La curiosité générale qui s’exerce actuellement autour de cet antique produit a poussé l’AIMSIB à publier aujourd’hui cette nécessaire mise au point axée autour de ses usages thérapeutiques passés, actuels et futurs. Le bleu de méthylène se trouve effectivement doté de qualités immenses, mais attention car de drastiques règles de prescription doivent être respectées, la première étant que vous devez pouvoir exciper d’un emploi à la HHS américaine avant de vous livrer à toute absorption par voie orale (*)… Le Docteur Vincent Reliquet vous explique pourquoi. Bonne lecture.

Introduction
Il faut remonter loin dans l’histoire de la chimie moderne pour retrouver la naissance de ce colorant assez atypique, jusqu’en 1865 très exactement. L’usine qui l’a mis au point ne payait pas de mine à cette époque: Elle s’appelait la Badishe Anilin und Soda Fabrik, plus connue de nos jours sous l’acronyme de BASF(1). On y synthétisait donc essentiellement, comme son nom l’indique, de la sur-toxique aniline et comme son nom l’indique mal, non pas des boissons gazeuses mais de la soude.
Cette pétrochimie débutante vit naître de nombreux dérivés à partir de l’aniline, dont un fameux qui fut vendu dans le monde entier à cette époque, l’acétanilide, commercialisée en tant que médicament sous le nom d’Antifébrine. BASF remporta un vif succès commercial avec ce produit parce qu’il se révéla posséder des qualités antalgiques et fébrifuges supérieures à son rival de l’époque, la phénazone, commercialisée sous le nom d’Antipyrine.
Hélas, on comprit très vite que l’Antifébrine se révélait porteuse de deux immenses défauts : non seulement un effet de tolérance imposait de régulières augmentations des posologies du médicament pour rester efficace, mais en plus, hélas, le seuil toxique de la molécule se trouvant très proche des doses thérapeutiques, on assista à de nombreux décès de malades par surdosage suite à l’apparition de chocs hypovolémiques, de comas, méthémoglobinémies insuffisances rénales aiguës, etc.
Des méthémoglobinémies? Ça alors ! Lire plus bas. Au fait, savez-vous quel métabolite urinaire un certain Julius Axelrod(2) finit par isoler dans les urines des malades traités à l’acétanilide? Un dérivé aux mille dénominations, mais que l’on connait en France sous le nom de paracétamol(3), aux qualités thérapeutiques également exécrables et à la toxicité parfaitement niée, mais c’est encore une autre histoire(4).

Premières applications industrielles
A peine inventé, aussitôt utilisé, le bleu de méthylène fit une entrée triomphale dans le milieu des colorants pour textiles. La teinte bleue est intense, résiste correctement aux lavages et s’applique indifféremment sur la laine, le coton ou encore la soie. Un prolongement inattendu d’utilisation attendait le produit, celui de pouvoir faire naître des « tissus intelligents »: En effet, seule la forme oxydée de la molécule arbore cette magnifique teinte bleue(5), le bleu de méthylène réduit devenant… incolore ; d’où son utilisation potentielle par exemple comme révélateur de lumière ou de chaleur.
Ses applications industrielles usuelles sont légion : mesure de la dureté des eaux, de la teneur en argile des sols, indicateur rédox en général, constitution d’encres alimentaires… Il existe une insolite utilisation du bleu de méthylène dans l’industrie alimentaire pour évaluer la fraîcheur de production d’un lait animal : s’il a été recueilli récemment après la traite, il demeure très riche en oxygène ; donc si l’on y verse quelques gouttes de bleu il se décolorera lentement. En revanche, s’il s’agit d’un vieux lait appauvri en oxygène, la décoloration sera beaucoup plus rapide.
Rédox, quand tu nous tiens ! Se souvenir que la science s’intéresse de près à ses débouchés dans le secteur du stockage énergétique : le bleu de méthylène pourrait être utilisé dans des batteries à flux rédox, permettant aux maisons solaires et aux parcs éoliens de stocker de l’électricité pour les jours calmes ou pluvieux(6).
Les biologistes et le bleu de méthylène
Dès sa mise sur le marché notre produit aura été testé également en tant que colorant biologique afin de pouvoir examiner les tissus vivants sous les lames de microscope.

Surprise divine, non seulement la molécule ne tuait pas les sujets examinés (cellules, bactéries, parasites…), mais elle se fixait avec intensité sur les acides nucléiques, les filaments de collagène et sur les tissus nerveux, conférant des contrastes formidables aux préparations et autorisant des observations magnifiques.
Robert Koch utilisa ce bleu dès 1880 pour mettre en évidence la mycobactérie de sa vie à qui il donna son nom, et responsable de la tuberculose. Mais de nombreux parasites purent être mis en évidence : les trypanosomes(7), les leishmania, et surtout les stars incontournables de la parasitologie mondiale depuis au moins trente siècles, les plasmodiums, responsables du paludisme pour lequel on fait semblant de ne pouvoir apporter aucun traitement vraiment efficace depuis les années 1960(8).
Traiter des infections parasitaires
A partir de 1891 deux chercheurs allemands, Paul Guttmann et Paul Ehrlich, comprirent qu’un traitement du paludisme absolument innovant pouvait apparaître, et ils résolurent d’en prouver l’efficacité séance tenante. La technique sembla relativement efficace au point qu’on conféra au bleu de méthylène le titre de premier médicament pharmaceutique de l’Histoire(9). Notre colorant se heurta rapidement à la concurrence que lui apporta frontalement la quinine, de découverte encore plus ancienne et aux effets moins affichants. On rappelle qu’un consommateur de bleu de méthylène urine exactement la teinte du produit ; donc vous repasserez pour la discrétion des mictions. Au milieu de la seconde Guerre Mondiale, tous les stocks de quinine alliés se sont volatilisés lors d’un bombardement. Le camp du Bien a dû à nouveau organiser la protection anti-palustre de ses troupes avec du bleu de méthylène ; ce que finalement les infirmiers militaires virent d’un bon œil, car il devenait très facile de débusquer les soldats qui tentaient de se soustraire à la protection anti-amarile obligatoire…
Très curieusement, au décours de la guerre, le bleu de méthylène a disparu des pharmacies en zones d’endémie malgré d’excellents résultats préventifs(10) pourtant maintes fois documentés(11). Il faut évidemment y voir la main de fer de l’industrie pharmaceutique posée sur le marché juteux de la lutte anti-palustre et qui empêche toute diffusion de produits non brevetables échappant à son monopole.
Tant pis si en Afrique les co-infections par la leishmaniose et la trypanosomiase pourraient être traitées concomitamment avec les accès palustres. Business first !
Guérir les maladies bactériennes
Nos anciens s’en souviennent encore : aucune angine ne résistait aux gargarismes réalisés avec du bleu de méthylène, pas plus d’ailleurs que les conjonctivites. Les archives nous démontrent toute la sagacité que Sapiens pouvait déployer pour le bien de ses malades, comme cet essai réussi du traitement de la lèpre, en 1938, avec une association bleu de méthylène-oxygène hyperbare(12).
Les qualités antiseptiques locales du bleu de méthylène sont unanimement reconnues depuis des lustres tant en pratique médicale que vétérinaire. Des spécialités proposées en sprays demeurent disponibles pour les éleveurs d’animaux tant à poils qu’à plumes. La pisciculture et l’aquariophile se sont saisies depuis longtemps de notre produit en traitement des eaux éventuellement pourvoyeuses d’attaques fongiques, bactériennes, parasitaires, hypoxiques ou encore toxiques par présence incontrôlée de nitrites.
Le bleu de méthylène aujourd’hui
Toxicité
Loin de moi l’idée de vouloir colporter l’idée que ce produit pourrait être utilisé de manière inconsidérée, bien au contraire. Mais force est de constater que les doses thérapeutiques usuelles demeurent très éloignées des doses toxiques pour lesquelles pourtant aucun consensus ne se fait jour. Ainsi, selon la Société Française de Médecine d’Urgence, la dose de 7 mg/kg ne devrait jamais être dépassée(13), alors qu’en traitement cancérologique la dose de 250 mg 4 fois par jour doit être atteinte en traitement des tumeurs agressives(14), soit 16mg/kg pour un adulte de 60 kg.
La voie orale est prohibée en Europe, mais demeure parfaitement tolérée aux USA comme en témoignent ces extraordinaires images de leur ministre de la Santé qui profite de quelques instants de calme pour s’administrer une petite rasade préventive ou thérapeutique de notre produit du jour, dont on peut évaluer la prise à une trentaine de gouttes. (15)

La molécule appartient au groupe des phénothiazines. Toute association avec un traitement anti-dépresseur de quelque type que ce soit demeure formellement interdite au risque de voir apparaître un syndrome sérotoninergique(16) au pronostic parfois catastrophique.
Certains médicaments antirejet ou antipaludéens, la digoxine, la quinidine, la phénytoïne, certains anesthésiques locaux admettent de possibles interactions médicamenteuses et doivent être évités. La grossesse et le pas si rare déficit en G6PD (favisme) constituent également des contre-indications à son utilisation, de même que l’insuffisance rénale sévère. La littérature médicale signale de rares allergies possibles au produit.
Traitement de la méthémoglobinémie
Celui-ci repose actuellement et de façon tout-à-fait officielle sur l’usage du bleu de méthylène par voie parentérale. On rappelle que sous l’action de toxiques divers(17) ou par déficit congénital en G6PD les atomes de fer contenus dans les molécules d’hémoglobine passent de ferreux (Fe2+) à ferriques (Fe3+) ; et pour une malheureuse perte d’un électron supplémentaire c’est toute la molécule d’hémoglobine qui ne peut plus fixer l’oxygène. Alors le malade cyanose, donc prend une inquiétante teinte cutanée bleuâtre. En voici une illustration chez une jeune femme devenue méthémoglobinémique à 64%, avant puis après traitement.

Introduction du bleu de méthylène dans le traitement métabolique anti-cancer
Les travaux du scientifique allemand Otto Heinrich Warburg, au début du XXe siècle, démontrèrent que la cellule cancéreuse ne consommait presque plus d’oxygène pour se tourner vers un fonctionnement anaérobie par fermentation. Ce fonctionnement, qu’on appela dès lors par son nom « l’effet Warburg », lui valut au final deux prix Nobel. En clair, pour ce génial observateur de la biologie du vivant le cancer ne naissait que par le désordre régnant dans le fonctionnement des mitochondries, les centrales énergétiques des cellules, devenues pathologiques.
On imagine aujourd’hui que le bleu de méthylène pourrait décomposer son action anti-cancéreuse en :
- une action immédiatement mortelle pour la cellule cancéreuse (inducteur de l’apoptose) par perturbation du transport des électrons dans sa chaîne respiratoire,
- une limitation de la croissance tumorale par inhibition de la formation de vaisseaux supplémentaires propres à suralimenter les tumeurs (effet anti-angiogénique),
- une action antioxydante dans les cellules saines et pro-oxydantes dans celles qui se sont cancérisées.
En France le traitement métabolique anticancer se trouve particulièrement défendu par le Docteur Laurent Schwartz qui en a décrit le principe dans de nombreux ouvrages(18)(19). Ainsi, dans le plus récent d’entre eux, il évoque également son intérêt pour une association finale bleu de méthylène / acide lipoïque / hydroxycitrate / dioxyde de chlore / activité sportive / régime hypoglucidique hypocalorique(20). Les posologies proposées dans son ouvrage distinguent deux niveaux de gravité possibles de la maladie, selon qu’ils sont liés à la présence de cancers à croissance lente ou accélérée. A noter que de manière parfaitement transparente l’auteur explique que par manque d’essai clinique d’ampleur lié aux mauvaises volontés gouvernementales tous ces protocoles thérapeutiques actuels ne peuvent être considérés comme définitivement arrêtés dans leurs formes actuelles.
De même, les durées des survies supplémentaires liées à la pratique des traitements métaboliques n’ont jamais pu être calculées.
Efficacité record du bleu de méthylène dans la prévention de la COVID-19
Voici une nouvelle que bien peu d’entre nous avions pu découvrir en son temps : nous parlons de 2020, une année où la chape de plomb de la communication média a battu tous ses records depuis probablement la dernière guerre mondiale. Il se trouve qu’à cette époque le Dr Laurent Schwartz suivait avec vigilance une volumineuse cohorte de 2 500 malades atteints de cancer et qui s’étaient astreints à un traitement oral par bleu de méthylène. La déferlante COVID pouvait laisser penser que le virus génèrerait une mortalité catastrophique parmi ces malades fragiles. Et que s’est-il passé ?
Zéro mort parmi ces 2 500 patients traités préventivement au bleu de méthylène, mais aussi aucun malade de la COVID-19, à part peut-être un rhume chez l’un d’eux(21).
Bien sûr, ce résultat n’a pas donné lieu à la moindre publicité médiatique. Les rares commentateurs spécialisés ont osé expliquer que cette observation ne méritait aucun intérêt, car elle ne relevait pas d’un essai thérapeutique réel réalisé en bonne et due forme. L’efficacité évidente du bleu de méthylène sur la prévention de la COVID a ingénument été expliquée par les signataires de l’article comme devant probablement trouver son origine dans la très grande similarité moléculaire qui unit le bleu de méthylène à… la chloroquine (22). Voilà qui n’a pas énormément aidé à la diffusion de ce résultat clinique pourtant exceptionnel.

Le bleu de méthylène en thérapeutique pour demain
Naturellement, ce chapitre n’est destiné qu’à nos très nombreux lecteurs américains, puisque l’Europe a classé le bleu de méthylène comme un produit chimique de laboratoire et à des fins de décoration. Il n’est donc autorisé ni comme denrée ni comme complément alimentaire, bien qu’il soit très facile de se le procurer dans sa forme buvable, donc de qualité pharmaceutique.
Souvenez-vous que cette molécule a été classée dans la famille des phénothiazines. Il n’est donc absolument pas étonnant de pouvoir lui trouver d’authentiques effets psychotropes et neurologiques, car le bleu de méthylène se fixe fortement dans les zones cérébrales où l’oxyde nitrique (NO) se concentre en quantités notables. L’oxyde nitrique se comporte comme un poison pour les mitochondries en déclenchant un stress oxydatif majeur qui empêche leur respiration normale. Mais précisément le bleu de méthylène réduit ce stress oxydatif, et permet donc aux cellules une survie nettement améliorée.
Cet effet réducteur du stress oxydatif pourrait expliquer les résultats du bleu de méthylène dans le traitement de la maladie d’Alzheimer(24) comme dans la maladie de Parkinson, mais aussi dans la prise en charge de nombreuses démences d’origines diverses. Une étude de firme pitoyable a tenté d’effacer les effets thérapeutiques du bleu dans cette indication en soumettant son panel à un mélange comprenant une molécule psychotrope toxique en association. Les investigateurs se sont bêtement fait prendre en publiant les résultats d’un minuscule bras témoin qui ne consommait que du bleu et chez qui les résultats sont revenus excellents. Pour une fois les malhonnêtes se sont fait prendre(25).
L’amélioration des symptômes dépressifs sous bleu de méthylène demeure connue de longue date et pour des posologies franchement réduites, à partir de 15 mg/j(26). Il existe un indiscutable effet de mode actuellement qui consiste à combattre les effets de la sénescence physiologique par de faibles doses de bleu de méthylène consommées quotidiennement: c’est probablement ce à quoi nous avons assisté dans la vidéo ci-dessus.
Quelques essais cliniques signalent une place prochaine de notre produit dans le traitement de la douleur de tous types, post-opératoires par exemple(27), d’origine herniaire discale(28) mais aussi par mucite, neuropathies chroniques ou encore post-zostériennes.
L’excrétion principalement urinaire de notre produit pourrait lui valoir une place de choix dans le traitement des infections urinaires hautes (pyélonéphrites) si tant est que la médecine puisse se saisir des outils thérapeutiques de son choix, délivrée de toute influence mercantile. De plus une revue récente a démontré qu’associée aux thérapeutiques habituelles notre bleu diminue la durée des séjours en réanimation mais aussi celle du recours à la ventilation mécanique en cas de chocs septiques(29).
Les effets du bleu de méthylène suivent probablement la règle de l’ormèse. Mais attention, il n’existe aucune donnée probante qui ait pu décrire à ce jour les conséquences d’une prise de bleu de méthylène pendant une longue durée.
Selon Mark Sloane, il a déjà été démontré que le bleu de méthylène pouvait facilement venir à bout des pires virus existants sur Terre, entre autres celui du Nil Occidental, Ébola, VIH mais aussi hépatite C, herpès, MERS, Dengue et Zika. Il paraîtrait même que notre molécule pourtant bleue se transformerait en virulicide encore plus surpuissant si l’on prend la peine d’exposer concomitamment les malades à d’intenses séances de photothérapie par lumière rouge ou proche de l’infrarouge (30).
Une lueur d’espoir semble vouloir éclairer la prise en charge future des patients atteints de maladie de Lyme (31), de troubles bipolaires (32) voire de schizophrénie (33).
Conclusion
Voilà ce que l’on peut dire en quelques mots au sujet du bleu de méthylène, dont la toxicité orale ne semble réelle que pour les stock-options de quelques actionnaires bien éloignés des misères qui affligent les Sapiens de notre temps. Attention toutefois à ne sélectionner que des produits estampillés « qualité pharmaceutique » et à respecter scrupuleusement les contre-indications d’emploi. Bien qu’il soit interdit en Europe de nombreux sites marchands promeuvent l’utilisation orale du bleu de méthylène, comme par exemple celui-ci:

Comme pour l’argent colloïdal, les sérums marins injectables ou les vitamines C et D à hautes doses, surtout « ne faites pas ça chez vous », puisque nos Autorités nous ont informés que notre produit intoxiquait abominablement les Européens.
Une dernière précaution importante pour ces messieurs qui tenteraient l’expérience (interdite) du bleu de méthylène par voie orale : les urines se colorent réellement en bleu et ce pendant plusieurs heures après absorption, donc les mictions réalisées en suspension au-dessus des cuvettes de toilettes nécessitent des nerfs d’acier et une concentration per-mictionnelle à toute épreuve, au risque de vous faire rattraper durement par les autorités en charge du nettoyage de vos WC…
Docteur Vincent Reliquet
Juin 2025
... « A ce stade des connaissances, ce traitement (le bleu de méthylène) n’a pas démontré son efficacité contre la COVID-19 et est potentiellement dangereux. Il ne faut surtout pas en consommer en automédication(34) »
Société Française de Pharmacologie et de Thérapeutique

Article original:
Dr Vincent Reliquet, « L’histoire du bleu de méthylène magique« , « Du Neuf pour ma Santé » N° 38, mai 2025
Notes et sources
(*) HHS signifie Department of Health and Human Services ou Département de la Santé et des Services sociaux, sorte de Ministère de la Santé aux USA. La HHS est menée par l’avocat Robert Kennedy Jr, fervent adepte du bleu de méthylène
(1) BASF ou Bayer, qui est devenu le plus grand groupe chimique du monde à ce jour https://www.usinenouvelle.com/article/qui-sont-les-leaders-de-la-chimie-europeenne-et-mondiale.N2219413
(2) Julius Axelrod (1912-2004), biochimiste américain, co-Prix Nobel de Médecine 1970 pour ses travaux sur les catécholamines.
(3) Par exemple : acetaminophen, acétyl-paraminophénol, acétyl-p-amino-phénol, hydroxy-4’ acétanilide, para-acétamidophénol, para-acétamino-phénol, N-acétyl-para-aminophénol…
(4) Docteur Vincent Reliquet, « Chroniques de médecine contestataire » tome II, Résurgence, 2025
((5) Pas de cours de chimie aujourd’hui ; mais une molécule « réduite » a gagné un ou plusieurs électrons, qui quand elle les perdra lui rendront sa forme « oxydée »
(6) https://www.enerzine.com/un-colorant-bleu-vif-utilise-dans-le-textile-pourrait-aussi-alimenter-les-batteries/41857-2018-08
(7) Responsable de la maladie de Chagas ou maladie du sommeil
(8) Dr Vincent Reliquet, « Chroniques de médecine contestataire » Tome I, Résurgence, 2024
(9) https://www.comment-economiser.fr/6-vertus-bleu-de-methylene.html#google_vignette
(10) Coulibaly B, Zoungrana A, Mockenhaupt FP, Schirmer RH, Klose C, Mansmann U, Meissner PE, Müller O. Strong gametocytocidal effect of methylene blue-based combination therapy against falciparum malaria: a randomised controlled trial. PLoS One. 2009 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19415120/
(11) Lu G, Nagbanshi M, Goldau N, Mendes Jorge M, Meissner P, Jahn A, Mockenhaupt FP, Müller O. Efficacy and safety of methylene blue in the treatment of malaria: a systematic review. BMC Med. 2018 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29690878/
(12) De Almeida AO, Treatment of leprosy by oxygen under high pressure associated with methylene blue, 1938
(13) https://www.sfmu.org/toxin/ANTIDOTE/BMETHYLN.HTM
(14) Docteur Laurent Schwartz, « Le bleu de méthylène« , Thierry Souccar, 2025
(15) https://x.com/nedigga3/status/1886462868700455418
(16) Un syndrome sérotoninergique allie tachycardie, poussée hypertensive, hyperthermie, sudation profuse et troubles neurologiques sévères.
(17) De nombreux poisons peuvent induire des formes sévères : le cyanure, les fluorures ou les formaldéhydes, les nitrites, etc. ; mais certains médicaments tout pareil : anesthésiques locaux, antibiotiques (rifampicine, sulfamides…), certains antipaludéens, anticancéreux, le fameux Primpéran©… Se souvenir que de nombreuses drogues de rue sont composées à partir d’un radical oxydant comme les fameux « poppers », star des soirées sexuellement débridées. Ces produits ne sont rien de moins que des nitrites… ; d’où parfois l’apparition de méthémoglobinémies chez des nouveau-nés de mamans toxicomanes
(18) Dr Laurent Schwartz, « Cancer, guérir tous les malades ? », Hugo doc, 2013
(19) Dr Laurent Schwartz, « Cancer, un traitement simple et non toxique », Thierry Souccar, 2016
(20) Docteur Laurent Schwartz, « Le bleu de méthylène« , Thierry Souccar, 2025
(21) M. Henry, M. Summa, L. Patrick, L. Schwartz (2020) A cohort of cancer patients with no reported cases of SARS-CoV-2 infection: the possible preventive role of Methylene Blue. Substantia 4(1) Suppl 1: 888. doi:10.13128/Substantia-888
(22) https://dr-laurentschwartz.com/essai-ouvert-testant-le-bleu-de-methylene-dans-le-covid-19/
(24) Hashweh NN, Bartochowski Z, Khoury R, Grossberg GT. An evaluation of hydromethylthionine as a treatment option for Alzheimer’s disease. Expert Opin Pharmacother. 2020 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32037892/
(25) https://www.nbcnews.com/health/health-news/taurx-alzheimer-s-drugs-lmtx-fails-large-study-although-some-n617746
(26) Naylor GJ, Smith AH, Connelly P. A controlled trial of methylene blue in severe depressive illness. Biol Psychiatry. 1987 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/3555627/
(27) Azhough R, Jalali P, Dashti MR, Taher S, Aghajani A. Intradermal methylene blue analgesic application in posthemorrhoidectomy pain management: a randomized controlled trial. Front Surg. 2024 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38577253/
(28) Peng B, Pang X, Wu Y, Zhao C, Song X. A randomized placebo-controlled trial of intradiscal methylene blue injection for the treatment of chronic discogenic low back pain. Pain. 2010 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20167430/
(29) Ballarin RS, Lazzarin T, Zornoff L, Azevedo PS, Pereira FWL, Tanni SE, Minicucci MF. Methylene blue in sepsis and septic shock: a systematic review and meta-analysis. Front Med (Lausanne). 2024 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38698779/
(30) Sloan M, “Le guide ultime du bleu de méthylène », endalldisease.com, 2022
(31) https://lymecombat.wordpress.com/2021/08/10/bleu-de-methylene-pour-la-maladie-de-lyme-et-bartonella/
(32) Sloan M, “Le guide ultime du bleu de méthylène », endalldisease.com, 2022
(33) Dr Grafton D. Neil, « Bleu de méthylène », Amazon.
(34) https://sfpt-fr.org/questions-r%C3%A9ponses-archiv%C3%A9es/1237-142-j%E2%80%99ai-entendu-parler-du-bleu-de-m%C3%A9thyl%C3%A8ne-pour-traiter-le-covid-19-ce-m%C3%A9dicament-est-il-efficace-et-non-dangereux
pour ma part, lors de mon service militaire en 1968, une angine carabinée m’a été soignée par l’Infirmier militaire avec badigeon imprégné de bleu de méthylène sur les amygdales : radical !
Tenez, un bel article sur le Bleu de Méthylène du Dr Mercola qui rejoint celui du Dr Reliquet :https://www.lavieensante.com/2025-06-03-l-proprietes-anticancereuses-du-bleu-de-methylene/?ref=prenez-le-controle-de-votre-sante-newsletter
Un article de qualité et plein d’humour, merci!
Bonjour Docteur,
Dans mon enfance, je me souviens que mon père aseptisait les cordons ombilicaux lors des naissances à l’étable avec du bleu de méthylène.
Il était utilisé aussi encas d’angine.
« Robert Koch utilisa ce bleu dès 1880 pour mettre en évidence la mycobactérie de sa vie à qui il donna son nom, et responsable de la tuberculose. »
Là Vincent je vais être contraint de faire 2 corrections.
1- Quand Robert Koch fit sa découverte, il n’a pas vu ce qu’on appellera plus tard une mycobactérie, c’est à dire une bactérie se présentant en filaments mais une bactérie en bâtonnet. La raison fut que l’ensemble de son mode de préparation segmentait les mycobactéries en bâtonnets dissociés. D’où le célèbre nom de bacille de Koch. Quand un autre mode de préparation moins destructeur fut utilisé, on « découvrit » vers 1975, que le bacille tuberculeux se présentait en fait en filaments. Il recevra alors un nouveau nom Mycobacterium Tuberculosis (MT). D’autres mycobactéries seront découvertes comme pour la lèpre.
En fait, Jules Tissot, professeur au Museum d’histoire naturelle, avait déjà découvert et publié cela dès 1936 mais sa découverte fut écartée.
2- Il ne fait sans doute aucun doute que c’est cette mycobactérie qui construit le tissu tuberculeux mais il ne serait pas exact pour autant d’attribuer automatiquement la maladie tuberculeuse à cet agent. Ce peut être une autre cause qui, provoquant une dégénérescence locale du tissu pulmonaire ou ganglionnaire, qui se manifestera par une dégénérescence du réseau mitochondrial connexe du cytoplasme. Cette dégénérescence va générer des mycobactéries tuberculeuses.
Voir mes articles
13 novembre 2022 Tuberculose et réalité
https://www.aimsib.org/2022/11/13/tuberculose-et-realite/
11 décembre 2022 Connaissez-vous le concept de tuberculose autogène ?
https://www.aimsib.org/2022/12/11/connaissez-vous-le-concept-de-tuberculose-autogene/
née au début des années 60, toutes nos mères avaient un flacon de BdeM dans l’armoire à pharmacie familiale et traitaient les angines débutantes (majoritairement bactériennes à l’époque) avec un badigeonnage de bleu sur les amydales… Et pour l’anecdote, dès que l’un de nos camarades de classe attrapait rougeole et ou varicelle, les dites mères nous réunissaient pour des goûters contagionnels histoire qu’on l’ait tous a peu près simultanément, et à l’époque, on ne parlait pas des terribles dangers que représentait la rougeole que nous avons tous attrapée ainsi que la varicelle avec immunisation probable à vie sans vaccin….
Et avec une immunisation transitoire avec le vaccin entrainant un déplacement de la maladie vers les adultes et les enfants de moins d’un an pour lesquels la maladie est potentiellement grave. Ce sont ces deux déplacements qui ont fait que la maladie, qualifiée de bénigne dans les anciens ouvrages de médecine, est devenue grave. Ce processus n’est pas achevé, il risque fort de s’amplifier encore mais cela permet aux autorités d’exercer une pression sur les populations.
AH, ces vaccins à tout va !!! Je suis tout à fait d’accord : je n’ai reçu aucun vaccin (à part celui de la polio, qui n’était pas sans dangers) et ne m’en suis que félicitée;
J’ai fait toutes les maladies infantiles rhédibitoires et n’en suis pas morte, bien au contraire; Grâce à ces « maladies », je me porte comme un charme à 82 ans, et n’ai connu de médecin qu’à l’âge de +/- 50 ans, puis plus du tout ensuite. Je me considère comme plutôt en bonne santé et prends de ci de là des Huiles Essentielles pour les petits bobos, sans plus.
(bien sûr, pas ce faux-vaccin durant le covid, heureusement.
Pour l’aide au diagnostic, il existe un appareil nommé prognos ; d’origine russe, cet appareil assisté par ordinateur, mesure l’énergie des méridiens et teste (au mieux )les remèdes pour chacun.
https://www.medprevent-systems.net/en/products/prognos/
Le protéome.
Selon le Pr Zizi, (de mémoire )» L’analyse du protéome est sans doute plus importante que le celle du génome »
Ex : Diagnostic complémentaire en oncologie avec l’analyse du protéome
https://www.proteomis.com/fr/elearning/diagnostic-complementaire-en-oncologie-interet-du-profil-proteomis
les produits Solomides
https://www.youtube.com/watch?v=KuxSsP5hGi0
Merci, excellent article comme d’habitude. Maintenant au tour du dioxyde de chlore.
Voilà une nouvelle info professionnelle bienvenue, pas la première sur les bienfaits du bleu de méthylène, mais tout de même.
N’étant pas de la partie, tout en ayant acquis un esprit critique bien aiguisé, toute découverte ou avancée scientifique me passionne. Parvenu à un âge avancé, 70 ans, avec autour de moi une multitude de gens de tout âge mal portant, en Inde malheureusement c’est très répandu pour ne pas dire quasiment généralisé, on ne peut pas dire que la population pauvre et précarisée, stressée serait en bonne santé ou baignerait dans le bonheur. Rester indifférent à leur détresse serait inhumain.
Quand des personnes tombent malades ou elles sont victimes d’un accident ou d’une simple blessure, elles hésitent à consulter un médecin, ou alors elles vont à l’hôpital où les soins sont gratuits, mais dans les deux cas les traitements sont payants. Alors souvent, disons une fois par semaine, quelqu’un se pointe chez moi en me soumettant son problème de santé ou la personne me demande un médicament pour la soulager de diverses douleurs, sachant que je ne suis pas médecin.
Je vous passe les détails, après moult précautions d’usage à la manière d’un médecin à l’issue d’une consultation, je leur fournis des gouttes pour les yeux, de la crème antibiotique, un anti-inflammatoire combiné à un analgésique léger, de l’Hyfenac P (P pour paracétamol), plus rarement des antibiotiques légers en leur conseillant de consommer des fruits de saison à un prix abordable pour la vitamine C, et quelques conseils alimentaires, par exemple, arrêter de se bourrer de piment… C’est compliqué tant ils sont pauvres, c’est un vrai casse-tête, tout cela gratuitement, ils repartent tous après avoir pris une collation ou emportant un fruit ou des cacahuètes, si cela tombe au moment du repas, on les invite à partager le nôtre… Ma compagne indienne est réputée pour ses massages avec des huiles essentielles ou de sésame.
Et comme je suis pauvre moi-même et méfiant envers les médecins en général, c’est un euphémisme, quand j’ai un problème de santé, je suis bien ennuyé, car je ne connais pas de bon médecin, donc je pratique prudemment aussi l’autodiagnostique et l’automédication en consultant le Net. Parfois, je me traîne des trucs pendant des mois, par exemple une diarrhée durant 8 mois, je m’étais résigné à essayer différents traitements, allopathiques, homéopathiques, ayurvédiques, en vain, j’ai abandonné et adopté une alimentation réduite avec une cuisine la plus simple possible, genre pommes de terre à l’eau avec un bout de beurre, idem avec du riz ou des spaghettis, j’ai ajouté le yaourt, beaucoup de repos, cela finit par passer et ne jamais revenir depuis 3 ans.
Maintenant, depuis près d’un an, je souffre d’une insuffisance respiratoire très grave, j’ai bien cru crever à plusieurs reprises, c’est pour dire, et je ne parviens pas à en venir à bout. Je ne bois plus du tout d’alcool depuis 2021, je ne fume plus que 3 cigarettes par jour au lieu de 10 à 20, et mon alimentation est exemplaire, je bénéficie d’un environnement sain, en revanche la situation politique mondiale me stresse au point d’en faire des cauchemars, j’y pense 24h/24, c’est obsessionnel au point que je suis épuisé. Je me couche très tard, je dors très mal, je me lève 4 ou 5 fois par nuit. Je manque tellement d’oxygène, que lorsque je pense ou parle au bout de quelques minutes, je ressens une telle fatigue que je vais m’allonger un peu, puis je récupère, voilà comment je survis en ce moment. J’ai oublié de préciser que j’ai trouvé un inhalateur pour asthmatique dont j’use et abuse, cela me soulage et me coûte très cher, j’inhale aussi des huiles essentielles à base de camphre, eucalyptus, Tiger baume, etc.
Du coup, je me demande si je ne pourrais essayer le bleu de méthylène, qui sait ? Y a-t-il un médecin pour me conseiller ? Je me dis qu’il va falloir des années avant que mes poumons fonctionnent à nouveau à peu près correctement, s’ils ne sont pas endommagés à vie ?
Ce commentaire n’est pas destiné à être publié, sauf si vous le jugez bon, il est trop long. C’est un peu une bouteille lancée à la mer.
Merci de votre attention.
Pardon Monsieur mais votre post indien est magnifique, vous dites que vous ne savez pas tout en matière de santé mais les médecins pleins de cœur vivent exactement comme vous: Ils cherchent aussi, inlassablement. Je serais ravi de proposer au Comité de lecture AIMSIB un article rédigé par vos soins, vous semblez bénéficier d’une plume facile: S’il vous plaît faites-nous-en profiter +++
Bon piment mais pas trop, à bientôt j’espère cher Tardieu
Merci beaucoup docteur. Mais vous n’avez pas répondu à ma question.
Quant à votre proposition, je crains de ne pouvoir l’honorer, sur quoi voudriez-vous que j’écrive, et puis, je ne voudrais pas me ridiculiser et ennuyer vos lecteurs. Pour compenser, je vous adresse un complément à mon commentaire et celui adressé à « gamb » ci-dessous, j’ai oublié un truc important qui m’est revenu soudain en mémoire.
Quand je dis que je ne peux pas penser ou parler plus de 2 minutes, c’est la vérité, à ceci près que je ne peux pas m’arrêter de penser plus de quelques secondes, je reprends mon souffle et c’est reparti jusqu’à la prochaine fois, 5 ou 10 minutes plus tard et ainsi de suite, c’est épuisant et je perds parfois le fil de mes idées, j’enrage.
Il y a environ un mois, je raconte cela au téléphone à une vieille connaissance indienne. Elle m’écoute parler, et soudain quand je m’arrête, elle me fait remarquer que pour quelqu’un qui n’a pas de souffle, je viens de parler non-stop pendant 45 minutes. Je n’en revenais pas. Alors, je me suis demandé qu’est-ce que cela signifiait, je voulais comprendre comme toujours.
J’en suis arrivé à la conclusion que mon total isolement dans mon trou en Inde m’avait conduit à ne plus parler du tout la majeure partie de la journée, hormis des trucs alimentaires avec ma compagne indienne, une femme adorable, mais quasi analphabète et très arriérée (ce qui n’a rien de péjoratif), avec laquelle je ne peux pas parler de philosophie, psychologie ou politique ou quoi que ce soit d’ailleurs, elle n’y est pour rien évidemment, toujours est-il que je parle en français avec personne, cette conversation téléphonique était la première depuis des années. Du coup, je me suis dit que cela devait peut-être se répercuter sur le fonctionnement de mes poumons ou ma pathologie serait plutôt psychosomatique. Je garderais tout en moi, très sensible, j’intérioriserais tout jusqu’à produire une sensation d’étouffement, j’ignore à quoi cela correspondrait sur le plan clinique.
Je vous remercie cordialement.
Tardieu
J’ai cessé de fumer depuis 13 ans mais ma capacité respiratoire a poursuivit son déclin .
Les produits que j’ai cité c’est juste pour dire qu’il y a des PALLIATIFS mais c’est du cas par cas , divers examens sont nécessaires et… coûteux.
Le « tsunami » covid nous a privé de nombreux soignants VERTUEUX .
Nous n’avons pas de J F.K , « ils » ont enfermé Reiner Fuellmich et La Hyène entr’aitres est intouchable bref , nous sommes « mal barrès .
Tardieu.
J’ai 70 ans , atteind depuis longtemps de BPCO- emphysème .
J’ai eu recours aux généralistes , en détresse respiratoire aiguë ( en péril) je suis passé par les urgences . Ils ont pallié .
Puis un pneumologue m’a préscrit :
Trélégy Ellipta [ 92/55/22] , je n’écris pas le nom des molécules compliqué , associé à du Bronchodual .
Ça marche . Juste il ne faut jamais se « presser » .
J’ajoute que je ne suis pas du tout du monde médical .
Je cède la place aux pro.
Merci beaucoup de votre réponse.
Je vais voir ce que sont ces molécules, s’il n’y a pas de contre-indications ou des effets secondaires, je suis extrêmement méfiant. Sur le Net, je vais aussi s’il existe l’équivalent en Inde, à quel prix, mes moyens financiers sont limités.
Je n’ai vraiment arrêté de fumer que depuis un peu plus d’un mois, je n’en fume plus que 3 par jour, j’attendrai peut-être encore un peu avant de commencer un traitement, comme vous dites justement, il ne faut jamais se « presser », surtout quand on veut se rétablir suite à un truc qu’on se traîne depuis longtemps. D’autant plus que je ne suis pas sûr que les voies respiratoires soient la cause de mon état maladif, cela pourrait provenir tout aussi bien d’un stress chronique ou du coeur, les symptômes sont les mêmes pour compliquer les choses !
Je doute que le coeur soit en cause, en revanche côté stress, depuis quelque temps je n’arrête plus de penser. Cela peut faire marrer ceux qui croient qu’on n’arrêterait jamais, je pense plutôt que nombreux sont ceux qui en sont incapables ou pensent peu.
Chez moi, cela a pris des proportions démesurées. Par exemple, je me lève à 2h30 du matin, je vais dans mon bureau, je prends un stylo et une feuille de papier, et j’écris un truc sur la vibration de la matière, je noircis les deux pages en moins d’une minute, un truc de fou, puis j’y pense pendant 30 minutes environ et je me rendors paisiblement. Parfois, je me couche, et 10 minutes plus tard j’enregistre sur le smartphone une idée lumineuse que je viens d’avoir, un truc auquel je n’avais encore jamais pensé, eurêka en somme, et je m’endors tout heureux de ma trouvaille ! Il n’y a que lorsque je sors de la maison, que je me déconnecte, le jardin suffit. Je suis complètement névrosé, je deviens fou ma foi, je plaisante, je ne me suis jamais senti aussi équilibré mentalement, un vrai bonheur, mais à quel prix !
Quand on vient de très loin, qu’on a un petit cerveau et qu’on n’est parvenu à rien au crépuscule de sa vie tout en ayant atteint un certain niveau de conscience, cela vous ronge, peut-être au point de vous rendre malade, qui sait ? J’arrête mon bavardage, encore merci à vous.
Vous n’êtes pas seul à vivre tous ces « états », la somatisation joue un grand rôle.
Vous étiez entrer en résonance avec votre amie, sans doute, et cela vous faisait un bien fou
« étiez entré » ferait plus beau!!!!
En ce qui me concerne , j’ai énormément de stress et j’ai été opérée début 2022 ,en raison d’une fibrillation auriculaire très importante…
J’aurais probablement eu de gros soucis si je ne prenais pas déjà des anti coagulants, depuis plusieurs années.
Or depuis quelques temps ,mon cœur s’était remis à battre très fort et j’étais très essoufflée.
J’ai donc recommencé à faire de la cohérence cardiaque …classique…puis celle de Patrick Drouot…qui est une sorte de dialogue avec son cœur.
J’ai demandé à mon cœur de se calmer …🤣
Et puis je fais de L’EFT tous les jours …cette petite technique est très efficace.
ET je prends de l’ Aswagandha pour le stress …
Pour l’instant, mon cœur s’est plus ou moins calmé…et je peux marcher sans être trop essoufflée.
J’espère échapper à une nouvelle opération.
J’ai rdv chez mon cardiologue (libanais/ sénégalais) dans 3 semaines…j’espère qu’il me dira ,comme la dernière fois …que mon » cœur brille comme un soleil d’Afrique « .
Il est certain que le corps parle …
Personnellement je somatise beaucoup au niveau des yeux et maintenant , du cœur ..
Il faut aussi être prudent dans ce que l’on verbalise .
J’ai souvent dit autrefois qu’on me pompait l’air ….et j’ai fait de l’apnée du sommeil …coïncidence ?
En fait ,je ne voulais pas specialement parler de moi…mais dire que je suis moi-même consciente que mon corps veut me dire quelque chose, et que j’ai j’ai décidé de m’occuper de ses besoins…
En ce qui concerne l’article du dr Reliquet .
Merci infiniment.
Je me souviens effectivement d’avoir eu ia gorge badigeonnée au bleu de méthylène dans mon enfance.
Il y a un bout de temps que je regarde les deux livres sur le sujet …et je me demandais lequel acheter.
Je commencerai par celui de Mark Sloan qui me semble déjà pas mal .
Pour cela qu’il vaut mieux avoir des pensées positives…
Nous vivons ce que nous projetons…
Pour ce coeur qui bat trop fort : HE d’ylang hylang…
spigélia anthelma 5ch – aconitum napellus 9ch…
Merci infiniment chère Raymonde ,pour ces conseils💖…je ne connais pas ces médicaments homéopathiques et je suis allée voir sur le Net, ainsi que sur le dernier livre du dr Martine Gardenal.
Ils me semblent très intéressants.
Je connais un tout petit peu plus l’ HE d’ylang yang , mais je ne l’ai jamais essayée.
Quant aux pensées positives ..🙄
!? un de mes principaux objectifs a été de devenir sage en vieillissant , mais , bien que je cultive beaucoup la pensée positive – puisque je suis la première à dire que l’esprit est créateur – je n’ai jamais réussi à avoir une récolte de fleurs de sagesse complètement satisfaisante …🤣..
C’est ce qui fait sans doute partie de ma mission de vie …dirait madame Gardenal, qui a écrit ce beau texte :
» le passage sur terre correspond à une mission à accomplir.
Il faut donc se poser des questions sur le travail à faire ,et mettre le plus de choses en route pour réussir « .
La petite histoire :
Monsieur B est un homme foncièrement gentil mais qui ne sait pas dire « NON » .
Toute sa vie , les autres ont décidé pour lui ,et il a toujours courbé l’échine sans se rebeller .
A 90 ans ,pour la première fois , il a osé dire NON à son fils .
Quelques jours plus tard, alors que c’était quelqu’un en bonne santé , subitement il a fait un malaise et a failli partir.
Six mois plus tard pour la deuxième fois de sa vie ,il a de nouveau imposé sa volonté.
Il est mort quelques jours plus tard .
Je l’ai vu quelques jours avant son départ ,et pour la première fois de sa vie ,il m’a dit « je suis heureux « .
Sa mission était d’oser s’affirmer.
Le travail accompli, il pouvait passer son chemin. «
Effectivement, il faut la synergie de plein de choses pour trouver un « équilibre » pas donné d’emblée. Avec, en plus, un catalyseur quelle qu’en soit l’origine (humain, spirituel, etc…) Cet ensemble semble pouvoir induire la sagesse (jusqu’ à un certain point!!!) mais ses fleurs fanent aussi, réapparaissent… Le cycle.
P..tain @ Tardieu ! Vous avez un âge avancé 70 ans ? Mais vous me fichez un coup au moral moi qui suis bien plus vieux que vous; mais bon, on a l’âge de ses artères dit-on . En tout cas essayez de suivre ces conseils pour améliorer votre respiration : https://www.medicoverhospitals.in/fr/articles/breathing-exercises-to-increase-lungs-capacity et là c’est bien expliqué : https://www.arte.tv/fr/videos/120436-000-A/le-nerf-vague-dialogue-entre-le-coeur-et-le-cerveau/ .
Bon courage.
Quel bon conseil vous avez là, Inoxydable. Merci.
Merci beaucoup. Votre pseudonyme me fait marrer, parce que c’est ainsi que je me définis en politique, eh oui, je suis engagé politiquement, c’est peut-être cela qui me rend malade… et incurable !
Je considère que 70 ans est un âge avancé, parce que je ne me vois pas finir mes jours grabataire ou réduit à l’état de légume. Je ne pense pas que l’homme ait été conçu pour s’imposer une telle cruauté, quoiqu’il sache se montrer sadique en bien des occasions au cours de sa vie, envers les autres de préférence, mais il est aussi suffisamment inconscient pour s’imposer à lui-même ce genre de mauvais traitement, c’est ce que j’ai pu observer.
Cela dit, portez-vous bien
Mon pseudo je l’ai pris sur le ton de l’humour car mes anciens collègues de travail en activité qui me voyaient plusieurs années après mon départ à la retraite me disaient que j’étais « inoxydable » n’ayant pas de rides .. Quant à finir des jours grabataire ou comme un légume ce n’est pas une obligation, bien d’heureux « vieillards » nonagénaires et plus, ayant eu une vie saine et bien remplie se sont éteints paisiblement, je pourrai citer de nombreux exemples.
L’ennemi de la vieillesse c’est le manque d’exercice( même atteint d’une ou plusieurs pathologies),la sarcopénie, une mauvaise alimentation, le désespoir, le manque de confiance et même les illusions politiques.
Un petit lien qui nous éloigne un peu de l’objet de cet article mais qui explique bien des choses : https://www.youtube.com/watch?v=MJcenw2ZlHs ou https://youtu.be/MJcenw2ZlHs?si=5YvDA1wC-blt4BQD, et le Bleu de Méthylène voire le DMSO est un petit plus quand certaines chose vont de travers. Portez vous bien et « hauts les coeurs ».
Vous pourriez consulter le dernier numéro de Nexus Magazine (disponible en ligne), dont un dossier est consacré au Covid long.
Bon courage
Merci, je n’ai pas eu la Covid.
Bonjour Mr Tardieu,
J’essaierais le CDS (dioxyde de chlore en solution) dans votre cas. D’une part parce que son coût de revient est très faible ; ensuite parce que son action oxydante puissante a des impacts sur toute infection parasitaire ou bactérienne ou virale latente.
Beaucoup de médecins sudaméricains soignent leur patientèle pauvre avec pour quelques dizaines de dollars par an.
J’ai pu constater sa puissance lors de maladies auto-immunes ou d’infections.
Dans les cancers, je n’ai pas assez de recul, bien que les témoignages abondent, mais quand une augmentation des enzymes hépatiques empêche la prescription d’Ivermectine ou d’imidazolés (Fenbendazole, Mébendazole), il peut encore être prescrit avec une stabilisation des lésions dans les quelques cas que je suis de près.
Bonjour, Je vous recommande d’aller voir les vidéos concernant l’eau kaqun, en particulier celle du dr Robert Lyons.
Article de Vincent Reliquet d’une qualité rare, extrêmement bien documenté, Passionnant. Merci pour ce beau travail qui place les publications de l’AIMIB à un très haut niveau.
Lu dans The Defender du 9 juin
https://childrenshealthdefense.org/defender/breaking-rfk-jr-removes-all-members-of-cdc-vaccine-advisory-committee-acip
Dernière minute : RFK Jr. révoque tous les membres du comité consultatif sur les vaccins du CDCLe secrétaire du HHS, Robert F. Kennedy Jr., a annoncé tard dans la journée qu’il retirait les 17 membres du comité consultatif des CDC sur les vaccins. « Un grand nettoyage est nécessaire pour rétablir la confiance du public dans la science vaccinale », a écrit M. Kennedy dans une tribune publiée aujourd’hui dans le Wall Street Journal.
Kennedy a annoncé cette décision dans une tribune du Wall Street Journal . « Aujourd’hui, nous prenons une mesure audacieuse pour restaurer la confiance du public en reconstituant entièrement le Comité consultatif sur les pratiques de vaccination (ACIP) », a-t-il écrit.
Kennedy a souligné que certains des membres actuels de l’ACIP ont été nommés dans les derniers instants de l’administration Biden. « Sans la révocation des membres actuels, l’administration Trump n’aurait pas été en mesure de nommer une majorité de nouveaux membres avant 2028 », a-t-il écrit.
Le comité ACIP est chargé de façonner la politique vaccinale américaine en émettant des recommandations qui deviennent la politique officielle du CDC une fois adoptées par le directeur du CDC.
L’ACIP est décrit comme un organisme d’experts indépendant et non fédéral composé de professionnels possédant une expertise clinique, scientifique et de santé publique.
Le comité décide quels vaccins doivent être recommandés au public, qui doit les prendre et à quelle fréquence – des recommandations que le CDC approuve généralement sans discussion.
Cependant, la plupart des membres ont des liens financiers avec des sociétés pharmaceutiques qui commercialisent des vaccins ou ont travaillé avec des agences de santé publique pour promouvoir des vaccins controversés, notamment les vaccins contre la COVID-19 , le VRS et le VPH .
Ces problèmes minent le comité depuis des décennies. Une enquête menée en 2000 par la Chambre des représentants des États-Unis a révélé que l’application des règles relatives aux conflits d’intérêts était « faible, voire inexistante ». Un rapport de l’inspecteur général du HHS de 2009 a abouti à des conclusions similaires, a écrit Kennedy.
Kennedy a écrit que le comité n’a « jamais recommandé l’interdiction d’un vaccin, même ceux retirés ultérieurement pour des raisons de sécurité ». Il a ajouté que le comité n’avait pas « examiné de manière adéquate » les vaccins destinés aux nourrissons et aux femmes enceintes .
« Un coup de balai est nécessaire pour rétablir la confiance du public dans la science vaccinale », a écrit Kennedy. « Dans les années 1960, le monde cherchait conseil auprès des autorités sanitaires américaines, réputées pour leur intégrité, leur impartialité scientifique et leur zèle à défendre le bien-être des patients. La confiance du public s’est effondrée depuis, mais nous la regagnerons. »
Selon un communiqué de presse du HHS , 13 des 17 membres en exercice de l’ACIP ont été nommés en 2024. Le communiqué indique : « L’administration précédente a fait un effort concerté pour verrouiller l’idéologie de la santé publique et limiter la capacité de l’administration entrante à prendre les mesures appropriées pour restaurer la confiance du public dans les vaccins. »
Une belle avancée….qui , je l’espère , va faire des vagues …
Merci Dr Reliquet, toujours de bons articles avec votre humour c’est décapant…..Je me suis soignée il y a 2 semaines avec 20 gouttes de bleu par jour, (j’avais choppé la crève) et ça a super bien marché !
Bonjour et merci pour cet article, bien que j’ai lu différents livres sur le sujet (ils prolifèrent actuellement, souvent à partir de blogs rémunérés par les liens vers un vendeur, et pas forcément de qualité tant ils ne voient que le meilleur dans le produit), et que le produit soit anormalement cher en qualité pharmaceutique. Ma question est: pensez-vous que le bleu puisse avoir un effet sur les spirochètes de Lyme en phase tertiaire que rien ne guérit jusqu’ici?
Bien trop tôt pour le dire, même les posologies ne sont pas gravées dans le marbre…
Merci Vincent pour l’article, le bleu de méthylène un produit à ajouter dans la liste des « Simples » (simplicis medicinae ou simplicis herbae selon ses appellations latines), indispensables dans toutes les boîtes à pharmacie des familles…
En plus que sa conservation doit être longue s’il n’est pas altéré par la lumière, ni chauffé, et gardé dans un flacon de verre de qualité pharmaceutique.
Ça pourrait soulager la médecine de ville, les urgences toujours débordées. Bref une éducation médicale basique, et prudente pour solutionner le manque de médecins, et ne pas déranger les hommes de l’art par des peccadilles.
La voie orale est prohibée en Europe ! non… c’est pas vrai ! le monde à l’envers !
Soigner une infection bactérienne par voie orale, ou nasale, est juste logique puisque c’est la porte d’entrée des agents infectieux qui causent rhume, grippe, angine…
A l’inverse de la voie parentérale issue de la théorie de vaccinologie — censée mimer une infection — puisque les agents infectieux n’empruntent jamais cette voie d’entrée dans l’organisme, hors très rares cas de contaminations par plaies.
Si l’on prend le cas de la variole qui fut à la base de cette théorie (que je finis par trouver de plus en plus fumeuse), elle ne contaminait pas les personnes par des plaies… mais par inhalations, contaminations diverses, contacts, ingestions, manque d’hygiène criant… je me permets donc d’en déduire que les variolisations, inoculations par scarifications (mutilation ou automutilation), et injections depuis un siècle par seringues sont un non-sens scientifique puisqu’elles ne reproduisent pas le phénomène de contaminations et empruntent une voie détournée, qui lui est étrangère.
Une voie qui n’est pas sans danger #, pour tout dire très hasardeuse, puisque les décoctions vaccinales ne contiennent pas que des antigènes, mais aussi des éléments (neuro)toxiques… pour stimuler une inflammation qui elle aussi n’a rien de naturel !
# « Bolus » de Marc Girardot, le livre qui va vous empêcher de dormir
par La rédaction de l’AIMSIB, 09/02/2025
https://www.aimsib.org/2025/02/09/bolus-de-marc-girardot-le-livre-qui-va-vous-empecher-de-dormir/
Une expérience scientifique est censée reproduire un phénomène naturel, ce qui n’est pas le cas depuis les variolisations et avec n’importe quel vaccin depuis…
Concernant la méthémoglobinémie, cette forme de cyanose spectaculaire caractérisait ceux atteints de la grippe dite espagnole, qui n’avait rien d’espagnole, ni de symptômes apparentés à l’étiologie de toutes les grippes connues… appelée parfois maladie de la langue bleue !
Récit écrit par un médecin canadien qui a soigné des malades atteints de la grippe espagnole:
« le visage du patient est rouge, les narines bloquées, la langue recouverte d’une épaisse substance blanche au pourtour, et brune au centre, les lèvres sont bleues, la gorge rouge très foncé, la peau est chaude et humide, la température atteint 103 ou 104 degrés [ = 39,44 / 40 en Celsius]… Plus tard, des expectorations sanguinolentes ou de sang noir sont recrachées, la respiration devient laborieuse, la figure et les doigts sont cyanosés, le patient entre dans une phase de délire actif, la langue est sèche et brune, toute la surface du corps devient bleue et le patient meurt d’une défaillance respiratoire. »
http://themasq49.free.fr/index_fichiers/1418/Grippe_espagnole_12.htm
« The faces wore a bluish cast; a cough brought up the blood-stained sputum. »
American College of Emergency Physicians
1918 Influenza Pandemic: A United States Timeline
Andrew Milsten, MD, MS, FACEP
(…)
March 11, 1918
– An Army private at Fort Riley, Kansas reports to the camp hospital with influenza-like symptoms early in the morning. Before the day is over, over 100 soldiers have similar symptoms.
– 48 soldiers died of pneumonia that spring at Fort Riley
– Many Fort Riley soldiers were sent to Europe. There the flu spread. “American soldiers got sick. English soldiers. French. German. As it spread, the microbe mutated, day by day becoming more and more deadly.”
– When these soldiers returned to the US, they brought the virus with them.
…
September 1918
– “Dr. Victor Vaughn, acting Surgeon General of the Army, receives urgent orders to proceed to Camp Devens near Boston. Once there, what Vaughn sees stuns him: “I saw hundreds of young stalwart men in uniform coming into the wards of the hospital. Every bed was full, yet others crowded in. The faces wore a bluish cast; a cough brought up the blood-stained sputum. In the morning, the dead bodies are stacked about the morgue like cordwood.”
…
Le lien en Archive Web puisque de nombreux documents disparaissent mystérieusement de la Toile par une main invisible… !
https://web.archive.org/web/20200310192834/https://www.acep.org/how-we-serve/sections/disaster-medicine/news/april-2018/1918-influenza-pandemic-a-united-states-timeline/
Peu de temps avant, quelques jours seulement peut-être, ils avaient été vaccinés avec des vaccins expérimentaux anti-méningocoques… made in Rockfeller Institute, distribués par ailleurs dans quelques pays d’Europe
(traduction)
11 mars 1918
– Un soldat de l’armée à Fort Riley, au Kansas, se présente à l’hôpital du camp tôt le matin avec des symptômes grippaux. Avant la fin de la journée, plus de 100 soldats présentent des symptômes similaires.
– 48 soldats meurent d’une pneumonie ce printemps-là à Fort Riley.
– De nombreux soldats de Fort Riley sont envoyés en Europe. Là, la grippe se propage. « Des soldats américains tombent malades. Des soldats anglais. Des soldats français. Des soldats allemands. Au fur et à mesure de sa propagation, le microbe mute, devenant de jour en jour plus mortel. »
– À leur retour aux États-Unis, ces soldats rapportent le virus.
Septembre 1918
Le Dr Victor Vaughn, médecin-chef par intérim de l’armée, reçoit l’ordre urgent de se rendre au camp Devens, près de Boston. Une fois sur place, ce que Vaughn voit le stupéfie : « J’ai vu des centaines de jeunes hommes robustes en uniforme entrer dans les salles de l’hôpital. Tous les lits étaient occupés, mais d’autres s’entassaient. Les visages étaient bleutés ; une toux faisait remonter des crachats tachés de sang. Au matin, les cadavres s’empilent à la morgue comme du bois de chauffage. »
———————————
« Aujourd’hui pour les historiens, médecins, etc… qui ont étudié en détail l’histoire de la “grippe espagnole”, ce 11 Mars 1918 au Fort Riley est maintenant considéré comme le point de départ, l’épicentre, c’est à dire là où le patient 0 est apparu. Il y a bien des hypothèses alternatives, mais elles sont minoritaires. (Pendant un temps on soupçonna par exemple l’arrivée d’un grand nombre d’immigrants chinois, où une ferme du Kansas avec des porcs)…
Il est à noter qu’une 2ème large vague eu lieu dans une prison californienne en Avril 1918, puis ensuite dans 5 autres camps militaires (Il y a un biais possible du fait de l’époque et que la documentation et l’archivage de ces faits étaient plus systématiques dans les contextes militaires et carcéraux)
En Mars 1918, nous avons un premier contingent de 84 000 soldats américains qui partent pour l’Europe.«
Source : La « saga » du Covid-19 2ème partie : Fort Riley Janvier/Février 1918 une campagne de vaccination contre la méningite qui tourne mal
par Fabien Bloom, lundi 4 mai 2020
https://web.archive.org/web/20200510224425/https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-saga-du-covid-19-2eme-partie-223903
Merci njama. Difficulté à vous lire, tous.
Opérée hier de la cataracte, oeil droit, lunettes inadaptées!!
Oeil gauche la semaine prochaine
@ raymonde : Ceci pourrait vous être utile : » https://www.cerin.org/breves-scientifiques/vitamines-et-carotenoides-pour-prevenir-la-survenue-de-la-cataracte-liee-a-lage/ « Une consommation élevée de vitamines (A, C, E) et de caroténoïdes (β-carotène, lutéine, zéaxanthine) diminuerait le risque de survenue de la cataracte liée à l’âge. La cataracte liée à l’âge est une pathologie oculaire dégénérative dont la prévalence est en augmentation du fait du vieillissement de la population. et suivre les conseils du bon Dr Mercola :https://www.lavieensante.com/2025-07-15-l-fatigue-oculaire-numerique/?ref=prenez-le-controle-de-votre-sante-newsletter
Merci Inoxidable
Il existe des méthodes parallèles pour gérer les problèmes oculaires .
Il y a la méthode Bates et la méthode Norbekov .( » la sagesse de l’âne » M Norbekov )
En France l’instructrice de la méthode Norbekov est Eva Beltant.
Elle poste de nombreuses vidéos sur you yube .
Merci Dr pour cet article d’espoir qui m’a replongée dans ma jeunesse avec mes problèmes d’angine, de toux, ma Grand-mère et son bâtonnet capuchonné de coton hydrophile bleu dans ma gorge… je n’aimais pas, mais ça soignait…
Aujourd’hui j’aimerais que vous m’orientiez vers un Dr capable de me donner le moyen de venir à bout de ce nodule dans mes poumons, peut-être avec ce bleu de méthylène de mon enfance… je refuse le tepscan et n’ai plus aucune confiance dans la médecine de notre pays, j’ai refusé d’aller en médecine nucléaire… depuis 4 ans, j’ai choisi la médecine intégrative je voudrais juste avoir accès à un annuaire de médecins pour qui le serment d’Hippocrate veut encore dire qq chose.
il manque un c à badische
Dr Louis Fouché, parfait, comme toujours!!
https://youtu.be/XMwEQ_VF5l0
J’ai 51 ans. A l’âge de 7 ans, j’ai eut un staphylocoque doré. Ma mère me donnait des bains au bleu de méthylène et cela m’a soigné.
Bonjour, je recherche un médecin qui prescrit le traitement au bleu de méthylène et qui pourrait me guider dans l’application de ce traitement. J’ai subi une ablation de la prostate avec risque de récidive.
Bonjour ,
Voici mon experience avec le bleu de méthylène ….qualité pharmaceutique.
1er jour: 10 gouttes, l’impression de n’avoir rien pris .
2 ème jour : 20 gouttes …dents et palais entièrement bleus .
La couleur bleue s’est résorbée au bout de quelques heures…mais le bleu est resté dans la bouche…
Suite et fin …
En fait j’avais l’impression de mettre fait avoir , mais après quelques jours la fonction de coloration de l’eau était au RDV…aussi j’ai continué mon essai .
J’ai arrêté de prendre de l »Aswagandha puisque c’est un produit qui a une action sur la sérotonine ..ce qui semble la seule contre indication à la prise de bleu de méthylène.
Cependant , je n’ai pas eu de résultats remarquables …et après avoir eu une hausse de tension , j’ai préféré arrêter mon expérience avec le bleu de méthylène.
Dommage je m’étais équipée en pailles pour pouvoir le boire sans avoir toute la bouche bleue …
Désolée , rectificatif : de m’être fait avoir ….
Merci docteur Reliquet! je regarde vos interventions sur des médias alternatifs comme hier sur citizen light et bien avant avec Nicolas Bouvier. On a besoin de vous, de vrais médecins! sans vous comment voulez-vous qu’on s’en sorte? la question que je me pose c’est, comment trouver un de vos confrères dans d’autres régions que la votre? existe t-il une liste de médecins , un réseau? merci de tout coeur docteur.
dire que l’oxyde nitrique est un poison pour les mitochondries est une erreur
En effet l’oxyde nitrique a un puissant effet stimulant pour les mitochondries