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Persistance de l’immunité naturelle versus vaccinale, le choc

Une réflexion qui doit nous tarauder l’esprit sans relâche : nos élites en Santé Publique font-elles juste montre d’une nullité consternante dans leurs « domaines de compétence » ou bien s’accrochent-elles à des idées fausses constamment infirmées par la science afin de retarder au maximum le moment où elles devront admettre leur totale incompétence ? La théorie industrielle du vaccin qui protège mieux que l’immunité naturelle vit ici ses derniers instants, il était temps. Les KO approchent, merci à Jean-Baptiste Valtin (*), chercheur en immunologie, de nous l’expliquer à la lumière de deux travaux très… frappants. Bonne lecture estivale…   

Introduction

N’oublions pas, d’une part, que ce qui a fait la gravité et le caractère exceptionnel de la pandémie était un fort afflux simultané de personnes souffrant de symptômes respiratoires graves dans les services de soins critiques.

Le paramètre pertinent pour l’évaluation de l’efficacité de la protection naturelle (suite à une 1ère infection à SARSCoV2), ou vaccinale, est la protection contre les formes graves.

Cette connaissance est importante pour pouvoir anticiper l’impact réel d’une « vague » de contaminations mais aussi juger du bénéfice individuel ajouté par la vaccination ou des rappels supplémentaires, maintenant qu’une large part de la population est naturellement immunisée. On trouve par exemple des anticorps contre le SARSCoV2 chez 99% des enfants non vaccinés de 11-15 ans depuis le mois d’avril 2022 en Angleterre [1].

D’autre part, les critères « toutes infections à SARSCoV2 » ou « tests positifs » sont davantage soumis à des biais comportementaux dans les études observationnelles (je viens de faire ma 3e dose donc je ne vais pas me faire tester bien que j’ai de la fièvre…).

Pour cela, il faut des données fiables qui recensent des Covid graves. Et non des « hospitalisations Covid » qui comprennent, plus que jamais avec Omicron, une forte proportion de personnes hospitalisées pour autre chose mais ayant eu un test positif.

C’est malheureusement ce type de données qu’a utilisées la DREES (Ministère de la Santé et de la Prévention) pour publier un modèle médiocre d’efficacité vaccinale visant à promouvoir les doses de rappel en début d’année.

Il faut également distinguer les individus ayant été précédemment infectés ou non pour juger de la valeur ajoutée de la vaccination ou des rappels, contrairement à la récente étude EPI-PHARE qui mélange ces deux catégories [2].

L’étude de Goldberg et al.

Une étude israélienne publiée récemment dans le New England Journal of Medecine [3] a été abondamment relayée et est trompeusement intitulée « déclin de l’immunité naturelle » (« waning of natural immunity »).

Elle est reprise pour justifier l’administration de doses vaccinales supplémentaires car on constate effectivement des réinfections dans la cohorte d’individus précédemment infectés mais non vaccinés qui est suivie. Mais la véritable question est : ces réinfections chez les non-vaccinés donnent-elles lieu à des Covid graves ? Les auteurs prétendent par contre ne pas avoir observé suffisamment d’évènements de Covid grave pour pouvoir effectuer des comparaisons.

Cependant, on peut déjà voir sur les données non ajustées que la fréquence de Covid graves chez ces individus (« recovered unvaccinated ») est très faible, y compris chez les personnes âgées, en comparaison de ceux ayant reçu 2 ou 3 doses.

 

L’étude dite « qatarie » de Chemaitelly et al.

Heureusement une récente étude qatarie, disponible pour l’instant sous forme de « preprint » vient répondre à ces questions fondamentales [4] : Il s’agit en fait d’une actualisation d’une étude publiée précédemment par les mêmes auteurs dans le New England Journal of Medecine [5], espérons qu’elle y sera également accueillie favorablement et que les éditeurs ne failliront pas à publier ces données importantes et solides.

Contrairement à l’étude israélienne qui fonctionne en individus*jours d’exposition, la cohorte qatarie bénéficie d’une méthodologie plus robuste par appariement sur les covariables les plus importantes (comorbidités, période de suivi etc.) pour limiter les biais de comparabilité des individus.

Contrairement aux données de Santé Publique France notamment, les cas hospitalisés sont rigoureusement attribués ou non à la Covid lors de la relecture des dossiers par des cliniciens.

Résultats : Malgré la possibilité de réinfections, il n’est pas décelé de décroissance de l’immunité naturelle contre la Covid grave.

La protection conférée par une précédente infection contre la Covid grave, reste forte et stable proche de 100% y compris avec Omicron, et ceci à plus de 14 mois de la 1ère infection.

  • Autres détails importants : la cohorte suivie comprend de nombreuses ethnies différentes car l’essentiel de la population résidant au Qatar est constituée de personnes expatriées, ce qui étend sa validité à d’autres pays. La protection conférée par l’immunité naturelle était comparable en force et en durabilité dans la sous-cohorte des individus >50 ans.

Ces résultats vont encore une fois dans le sens d’une évolution similaire de celle des autres coronavirus humains. Après une phase initiale comportant des formes graves, une immunité naturelle durable contre les formes graves s’installe dans la population avec toutefois des réinfections bénignes fréquentes qui jouent le rôle de rappels vaccinaux [6].

  • Autre résultat intéressant : ils montrent que l’immunité naturelle contre la réinfection (quelle que soit la gravité) dans la période pré-Omicron atteignait son optimum à 7 mois après la 1ère infection (efficacité calculée ici à 90%), alors que c’est précisément à 6 mois puis à 4 mois après l’infection que le gouvernement français a fixé arbitrairement la péremption de l’immunité naturelle. Cette immunité semble décroître ensuite beaucoup plus lentement que l’immunité vaccinale (encore 70% à 16 mois de la primoinfection).

Cette prédiction de péremption s’appuyait sur la cinétique de décroissance des taux plasmatiques d’anticorps IgG, dont on voit encore une fois ici que ce n’est pas le paramètre pertinent pour évaluer l’immunité naturelle. Espérons que les « experts » à l’origine de ces spéculations seront capables de faire leur mea culpa.

Actuellement, la protection vis-à-vis de la réinfection non grave a probablement diminué du fait de la profonde divergence antigénique d’Omicron par rapports aux souches précédentes. Mais il est fort possible que les personnes immunisées naturellement contre Omicron seront aussi durablement protégées sur le critère « toutes infections » en ce qui concerne les sous-variants d’Omicron, à l’image de ce qu’on observe sur les variants pré-Omicron entre eux.

En effet, à court terme, les mêmes auteurs qataris observent déjà une forte protection de l’immunité naturelle contre toutes réinfections avec les sous-variants Omicron BA.4 et BA.5, lorsque l’infection précédente a eu lieu avec les souches Omicron BA.1 ou BA.2. [7]

A noter par ailleurs que :
Omicron est moins pourvoyeur que Delta de Covid longs (symptômes persistants au-delà de 4 semaines) sur cette analyse multivariable des données britanniques qui ne porte que sur des individus vaccinés.

De façon intéressante, les personnes ayant reçu une dose de vaccin plus récemment (<3 mois) ont plus tendance à développer des symptômes persistants. [8]

Les cris d’alarmes poussés par certains sur la dangerosité accrue de BA.5 partent d’une étude in vitro [9], c’est-à-dire de peu de poids en regards des données cliniques disponibles qui, elles, sont rassurantes : l’analyse multivariable de 3800 patients de la « vague » BA.4/5 en Afrique du Sud ne montre pas de différence de sévérité avec BA.1 mais bien une réduction de la gravité intrinsèque en comparaison des variants précédents, même après ajustement sur l’antécédent d’infection et la vaccination. L’immunité acquise par l’infection antérieure et/ou la vaccination reste fortement protectrice. [10]

Ceci vient également confirmer que les mesures d’anticorps totaux ou neutralisants dans le sang ne sont pas un paramètre suffisant pour prédire la protection (naturelle ou vaccinale) contre les formes graves dans le cadre de la Covid19 et contre différents variants. On parle en effet beaucoup de ce paramètre. Une raison est qu’il est classiquement utilisé pour d’autres maladies et vaccins car repose sur des échantillons sanguins faciles à obtenir et à répéter.

Malheureusement, l’immunité dans les voies aériennes, qui sont le lieu de l’infection par la Covid19, requiert des mesures plus compliquées, donc il faut s’en tenir aux données cliniques en priorité.

L’autre raison est que les vaccins fonctionnant par injections intramusculaires font augmenter automatiquement les quantités d’anticorps dans le sang. Ainsi, cette mesure est utilisée, à tort, pour prédire une efficacité vaccinale miraculeuse grâce à l’injection de nouvelles doses (« immunobridging »), dire que les doses précédentes ne sont plus suffisantes, mais aussi dénigrer l’immunité naturelle qui, elle, réside dans les voies aériennes.

Selon les résultats apportés par la cohorte dite « qatarie », la protection conférée par une précédente infection contre la Covid grave, reste forte et stable à travers le temps et les variants, proche de 100% y compris avec Omicron.

Conclusion

Ces données encourageantes vont dans le sens d’une sortie durable de la véritable crise sanitaire, celle qui correspondait à de nombreux cas de Covid grave saturant les ressources hospitalières semble révolue. En effet, la part de la population mondiale qui est naturellement et durablement protégée contre la Covid grave est considérable et croissante, surtout depuis les « vagues » d’Omicron et ses sous-variants.

Il faut maintenant que les autorités prennent la mesure de ces nouvelles connaissances et adaptent leurs stratégies en conséquence pour qu’une sortie de la crise sanitaire « politique » soit envisageable.

 

 

Jean-Baptiste Valtin (*)
Juillet 2022

 

 

 

Notes et sources :
(*) Pseudonyme, chercheur CNRS en immunologie
[1] https://www.ons.gov.uk/releases/coronaviruscovid19casesinschoolpupilsenglandupto6april2022
[2] https://www.epi-phare.fr/app/uploads/2022/07/epiphare_rapport_3eme_dose_vaccins_covid19.pdf
[3] https://www.nejm.org/doi/10.1056/NEJMoa2118946
[4] https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2022.07.06.22277306v1
[5] https://www.nejm.org/doi/10.1056/NEJMc2200133
[6] https://www.science.org/doi/abs/10.1126/science.abe6522
[7] https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2022.07.1.22277448v1
[8] https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(22)00941-2/fulltext#articleInformation
[9] https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2022.05.26.493539v1
[10] https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2022.06.28.22276983v2

19 réponses

  1. A la lecture de cet article je me suis demandé s’il existait d’autres maladies transmissibles connues et contre lesquelles on avait conduit une vaccination quasi mondiale et chez lesquelles on pourrait retrouver tout ou partie ce qui est observé avec la covid.
    J’ai pensé à la rougeole pour laquelle il était établi que la maladie dans l’enfance suivie des rappels naturels générés par la circulation des virus chez les enfants entretenait une immunité quasi totale chez les adultes comme chez les enfant de moins d’un an.

    On sait, même si le contraire est affirmé sur la place publique, que la vaccination n’empêche pas la transmission. Chacun constate aussi que les formes graves apparaissent chez des enfants de moins d’un an qui ne sont plus protégés par les anticorps maternels même si la maman avait été vaccinée dans l’enfance ainsi que chez des adultes. On a vu des rougeoles se manifester chez des personnes de plus de 50 ans et même de plus de 70 ans, ce qui ne se produisait pas avant la vaccination généralisée.

    De plus, il existe 26 stéréotypes de virus de la rougeole. Si tous sont sensibles au vaccin élaboré à partir d’un virus du groupe A, certains y sont beaucoup moins sensibles que d’autres. Aussi la vaccination généralisée a sélectionné les virus les moins sensibles au vaccin comme D8. Un nouveau sérotype serait apparu, sans doute généré par la pression vaccinale.

    J’ajoute encore que l’immunité globale est la somme de 2 immunités : celle acquise par la maladie et celle acquise par la vaccination qui est venue compléter la première, d’où la réduction du nombre de cas de rougeole. Mais, la contrepartie à ce phénomène est que l’immunité acquise par la maladie se réduit chaque jour avec la disparition de ceux qui avaient connu la rougeole et leur remplacement par des personnes qui n’auront connu de la rougeole que sa vaccination. Comme la durée d’efficacité de l’immunité vaccinale est limitée dans le temps, on voit la problématique qui se dessine à terme.

    On pourrait trouver dans tout cela quelques correspondances avec l’épidémiologie de la covid.

    1. Nous avons tous été exposés à la rougeole, dans les années 50 (je suis née en 44). La moitié de ma classe – 42 élèves – mon petit frère,etc. Pas moi. Ce n’était pas considéré comme une maladie grave, pas plus que la varicelle. La tuberculose et la polyo, oui, ça faisait peur. L’hygiène a rendu la polyo rarissime dans notre civilisation, bien avant le « vaccin », et la pénicilline, à partir d’octobre 1947, a traité la tuberculose. Je n’ai jamais eu le BCG non plus. Ma mère, née en 17, est décédée en 2019, sans pathologie, et sans….aucun médicament. PS : j’ai travaillé 38 ans dans l’industrie pharmaceutique. Témoin fiable et documenté…. 😉

      1. Je ne pense pas que la pénicilline ait été utilisée contre la tuberculose, sauf à titre d’essai. Par contre ce fut la streptomycine (1949) et l’isoniazide (Rimifon nom commercial) qui furent les premiers grands antituberculeux à l’époque.

    2. « J’ajoute encore que l’immunité globale est la somme de 2 immunités : celle acquise par la maladie et celle acquise par la vaccination qui est venue compléter la première, d’où la réduction du nombre de cas de rougeole. »

      Cette phrase est une affirmation gratuite qui tiend de votre conviction religieuse et pas de la science. Je sais que l’on a pris l’habitude de trouver à la vaccination tout un tas d’aspect positif qui permet de parler au grand jour. Mais il n’existe aucune étude qui montre que la vaccination vient compléter l’immunité globale. (*)

      Ce que l’on sait c’est que la vaccination généralisée à fait une pression de sélection sur les virus circulant, à empêché le contact avec les virus comme cela se faisait avant et donc laissant les gens de plus de 30 ans démunis face à la maladie, à laissé démunis les bébés que l’on ne peut pas encore vacciner puisque leur maman ne leur transmet plus d’anticorps (qu’elle n’a plus).

      Ainsi pour le dire autrement la vaccination généralisé de la rougeole, loin de « compléter » une immunité globale (vérantanplan sort de ce corps) nous a mis dans une merde noire : les gens qui sont vraiment sensibles à cette maladie ne peuvent pas être protégés par le saint vaxXxin (trop jeunes ou trop vieux) et personne ne sait comment s’en sortir.

      La méthode la plus intelligente (et donc gardons loin la science) étant de petit à petit de diminuer les gens à vacciner pour permettre au virus de circuler librement. Je propose de former le milieu para-médicale à reconnaître une rougeole pour donner aux parents les bons conseils : laisser les gamins aux chaud le temps qu’ils guérissent et inviter les voisins.

      * ou alors il faut s’entendre sur ce qu’est l’immunité. si l’immunité est la capacité a trouver à un moment T des anticorps dans une prise de sang…

      * De mon coté j’entends le sens de immunité comme capacité à préserver _globalement_ la vie des gens

      1. Nous attendons tous, pour dans quelques années, des épidémies dévastatrices de rougeole dans les EHPAD, sur des générations de vaccinées dans l’enfance puis non vaccinables ou non répondeurs ensuite…

      2. Sur la rougeole et sa vaccination :

        Extraits d’une thèse relatant de nombreuses études sur la vaccination contre la rougeole (Grenoble 2002) [1] :

        « Une épidémie de rougeole s’est déclarée aux États Unis dans une population où 99% des enfants avaient été vaccinés (Gustafson; 1987). Ces échecs peuvent s’expliquer quand le vaccin est administré aux enfants de moins de 12 mois (Shaby, 1977) en présence des anticorps maternels contre la rougeole (Barrata, 1970). On estime que ces anticorps ont généralement disparu à 12 mois mais ils persistent encore plusieurs mois chez certains enfants et diminuent l’efficacité de la vaccination. Le taux de décroissance des anticorps maternels est inversement corrélé au niveau socioéconomique.

        La rougeole qui sévit dans les populations vaccinées est différente de la rougeole classique. Elle présente parfois des formes asymtomatiques ou des signes cliniques atténués. Le diagnostic clinique s’avère très difficile, ce qui augmente considérablement le nombre de personnes malades qui échappent au diagnostic. Le virus de la rougeole peut alors circuler sans être détecté dans une population vaccinée, ce qui augmente faussement l’estimation de l’efficacité de la vaccination (Orenstein 1988). »

        « Plusieurs études mettent en évidence une diminution significative du taux d’anticorps avec le temps. Paradoxe entre la grande efficacité du vaccin contre la rougeole et l’apparition des épidémies soutenues au sein des populations vaccinées. Il existe une différence d’antigénicité significative entre certaines souches sauvages et les souches vaccinales, qui rend les premières plus résistantes aux anticorps induits par la vaccination. De telles souches seraient à l’origine de l’infection observée dans les populations vaccinées (page 130). Le passage du virus de la rougeole dans les populations vaccinées exposerait le virus à une immunosélection et à la production de variants qui seraient éventuellement moins efficacement neutralisés par l’immunité induite par le vaccin (page 76). »

        « Les mères immunisées par la vaccination ont peu d’anticorps et sont donc prédisposées à transmettre un faible taux d’anticorps à leurs enfants (Markowitz, 1996 ; Zanetta, 2002). Les enfants nés de mères vaccinées perdent plus tôt leurs anticorps maternels et sont donc susceptibles à un très jeune âge. »

        « La vaccination ROR induit des taux de séroconversion plus faible chez des enfants âgés de 15 à 18 mois, enrhumés, par rapport à des enfants non enrhumés (Pabst, 1992 ; Maldonado, 1995). En Chine, on a observé une diminution des anticorps pendant les quatre années suivant l’administration du vaccin. Huit ans après la vaccination, 12,9% des sujets n’avaient pas d’anticorps détectables (Xiang & Chen, 1983). »

        « Le VIH augmente la transmission du virus de la rougeole et empiète sur les efforts d’éradication de cette maladie :
        la prévention est entravée par l’immunogénicité réduite du vaccin contre la rougeole chez les personnes infectées par le VIH. (Oxtoby,1989). La période de contagion est rallongée chez les sujets immunodéprimés (plus de 45 jours). »
        Page 53 :
        « La stimulation naturelle serait plus efficace que la revaccination qui n’induit qu’une réponse de courte durée spécialement chez les enfants qui ont été vaccinés très tôt dans l’enfance (Stetler et al., 1986). Dans l’un et l’autre cas, la réponse à la stimulation est inversement proportionnelle au taux d’anticorps préexistants (Christenson & Bottiger, 1994).
        « Au regard de toutes ces études,nous pouvons dire que l’immunité acquise par le vaccin contre la rougeole semble être un continuum, allant d’une protection totale et durable à une protection minimale ou nulle, en passant par une protection partielle ou temporaire. Cette flexibilité de la réponse immunitaire est responsable de la circulation occulte du virus de la rougeole dans la population vaccinée. »

        [1] Titre de la thèse : SOUCHES AFRICAINES DU VIRUS DE LA ROUGEOLE :
        ETUDE DE L’INTERACTION VIRUS-CELLULE ET ANALYSES PHYLOGENETIQUES

        https://www.yumpu.com/fr/document/view/38634696/souches-africaines-du-virus-de-la-rougeole-etude-

      3. « Au regard de toutes ces études,nous pouvons dire que l’immunité acquise par le vaccin contre la rougeole semble être un continuum, allant d’une protection totale et durable à une protection minimale ou nulle, en passant par une protection partielle ou temporaire. Cette flexibilité de la réponse immunitaire est responsable de la circulation occulte du virus de la rougeole dans la population vaccinée. »

        « Au regard de toutes ces études, on ne peut pas dire grand chose, mais comme je suis un médecin je peux dire que la vaccination protège probablement quand même un peu mais que le virus continue de circuler. Ce qui est paradoxal puisque le but du vaccin est aussi d’empêcher de circuler, mais c’est pas si pire que çà pourrait être et il faut continuer bien entendu parce que comme dirait raoult à propos du vaccin covid : il n’est pas idiot de penser qu’il pourrait avoir un effet protecteur pour les vieux et les personnels de soins. »

        je persiste et signe : la vaccination généralisée de la rougeole nous a mis dans une merde noire dont on ne sait pas comment on va s’en sortir.

        Duration of immunity following immunization with live measles vaccine: 15 years of observation in Zhejiang Province, China.

        https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2393239/

        Ce qui est un peu autre chose qu’une thèse merdique qui agrège des études choisies pour arriver à ce qui est attendu depuis le début : c’est pas si pire.

        On arrive au nœud gordien du soucis : le choix des outcomes. si le but de la vaccination est de faire des anticorps et pas de protéger la population durablement, alors ça marche. si le but est de protéger durablement une population, c’est une toute autre histoire.

        Tout le monde sait que corrélation ne vaut pas causalité.. comment ils nous montrent que « la vaccination ça marche » ?

      4. Je suis entièrement d’accord avec vous Herve_02, la vaccination généralisée (mondiale) contre la rougeole “nous a mis dans une merde noire dont on ne sait pas comment on va s’en sortir“.
        Mais si elle a pu nous conduire à une telle situation c’est parce qu’elle a eu une certaine action. Si elle avait été neutre, un placebo si vous voulez, la vaccination n’aurait rien changé et nous aurions 800 000 cas de rougeole par an en France (une classe d’âge) comme avant la vaccination généralisée des enfants qui débuta dans notre pays en 1983. La plupart seraient bénins, conférerait une immunité solide et durable. J’ai 5 petits enfants entre 2,5 ans et 16 ans, aucun n’a eu la rougeole jusqu’à présent. Faut-il s’en réjouir ? Je n’en suis pas si sûr.
        Mais il faut bien pouvoir expliquer cette évolution épidémiologique indiscutable de la rougeole. Difficile de soutenir qu’elle n’aurait aucun lien avec la vaccination. Donc le vaccin a des propriétés importantes dont on ne peut nier les effets. Alors on peut choisir de les étudier ou de ne pas faire cet effort et de tout rejeter en bloc.

        Début octobre 2017 j’arrivais à Amiens pour participer au congrès Adelf-Sfsp où je présentais une communication orale sur les tests statistiques en épidémiologie [1]. Sur la quai du bus de nombreux congressistes attendaient qu’un bus puisse nous prendre car la ville n’avait pas prévu le transport de plusieurs centaines de congressistes … Alors on causait ! Je voulais tester les participants sur la rougeole et je lance “les vaccinés peuvent transmettre le virus de la rougeole“. C’était gonflé car à l’époque la ministre de la santé n’arrêtait pas de dire que les vaccinés stoppaient la circulation du virus. Une congressiste me répondra “C’est connu mais on ne peut pas tout dire !“

        Deux jours plus tard je vais réitérer mais cette fois ci au cours d’une session où une épidémiologiste Suisse présentait une communication sur « l’élimination de la rougeole en Suisse“. Après son intervention où elle affirmait que la rougeole était éliminée de la Suisse, j’interviens pour rappeler que le virus peut réserver quelques surprises et en particulier parce qu’il peut circuler sans être détecté dans des populations vaccinées à 99% puis ressurgir par des épidémies comme cela s’était déjà vu. Elle ne cherchera pas à contester ce que j’avais dit ni même à défendre son affirmation sur l’élimination définitive de la rougeole en Suisse. NON ! Elle battra en retraite en se contentant de dire qu’il fallait vacciner contre la rougeole car la maladie pouvait être très grave…
        Vous voyez ainsi qu’en se documentant sur les recherches effectuées sur la rougeole et sa vaccination on peut contre-attaquer en battant en brèche les certitudes qu’ils avancent et ce même dans un congrès d’épidémiologistes, ce que votre attitude herve_02 ne permettrait pas de faire.

        [1]Le résumé : http://www.adelf-sfsp.fr/?p=15493. puis vous pouvez accéder au diaporama de ma présentation.

      5. « Dans un livre d’une étonnante franchise et clairvoyance intitulé « The Fallacy of Vaccination », publié en 1899, le Dr Alexander Wilder attirait l’attention sur la « conviction croissante » des « penseurs et observateurs plus profonds » que la vaccination était non seulement « totalement inutile en tant que moyen de prévention », mais qu’elle était « en fait le moyen de disséminer à nouveau la maladie là où elle est pratiquée ». »

        https://arnauddebrienne.wordpress.com/2022/08/04/inventer-des-diagnostics-pour-dissimuler-les-dommages-causes-par-les-vaccins-une-escroquerie-aussi-vieille-que-la-vaccination-elle-meme

        vous allez être content, on y parle également de la variole 😉

      6. La question de fond en médecine n’est pas de savoir si un traitement fonctionne ou pas. par exemple si vous avez un début d’infection à la main, en coupant le bras vous avez réglé le problème. et je parle pas de comment régler définitivement les cancer du seins avant qu’ils n’arrivent. 🙂

        La question est de savoir si c’est le BON traitement individuel et/ou collectif et à court/moyen/long terme.

        Ainsi le vaccin est peut être un traitement individuel à court terme mais en aucun cas un traitement collectif à long terme. Hors comme le positionnement du vaccin est un traitement collectif (immunité de groupe) à long terme (éradication) c’est plus un problème qu’une solution.

        Nul ne peut affirmer qu’une personne identifiée vaccinée est protégé contre la maladie et qu’elle l’attraperait et en mourrait si elle n’avait pas été vaccinée. Parce que la médecine n’est pas une science. C’est quelque chose à la croisée entre art et religion.

        Personnellement, je pense que la vaccination est néfaste à long terme pour l’espèce parce qu’elle empêche le corps d’apprendre à se défendre « pour de vrai » et donc notre « force » de survie que nous avons mis 7 millions d’années à construire va être détruite en quelques générations. Cela ne veut pas dire laisser mourir les faibles, cela veut dire protéger et SOIGNER (ce que la médecine ne semble plus faire – combien de gens sont mort du non soin pendant le covid ? 150 000 ?) et laisser le corps évoluer avec son milieu. et je parle pas des effets néfastes des vaccins : on le voit au grand jour avec les injections covid : durée de vie réduite à cause des problèmes cardiaques et explosion des cancers…

        En finlande, pays très « propre » les enfants sont médicalement en moins bonne santé qu’ailleurs car leur corps ne sait pas se défendre.

  2. Comme toujours, un article excellent et indispensable pour « secouer le cocotier » .Merci à l’auteur qui donne 2 hypothèses : « nos élites en Santé Publique font-elles juste montre d’une nullité consternante dans leurs « domaines de compétence » ou bien s’accrochent-elles à des idées fausses ». Il pourrait en exister une 3ème : Et si elles le faisait exprès ? Mais…Chuuut ! Complotisme…

  3. Totally agree with Bernard Guennebaud on the subject of the natural immunity….

    Natural protection against Covid: is it possible?

    I’m sure you already know the benefits of vitamin D3, vitamin C, or even zinc.

    I strongly encourage you to supplement yourself every day.

    1. You are entirely right about daily 1g VitC, 4000 IU vitD and 15 mg Zn, the best protections against overall.

  4. Si je m’en réfère à ce qu’écrit Michel de Lorgeril, l’utilisation des vaccins depuis le début de leur existence ne fait quasiment pas l’objet d’un quelconque suivi de pharmacovigilance, ou du moins il semble extrêmement difficile d’avoir accès à des données larges et pertinentes. Donc, et pour faire court, quand un Fauci s’entretient avec Delfraissy au sujet de l’avancée de la campagne de vaccination en France celui-ci dit qu’il fait tout ce qu’il peut pour empêcher l’utilisation de l’Hydroxychloroquine !!! Il y a donc bien, non un problème d’incompétence, mais un immense problème de corruption mondialisé et organisé depuis longtemps en amont. L’objectif ? Réduire la population mondiale, en tuant le plus possible de personnes, et en fragilisant au maximum celles qui ne seraient pas mortes. Interdire de soigner avec des médicaments connus, pas chers et non toxiques, sans parler de l’interdiction pour les médecins de faire leur métier, sont des indicateurs de la flagrante volonté de nos dirigeants mondiaux d’éradiquer une partie de la planète, en tout cas de la fragiliser, pour ensuite plus facilement la soumettre !!! Schwab, Gates et tous les Young leaders comme Macron, Trudeau, etc. sont en place (adoubés par Schwab du Forum Economique de Davo) pour installé un Gouvernement Mondial ! D’ailleurs ils ne s’en cachent plus. Gates l’avait dit à 4 reprises dans des interviews : il était envisageable pour lui de réduire la population d’environ 15 % grâce au systèmes de santé et aux vaccins. Nous y sommes !!!

  5. Coucou, merci, bien a vous toustes,

    Tension d’approvisionnement en thrombolytiques en France ?

    On se demande pourquoi ?

    https://twitter.com/Dover63A/status/1555288353838440450

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    Vaccination des enfants contre la variole du singe : des réponses de la HAS qui laissent perplexe

    3 AOÛT 2022

    Le 20 juin 2022, la Haute Autorité de santé proposait qu’on vaccine les enfants « au cas par cas » contre la variole du singe alors qu’aucune étude pour évaluer la sécurité et l’efficacité du vaccin Imvanex/Jynneos/Imvamune n’a été réalisée chez les moins de 18 ans. Nous l’avions contactée pour en savoir plus. Elle nous a répondu.

    https://www.nexus.fr/actualite/vaccin/enfants-variole-reponse-has/#.Yuzj3FQZ8rw.twitter

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    Le Dr. Meryl Nass alerte sur les nouvelles injections qui arrivent.

    https://twitter.com/Planetes360/status/1555057160547188736?cxt=HHwWgIC-vfOP1pQrAAAA

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  6. Excellent article.
    Pour mettre tous les commentateurs d’accord : lisez les livres de la collection « Vaccins » du Dr Michel de Lorgeril !

    1. le delorgeril qui disait que raoult était un charlatan parce que son « traitement » n’avait pas été évalué scientifiquement ?

      pas la peine de lire ses livres, aucun vaccin n’a été évalué avec la rigueur que l’on demandait à raoult pour « prouver » que son traitement marche. Et si on ajoute que la covid peut tuer, que le traitement était donné aux malades et que le vaccin est donné à des gens bien portant… on sait faire des opérations simples.. 1+1 fera toujours 2.

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