Avant qu’un flot ininterrompu de très mauvaises nouvelles ne vienne saper les certitudes occidentales quant au bien-fondé des vaccinations pédiatriques actuelles (*), en voici une analyse parfaitement dépassionnée proposée par Hélène Banoun autour d’un cortège d’articles récemment publiés. Pour ne pas dire qu’on ne savait pas, et pour comprendre que la désinformation alléguée par les uns ne provient pas toujours du camp de ceux qui se targuent de vouloir la dénoncer. Bonne lecture.
Introduction
Plusieurs cas de mort subite du nourrisson (MSN en français, SIDS en anglais) aux USA ont relancé la polémique sur le lien possible avec les vaccins pédiatriques. Children’s Health Defense (CHD) a récemment publié 3 articles sous la plume de Suzanne Burdick (1) et de Brenda Baletti (2)(3).
Tout d’abord, voici les cas décrits.
Décès de Dallas et Tyson, 18 mois
Le 1er mai 2025, deux jumeaux de 18 mois ont été retrouvés morts par leur mère après avoir reçu les vaccins contre l’hépatite A, la grippe et le DTaP (diphtérie, tétanos, coqueluche) le 23 avril. La maman avait prévenu la pédiatre que le papa avait des antécédents d’effets indésirables au vaccin grippal. La police du lieu (Idaho) a lancé la procédure standard d’enquête pour homicide et a interrogé les parents séparément (comme pour des suspects de crime). Les jumeaux, une fille et un garçon, avaient reçu les vaccinations de un an sans problème. Mais le lendemain des vaccins des 18 mois leurs lèvres étaient bleues, ils étaient léthargiques et avaient la diarrhée. Après une visite sans résultat aux urgences ils sont revenus chez eux. Ils ont continué à avoir des diarrhées, à vomir. Ils ont été retrouvés morts par leur mère au matin du 1er mai.
Un autre bébé de 6 mois a reçu six vaccins de routine lors d’une visite de santé le 13 janvier 2025. Le lendemain matin, ses parents l’ont trouvé mort dans son couffin. L’autopsie a révélé que le décès était dû à la mort subite du nourrisson et aucune charge n’a été retenue contre les parents.
Des parents incarcérés pour homicide involontaire
Un autre article de CHD de juin 2025 relate que deux couples de Pennsylvanie ont été accusés de crime par les autorités suite au décès de leur nourrisson : les décès seraient dus à une mauvaise position des bébés dans leur sommeil. Les parents ont été inculpés d’homicide involontaire. L’un des bébés avait 3 mois, l’autre 1 mois. La maman du bébé de 1 mois est en prison depuis 3 ans en attente du jugement avec une caution de 25 000 $. Le bébé de 3 mois était allé chez le pédiatre pour des visites de santé les 7 et 14 février, le 5 mars et le 9 avril, un mois avant sa mort.
Les autopsies ont conclu à une mort par asphyxie : il serait dangereux de coucher les bébés sur le ventre. La campagne « Safe to Sleep » de l’Institut National de la Santé (NIH), a institutionnalisé un programme lancé par l’American Academy of Pediatrics (AAP) en 1992 pour informer les parents de coucher les enfants sur le dos plutôt que sur le ventre. Le programme a été lancé à la suite d’un nombre croissant de décès dus à la mort subite du nourrisson – et de l’inquiétude grandissante de certains parents qui pensaient que ces décès étaient liés à la vaccination.
Dans un article paru en 2021 dans la revue à comité de lecture Toxicology Reports, le chercheur spécialiste des vaccins Neil Z. Miller fait l’historique du diagnostic de la MSN, en notant que l’augmentation de la MSN a coïncidé avec les premières campagnes de vaccination de masse.
L’analyse de Miller 2021
Les causes officielles de décès des nourrissons listées dans l’ICD – International Classification of Diseases (en français, Classification internationale des maladies) comprenaient la catégorie « inoculation prophylactique ou vaccin » jusqu’en 1979, date à laquelle cette cause a été éliminée.
Suite à la loi de 1986 « National Childhood Vaccine Injury Act », un programme d’indemnisation a été créé qui a versé au 1er mai 2021 plus de 4,5 milliards de $ de compensation pour des dommages et décès dus aux vaccins.
Donc le décès dû aux vaccins est bien reconnu par le gouvernement US mais il n’existe plus de classification ICD pour le coder.
Avant l’introduction des programmes de vaccination, la mort subite du nourrisson n’existait pas.
Aux États-Unis, les campagnes nationales de vaccination ont été élargies dans les années 1960, lorsque plusieurs nouveaux vaccins ont été introduits et promus.
En 1969, une épidémie alarmante de décès soudains et inexpliqués chez les nourrissons a poussé les chercheurs à créer un nouveau terme médical : le syndrome de mort subite du nourrisson (MSN ou SMSN) , qui est devenu en 1972 la première cause de mortalité néonatale (entre 28 jours et 1 an de vie).
On déclare un bébé mort de MSN lorsque le décès reste inexpliqué ; mais on retrouve souvent à l’autopsie une congestion et un œdème du poumon. Les MSN ont continué à augmenter rapidement dans les années 1980. Les parents ont craint de vacciner leurs bébés et les autorités ont affirmé l’absence de lien avec les vaccins.
Entre 1992, date de lancement du programme « Safe to Sleep« , et 2001, les décès dus à la MSN auraient diminué de 55 % (8,6% par an) – un chiffre vanté dans des articles célébrant le programme, faisant croire que faire dormir les bébés sur le ventre était la cause de la MSN, et non les vaccins.
Cependant, en même temps que les décès dus à la MSN diminuaient, le taux de mortalité par « suffocation au lit » (ICD-9 code E913.0) augmentait de 11,2% par an ; les décès par « suffocation autre », « causes inconnues et non spécifiées » et « intention inconnue » augmentaient de manière significative également.
La même chose s’est produite en Australie.
Pourquoi ? Le système de classification avait changé. Les décès dus à la MSN étaient reclassés par les certificateurs médicaux, généralement les coroners, dans l’une des autres catégories similaires, et non dans la MSN.
Des recherches publiées en 2005 dans la revue Pediatrics, la revue phare de l’AAP, ont conclu que les décès précédemment certifiés comme des MSN étaient simplement certifiés comme des causes autres que la MSN, telles que la suffocation, mais que les décès restaient essentiellement des décès dus à la MSN. D’autres ont vérifié les conclusions de l’article de Pediatrics, et la tendance s’est poursuivie, comme le rapportent de multiples études dans des revues de premier plan.
Ce changement de classification est à l’origine de plus de 90 % de la baisse des taux de MSN.
Mais entre 1999 et 2001, Il n’y a pas eu de changement significatif dans le taux de mortalité post-néonatale totale. De 1999 à 2015, le taux de SMSN aux États-Unis a diminué de 35,8 %, tandis que les décès de nourrissons dus à une suffocation accidentelle ont augmenté de 183,8 %.
L’article de Pediatrics ne montre aucune baisse de la mortalité postnatale globale après le lancement de la campagne « Safe to Sleep », malgré les affirmations contraires du programme et de l’AAP.
Les recherches de Miller 2021 montrent que, entre 1990 et 2019, près de 80 % des décès dus à la MSN signalés au Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) surviennent dans les sept jours suivant la vaccination et 58% dans les 3 jours. Les MSN notifiées après vaccination n’étaient pas réparties de manière aléatoire chaque jour ; elles tendent au contraire à se produire à proximité temporelle de l’administration du vaccin.
Toxicité vaccinale, comment ?
Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer le mécanisme pathogène à l’origine de ces événements mortels. Selon Douglas Miller, neuropathologiste et expert en SMSN, les vaccins provoquent la production de cytokines qui peuvent entraîner de la fièvre et inhiber l’activité des neurones 5-HT dans le bulbe rachidien, provoquant ainsi des apnées prolongées et une interférence avec l’auto-réanimation.
Matturri et al. ont émis l’hypothèse que les adjuvants à base d’aluminium présents dans les vaccins traversent la barrière hémato-encéphalique, « induisant des altérations moléculaires neuronales dans l’ADN, l’ARN et les protéines des neurones du tronc cérébral qui régulent les fonctions vitales, avec pour conséquence une désorganisation mortelle du contrôle respiratoire chez les nourrissons particulièrement prédisposés ».
Miller et Goldman ont suggéré la possibilité d’une toxicité biochimique ou synergique due à l’administration simultanée de plusieurs vaccins. Miller répertorie de nombreux cas de MSN de jumeaux peu après vaccination;
Dans les années 1960-1970 chez les Aborigènes australiens, 1 bébé sur 2 mourait de MSN : cela s’est produit suite à une campagne massive de vaccination de ces bébés mal-nourris.
Le médecin qui a noté cette relation causale a réussi à sauver des bébés en les supplémentant en vitamine C avant la vaccination.
« Au Japon, entre 1970 et 1974, 37 cas de mort subite du nourrisson ont été recensés après une vaccination contre la coqueluche, ce qui a incité les parents et les médecins à refuser le vaccin. En 1975, les autorités japonaises ont réagi à ces événements en repoussant l’âge de la vaccination de 3 mois à 2 ans.
En conséquence, le nombre de demandes d’indemnisation pour décès soudain après vaccination est passé de 37 cas sur une période de 5 ans à seulement 3 cas au cours des 6 ans et demi suivants (de 1975 à août 1981).
Le taux de mortalité subite après vaccination est passé de 1,47 à 0,15 décès par million de doses, soit une amélioration de 90 %. En outre, du début des années 1970 (période où les nourrissons de 3 mois étaient vaccinés) au milieu des années 1980 (dix ans après que l’âge de vaccination a été porté à 2 ans), le taux de mortalité infantile au Japon (nombre de décès par 1 000 naissances vivantes) a diminué de 12,4 à 5,0, soit une amélioration de 60 %.
Un groupe de travail spécial sur la coqueluche et la vaccination contre la coqueluche a examiné les données japonaises et publié son rapport dans la revue Pediatrics. « La catégorie « mort subite » est instructive dans la mesure où elle a disparu après l’introduction des vaccins à cellules entières et acellulaires lorsque la vaccination a été reportée jusqu’à l’âge de 24 mois ». Le groupe de travail spécial a également fait l’observation suivante :
« Il est clair que le report de la vaccination initiale jusqu’à l’âge de 24 mois, quel que soit le type de vaccin, réduit la plupart des effets indésirables graves associés dans le temps. »
En 1982, le Dr William Torch, directeur du service de neurologie infantile du département de pédiatrie de la Faculté de médecine de l’université du Nevada, a conclu que :
« Le DTP (vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche – P pour pertussis) pourrait être une cause majeure, généralement méconnue, de mort subite du nourrisson et du jeune enfant, et les risques liés à la vaccination pourraient l’emporter sur ses avantages potentiels.»
Dans un rapport confidentiel de 2011 de GSK sur le vaccin hexavalent rendu public par une cour de justice italienne, il est révélé que 62,7 % de ces décès se sont produits dans les 3 jours suivant la vaccination, et 89,6 % dans les 7 jours suivant la vaccination. Plus significatif encore, 97 % (65 des 67 décès infantiles signalés) sont survenus dans les 10 jours suivant la vaccination, tandis que seulement 3 % (2 des 67 décès infantiles) sont survenus dans les 10 jours suivants.
Un autre rapport confidentiel de 2015 de GSK montre que 52,5 % des décès se sont produits dans les 3 jours suivant la vaccination et 82,2 % dans les 7 jours suivant la vaccination.
97,9 % de tous les décès soudains survenus après la première dose de vaccin hexavalent (quatre doses sont recommandées) se sont produits dans les 10 premiers jours suivant la vaccination, tandis que seulement 2,1 % se sont produits dans les 10 jours suivants.
Miller et Goldman [2011] ont découvert une relation significative entre les calendriers vaccinaux internationaux et les taux de mortalité infantile :
Les pays développés qui exigent le plus de vaccins pour leurs bébés ont tendance à avoir des taux de mortalité infantile plus élevés.
Une explication possible de cette corrélation contre-intuitive a été fournie : le potentiel de toxicité biochimique ou synergique dû à l’administration simultanée de plusieurs vaccins.
Conclusion
Conclusion du papier de Miller : « Les conclusions de cet article doivent être mises en balance avec les forces et les limites des données disponibles et de la conception de l’étude. Bien que cet article ne prouve pas l’existence d’un lien entre les vaccins infantiles et la mort subite du nourrisson, il révèle des schémas inhabituels et des signaux de sécurité qui suggèrent fortement l’existence d’une relation causale. (4) »
Les théories liant les vaccins à la MSN suggèrent que, dans certains cas, les voies enzymatiques hépatiques sous-développées peuvent rendre plus difficile le traitement des ingrédients toxiques contenus dans les vaccins par certains nourrissons. D’autres soutiennent que d’autres facteurs multiples et complexes peuvent rendre certains nourrissons vulnérables aux ingrédients toxiques des vaccins.
Hélène Banoun
Juin 2025
Notes et sources
(*) Certains commentateurs avertis imagineraient que R. Kennedy Jr. puisse préparer une grande mise à plat autour de la question vaccinale pédiatrique pour septembre 2025
(1) https://childrenshealthdefense.org/defender/double-tragedy-dallas-tyson-twin-babies-deaths-vaccines/?utm_source=luminate&utm_medium=email&utm_campaign=defender-wk&utm_id=20250601
(2) https://childrenshealthdefense.org/defender/media-slam-nih-axing-safe-to-sleep-campaign-evidence-program-never-reduced-sids-deaths/
(3) https://childrenshealthdefense.org/defender/their-babies-died-suddenly-sleep-police-charging-parents-felonies-not-placing-infants-backs/
(4) Miller NZ. Vaccines and sudden infant death: An analysis of the VAERS database 1990-2019 and review of the medical literature. Toxicol Rep. 2021 Jun 24;8:1324-1335. doi: 10.1016/j.toxrep.2021.06.020. PMID: 34258234; PMCID: PMC8255173. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8255173/
Merci beaucoup, chère H. B.
Le vaccin DTCoq décuple la mortalité toutes causes,
S. W. Mogensen, A. Andersen, A. Rodrigues, C. S. Benn, P. Aaby, EBioMedicine 17(2017) : 192-198.
Je casse les pieds à tout le monde avec ça.
Silence de plomb (à part une moquerie contre le vieil Aaby, le premier à s’être avisé d’effets nocifs, ex- »secondaires », de vacins). Je préférerais des critiques précises de l’article.
L’heure est grave les amis !!! Très grave!
Macron jubile avec le nouveau traite sur des plandémies de l’OMS !!! Accrochez vous !
Cette MAFIA POLITIQUE veut à tout prix détruire notre santé !
A quel âge le système immunitaire est-il mature ?
Merci beaucoup pour toutes ces précisions. Finalement, ça fait longtemps qu’ils jouent sur les codes pour masquer leurs méfaits. C’est tellement facile quand on range tout dans des cases. Quand elle est trop pleine, suffit de la changer.
C’était fin 2007 : Le scoop d’Arte
« Le vaccin, un geste anodin ? » Tel était le titre du documentaire tourné pour l’essentiel en Allemagne par Valentin Thurn et diffusé pour la première fois le 27 novembre 2007 sur Arte dans le cadre d’un Thema sur les virus. Quand le documentaire aborde les vaccins hexavalents ce sera un véritable scoop, du moins pour nous en France :
«Presque chaque jour, des corps d’enfants sont transférés à l’Institut médico-légal de Munich pour y être autopsiés à la demande du ministère public. »
Un professeur de médecine légale, Randolf Penning, parle calmement. En 25 ans de carrière il a autopsié plus de 10 000 corps. Il a soudain constaté une multiplication de cas d’œdèmes cérébraux chez les nourrissons comme il n’en avait jamais vu auparavant :
« En 2002 nous avons procédé par hasard, en l’espace d’un mois, à l’examen de plusieurs corps d’enfants qui avaient été vaccinés quelques temps auparavant. Nous avons observé que le cerveau était très dur. C’est pour nous un signe d’une mort possible par asphyxie. Ni notre institut ni la police criminelle ne pensions qu’il pouvait s’agir d’homicides. Néanmoins les décès étaient suspects. Sur 120 enfants examinés, 6 d’entre eux étaient décédés le jour même ou le lendemain de la vaccination. Cette multiplication des cas nous a alerté. Il y a environ 300 médecins légistes en Allemagne, on se connaît entre nous. J’ai parlé avec certains de mes collègues qui avaient observé de tels cas. D’après eux, tout semble indiquer qu’il y a un lien entre le vaccin hexavalent et les décès survenus le jour même ou dans les 48 h suivant la vaccination »
« On s’est fait incendier par des personnes en lien étroit avec la vaccination. Il s’agissait de membres de la commission permanente aux vaccins (l’équivalent du comité technique des vaccinations en France) et de personnes qui n’acceptent pas que l’on dise quoi que ce soit sur leurs vaccins. Pourtant, à aucun moment nous n’avons mis en cause des vaccins. Ce que nous avons pointé du doigt c’est la combinaison de certains vaccins. C’est décourageant. Vous essayez d’engager une discussion scientifique et on vous met au rancard de la profession en vous faisant passer pour un trublion…ou pour un cinglé… »
Un vaccin hexavalent retiré du marché
Un scientifique, Klaus Hartmann, ancien collaborateur de l’Institut Paul Ehrlicht va exprimer un point de vue intéressant :
« Je travaillais encore à l’Institut Paul Ehrlicht quand le premier décès dû à l’hexavac a été signalé. D’après moi il n’y avait pas à tergiverser, le vaccin aurait dû être immédiatement retiré du marché. Alerté par la multiplication des cas de mort subite inexpliqués, l’EMEA (l’agence européenne du médicament) et l’institut allemand de recherche Paul Ehrlicht décident de mener l’enquête. L’EMEA a réuni un groupe d’experts qui a jugé qu’on ne disposait pas de données suffisantes pour prendre une mesure aussi drastique. L’Institut a donc décidé de lancer une grande étude épidémiologique pour recenser tous les cas de mort subite du nourrisson. Une semaine avant le début de l’enquête, en 2005, l’EMEA a publié un communiqué. Quand je l’ai lu j’ai été très surpris. Ce communiqué stipulait que la protection à long terme contre l’hépatite B était insuffisante. Sur les recommandations de l’EMEA le fabricant va retirer, plus ou moins de sa propre initiative, le vaccin du marché. La véritable raison de ce retrait est qu’ils ne veulent pas prendre le risque que d’autres cas se produisent. Au final ces cas de mort subite du nourrisson n’ont donc jamais été éclaircis mais il existe de nombreux indices pouvant laisser penser qu’ils étaient liés à un problème de vaccination. »
La suite. https://questionvaccins.canalblog.com/archives/2007/12/06/7139525.html
Je me souviens très bien de cette info reprise en 2015 sur le site initiativecitoyenne.be
Le lien vidéo en archives web :
Extrait du documentaire sur ARTE en 2007 (4’50)
https://web.archive.org/web/20150920081108/https://www.youtube.com/watch?v=oAeKUWw-g3U
Vaccins hexavalents & œdèmes cérébraux mortels du nourrisson
https://initiativecitoyenne.be/2015/08/vaccins-hexavalents-oedemes-cerebraux-mortels-du-nourrisson.html
Merci @Bernard!
On pourrait republier cet article?
Pourquoi ne pas proposer aux gens d’écrire leur témoignage? Ainsi, nous aurions une vision plus réel des retombées vaccinales?
Pour moi c’est déjà fait et ici même !
https://www.aimsib.org/2022/12/11/connaissez-vous-le-concept-de-tuberculose-autogene/
Excellent témoignage effectivement…
On accuse les « boomers » de beaucoup de méfaits , mais c’est tout de même cette période qui a constitué un début de rupture dans ce cycle d’obéissance…Nos anciens étaient fiers d’être dociles …
En ce qui concerne mon témoignage, j’ai eu un seul souci avec une vaccination, mais on dira que c’est plutôt un dommage collatéral.
En fait j’ai dû subir ,je ne sais plus quel vaccin pour aller rejoindre mon mari en Afrique ,au moment de l’indépendance de Djibouti…Je crois que c’était obligatoire…
Bref, le vaccin que j’ai subi était trop frais et j’ai été malade à un point tel que je ne pouvais pas tenir debout.
A l’époque , j’avais une petite fille de 6 ans et un bébé…
Incapable de faire chauffer le biberon du bébé c’est ma petite fille qui a voulu s’en charger…elle a failli mettre le feu à la maison..
Bref , pour mon second témoignage, je raconte souvent l’histoire de la vaccination de notre chat …. qui a développé un cancer à l’endroit même de la piqûre..parce qu’il y avait de l’aluminium dans l’injection.
Merci pour cet article .
Il fait écho à celui du dr Bredontiot que j’ai partagé …un nombre infini de fois.
La vaccination des enfants me préoccupe depuis de nombreuses années et c’est ce qui a été la cause première de mon « engagement » dans les réseaux sociaux .
https://www.aimsib.org/2020/06/17/un-medecin-ignorant-sera-forcement-un-medecin-malhonnete/
Il y a un certain temps une amie me parle de son arrière petit fils …de 18 mois …qui faisait des crises d’épilepsie.
Je lui demande s’il avait été vacciné et elle me répond : » oui mais il y a longtemps » ..longtemps 🙄 ..pour un bébé de 18 mois , ça veut dire quoi ?
Vaccins et apnée respiratoire :
https://hal.univ-lorraine.fr/hal-01733022v1/document
https://jamanetwork.com/journals/jamapediatrics/article-abstract/2828426?guestaccesskey=b15bf066-3840-4765-b50c-b5d7e9c13ff0&utm_source=silverchair&utm_medium=email&utm_campaign=article_alert-jamapediatrics&utm_content=olf&utm_term=010625&adv=004812881201
MSN et dispersion des lots :
https://x.com/ChildrensHD/status/1934415881461018788
merci Guillemette!
Guillemette un article vite ! :-))
De l’importance fondamentale de distinguer ces deux notions, et de l’âge auquel les vaccinations sont pratiquées. Les nourrissons, qui en cas de symptômes, souffrances post-vaccinales, sont bien incapables de s’exprimer.
4. Explication des termes : encéphalite et encéphalopathie post-vaccinale. source : « Vaccinations, le marché de l’angoisse », du Dr Gherard Buchwald, pages 177 à 179
Depuis que le professeur Lucksch, pathologiste à l’université de Prague, a apporté la preuve dans plusieurs travaux scientifiques du lien de cause à effet entre certaines lésions cérébrales et la vaccination précédente, il est impossible de contester que les vaccinations causent des séquelles. Lucksch publia entre 1924 et 1927 plusieurs travaux où il appela l’endommagement cérébral causé par la vaccination anti-variolique « l’encéphalite post-vaccinale ». On peut apprendre dans mon article « Postvakzinale Enzephalitis und postvakzinale Enzephalopathie », Medizinische Welt, 22, p. 1697 (1971) comment Luksch a fait sa découverte.
En 1938 les professeurs autrichiens Kaiser et Zappert présentèrent plus de 240 cas connus jusqu’alors en Autriche. Ils réutilisèrent le terme introduit par le professeur Lucksch, nommèrent la maladie « encéphalite post-vaccinale » et firent état de leurs expériences dans un livre du même titre. A ce moment-là ils n’avaient pas encore remarqué l’importance du fait suivant : 237 des 240 enfants mentionnés dans leur livre avaient au moment de la vaccination plus de 3 ans. Seulement 3 enfants avaient entre 1 et 3 ans.
La loi vaccinale en vigueur en Allemagne stipulait que la vaccination devait avoir lieu avant la fin de la deuxième année. Contrairement à l’Autriche, on vaccina les enfants en Allemagne durant leur première, voire leur deuxième année. L’âge atteint par l’enfant lors de la vaccination joue un rôle important.
Le pathologiste hollandais A. de Vries montra que le cerveau infantile, du fait de son immaturité, n’est pas en mesure jusqu’à trois ans de réagir par une inflammation à l’atteinte portée par la vaccination. On observe simplement durant les trois premières années un énorme œdème cérébral. Ce qui signifie que des composants sanguins pas formés se répandent au-delà des vaisseaux sanguins. Ainsi le poids du cerveau peut-il presque doubler (le cerveau d’un homme adulte pèse normalement 1250 g). Les méninges pies-mères et arachnoïde sont toujours riches en sang et en liquide, et les signes d’une hypertension intracrânienne ne manquent presque jamais. Il s’agit d’un dérèglement de type « Bluthirnschrankenstörung » (altération de la circulation sanguine dans la cavité cérébrale).
De Vries nomma ce type de réaction « encéphalopathie post-vaccinale » (atteinte cérébrale consécutive aux vaccinations). La dénomination choisie par De Vries est très précise dans la mesure où l’on ne peut pas observer de phénomènes inflammatoires, qui sont généralement désignés en médecine par la syllabe finale « ite ».
Les quelques spécialistes qui s’intéressent aux accidents post-vaccinaux utilisèrent depuis lors la distinction entre « encéphalopathie post-vaccinale pauvre en symptômes » et « encéphalite post-vaccinale ».
En 1972 par exemple le professeur Ehrengut, directeur du Centre de vaccination de Hambourg, et ses collaborateurs publièrent dans l’édition Schattauer une plaquette intitulée : « L’encéphalopathie post-vaccinale ». La distinction des deux maladies ne fait toujours pas partie des connaissances médicales générales bien qu’elle soit lourde de conséquences.
Elle explique par exemple pourquoi il y avait moins d’accidents vaccinaux en Allemagne qu’en Autriche. L’encéphalopathie n’est guère ou difficilement reconnaissable. On a pu reconnaître en Autriche (vaccination tardive) les accidents post-vaccinaux tandis que l’on ne les a pas reconnus en Allemagne (vaccination précoce) (comp. pp. 44-45). Non seulement l’encéphalopathie est difficile à reconnaître dans la phase aiguë, mais encore produit-elle des suites lointaines d’une plus grande sévérité. Le fait de savoir que les suites lointaines sont d’autant plus graves que l’enfant est jeune, fait partie des connaissances médicales générales. Malheureusement à l’époque de la vaccination néfaste contre la variole, on s’exprima longtemps en faveur d’une vaccination précoce, c’est à dire durant les six premiers mois de vie. Ceci n’entraîna pas la réduction du nombre d’accidents post-vaccinaux, mais une plus grande difficulté à reconnaître ceux-ci, une augmentation du nombre de décès et l’apparition de suites lointaines particulièrement sévères.
Extraits http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/dec-2011/Dr-Buchwald—symptomes-et-description-d-un-accident-post-va.pdf
Vaccinations : le marché de l’angoisse
Auteur : Dr Gerhard Buchwald – traduction française : Alain Bernard
Résumé du livre : Malgré une législation moins contraignante que la France, l’Allemagne présente une couverture vaccinale aussi importante que la nôtre.
Le poids du passé et la pression médicale qui en résulte font de la vaccination l’acte médical le plus fréquent chez nos voisins d’outre-Rhin.
Le docteur Gerhard Buchwald a consacré une grande partie de sa vie à étudier les conséquences financières, mais surtout sanitaires de ce choix des autorités, souvent dicté par des considérations financières et les pressions des groupes pharmaceutiques.
https://alis-france.com/librairie-2/livres
Merci njama. C’est clair.
ANDREW MOULDEN est hélas oublié Ce neuropsychologue a pourtant alerté jusqu’à sa mort suspecte en 2013 sur l’extrême dangerosité de tous les vaccins chez les enfants & nourrissons : Chaque vaccin endommage les capillaires du cerveau en raison de l’afflux de globules blancs générés par la réponse immunitaire aux poisons des antigènes vaccinaux. C’est l’obstruction qui en résulte, empêchant la circulation des globules rouges qui provoque l’asphyxie des cellules nerveuses, définition d’Accident Vasculaire Cérébral !!? Ce sont ces micro avc qui provoquent des dommages neurologiques strabisme (ce qui m’est personnellement arrivé après vaccination à l’âge de 6 ans en 1960) paralysies faciales, aphasie motrice, atteintes aux nerfs crâniens… Cette anoxie peut aller jusqu’à l’autisme voire la mort subite du nourrisson. La médecine pastorienne est à l’origine des dommages les plus lourds que l’humanité se soit infligée à elle même au cours de son histoire ! Bisoujos
Merci je ne connaissais pas du tout ANDREW MOULDEN, et les infos se font rares sur le web.
J’ai quand même retrouvé ça sur Wikistrike en Archive Web que vous résumez très bien:
Vaccination: les découvertes du Dr Andrew Moulden
https://web.archive.org/web/20220705063757/http://www.wikistrike.com/article-vaccination-les-decouvertes-du-dr-andrew-moulden-82532920.html?utm_source=_ob_share&utm_medium=_ob_facebook&utm_campaign=_ob_sharebar
Par contre le lien vidéo dans l’article ne marche plus mais on peut les retrouver ici, en anglais, environ 2 heures chacune… pour ceux qui ont le temps… :
Dr. Andrew Moulden – Tolerance Lost – Part 1 on Facebook.
https://www.facebook.com/DrAndrewMoulden/videos/1319475168109206/
Dr. Andrew Moulden – Tolerance Lost – Part 2 on Facebook.
https://www.facebook.com/DrAndrewMoulden/videos/1319672261422830/
Dr. Andrew Moulden – Tolerance Lost – Part 3 on Facebook.
https://www.facebook.com/DrAndrewMoulden/videos/1319766901413366/
Vaccines Cause Micro-Vascular Strokes: Dr. Andrew Moulden, Canadian Doctor
By Alan Gray
Sat September 27, 2008
https://newsblaze.com/usnews/health/vaccines-cause-micro-vascular-strokes-dr-andrew-moulden-canadian-doctor_6534/
May 27, 2009
The question « Do vaccines cause brain damage? » finally answered
By Cynthia A. Janak
Neurological Vaccine Damage Explained by Dr. Andrew Moulden
https://web.archive.org/web/20090531090003/http://www.renewamerica.us/columns/janak/090527
Je reviens sur ce fil de discussion car au delà de tous les messages , aussi intéressants les uns que les autres, je me pose cette question :LES VACCINS SONT ILS INDISPENSABLES ?
Si j’en crois ma propre expérience , j’ai eu quelques petits vaccins , le BCG qui finalement n’avait pas pris et que personne n’a refait …et je n’avais pas conscience d’avoir frôlé autant de dangers en ayant échappé à ces vaccins ..
Je commence à me dire que si la réincarnation existe ,je ne sais pas SI j’aurais envie de revenir …
Je ne suis pas sûr que vous aurez le choix …
Si l’on en croit les récits ,tels que celui de James Leininger, pilote de l’armée américaine réincarné , on choisirait même ses parents …🤣
Après… qu’est ce qui nous pousserait à revenir ?mystère…
Exact!!
Intéressant digest d’informations qui peuvent conduire à s’interroger sur le niveau de corrélation entre la vaccination des moins de deux ans et la mort subite du nourrisson.
Avez-vous sollicité le ministère de la santé et/ou l’ANSM voir l’HAS pour avoir leurs argumentations sur les bénéfices versus les risques potentiels des vaccins dans ce contexte ?
Merci Madame. Je parle de cela autour de moi, j’ai 2 petits enfants de 8 ans et 4 ans 1/2. Le 2e est passé à travers…bravo les parents mais pour combien de temps ? (ils sont séparés) Pour le plus grand né en 2017, il a eu l’année dernière toutes les injections aux 2 bras le même jour. Mon petit fils dit « c’est papa qui a voulu ». J’étais effondrée je pensais qu’il y échapperait puisque né après l’obligation. Quand je parle avec les parents, ils répondent « c’est obligatoire »… je suis sidérée. Je suis naturopathe et j’ai été formée à l’homéopathie. Je ne peux rien faire, sauf aider en post-vax …
Il est surtout sidérant de constater à quel point nous avons été programmés pour OBEIR …
Il faudrait se renseigner , mais il semble que la vaccination n’est pas (juridiquement ) obligatoire .
De toutes les manières, il y a toujours moyen de biaiser.On peut demander un certificat au médecin ..celui ci déclarant que l’enfant est en parfaite santé et peut recevoir le vaccin …
Ma fille a falsifié le carnet de santé de ses enfants,deux jumeaux ..l’un a été au lycée francais ,l’autre au lycée américain .je ne crois pas qu’elle ait eu des problèmes.
oui je suis d’accord avec vous, moi aussi j’ai mes solutions. Mais ce sont les parents qui ne veulent pas !!! Pour mon petit fils vax je ne l’ai su que plus tard. J’ai aidé ma soeur pour sa petite fille lors des premières visites avec le consentement d’un médecin homéopathe qui a eu affaire avec la justice et est radié désormais. Quelques temps après sa belle fille a fait injecter sa fille avant l’entrée en crèche par le médecin traitant. Les bras nous en tombent. Nous sommes là anéanties car nous nous savons ce qui peut leur en coûter, eux sont dans l’ignorance, ne se documentent pas. Nous prêchons dans le néant.
Je vous comprends parfaitement …la seule chose que je pourrais vous conseiller, c’est de prier …
Pratiquer la vraie prière selon Gregg Braden – qui a écrit cet excellent petit livre « Secrets de l’art perdu de la prière « – est d’un grand secours …et ça marche .
Personnellement , je pratique aussi très souvent Ho’oponopono , qui est une forme de prière hawaïenne…très bien expliquée par le Dr Luc Bodin et Sarah Frachon .
Est ce que ces méthodes agissent directement ou contribuent à rendre serein ? …je ne sais pas , mais parole de grande stressée, c’est incomparable pour rester zen …le plus possible.
Tant que le vaccin restera sacré dans la religion médicale il sera impossible de faire valoir la Science.
J’espère qu’au Paradis l’obligation vaccinale des nouveaux arrivants n’existe pas…
Si l’obligation vaccinale existe au PARADIS , je crois que vous n’avez pas pris la bonne entrée , enfin … faites gaffe !
Le vaccin DTPolio strit était le seul à avoir une AMM pour les enfants quand son utilisation fut suspendue par l’ANSM (agence du médicament) le 12 juin 2008. Pour satisfaire à la seule obligation du DTP il était proposé aux parents un hexavalent ou un pentavalent ou même un DTPCoqueluche;
Mais comme ces autres composantes de ces vaccins n’étaient pas obligatoires ils n’étaient pas exigibles. En conséquence, le DTP tout en restant obligatoire avait cessé d’être exigible jusqu’en janvier 2018 où l’hexavalent devint obligatoire. Cela fut confirmé par un arrêt du Conseil d’Etat : on ne peut exiger des vaccins qui n’ont pas été rendu obligatoires par le législateur, ce qui devrait être une évidence juridique. Si le vaccin obligatoire n’est pas disponible il n’est pas juridiquement possible de l’exiger, autre évidence juridique. Pourtant les diverses administrations continueront d’exiger sous peine d’exclusion le DTP sous une forme enrichie.
En rendant obligatoire le vaccin hexavalent INFANRIX qui contient six valences (diphtérie, tétanos, polio, hib coqueluche, hépatite B) le ministère de Mme Buzyn a contourné l’injonction qui lui avait été faite par le Conseil d’État d’exiger du fabricant qu’il fournisse de nouveau le vaccin trivalent DTP (dipthérie, tétanos, polio) qu’il ne fournissait plus depuis 2008.
Le Conseil d’État exige la disponibilité du vaccin DTP
Par Cécile Thibert, Le 10 février 2017
https://sante.lefigaro.fr/article/le-conseil-d-etat-exige-la-disponibilite-du-vaccin-trivalent-pour-les-bebes
C’est ce que l’on appelle une »forfaiture », au moins morale au plan déontologique, qu’il soit politique ou médical, puisque juridiquement ce crime d’un fonctionnaire n’existe plus. On peut parler de corruption avérée… !!!
La présence du vaccin anti-hépatite B inclus parmi d’autres valences n’a rien de scientifique, elle n’a résulté que d’une stratégie commerciale du fabricant pour l’imposer aux pouvoirs publics.
De l’aveu même d’icelui !
Car vacciner des nourrissons avec un vaccin censé protéger des adultes contre des MST, cela pourrait-il être scientifique ???…
Le cas du vaccin contre l’hépatite B est donc sans conteste de la vente forcée, qui expose les enfants à des troubles neurologiques, et maladies appelées pudiquement aujourd’hui « auto-immunes ».
Le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK) a donc cherché à créer un monopole et a commercialisé des vaccins multiples parce qu’il les trouvait plus rentables.
Quelle gloire pour la santé publique !
Déclaration de Jean Stéphenne qui a dirigé la branche vaccins chez GSK pendant 23 ans, en juin 2012 devant un parterre de chefs d’entreprise :
« Nous avons acheté tous les brevets sur l’hépatite B, c’était la première fois qu’un vaccin était protégé par brevets. Nous avons tous les brevets, et maintenant, vous les concurrents, si vous voulez venir sur le marché, eh bien vous allez devoir négocier avec nous. Je pense que c’est comme ça que la société s’est créée et est devenue successful, et après on a développé des vaccins combinés, c’est à dire on a mis l’hépatite B avec tout autres produits qui n’étaient pas protégés par brevets, et en faisant ça, on rendait évidemment les produits combinés protégés.
Et donc la stratégie, c’est pas plus compliqué que ça… »
source : VIDEO. Envoyé spécial. Vaccins pour enfants : les labos font-ils de la vente forcée ?
https://www.franceinfo.fr/replay-magazine/france-2/envoye-special/video-envoye-special-vaccins-pour-enfants-les-labos-font-ils-de-la-vente-forcee_1311677.html
parce que les vaccins combinés c’est beaucoup plus rentable !
Tout vaccin est un cocktail de poisons et un crime contre l’Humanité !
J’avais déjà envoyé le lien mais cela me semble important de le redonner. Le prognos est un appareil d’origine russe assisté par ordinateur qui mesure l’énergie des méridiens.Il mesure aussi le remède le plus approprié dans ceux que vous aurez sélectionnés. J’ai ainsi pu savoir que ma chimie orale( prescrite antérieurement) n’était pas bonne pour moi et qu’un complément vendu très cher ne me faisait rien ( ni bien ,ni mal).
On pourrait mesurer les vax.
https://www.medprevent-systems.net/en/products/prognos/
Je suis assez surprise que cela ne semble pas intéresser les médecins, pharmaciens, thérapeutes, chercheurs.
Un cas concret dans la Presse :
Assises du Nord. ” Bébé secoué ” à mort, un père clame son innocence
mercredi 1 décembre 2021
(…) ” Une erreur de diagnostic médical majeure ” ?
Voilà donc ce couple durant quatre jours (jusqu’à vendredi) devant la cour d’assises du Nord. La maman ayant été entendue hier en qualité de témoin. La seule partie civile étant l’association Enfance et Partage représentée par l’avocat valenciennois, Me Broyart. L’avocat parisien de la défense, Me Etrillard, pose la question hautement sensible de ce procès : « Comment on s’en sort lorsqu’on vous dit : c’est sûr, c’est le syndrome du bébé secoué ? ». Pour lui, les critères retenus pour définir le « syndrome du bébé secoué » conduisent à de nombreuses erreurs judiciaires. Ce sera tout l’enjeu de ce procès. Il tentera de convaincre la Cour qu’il y ait pu avoir « une erreur de diagnostic médical majeure » dans cette affaire. Une expertise anatomopathologique a évoqué une infection pouvant laisser supposer une méningite foudroyante. Il déplore aussi que le carnet de santé du bébé ait été « perdu par l’hôpital Jeanne de Flandre. » Que, « dès le départ, dès la suspicion de syndrome du bébé secoué, le corps médical a posé un regard de défiance et a jugé ces parents. » « J’attends toujours le soutien du corps médical. Nous n’avons jamais eu de réponses sur la dégradation soudaine de l’état de santé de notre petite fille. Le jugement ne doit pas faire partie de notre travail », abonde la maman, elle-même aide-soignante. Devant la Cour, mardi, elle a évoqué « des vomissements à répétition de son bébé depuis un vaccin administré trois semaines avant » son décès, ainsi qu’une « tâche sur la lèvre, des problèmes respiratoires et des phases de sommeil beaucoup plus longues. »
Archive web : https://web.archive.org/web/20211202021834/https://www.lobservateur.fr/a-la-une/2021/12/01/assises-de-douai-bebe-secoue-a-mort-un-pere-clame-son-innocence/
De mémoire c’est suite à cette affaire parue dans les actualités locales que j’avais évoquée à ma belle-sœur MG la possibilité d’une encéphalite /encéphalopathie suite à une vaccination ou autre (médicaments par exemple)… et l’air un peu désarçonnée, elle m’a répondu que des syndromes du bébé secoué (SBS) il y en a plus qu’on ne croit, il y en a plus qu’on ne croit, il y en a plus qu’on ne croit, en me regardant comme pour m’en convaincre, – de son affirmation gratuite – et que face aux pleurs d’un enfant grosso modo les parents peuvent perdre leurs nerfs… !
Les médecins n’étant pas (in)formés de cette éventualité d’une MSN, et de symptômes concomitants qui pourraient alerter, ils préfèrent écarter cette éventualité puisqu’ils sont en première ligne pour vacciner… et que « les vaccins sont sûrs » !
Bien sûr que les vaccins sont sûrs, surtout pour rapporter du pognon! Comme chacun sait l’argent est sans morale.
Assez révoltant, j’imagine!!!!
Je ne blâme pas les médecins, ils n’ont reçu que très peu d’éducation sur le sujet, sur l’Histoire des origines de la vaccination… Pasteur et Edward Jenner mis en tête de gondole, une méthode qui est complétement empirique, qui n’avait rien de « scientifique »…
Mon compagnon de résistance que je salue au passage, il se reconnaitra… médecin de son état en Charente, (de son prénom Pierre-Henri), m’avait dit, formation vaccin en fac, maximum 2 feuilles A4 recto verso sur 7 (à l’époque) années d »études ! 8 maintenant mais ça ne change rien… dont la moitié pour savoir quoi répondre aux objections de leurs patients.
Il y eut donc une sorte d’endoctrinement par ignorance délibérée à la la base de ces « armées » de vaccinateurs…
S’il faut jeter la pierre, ce n’est pas sur eux…
Permettez-moi cher njama de les blâmer à votre place. Ces vaxxinateurs zélés ne se sont jamais rendu compte qu’ils s’étaient faits gourouter ? Quel esprit critique ! Mais peut-être devrais-je écrire « quel esprit critique ? »
Il est vrai que toute leur (dé)formation consiste à les persuader qu’ils sont détenteurs du Savoir. Le problème c’est qu’ils croient savoir ! Et croire n’est rien d’autre qu’une religion.
« La seule chose que je sais, c’est que je sais que je ne sais rien » (formule attribuée à Socrate par Platon). Mais je ne suis pas médecin…
Les écoles de médecine sont très loin d’être des écoles de Philosophie. La Philosophie est une école de la Sagesse. Quant à nos philosophes de plateaux, ils sont très loin d’avoir compris cela. Ils parlent beaucoup et quand ils parlent de vaccins et vaccinations, ils raisonnent sur un vaccin mythique doté de certaines propriétés mais sans jamais se demander si le vaccin qui est dans la seringue a ces propriétés.
En fait il n’existe pas un seul vaccin qui aurait les propriétés attribuées d’office à tout produit nommé vaccin.
Fauci inculpé : 107 357 chefs d’accusation d’homicide. Mandats d’arrêts émis
par Brigitte Bouzonnie
La tempête vient de devenir réelle.
Anthony Fauci, l’architecte de la dictature COVID, a été inculpé pour 107 357 chefs d’HOMICIDE NÉGLIGENT en Nouvelle-Zélande. 14 pays ont émis des MANDATS D’ARRÊT MONDIAUX. La dissimulation est morte. La chasse est en marche.
(…) https://reseauinternational.net/fauci-inculpe-107-357-chefs-daccusation-dhomicide-mandats-darrets-emis/
@ anthome, on peut plaider l’ignorance, celle des égarés de la science qui se sont fourvoyés dans des hypothèses douteuses colportées par leurs Pairs, et honorables Académies. Par contre, parmi ces scientifiques il y a certainement de la corruption.
Faire trinquer tout le monde ou revisiter la théorie des germes ? remettre l’ouvrage sur la paillasse dans le jargon des laborantins.
« Hâtez-vous lentement et, sans perdre courage, Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage : Polissez-le sans cesse et le repolissez… »
Nicolas Boileau, l’Art poétique (1674)
Les victimes de la science, victimes de ses conclusions hâtives échafaudées sur des bases douteuses, fragiles, bref un « énergique » aggiornamento, littéralement « mise à jour » en italien, qui passe par la reconnaissance de ses erreurs pourrait s’avérer salutaire !
Comment les statistiques trompent la médecine : des erreurs simples expliquées avec des exemples concrets et une plongée dans les critiques du Pr Greenland
Auteur(s) Le Collectif Citoyen, France-Soir, Publié le 24 juin 2025
https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/comment-les-statistiques-trompent-la-medecine-des-erreurs-simples-expliquees
L’important serait il me semble, plus que de sanctionner, de faire tomber des têtes (comme on a pu voir dans l’épisode covidémence), de changer de direction… pour ne pas reproduire les mêmes erreurs (méthodologiques,…) du passé.
Un galiléen devenu fort célèbre post-mortem disait un truc du genre…
Oui, njama. Mais ils ne se posent quand même pas beaucoup de questions! ils ont le regard étriqué!
J’ai vécu beaucoup de choses ces mois derniers… J’ai bien pris conscience, qu’aujourd’hui, les personnes qui prennent grand soin d’une personne qui m’est très proche… sont celles aussi qui l’ont poussée là où il ne fallait pas aller…
Le mal est fait, malheureusement. Je ravale ma révolte et leur suis reconnaissante de ce qu’elles font actuellement…
Mais c’est dur.
C’est pour notre « bien » qu’ils disent… pour sauver des vies, que l’on ne sait même pas si elles auraient pu être affectées…
Je n’ai pas pour l’heure trouver de preuves que les vaccins sauvent (tant) de vies… en dehors de fictions statistiques qui nous considèrent comme des unités mathématiques et que cela se passerait d’une manière identique partout sur notre planète Terre, et assez simultanément… dans les scénarios plandémiques échafaudés dans l’imagination de quelques personnes comme Bill Gates qui n’est pas désintéressé dans ce business mondial !
Après « ils » et leur portevoix l’OMS s’étonnent d’une défiance vaccinale irréductible depuis que la vaccination existe, une nébuleuse éclectique qui ferait partie des DIX plus grandes menaces mondiales !
(sic) > « Dix ennemis que l’OMS devra affronter cette année »
https://web.archive.org/web/20190220174628/https://www.who.int/fr/emergencies/ten-threats-to-global-health-in-2019
Faut pourtant pas être savant pour comprendre que de vacciner autant des nourrissons, des jeunes enfants, pour les protéger de risques hypothétiques, la plupart bénins, non seulement ce ne peut pas être sain, salubre (qui a une action favorable sur l’organisme), mais que en plus cela suppose tant d’imperfections de la Nature…qui a quand même survécu sans ces artéfacts vaccinaux depuis l’origine de l’humanité ! il y a là une question ontologique réductionniste que l’Histoire humaine vient contredire à l’évidence.
En illustration The U.S. is #1 in Number of Vaccines Injected into Babies Prior to Age 12
Nous n’en sommes plus loin en nombre d’injections depuis la Loi Buzyn de déc 2017
Pour ceux, celles qui souhaiteraient approfondir le sujet de l’article de Hélène Banoun, la Revue NEXUS avait publié un Dossier n° 42 janvier-février 2006 sur cette question encore en souffrance d’explications scientifiques, le prétexte du bébé secoué, s’il peut être avéré parfois, est un peu trop facile au regard du nombre de MSN pour s’affranchir à bon compte sur de simples suspicions d’une relation de cause à effets avec des vaccinations.
I / MORT SUBITE DU NOURRISSON
LA DYNAMIQUE DES JOURS CRITIQUES
La mort subite du nourrisson touche des milliers d’enfants chaque année et reste, jusqu’à ce jour, inexpliquée. Dans les années 90, Viera Scheibner, chercheuse australienne, avait mis au point, avec son mari ingénieur, un appareil de monitoring capable de surveiller la respiration des bébés afin de prévenir ce phénomène. Ses études montrent une dynamique de jours critiques après chaque injection vaccinale, du premier au quarante-huitième jour suivant l’« immunisation ».
Par Viera Scheiber, docteur en sciences naturelles ©2004
(…)
II / BÉBÉ SECOUÉ OU BÉBÉ VACCINÉ ?
Les symptômes présentés par les bébés victime du SBS (syndrome du bébé secoué) évoquent le scorbut, avec notamment des fractures, des hémorragies et un profond dérèglement du système immunitaire qui surviennent après la vaccination. Pour de plus en plus de chercheurs, la plupart des décès par SBS ne seraient donc pas dus au secouage, mais aux vaccins, déclencheurs d’un dérèglement de tous les systèmes du corps.
Par Viera Scheiber, docteur en sciences naturelles ©2004
(…)
https://data.over-blog-kiwi.com/1/47/73/60/20150504/ob_a45c4c_nexus-janvier-fevrier-2006.pdf
Eh oui , de même que tout le monde sait que la puce devient sourde….quand on lui coupe les pattes … il arrive un peu trop souvent que les relations qui semblent être de cause à effet , ne le soient pas ..
Profession Gendarme publie ce jour un article :
Le Japon met fin aux « vaccins » obligatoires pour les enfants et les décès subits de nourrissons disparaissentSelon le Dr Pierre Kory, « la mortalité néonatale a diminué » lorsque le gouvernement a cessé d’imposer des « vaccins » aux enfants de moins de deux ans.
Bizarre, bizarre ! disait Louis Jouvet.
Merci pour l’article ! Il est très bien ! Et il y a tellement, tellement à dire.
Je me souviens aussi lors des confinements, il y avait des données aux ISA qui montraient une chute dans la mort infantile tout age confondus. L’essentiel était dans les nouveaux nés…
Ou encore l’article sur la MSN dans quelques pays d’Afrique ou l’introduction DTP- Соquеluсhе, avait augmenté énormément le nombre de décès des nourrissons… Au souvenir les auteurs avaient mis plus de 30 ans pour publier leur article…
Quel deni, quelle tristesse. Je connais une famille dont le petit a été réanimé, mais malheureusement les séquelles sont irréversibles….