Nous accueillons à nouveau (*) avec un très grand plaisir le Docteur Didier Cosserat, ce puits de science, qui nous adresse aujourd’hui une petite carte postale un peu moqueuse vis-à-vis des déplorables préconisations d’apports en iode qui persistent sempiternellement à être proposées par nos élites. Ces doses sont ridicules et dangereuses, on le sait bien maintenant (**). En voici une illustration douloureuse s’agissant de l’incidence des cancers de prostate selon les niveaux d’apports en iode, particulièrement sous sa forme moléculaire, di-iode ou I2 (***). Bonne lecture.

France versus Okinawa : iode urinaire et cancer de la prostate
L’iodurie médiane de la population générale française est de 101 µg/L (1), avec 38 % des enfants en dessous de 100 µg/L selon le projet Thyromobile (2), pendant qu’à Okinawa, elle dépasse 750 à 1 000 µg/L, soit 7 à 10 fois plus.
Le cancer de la prostate est le premier cancer masculin en France, avec 59 885 nouveaux cas en 2023, soit 81 cas pour 100 000 hommes (3).
Sur l’Ile d’Okinawa et au Japon, l’incidence est de 20 à 25 pour 100 000, soit 3 à 4 fois moins.
L’iode moléculaire (I₂) induit l’apoptose, l’arrêt du cycle cellulaire et de la réponse immunitaire cytotoxique CD8+ sur les cellules prostatiques tumorales via la delta-6-iodolactone et l’activation de PPARG (4).
L’iodure et l’iode moléculaire réduisent la prolifération, induisent l’apoptose sur les lignées LNCaP et DU-145, et freinent la croissance tumorale sur xénogreffes (5).
Une étude prospective NHANES confirme un risque prostatique réduit de 29 % dans le groupe à iodurie élevée (HR=0,71) (6).
Les Japonais immigrés aux États-Unis voient leur risque augmenter, confirmant le rôle causal du mode de vie et de l’iode alimentaire (7)
L’OMS fixe le seuil « d’apport excessif et potentiellement dangereux” à 300 µg/L, soit exactement le niveau à partir duquel la protection oncologique commence à être documentée, et trois fois en dessous des valeurs d’Okinawa.
Ces normes ont été élaborées dans les années 1990 exclusivement pour prévenir les dysthyroïdies, sans qu’un seul oncologue ne soit apparemment impliqué dans leur rédaction.
Résultat (savoureux) : la population qui vit le plus longtemps au monde et qui a le moins de cancer de la prostate se situe donc dans la « zone rouge » de l’OMS, et ce depuis des siècles
Conclusion, on est donc officiellement en “excès dangereux” quand on mange des algues à Okinawa, … mais on va très bien, merci.
Dr Cosserat Didier
Juin 2026
Notes et sources
(*) https://www.aimsib.org/2026/03/15/produits-laitiers-une-mise-a-jour-pour-2026/
(**) https://www.aimsib.org/2024/09/01/pas-de-fatalite-autour-des-carences-en-iode-le-livre/
(***) Trois produits contiennent des formes combinées et égales d’iodure de potassium et de di-iode: Iodoral®, Iodix® et Lugol.
(1) CERIN/enquête nationale 2021)
(2) Poussel et al., 2003
(3) INCa — Panorama des cancers en France, édition 2024. GLOBOCAN /
(4) Aceves C. et al. — Int J Mol Sci (MDPI), août 2025 — Molecular Iodine Induces Anti- and Pro-Neoplastic Effects in Prostate Cancer Models.
(5) Nava-Villalba M. et al. — Prostate, 2013 — Uptake and antitumoral effects of iodine in human prostate cancer cell lines.
(6) Renehan A. et al. — Nutrition and Cancer, 2007 — Prospective study of iodine status and prostate cancer risk (NHANES).
(7) Kimura M. — Int J Urol, 2018 — Epidemiology of prostate cancer in Asian countries.
Katagiri R. et al. — J Epidemiol, 2016 — Iodine excretion in 24-hour urine in healthy Japanese adults.
Vacquier B. et al. / Projet Thyromobile — Thyroid, 2003 — Iodurie en France, enfants scolarisés.
Quintero-García M. et al. — ScienceDirect / Steroids, 2023 — Protective effects of iodine on rat prostate inflammation.
Culp M. et al. — European Urology, 2024 — Recent patterns and trends in global prostate cancer incidence.
Fondation ARC — Les cancers en chiffres France, 2025.
Bravo pour ce constat , un bémol seulement , certaines algues contiennent beaucoup de métaux lourds !
Donc se recharger en iode bien sur , difficile de trouver sous formes de complément de bonne qualité en France et assez dosé ..
bonjour m reliquet
suivant vos recommandations je conseille entre 12 et 15 mg pour les soucis de sein
faut il donc beaucoup plus pour la prevention prostate voire accompagnement de souci prostatique ?
bravo pour toutes vos infos passionnantes bien cordialement
Bonjour,
Les femmes nécessitent de probablement plus d’iode que les femmes qui ont un tissu mammaire à saturer, pour les hommes la dose de 12.5mg de Iodix ou Iodoral convient parfaitement
A bientôt
Merci pour l’information.
À propos du seuil de l’OMS, il ne s’agit pas d’un « apport » mais de la concentration d’iode urinaire. Je ne suis pas en train de défendre ces valeurs : personnellement je me supplémente d’environ 700 µg d’iode par jour via mon complément multivitaminé et du Lugol, ce à quoi il faut ajouter ce qui vient par l’alimentation, sans être certain que ce soit suffisant (ou trop).
Ma dernière analyse : 700 µg/g de créatinine, ce qui ferait environ 900 µg/L si je calcule bien.
Est ce que manger des huitres serait une solution ?
Dix à douze huîtres, c’est en moyenne 100 microgrammes d’iode. Ce coquillage apporte bien d’autres minéraux, comme du phosphore et des vitamines, notamment de la vitamine B12.
Les aliments les plus riches en iode 😉
Mais attention toutefois à bien comprendre le métabolisme du corps humain. Si vous ingérez une certaine quantité d’iode, sachez que près de 80% seront éliminés dans vos urines et que vous ne bénéficierez en réalité que de 20% de cet apport. C’est une bonne chose à retenir…
Est-ce une blague ? Sinon voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/Teneur_en_iode_des_aliments
Tous les hommes ayant des ennuis de prostate devraient lire çà. Bravo.
Merci beaucoup pour cette info, serait-il utile de prendre des compléments alimentaires d’Iode (plutôt que des algues maintenant) lorsqu’on présente un cancer de la vessie stade 1 (polypes), une HBP ? Si ces infos existent , merci si vous pouvez me renseigner.
Les données de l’INCa sont-elles fiables ? elles me donnent plutôt l’impression de prêcher pour sa paroisse
on peut comprendre, trouver des financements, des dons, promouvoir la recherche…
L’INCa a un statut un peu bâtard de « Groupement d’Intérêt Public » (GIP) genre partenariat public / privé, qui se rapproche historiquement du statut GIEC (Groupement d’Intérêt Économique).
Ce qui n’est pas complétement neutre, indépendant… en terme d’orientation de la santé publique, comme de la recherche.
L’INCa est affilié au ministère de la santé
https://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_national_du_cancer_(France)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Groupement_d%27int%C3%A9r%C3%AAt_public
« Le cancer de la prostate est le premier cancer masculin en France, avec 59 885 nouveaux cas en 2023, soit 81 cas pour 100 000 hommes (3). »
3) INCa — Panorama des cancers en France, édition 2024. GLOBOCAN /
Presque 60 000 « cas nouveaux », ça donne de la consistance à son existence institutionnelle… même si ça brasse du vent…
Les ennuis de prostate seraient-ils tous « cancéreux » ? on peut en douter…
« premier cancer masculin », c’est pas vrai !
tumeur maligne de la trachée, des bronches et du poumon +ou- 21 000 décès /an
autres tumeurs malignes +ou- 13 000 /an
à égalité tumeur maligne du côlon, rectum et anus et tumeurs de la prostate environ 9200 /an
Source : Chiffres du Cepidc Inserm
tableau en illustration ci-dessous (cliquer pour agrandir)
et donc parmi les « cas », il y aurait 15 % de décès (de tumeurs > tu-meurs), ce qui fait un relativement bon taux de survie grâce à différents traitements, ou par chirurgie… sachant aussi que les pathologies protastiques touchent essentiellement les plus de 65 ans
A titre de comparaison, cancer féminin (source INCa) 61 214 « nouveaux cas de cancer du sein » en France métropolitaine en 2023
Âge médian au moment du diagnostic : 64 ans
décès +ou- 12 800 / an entre 2018 et 2023, (ibid voir tableau en illustration)
Sur les données générales de cancers (« tumeurs + » dans le tableau), il n’a aucune diminution du nombre de décès par cancers entre 2018 et 2023… +ou – 171 000 /an ce qui devrait questionner, représenter un défi pour la médecine…
L’INCa sert-il à quelque chose, depuis le temps qu’il existe (création en 2004)…à part « orienter » des directions de recherches, des protocoles et nouvelles molécules « innovantes » (pléonasme) contre les cancers (qui ne marchent pas), canaliser une même théorie métabolique sur « le cancer »…
L’iode fait peut-être partie de la solution…
Données générales
Effectifs de décès par cause et sexe entre 2018 et 2023
Appuyer sur le + pour déplier le tableau par causes plus détaillées.
https://www.cepidc.inserm.fr/donnees-et-publications/grandes-causes-de-deces-et-tendances-recentes
Quelle est donc la conduite à tenir. Que fait-il manger ou quel complément prendre pour atteindre ses taux bénéfiques ?
Merci pour ce passionnant article. Sur le plan pratique et donc thérapeutique, quelle est la démarche à suivre. Type d’iode, quantité, durée etc. Merci d’avance
Bonjour,
je prends le iodix depuis un an mais 1/2 cachet et maintenant plutôt espacé.
Comme attendu, mon dosage de iodurie était à 5000 et ça a inquiété ma doctoresse micro nutritionniste.
Je vais prendre un rdv avec le dr Reliquet pour avoir un suivi sans inquiétude ( le temps de composer le dossier, ce qui ma foi n’est pas si facile).
merci à vous 1000 fois. On a beau savoir que vous avez raison, on a peur d’expérimenter par nous meme sans l’aval d’un médecin ( un vrai).
La certification Bio ne protège pas de la vaccination : Le label AB (Agriculture Biologique) impose uniquement que l’alimentation des animaux soit biologique. La vaccination, même avec des technologies innovantes comme l’ARNm, n’est pas interdite par la charte bio et n’impacte pas la certification.
De plus, il n’y a pas d’étiquetage spécifique indiquant le type de vaccin utilisé pour les œufs de consommation courante. Les vaccins autorisés contre la Grippe Aviaire pour la campagne en cours (2025-2026), deux types de vaccins sont homologués et utilisés en France, y compris dans les élevages bio : Vaccin sous-unitaire (Protéine recombinante) : Nom commercial : Volvac B.E.S.T. (Boehringer Ingelheim). Technologie : Il utilise une protéine du virus (hémagglutinine H5) produite par génie génétique, mais ne contient pas de matériel génétique injecté (ni ADN, ni ARN). Statut : C’est souvent le choix privilégié par les éleveurs bio souhaitant éviter les technologies d’acides nucléiques, bien que les deux soient autorisés.
Achetez vos œufs directement à la ferme chez des producteurs de moins de 250 poules (seuil soumis aux obligations industrielles). Posez la question frontalement : « Utilisez-vous le vaccin Ceva (ARNm auto-amplifiant) ou le Volvac ? ».
Un éleveur qui accepte le dialogue et qui choisit consciemment son protocole sanitaire (souvent le vaccin protéique par précaution) sera votre meilleure assurance. Sinon il faut rejoindre les associations qui luttent pour la transparence de ce vaccins Auto-répliquant dont les retombées sur l’organisme humain n’est aucunement prouvé à ce jour. Je ne crois pas aux experts qui ne peuvent avoir de données suffisantes à l’heure actuelle d’où la transparence indispensable. Les USA sont en train de le faire.
Source
Je crois bien que les circonstances actuelles nous poussent vers un choix d’alimentation beaucoup plus responsable .
En ce qui me concerne ,j’ai commencé à être gênée par l’évolution du monde il y a plus de 20 ans et j’ai choisi d’aller vivre dans une région bretonne privilégiée…puis j’en suis repartie il y a 5 ans quand les » touristes » sont venus detruire cet endroit et j’ai choisi le sud ouest pour sa qualité de vie …et mon village actuel pour son marché…j’y trouve du foie gras de canard provenant d’un élevage de petite taille dont les bêtes ne sont pas vaccinées .Ils ont d’autres volailles ainsi que des œufs
J’achète mes légumes chez des agriculteurs qui cultivent avec respect et amour …car , oui , même les légumes ont hesoin de ces deux ingrédients pour bien pousser..
Le bio , c’est comme tout ,c’est une recherche d’équilibre…se mettre au bio parce que c’est la mode , est une démarche artificielle , qui sera forcément décevante …
Bonjour,
J’ai voulu voté pour le commentaire de Dieter Fleischer (https://www.aimsib.org/2026/06/21/cancer-prostatique-et-carence-en-iode-rien-ne-change/#comment-86124)
mais le système me dit que je ne suis pas autorisé à le faire (j’étais bien connecté).
à propos d’iode & d’intox aux métaux lourds un vieil article
M. Melsens
https://www.persee.fr/doc/marb_0770-8459_1865_num_17_1_2146
Mémoire sur l’emploi de l’iodure de potassium, pour combattre les affections saturnines, mercurielles et les accidents consécutifs de la syphilis[article]
Mémoires de l’Académie royale de Belgique Année 1865 17 pp. 1-167
Plan
L’étude citée pour ce passage : « L’iode moléculaire (I₂) induit l’apoptose, l’arrêt du cycle cellulaire et de la réponse immunitaire cytotoxique CD8+ sur les cellules prostatiques tumorales via la delta-6-iodolactone et l’activation de PPARG (4) », à savoir « Montes de Oca, C. et al. — Int J Mol Sci (MDPI), août 2025 — Molecular Iodine Induces Anti- and Pro-Neoplastic Effects in Prostate Cancer Models » dit :
« In conclusion, I2 showed anti-cancer (cytotoxic, anti-invasive) and pro-cancer (pro-neurite, lipid accumulation, desmoplasia) effects through a PPARG- independent mechanism. »
En français : En conclusion, l’I2 a montré des effets anticancéreux (cytotoxiques, anti-invasifs) et pro-cancéreux (favorisant la formation de neurites, l’accumulation de lipides, la desmoplasie) via un mécanisme indépendant du PPARG.
Donc aussi pro-cancéreux.
Le terme CD8+ est présent une seule fois dans le texte, pour le cancer du sein, pas pour celui de la prostate.
Le passage de l’article glisse donc par rapport au contenu de l’article scientifique :
– remplacement de « cancer du sein » par « cellules prostatiques tumorales ».
-ajout de « via… l’activation de PPARG » — alors que l’article dit noir sur blanc, dans sa conclusion : « However, in our experiments, the cytotoxic or pro-neurite effects of I2 were not PPARG-dependent. »
En français : Par contre, dans nos expériences, les effets cytotoxiques ou pro-neuritiques de l’I2 ne dépendaient pas du PPARG.
« In vivo, I2 increased the degree of prostatic desmoplasia in the sham mice but did not amplify the stromal response or reduce the epithelial lesion score induced by castration in TRAMP. »
Donc, dans l’étude in vivo sur des souris modifiées génétiquement (TRAMP = lignée de souris génétiquement modifiées pour développer spontanément un cancer de la prostate), chez les souris non castrées, donner de l’iode a augmenté la desmoplasie — onc plutôt un signe défavorable, d’aggravation du tissu autour de la tumeur. Chez les souris castrées, l’iode n’a rien changé : ni en bien, ni en mal.
Pour la source (6), votre article dit : « Une étude prospective NHANES confirme un risque prostatique réduit de 29 % dans le groupe à iodurie élevée (HR=0,71) (6) »
L’article scientifique dit : « Relative to the group with low urinary iodine, the age-adjusted hazard ratio was higher (although marginally insignificant) in the moderate group, hazard ratio 1.33 (95% confidence interval 1.00–1.78), and significantly lower in the high group, 0.71 (0.51–0.99). »
En français : Par rapport au groupe présentant un faible taux d’iode urinaire, le rapport de risque ajusté en fonction de l’âge était plus élevé (bien que de façon marginale et non significative) dans le groupe « modéré », avec un rapport de risque de 1,33 (intervalle de confiance à 95 % : 1,00–1,78), et significativement plus faible dans le groupe « élevé », à 0,71 (0,51–0,99).
Vous avez donc sélectionné 29 % à partir du HR 0,71 en omettant le fait que l’étude n’a pas démontré d’effet proportionnel à la dose, mais que dans le groupe modéré on avait une hausse. D’autre part, il s’agit d’un nombre relatif.
Le facteur le plus robuste dans cette étude n’est pas l’iode : c’est l’antécédent de maladie thyroïdienne. Or, le cancer de la prostate est le cancer masculin le plus fréquent (env. 25 % des cancers), tandis que celui de la thyroïde est rare chez l’homme. (env. 1 % des cancers).
En passant, le di-iode ne se trouve pas couramment dans l’alimentation, même à Okinawa. Dans les poissons, crustacés, etc., on trouve du iodure (I-), et non du di-iode (I2). Le di-iode se trouve dans des produits fabriqués pour des usages précis : hyperthyroïdie préopératoire, protection thyroïdienne en cas d’accident nucléaire, antiseptique), notamment.
Pour ma part, je suis réticente à des compléments systématiques au lieu de fournir l’élément naturel via l’alimentation. La population d’Okinawa obtient son iode via l’alimentation, et non via des suppléments.
L’article de l’AIMSIB conclut : « on est donc officiellement en “excès dangereux” quand on mange des algues à Okinawa, … mais on va très bien, merci. ». Il ne mentionne pas qu’au Japon, cet excès d’iode est un problème de santé publique reconnu, associé à des dysfonctions thyroïdiennes traitées justement par une réduction de la consommation d’algues. Le raisonnement « la zone à fort excès d’iode a moins de cancer de prostate donc l’excès protège » ignore que cette même population a plus de pathologie thyroïdienne liée à l’iode. Et que les algues concentrent les métaux lourds.
Contre-exemple : la Sardaigne
« The Sardinian population is an isolated Mediterranean population that has a high frequency of centenarians and a much lower incidence of prostate cancer than found in males in mainland Europe. »
En français : « La population sarde est une population méditerranéenne isolée qui présente une forte proportion de centenaires et une incidence du cancer de la prostate bien inférieure à celle observée chez les hommes d’Europe continentale. »
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC7738997/
L’île montagneuse fait partie des zones historiquement carencées en iode en Europe (goitre endémique documenté), et l’Ogliastra en particulier est justement citée comme la sous-région où le goitre lié à la carence en iode était le plus marqué (étude sur la mortalité par cancer gastrique et le goitre en Sardaigne, https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8184186/).