Laurent Mucchielli vient renforcer notre équipe de rédaction

laurent muchielli sociologue a bayonne, vendredi 20 mai 2022. (photo bob edme)

C’est une belle journée pour l’AIMSIB, celle qui entérine l’arrivée officielle de Laurent Mucchielli en son sein. Il est un sociologue engagé autant que courageux, un auteur prolixe multi-décoré. Sa probité intellectuelle sans faille lui a valu un lâchage institutionnel violent au moment de la COVID, du fait de ses positions critiques. A partir de ce jour nous lui installons un blog personnel, comme pour Hélène Banoun, afin qu’il puisse jouir de toute la liberté de parole que l’on doit à un chercheur de son rang. Présentation du personnage qui s’était déjà exprimé chez nous en 2022 (*) , sous la forme d’une interview décontractée avec le Docteur Vincent Reliquet aux commandes. Bonne lecture.

 

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1- Mon cher Laurent, il va sans dire que ton arrivée récente nous a remplis de joie. Vive le Père Noël tardif ! Tu connais la majorité des membres de notre Conseil d’Administration. Mais avoue, c’est Hélène Banoun qui t’a mis un pistolet sur la tempe pour t’obliger à venir t’encarter chez nous ?

L.M.- (rires) J’ai beaucoup d’admiration pour le travail de veille bibliographique et de diffusion des connaissances scientifiques qu’Hélène réalise depuis la période de la COVID ; notamment sur la question du fonctionnement des nouvelles thérapies géniques improprement appelées « vaccins anti-COVID » et sur leurs graves effets indésirables. Mais non, ce n’est pas elle qui m’a donné l’idée de vous rejoindre.

C’est l’aboutissement de mon évolution intellectuelle qui m’amène à réorienter mon travail sur les questions de santé publique et sur le fonctionnement de la recherche médicale depuis 2020.

Je réfléchis notamment au retour du scientisme (l’idéologie de la Science, prétendant non seulement comprendre intégralement le monde de façon mécaniciste mais également définir le « Progrès » et régir les comportements humains et sociaux) auquel nous assistons en médecine, en lien avec l’emprise croissante des industries pharmaceutiques, ainsi qu’à l’opération parallèle de déconsidération voire de diabolisation de toutes les traditions médicales antérieures sous couvert de « lutte contre la désinformation en santé ». Dans ce contexte qui prend parfois des allures inquisitoriales de chasse aux sorcières, je rejoins logiquement les tenants d’une médecine intégrative et humaniste, et donc notamment la vôtre à l’AIMSIB. Je suis par ailleurs un lecteur assidu de vos travaux médicaux, y compris ceux d’Éric Ménat, les tiens et bien entendu ceux de Michel de Lorgeril que j’ai interviewé à deux reprises (1) (2) dans mon enquête sur la gestion de la crise de la COVID.

 

2- Je rappelle à nos lecteurs qu’avant la COVID tu déroulais une brillante carrière de directeur de recherche en sociologie au CNRS, spécialisé dans les thématiques de délinquance et d’insécurité. Politiquement tu étais plutôt classé à gauche, et ton camp encensait régulièrement tes courageuses prises de position. Mais brutalement, un jour de COVID, tu n’as pas souhaité suivre le panurgisme ambiant et tu t’es élevé avec vigueur contre l’ensemble de la biopolitique couramment mise en œuvre par la plupart des États occidentaux. Brutalement, tes amis de gauche t’ont abandonné et ton blog hébergé par Mediapart a été fermé au motif que tu diffusais de « fausses nouvelles ». On t’a alors suspecté d’être un « gauchiste de droite ». Je ne connaissais pas le concept. Comment as-tu ressenti une pareille mise au ban de la part de tes anciens amis ?

L.M.- Soyons clairs : je suis un intellectuel de gauche, je l’ai toujours été et je le serai toujours ; même si la tradition socialiste à laquelle je me réfère (qui lutte depuis plus de 200 ans contre les énormes inégalités et exploitations humaines engendrées par le capitalisme) est moribonde depuis les années 1980, tandis que domine au contraire le néo-libéralisme. J’ai parfois l’impression d’être un dinosaure ! Mais j’ai été fabriqué ainsi par mes héritages familiaux et mon expérience de la vie, j’en suis fier et je ne changerai pas. Je tiens cependant à préciser qu’il existe une très grosse différence entre le fait d’avoir des valeurs fortes qui orientent la pensée et la conduite et, par ailleurs, le fait d’adhérer à une idéologie qui détermine par avance ce qu’il faut penser et la façon dont il faut se comporter.

J’ai appris à me défier de toutes les idéologies, qui sont toujours (dans le meilleur des cas) des simplifications abusives de la réalité. Elles conduisent à des aveuglements dans l’analyse et à des rapports sociaux violents avec ceux que l’on érige en ennemis. Le manichéisme est la maladie infantile de l’intelligence, ainsi qu’un sérieux obstacle au vivre-ensemble.

Sur le plan scientifique, j’ai eu en réalité deux grands domaines de recherche avant d’arriver aux questions de santé publique. J’ai d’abord été un historien des sciences, ce qui me sert toujours beaucoup car, encore une fois, nous vivons actuellement le retour d’un scientisme digne du 19ème siècle. J’ai notamment créé et codirigé la Revue d’histoire des sciences humaines en 1999. J’ai été ensuite un sociologue de la délinquance et des politiques publiques de sécurité et de prévention, avec encore plus d’implication dans les institutions et l’organisation de la recherche (direction de laboratoire, de revues scientifiques et de programmes de recherche nationaux et internationaux). Et, effectivement, j’ai toujours été soutenu dans ces travaux par mes collègues. Toutes mes évaluations étaient extrêmement favorables. Je suis même un médaillé du CNRS depuis 2006 ! J’étais donc plus que reconnu, ce qui m’était évidemment plaisant, bien que cela ne soit pas mon objectif (je n’ai jamais couru après la reconnaissance institutionnelle, j’ai volontairement quitté la région parisienne en 2009 pour privilégier la qualité de vie pour moi et mes enfants, ce qui m’a fait m’éloigner du même coup des principaux lieux de pouvoir et de visibilité publique).

Tout allait bien jusqu’à la crise de la COVID, moment où, de mon point de vue, la majorité de mes collègues se sont laissés berner par un narratif politico-industriel erroné mais bien orchestré, qui jouait fondamentalement sur les émotions et le conditionnement. J’ai essayé d’analyser tout cela dans les deux tomes de mon ouvrage La doxa du COVID, publiés en 2022 (3) avec une équipe d’une trentaine d’universitaires et de médecins. Nous y montrons que tous les éléments de cette narration imposée étaient erronés :

– Non, le Sars-Cov-2 ne sortait pas du marché aux bestiaux exotiques de Wuhan, mais du laboratoire de virologie de cette même ville chinoise où l’on réalise depuis des années des manipulations génétiques sur les virus qui sont prohibées en Occident.

– Non, le SARS-CoV-2 n’avait rien de la nouvelle peste noire, ni de la grippe espagnole (il ne menaçait que les personnes immunodéprimées pour diverses raisons, comme à peu près toutes les infections respiratoires aiguës).

– Non, nous n’étions pas dépourvus de parades thérapeutiques efficaces : au moins une demi-douzaine de médicaments bien connus pouvaient être facilement repositionnés en ce sens, sans parler des propriétés directes des plantes comme l’Artemisia annua notamment.

– Non, il n’était nullement « indispensable » d’inventer une mesure de « confinement général » (c’est-à-dire d’enfermer à domicile toute la population) qui risquait de faire beaucoup plus de mal que de bien (et l’évaluation des dégâts est loin d’être terminée).

– Et non, la production en urgence de pseudo-vaccins à base d’ARN messager (Pfizer, Moderna) ou d’adénovirus (AstraZeneca, Janssen) n’a nulle part permis de résorber l’épidémie ni de réduire la mortalité, créant par contre de nouvelles pathologies chez nombre de victimes de graves effets secondaires.

Analyser tout cela et le dire publiquement m’a valu une mise au ban agressive et une placardisation dont je pâtis encore aujourd’hui. J’avoue que j’en ai beaucoup souffert moralement : j’ai fait une dépression pendant de longs mois. Mais j’assume parfaitement ma dissidence et je referais la même chose si c’était à refaire. Certes, avec sans doute davantage de pédagogie, pour ne pas heurter trop immédiatement les pseudo-évidences et ne pas froisser trop ouvertement les orgueils. Pour info, je raconte une partie de ces déboires dans la préface au petit livre que notre collègue Emmanuel Carré vient de publier (4).

Quant aux médias, Mediapart ou autres, j’ai analysé la façon dont ils se sont comportés durant la crise dans deux gros chapitres de livres (voir le tome 2 de La doxa du COVID en 2022 et ma contribution (5) au livre collectif dirigé par Ariane Bilheran en 2024). Je me permets d’y renvoyer le lecteur.

Pour résumer, il n’y a quasiment plus de journalisme authentique, au sens où les journalistes ne sont plus les producteurs de leurs informations, ils ne font plus de grandes enquêtes et ne vont plus sur le terrain ; ils sont fixés à la chaise de leur bureau devant leur écran d’ordinateur et leur smartphone.

Parallèlement, ils ont également perdu toute indépendance financière, doivent fréquemment s’autocensurer et sont en fin de compte de plus en plus dépendants des propagandes politico-industrielles qui diffusent leurs contenus à l’ensemble des médias par le biais d’agences de presse jadis prestigieuses (AFP, Reuters) et des méga-plateformes numériques qui ont largement colonisé l’information au cours des vingt dernières années (à commencer par Google Alphabet et Meta). En ce qui concerne Mediapart, il faut surtout comprendre la dimension idéologique de l’attitude de ses dirigeants. Leur entrée dans l’analyse de la crise s’étant faite par un rejet viscéral du personnage Didier Raoult érigé en « ennemi de classe » et diabolisé avec constance et acharnement. C’est un exemple de politisation et même d’idéologisation des questions de santé qui ne fait certes pas honneur à la direction de ce journal. Abonné de la première heure, animateur d’un blog où j’ai dû publier pas loin d’une centaine de papiers et qui était très suivi pendant la crise de la COVID, j’ai tenté de dialoguer avec eux, sans succès.

C’est terrible de pratiquer la censure du travail d’une équipe de chercheurs publics et de médecins. Pour un journal qui revendique la liberté d’enquête et la liberté d’expression, qui prétend défendre les lanceurs d’alerte et compagnonner avec les sciences sociales, c’est un comble !

Mais c’est le propre du fonctionnement idéologique de découper le réel en deux catégories, les amis et les ennemis ; et j’étais donc soudainement devenu un ennemi. Il ne manquait plus qu’un bon prétexte pour me claquer la porte au nez. La direction du CNRS (agissant probablement sur ordre du ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche) a fourni ce prétexte au mois d’août 2021, en publiant en urgence un communiqué de presse stigmatisant « un chercheur sorti de son domaine de compétences ». Il n’en fallait pas plus pour déclencher l’hallali et me déconsidérer durablement.

La quasi-totalité des personnes qui m’ont critiqué publiquement à partie de ce moment-là ne m’ont en réalité jamais lu, y compris parmi mes collègues universitaires.

Dans ma petite communauté sociologique, le niveau de connaissances en matière biomédicale est celui de la presse, ce qui est logique. Dès lors, si Le Monde et Mediapart disaient que j’étais devenu un affreux complotiste, ça devait être vrai. Je me souviens par exemple de deux conférences dans des universités annulées au dernier moment parce que tel ou tel collègue m’avait dénoncé à la présidence de l’université en brandissant… un article de presse. C’est affligeant, mais c’est ainsi.

 

3- On sait au moins depuis Jean-Dominique Michel que Wikipedia n’écrit la vérité que selon la version que les dirigeants démocrates de la CIA voudraient en donner. Du coup, ta fiche personnelle ressemble à un mur de pissotière un lendemain de Fête de la bière ; pardon pour l’image, mais elle est explicite. As-tu déjà essayé officiellement de la faire modifier vers plus de réalité historique ?

L.M.- À en croire Wikipedia, me voilà effectivement devenu (sans m’en rendre compte !) un affreux « complotiste/antivax/d’extrême droite ». C’est tellement ridicule qu’il vaudrait mieux en rire. Mais ne soyons pas naïfs : face aux géants du numérique (un des cœurs du capitalisme contemporain), il y a toujours des enjeux d’argent et/ou de pouvoir. Wikipedia s’est présenté à l’origine comme un grand projet collaboratif et démocratique, tout en étant fondé par un milliardaire bien connu, Jimmy Wales, qui sera finalement contraint de démissionner après la révélation publique du fait que les serveurs de Wikipedia hébergeaient une très grande quantité de « matériel pornographique ». Ça situe un peu le personnage et ça rappelle les frasques sexuelles d’un multimilliardaire encore plus connu (et autrement plus influent), qui fréquentait notamment l’île de monsieur Epstein, un certain Bill Gates.

Pour en revenir à Wikipedia, il y a certes de nombreux bénévoles passionnés qui s’y sont beaucoup consacrés à l’origine, avec sincérité et enthousiasme. Je le sais pertinemment puisque ce sont quelques-uns d’entre eux qui ont créé puis alimenté ma page les premières années, en lien avec moi. Wikipedia doit beaucoup à tous ces bénévoles passionnés qui l’ont remplie au fil des ans. Mais il faut le savoir, dès que les sujets abordés ont une dimension politique (ou dès qu’un personnage un tant soit peu public conteste trop ou enfreint un tabou politique), le contenu est totalement biaisé par l’intervention d’influenceurs et autres petites mains travaillant pour les lobbies politiques et industriels, qui sont là pour salir leurs adversaires (rumeurs, procès d’intention, attaques ad hominem, propos tronqués, etc.) et en retour blanchir leurs commanditaires. Ça fait également partie des choses qui apparaissent dans les dossiers Epstein (Epstein files), au passage.

Alors, pour te répondre concrètement, quelques personnes que je ne connaissais pas mais qui étaient choquées qu’on se mette ainsi à me salir ont tenté sans succès de modifier les âneries malveillantes proférées à mon encontre. Je crois qu’elles ont simplement réussi à faire enlever l’accusation éculée d’antisémitisme que certains avaient ajoutée, histoire de me discréditer jusqu’au bout. Dans la réalité, c’est le contraire qui est vrai : je suis un militant anti-raciste depuis toujours. J’ai fait ma première manif contre l’extrême-droite à Nice (où je suis né), en 1984, à l’âge de 16 ans. Et j’ai publié en 2020 un livre auquel je tiens beaucoup, une histoire et une sociologie de l’immigration et du racisme en France depuis le 19ème siècle, qui s’intitule La France telle qu’elle est : pour en finir avec la complainte nationaliste. Vous comprenez que toutes ces accusations sont tellement délirantes et parfois ordurières que je m’en désintéresse totalement. J’aurais pu attaquer en justice non seulement Wikipedia mais aussi les nombreux journalistes (et les quelques collègues) qui n’ont cessé de me diffamer et de m’insulter publiquement (j’inclus les réseaux sociaux), à commencer par le journal L’Express et ses probables connivences avec les groupuscules zététistes et les lobbies de la médecine industrielle (No Fake Med et autres).

 

4- Cette affaire de la COVID a révélé l’ampleur de la dégradation de nos libertés. Plus aucun média mainstream n’accepte de débattre sur le moindre sujet polémique (droit au contradictoire, aux soins consentis, à la liberté d’information, vaccins, etc…). Penses-tu que cette glissade européenne progressive vers le totalitarisme le plus abject puisse s’interrompre un jour ?

L.M.- C’est une grosse question ! Je suis très inquiet pour l’avenir de la démocratie en Occident. J’ai contribué au diagnostic de la maladie d’abord en étudiant les phénomènes de censure et de propagande orchestrés par les gouvernements, les cadres des médias et les géants du numérique durant la crise de la COVID ; puis en questionnant la corruption occidentale à grande échelle organisée par l’industrie pharmaceutique, les milliardaires « philanthro-capitalistes » et leurs réseaux d’influence et d’alliance publics et privés à l’échelle supra-nationale. Corruption symbolisée par le pacte entre Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, et Albert Bourla, PDG de Pfizer, au sujet des contrats d’achat de vaccins anti-COVID. Enfin, dans un article récent, j’ai commencé à évaluer l’état de la démocratie représentative en France, d’un point de vue juridico-politico-sociologique.

Tout le monde peut par ailleurs constater la montée en puissance de la Commission européenne à l’occasion de la gestion de la crise de la COVID, puis des développements de la guerre en Ukraine et encore tout récemment avec cette volonté déclarée de faire naître artificiellement un « 28ème État » qui vampiriserait la fiscalité de tous les autres. Toutes ces orientations majeures, qui sont décidées hors de toute consultation électorale et de façon très opaque, sont profondément anti-démocratiques. J’analyse aussi la façon dont le richissime Bill Gates a su construire des réseaux d’influence et prendre progressivement une place de leadership dans les politiques de santé mondiales ; n’en déplaise aux prétendus « fact checkers » de la presse qui dénient l’importance de cette question, dans un mélange d’ignorance crasse et de servilité. Tout cela est vraiment inquiétant.

Sauf sursaut ou révolution, il est probable que la démocratie ne sera bientôt plus qu’un vieux rêve entretenu par un formalisme institutionnel vidé de son sens et de l’essentiel de son contenu.

Je suis loin d’être le seul à le dire parmi les intellectuels. Mais très peu ont compris l’ampleur de la corruption des élites qui sévit dans nos pays occidentaux. Elle devrait conduire à remettre en cause nombre de nos habitudes de pensée acquises depuis l’école, à commencer par cette façon de se croire supérieurs aux autres civilisations, d’incarner la démocratie, les droits de l’Homme, etc. Cette corruption s’étale pourtant sous nos yeux tous les jours, a fortiori depuis que l’affaire Epstein a éclaté au grand jour. On verra si cela fait bouger quelques lignes ou bien si, comme à l’accoutumée (l’affaire Cahuzac par exemple), on parvient à contourner la question des fonctionnements systémiques pour rabattre le « scandale » sur la tête des cas individuels les plus accablants ou les plus faciles à confondre.

 

5- Restons lucides mais tentons l’optimisme : dis-nous ce que tu prépares sur le plan littéraire qui va encore en énerver certains et en ravir d’autres.

L.M.- (rires) J’ai plusieurs chantiers de long cours, que je ne suis pas sûr de pouvoir mener tous jusqu’au bout. Côté énervement, c’est sûr que je risque encore d’aggraver mon cas le jour où je publierai mon livre final sur l’idéologie vaccinale et ses chantres. Mais j’y mets un peu un point d’honneur tellement j’ai été attaqué sur cette question et tellement les arguments que l’on m’a opposés sont faibles. Je ne sais pas qui me lira mais, de mon point de vue, j’aurai fermé leur clapet à tous les académiques de service (qu’ils soient pharmacologues comme M. Molimard, épidémiologistes comme Mme Costagliola, sociologues comme M. Bronner) qui proposent leurs services au pouvoir politique et reçoivent en retour les moyens de s’imposer aux autres, ainsi que de nombreuses gratifications, lors même que leurs connaissances scientifiques et leur honnêteté intellectuelle sont plus que limitées. Ils font régner dans le milieu académique un genre de terreur que l’on entrevoit clairement dans le livre de Brice Perrier (un des rarissimes journalistes indépendants à être véritablement entré dans l’analyse de la crise de la COVID) que j’ai analysé ici.

Sur le fond, je veux surtout faire comprendre ce qu’est le scientisme, pourquoi il renaît de nos jours et pourquoi il nuit gravement à la science autant qu’à la santé publique. Et je reprends pour cela l’histoire des vaccins et leur évaluation depuis le 18ème siècle.

C’est un très gros travail en réalité. Je ne sais pas quand je le finirai. Alors, les autres, n’en parlons pas !

 

6- C’est le moment de la dernière réflexion de ta part dans cette interview. Que souhaites-tu nous dire pour terminer ?

L.M.- Rien de plus que la joie que je ressens à l’idée d’intégrer un petit cercle de médecins et de chercheurs humanistes et non-dogmatiques pour lesquels j’ai le plus grand respect, qui font un travail de salubrité publique et n’ont pas peur d’affronter les dogmes imposés par le scientisme ambiant et par ce que j’appelle après d’autres la médecine industrielle. Il me paraît évident que cette médecine sous influence a montré ses limites face à l’augmentation continue des cancers, des maladies cardiovasculaires et cardio-neurovasculaires, des maladies endocriniennes, des maladies de l’appareil digestif, des infections respiratoires et, par ailleurs, des troubles mentaux et déficits neurocognitifs en tous genres, le tout chez les adultes mais désormais aussi chez les enfants. Cette situation est un fonds de commerce et une rente permanente pour l’industrie pharmaceutique, qui fabrique autant de médicaments qu’il y a de symptômes et conduit à cette incroyable accumulation de produits destinés à remplir le pilulier quotidien d’un nombre croissant de personnes.

L’industrie n’a pas pour objectif d’améliorer la santé des populations, mais de faire un maximum de profits, si possible immédiats.

Et elle déploie pour cela des stratégies d’influence et de corruption qui sont mises en évidence depuis plus de 40 ans par les chercheurs en sciences sociales (j’en ai proposé un bilan vulgarisé ici). Je rejoins ceux qui résistent à cela, qui sont également ceux qui savent d’expérience que l’essentiel est bien le terrain, et non le virus (pour faire allusion à une formule célèbre).

Plutôt que de courir après les symptômes, l’objectif numéro un de toute médecine, quelle que soit la tradition dont elle se réclame, devrait être de renforcer les défenses immunitaires naturelles des personnes et de corriger tous les déséquilibres métaboliques qui sont liés non pas à notre constitution génétique mais à la toxicité croissante de nos conditions de vie (pollution de l’air, des sols et des eaux, alimentation toxique, conditions de travail et de vie de plus en plus stressantes, etc.), le tout dans une approche individualisée à la fois préventive et curative.

Cette médecine « intégrative » ou « holistique » est à mon sens la bonne direction dans laquelle nous devrions tous œuvrer, dans l’intérêt général. D’où ma joie et ma fierté de vous rejoindre !

 

 

Laurent Mucchielli, CNRS
Dr Vincent Reliquet
Février 2026

 

 

 

 

Notes et sources

(*) https://www.aimsib.org/2022/02/13/laurent-mucchielli-nous-decrit-letat-du-monde-a-partir-de-la-crise-covid/
(1) https://qg.media/blog/laurent-mucchielli/la-medecine-des-vaccins-nest-pas-scientifique-entretien-avec-michel-de-lorgeril/
(2) https://qg.media/blog/laurent-mucchielli/papillomavirus-une-nouvelle-offensive-politico-industrielle-denuee-de-fondement-scientifique-entretien-avec-le-docteur-michel-de-lorgeril/
(3) https://www.editionseoliennes.fr/contributeur-131-mucchielli-laurent
(4) https://www.editions-harmattan.fr/catalogue/livre/avoir-question-a-tout/81859
(5) https://shs.hal.science/halshs-04665134v1

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34 Commentaires
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Arnould Pierre
Arnould Pierre
22 février 2026 18h04

Une très bonne nouvelle, que la venue de ce vrai journaliste.

Laurent Mucchielli
Répondre à  Arnould Pierre
23 février 2026 11h20

Merci mais LM n’est pas journaliste. Il est directeur de recherche au CNRS…

Toubib 53
Toubib 53
22 février 2026 18h44

Article passionnant. En tant que médecin généraliste je suis toutes les publications de Laurent Mucchielli depuis longtemps ainsi que Amin Umlil, Henrion-Caude, Perronne, et tous ceux que j’oublie.
Je suis passionné par vos lectures car c’est très exactement mon analyse que j’y retrouve, moi, qui a une la chance d’exercer 36 ans une médecine humaine et humaniste où l’échange et l’empathie étaient les principaux moteurs loin de cette médecine largement décadente sabotée par des génies politiques inspirés par leur science infuse ou plus exactement Big Pharma … J’en veux pour preuve la désertification médicale, les urgences et les fermetures de lits depuis les réformes de Roselyne Bachelot depuis une bonne trentaine d’années.
Merci de continuer à nous informer envers et contre ce système totalitaire dans lequel la connaissance et la raison n’ont plus droit de cité

NICOLAS Jacques
NICOLAS Jacques
22 février 2026 18h45

Pour ceux qui n’auraient pas lu cet article de Laurent Muchielli.

Effets indésirables des vaccins anti-Covid :

la construction d’un tabou politico-médiatique.

– Première alerte négligée : Pfizer et les personnes « fragiles »
– Seconde alerte à tenter d’écarter : l’affaire AstraZeneca
– « Monsieur vaccin » ne connaît pas la bibliographie scientifique sur les vaccins
– Quand « la science » est en réalité un argument d’autorité à finalité politique
– Où l’on entrevoit que rien, durant cette crise, n’a été géré en fonction d’un quelconque « consensus scientifique »
– Fin du feuilleton AstraZeneca : à quoi et à qui servent les avis de la HAS ?
– Passage à la vaccination de masse contrainte et apogée de propagande vaccinale
– Une caricature des « anti-vax » dévoilant les structures politico-morales de l’idéologie vaccinale
– Tenir à distance les idéologies pro et anti-vax construites en miroir
– Des « experts » qui confondent la conviction philosophique et/ou politique avec la démonstration scientifique
– Conclusion
 
https://shs.hal.science/halshs-05171357v1
https://shs.hal.science/halshs-05171357v1/document
19-07-2025

jpser
22 février 2026 18h50

Bonne nouvelle, une de plus.. Je ne suis pas scientifique et donc peu apte à juger mais ce nouvel article vient confirmer s’il le fallait qu’il y a bien une tentative nourrie d’ asservir.. Qui ne peut qu’ échouer,malgré les succès apparents, dans le temps…
C’est sûrement aussi le signe de sa propre perte, un simple gros nuage qui n’ empêchera pas la lumière de briller et qui plus est l’ émergence de nouvelles formes de soins dont ceux dits dans l’ invisible qui s’ imposent déjà et que rien n’arrêtera. Bonne chance à ceux qui passeront à côté… Et bon vent à votre collaboration. Merci

Catherine Roberti
Catherine Roberti
22 février 2026 19h32

Quelle bonne nouvelle que votre arrivée dans cette équipe formidable, intelligente, intègre et au service des patients que nous sommes. Je choisis l’optimisme pour que nos enfants vivent libres et heureux. Peut-être cela passera – t’il par une révolution mais celui qui ne tente rien est sûr de perdre, surtout lorsqu’il s’agit de nos droits fondamentaux dans tous les domaines. Merci infiniment à vous tous, vraiment

JP SOWA
JP SOWA
22 février 2026 20h32

Très heureux de lire à nouveau Laurent Mucchielli dont j’avais beaucoup apprécié les prises de position fondées sur l’honnêteté intellectuelle et la recherche de la vérité dans cette grande escroquerie du Covid. Je partage totalement son analyse de la situation actuelle et je le félicite d’être toujours droit dans ses bottes pour la dénoncer. Merci pour dire tout haut ce que beaucoup, dont moi, pensent malheureusement tout bas.

BAGES
BAGES
22 février 2026 20h54

La crise COVID (crise n’ayant rien à voir avec un quelconque problème de santé publique) a ce mérite d’avoir ouvert notre champ de compréhension et de vision pour peu que l’on ait conservé un peu d’esprit critique.
Et de donner une triste cohérence aux multiples évènements mondiaux et, en conséquence, nationaux
Merci à toi, Laurent, pour avoir été en haut des barricades à défendre la connaissance, l’intelligence et l’indépendance d’esprit face aux déferlantes mediatiques propulsées par des porteurs d’idées préconçues, figées où viennent s’imbriquer souvent lâchetes et intéressement.
Amicalement.
Daniel.

Lina Koeltgen
Lina Koeltgen
22 février 2026 21h26

Heureuse de vous trouver tout simplement.Laurent Mucchelli est passionnant.Je le remercie pour son integrité et son travail.Nous vivons un moment historique de folie,mais nous ne sommes pas seuls.

DELCAMP
22 février 2026 21h49

Merci de nous informer. C’est bien des hommes courageux comme vous !

Brigitte DEMARS
Brigitte DEMARS
Administrateur
23 février 2026 0h24

Bienvenue à Laurent Mucchielli au sein de l’équipe scientifique de l’AIMSIB qui a besoin de renfort !

DE CHAZOURNES
DE CHAZOURNES
23 février 2026 4h18

Bonjour Laurent, bonjour Vincent, bonjour à toute l’équipe de l’AIMSIB. Quel bonheur ce matin à mon réveil et sous le ciel bleu et chaud des tropiques, d’apprendre cette bonne nouvelle. Merci pour cette magnifique interview dans laquelle tout y est. Oui, on peut être et continuer d’être de gauche en ne votant plus pour cette gauche actuelle, opportuniste et électoraliste. Elle met en avant une idéologie dans laquelle bon nombre d’entre nous ne se retrouvent plus, et a choisi de renier, pour certains, beaucoup trop, bien des valeurs où nous ne nous retrouvons plus. Et Oui, évitons d’aller nous réfugier dans les extrêmes par dépit. Allons là où notre conscience nous dicte d’aller et tant pis si nous devons continuer à être attaqué pour cela. Notre bonheur d’indépendance de pensée n’a pas d’égal. Laurent, continue comme tu es et tu as été. AIMSIB, continuez à nous apporter des alternatives à la vie, graines d’espoir, toujours sans conflit d’intérêt et avec des argumentaires défiant toute concurrence. Merci Vincent, Helène et Eric pour vos travaux respectifs et à tous ceux que je connais moins, et qui collaborent au quotidien à cette association de référence. Et Quelle chance a t on eu de t’avoir Laurent parmi nos Becs’Oz :  » Bec’Oz, n° 44 du 8 mai 2024 : Laurent Mucchielli, sociologue, tout en hauteur et en cœur  » https://www.youtube.com/watch?v=Fouq_G7gzbc BIZ et grand grand mercis de continuer de vous battre pour nous. De la solitude tel un navigateur en plein océan Indien, Philippe de Chazournes, médecin perdu au milieu de ce qu’il croyait être les siens…

Richard
Richard
23 février 2026 9h47

Bienvenu au club des complotistes M. Mucchielli,

Je suis un ancien professionnel de la santé de près de 90 ans et considéré comme vous comme complotiste.

J’abonde totalement dans votre sens. Juste quelques mots pour vous donner un avis personnel et me situer.

Le domaine de la santé à l’heure actuelle est dans une situation dramatique. Tout n’est que tricherie. Les médias à quelques exceptions près (ex. France Soir, Nexus, C News…..) qui devraient être intègres et libres ne sont en réalité que des copieurs les uns sur les autres à la solde de la doxa gouvernementale.

Des centaines de cas cliniques positifs réalisés par des thérapeutes et médecins confirmés valent largement n’importe quelle étude scientifique sponsorisée par des firmes qui ne cherchent que la gloire, le fric, avec des égaux surdimensionnées…. et qui sont souvent truqués. Pour mémoire, les chinois ont survécus pendant des millénaires sans avoir recours à aucune étude scientifique. Remarquez que je ne suis pas contre les études scientifiques crédibles, bien au contraire, mais il faut savoir qui les a financées.

Au temps de mon activité professionnelle j’ai eu connaissances die truquages pour la mise sur le marché de médicaments, affaire à un grand directeur d’un laboratoire pharmaceutique, qui doit être décédé depuis, qui m’a tenu le l’anguage suivant  » Nous ne sommes pas là pour guérir les patients mais pour prolonger leurs vies et pour qu’ils prennent le maximum de médicaments pendant celle-ci. C’est ce que l’on appelle LA rentabilité »

Et pour finir je rajouterai que lors d’un stage en BEV en Allemagne, notre formateur, un Heilpraktiker, nous a dit avoir vu il y a une huitaine de jours un patient qui prenait 13 médicaments chimiques différents prescrits par différents spécialistes dont un médoc chimique couvrait les effets secondaires de l’autre !! Sans commentaires !!

Bien à vous et merci pour votre venue à l’AIMSIB. Des personnes spécialistes honnêtes comme vous il en manque des milliers de par le monde et en particulier en France. Soyez le bien-venu.

GORIUS
GORIUS
23 février 2026 10h42

Bienvenu à ce visionnaire qui nous éclairera encore plus.

Jean Bretonelle
Jean Bretonelle
23 février 2026 13h41

Dans cette période décisive de changement de paradigme (espéré) et de chaos, certaines choses du futur sont déjà acquise, comme par exemple la mort des médias de masse. Certains comme Le Monde ou Médiapart se sont érigés en organes de propagande gouvernementaux.
Pendant le covid des milliers de voix alternatives se sont faites entendre et nous ont guidés et soutenus dans nos doutes et nos intuitions. Certaines ont été ephémères, ďautre ont évolué sous plusieurs formes, ďautres encore se sont durablement installée dans le paysage de la réinformation. C’est justement le cas de ľAIMSIB, ainsi que de Laurent Muccielli aujourďhui réunis.

Annie K
Annie K
23 février 2026 17h17

Merci à Laurent Muchielli et à l’AIMSIB d’exister, de résister, face à l’exercice de désinformation, de mensonges, de manipulation générés par le pouvoir politique et la presse. La population-mouton souhaitée par la classe politique et les lobbies n’est pas effective, il reste fort heureusement des individus qui réfléchissent, qui s’opposent mais surtout qui se rendent compte de la réalité des mensonges des soit-disant instances de santé ou d’information. Le pouvoir de l’argent donne tous les moyens à la corruption du système, c’est honteux et déplorable. Merci pour toutes ces informations qui permettent de se rassurer sur sa propre réflexion.

Raymonde
Raymonde
23 février 2026 17h29

Fière d’être parmi vous!

Jenny BIHOUISE
Jenny BIHOUISE
23 février 2026 18h37

Oh oui c’est une bonne nouvelle en effet…

J’ai « croisé » le travail de LM lors de ma carrière passée dans les diagnostics de territoires et l’élaboration de réponses portées avec les habitants (centres sociaux associatifs).. Je me souviens de ces (ses) éclairages dont je me servais pour documenter mes analyses, tel par exemple celui rappelant que les gosses des rues il y a deux siècles caillassaient déjà les bus dans Paris, ce qui me permettait non pas de banaliser les constats de l' »inadmissible » mais de rechercher plutôt les causes humaines et communes de ces phénomènes d’hier et d’aujourd’hui (au prix là aussi de heurter bien des acteurs de l’action publique…)
Issue moi-même de la psychosociologie universitaire, qui nous place au croisement de systèmes complexes interagissants, c’est bien cette culture du décloisonnement qui m’a permis de me poser les bonnes questions (il me semble) dès le début de la crise sanitaire, s’agissant de l’efficacité déniée sans raison valable de molécules pourtant éprouvées…. Et c’est ainsi que j’ai retrouvé quelques autres figures venant elles aussi d’autres disciplines mais animées des mêmes valeurs non doctrinaires et humanistes dont fait partie LM.
Je considère ce chercheur comme un gardien de la démarche scientifique s’il en est encore, c’est à dire qui tout d’abord observe la réalité avec sa conscience et son indépendance, pose ses hypothèses et produit des vérifications qu’il sait argumenter loyalement et partager.
Heureuse de ne pas le perdre de vue !

Dieter Fleischer
Dieter Fleischer
24 février 2026 3h31

POURQUOI Les médias mainstream n’en parlent pas ?

#SANTE #Procès Marc Doyer – Une #Victoire pour les #VICTIMES du #VACCIN #COVID-19 (le 20/2/2026)

Olivier Véran en PRISON !

Le Code de Nuremberg – 1947

Olivier Véran s’avait depuis le début que les « vaccins » ne protègent pas contre le SARS-CoV-2″ !

Témoignage de Me Diane PROTAT : Au mois de mars 2021 elle avait reçu un mémoire du ministère de la Santé, dont un mémoire soutenue par le ministre de la santé Mr Olivier Véran, où il été mentionné que le vaccin ne protège pas de la transmission du SARS-CoV-2 ! Dont depuis le début Olivier Véran été très, très, très bien informé, sur la non efficacité des produits injectables expérimentales ARNm ! Tous vaccinés, tous protégés ! Ça été un parmi d’autres gros mensonges du gouvernement français, des autorités sanitaires ainsi des médias propagandistes !

Dernière modification le 20 jours il y a par Dieter Fleischer
Dieter Fleischer
Dieter Fleischer
24 février 2026 4h34
Dernière modification le 20 jours il y a par Dieter Fleischer
Inoxydable
Inoxydable
24 février 2026 9h31

Heureux que M. Mucielli , dont je reçois régulièrement sur ma boite Courriel les billets d’infos, rejoigne l’AIMSIB.

Il est de « gauche » certes et son paragraphe  » J’ai appris à me défier de toutes les idéologies, qui sont toujours (dans le meilleur des cas) des simplifications abusives de la réalité. Elles conduisent à des aveuglements dans l’analyse et à des rapports sociaux violents avec ceux que l’on érige en ennemis. Le manichéisme est la maladie infantile de l’intelligence, ainsi qu’un sérieux obstacle au vivre-ensemble. »

Heureux de l’apprendre car pour moi, le socialisme ( et pas les idées et avancées sociales qui peuvent venir de tous bords politiques) a enfanté des monstres comme la

Panot, Mélechon ou son âme damnée Arnault (dont ce n’est même pas le vrai nom :Archenault,Il est le fils de deux parents cadres enseignants … le ver était déjà dans le fruit) , qui, par leurs paroles, pensées, actions guident leur Fascisme , ils et elles se prétendent pompeusement insoumis mais en réalité ils sont soumis à un dictature de la pensée qui date depuis la Révolution: tout ce qui n’est pas en accord avec leur conception de la société il faut l’éliminer au besoin par le meurtre, rendre sympathique des dérives gauchisantes de l’écologie qu’il faut imposer à tous même si c’est contre nature, farcir les jeunes têtes de leur idéologie insidieuse et mortifère et ce en se justifiant par l’inversion accusatoire…J’ai entendu aux actualités de France 3 avant hier soir la présentatrice du journal affirmer sans sourciller et sans aucune preuve qui le malheureux Quentin était membre du groupuscule de La France Identitaire comme si ça justifiait son assassinat, car c’en est bien un … Tout est noyauté dans les médias « officiels » de notre pays et sans possibilité de réponsecomme pour la Covid et les Vaxx obligatoires ou non.

Cette dictature idéologique finira si on n’y prend garde, à l’assassinat de notre pays, la France et si besoin en éliminant sa population historique par tous les moyens comme le dit dans son livre « Populicide » >Philippe De Villiers . La seule réponse possible à tout cela c’est « LE VOTE » en écartant les hypocrites et les traitres et pas autre chose.

Pardonnez moi cette diatribe car entre ce qui se passe actuellement dans mon pays et la Covidémence de ces dernières années, je n’en peux plus de colère que le et les textes de L.M parviennent tout juste à apaiser un peu.

Jonneau
24 février 2026 14h06

Convaincu depuis longtemps déjà sur le pouvoir sous toutes ses formes et les conséquences sur notre vie, je vous suis depuis toujours et me rallie volontiers à votre activité. Content que des journalistes occupent le terrain des investigations pour contredire tous les médias corrompus mais pas que puisque certains n’existeraient plus et ces derniers essaient toute fois possible de faire des éditos, conscients qu’ils sont sur ce qui se passe dans le monde d’aujourd’hui.
Merci à vous.

christian ehrmann
christian ehrmann
24 février 2026 19h17

Quelle joie de le voir venir ainsi parmi nous , ce pestiféré de la première heure de la crise covid. Honneur à lui et bienvenu .

russeil.gannerie
russeil.gannerie
25 février 2026 10h45

Merci pour vos recherches, pour vos publications. Je me réjouis de votre venue dans cette équipe qui avec quelques autres nous aident à soigner des relations constructives, même avec nos détracteurs.

Sylvie Berger
Sylvie Berger
25 février 2026 14h51

J’écoute depuis longtemps Mr Mucchielli avec bonheur. Que veut encore dire « être de gauche « ? Comment faire le grand écart entre LFI , JP sartre, d’un côté ,ces épouvantables criminels, et de l’autre,des philosophes de  » gauche » comme Alain Finkelkraut ou Michel Onfray, des êtres humains plein de bon sens ?
Nous tous,êtres de bonne volonté, honnêtes et généreux ( avec sans doute quelques petites faiblesses) ne serions nous pas tout simplement des chrétiens qui s’iniorent ?
Mr de chazourne craint que nous soyons tentés par les extrêmes…je serai personnellement tentée par ceux qui nous debarrasserons à coup sûr des bulldozers méthodiques, destructeurs des intelligences humaines.
Bien à vous tous,
Sylvie Berger, psychologue.

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
Répondre à  Sylvie Berger
25 février 2026 21h43

Hier j’entendais Mathieu Bock-Côté parler de « l’extrême centre »; On pourrait être « au centre » tout en étant extrémiste. Quand notre président avait mis par écrit « qu’il continuerait d’emmerder les non vaccinés », ce qui fut beaucoup commenter et même d’ajouter que les non vaccinés cesseraient d’être des citoyens de la République, ce qui fut, à tort, beaucoup moins commenté, cela pourrait donner une idée de ce que peut être « l’extrême centre ».
Je ne parle jamais politique dans mes articles ou mes nombreux commentaires, comme cela serait vérifiable. J’ai de nombreuses raisons pour cela dont l’une est que s’ils réussissaient à mettre en place l’agenda 2030 il n’y aurait plus ni droite ni gauche ni. extrême droite ou gauche ni ultra droite ou gauche. Nous serons tous réduits à l’état de moutons. En 1973 Henri Kissinger avait prononcé un grand discours à l’ONU où il avait pu dire que les vaccins étaient l’instrument pour conduire le troupeau humain. Le troupeau …On pouvait comprendre que, sous couvert de nous protéger contre des pathogènes, les vaccinations collectives permettent d’introduire dans les populations tel ou tel produit pouvant produire tel ou tel effet sans rapport avec la protection contre des pathogènes. Cela peut permettre de comprendre le très puissant intérêt porter aux vaccinations avec la volonté manifeste de pouvoir les imposer à tous et en les répétant très souvent.

Cet agenda est conduit, entre autres, par Klaus Schwab, Georges Soros, Bill Gates …La vraie question, de ce point de vue, est de savoir si nous sommes pour la réalisation de l’agenda 2030 ou contre et donc, parmi les forces de pouvoir (politiques, financières, médiatiques, scientifiques, philosophiques, religieuses ….) de savoir si elles soutiennent l’agenda 2030 ou si elles veulent s’y opposer. Si cet agenda se mettait en place, il y aurait beaucoup de cocus parmi les agités de la politique…

Quand on a compris cela, à quoi bon se demander si on est de droite ou de gauche ou d’une extrême ou d’une autre. Il me semble que les forces les plus actives en faveur de cet agenda 2030 sont celles de cet « extrême centre » dont parlait Mathieu Bock-Côté. Il s’agit effectivement d’une orientation très extrémiste qui dissimule son extrémisme en le plaçant à sa droite et à sa gauche afin d’apparaitre comme étant modéré….

Monique F
Répondre à  Bernard Guennebaud
26 février 2026 16h28

Bonjour Bernard
Oui je crois qu’il est utile de parler de ce qui semblerait être de la politique en temps normal, mais qui fait partie des préoccupations cruciales de la société actuelle .

Ce sujet de l’agenda 2030 fait l’objet de nombreuses discussions sur les forums depuis le début de ces affaires covid &cie..autant dire qu’il tourne en boucle.

Voici la réponse de Christian Combaz – auteur des chroniques ,la France de Campagnol – en 2023 :

« Les commentaires du genre « ça ne sert à rien de lutter ils ont tout prévu, ils sont les plus forts » commencent à nous fatiguer.

En vérité RIEN ne s’est passé selon leurs voeux, la Russie n’a pas plié, le virus était moins dangereux que prévu, le vaccin l’était davantage, Musk n’a pas hésité à acheter twitter dix fois le prix normal pour faire tomber les Bill Gates et les Obama, les pays de l’Est continuent à acheter leur pétrole à Moscou et ne veulent pas d’immigrés, le nouvel ordre mondial concerne un cinquième des états de la planète, l’Euro est mort, les véhicules électriques sont boudés par les petites gens qui les trouvent nuls et chers, l’Ukraine est un fiasco et les Démocrates américains ne font pas de campagne pour la présidentielle parce qu’ils savent ce qui les attend du côté du Pizzagate.

Donc dire que tout est foutu relève de la propagande. »

Derrière tout cela il y a la lutte entre l’ombre et la lumière , comme l’écrivait Monseigneur Carlo Maria Viganò en 2020 …
Dans la pratique , de très nombreuses personnes dans le monde luttent contre l’Etat profond, et celui ci est loin de gagner …car nous ne sommes pas des robots et ces épreuves ont constitué un défi pour l’humanité…
Aussi , même si nous sommes toujours sur le fil du rasoir ,il y a eu de très belles avancées dans tous les domaines.
D’après les révélations des dossiers Epstein , les mondialistes auraient prévu de mettre Macron à la tête de l’UE …et à terme du monde entier …mais ils sont loin de pouvoir réaliser leurs objectifs.
Cependant ,une des urgence à l’heure actuelle ,est de les empêcher d’emmener la France à la guerre …car dans ce cas Macron se maintiendrait au pouvoir en France …comme son ami Zelensky en Ukraine.
Il nous faut donc être vigilants …

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njama
njama
26 février 2026 17h08

Laurent Mucchielli écrit « Non, le SARS-CoV-2 n’avait rien de la nouvelle peste noire, ni de la grippe espagnole ».

Le seul point commun entre les trois tient au fait qu’on leur attribue d’avoir été des « pandémies », dont le SARS-CoV-2 n’aurait été qu’un n-ième épisode historique auquel l’humanité serait confrontée de manière récurrente et aléatoire… la Peste noire, et la Grippe espagnole faisant références soi-disant dans la mémoire collective…. un narratif fabriqué de toutes pièces ?

Or, dans le premier cas, le récit de cette peste bubonique qui a sévi au milieu du XIVe siècle, n’a été écrit qu’au début du XIX° siècle, soit plus de 4 siècles après. Wikipedia précise d’ailleurs que son nom lui a été donné par les historiens « modernes » : La popularité de l’expression serait due à la publication, en 1832, de l’ouvrage d’un historien allemand Justus Hecker(de) (1795-1850), Der schwarze Tod im vierzehnten Jahrhundert (« La Mort noire au XIVe siècle »). L’expression devient courante dans toute l’Europe. En Angleterre, le terme usuel de Black Death (mort noire) apparaît en 1843 dans un livre d’histoire destiné à la jeunesse[3].
https://fr.wikipedia.org/wiki/Peste_noire

Quand bien même il y eut quelques chroniques de l’époque écrites sur ce(s) fléau(x) pesteux assez localisé(s), quelle valeur historique peut-on accorder à cette référence anachronique d’un point de vue pandémique !?

Si on prend le cas de la Peste de Marseille de 1720 assez bien documentée, l’on sait qu’elle n’a pas eu une ampleur pandémique, qu’elle s’est propagée à partir du Grand-Saint-Antoine, un bateau en provenance du Levant, qui a enfreint la mise en quarantaine pour décharger ses précieuses marchandises pour les vendre à la grande foire de Beaucaire.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Peste_de_Marseille_(1720)

Quant à la Grippe dite espagnole, tardivement attribuée à une grippe sans preuves scientifiques convaincantes à ce jour, ce que les données historiques de l’époque contestent, elle se situe dans le théâtre de la fin de la dernière année de guerre qui voit arriver sur le continent européen l’armée américaine fin 1917 et en 1918.

Il est quand même très étrange que la courbe épidémique corresponde exactement à la dernière offensive que les canadiens ont nommé « L’Offensive des Cent Jours » ! dirigée contre les Empires centraux sur le front de l’Ouest, du 8 août 1918 au 11 novembre 1918, dont wikipedia nous dit qu’elle aurait fait à elle seule 1 069 636 morts côté alliés, et 1 300 000 morts côté adversaires.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Offensive_des_Cent-Jours

Bien étrange aussi que seuls de jeunes adultes y succombaient, épargnant enfants et vieillards !

Les grippés ne mourraient pas d’un virus dévastateur mais de pneumopathies bactériennes secondaires sévères, en partie dues à des vaccinations, l’acide acétylsalicylique (aspirine) prescrit à très hautes doses aurait été in fine l’agent morbide !
Une explication médicalement cohérente qui mettrait fin à ce redoutable virus fantôme du passé.
Grippe espagnole
Un siècle après, on nous mène toujours en bateau !
Par Kim-Anh Lim
Trois études publiées aux États-Unis – le pays, rappelons-le, où la « grippe espagnole » a débuté en Occident – devraient définitivement mettre fin au mythe d’un virus hyper-virulent venu de nulle part.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Juin-2013/Grippe_espagnole_Nexus89.pdf

Salicylates and Pandemic Influenza Mortality, 1918–1919 Pharmacology, Pathology, and Historic Evidence
Karen M. Starko
https://academic.oup.com/cid/article/49/9/1405/301441

Image en illustration ci-dessous : Influenza-Pandemic-Mortality-in-America-and-Europe-During-1918-and-1919
Le pic épidémique se situe exactement en octobre et début novembre 1918 ! la guerre prenant fin officiellement le 11/11 à 11 h…

Il est intéressant aussi de noter que l’idée de « rebond » largement utilisée par les épidémiologistes et les médias durant cette saga corona trouve sa source dans ce graphique, alors qu’aucun « rebond » n’est constaté ailleurs dans d’autres épisodes d’épidémies, ce que rappelait Didier Raoult début 2020.

Le « rebond » de mortalité qui apparaît en février-mars 1919, peut être attribué aux retours des soldats contaminées et contaminants dans leurs pays d’origine. Également aux pertes de chances de survie de très nombreux soldats blessés, estropiés dans ce grand carnage.

Pandémie ? la dite grippe espagnole ne masquerait-elle pas en partie du moins cette boucherie, des erreurs médicales ? où sont les cimetières des quelques 20 millions de morts qu’elle aurait causés.
Les chiffres parfois donnés de 40, 50, et même 100 millions de morts seraient très fantaisistes s’ils n’étaient qu’à propager la peur dont les médias ont été les courroies de transmission.

njama
njama
Répondre à  njama
26 février 2026 17h43

Image en illustration ci-dessous : Influenza-Pandemic-Mortality-in-America-and-Europe-During-1918-and-1919
Cliquez sur l’image pour agrandir



influenza-pandemic-mortality-in-america-and-europe-during-1918-and-1919
njama
njama
Répondre à  njama
27 février 2026 9h50

La suite logique de mon raisonnement qui repose sur des données historiques factuelles, est l’absence de preuves que des « pandémies » auraient existé un jour dans l’histoire de l’humanité qui a certes connu quelques épisodes épidémiques épars dans le temps et les lieux (peste, cholera,…), qui pourraient être facilement soignées avec notre médecine actuelle.
« Il n’y aura plus de grippe espagnole parce qu’on a des antibiotiques… » Didier Raoult reçu en commission au Sénat en 2012

L’OMS a par ailleurs modifié par 2 fois sa définition d’une pandémie pour l’adapter à des prévisions astro-épidémiologiques à la Neil Ferguson, où il n’est besoin que d’une petite poignée de morts pour déclencher l’alerte comme en mars 2020 !

La soi-disant pandémie H1N1 en 2009 a été bel et bien une mauvaise farce, un bide épidémiologique phénoménal.
16 dec 2009
[…]Dans une interview donnée au magazine allemand Der Spiegel,A Whole Industry Is Waiting For A Pandemic’ un membre de la Cochrane CollaborationTom Jefferson parle de roman-feuilleton !
https://www.aimsib.org/2024/06/09/loms-un-ocean-de-corruption-et-dinefficacite/#comment-70387

En France la grippe n’a fait que 532 morts en 2009, source données Cepidc-Inserm ! et elle n’en a fait qu’une moyenne de 603 / an entre 2000 et 2016.
Si j’étais l’Ankou, je n’embaucherais pas cette mauvaise tueuse !

Grippe A/H1N1 : Bilan et perspectives de la recherche à un an
24 Juin 2010 Par Inserm (Salle de presse)
Au 15 juin 2010, la grippe A(H1N1) a fait 18.156 décès dans 213 pays (source OMS).
https://presse.inserm.fr/grippe-ah1n1-bilan-et-perspectives-de-la-recherche-a-un-an/14897/

Historiquement l’ombre fantomatique de la grippe espagnole ne resurgit que vers la fin des années 70 !
il fallait bien que l’OMS en finisse avec sa lutte contre la variole… déclarée « éradiquée » en 1979, il lui fallait trouver un autre lièvre, renouveler le spectre et le script pandémique avec un autre virus terrifique qui pourrait potentiellement s’inviter pour faire périr un grand nombre de bipèdes homo sapiens.

La grippe espagnole : une historiographie centenaire revisitée

«… Les historiens se sont saisis plutôt tardivement de la grippe espagnole à partir de la fin des années 1970, en comparaison des médecins, épidémiologistes et microbiologistes qui, dès 1918, ont été confrontés à l’énigme médicale de cette pandémie. Dès les années 1980, le questionnement des historiens a été influencé par la demande d’histoire et de « leçons du passé » sur les épidémies. Celle-ci a traduit le nouveau rapport pessimiste face aux menaces infectieuses, inauguré avec la pandémie de VIH-SIDA. Reléguées à des vestiges effrayants du passé par la médecine « moderne », le nouvel arsenal thérapeutique des antibiotiques, et l’amélioration des conditions de vie, les pandémies sont revenues dans le quotidien et l’imaginaire de nos sociétés, et même dans leur futur annoncé (Lakoff 2017)…»
https://journals.openedition.org/lerhistoria/4004

njama
njama
Répondre à  njama
27 février 2026 15h44

Vidéo « collector », à archiver
Grippe H1N1, l’OMS a-t-elle menti? (C.Lalo & E.Bourbotte), 20H de TF1 17/02/2010
Initiative citoyenne
3 mai 2010
Un reportage qui démontre les mensonges, tricheries et manipulations éhontées de l’organisation mondiale de la santé (OMS).
Une organisation complètement noyautée par l’industrie qui sert cette dernière, en conséquence et certainement pas les citoyens.
Ce sera CAPITAL de se souvenir de cela lors des prochaines pandémies où, là aussi, bien entendu, l’OMS ne servira que l’industrie et pas du tout les gens ni la santé publique….

(5’27) https://www.youtube.com/watch?v=GfB–uQA4iU&t=7s

sauf qu’il y eut de trop nombreux amnésiques en 2020 !… ça questionne d’un point de vue sociologique…

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
Répondre à  njama
27 février 2026 21h38

De trop nombreux amnésique ? On pourrait le dire. Il faut aussi constater qu’après l’échec de la campagne de vaccination en 2009, « ils » ont mis en oeuvre une autre approche en interdisant de soigner les malades « y’a pas de traitement ! », d’où un nombre important de décès ou de covid longs ; en exportant les malades par trains spéciaux vers la région « nouvelle Aquitaine » peu atteinte (Bordeaux, Poitiers, La Rochelle Niort …) ou vers l’Allemagne ou le Luxembourg. En médiatisant ces transports. En installant un hôpital militaire de campagne à côté d’une clinique qui s’était préparée pour recevoir des malades et qui n’en aura aucun.
La peur s’est ainsi installée avec le slogan « une seule solution, la vaccination ! »
Avec un confinement très dur puis les vaccinés qui pouvaient profiter d’une liberté refusée aux non vaccinés. Ainsi beaucoup allaient se faire vacciner non pour se protéger d’un pathogène mais pour pouvoir continuer à aller au restaurant et au cinéma …
Depuis 2009 « ils » avaient appris beaucoup sur le comportement des moutons. Mais avec cette nouvelle expérience, les moutons auront aussi beaucoup appris sur les méthodes et les intentions des bergers à leur égard. Il y a aujourd’hui beaucoup moins de moutons qu’en 2020.
Je ne suis pas convaincu que l’industrie soit la seule aux commandes. Il y a sans doute aussi un objectif de contrôle des populations.

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