente encore si l’infection touche les femmes enceintes, car le virus peut avoir de graves conséquences non seulement pour la mère, mais aussi pour le fœtus et le nouveau-né.
Les données rapportées dans le Bulletin sur la propagation de la maladie chez les nourrissons sont frappantes, car avant les campagnes de vaccination, la maladie était exceptionnelle au cours de la première année de vie (citation encore de Bartolozzi). Cela se produit parce que les femmes en âge de procréer qui n’ont pas contracté la rougeole naturellement mais qui ont été vaccinées, présentent des taux d’anticorps plus faibles que celles qui ont surmonté l’infection (Nates et al. 1999. Linder et al. 2004). Par conséquent, elles transmettent aux nouveau-nés une protection inférieure. À l’âge de huit mois, 49 % des enfants nés de mères qui avaient eu la rougeole possédaient naturellement des anticorps, tandis que seulement 15 % des enfants nés de mères vaccinées présentaient une protection résiduelle. De plus, le niveau d’anticorps chez les femmes vaccinées est d’environ la moitié de celui des femmes qui ont contracté le virus naturellement. Comme le vaccin est injecté après 12 mois de vie, les enfants sont sensibles à la rougeole au cours de la première année, ce qui est un problème plus grave pour eux que chez les plus âgés. Les nouveau-nés pourraient être protégés par des anticorps maternels obtenus par voie transplacentaire ; mais les mères dans des contextes de vaccination de masse transfèrent peu d’anticorps, car l’immunité maternelle diminue et n’est pas renforcée parce que le virus circule peu.
Dans ce contexte, un virus circulant peut représenter un danger pour les enfants au cours de la première année de vie. La réduction de la circulation du virus peut entraîner une baisse des taux d’anticorps, même chez les femmes qui ont contracté la rougeole pendant leur enfance. Ainsi, les enfants de mères dont l’immunité est induite par le vaccin perdent plus rapidement les anticorps passifs que ceux des mères qui ont eu la maladie naturelle. En conséquence, ces enfants deviennent sensibles au virus à un âge plus précoce et sont exposés à un risque plus élevé.
SUR LES 32 265 CAS TOTAUX, L’ÂGE ET LE STATUT VACCINAUX ÉTAIENT CONNUS DANS 29 481 CAS ; PARMI CEUX-CI, 25 503 (86,5 %) N’ÉTAIENT PAS VACCINÉS, 2 583 (8,8 %) AVAIENT ÉTÉ VACCINÉS AVEC UNE DOSE, 1 304 (4,4 %) AVAIENT ÉTÉ VACCINÉS AVEC DEUX DOSES OU PLUS ET 52 (0,2 %) AVAIENT ÉTÉ VACCINÉS AVEC UN NOMBRE INCONNU DE DOSES.
Il est singulier que sur les 32 265 cas signalés (et non sur les 22 961 cas confirmés), le statut vaccinal de 4 115 sujets (12,1 %) ne soit pas connu. Le pourcentage de cas avec statut vaccinal inconnu était le plus élevé chez les adultes âgés de plus de 30 ans (1 335 sur 4 115 cas, soit 33,0 %). Cette information est lacunaire, précisément parce que le pourcentage de sujets ayant une vaccination antérieure inconnue parait ainsi très élevé.
L’erreur d’interprétation qui peut résulter d’un tel recueil de données est évidente : utiliser des pourcentages simples sans tenir compte de la taille des groupes comparés est incorrect, car lorsque l’on compare deux groupes de taille différente, il faut calculer le taux d’incidence qui est obtenu en divisant le nombre de cas dans le groupe par la population totale de ce groupe. Cela permet de comparer correctement la fréquence d’un phénomène entre deux groupes de taille différente. Lors de l’analyse de l’incidence d’une maladie chez vaccinés et non vaccinés, il ne suffit pas de regarder les pourcentages absolus de cas dans les deux groupes ; il faut considérer le nombre de cas par rapport à la taille de chaque groupe pour obtenir une comparaison correcte. Ce n’est qu’ainsi que vous pouvez comprendre dans quelle mesure le risque est plus grand pour l’un que pour l’autre.Cette approche éviterait les distorsions et permettrait de tirer des conclusions plus fiables d’un point de vue statistique. Il est important d’éviter ces distorsions, et cela ne peut être obtenu qu’avec la pleine disponibilité des données. Car si la vaccination ne confère pas une immunité solide et durable à l’infection à tous les bénéficiaires, cela a des conséquences sur le calcul des seuils nécessaires pour atteindre l’effet brut.
Bien que le vaccin R.O.R présente une capacité élevée à induire une séroconversion (supérieure à 90 %), c’est-à-dire la production d’anticorps spécifiques après l’injection, le temps de l’efficacité de cette protection reste incertain.
Une étude de cohorte menée en République tchèque a montré que la séropositivité la plus élevée (>96%) est observée chez les personnes âgées de 50 ans et plus, infectées naturellement avant l’introduction du vaccin. En revanche, le groupe avec la séropositivité la plus faible (61,5%) était celui entre 30 et 39 ans, suggérant une éventuelle “lacune” de protection chez les adultes nés après le début des programmes de vaccination.
L’efficacité d’un vaccin est essentielle pour prévenir la propagation des maladies. Mais son impact pratique dépend de la contagiosité du micro-organisme, mesurée par le nombre de reproduction de base (R0). Cette valeur dépend de trois facteurs :
– la probabilité de transmission par contact entre une personne infectée et une personne sensible,
– le nombre de contacts d’un individu infecté,
– et la durée de l’infectiosité.
Par exemple, la rougeole a un R0 très élevé, égal à 18-20. Pour obtenir l’immunité collective, il faudrait qu’au moins 95 % de la population soit immunisée au cours d’une période donnée, soit par vaccination, soit par infection naturelle.
Cependant, cela ne serait possible que si le vaccin était efficace à 100 % et si sa protection durait dans le temps. En réalité, l’efficacité pratique d’un vaccin peut être réduite en raison de certaines limitations, telles que l’incapacité à éliminer complètement l’agent pathogène des voies respiratoires (par ex. coqueluche, diphtérie) ou la perte rapide de protection immunitaire (par ex. COVID-19, oreillons).
Pour les maladies à faible R0 (1-3 infections par cas), même un vaccin non parfait peut suffire pour un bon contrôle épidémiologique. Cependant, pour les maladies hautement contagieuses comme la rougeole, un vaccin « imparfait » comme celui utilisé explique pourquoi, malgré la vaccination généralisée et l’obligation de vaccination dans de nombreux pays, la rougeole n’a pas été complètement éradiquée. Alors que l’infection naturelle garantit une immunité durable, le vaccin contre la rougeole, bien qu’efficace, perd une partie de sa protection avec le temps ; ce qui rend possible de nouveaux foyers même dans les populations hautement vaccinées.
Récemment, le Dr Paolo Bellavite a rapporté un article de chercheurs italiens qui montre que pas moins de 20 % des personnes vaccinées ont déjà perdu leur immunité vers l’âge de 20 ans et que la protection de la population est réduite de moitié en 15 ans environ. Les auteurs eux-mêmes signalent que l’immunité donnée par la maladie naturelle est beaucoup plus durable. Une autre étude italienne de 2020 a conclu que chez les sujets ayant reçu deux doses de vaccin contre la rougeole, le titre d’anticorps neutralisants avait tendance à diminuer avec le temps, contrairement à ce qui se passe chez les sujets naturellement immunisés.
L’efficacité non parfaite du vaccin a des répercussions importantes sur le calcul des seuils de couverture vaccinale nécessaires pour obtenir l’immunité de troupeau.
Le Plan national de prévention vaccinale [italien] (PNPV) a fixé l’objectif de 95% de couverture, le considérant comme suffisant pour limiter la circulation du virus même parmi les non vaccinés. Cependant, ce seuil repose sur quatre hypothèses qui en réalité ne sont pas entièrement réalisées :
– que le vaccin garantit une immunisation à 100% des vaccinés,
– que l’immunité acquise est permanente,
– que la vaccination se fait de manière homogène sur tout le territoire,
– et que des personnes de différentes tranches d’âge, cultures, religions et conditions socio-économiques se mélangent uniformément.
Aucune de ces conditions n’est pleinement remplie, pas même dans notre pays, ce qui remet en question l’efficacité de la stratégie vaccinale actuelle.
Plutôt que de poursuivre l’utopie de l’éradication de la rougeole, il serait plus judicieux de se concentrer sur différentes stratégies de confinement. Parmi celles-ci, on pourrait éventuellement envisager l’utilisation du vaccin monovalent contre la rougeole, mais ce vaccin n’existe pas ! Et le vaccin quadrivalent (rougeole-oreillons-rubéole-varicelle) a démontré un risque accru de convulsions fébriles chez les nourrissons entre le 7e et le 10e jour après l’inoculation.
AU COURS DE CES 12 MOIS, 19 DÉCÈS ONT ÉTÉ SIGNALÉS (TAUX DE MORTALITÉ (CFR) : 0,1), DONT 18 EN ROUMANIE ET 1 EN IRLANDE.
Le bulletin de l’ECDC n’indique pas l’âge des personnes décédées, ni si elles souffraient de maladies chroniques, ni si elles faisaient partie de communautés qui vivent encore en Roumanie dans des conditions de forte détresse socio-économique. Dans les régions les moins développées, la principale cause de décès pédiatrique est toujours représentée par les « maladies de la pauvreté », liées à la malnutrition, au manque d’eau potable et d’assainissement, aux infections respiratoires dues à l’utilisation de combustibles solides pour cuisiner et se réchauffer, ainsi qu’à la propagation de maladies infectieuses par rapport sexuel non protégé. Parmi les principales causes de mortalité infantile figurent les complications néonatales post-partum, la pneumonie, la diarrhée, le paludisme, la rougeole et le SIDA. La pauvreté et l’exclusion sociale sont les causes profondes de la mauvaise santé et des inégalités en matière de santé ; ce qui entraîne un écart significatif d’espérance de vie entre les différentes classes sociales et entre les nations riches et pauvres.
La santé individuelle est inextricablement liée à la santé collective : il ne peut y avoir de bien-être pour certains si d’autres sont exclus des conditions minimales de vie décente.
La santé reflète donc le niveau de culture, de liberté et de justice sociale d’un peuple. Chaque maladie et chaque vaccination doivent être évaluées dans le contexte dans lequel vous vivez. En effet, les vaccins réduisent le risque que les personnes immunisées tombent malades. Mais dans les pays riches, à vrai dire, le nombre de personnes sauvées par les vaccinations est très faible, et la fréquence réelle des effets indésirables est inconnue du fait des limites connues de la surveillance passive. Nous avons vu que la majeure partie de la baisse de la mortalité s’est produite bien avant la vaccination de masse. Cependant, la rougeole est une maladie qui a décimé des populations isolées et immunologiquement vierges dans les îles du Pacifique, où elles n’avaient pas eu de contacts antérieurs avec le virus, provoquant encore aujourd’hui des décès pédiatriques évitables dans les pays à faible revenu.
Les décès dus à la rougeole sont souvent associés à la carence en micronutriments, comme la carence en vitamine A. Et cette correction permettrait de les traiter avec moins de risques pour la santé. Cet aspect a été souligné il y a 30 ans. Cependant, le vaccin contre la rougeole est également efficace pour diminuer les décès dus à la rougeole dans les populations sensibles. Dans ces contextes, la vaccination peut contribuer à réduire le nombre de cas et de décès, même si elle ne représente pas une solution définitive, ni ne peut garantir les résultats extraordinaires qui lui sont souvent attribués. Au contraire, elle a un impact très limité sur la mortalité dans les pays riches, où elle bloque principalement les infections et les formes graves de la maladie, puisque peu d’enfants sont aussi sensibles à des tableaux cliniques très graves.
L’obligation de vaccination contre la rougeole imposée par certains pays est un choix autoritaire qui n’a pas grand-chose à voir avec la santé publique. Et, d’après ce qui précède, elle contribue peu à l’immunité communautaire.
Les gens doivent être libres de faire leurs propres choix, être conscients des risques et des avantages réels, pour les vaccins et pour tout médicament. Il est naïf de penser que les vaccinations sont la seule raison pour laquelle de nombreuses maladies infectieuses du passé ont disparu : des facteurs tels que l’amélioration des conditions sanitaires et nutritionnelles ont eu un impact énorme.
Les vaccins ont un sens lorsque les avantages l’emportent clairement sur les risques. Le problème survient lorsque cette évaluation n’est pas transparente ou lorsque l’information est faussée par des intérêts économiques. La population est obligée de se débattre dans une mer de données souvent partielles, tandis que le secteur médical reste conditionné par ceux qui le financent. Accepter les injections sans analyse minutieuse, simplement parce qu’elles sont imposées d’en haut ou poussées par ceux qui en tirent du profit, est une erreur. Plus inquiétant encore, ceux qui administrent ces substances peuvent recevoir des incitations économiques pour le faire.
Les vaccins, comme les antibiotiques et de nombreux autres médicaments utilisés de manière inappropriée, peuvent avoir des résultats positifs ou non, et l’équilibre entre les risques et les avantages n’est pas toujours bien évalué.
L’idée que les gouvernements puissent imposer l’administration de produits pharmaceutiques comme une exigence pour participer à la société est absurde et sans aucun fondement scientifique.
Dr Eugenio Serravale
Mars 2025
Texte original:
https://www.assis.it/morbillo-dati-e-considerazioni-sullultimo-allarme/
ROUGEOLE : DONNÉES ET CONSIDÉRATIONS SUR LA DERNIÈRE ALARME
Posté par Eugenio Serravalle | 23 mars 2025 | Mises à jour sur les vaccins et les vaccinations | 0
Le Dr Eugène Serravalle est diplômé en médecine et chirurgie à Pise – Spécialisé en pédiatrie préventive et puériculture et pathologie néonatale à Pavie. Diplôme en homéopathie classique à l’École d’homéopathie de Livourne. Travaille en tant que freelance dans un cabinet privé à Pise, consultant et responsable de projets d’éducation alimentaire (Mimune de Pise, crèches et écoles maternelles d’Uliveto Terme, Nodica, Calci, Il girotondo et Il Nido d’ape de Pise). Professeur à l’Académie d’homéopathie classique Hahnemanienne de Florence. Conférencier dans de nombreuses conférences, y compris sur le thème de la santé pédiatrique. Président de l’association ASSIS www.assis.it Enfants super vaccinés (Éditions Il leone verde) ; Tout ce que vous devez savoir avant de vacciner votre enfant (Éditions SI) ; Vacciner contre le tétanos ? ; Vacciner contre le papillomavirus ? – (Éditions Salus Infirmorum) ; Vaccinations : à la recherche du risque mineur ; Coronavirus – COVID-19 – Non ! Tout ne s’est pas bien passé (Éditeur : Le Lion Vert)
Notes et sources:
Salmaso S., Gabutti G., Rota M.C., Giordano C., Penna C., Mandolini D., Crovari P. et le Groupe d’études sérologiques, Modèle de susceptibilité à la rougeole en Italie, « Bulletin de l’Organisation mondiale de la santé » 2000;78(8):950-5. CDR Weekly », vol 15 n 12, 24 mars 2005.
Nates S.V., Cumino A. et al., Anticorps contre la rougeole chez les femmes argentines enceintes relatives à l’immunité induite par le vaccin et à l’infection naturelle, « Pediatr Infect Dis J » 18: 937-9, 1999.
Linder N., Tallen-Gozani E. et al., Transfert placentaire d’anticorps contre la rougeole : effet de l’âge gestationnel et du statut vaccinal maternel, « Vaccine » 22 : 1509-14, 2004.
De Serres G. et al., Immunité passive contre la rougeole pendant les 8 premiers mois de vie de nourrissons nés de mère vaccinée ou de mère ayant subi des rougeoles, « Vaccine »1997;15:620-23.
Leuridan L., et al., Early waning of maternal measles antibodies in era of measles elimination : longitudinal study, “BMJ” 2010;340:c1626.
Anichini G et al. Séroprévalence au virus de la rougeole après vaccination ou infection naturelle chez une population adulte en Italie. Vaccins (Bâle) Volume 8(1), 3 février 2020, 66
Bianchi FP et al. Immunogénicité à long terme après le vaccin contre la rougeole vs. infection sauvage : une étude rétrospective de cohorte italienne. Hum Vaccin Immunother Volume 17(7) : 3 Jul. 2021, 2078-2084.
Bolotin S. et al. Enquête sur l’écart de sensibilité à la rougeole chez les nourrissons de l’Ontario. Vacciner. Volume 54, 30 avril 2025, 126908.
Ovsyannikova IG, Schaid DJ, Larrabee BR, Haralambieva IH, Kennedy RB, Pologne GA. Une grande étude populationnelle d’association entre les génotypes HLA et KIR et les réponses aux anticorps du vaccin contre la rougeole. » PLoS.ONE. 2017 ; 12 : e0171261.
Smetana J, Chlibek R, Hanovcova I, Sosovickova R, Smetanova L, Gal P, Dites P. Diminution de la séroprévalence des anticorps contre la rougeole après la vaccination – Écart possible dans la protection contre la rougeole chez les adultes en République tchèque. PLoS.ONE. 2017 ; 12h0170257.
Bellavite P, Cerioni C, Incidence de la rougeole en 2017 et couverture vaccinale : prévisions respectées ? Avril 2018 DOI : 10.13140/RG.2.2.34829.44002
Pour l’anecdote, il ne fait pas bon être à contre courant de la Doxa , à Pise …Galilée a dû s’agenouiller devant le pape , l’officier romain Torpe qui a fait rebaptiser le village d’ Heraclea , en Saint Tropez ….parce qu’il a eu l’occasion d’y arriver un jour sans sa tête…l’ont bien compris…
et si la tour est penchée..elle le restera pour l’éternité…🤣…
Je vais donner mon avis, avec d’autant plus de plaisir qu’on ne me le demande pas.
La rougeole tuait chez nous, mais il y a bien longtemps.
Elle a commencé à ne plus tuer bien avant que le vaccin n’arrive ce qui devrait rendre modeste quand à son efficacité.
Selon moi, la rougeole a été un très bon facteur de sélection naturelle.
Les enfants qu’elle a tués, de toute évidence, ne se sont pas reproduits. Ceux qui ont survécu avaient soit naturellement, soit par une qualité particulière de leur système immunitaire, un système de protection spécifique efficace.
On sait que les enfants du Maghreb et d’Afrique, par exemple, sont plus sensibles.
Mon hypothèse est que la raison en est qu’ils n’ont eu affaire au virus que plus récemment que les enfants occidentaux. La sélection naturelle n’a donc pas encore fait son travail.
Et je pense que les bienfaits que s’attribue le vaccin, y-compris dans cet article, sont complètement surfaits.
Ce vaccin a demi efficace reporte de plus l’âge d’apparition à l’age adulte, ce qui aggrave la gravité des cas.
Les décès avaient donc diminué de 92% (j’ai parfois lu 99%) quand le vaccin sauveur est arrivé. Pas besoin d’être grand clerc pour comprendre qu’en attendant 10 ans de plus, la disparition eut été totale, sans vaccin..
Enfin je citerai le concours médical de 1976:
« La rougeole, une des maladies dites bénignes de l’enfance, mérite pleinement cette appellation en France. » C’est ce que l’on pouvait lire en 1976 dans Le Concours médical. L’année suivante, le Pr Bastin, que l’on ne peut pas soupçonner d’avoir été hostile aux vaccinations, confirmait ce propos en ces termes : « II serait difficile de vacciner systématiquement chez nous où la maladie est bénigne puisque, sur 100 rougeoleux hospitalisés [donc des cas choisis pour leur sévérité], la mortalité est de 0,17.»
Un mort sur les 600 cas les plus graves puisqu’hospitalisés, on ne peut effectivement pas parler de gravité extrême….Ni d’impériosité de la vaccination.
Beaucoup de mes documents sur les vaccins ont tendance à disparaitre d’internet, allez savoir pourquoi…

Mais j’en ai retrouvé un qui est éloquent.
Car c’est bien joli de parler des avantages des vaccins, il faudrait aussi parler de leurs inconvénients.
Ce schéma est extrait d’un article que vous lirez ensuite:
Extrait de
https://www.jedisimon.com/articles/Vaccines%C2%AD%C2%AD_Disclosure.htm
Alors, les médecins vaccinateurs protègent-ils leur petits patients, ou les rendent-ils malades à vie, s’assurant ainsi une véritable rente à vie?
Moi, j’ai tranché en 2009.
Super
Puisqu’on est sur ce sujet, je voudrais rappeler un point essentiel concernant la prolifération virale.
Comme le prouve ce document de l’INA de 1973, les virus se multiplient infiniment plus à 37°C qu’à 40°C.
Ecoutez le professseur Lwoff, en particulier à 14 minutes:
https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/cpf86644119/la-virulence-des-virus
Que ce soit dans la rougeole, où n’importe quelle maladie infectieuse telle que le covid, il est donc primordial et essentiel de respecter la fièvre (très élevée- 40- dans la rougeole).
Mais que font mes chers confrères? Ils donnent du paracétamol. Pas de fièvre, pas de maladie, prétendent-ils.
Ainsi, leur seule action est nuisible,, comme elle l’a donc été dans l’épidémie covid….Le paracétamol, tue, la fièvre sauve (si elle est maitrisée).
Mieux vaut le savoir.
Pardon d’être bavard, mais ce sujet me tient à coeur.
Bonjour Pierre-Henri… ravi de te lire…
J’ai tenté un jour d’expliquer ça à ma belle-sœur MG que c’était idiot de faire baisser la fièvre, elle m’a retourné aussi sec, un peu violent, (je vous laisse apprécier l’argument d’autorité) un: « T’es pas docteur, arrête de raconter des conneries à ma famille ! » en plus qu’une de ses filles est MG aussi, avait-elle peur que je contamine ses enfants, ses proches ???
Pour ne pas envenimer l’embrouille j’ai hésité à lui répondre oui mais tu n’es pas Prix Nobel…
Me ravisant, je m’efforce toujours de rester courtois, je lui ai envoyé seulement le lien vidéo de l’INA… que tu m’avais fait connaître. Quel cadeau ! Merci merci…
L’a-t-elle regardé, je n’en sais rien ?
C’était sur un réseau Famileo dont je suis sorti illico !
J’ai bien sûr communiquer cette démonstration savante imparable maintes fois depuis… et récemment je pensais que pour rassurer les parents, avec des montres connectées qui peuvent indiquer la T° corporelle, il serait facile de surveiller la T° de l’enfant, ou de l’adulte, pour qu’elle ne monte pas trop haut… au-dessus de 40°5 on se met un peu en alerte « orange »… alerte rouge à 41°5. Une douche, un bain tiède peut la faire baisser de manière soft sans avoir recours à des substances chimiques.
Ça éviterait d’encombrer les Urgences pédiatriques.
Certes la fièvre n’est pas toujours confortable…mais elle n’est pas « la » maladie, juste un symptôme de la réaction salutaire du système immunitaire et si par des artifices chimiques antipyrétiques (Paracétamol, Aspirine…) on la fait baisser… c’est le sachant, non seulement idiot mais pas scientifique !
Les jeunes carabins l’apprendront-ils… au lieu de il n’y a pas de traitement spécifique, il n’y a que le vaccin
Moi aussi je suis content de te lire, mon vieux camarade de combat.
Courage, on les aura!!!
Très bien expliqué, merci docteur Serravale. J’ajoute que pour ma part j’ai eu la rougeole dans mes 6 ans, j’étais en pension, j’ai été isolé durant une semaine avec un autre plus âgé, c’est passé comme une lettre à la poste et je n’en ai gardé aucune séquelle. Mes 4 enfants aussi, restés à la maison, un seul soigné par un médecin pour une pneumonie concomitante ou résultant de la rougeole, aucune séquelle.
Je ne suis pas médecin, mais je suis toujours étonnée de cette peur de la rougeole propagée par les média (ou par les labos à travers les média ?!). J’ai eu la rougeole et la seule séquelle que j’en ai gardé c’est le surnom de peau-rouge que mon père m’a donné jusqu’à mon adolescence. Mes enfants ont eu la rougeole et alors qu’on devait partir avec le petit dernier rougeoleux, mon médecin d’alors ne m’a donné aucun médicament puisque les boutons étaient sortis tout allait bien m’a-r-il dit et m’a juste conseillé de faire attention à ce qu’il ne prenne pas froid (c’était à Pâques) ! Mes petits-enfants ont eu la rougeole et tout se petit monde se porte plutôt très bien. Les alertes rougeoles me paraissent donc grandement exagérées au vu de mon vécu.
La rougeole est un marronnier de la Presse pour son côté spectaculaire d’éruptions cutanées chez certains enfants, ça met en émois les jeunes ménages dans les chaumières là où surtout il y a de jeunes enfants.
C’est vendeur, un virus « visible » d’une certaine manière, un peu comme la variole qui a disparu…
Mais aussi dans les médias par opportunisme politique comme récemment au États-Unis, car, à peine Trump élu, la nomination de R. Kennedy Jr à la tête du ministère de la santé pouvait faire craindre quelques soucis pour les actionnaires de l’industrie pharmaceutique comme pour l’idéologie vaccinale… et bingo la riposte médiatique ne s’est pas faite attendre !
Certes concomitance n’est pas causalité, mais… une info qui tombait à pic pour plomber sérieusement les velléités salutaires du Make America Healthy Again
Il y a un mois
TF1 Info Une épidémie « pas inhabituelle » ? Un enfant meurt de la rougeole au Texas pour la première fois en plus de 20 ans
RFI États-Unis: l’antivax Robert Kennedy Jr revoit sa position après la mort d’un enfant de la rougeole
Courrier International Au Texas, l’épidémie de rougeole révélatrice de l’Amérique antivax
La rougeole tue à nouveau aux États-Unis
Il y a 3 semaines
TF1 Info L’épidémie de rougeole « s’étend rapidement » aux États-Unis, deux morts et plus de 200 cas
Encore faudrait-il être sûr des diagnostics….
Quand j’étais petit, ma rougeole était typique: 40°C, et des macules grosses comme des billes et rouges écarlate. Guérie en huit jours de bonheur (sans école).
Au fur et à mesure du temps, ce sont devenu de légères taches rosées, pas très distinctives. Roséole, rubéole, cinquième maladie, va savoir…
Je serais bien incapable de diagnostiquer une rougeole aujourd’hui.
Alors ces deux cas (affirmés comme certains, et sans qu’on sache le statut vaccinal)…
Mais quand bien même: deux cas sur 322 millions d’habitants ne justifient pas de vacciner 3,6 millions d’enfants qui naissent par an aux USA, eu égard aux risques du vaccin, exposés plus haut, sans compter l’autisme (pour moi une certitude: un enfant sur 44, soit 81.000 enfants par an).
Primum nocere et fric first est depuis longtemps la devise des labos.
Et ça m’étonnerait beucoup que JFK change d’avis pour un ou deux cas mortels: seul RFI en fait mention.
Les Amish ne vaccinent pas. Pourtant,
La population Amish nord-américaine a augmenté d’environ 223 000 depuis 2000, passant d’environ 177 910 en 2000 à 400 910 en 2024, soit une augmentation de 125 %.
la croissance provient presque entièrement de la communauté amish.
Bande d’irresponsables….
Et pas un seul cas d’autisme….
À ce rythme, les amish devraient atteindre le million d’adeptes (adultes et enfants) vers 2060. Et sans vaccin!!!
J’ai calculé que s’ils avaient un taux d’autisme égal à celui des USA, et s’ils ont 4000 naissances par an (c’est surement beaucoup plus vu qu’ils ont 5 enfants par famille), ils devraient avoir 91 autistes par an. Ils n’en ont toujours aucun (s’ils en avaient, ne doutez pas que ça ferait la une des merdia). Et ça dérange beaucoup Big Pharma.
https://www.pouruneécolelibre.com/2022/08/la-population-amish-augmente-de-110.html
Ce qui est invraisemblable, voire indécent, c’est la mise en avant de deux décès supposés, quand 81.000 autismes annuels sont recensés aux USAsans que personne ne les souligne.
Et le cas amish (non vaccinés, aucun autisme) est là pour mettre en évidence la responsabilité des vaccins dans cette pathologie qui n’arrête pas d’exploser.
Et les statistiques n’ont pas fini de s’enrichir sur la responsabilité des vaccins, quand les chiffres sur sur les dégâts du vaXXin covid, se révèlent jour après jour.
Le scandale sera énorme: il arrive, inexorablement. C’est sans doute le début de la grande révélation sur les scandales vaccinaux depuis des décennies.
Peut-être l’arrivée de cette nouvelle médecine, prônée par JFK, dans laquelle je pourrai peut-être me retrouver à nouveau: il faut que la honte change de camp.
Merci infiniment docteur pour vos prises de position qui allient bon sens et courage .
Je vous suis depuis quelques années et je suis toujours très intéressée par vos écrits..
J’ai énormément partagé votre article sur les vaccins… »un médecin ignorant… »
Vu que je suis à la retraite, je n’ai pas besoin de courage, mais merci quand même. Mais j’en ai eu, quand je travaillais encore. Ou de l’inconscience, peut-être…
Ce que je risque, c’est quoi, maintenant?
Qu’on m’enlève mon diplôme?
Mais ce diplôme réduit à un bout de papier Q par un conseil de l’ordre dévoyé ne vaut plus grand chose à mes yeux, et ça ne me privera pas.
Amitiés.
Oui je sais que vous êtes à la retraite – d’ailleurs je me souviens que votre fille aurait même voulu que vous la preniez dès le début du covid – mais vous faites preuve de courage et de détermination depuis longtemps et ce sont des qualités qui restent ancrées au plus profond de l’être…
J’apprécie vos interventions pleines de bon sens ,sur ce site .
Merci
Docteur, moi je vais vous remercier pour les mêmes raisons que Monique F et, aussi, pour m’avoir fait découvrir les plaques Tesla, j’en ai une sous mon oreiller et, est-ce une coïncidence, je dors mieux. Et, pourtant, les sources d’inquiétude n’ont pas diminué. Alors grand merci.
Juste comme ça , pour l’exemple ; quand j’était môme , à l’internat (dans le Val de Marne), nous étions 250 en primaire et autant au secondaire , en 7 ans je ne me souviens pas de cas de rougeole .Rubéole ? roséole?
inconnues au bataillon comme on dit.
Y a bien eu quelques rouquins mais c’était ni une maladie ni contagieux (méme pas de quoi faire des plaisanteries).
Me croirez vous si je vous dit qu’on ne s’en portait pas plus mal vu qu’à l’infirmerie une des infirmiére était du genre qu’on veux pas y aller. L’aurait pu jouer Follecoche à la place d’Alice Sapritch dans vipère au poing .
Peut-être un détail mais dans l’article il est écrit « SUR LES 32 265 CAS TOTAUX, L’ÂGE ET LE STATUT VACCINAUX ÉTAIENT CONNUS DANS 29 481 CAS ; PARMI CEUX-CI, 25 503 (86,5 %) N’ÉTAIENT PAS VACCINÉS, 2 583 (8,8 %) AVAIENT ÉTÉ VACCINÉS AVEC UNE DOSE, 1 304 (4,4 %) AVAIENT ÉTÉ VACCINÉS AVEC DEUX DOSES OU PLUS ET 52 (0,2 %) AVAIENT ÉTÉ VACCINÉS AVEC UN NOMBRE INCONNU DE DOSES.
Il est singulier que sur les 32 265 cas signalés (et non sur les 22 961 cas confirmés), le statut vaccinal de 4 115 sujets (12,1 %) ne soit pas connu. »
Sauf erreur de ma part, comment avec ces chiffres on trouve 4115 sujets de statut vaccinal inconnu?
Je suis toujours très mal à l’aise avec les démonstrations qui ne permettent pas de justifier les chiffres annoncés.
« PARMI CEUX-CI, 25 503 (86,5 %) N’ÉTAIENT PAS VACCINÉS, »
Mais où sont les morts de cette terrible maladie?
Et s’il n’y en avait pas, pourquoi vacciner, avec tous les risques que ça comprend?
Pourquoi vacciner si à 20 ans on est bien moins loti face à la maladie que si on avait affronté et vaincu ce virus à l’âge où il est sans danger?
Je n’ose pas parler, même ici, des thérapies par ondes qui ont été proposées aussi contre la rougeole, il y a déjà longtemps, du temps de Royal Rife et de sa machine génératrice de fréquences. On les trouve aujourd’hui, dites consolidées :
Measles – 727, 787, 880, 342, 442, 443, 467, 520, 521, 552, 1489, 745, 757,
763, 712
Measles, rubella (German or 3 day measles) – 431, 459, 510, 517, 727, 787,
880
Measles, rubeola (9 day measles) – 342, 467, 520, 784, 787, 962, 1489
Measles, rubella vaccine – 429, 459, 832, 926, 505
Measles vaccine – 214, 725, 747, 783, 962
Sur le site https://www.frequencyrising.com/royalrife_frequencies.htm
Je n’ai pas trouvé de fréquences propres à la myelofibrose dans cette longue liste.
J’aimerais bien que quelqu’un me tuyaute sur ces machines génératrices de fréquences. Ou un bouquin qui les décrit.
Tu as ça?
J’ai 68 ans… je n’ai jamais entendu parlé d’enfants morts à cause de la rougeole (élevée par une mère infirmière à l’hôpital publique). Mes arrières grands-parents, mes parents, mes frères et sœurs, leurs enfants et petits-enfants, mes enfants mon mari et moi-même (sans parler des copains des uns et des autres), nous avons tous eu la rougeole et, même en 1994 (année de la rougeole de ma fille), toutes les mamans qui étaient au courant, venait chez moi pour que leurs enfants attrapent la rougeole, ça a toujours été le cas. Pourquoi ? Parce que la rougeole des enfants n’est pas mortelle mais que celle des adultes est très dangereuse par conséquent on faisait tout pour que nos enfants aient la rougeole très jeune.
Je ne comprend pas la nécessité d’un vaccin anti rougeole ! Pour moi c’est une aberration !
Reponse:
Mais rassurez-vous: il parait que ce n’est pas grand-chose, à la limite du rentable….
Versons une petite larme!
Et on ne parle pas du CA des médecins qui vaccinent…C’est juste 12% de leur CA, 30% pour les pédiatres, si je me souviens bien.
Et ça, c’était il y a 9 ans.
Depuis, il y a eu le Covid: 19,50 euros la dose
Ce qui nous fait 618 millions de doses, soit 12 milliards d’euros. Pour un produit qui ne protège pas, n’empêche pas la transmission, et cause des dégats considérables qui sont en train d’être révélés au grand public (mais dont nos media grand public ne parlent pas):
https://www.brujitafr.fr/2025/04/99-millions-de-vaccines-les-revelations-qui-font-trembler-bigpharma.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail
Suivez l’argent….Toujours…
C’est un peu hors sujet, mais puisqu’on parle des bénéfices de Big Pharma, je vais me permettre d’évoquer mon cas personnel, tout à fait édifiant.
Je suis atteint d’une maladie rare (1/10.000), la fibromyalgie, une sorte de leucémie lente, qui affecte la lignée sanguine et provoque une splénomégalie, entre autres.
On m’a proposé un traitement, le Jakavi, qui entre autres, réduit le volume de la rate. Elle mesurait 22 cm, elle est, 18 mois plus tard, à 19cm.
La boite de 60 coute 4.211 euros, soit 140 euros par jour, et 51.233 euros par an.
Oui, c’est ce que je vous coûte, chers amis.
Et j’ai honte, car j’ai passé ma vie à économiser sur mes prescriptions.
Peut-être grâce à ça (ou pas?) je vais vivre ((peut-être) dix ans de plus, et je vous couterai 1/2 million d’euros…
C’est deux fois ma retraite, pour deux comprimés par jour…
J’ai calculé que le principe actif, coute 4.678.000 euros le kilo…..
Méditez la-dessus…
Docteur, je participe volontiers aux soins de gens comme vous …pas de ceux qui se sont fait injecter pour aller au restaurant ou partir en vacances ..pas ceux qui mangent n’importe quoi et prennent ensuite des tonnes de médicaments pour essayer de réduire les effets indésirables de leurs excès …
En ce qui concerne votre maladie. je suis désolée pour vous et j’espère que vous trouverez..malgré tout ….un traitement…
Avez vous essayé de vous tourner vers les Heilpraktiker allemands ?
J’ai personnellement été soignée d’une maniere magistrale par un Heilpraktiker à Cologne …
N’avez – vous pas envie d’essayer le fenbendazole ou l’ivermectine dont on vantent les bienfaits pour le cancer et la fibromyalgie ..?
Ne soyez désolées ni l’une ni l’autre: j’ai admis le principe de ma mortalité, et ça ou autre chose, il faut bien mourir de quelque chose.
J’ai d’ailleurs quelque impatience à savoir ce qui se passe quand on migre de l’autre côté, car ce que je crois en savoir me parait tout à fait passionnant (sans pour autant que je sois vraiment pressé…).
L’ivermectine, je l’envisage sérieusement, car la piste parasitaire me semble très intéressante dans sa relation avec divers cancers (mais pas seulement: j’en prescrivais pour le covid, même au cours de mes gardes au samu, ce qui m’a valu des froncements de sourcil….).
Il y a d’ailleurs un tas de façons de combattre le cancer, et nombre d’entre elles sont classifiées dans ce livre, qu’il faut normalement payer pour l’obtenir:
http://www.cancertruth.info/merci_pour_votre_achat.html/sqaj039481823uurwqe9aifjasndfj9pw38u.pdf
Si ça peut vous donner des idées…
Il y a quelque temps, j’ai essayé le laetrile, dont l’histoire est passionnante, en particulier au travers du combat que lui a livré Big Pharma:
https://resistance71.wordpress.com/2012/11/04/sante-g-edward-griffin-un-monde-sans-cancer-lhistoire-de-la-vitamine-b17/
Voilà de quoi occuper vos longues soirées de Printemps!
Merci de votre intérêt.
Merci infiniment pour ces informations, docteur ..
Je suis ravie de savoir que vous croyez dans la survivance de l’âme..
J’y suis personnellement arrivée avec ces gens merveilleux qu’étaient le pr Marc Henry ,Jacqueline Bousquet. , ou le Dr Charbonnier évidemment qui est encore avec nous..et bien d’autres…
Profession Gendarme publie un article du Dr Gérard Delépine à propos des mensonges de l’AFP sur RFK et la rougeole.
Voici ce qu’écrit InfoVac du. à propos de la rougeole en France :
« Depuis le début de l’année, la France connaît une recrudescence de rougeole. Entre le 1ᵉʳ janvier et le 14 mars 2025, 180 cas ont été déclarés, contre 83 durant la même période en 2024. Sur ces cas recensés, 14,4% sont des nourrissons et 21,1% des enfants âgés de 1 à 4 ans. Conclusions : vaccinez en temps et en heure, contrôlez les carnets de santé et rattrapez, pensez au diagnostic et aux mesures à prendre. »
https://www.infovac.fr/actualites/bulletin-n-4-avril-2025
Le Dr Tess Lawrie met en lumière une carte postale de la Society for Suppressing Compulsory Vaccination (Société pour la suppression de la vaccination obligatoire), que certaines personnes chanceuses en Angleterre ont reçue en 1875.
Elle présente quatre raisons de ne pas vacciner les enfants contre la variole. «Ne vous laissez pas tromper. Réfléchissez par vous-même», prévient la carte.
Quatre raisons de ne pas faire vacciner vos enfants
1. La vaccination n’offre aucune protection contre la variole.
À Birmingham, l’année dernière, près de 600 personnes, pour la plupart vaccinées, sont mortes de la variole, bien que le vaccinateur public ait reçu, en 1873, en honoraires et récompenses pour ses vaccinations réussies, 1173 livres sterling !
Newmarket, une autre communauté sur-vaccinée, a récemment été touchée par une épidémie de variole.
2. La vaccination diminue tellement la vitalité des gens qu’elle les rend plus vulnérables à d’autres maladies.
Remarquez la forte augmentation de la rougeole, de la coqueluche et de la scarlatine depuis que la vaccination est obligatoire.
3. Le risque est grand de contaminer leur sang par des maladies détestables et incurables. En 1872-1873-1874, 1074 nourrissons et enfants de moins de 5 ans sont morts de la syphilis dans la seule ville de Londres. Des milliers d’enfants ont probablement été vaccinés et contaminés.
Voir les essais sur la vaccination du Dr PEARCE, du Dr COLLINS et d’autres : ainsi que le témoignage de l’éminent chirurgien J. Hutchinson, Esq, dans le Medical Times Gazette, 1er et 8 février 1873, pour des révélations révoltantes sur ce point.
4. La mort par pyémie ou érysipèle suit souvent l’opération ; 189 enfants de moins de cinq ans sont morts d’érysipèle à Londres en 1874.
Ne vous laissez pas tromper. Réfléchissez par vous-même. L’insertion d’une matière corrompue et malade (faussement appelée lymphe vaccinale) dans le sang d’enfants sains ne peut produire que son fruit légitime : la corruption, la maladie et la mort.
Ce pays ne sera jamais débarrassé de la variole tant que la vaccination ne sera pas interdite.
Publié par la Société pour la suppression de la vaccination obligatoire.
Août 1875. W. YOUNG, secrétaire honoraire, 8, Neeld Terrace, Harrow Road, W.
Traduction Marie-Claire Tellier
https://marie-claire-tellier.over-blog.com/2025/04/infection-par-injection-une-carte-postale-de-1875-revele-que-les-vaccins-antivarioliques-ont-cause-la-variole.html
Cliquer pour agrandir l’image
Qyand je pense aux marques que nous avons tous sur les bras ou les jambes avec ce fichu vaccin …
Oui tout à fait Monique, je porte encore ces stigmates cicatricielles de cette médecine vaccinale sur mon épaule droite, et je garde souvenir que ces plaies purulentes ont mis des semaines à cicatriser… en plus que cette variolisation (le terme est plus adéquat que vaccination qui renvoie à une inoculation par seringue, une scarification un peu comme pour le BCG pour nous inoculer l’agent infectieux) m’avais mis sur le flanc pendant un bon mois… alors que je pétais la santé physique, j’étais très sportif assez haut niveau. De mémoire, ce n’était pas si lointain, en 1973 ou 74 pour situer…
A postériori, cette « variolisation » par scarification opérée sur ma sœur et moi-même était débile, je n’ai pas d’autre mot, la variole ne sévissait pas…! et tant pis pour la mémoire de mon père qui était médecin, radiologue, (paix à son âme…), mais c’est lui qui m’a inoculé le poison qui n’a pas eu d’effet notable sur ma sœur.
Ces deux doses étaient normalement destinées à mes parents puisqu’ils voyageaient, recommandées par l’Agence de Voyage qui colporte depuis longtemps — et encore aujourd’hui — des « obligations vaccinales » en lieu et place de vaccinations seulement recommandées…
Les seules qui existent au monde, sont la fièvre jaune pour la Guyane française et depuis quelques années pour le Pèlerinage à la Mecque, contre la méningite de mémoire.
Ma mère avait été docilement chercher ces vaxxins à la pharmacie, ils attendaient dans le frigidaire… je m’en souviens…
Sauf que ayant changé de destination à la dernière minute, pour ne pas perdre les vaxxins, mon père nous a vaxxinés ma sœur ainée et moi. L’absurdité intellectuelle est que mes deux plus jeunes frères ne l’ont pas été… cherchez l’erreur !
Vrai que pour le filles, la préférence s’orientait sur les jambes, ça aurait pu être disgracieux sur leurs petites épaules frêles…ce qui n’a rien de scientifique !
Ainsi va la médecine parfois…
Cette petite histoire personnelle et ses déboires, m’ont mis en alerte avec les vaccins… si ça peut expliquer…ma vigilance
Merci pour ce témoignage..
Je cherchais contre quoi j’avais été vaccinée pour partir rejoindre mon mari en Afrique…la fièvre jaune…j’ai été terriblement malade…
Mais sinon ,j’ai personnellement eu la chance de ne pas avoir eu beaucoup de vaccins ..
Au fond ces 5 années de Covid & cie nous laissent moralement épuisés et j’avoue être parfois désespérée quand je vois l’état de la France …mais dans le même temps nous avons découvert tellement de mauvaises choses ..avec la possibilité d’y remédier , que je me console.
Libérateur…
Lu dans The Defender du 2 avril :
https://childrenshealthdefense.org/defender/ch-measles-scare-pima-county-vaccine-reaction
Rapporté par KWOA
Un cas suspect de rougeole dans le comté de Pima a été confirmé comme étant une réaction rare au vaccin , a annoncé le Département des services de santé de l’Arizona le 1er avril. L’enfant d’un an, dont on craignait initialement qu’il ait la rougeole, se rétablit et bénéficie désormais d’une protection de 93 % contre la maladie grâce à sa première dose de vaccin.
Le département de la Santé du comté de Pima, en collaboration avec les autorités sanitaires de l’État et l’hôpital local, a traité le cas avec prudence, le considérant comme contagieux. Les adultes nés après 1957 sont encouragés à consulter leur carnet de vaccination en raison des épidémies actuelles dans plusieurs États. La rougeole peut être prévenue par la vaccination, deux doses du vaccin RRO étant efficaces à 97 %.
Le département de la Santé du comté de Pima indique que les effets secondaires du vaccin peuvent ressembler aux symptômes de la rougeole. Ces réactions sont rares et non contagieuses. À ce jour, on recense 483 cas de rougeole dans différents États, mais aucun en Arizona.
Rapporté par News. Nation :
Le Dr Phil McGraw se dit préoccupé par l’état de santé des enfants aux États-Unis, citant des statistiques alarmantes tout en défendant l’initiative Make America Healthy Again ( MAHA ) de l’administration Trump.
« Nous avons l’une des générations de jeunes les plus malades de tous les pays développés », a déclaré lundi le Dr Phil dans l’émission « CUOMO » de NewsNation. « Nous sommes actuellement 33e sur 38 pays développés en termes de prévalence des maladies chroniques chez les jeunes. » Cette personnalité de la télévision a souligné une augmentation spectaculaire des maladies chroniques chez les enfants américains, précisant que les taux sont passés d’environ 2 % à 3 % dans les années 1960 à environ 40 % aujourd’hui.
Il a déclaré qu’il s’agissait d’un « problème grave qui peut être éliminé en une génération, si nous faisions simplement quelques choses différentes qui sont tout à fait réalisables ».
Le Dr Phil a souligné plusieurs changements clés nécessaires pour répondre à ces problèmes de santé, notamment :
« Environ 70 % de nos jeunes ne peuvent actuellement pas se qualifier pour le service militaire », a déclaré le Dr Phil, attribuant cela à des maladies évitables, notamment l’obésité, le diabète de type 2 et l’hypertension.
Il faut rappeler ici que les pays qui vaccinent le plus sont très mal placés en ce qui concerne la mortalité infantile.
C’est ainsi que les USA, champions du monde de la vaccination, sont à la 55ème place mondiale, (à égalité avec l’ukraine), avec un taux de 6,30.
Dix-sept pays ont moins de 3/1000, dont l’Espagne.
La France, qui se défend pas mal sur ce plan, est à la 35 ème place avec 4,2 décès pour 1000 naissances.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_par_taux_de_mortalit%C3%A9_infantile
Moralité: plus on vaccine, et plus on meurt, ce qui n’est pas le moindre des paradoxes….
Pour être plus clair, sur 600.000 petits français qui naissent chaque année, 2.520 vont mourir avant un an (4,2/1000)
Avec les taux en Islande ou au Montenegro, (1,5 et 1,46/1000), il n’y en aurait que 900.
Pourquoi ces1620 morts de trop?
Hélène Banoun fait part d’un fait troublant :
Un médecin vacciné attrape la rougeole en soignant les enfants du Texas!
https://x.com/BanounHelene/status/1907416626628087978
Concernant la fièvre dans la suite du commentaire de Dr Pierre-Henri Bredontiot 31 mars 2025 17h53
https://www.aimsib.org/2025/03/30/rougeole-que-comprendre-des-dernieres-alarmes/#comment-77541
Sauf erreur, l’hypothalamus a une fonction de thermorégulateur et maintient la T° corporelle à + ou – 37 °… c’est une homéostasie naturelle pour maintenir une T° bénéfique à l’organisme. C’est fantastique !
Les antipyrétiques viennent « artificiellement » interférer sur ce processus naturel qui pilote le système immunitaire en cas d’infections.
La fièvre a son utilité. Chacun sait qu’une augmentation de T° dilate les matériaux, le froid à l’inverse les contracte.
Je formule l’hypothèse que l’augmentation de la T° corporelle aurait pour fonction de faciliter la diapédèse des globules blancs (leucocytes) pour qu’ils se dirigent vers l’intrus, infections bactériennes, virales… ou pour cicatriser une blessure
« Les globules rouges eux-mêmes, malgré leur apparence de mobilité et de diffusion, sont limités comme champ de vie à un système vasculaire clos, ne représentant que le douzième en poids de l’organisme. Le globule blanc seul, par son pouvoir de diapédèse lui rendant perméables les parois, vit essentiellement de la vie générale de l’organisme, au contact des tissus, dans toutes les régions de l’économie. Il doit être considéré par excellence comme le témoin du milieu vital. » ##
La diapédèse permet de franchir la couche des cellules endothéliales des vaisseaux, et donc la migration des leucocytes à travers la paroi des capillaires, lors d’un processus inflammatoire.
Les globules rouges sont confinés dans les vaisseaux sanguins, les globules blancs sont des passe-murailles ils peuvent se déplacer partout dans le corps et vont s’agglutiner là où c’est nécessaire, pour neutraliser les intrus, faire les éboueurs (phagocytose), ou pour restaurer des tissus
## Page 183 du PDF ou 171 du livre « L’EAU DE MER MILIEU ORGANIQUE, constance du milieu marin originel, comme milieu vital des cellules, à travers le série animale ».
Par René Quinton, Assistant du Laboratoire de Physiologie pathologique des Hautes Études, au Collège de France.
Paris MASSON ET Cie ÉDITEURS Librairie de l’Académie de Médecine,(1904)
le PDF : http://www.vliz.be/imisdocs/publications/214765.pdf
Source image https://www.bickel.fr/la-fievre-un-processus-vital/
cliquer pour l’agrandir
L’Homme, et en particulier le médecin, s’est toujours cru plus fort que les lois de la vie, même quand elles sont parfaites.
Autrement dit, il se prend pour Dieu…
Cet orgueil invraisemblable est responsable de bien des erreurs.
On assiste en ce moment à cette apogée de la vanité, quand l’homme se mêle de tripoter le génome, pourtant un chef-d’œuvre de perfection.
Jusqu’ici, seul Lucifer s’était mis à ce point en travers du plan divin.
Ça ne lui a pas porté chance…
Trois triplés sont devenus autistes en même temps en moins de 4 heures, après un vaccin contre le pneumocoque.
Vous voyez, il n’y a pas que ROR.
Réjouissons-nous: ils n’auront pas de pneumonie!!!
https://reinfovf.com/video/44867/2023054_Les_tripls_McDowell_sont_devenus_autistes_le_jour_mme_de_leur_vac
La coïncidence, en plus de la concomitance, va être difficile à avaler…
Je préviens les lecteurs que j’ai eu de grosses difficultés à accéder à cette vidéo (de 3:26) et ce quel que soit le navigateur, chacun me prévenant d’un danger, que j’ai choisi d’accepter. Ce que j’ai constaté, c’est la neutralisation de mon presse-papier (que j’utilisais pour ouvrir le lien dans un nouveau navigateur). Tout ça ressemble davantage à de la censure déguisée plutôt qu’au vol de données, y compris bancaires.
Pour ceux qui craindraient pour leurs données, un autre lien pour visionner la vidéo en question, sans
risqueavertissement :https://www.cielvoile.fr/2023/09/les-triples-mcdowell-sont-devenus-autistes-le-jour-meme-de-leur-vaccination.html
Un des principaux arguments des médecins pour faire baisser la fièvre avec des antipyrétiques (paracétamol, aspirine), est que si elle est trop élevée, il y aurait « des risques » de convulsions…
Peut-être, je n’ai pas de données sur cet argument…
Quel niveau de risques ? en %… par rapport à la T°
Est-on seulement certain que la seule T° en serait responsable, ou serait-il possible que d’autres facteurs connexes pourraient les provoquer ?
Je profite du sujet sur la fièvre pour recycler un ancien commentaire publié sous l’excellent article de Jean Umber
Pas de paracétamol dans la Covid, erreur thérapeutique majeure!
https://www.aimsib.org/2021/08/22/pas-de-paracetamol-dans-la-covid-erreur-therapeutique-majeure/comment-page-1/
« Il faut bien sûr la surveiller de près si elle part en excès, mais jusque 41°, si elle est + ou – inconfortable suivant les sujets, je ne crois pas qu’elle soit dangereuse, au contraire puisqu’elle stimule à proportion la réponse immunitaire. Il se trouve de nombreuses sources thermales aux vertus thérapeutiques reconnues dont l’eau est à 39° voir 40° et plus.
Par le hasard d’un voyage en Slovaquie, j’ai testé une source dont l’eau sortait à une T° très constante de 42° dans la grotte Parenica *, une T° qui peut être supportée au moins quelques minutes, le site indique qu’il est recommandé de ne pas dépasser 20 minutes. Étant personnellement de corpulence assez mince 1,83 m / 65 kgs, je n’ai pas tenu plus de 10 mn, c’est simplement votre corps qui vous pousse à en sortir. Certaines personnes se rafraîchissent un peu et y retournent.
La région est de plus très pittoresque… »
http://slovaque.guide.kat.free.fr/th-sklteplice.html
Mon épouse et mes 3 enfants sont restés les 20 mn
La grotte n’est pas sous surveillance, j’imagine que s’il avait un quelconque danger il n’en serait pas ainsi… et la source thermale serait fermée depuis longtemps si c’était dangereux.
Cela peut donner un point de référence, sachant aussi, qu’il ne peut y avoir de comparaison avec une T° extérieure, aérienne, identique (voire supérieure) comme j’ai pu en connaître en Haute Égypte, et dans l’État du Sonora au Mexique, région très aride, en grande partie désertique. Sans hydratation, sans ombre, c’est mortel !
Avec l’immersion on trempe dans un bain-marie, pas de déshydratation, mais pas de refroidissement possible sauf à sortir de l’eau.
Les naufragés connaissent la situation inverse, même avec un gilet de sauvetage, l’hypothermie est très rapide, les fonctions végétatives ralentissent, elles ne peuvent pas lutter, perte de connaissance et mort s’en suivent…
Quelqu’un aurait-il des données médicales, académiques, sur ce qui est considéré comme de l’hyperthermie fébrile…
Un bébé meurt après avoir reçu 6 injections pour 12 vaccins – Les médecins disent que « rattraper » les enfants sur les vaccins est courant et dangereux
Le calendrier des CDC recommande que les enfants de 12 mois reçoivent : une troisième dose du vaccin contre l’hépatite B, une troisième ou une quatrième dose du vaccin contre l’haemophilus influenzae de type B (Hib), une quatrième dose du vaccin contre le pneumocoque, la troisième dose du vaccin contre la poliomyélite, une ou plusieurs doses du vaccin contre la COVID-19, une ou deux doses du vaccin contre la grippe, une dose du vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (RRO), une dose du vaccin contre la varicelle et une dose du vaccin contre l’hépatite A.
Les médecins peuvent également choisir d’administrer une dose du vaccin contre le VRS.
C’est une réussite: ce bébé ne mourra d’aucune de ces maladies….
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