Les aveux atterrants du Dr Helmut Sterz, ancien toxicologue-chef chez Pfizer

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Ce que vous vous apprêtez à lire va proprement vous sidérer. Voici la confession officielle déposée devant le Bundestag allemand (*) par l’ancien responsable de la division toxicologie du groupe Pfizer, à propos du vaccin anti-COVID Comirnaty®. Tout y est : origine du virus, dossier pré-clinique absent, manquement délibéré aux obligations professionnelles, non-respect des lois et règlements communautaires, non-prise en compte des données de post-commercialisation, laxisme insupportable des dirigeants politiques, et on en passe ; le tout aboutissant à « des dommages inexcusables pour la santé de millions de personnes ». Tout est dit. Le plus grand scandale sanitaire de tout les temps se trouve divulgué ici. Bonne lecture. 

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Avis écrit de l’expert Helmut STERZ, Dr méd. vét., toxicologue

Avis présenté devant la Commission d’enquête le 19 mars 2026 sur le thème : Efficacité du système de santé, stratégie de vaccination et recherche

Mon avis porte principalement sur la question suivante : les nouveaux vaccins à ARNm contre la COVID-19 ont-ils été évalués et autorisés conformément aux directives internationales en vigueur en matière de sécurité des médicaments ? Mon analyse évalue en détail le vaccin à ARNm COMIRNATY® de Pfizer & BioNTech.

 

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Faits et observations sur lesquels repose mon analyse [1] :

1. Le SARS-CoV-2 est un virus créé artificiellement dans le cadre de la recherche sur les armes biologiques, et étroitement lié à la famille des coronavirus. Cette thèse a été communiquée aux responsables gouvernementaux de la RFA dès le début de la « pandémie de coronavirus ». Cette information a été gardée secrète. Le professeur Wiesendanger a publié la « thèse du laboratoire » en février 2021 [2], et elle n’est désormais plus remise en cause par la communauté scientifique.
Ambati et al. (2022) [3] ont estimé à 1 sur 321 milliards la probabilité que le site furine observé dans la séquence nucléotidique du SARS-CoV-2 ait une origine naturelle. L’acide ribonucléique messager modifié (ARNm), dérivé du matériel génétique du virus SARS-CoV-2 et utilisé comme vaccin, constitue donc également un produit de la recherche sur les armes biologiques.

2. Les mesures de lutte contre une épidémie mortelle sont définies par des arrêtés d’urgence.

Ces décrets d’urgence peuvent autoriser, pour le développement d’un vaccin, un programme abrégé de tests de sécurité (tests de toxicité sur les animaux) avant qu’une autorisation d’urgence soit accordée. Un tel programme de sécurité abrégé doit reposer sur une stratégie scientifique. De mon point de vue de toxicologue, une telle procédure abrégée est tout à fait justifiable en cas de détection d’une épidémie mortelle, comparable à Ebola.

3. Le SARS-CoV-2 provoque essentiellement des symptômes pathologiques connus pour les virus grippaux.

Il n’y avait en aucun cas de menace d’épidémie mortelle. Le virus ne représentait un danger mortel que lorsqu’il touchait une personne dont le système immunitaire était affaibli. Chaque saison grippale s’accompagne de risques comparables,et entraine plusieurs milliers de décès, sans pour autant qu’une pandémie soit déclarée.

Dès « Bergame », il était clair pour les responsables du gouvernement fédéral que la COVID-19 n’était pas une épidémie mortelle comparable à une flambée du virus Ebola ou Nipah.

4. En cas d’infection par le SARS-CoV-2, le développement préclinique et clinique des nouveaux vaccins à ARNm aurait dû tenir compte des connaissances antérieures sur cette famille de virus et du danger réel que représentait le virus.

La décision de raccourcir considérablement les essais de sécurité, comme on le ferait pour un virus mortel, n’était en aucun cas justifiée dans le cas de la pandémie de COVID.

Dans la mesure où l’on souhaitait protéger par la vaccination non seulement les groupes à risque connus (les personnes dont les défenses immunitaires sont affaiblies, c’est-à-dire essentiellement les personnes âgées et malades), mais aussi l’ensemble de la population, un programme raccourci de tests de toxicité sur les animaux était absolument contre-indiqué !

L’étendue du programme de sécurité préclinique aurait dû être maximale, car la majorité de la population n’avait pas à craindre de symptômes graves du coronavirus. Mais c’est le contraire qui a été fait !

De plus, les experts savaient que le développement de vaccins basés sur la nouvelle technologie ARNm avait échoué pendant 20 ans. Ces projets de recherche avaient été interrompus au cours des essais cliniques, soit en raison d’une efficacité insuffisante, soit en raison d’une toxicité inacceptable. On savait que la protéine Spike, située à la surface de l’enveloppe virale, jouait un rôle essentiel dans la toxicité du virus. Il était donc tout à fait incompréhensible que BioNTech utilise cette protéine toxique comme antigène. La manipulation génétique de cette protéine Spike a en outre accru sa toxicité.

Ces connaissances préalables auraient dû suffire pour classer les vaccins à ARNm comme «suspects », ce qui aurait empêché leur mise sur le marché, conformément à l’article 5 de la Loi sur les médicaments.

5. Si l’intention était néanmoins de développer un vaccin à ARNm contre le SARS-CoV-2, les études suivantes auraient été impérativement nécessaires sur les espèces animales les plus appropriées d’un point de vue scientifique :

• Étude de détermination de la dose avant l’évaluation de la toxicité générale : non réalisée !
• Études de pharmacocinétique et de toxico-cinétique : non réalisées !
• Étude de toxicité générale (étude à court terme) sur une espèce animale appropriée : réalisée sur des rats, mais dont la pertinence est limitée !
• Étude de toxicité générale (sub-chronique, au moins 3 mois) sur deux espèces animales appropriées : non réalisée !
• Tests de mutagénicité : non réalisés !
• Étude de cancérogénicité : non réalisée !
• Études d’immuno-toxicité : non réalisées !
• Études de toxicité pour la reproduction : contrairement aux directives, elles n’ont pas été réalisées sur deux espèces animales ! L’étude menée sur des rats n’est pas pleinement concluante. Il n’a donc pas été possible de procéder à une évaluation suffisante des risques suivants :
o troubles de la fertilité (les mâles n’ont pas été traités),
o troubles de la gestation,
o troubles du développement intra-utérin des embryons et des fœtus,
o troubles du développement postnatal chez la progéniture,
• Études de pharmacologie de sécurité : non réalisées !
• Études d’interaction : non réalisées !

6. La stratégie consistant à omettre les essais précliniques de sécurité a conduit à un essai clinique interdit sur l’être humain.

Les procès-verbaux de l’Institut Robert Koch indiquent, en date du 27 avril 2020, que le développement de plusieurs vaccins se ferait en urgence et que les données pertinentes ne seraient collectées qu’après la mise sur le marché. Bill Gates avait déjà fait une déclaration similaire à la télévision allemande le dimanche de Pâques 2020. Il avait toutefois souligné que la sécurité des vaccins ne serait pas négligée.

Dans les faits, la sécurité des vaccins a été totalement ignorée avant l’autorisation d’urgence.

Les essais cliniques avaient déjà commencé sans données toxicologiques pertinentes en matière de sécurité. Il s’agissait donc d’expériences sur des êtres humains, ce qui est strictement interdit par le Code de Nuremberg ! Après l’autorisation d’urgence, comme le craignaient de nombreux experts, une avalanche d’effets secondaires graves s’est produite.

7. Conclusions de la pharmacovigilance après l’autorisation de Comirnaty®

Le 30 avril 2021, les effets indésirables enregistrés au cours des deux premiers mois suivant l’autorisation conditionnelle de Comirnaty® ont été présentés [4]. Les deux tiers des cas signalés concernaient des femmes.

Outre 42 086 rapports totalisant 158 893 cas, 1 223 décès ont été enregistrés ! À ce stade déjà, Comirnaty® aurait dû être retiré du marché.

8. Les effets indésirables des vaccins observés chez l’homme depuis début 2021 auraient pu être anticipés, et donc évités, si les études de toxicité mentionnées au point 5 avaient été menées avec rigueur.

Les vaccins à ARNm auraient donc dû soit ne pas être autorisés, soit être retirés du marché début 2021.

9. Directives nationales et internationales qui auraient dû être consultées pour l’examen minutieux de Comirnaty® :

Nous présentons ci-après les instructions, directives et lois contraignantes dont disposaient BioNTech et Pfizer pour développer un vaccin non seulement efficace, mais aussi sûr, et éviter ainsi une catastrophe pharmaceutique. Mon évaluation s’appuie sur la Loi allemande sur les médicaments (AMG), les diverses directives de l’Agence Européenne des Médicaments (EMA), la directive de l’OMS relative aux essais précliniques des vaccins, contraignante au niveau international, les directives COVID-19 de la FDA/CBER de 2020/2021, et les directives ICH applicables aux États-Unis, en Europe et au Japon concernant les essais précliniques des médicaments, y compris les produits de thérapie génique. Toutes ces directives n’avaient pas à être respectées, mais elles auraient dû être examinées afin de vérifier si elles contenaient des indications importantes concernant les nouvelles substances à ARNm. Les directives qui ne sont entrées en vigueur qu’en 2020 auraient tout à fait pu être prises en compte, car les versions préliminaires des textes officiels circulaient déjà depuis des années auprès des autorités et dans l’industrie.

• Loi sur les médicaments (2005) Section II – Exigences relatives aux médicaments (articles 5 à 12)
• ICH S1A : Nécessité des études de cancérogénicité des produits pharmaceutiques (1996)
• ICH S2 (R1) : Lignes directrices relatives aux essais de génotoxicité et à l’interprétation des données pour les médicaments à usage humain (2011)
• ICH S3A : Note d’orientation sur la toxico-cinétique : évaluation de l’exposition systémique dans les études de toxicité (1994)
• ICH M3 (R2) : Lignes directrices sur les études de sécurité non cliniques pour la conduite d’essais cliniques chez l’homme et l’autorisation de mise sur le marché des médicaments, EMA (2009)
• ICH S4 : Durée des essais de toxicité chronique chez l’animal ; essais sur les rongeurs et les non-rongeurs (1998)
• ICH S5 (R3) : Lignes directrices sur la détection de la toxicité pour la reproduction et le développement des médicaments à usage humain, EMA (2020)
• ICH S6 (R1) : Lignes directrices relatives à l’évaluation préclinique de la sécurité des médicaments issus de la biotechnologie, EMA (2011)
• ICH S7A : Études de pharmacologie de sécurité pour les médicaments à usage humain, EMA (2001)
• ICH S8 : Note d’orientation sur les études d’immuno-toxicité pour les médicaments à usage humain, EMA (2006)
• ICH S11 : Essais de sécurité non cliniques à l’appui du développement de médicaments pédiatriques (2020)
• ICH Thème Q3A (R2) : Note d’orientation sur les essais d’impuretés : impuretés dans les nouvelles substances médicamenteuses, EMA (2006)
• CHMP : Lignes directrices sur les études non cliniques requises avant la première utilisation clinique des médicaments de thérapie génique, EMA (2008)
• EMA (janvier 2013) : Lignes directrices sur l’étude des interactions médicamenteuses
• Lignes directrices de l’OMS sur l’évaluation non clinique des vaccins. Annexe 1, Série de rapports techniques de l’OMS n° 927 (2005)
• US DHHS, FDA, CBER : Développement et autorisation de mise sur le marché des vaccins contre la COVID-19 / Lignes directrices à l’intention de l’industrie (2020)
• Autorisation d’utilisation d’urgence de la Food and Drug Administration pour les vaccins destinés à prévenir la COVID-19 (octobre 2020/février 2021)

10. Conséquences de la modification du procédé de fabrication de l’ARNm après l’autorisation de mise sur le marché

Pour la commercialisation des substances à ARNm, il a été nécessaire de recourir à un procédé à grande échelle afin de fournir les lots nécessaires. À cette fin, de l’ADN plasmidique provenant de bactéries E. coli a été utilisé.

Il en a résulté une contamination significative des vaccins par de l’ADN bactérien.

Les conséquences de cette modification non autorisée du procédé sont imprévisibles, car l’ensemble du mécanisme du génome humain peut être perturbé par les gènes étrangers bactériens [5].

 

Dérogations graves aux directives des autorités

Mon analyse a mis en évidence de graves écarts par rapport à pratiquement toutes les directives officielles contraignantes en matière de sécurité préclinique.

Il est véritablement effrayant de devoir constater a posteriori que la plupart des effets indésirables observés chez l’homme lors de l’utilisation de COMIRNATY® auraient pu être anticipés dans le cadre d’essais sur les animaux menés avec rigueur, et évités en restreignant l’indication.

Ces écarts sont résumés ci-dessous.

Études de toxicité générale

Une seule étude, raccourcie à deux semaines, a été menée sur des rats sans justification suffisante de la dose. Elle n’a pas pu prouver l’innocuité du BNT162b2 pour les participants à la phase 1 de l’essai clinique.

Aucune étude plus longue sur une autre espèce animale n’ayant été présentée, les données soumises pour l’autorisation concernant la toxicité générale de COMIRNATY® sont insuffisantes.

Il manque une évaluation toxicologique de la tolérance de l’excipient galénique « nanoparticules lipidiques » (LNP).

Cette substance avait été qualifiée par le fabricant de non adaptée à un usage général chez l’homme. Les LNP sont toxiques et dispersent les molécules d’ARNm dans l’ensemble de l’organisme humain.

Lors du passage de la fabrication de l’ARNm du vaccin à la production à grande échelle pour les lots postérieurs à l’autorisation de mise sur le marché, de l’ADN d’E. coli a été utilisé. Les fragments d’ADN de la bactérie ainsi générés sont également introduits dans le corps humain par les LNP. Ces fragments peuvent modifier le génome humain par l’intégration de chromosomes d’E. coli, ce qui peut entrainer des dommages imprévisibles. Ce procédé de fabrication de l’ARNm a-t-il été déclaré auprès des autorités ?

 

Études de toxicologie reproductive

– Étude de fertilité chez les rates : aucune dose maximale tolérée n’a été testée. Cette étude ne prouve donc pas qu’aucun effet indésirable sur la fertilité ne peut survenir chez la rate. Elle n’est donc pas adaptée pour évaluer le risque de dysfonctionnement des organes reproducteurs chez la femme.

– Étude de fertilité chez le rat mâle : les rats mâles de cette étude n’ont pas été traités avec le BNT162b2. Le dossier d’autorisation ne contenait donc aucune information concernant le risque de troubles de la fertilité chez le rat mâle, ce qui rendait impossible toute évaluation des risques pour l’homme. Cette omission constituait une infraction délibérée.

– Étude de tératogénicité chez le rat : l’étude présente de graves erreurs méthodologiques. Aucune deuxième espèce animale, plus appropriée, n’a été étudiée à titre de confirmation. Cette dernière est pourtant obligatoire depuis la catastrophe du thalidomide.

Par conséquent, il n’a été possible d’évaluer ni la sécurité de la vaccination chez les femmes en âge de procréer ou les femmes enceintes, ni le risque de malformations intra-utérines. Les avortements précoces survenus lors de l’expérience sur les rats ont été déclarés à tort non pertinents.

– Toxicité périnatale et postnatale chez le rat : les lacunes méthodologiques de cette étude et certains de ses résultats ont soulevé des doutes quant à la sécurité du BNT162b2 pour les nourrissons pendant la période d’allaitement.

– Étude sur des animaux juvéniles : pour inclure les enfants en général et à l’échelle mondiale dans la vaccination contre la COVID-19, il aurait été nécessaire de mener une étude sur des animaux juvéniles. Cela n’a pas été pris en compte. Entre-temps, on enregistre aux États-Unis une augmentation significative du nombre de décès chez les jeunes enfants après la vaccination à ARNm [6]. Cela aurait pu être prévu si une espèce animale pertinente pour l’être humain avait été étudiée.

 

Études de pharmacologie de sécurité

BioNTech et Pfizer n’ont mené aucune étude préclinique permettant d’évaluer le risque de dysfonctionnements des principaux systèmes organiques, en particulier du système nerveux central, du système cardiovasculaire et du système respiratoire. Il s’agit là d’une omission grave, d’autant plus que des effets secondaires graves chez l’homme se multiplient en milieu clinique depuis le début de la campagne de vaccination !

Études d’immunotoxicologie : Les fabricants du BNT162b2 n’ont pas jugé nécessaire de mener des études d’immunotoxicité. Or les systèmes de pharmacovigilance ont enregistré d’innombrables effets indésirables qui mettent en évidence un risque immunotoxique lié au vaccin anti-COVID-19. L’absence de ces données dans le dossier d’autorisation est inexcusable.

– Études de génotoxicité et d’oncogénicité : BioNTech et Pfizer n’ont mené aucune étude de génotoxicité, ni sur les nouveaux excipients galéniques (nano-lipides), ni sur la forme finale du vaccin. Cette omission est inacceptable, car de plus en plus de publications et d’enregistrements de cas dans la pharmacovigilance font état d’un risque génotoxique lié à la vaccination anti-COVID-19, et qui se traduit par une augmentation de l’incidence du cancer. Mathilde Debord a écrit le 19 juin 2025 dans « Le Point Critique » que, selon 100 études scientifiques, 17 mécanismes différents des vaccins à ARNm susceptibles de provoquer le cancer ont été mis en évidence.

– Études d’interactions avec d’autres médicaments/vaccins : Pfizer et BioNTech n’ont pas respecté les exigences des autorités en matière d’interactions médicamenteuses. Et celles-ci ont toléré le comportement scandaleux des fabricants sans autre contestation ni exigence supplémentaire.

 

Résumé : non-respect des « bonnes pratiques cliniques »

 

Les fabricants Pfizer et BioNTech n’ont présenté aucune étude préclinique susceptible de prouver la sécurité acceptable de leurs vaccins. Pour plusieurs effets indésirables potentiels importants, aucune étude de sécurité n’a été prévue, ni sur des animaux, ni dans le cadre d’un essai alternatif.

Les informations professionnelles fournies par les fabricants aux médecins chargés de la vaccination et aux personnes devant se faire vacciner étaient lacunaires ou erronées. Les informations diffusées par les autorités et leurs experts pendant la « pandémie » concernant la sécurité et la qualité des nouveaux vaccins n’étaient pas étayées par des données scientifiques fiables. Elles contenaient souvent des mensonges délibérés visant à inciter la population à se faire vacciner en jouant sur la peur.

Je qualifie cette manière de procéder lors du développement préclinique de COMIRNATY® de criminelle !

Compte tenu des circonstances du début de la pandémie, il aurait été compréhensible que Pfizer/BioNTech ne souhaitent pas s’engager immédiatement dans un programme complet d’études précliniques conventionnelles. Cependant, certaines études de toxicité, par exemple concernant la génotoxicité et l’immunotoxicité, auraient absolument dû être menées, même dans des conditions d’urgence.

Dès lors que des effets indésirables graves ont été enregistrés en nombre inhabituel en phase clinique – ce qui a commencé avant même l’autorisation de mise sur le marché –, si l’on voulait tout de même commercialiser le vaccin, il aurait fallu, d’abord, restreindre l’indication, et mener immédiatement et de manière ciblée toute une série d’études de toxicité sur des espèces animales appropriées. Cela aurait encore été possible après la mise sur le marché, pour autant qu’il n’y ait eu aucun doute quant à la bonne efficacité du vaccin.

Le fait que les fabricants n’aient pas envisagé cela jusqu’à aujourd’hui constitue une grave violation des bonnes pratiques cliniques en matière de développement de médicaments.

J’ai mentionné qu’aux États-Unis comme en Europe, la déclaration d’une urgence sanitaire permet l’adoption de lois spéciales qui exonèrent toutes les personnes impliquées dans la lutte contre cette situation d’urgence de toute responsabilité pour les dommages de quelque nature que ce soit pouvant résulter des mesures prises pour y faire face.

Toutefois, cette immunité ne s’applique pas si les personnes ou institutions concernées se rendent coupables, dans le cadre de leur mission, d’une infraction intentionnelle ou d’un manquement délibéré à leurs obligations professionnelles en matière de bonnes pratiques cliniques.

Mon analyse démontre que de telles infractions se sont produites à maintes reprises au cours des essais de sécurité précliniques.

Naomi Wolf et Amy Kelly ont publié l’analyse de plus de 450 000 pages de documents Pfizer rendus publics par la FDA [7]. Ces documents devaient initialement rester inaccessibles au public pendant plus de cinq décennies. 3250 experts indépendants ont analysé le contenu de ces documents depuis 2022. Le résultat de cette analyse est effrayant et confirme, à plusieurs égards, mes propres observations. Dans sa préface au livre, Steve Bannon constate :

Les «Pfizer Documents » constituent une révélation incroyable sur la cupidité et la malhonnêteté d’une entreprise qui a totalement bafoué non seulement les lois, mais aussi la santé des Américains.

Les autorités sanitaires chargées de l’autorisation de mise sur le marché et les structures politiques qui leur sont supérieures ont joué un rôle déterminant dans la désinformation du public.

La vaccination de masse a entrainé des dommages inexcusables pour la santé de millions de personnes, une surmortalité significative dans de nombreux pays du monde occidental [8] et des dommages considérables pour l’économie nationale.

L’un des « effets secondaires » de l’imbrication entre l’industrie pharmaceutique et le gouvernement, qu’il ne faut pas sous-estimer, est la méfiance croissante de la population à l’égard de toutes les institutions concernées, y compris malheureusement à l’égard du corps médical [9] :

La réticence croissante à la vaccination doit être imputée aux développeurs de vaccins, aux régulateurs et aux autorités de santé publique, et non aux soi-disant « anti-vaccins ». 28 avril 2025.

https://voiceforscienceandsolidarity.substack.com/p/growing-vaccine-hesitancy-should ).

En juin 2024, l’État américain du Kansas a poursuivi Pfizer en justice pour ne pas avoir dit la vérité au public concernant la sécurité et l’efficacité de ses vaccins. Cela pourrait constituer un début prometteur pour faire la lumière sur ce scandale pharmaceutique mondial.

 

Dr Helmuth Sterz
Mars 2026

 

 

(*) 21e législature – Commission d’enquête- Bilan de la pandémie de coronavirus et enseignements pour les futures pandémies
Document de la Commission 21(27)30 du 16 mars 2026, Avis écrit de l’expert Dr Helmut Sterz, toxicologue, Audition publique : « Performance du système de santé, stratégie de vaccination et recherche »
https://www.bundestag.de/dokumente/textarchiv/2026/kw12-pa-enquete-corona-1151444
https://www.bundestag.de/resource/blob/1155868/21-27-30_Stellungnahme-SV-Dr-Sterz.pdf

[1] Sterz, H. (2025): Die Impf-Mafia. Rubikon, Basel/CH)

[2] DOI : 10.13140/RG.2.2.31754.80323

[3] DOI : 10.3389/fviro.2022.834808

[4] Worldwide Safety Pfizer : 5.3.6 Analyse cumulative des rapports d’effets indésirables post-autorisation du PF-07302048 (BNT 162B2) reçus jusqu’au 28 février 2021

[5] Bhakdi, S. & Sterz, H. (2026) : Vaccins à ARNm : le plus grand crime organisé contre l’humanité. Éditions Kopp

[6] The Ethical Skeptic, publié le 19 août 2025 : Houston, nous avons un autre problème

[7] Wolf, N. & Kelly, A. (2024) : The Pfizer Papers, sous la direction de Naomi Wolf et Amy Kelly, Skyhorse Publishing

[8] Mostert, S. et al. 2024 Excess mortality across countries in the western world since the COVID-19 pandemic : “Our world in data“ estimates of January 2020 to December 2022. BMJ Public Health 2024, 2:e000282. DOI: 10.1136/bmjph-2023–000282

[9] Van den Bossche, G. (2025): Growing vaccine hesitancy should be blamed on vaccine developers, regulators, and public health authorities, not on so-called anti-vaxxers. 28. April 2025. https://voiceforscienceandsolidarity.substack.com/p/growing-vaccine-hesitancy-should

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ced
ced
5 avril 2026 18h54

Christine Cotton le dis depuis longtemps, où était ce monsieur fin 2020?

Monique F
Répondre à  ced
5 avril 2026 20h54

La liste de ceux qui l’ont dit est très longue , mais dans l’ensemble ils ont été victimes de leur honnêteté.Ils ont été persécutés, licenciés, suspendus… emprisonnés sous divers prétextes , voire « suicidés « .
Il semble que le moment des révélations est enfin arrivé , et nous pouvons nous en réjouir.

odhaussy@orange.fr
odhaussy@orange.fr
Répondre à  ced
6 avril 2026 9h04

OUI, le livre de Christine Cotton  » tous vaccinés, tous protégés  » paru en 2023 est très clair.

Hélène
Hélène
Répondre à  ced
6 avril 2026 13h31

En effet !! Ou était il ?
« En juin 2024, l’État américain du Kansas a poursuivi Pfizer en justice  » ET ??
Les fioles avaient différents degrés de toxicité qu’en est il ?
Merci !

Dr J-M Schenker
Dr J-M Schenker
Répondre à  ced
8 avril 2026 2h01

Peut-on envoyer une copie de ces données directement à OFSP ?
Avec mes bonnes pensées.
Dr J-M Schenker

vilayat
vilayat
5 avril 2026 19h18

Les virus n’existent pas — Réfutation de la théorie virale
Par Anonyme
1- Réfutation par le bon sens appliqué au narratif de la théorie virale.
2- Réfutation scientifique.
1- Origine de la théorie virale
D’après Pasteur, les maladies paraissant contagieuses sont d’origine
microbienne. Or dans certaines maladies, les bactéries pathogènes ne sont pas
retrouvées ; on en déduit qu’il existe des particules plus petites, des virus
(virus signifie poison en latin) non visibles en microscopie optique et
responsables d’infections. Le virus est décrit comme un brin de matériel
génétique, ADN ou d’ARN, entouré d’une enveloppe ; c’est une particule morte,
sans métabolisme (qui caractérise le vivant).
Ce virus (mort) est censé, pour un virus respiratoire :
– traverser la barrière de mucus, puis la membrane cellulaire,
– se diriger vers le noyau cellulaire, le pénétrer,
– ouvrir la chaîne d’ADN, pour s’y incorporer
– puis se multiplier en milliers d’exemplaires, entraînant la destruction
de la cellule,
– infecter les cellules adjacentes, diffuser dans le sang (virémie) et
envahir l’organisme.
Ce narratif est fantaisiste et invraisemblable car :
– le virus est mort et n’a pas d’outils pour réaliser toutes ces tâches ;
– il existe des barrières naturelles : mucus, enzymes, anticorps,
membranes… ;
– il existe des moyens puissants de protection empêchant l’incorporation
d’ADN étranger dans le génome.
– le système immunitaire, une merveille de complexité et d’intelligence,
perfectionné sur des milliers d’années et adapté au cours de l’évolution à
lutter contre les éléments étrangers, accepterait-il que des particules
inertes envahissent l’organisme pour détruire les cellules ? Masochisme
cellulaire ?
Irrationnel et défiant le bon sens !
2- Il n’a pas été prouvé scientifiquement que les
virus existent
[et jusqu’à preuve du contraire, ils n’existent pas.]
– La théorie virale a été réfutée une 1re fois en 1952, par des
expériences sur du « matériel infecté » : aucun virus n’est observé en
microscopie électronique et les analyses biochimiques sont identiques au
contrôle.
– La découverte des bactériophages (virus censés tuer les bactéries) en
1954 et de la double hélice d’ADN en 1953 (Crick et Watson, prix Nobel)
conduisent à théoriser la virologie sur le modèle morphologique et
biochimique du bactériophage.
– La théorie virale a été réfutée une 2e fois, principalement par le
virologiste Stefan Lanka, dès 1995.
– Aucun virus n’a jamais été isolé de manière scientifique par les
virologues.
– Aucun génome complet de virus n’a jamais été isolé.
Isolation scientifique d’un virus
La méthode de référence est celle d’une conférence de consensus de l’Institut
Pasteur de 1973. Elle consiste :
– à réaliser sur un prélèvement, une ultracentrifugation en gradient de
densité sur saccharose (séparation des divers éléments selon leur
densité),
– à prélever la bande de densité virale, qui est ainsi purifiée (l’analyse
en microscopie électronique doit montrer des particules virales,
nombreuses, toutes de même taille),
– à décoder le génome complet et à caractériser les protéines.
Il s’agit d’une procédure simple et facilement reproductible.
Elle est couramment réalisée, avec succès, pour les bactériophages,
découverts en 1954 et devenus le modèle des virus.
Malheureusement, pour la virologie :
– le bactériophage, censé être un tueur de virus, n’est pas un virus ; il
s’agit d’une microspore produite par une bactérie mourante en culture, en
milieu défavorable ; la microspore donnera naissance à une nouvelle
bactérie.
– aucun « autre virus » n’a jamais été isolé par cette méthode, depuis
1954
La pseudoisolation des virus par la virologie
Devant l’échec d’une isolation scientifique, la virologie utilise une méthode
de substitution, la culture cellulaire, de 2 façons :
1. Sur un surnageant d’échantillon infectieux, obtenu après centrifugation,
qui contient des « virus », des débris cellulaires, des microbes, des
exosomes (vésicules d’ADN ou de déchets), etc..
2. Sur une culture cellulaire, souvent de rein de singe (le singe a 98 % de
génomes identiques à l’homme).
On laisse mourir la culture, en arrêtant de la nourrir au sérum fœtal bovin
(indispensable à la survie des cellules) et en introduisant des antibiotiques
(cytotoxiques). .
On en déduit que le virus a détruit les cellules, alors que sans matériel
infectieux on obtient le même résultat !!
Les virus sont ensuite créés par ordinateur :
– Séquençage (caractérisation) des millions de fragments d’ADN ou ARN ;
– assemblage (ou alignement) des fragments, par de multiples logiciels,
pour reconstituer le génome viral selon un modèle préétabli dans
l’ordinateur, en gros, reconstituer le puzzle d’ADN.
La fraude est grossière, les ADN proviennent de sources multiples et aucun
contrôle (sans matériel infectieux) n’est effectué.
Selon cette méthode, en 70 ans, jamais une expérience de contrôle n’a été
faite,
« ALORS QUE CELLE-CI EST UNE RÈGLE D’OR ÉLÉMENTAIRE EN SCIENCE ».
– Le Dr Lanka a réalisé la même expérience avec du génome humain et a
retrouvé 100 % du génome du coronavirus !
– deux expériences avec culture cellulaire du virus de la rougeole et
contrôle (sans virus) ont donné le même résultat.
Autres preuves
Procès de l’isolation du virus de la rougeole :
– Le Dr S. Lanka a promis 100 000 euros, en 2014, à qui démontrerait
l’existence d’une étude prouvant l’isolation du virus : 6 études ont été
présentées et invalidées.
– La Haute Cours de Justice de Stuttgart, en 2016 a reconnu la non-isolation
du virus de la rougeole, ce qui constitue une jurisprudence pour la rougeole
et tous les autres virus isolés par le même protocole.
– L’étude princeps de mise en évidence du Coronavirus de Zhu, de févr. 2020,
ne montre ni isolation virale ni contrôle !!
– 222 institutions sanitaires scientifiques du monde entier n’ont pas réussi
à citer un seul cas d’isolement et de purification du « SARS-COV-2 », par qui
que ce soit, où que ce soit (Christine Massey—mars 2024).
– Le CDC chinois, en 2021, reconnaît la non-isolation du corona.
– Des demandes de preuves d’isolation, au CDC et à l’institut Robert Koch,
pour tous les principaux virus, n’ont reçu aucune réponse positive.
– 1 million de dollars est promis à qui isolerait le Coronavirus.
En outre le CDC reconnaît en 2021, la non-validité des tests PCR !
Le test PCR du Pr Drosten a été finalisé en févr. 2020, avant même la
« découverte » du virus !
En conclusion : toutes les allégations concernant la réalité de la théorie
virale sont invalidées et frauduleuses. Cette fraude massive sert à
l’autojustification de l’existence de la virologie et à l’industrie des
vaccins. À noter que « la Grippe aviaire » est une autre escroquerie, basée
sur des tests sans valeurs.
Références
l’erreur d’interprétation : http://wissenschafftplus.de/cms/de/wichtige-texte
[Voir aussi :
UN ADIEU À LA VIROLOGIE
(ÉDITION POUR EXPERT)
La virologie a inventé le modèle du virus, mais n’a jamais réussi à
satisfaire à ses propres exigences. On prétend que les virus
provoquent des maladies après s’être transmis entre des hôtes tels
que l’homme, mais les preuves scientifiques de ces affirmations
font défaut. L’un des plus grands échecs de la virologie a été
l’incapacité d’obtenir des particules virales directement à partir
des tissus des organismes dits atteints de maladies « virales ».
Afin d’obscurcir cet état de fait, les virologues ont eu recours à
la création de leurs propres méthodes pseudo-scientifiques pour
remplacer la méthode scientifique de longue date, ainsi qu’à la
modification du sens des mots dans le dictionnaire afin d’étayer
leurs pratiques anti-scientifiques. Par exemple, un isolat
« isolé » ne nécessite pas (pour les virologues) l’existence
physique des particules pour obtenir le statut d’« isolat ».
Lire la suite
Aveuglés par la pseudo-science
Après investigation, le Dr Mike Yeadon ne croit plus aux méchants
virus
La fin du mythe infectieux — cas de la grippe espagnole
Le château de cartes de la théorie des germes
et les autres articles du dossier Vaccins et virus
]

inoxydable
inoxydable
Répondre à  vilayat
5 avril 2026 20h36

Ca y est , le Président de la ligue anti vaccinale est de retour avec les mêmes délire..Quelle plaie !

Denis Rousseaux
Denis Rousseaux
Répondre à  inoxydable
5 avril 2026 21h31

Ce serait certainement beaucoup plus efficace de réfuter point par point les « délires » de vilayat ! Je vous attends.

Hélène
Hélène
Répondre à  vilayat
6 avril 2026 14h01

Bravo Mr Vilayat , laissez dire les gens qui vous traitent de plaie !!
Ils sont dans un délirium très épais …
De plus les « mal-à- dit » se transmettent uniquement par les bactéries, notamment celle du soi disant corona ressemblait fort à une pneumonie ..
Il y a aussi les ondes qui mettent le système immunitaire en fragilité, puisque vous faites référence à la grippe espagnole , c’était le début de l’électricité … Le corps devait s’en défendre ..Ce n’était pas une « grippe » non plus , et elle se soignait lorsque l’on prenait des antibiotiques !

Il ya aussi une notion étonnante , celle de l’hyper-empathie, au sein d’une même famille
on vibre sur les même ondes, et on dit que le « virus s’attrape « !
Foutaise que tout cela ..On a bien vu les jolies images 3D des virus à pointe !! ils font peur bouhhh !!!
On a bien vu aussi pendant les périodes dites grippales, que les médecins ne tombaient pas malades !!
Ils devaient soigner en conscience leurs patients qui défilaient par dizaines, et ils « n’attrapaient pas » …
Bizarre non ?
Sans compter non plus, les passages au microscope des tissus après de multiples bains de chimie et de découpes, qui les figent et les rendent complètement inertes !
Oui c’est LE PROTOCOLE …

A bon entendeur …Merci !

Toubib53
Toubib53
5 avril 2026 19h28

Médecin retraité je ne peux que constater dans mon entourage une désaffection et un doute énorme concernant la vaccination en général. Le départ de cette défiance me semble être l!é a la vaccination H1N1 avec apparition de « vaccoinodromes » …. cerise sur le gâteau cette énorme mascarade POLITIQUE concernant la « vaccination » contre le covid et toute la gestion de cet épisode. Etonnez vous après cette mascarade que le doute s’installe dans les esprits d’une manière durable.

Dieter Fleischer
Dieter Fleischer
Répondre à  Toubib53
6 avril 2026 9h31

Et nous avons raison de douter, de plus en plus des dites bienfaits des « vaccins » ainsi de la médecine occidentale en général qui a écarte la médecine naturelle pour laisser la place aux médicaments chimiques ! Un grand « MERCI » à Rockefeller !

Claire Severac, Sylvie Simon et J.J.C – Documentaire : L’arnaque de la vaccination !

Comment Rockefeller à monopolisé la médecine et créé Big Pharma

Saviez-vous que la «grippe espagnole» a été causée par un VACCIN ?

La Grippe Espagnole : « Merci » Rockefeller

Dernière modification le 4 jours il y a par Dieter Fleischer
Monique F
Répondre à  Dieter Fleischer
6 avril 2026 14h31

A cette liste il faut ajouter l’article du Dr Pierre Henri Bredontiot :

 » Un médecin ignorant sera forcément un médecin malhonnête » – AIMSIB

https://www.aimsib.org/2020/06/17/un-medecin-ignorant-sera-forcement-un-medecin-malhonnete/

CADENCE
CADENCE
5 avril 2026 21h26

Pour les médecins il était pourtant simple de ne pas se tromper en appliquant les articles 15 35 et 36 du code de déontologie.
Au Premier dècès suspect tout aurait dû s’arrêter

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Tutuchelli
Tutuchelli
6 avril 2026 0h29

Ce scandale pharmaceutique mondial ne fera probablement jamais l’objet d’une condamnation mondiale car il implique trop de personnes dirigeantes dans le monde: c’est écœurant, abject car en à peine plus de 4 ans, je connais un nombre conséquent de personnes avec des effets secondaires dont le développement de cancers multiples ou récidive de cancer! Et le plus révoltant, c’est d’avoir usé de chantage auprès de nombreuses personnes pour les contraindre à se faire injecter ces produits délibérément dangereux 😡😥! Tous les droits humains ont été bafoués! Cela en dit long sur la nature humaine…

Dieter Fleischer
Dieter Fleischer
Répondre à  Tutuchelli
6 avril 2026 17h27

Avant les injections expérimentales toxico-génétiques ARNm le terme « Turbo Cancer » n’existait pas. Je vous laisse tire la conclusion logique …!

Nicolas Hulscher – Etudes VACC Turbo CANCER : le Matériel du VACCarn dans les Cellules Cancéreuses

TURBO CANCER : sinistre vérité sur les injections

Dernière modification le 4 jours il y a par Dieter Fleischer
Beuve
Beuve
6 avril 2026 6h41

Les documents mis sous secret défense devront être déclassifiés. Les gens, de toute nature, ayant participé à cela devront être poursuivis. Les patrimoines de ces gens devront être confisqués.

Monique F
6 avril 2026 8h44

La séance complète , avec sous titres en anglais :
 » Corona Enquete Kommission Anhörung zur Leistungsfähigkeit des Gesundheitssystems Bundestag 19.3.2026″ sur YouTube

https://youtu.be/L1rNatoxjxM?is=SfNO5-Fj4GV0A4Rv

Bernard Maurice
Bernard Maurice
6 avril 2026 8h47

Je n’avais pas d’information scientifique début 2020, mais j’avais deviné le complot/supercherie par les mesures sanitaires aberrantes prises par la ‘haute autorité de santé’ française, Veran…et les médecins de plateaux tv:
-masques ffp2 qui ne filtrent même pas les particules fines de fumée de cigarette
– lavages de mains 50 fois par jour
– distance de 2m
– etc.

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
Répondre à  Bernard Maurice
6 avril 2026 9h59

Oui, en 2020, tous les jours il y avait une ou plusieurs anomalies qui apparaissaient. Par exemple vers le 15 mars 2020 notre président déclare « rien ne sera plus comme avant ! ». Comment pouvait-il savoir, à ce moment là que rien ne serait plus comme avant ?
Par exemple encore, l’hydroxychloroquine en vente libre depuis 70 ans est déclarée « substance vénéneuse » par décision de la ministre de la santé. Par exemple encore, le 24 mars je crois, l’hydroxychloroquine est autorisée pour soigner les malades du covid. 24 heures plus tard elle sera interdite. Sans parler du LancetGate en mai où une « étude » affirme que ce médicament provoque des troubles de santé quasi mortels mais qu’on n’avait jamais vu pendant 70 ans. ETC …

Monique F
Répondre à  Bernard Maurice
6 avril 2026 14h10

Personnellement j’ai été avertie dès 2020 par certains lanceurs d’alerte dont les drs Delepine …
Vers le milieu de l’année j’ai écrit à la maire du bourg breton où j’étais à l’époque …ce fut peine perdue …

Covid 19 et .. l’effet papillon (encore )… – mosa-réas & échotidiens

https://mosareas.canalblog.com/archives/2020/11/26/38673587.html

Bref ,je me suis beaucoup investie, et c’est une grande consolation de penser que j’ai contribué à semer des graines et d’avoir sauvé un certain nombre de personnes…directement ou indirectement .

Aussi à ceux qui pensent que le Dr Sterz aurait dû parler avant ,je dirais que tous ceux qui l’ont fait n’ont pas été entendus …
C’est maintenant que son témoignage résonne…et encore …quand on voit tous ces moutons masqués, on prêche encore dans le désert.

Association Le Nouveau Consommateur
Association Le Nouveau Consommateur
6 avril 2026 11h37

Dommage d’avoir cette confirmation aussi tard. Peut être que ce délai est lié à la publication de son livre. Au passage, à la fin de l’article le nom affiché est « Herz » alors qu’il s’agit de « Sterz » il me semble.

Monique F
Répondre à  Association Le Nouveau Consommateur
6 avril 2026 15h16

Tard …pour qui ?
Tous les citoyens ont été informés d’une manière ou d’une autre ..
Il y en a qui ont écouté ..d’autres qui ont regardé les « complotistes  » avec mépris, en déclarant : » je crois en la Science MOI  » ..
J’ai un ami qui y croyait .
La première dose l’a envoyé à l’hôpital..à la 2eme , il a pris l’ascenseur pour l’autre monde …
Et il y a encore de très nombreuses personnes qui ne sont absolument pas informés de quoi que ce soit…les « poissons rouges  » qui gobent les infos télé..

1000015824
Bernard LEMONNIER
Bernard LEMONNIER
6 avril 2026 11h39

Je pense que l’AIMSIB peut vraiment être fière de la position qu’elle a toujours tenue. Personnellement je remercie et félicite tous ses responsables et suis content de n’avoir pas été vacciné par ces saloperies. Encore bravo et merci au moment où l’ordre (?) des médecins fait parler de lui en négatif.

Monique F
6 avril 2026 14h44

En parallèle des actions qui devaient être faites , il y a toutes celles qui ont été faites…

L’association  » Police pour la Vérité  » à publié ceci en 2022 sur son canal Telegram :

 » Sur la responsabilité des pharmaciens le code de santé publique précise :
👉Article R4235-11:
« Les pharmaciens ont le devoir d’actualiser leurs connaissances. »

👉Article R4235-10:
« Il doivent contribuer à la lutte contre le charlatanisme  »

🗣️Camarades policiers , il est temps d’aller enquêter sur ce qui s’est passé dans les pharmacies et mettre fin à ce gigantesque canular. »

VACCIN PFIZER : PREUVE D’UN DÉPEUPLEMENT MASSIF EN COURS.

07/08/2022 (Résistance mondiale)

Les documents de Pfizer et les données officielles du monde réel prouvent que les vaccins contre la COVID provoquent déjà un dépeuplement massif.

Le monde est à la croisée des chemins et l’élite a 2 choix. Stopper les injections expérimentales ou continuer de s’inscrire dans un génocide coupable à l’échelle internationale.

👉 Il est temps d’arrêter de les appeler  » les élites » et de les considérer comme ce qu’ils sont réellement : une association de malfaiteurs, et des criminels ❗

👉A ceux qui participent au crime, il est temps de choisir entre rester accusé ou devenir témoin.

Vous n’êtes pas seul!!!

👮Protéger et Servir💪🇨🇵

📣Rejoignez-nous @policepourlaverite
http://www.police-pour-la-verite.org« 

rotillon
rotillon
6 avril 2026 15h39

L’intérêt de cette intervention qui expose ce que nombre de personnes connaissent depuis longtemps est qu’elle est produite dans une enceinte officielle
reste à savoir si cela restera confiné à ces murs ou si cela va enfin crever la bulle d’omerta mondiale sur cette affaire;les commissions d’enquêtes le plus souvent ne débouchent sur rien et sont juste un gage pour entretenir le leurre de ce qu’on appelle les »démocraties libérales des états de droit »…..
en France nous ne sommes même pas capable de constituer une telle commission,nous sommes une fois encore au dessous de la ceinture
je ne connais pas les subtilités juridiques en RFA quant aux conséquences éventuelles d’une telle opération;des actions en justice seront-elles possibles? l’ancien ministre Lauterbach avait été poursuivi par des scientifiques,je n’ai pas entendu parler des suites;cela a -t-il été classé ou non?
Ce même Lauterbach a été entendu au cours de cette audition;au moins il y aura eu confrontation entre les points de vue, ce dernier se tenant au discours initial qu’il est inutile de développer ici,mais au fond pour faire simple à notre niveau de profane concernant le domaine juridique,la défense des puissants s’articule sur un fait essentiel:on peut justifier tous les manquements, toutes les « erreurs »,tous les abus même,au nom d’un seul paramètre,l’URGENCE… tout repose là dessus et les juges lâches par excellence, s’appuient là dessus pour débouter toutes les procédures (trop rares hélas) plutôt que de prendre la peine de consulter les documents qu’un esprit normalement constitué et honnête qualifiera d’irréfutables…
l’exemple de la plainte de Christine Cotton qui a produit un dossier complet,qui précède même les dépositions de Sterz et qui a honteusement été classée sans suite par le procureur général avec la mention »ploum ploum tralala » atteste de ces difficultés…
la plainte est désormais entre les mains d’un juge d’instruction qui normalement devrait étudier le dossier avec un peu plus de sérieux
je déplore quand même au passage que toutes les composantes de ce qu’on appelle la « résistance, »une nébuleuse on ne peut plus diffuse, n’a que fort peu parlé de cette action,qu’il a fallu attendre des mois pour apprendre des détails de la part de l’avocate en charge sur cette action pourtant fondamentale,voire critique…
pendant ce temps, des plaintes farfelues contre des médecins de plateaux on fait l’objet de diffusion massive,comme si cela pouvait établir un nouveau rapport de force;d’autres devant la CJR organisme croupion par excellence….
Christine Cotton est dans un état critique,la mollesse des « résistants » se justifie-t-elle par la crainte de devoir subir le même sort?
une dernière remarque,peu encourageante, les rares personnes ayant tenté de porter des coups décisifs ont disparu d’une façon ou d’une autre
la seule solution pour en sortir, s’il y en a une,c’est de fédérer pour la circonstance,tous les organismes prétendant représenter cette résistance, avec appel massif à la population victime directe ou non des injections pour déposer une plainte massive collective reprenant les arguments qui sont à notre portée,cela obligerait les médias à s’en saisir,tant que les plaintes mettront face à la justice des personnes isolées,il n’y aura aucun espoir

Monique F
Répondre à  rotillon
6 avril 2026 18h50

Le travail de Christine Cotton est certes remarquable , mais Il y a eu de très nombreuses actions ,qu’elles soient juridiques , venant de l’association Bonsens, de Réaction 19 , du groupement de juristes CSAPE.etc …ou de reiformation , du Pr Perronne qui ecrit des livres et sillonne la France …sans compter tous les autres livres qui ont été écrit, et il y en a pléthore..
…Sans compter les mouvements socio- politiques comme les Patriotes ou autres mouvements qui agissent avec détermination…
Non les résistants ne sont pas mous …
Il faut juste aller voir où les actions se passent .
S’il n’y avait pas eu cet immense travail accompli par tous ceux qui ont mis leurs compétences et leur courage à notre service…et par ceux que j’appelle « les petites mains de la Résistance  » nous serions bien mal …
Maintenant , plus que jamais , nous sommes sur la bonne voie .
.
Le Dr Sterz dit dans une autre vidéo qu’il n’est pas entièrement optimiste quant au résultat de son passage devant la commission du Bunderstag , mais , je dirais que , de toutes les manières…la traversée de l’affaire covid est similaire à celle de la Cordillère des Andes vécue par Guillaumet : un petit pas après un petit pas, nous arrivons au bout du tunnel.

Benoît
Benoît
7 avril 2026 10h40

Eu égard à ces informations, pour le moins troublantes, existe-t-il, en France, un organisme de recherche et des chercheurs qui étudient les effets à long terme de l’introduction d’ARN messager allogène et l’introduction d’ADN allogène dans des organismes humains ?

Monique F
7 avril 2026 14h15

Nous nous posons la question de savoir pourquoi les médecins n’ont pas réagi (? )
J’ai trouvé cette réponse intéressante.

, » Le Dr Fouché expose la vérité cachée sur l’hypnose collective des médecins »

https://youtu.be/lnYk33StG68?is=msuc12kvobvsev5p

neopascon
neopascon
8 avril 2026 14h19

tout est dit : « Je qualifie cette manière de procéder lors du développement préclinique de COMIRNATY® de criminelle ! »
meutres avec préméditation.

Et il semble qu’ils s’apprêtent à renouveler leur forfaiture avec les pseudo-vaccins ARNm auto-amplifiant pour les animaux qui se transmettront aux humains, cf Jean-Marc Sabatier:
https://www.youtube.com/watch?v=xohn88Py6b0
https://www.youtube.com/watch?v=c8_ZJJz-S64&t=4555s

Monique F
9 avril 2026 8h49

Pour ceux qui seraient intéressés, le livre du dr Sterz est disponible en français.

1000015882
anthome
anthome
Répondre à  Monique F
9 avril 2026 12h29

Selon le site de l’éditeur, parution prévue en mai 2026.
Encore un peu de patience pour la lecture, mais il n’est pas trop tôt pour le commander :
https://www.editionsmarcopietteur.com/442-vaccins-le-temoignage-dun-ancien-cadre-de-pfizer.html

Monique F
Répondre à  anthome
9 avril 2026 14h35

Effectivement …j’avais pris l’information sur la page vk du pr Perronne et sur Amazon il est bien indiqué qu’il est en pré-commande.

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