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Les virus existent-ils ?

coronavirus covid19 immunity, man in protection.

L’AIMSIB vous présente aujourd’hui un court article rédigé ce mois-ci  par Michael Palmer (*) et Sucharit Bhakdi (**), et qui traite doctement de virologie. Ces structures existent-elles vraiment, les fameux postulats de Koch pour établir la responsabilité d’un microbe dans la genèse d’une maladie infectieuse sont-ils nécessaires à obtenir pour définir une relation de cause à effet entre l’un et l’autre ? Voici un éclairage lumineux et didactique propre à éclairer toutes les réflexions que ce sujet inspire. Bonne lecture. 

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Dans le contexte de la « pandémie » de COVID-19, de nombreuses personnes ont compris que les autorités politiques et scientifiques ont systématiquement menti sur l’origine de l’agent infectieux, ainsi que sur la nécessité et la sécurité des contre-mesures obligatoires, notamment les confinements, les masques et les vaccins. Certains sceptiques sont allés plus loin et ont commencé à remettre en question l’existence du virus responsable de COVID-19, voire des virus et des germes pathogènes tout court. Nous mettons ici ces questions en perspective.

Avant d’entrer dans le détail des germes et des virus, il faut reconnaître que le public a de nombreuses raisons de se méfier non seulement des politiciens, des fonctionnaires et des médias, mais aussi de la « communauté scientifique ». Avant même la pandémie de COVID-19, plusieurs membres éminents de cette communauté avaient attiré l’attention sur l’état déplorable de l’intégrité scientifique dans la recherche médicale. Cette citation d’une ancienne rédactrice en chef de l’une des principales revues médicales du monde, Marcia Agnell [1], est particulièrement poignante :

Il n’est tout simplement plus possible de croire une grande partie de la recherche clinique publiée, ni de se fier au jugement de médecins de confiance ou à des directives médicales faisant autorité. Je ne me réjouis pas de cette conclusion, à laquelle je suis parvenue lentement et à contrecœur au cours des deux décennies où j’ai été rédactrice en chef du New England Journal of Medicine.

Richard Horton, rédacteur en chef du Lancet [1], John Ioannidis, épidémiologiste de renom [2], et Bruce Charlton, ancien rédacteur en chef de Medical Hypotheses [3], se font l’écho de l’évaluation d’Agnell. Il est certain que cette situation déjà précaire s’est encore dégradée lors de la « pandémie » de COVID-19. Voici quelques-uns des mensonges concernant le COVID-19 qui ont été proférés par les politiciens et leurs bouffons scientifiques dans le monde entier :

* le virus SRAS-CoV-2 est d’origine naturelle et est passé spontanément de la chauve-souris ou du pangolin à l’homme ;
* les tests PCR effectués sur des patients asymptomatiques sont un moyen approprié de suivre la propagation du COVID-19 ;
* les premières vagues de COVID-19 ont menacé de surcharger le système de santé au point qu’il a fallu détruire l’économie pour « aplanir la courbe » ;
* la vaccination générale était nécessaire pour vaincre la pandémie ;
* même si les vaccins étaient « sûrs et efficaces », les personnes vaccinées risquaient toujours d’être infectées par des personnes non vaccinées (mais pas par d’autres personnes vaccinées).

Ces mensonges absurdes et éhontés ont été traités ailleurs, par exemple par le cardiologue Thomas Binder [4]. Nous ne les citons ici que pour préciser que nous comprenons en principe l’attitude radicalement sceptique d’une grande partie du public. Néanmoins, nous pensons que dans certains cas, ce scepticisme radical a été poussé trop loin et que le bébé proverbial a été jeté avec l’eau du bain. Pour étayer notre propos, nous allons passer en revue une partie de l’histoire de la « théorie des germes » des maladies infectieuses.

1 – L’essor de la théorie des germes au XIXe siècle

L’idée que les microbes sont à l’origine de maladies transmissibles s’est imposée à la fin du XIXe siècle. Son plus grand pionnier fut Robert Koch, un médecin prussien, qui découvrit les agents bactériens responsables de l’anthrax, du choléra et de la tuberculose. Ces découvertes ont ouvert la voie à la prévention de ces maladies par l’hygiène et la surveillance.

Avant même les découvertes de Koch, le médecin hongrois Ignaz Semmelweis avait découvert que les médecins pouvaient éviter la transmission de la septicémie puerpérale des mères décédées aux mères vivantes en se lavant les mains avec un antiseptique ; mais comme sa procédure empirique manquait de fondement théorique, elle a finalement été abandonnée, en dépit de son succès manifeste. Semmelweis lui-même a été interné dans un hôpital psychiatrique, où il a subi des violences physiques et est mort peu de temps après [1].

Le destin personnel de Semmelweis montre que le public et la communauté médicale de l’époque n’étaient certainement pas prêts pour la « théorie des germes », c’est-à-dire pour l’idée que les maladies sont causées par des germes tangibles qui peuvent être transmis d’une personne à l’autre, mais qui peuvent également être identifiés et combattus. Il est donc remarquable que les découvertes de Koch aient été reconnues et acceptées dans un laps de temps relativement court. Rapidement, d’autres chercheurs se sont lancés à la recherche d’autres bactéries pathogènes. D’autres types d’agents pathogènes ont rapidement suivi ; par exemple, en 1898, le médecin britannique Ronald Ross a découvert que le parasite responsable de la malaria se multiplie à l’intérieur des moustiques anophèles et qu’il est transmis par ces derniers.

Comment expliquer ce triomphe rapide de la théorie des germes ? Il semble juste de dire que ce sont à la fois les scientifiques impliqués et leur public qui l’ont fait advenir. Robert Koch lui-même était un expérimentateur ingénieux et méticuleux. Il s’était fixé des critères rigoureux pour démontrer qu’une maladie infectieuse donnée était causée par un microbe spécifique, les fameux « postulats de Koch » [5] :

* L’organisme en question doit se trouver régulièrement dans les tissus malades de la personne ou de l’animal infecté.
* Les organismes doivent pouvoir être cultivés en laboratoire sous forme de culture pure.
* La culture pure doit produire la maladie lorsqu’elle est administrée à des animaux de laboratoire.
* Les organismes doivent être trouvés dans la maladie produite expérimentalement et être capables d’être récupérés à nouveau en culture pure.

Si les preuves exhaustives fournies par Koch étaient certainement convaincantes, son succès rapide n’aurait pas été possible sans son public. Même s’il était initialement sceptique, ce public était également bien éduqué et ouvert d’esprit – il n’était pas encore devenu blasé, cynique et désorienté par les attaques incessantes des « fake news » et de la « junk science ».

Les grands scientifiques du XIXe siècle étaient très souvent des amateurs qui s’adonnaient à leurs propres caprices et passions. Ils étaient donc indépendants des intérêts extérieurs, en particulier des intérêts financiers. Les chercheurs universitaires étaient eux aussi plus à l’abri des intérêts extérieurs que les « gros bonnets » de la science institutionnalisée d’aujourd’hui. Mais au cours du XXe siècle, les institutions de recherche scientifique sont devenues de plus en plus dépendantes des financements extérieurs, souvent contrôlés par de puissants intérêts particuliers. Cette situation a gravement compromis et sapé l’intégrité scientifique. On ne peut que se demander ce que Robert Koch penserait de Christian Drosten et de Tony Fauci. Qu’en est-il de l’institut berlinois de « santé publique » qui porte son nom ?

2 – Applications réussies de la théorie des germes

Si une théorie peut être utilisée avec succès dans la pratique, cela suggère qu’elle est vraie, ou du moins qu’elle constitue une bonne approximation de la vérité. La théorie des germes a de nombreuses applications utiles ; nous ne donnerons ici que quelques exemples précoces à titre d’illustration.

Moins d’une décennie après la découverte du bacille du charbon par Koch, Friedrich Klein a isolé Streptococcus pyogenes, la bactérie responsable de la fièvre puerpérale, de la scarlatine et de divers types d’infections cutanées. Cette découverte pourrait expliquer le succès antérieur des procédures de désinfection des mains mises au point de manière empirique par Semmelweis pour prévenir la fièvre puerpérale. L’hygiène, la surveillance et l’amélioration des conditions sanitaires ont permis de prévenir les épidémies de maladies entériques telles que le choléra. La ville de Hambourg, qui avait initialement refusé d’adopter de telles précautions, a rapidement connu une épidémie de choléra en 1882 qui a fait plusieurs milliers de victimes [6]. Robert Koch lui-même a été chargé de superviser l’introduction de contre-mesures hygiéniques, qui ont permis de maîtriser rapidement l’épidémie.

C’est principalement grâce à ces mesures préventives que les maladies infectieuses ont été vaincues, avant même que des traitements spécifiques des infections manifestes ne soient disponibles. La figure 1 illustre ce phénomène dans le cas de la tuberculose. Malcolm Watson, un médecin du service colonial de l’Empire britannique, a mis au point des méthodes efficaces de lutte contre le paludisme. Son travail, commencé quelques années seulement après que Ross eut découvert que le parasite du paludisme était propagé par les moustiques anophèles, reposait essentiellement sur le drainage minutieux des zones humides et la régulation des ruisseaux, la prophylaxie par la quinine et le traitement des infections ne jouant qu’un rôle secondaire [7].

3 – Théorie germinale contre « théorie du terrain » – une fausse dichotomie

Les opposants à la théorie des germes aiment à souligner le rôle décisif de l’état de santé général du patient dans la susceptibilité aux maladies infectieuses. Ce principe est en fait accepté par la médecine traditionnelle. Par exemple, l’importance de l’âge et de l’état de santé général dans le pronostic de la pneumonie a été résumée par le célèbre médecin canadien William Osler en ces termes : « Chez les enfants et les adultes en bonne santé, le pronostic est bon. Chez les personnes affaiblies, les ivrognes et les personnes âgées, les chances de guérison sont faibles. Chez ces derniers, la maladie est si fatale qu’on l’a appelée la fin naturelle du vieil homme.  »

Les mots d’Osler, écrits en 1892, sont encore vrais aujourd’hui, quel que soit le germe en cause. Peu importe que la pneumonie soit causée par un pneumocoque, le virus de la grippe ou le SRAS-CoV-2. D’une manière générale, la notion d’infections « opportunistes » qui frappent les personnes en mauvais état de santé général et en état d’immunosuppression se retrouve dans les manuels de médecine. Mais d’un autre côté, sans aucun de ces pathogènes opportunistes, même les individus sensibles ne contracteraient pas de maladie infectieuse.

La figure 1 montre comment, immédiatement après la découverte du bacille tuberculeux par Koch, la mortalité due à la tuberculose a connu un déclin rapide et durable. Il est très probable que l’hygiène et l’amélioration de la nutrition et de l’état de santé général ont contribué à cette évolution positive. Il convient toutefois de noter que cette tendance ne s’est pas inversée dans les années 1930, c’est-à-dire pendant la Grande Dépression. À cette époque, de nombreuses personnes se sont retrouvées soudainement dans la pauvreté, ce qui a probablement réduit la qualité de leur alimentation et leur résistance à la tuberculose. La baisse continue de la mortalité due à la tuberculose au cours de ces années est très probablement due aux mesures de surveillance continues.

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Figure 1 : Mortalité due à la tuberculose aux États-Unis par année (d’après [8]). La streptomycine a été le premier antibiotique actif contre la tuberculose.

4 – Tous les agents pathogènes infectieux ne satisfont pas aux postulats de Koch

On lit de temps en temps qu’un virus pathogène ou un autre microbe ne satisfait pas aux postulats de Koch, ce qui est alors interprété comme une preuve qu’il ne cause pas la maladie pour laquelle il est connu. Cette interprétation est fallacieuse. Les postulats de Koch ne constituent pas une sorte d’axiome mathématique ; ils doivent être compris dans leur contexte historique.

Koch devait convaincre un public qui était au départ radicalement sceptique ; par conséquent, plus ses preuves seraient complètes et rigoureuses, plus il lui serait facile de réussir. Il était donc parfaitement logique pour lui de se concentrer sur les agents pathogènes qui pouvaient être cultivés en culture pure – c’est-à-dire en l’absence de tout autre être vivant – et qui pouvaient ensuite être inoculés à des animaux de laboratoire et isolés autant de fois qu’il le souhaitait. Cependant, une fois que l’idée d’agents pathogènes infectieux s’est imposée en principe, il est rapidement apparu que tous ne répondaient pas à tous les postulats du canon. Par exemple, Rickettsia prowazekii et Treponema pallidum – les agents bactériens qui causent respectivement le typhus et la syphilis – ne peuvent pas être cultivés à l’état pur et ne peuvent donc pas satisfaire aux deuxième, troisième et quatrième postulats. Ils peuvent toutefois être reproduits sur des animaux de laboratoire, et Rickettsia prowazekii également sur des cultures cellulaires.

Les virus, de par leur nature même, ne peuvent se multiplier qu’à l’intérieur de cellules vivantes, mais pas en culture pure. Par conséquent, aucun virus ne peut satisfaire aux postulats de Koch. Toutefois, nous répétons que ces postulats ne sont pas une nécessité logique. S’ils ne sont pas remplis, la question de la causalité de la maladie doit être réglée d’une autre manière.

5 – Que signifie isoler un virus ?

Plusieurs personnes ont exprimé des critiques très sévères à l’égard de la virologie en tant que discipline. Par exemple, vingt médecins et chercheurs ont récemment publié un mémorandum intitulé « Settling the Virus Debate » [9]. On peut y lire  :

  • « La première preuve que la théorie des virus pathogènes est problématique est peut-être le fait qu’aucun article scientifique publié n’a jamais montré que des particules répondant à la définition des virus ont été directement isolées et purifiées à partir de tissus ou de fluides corporels d’un homme ou d’un animal malade. Si l’on utilise la définition communément admise du terme « isolement », qui consiste à séparer une chose de toutes les autres, tout le monde s’accorde à dire que cela n’a jamais été fait dans l’histoire de la virologie. Les particules qui ont été isolées avec succès par purification n’ont pas démontré qu’elles étaient capables de se répliquer, qu’elles étaient infectieuses et qu’elles provoquaient des maladies ».

Plus loin, les auteurs précisent qu’ils ne sont pas d’accord avec l’utilisation de cultures cellulaires dans le cadre de la procédure d’isolement. Selon eux, les cultures cellulaires peuvent à elles seules donner lieu à des débris qui pourraient être confondus avec des particules virales, et ils insistent donc sur le fait qu’un virus doit être directement isolé à partir de tissus ou de fluides corporels d’êtres humains ou d’animaux infectés. Cette objection peut être réfutée comme suit :

1 – Les particules de nombreux virus ont des formes très caractéristiques qui ne risquent pas d’être confondues avec des particules produites par des cellules vivantes ou avec des débris laissés par des cellules mortes.
2 – Il existe de nombreuses méthodes biochimiques permettant de caractériser les particules virales et, en outre, d’établir qu’elles contiennent une information génétique caractéristique du virus plutôt que de la culture de la cellule hôte.
3 – Tous les virus ne peuvent pas être cultivés facilement dans des cultures cellulaires. Ceux qui ne peuvent pas l’être sont en effet régulièrement propagés chez des animaux de laboratoire et directement isolés à partir de ceux-ci.

Un bon exemple de ce type d’étude animale a été publié par Theil et al. [10]. Elle concernait l’isolement d’un nouveau virus chez des porcs gnotobiotiques, c’est-à-dire exempts de germes. Le résumé de l’étude est le suivant :

  • « Un virus de type rotavirus (RVLV) a été isolé chez un porc diarrhéique d’un troupeau de porcs de l’Ohio. Ce virus a infecté des entérocytes villositaires dans l’ensemble de l’intestin grêle de porcs gnotobiotiques et a induit une diarrhée aiguë et transitoire. Des virions complets [particules virales] ont rarement été observés dans le contenu intestinal des animaux infectés … Le génome du RVLV porcin était composé de 11 segments distincts d’ARN double brin » …

L’étude montre des images des particules virales au microscope électronique, ainsi que le résultat d’une électrophorèse qui compare le matériel génétique contenu dans ces particules à celui de virus connus ayant une morphologie similaire (voir figure 2). Le nouveau virus a pu être transmis en série à plusieurs porcs sans se « diluer » ou se perdre complètement ; il se répliquait donc clairement chez ces porcs. L’infection était détectable dans les cellules intestinales des porcs et a donné lieu à des diarrhées. Nous ne voyons aucune objection raisonnable à la conclusion des auteurs selon laquelle ils ont établi l’existence d’un nouveau virus qui provoque une maladie intestinale chez les porcs.

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Figure 2 : Figures 3 et 4 de l’étude de Theil et al. [10], illustrant la caractérisation d’un nouveau virus à partir du contenu intestinal d’animaux de laboratoire par microscopie électronique (à gauche) et par électrophorèse de l’ARN (à droite). Voir le texte pour plus de détails.

Si l’isolement direct est souvent utilisé pour la caractérisation initiale d’un nouveau virus, l’utilisation de cultures cellulaires facilite grandement la détection de routine, sensible et rapide, de virus déjà connus. Il n’est pas réaliste de s’attendre à ce que les virologues praticiens renoncent à l’utilisation de cet expédient simplement pour satisfaire les sceptiques radicaux en fauteuil. Il n’est pas raisonnable de reprocher aux virologues de faire leur travail de la manière la plus efficace possible.

6 – Les virus sont divers

Les particules virales diffèrent considérablement en taille et en forme. Ceci est illustré dans la figure 3. L’électrophérogramme de la figure 2 montre que même les virus ayant une morphologie similaire peuvent être distingués les uns des autres à l’aide de méthodes biochimiques. De nos jours, il est devenu courant de déterminer les séquences nucléotidiques des isolats de virus, ce qui permet une différenciation encore plus fine. Il convient de noter que la nature artificielle du SARS-CoV-2 peut être démontrée de manière convaincante sur la seule base de la séquence nucléotidique de son génome [11].

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Figure 3 : Particules virales de différentes familles au microscope électronique. Les images sont tirées de la référence [12]. A : virus de la grippe ; B : poliovirus ; C : adénovirus ; D : virus de la variole ; E : virus Nipah. Toutes les particules virales ont été photographiées au même grossissement, ce qui signifie que les différences de taille apparentes sont réelles. Les panneaux A à C montrent chacun plusieurs particules virales. La particule du virus de la variole dans le panneau D mesure environ 250 nanomètres de long.

La toute première image d’un virus au microscope électronique – dans le cas précis du virus de la mosaïque du tabac, qui infecte les plants de tabac – a été acquise en 1939, par une équipe de chercheurs dont faisait partie Helmut Ruska, l’inventeur du microscope électronique [13]. Mais déjà deux ans plus tôt, Thomas Rivers avait toutes les raisons d’écrire, dans son essai « Virus et postulats de Koch » [14] :

  • « Les agents de la variole, de la vaccine, de la poliomyélite, de la fièvre jaune, de la peste aviaire et de la mosaïque du tabac sont connus ; ils peuvent être reconnus ou identifiés de diverses manières ; ils peuvent être séparés les uns des autres et d’autres types d’agents infectieux ; ils peuvent être utilisés pour des expériences approfondies menées soit in vivo, soit in vitro ».

Même sans aucune de ces distinctions structurelles et biochimiques, la diversité des virus est déjà évidente à partir des seules observations cliniques. Aucun médecin ou infirmière ne confondra la poliomyélite avec la variole ou la fièvre jaune avec la rougeole. De même, aucun virologue ne confondra les virus responsables de ces maladies entre eux. Les virus possèdent une pléthore de propriétés bien définies qui les distinguent sans ambiguïté les uns des autres, ainsi que de toutes les particules libérées par des cellules vivantes ou mourantes qui ne sont pas infectées par des virus.

7 – Le virus SARS-CoV-2 a-t-il déjà été isolé ?

Oui, il l’a été à de nombreuses reprises. Une vue d’ensemble de ces études a été fournie par Jefferson et al. [15]. Une étude solide mettant en corrélation l’isolement du virus, la PCR et les résultats cliniques dans une série de patients COVID-19 hospitalisés a été publiée par Wölfel et al. [16]. Il est également possible d’acheter des échantillons du virus purifié auprès de l’American Type Culture Collection. Ces échantillons sont inactivés par la chaleur, mais ils devraient tout de même permettre aux chercheurs disposant de l’expertise et de l’équipement nécessaires de confirmer l’identité du virus.

La légende selon laquelle le SARS-CoV-2 n’a jamais été isolé repose uniquement sur l’exigence rigide qu’un tel isolement soit réalisé sans utiliser de cultures cellulaires. Comme indiqué précédemment, les virologues en exercice sont très susceptibles d’ignorer cette exigence, ce dont nous ne pouvons les blâmer.

8 – Mais le COVID-19 n’est-il pas simplement une nouvelle version de la grippe ?

Il est en effet frappant de constater que, parallèlement à l’augmentation du nombre de cas de COVID-19, le nombre de cas de grippe a chuté. Cela peut se comprendre comme suit :

a – Il est fréquent que les infections respiratoires soient causées par plus d’un virus. Si les tests ne sont pas complets, les tests choisis fausseront les résultats.
b – L’hystérie autour du COVID-19 a poussé les médecins à effectuer des tests de diagnostic de manière sélective pour le COVID-19, à l’exclusion d’autres agents pathogènes respiratoires.
c – Des critères extrêmement souples ont été utilisés pour diagnostiquer les infections par COVID-19. Vous avez probablement entendu parler des problèmes généralisés liés aux tests PCR faussement positifs.

Les méthodes de laboratoire défectueuses n’ont pu qu’entraîner de nombreux diagnostics erronés de COVID-19. Les patients ainsi diagnostiqués n’étaient généralement pas soumis à d’autres tests de dépistage de la grippe, ce qui a entraîné une baisse du nombre de cas de grippe diagnostiqués. En l’absence de tests de dépistage des agents pathogènes bactériens, les patients atteints de pneumonie bactérienne n’étaient pas reconnus et se voyaient refuser le traitement antibiotique nécessaire. Il ne s’agit là que de l’une des nombreuses formes d’erreurs médicales commises au cours de l’ère COVID-19, qui ont été les véritables facteurs de surmortalité [17, 18].

Conclusion

Si nous avons toutes les raisons de nous méfier de l’establishment médical et scientifique actuel et de le mettre en accusation, cela ne doit pas nous conduire à ignorer les preuves scientifiques solides lorsqu’elles existent. La théorie des germes en général et la virologie sont très riches en preuves de ce type, en dépit de leurs récents abus et distorsions, qui doivent être identifiés et corrigés de toute urgence. Cependant, le remède ne réside pas dans un scepticisme radical proche du nihilisme. Nous devons au contraire retrouver et raviver l’esprit de débat rigoureux mais sans préjugés qui a fait la grandeur de la science médicale.

 

Michael Palmer, MD
et Sucharit Bhakdi, MD

18 mai 2024

Note

Article original : Doctors for COVID Ethics : Nous sommes des médecins et des scientifiques de 30 pays, qui cherchent à défendre l’éthique médicale, la sécurité des patients et les droits de l’homme en réponse à la COVID-19.
https://doctors4covidethics.org/do-viruses-exist/

Today, Budapest’s medical university bears Semmelweis’s name.

Références

(*) Michael Palmer est professeur retraité en biochimie à l’Université de Waterloo

(**) Sucharit Bhakdi est professeur retraité de microbiologie à la faculté Allemande de Mayence, sa page wikipedia française représente le modèle absolu de ce qu’un scientifique peut subir dès lors qu’il ne se conforme pas à la « doxa du covid »: https://fr.wikipedia.org/wiki/Sucharit_Bhakdi 

[1] Gyles, C. (2015) Skeptical of medical science reports?. Can. Vet. J. 56:1011-2
[2] Ioannidis, J.P.A. (2005) Why Most Published Research Findings Are False. PLoS Med. 2:e124
[3] Charlton, B. (2012) Not Even Trying: the corruption of real science (University of Buckingham Press).
[4] Binder, T. (2021) The Prevailing Corona Nonsense Narrative, Debunked in 10 or 26 Minutes.
[5] Grange, J.M. and Bishop, P.J. (1982) `Über Tuberkulose.’ A tribute to Robert Koch’s discovery of the tubercle bacillus, 1882. Tubercle 63:3-17
[6] Tárnok, A. (2020) The Cholera Epidemics in Hamburg and What to Learn for COVID-19 (SARS-CoV-2). Cytometry A 97:337-339
[7] Watson, M. (1915) Rural sanitation in the tropics (John Murray).
[8] Wikipedia (2024) History of tuberculosis.
[9] Cowan, T. et al. (2022) Settling the Virus Debate.
[10] Theil, K.W. et al. (1985) Porcine rotavirus-like virus (group B rotavirus): characterization and pathogenicity for gnotobiotic pigs. Journal of clinical microbiology 21:340-5
[11] Yan, L. et al. (2020) Unusual Features of the SARS-CoV-2 Genome Suggesting Sophisticated Laboratory Modification Rather Than Natural Evolution and Delineation of Its Probable Synthetic Route. Preprint DOI:10.5281/zenodo.4028830
[12] Goldsmith, C.S. and Miller, S.E. (2009) Modern uses of electron microscopy for detection of viruses. Clin. Microbiol. Rev. 22:552-63
[13] Kausche, G.A. et al. (1939) Die Sichtbarmachung von pflanzlichem Virus im Übermikroskop. Naturwissenschaften 27:292-299
[14] Rivers, T.M. (1937) Viruses and Koch’s Postulates. J. Bacteriol. 33:1-12
[15] Jefferson, T. et al. (2020) Viral cultures for COVID-19 infectivity assessment. Systematic review. Clin. Infect. Dis. ciaa1764
[16] Wölfel, R. et al. (2020) Virological assessment of hospitalized patients with COVID-2019. Nature 581:465-469
[17] Rancourt, D.G. et al. (2021) Nature of the COVID-era public health disaster in the USA, from all-cause mortality and socio-geo-economicand climatic data.
[18] Rancourt, D.G. et al. (2022) COVID-Period Mass Vaccination Campaign and Public Health Disaster in the USA. ResearchGate DOI:10.13140/RG.2.2.12688.28164

33 Responses

  1. LES VIRUS N’EXISTENT PAS-REFUTATION DE LA THEORIE VIRALE
    1-Réfutation par le bon sens appliqué au narratif de la théorie virale
    2-Réfutation scientifique

    1-ORIGINE DE LA THEORIE VIRALE

    D’après Pasteur, les maladies paraissant contagieuses sont d’origine microbienne. Or dans certaines maladies, les bactéries pathogènes ne sont pas retrouvées ; on en déduit qu’il existe des particules plus petites, des virus (virus signifie poison en latin) non visibles en microscopie optique et responsables d’infections. Le virus est décrit comme un brin de matériel génétique, ADN ou d’ARN, entouré d’une enveloppe ; c’est une particule morte, sans métabolisme (qui caractérise le vivant).
    Ce virus (mort) est censé, pour un virus respiratoire :
    – traverser la barrière de mucus, puis la membrane cellulaire,
    – se diriger vers le noyau cellulaire, le pénétrer,
    -ouvrir la chaine d’ADN, pour s’y incorporer
    -puis se multiplier en milliers d’exemplaires, entrainant la destruction de la cellule,
    -infecter les cellules adjacentes, diffuser dans le sang (virémie) et envahir l’organisme.

    Ce narratif est fantaisiste et invraisemblable car:
    -le virus est mort et n’a pas d’outils pour réaliser toutes ces tâches ;
    -il existe des barrières naturelles : mucus, enzymes, anticorps, membranes,… ;
    -il existe des moyens puissants de protection empêchant l’incorporation d’ADN étranger dans le génome.
    -le système immunitaire, une merveille de complexité et d’intelligence, perfectionné sur des milliers d’années et adapté au cours de l’évolution à lutter contre les éléments étrangers, accepterait-il que des particules inertes envahissent l’organisme pour détruire les cellules ? Masochisme cellulaire ?
    Irrationnel et défiant le bon sens !

    2-IL EST PROUVÉ SCIENTIFIQUEMENT QUE LES VIRUS N’EXISTENT PAS.

    -La théorie virale a été réfutée une 1ère fois en 1952, par des expériences sur du « matériel infecté »: aucun virus n’est observé en microscopie électronique et les analyses biochimiques sont identiques au contrôle.
    -La découverte des bactériophages (virus sensés tuer les bactéries) en 1954 et de la double hélice d’ADN en 1953 (Crick et Watson, prix Nobel) conduisent à théoriser la virologie sur le modèle morphologique et biochimique du bactériophage.
    -La théorie virale a été réfutée une 2e fois, principalement par le virologiste Stefan Lanka, dès 1995.
    -Aucun virus n’a jamais été isolé de manière scientifique par les virologues.
    -Aucun génome complet de virus n’a jamais été isolé.

    ISOLATION SCIENTIFIQUE D’UN VIRUS
    La méthode de référence est celle d’une conférence de consensus de l’institut Pasteur de 1973. Elle consiste à réaliser sur un prélèvement, une ultra centrifugation en gradient de densité sur saccharose (séparation des divers éléments selon leur densité),
    -à prélever la bande de densité virale, qui est ainsi purifiée (l’analyse en microscopie électronique doit montrer des particules virales, nombreuses, toutes de même taille),
    -à décoder le génome complet et à caractériser les protéines .
    Il s’agit d’une procédure simple et facilement reproductible.
    Elle est couramment réalisée, avec succès, pour les bactériophages, découverts en 1954 et devenus le modèle des virus.
    Malheureusement, pour la virologie :
    -le bactériophage, censé être un tueur de virus, n’est pas un virus ; il s’agit d’une microspore produite par une bactérie mourante en culture, en milieu défavorable ; la microspore donnera naissance à une nouvelle bactérie.
    -aucun « autre virus » n’a jamais été isolé par cette méthode, depuis 1954

    LA PSEUDOISOLATION DES VIRUS PAR LA VIROLOGIE
    Devant l’échec d’une isolation scientifique, la virologie utilise une méthode de substitution, la culture cellulaire, de 2 façons :
    1. Sur un surnageant d’échantillon infectieux, obtenu après centrifugation, qui contient des « virus », des débris cellulaires, des microbes, des exosomes (vésicules d’ADN ou de déchets), etc..
    2. Sur une culture cellulaire, souvent de rein de singe (le singe a 98% de génomes identiques à l’homme).
    On laisse mourir la culture, en arrêtant de la nourrir au sérum fœtal bovin (indispensable à la survie des cellules) et en introduisant des antibiotiques (cytotoxiques). .
    On en déduit que le virus a détruit les cellules, alors que sans matériel infectieux on obtient le même résultat!!

    Les virus sont ensuite créés par ordinateur:
    -Séquençage (caractérisation) des millions de fragments d’ADN ou ARN ;
    -assemblage (ou alignement) des fragments, par de multiples logiciels, pour reconstituer le génome viral selon un modèle préétabli dans l’ordinateur, en gros, reconstituer le puzzle d’ADN.

    La fraude est grossière, les ADN proviennent de sources multiples et aucun contrôle (sans matériel infectieux) n’est effectué.
    Selon cette méthode, en 70 ans, jamais une expérience contrôle n’a été faite,
    « ALORS QUE CELLE -CI EST UNE REGLE D’OR ELEMENTAIRE EN SCIENCE ».
    -Le Dr Lanka a réalisé la même expérience avec du génome humain et a retrouvé 100% du génome du corona virus !
    -deux expériences avec culture cellulaire du virus de la rougeole et contrôle (sans virus) ont donné le même résultat.

    AUTRES PREUVES
    PROCES DE L’ISOLATION DU VIRUS DE LA ROUGEOLE :
    -Le Dr S. Lanka a promis 100 000 euros, en 2014, à qui démontrerait l’existence d’une étude prouvant l’isolation du virus : 6 études ont été présentées et invalidées.
    -La Haute Cours de Justice de Stuttgart, en 2016 a reconnu la non isolation du virus de la rougeole, ce qui constitue une jurisprudence pour la rougeole et tous les autres virus isolés par le même protocole.
    -L’étude princeps de mise en évidence du Coronavirus de Zhu, de Fév. 2020, ne montre ni isolation virale ni contrôle !!
    -222 institutions sanitaires scientifiques du monde entier n’ont pas réussi à citer un seul cas d’isolement et de purification du “SARS-COV-2”, par qui que ce soit, où que ce soit (Christine Massey- Mars 2024).
    -Le CDC chinois, en 2021, reconnait la non isolation du corona.
    -Des demandes de preuves d’isolation, au CDC et à l’institut Robert Koch, pour tous les principaux virus, n’ont reçu aucune réponse positive.
    -1 million de dollars est promis à qui isolerait le Corona virus.

    En outre le CDC reconnait en 2021, la non validité des tests PCR !
    Le test PCR du Pr Drosten a été finalisé en Fév. 2020, avant même la « découverte » du virus !

    En conclusion: toutes les allégations concernant la réalité de la théorie virale sont invalidées et frauduleuses. Cette fraude massive sert à l’autojustification de l’existence de la virologie et à l’industrie des vaccins. A noter que « la Grippe aviaire » est une autre escroquerie, basée sur des tests sans valeurs.

    Références : l‘erreur d‘interprétation : http://wissenschafftplus.de/cms/de/wichtige-texte
    Site: viroliegy

  2. Contente du sujet abordé par cet article… Cet histoire de virus qui n’existe pas m’a tarabiscotée, et voilà la vision qui m’est parvenue :
    je me suis demandé si les virus ont effectivement une existence indépendante des êtres vivants cellulaires car existe des rétrovirus dont ,pour des raisons mal connues, l’ADN s’exprime (avec des étape en plus s’il s’agit de virus ARN) et font que le porteur sain tombe malade et contamine d’autres congénères. Quand la maladie disparait, l’ADN viral n’est plus exprimé. Les congénères tombés malades et n’ayant pas cet ADN viral interne,peuvent l’avoir intégré à leur patrimoine génétique en guérissant. Le virus ressemble à des parties de code génétique, capables de s’exprimer et de perturber la machinerie, parties de code fluctuantes, sujettes à erreur de recopie, puisque les virus mutent.
    Les cellules intoxiquées, pour se désintoxiquer rejettent des exosomes. Il semblerait que certains exosomes aient des allures de virus, contenant du matériel génétique. Dans des conditions extérieures difficiles (milieu basique oxydé dit favorisant les maladies virales selon la bio-électronique de Vincent) , les cellules intoxiquées pourraient rejeter une bonne quantité de ces exosomes pour tenter de se re-équilibrer, voire finir par une apoptose, si le milieu reste trop toxique. Des cellules plus ou moins saines, en internalisant ces exosomes pourraient se rendre malades. d’ou une contagion, surtout dans un milieu globalement plus ou moins toxique.
    Ce processus, brièvement décrit, peut-être compatible à la fois avec « les virus n’existent pas » et « les virus existent bien ». Qu’en pensez vous ? Des questions ?

    1. pour moi le débat n’est pas clos et de nombreuses questions restent en suspens :

      – un virus est il une particule vivante ou morte ?… active ou inerte?.. porteur d’une information vibratoire transmissible ? pourquoi dit on qu’un virus est « mort »? un virus est différent d’une bactérie et d’un parasite car il ne se nourrit pas… il se contenterait de se reproduire pour se reproduire sans autre fin dans son existence que de se reproduire ?
      – si le sars cov 2 n’est pas un virus, qu’ est ce qui a été produit en laboratoire à Wuhan avec des gains de fonction à gogo ?
      – que sert la théorie virale? des vaccins? des anti rétroviraux hors de prix à la balance bénéfice risque douteuse ?.. que pourrait elle servir à cacher ? un ou plusieurs intoxinations environnementales ? un parasite? un parasite qui expliquerait pourquoi des médicaments antiparasitaires ont marché pendant le covid? un parasite qui se nourrirait de toxines? un parasite qui pourrait servir de refuge à un virus ?
      – le covid s’est transmis d’homme à homme, il a été inoculé chez certaines personnes : qu’est ce qui s’est transmis et comment? un virus s’est transmis? un information vibratoire s’est transmise? un parasite s’est transmis?
      – si la cellule peut produire des exosomes pour se nettoyer d’une intoxination ou de déchets parasitaires, ces exosomes peuvent ils être aussi différents dans leur forme que les virus montrés sur les planches ?

      Certains groupes réfutent l’existence du VIH et évoquant que comme le cholestérol, c’est un structure présente sur la scène du crime mais qu’il n’est pas responsable du SIDA, que le SIDA serait lié à une intoxination environnementale…? pourquoi le Pr Montagnier disait qu’on ne trouvera jamais un vaccin contre le VIH car il s’agit d’un virus mutant ?
      Certains thérapeutes comme le Dr Hulda Clarke ( je recommande ses ouvrages…qu’elle n’ait pas fait de la prison pour rien…) évoquaient l’importance énorme des parasites dans nos problèmes de santé, parasites que les examens parasitologiques classiques ne mettent pas en évidence mais qui existent bel et bien ….parasites qui se régalent de nos toxines environnementales et sont favorisés par les pollutions électromagnétiques, parasites qui générent des déchets…
      quant au sars cov2, s’il n’a jamais été isolé et n’est pas un virus, cela veut il dire qu’aucun virus n’existe ?
      nous ne sommes pas au bout de nos surprises !

  3. En effet, en complément des commentaires de Sylvie HR (bonjour Sylvie et du Président de la ligue anti-vaccinale), on ne peut se contenter des explications données dans cet article concernant la théorie virale.
    Le problème n’est pas l’isolement de particule, mais son origine !
    Toutes les interprétations données se basent sur la théorie cellulaire et sur le fait que la cellule est le plus petit élément vital : c’est un dogme qui aurait dû être remis en question à partir du moment où on a découvert des éléments vivants plus petits que la cellule dans les organismes vivants.
    Les scientifiques se basent sur des dogmes non démontrés (l’asepsie des animaux en particulier).
    Je soulevais ce problème dans l’article que l’AIMSIB avait accepté de publier : https://www.aimsib.org/2019/03/10/et-si-notre-organisme-netait-pas-du-tout-sterile-un-siecle-derreurs-scientifiques/
    En bref (si c’est possible) :
    On prend pour des parasites des éléments vitaux de nos organismes.
    Jamais il n’a été démontré que ces particules, ou les gènes dits « viraux » provenaient de l’extérieur.
    Nous sommes constitués de ces éléments vitaux présents dès le vitellus et à l’origine de tout dans les organismes vivants : ILS SONT LA VIE. Il n’y aurait pas de vie sans eux et prennent des formes différentes (et sans doute produisent des gènes différents) en fonction du milieu.
    Il est temps que les scientifiques découvrent les travaux de Béchamp qui expliquent ce qui leur échappe.
    https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/la-théorie-d-antoine-béchamp/

    1. Merci pour cet article ou ces professeurs s’efforce t de remettre la science sur une voie juste.
      Merci Brigitte pour l’article remarquable sur Béchamp. La théorie cellulaire semble reflèter la conception individualiste de la société.
      Comme vous indiquez, tout est vivant, en interrelation et en mouvement permanent. Les germes, les virus n’ont pas être conçus comme nos ennemis dans une dualité guerrière sans fin, mais comme des manifestations du vivant avec lesquels nous coexistons dans un équilibre dynamique, générateur de vie.

      1. Merci John,
        Oui, les scientifiques ne doivent pas se braquer parce qu’on ose mettre en doute leurs bases.
        Au contraire, ils doivent considérer cet apport à la science comme ne pouvant que l’enrichir.

  4. une nouvelle fois je reste plus que jamais dubitatif sur cette question de la théorie virale
    je serais incapable de soutenir devant un public curieux et honnêtement intéressé une thèse plutôt qu’une autre; en un mot, pour le néophyte que je suis , j’avoue frappé d’incompréhension basique sur tout ce qui touche à la biologie de près ou de loin, déjà au lycée cela entrait et sortait de ma tête à la vitesse V; et malheureusement tous ces écrits défendant les deux thèses sont pour moi très obscurs
    je suis d’accord pour dire que se référer au Postulat de Koch ,intelligemment et simplement présentés, pour réfuter la théorie virale, n’est absolument pas convaincant; car il s’agit d’un postulat qui confine au dogme; ce qui est drôle c’est que ceux qui sortent ce postulat comme la marque irréfutable de la vérité, sont les premiers à fustiger ceux qui s’accrochent au dogme de la théorie virale!
    Certains disent qu’on ne peut pas observer des virus au microscope électronique, et là je vois apparemment la preuve du contraire.
    Ce qui me gêne le plus dans cette histoire, c’est que ceux qui réfutent la théorie virale, se sont érigés en « résistants de haut de gamme pour excommunier d’emblée tout ceux qui n’étaient pas sur leurs bases et de ricaner sur la « fable covid » puisque les « virus n’existent pas »
    je pense que pour l’immense majorité des gens le problème essentiel et de savoir comment faire front à une infection lorsqu’elle se produit sur une personne, et a fortiori si cela s’étend à une large masse de population; la confrontation entre les deux théories est d’ordre scientifique et devrait être menée loyalement par une confrontation publique; car on ne saurait répondre non plus par des ricanements comme le font également ceux qui prétendent détenir la vérité scientifique officielle, surtout quand cette thèse officielle, profite grandement à l’industrie pharmaceutique et à l’ordre établi.
    Derrière cette confrontation se profile la question de la contagion, de la transmission à l’extérieur et qui est essentielle pour manipuler les masses, comme on l’a vu pendant l’épisode covid; c’est l’essence même de la peur, un vrai virus ,qui va se diffuser moyennant ce concept.
    certains insistent en me disant que c’est la peur du virus qui a poussé les gens à l’obéissance hypnotique ,l’ennemi invisible et prédateur; je pense plutôt que c’est la peur d’être malade, voire de mourir, pourquoi aurait-on plus peur de mourir du fait d’un virus que d’une autre cause?
    On cite souvent le procès de Lanka comme une preuve définitive de la non existence des virus validée par le jugement en sa faveur. cela n’est pas aussi simple (hélas).
    En effet, il a simplement été établi que les les preuves présentées par le défenseur de la théorie virale n’étaient pas convaincantes dans l’échange des arguments scientifiques présentés par les deux parties; ça n’est pas un juge qui est capable de statuer là-dessus.
    mais cela pose quand même d’autres questions:
    -pourquoi ce jugement n’aurait-il pas fait jurisprudence puisque la thèse virale était quand même l’objet du procès ?
    -pourquoi l’industrie pharmaceutique n’est elle pas venue défendre son joujou qui était en jeu? cela ne prouve-t-il pas un manque d’assurance de leur part, et de laisser aller au charbon un scientifique ne représentant que lui?
    Pour sortir de ce cadre, il faut être conscient que la notion de preuve est parfois délicate à établir.
    quand on est rusé, même en maths on peut faire croire qu’un théorème bien connu et établi depuis des siècles était finalement faux.Comment? en établissant des arguments ( compliqués si possible pour enfumer le lecteur) qui ont l’apparence de la rigueur mais qui subtilement cachent à un endroit une erreur, qu’elle soit volontaire ou pas peu importe en l’occurence; elles ne seront détectés que par des vrais mathématiciens, et encore parfois uniquement par des spécialistes de haut vol.
    je pense que ce qui touche au corps humain, est beaucoup plus susceptible d’induire de graves erreurs -je ne parle pas des escrocs modélisateurs- parce que les fondements concernant la discipline ne sont pas vraiment solides; rien qu’à voir le nombre « d’études » qu’on pond tous les jours pour dire tout et son contraire, il y a de quoi être méfiant, a fortiori lorsque des enjeux politico- financiers y sont mêlés étroitement.
    Pour terminer, pour revenir au problème posé, c’est que les deux « théories » reposent finalement sur des postulats différents; reste à savoir lequel colle le plus à la réalité, car il faut-j’espère-quand même s’y référer..
    je trouve quand même cet article assez bien écrit, car assez compréhensible malgré tout

    1. Il faut remonter à la source des dogmes.
      Ce qu’il faut comprendre :
      Béchamp cherchait comme beaucoup d’autres chercheurs du XIXè siècle (y compris Pasteur) l’origine des micro-organismes, particulièrement lorsqu’ils apparaissaient dans les maladies.
      Il n’avait pas l’esprit pollué par tout ce que nous « savons » maintenant (ce que les scientifiques apprennent et auquel ils font confiance naturellement, ce qui les forge).
      Et ces recherches ont mené Béchamp à comprendre que les micro-organismes ne sont qu’une expression du vivant.
      Il a retrouvé ces « germes » à l’origine des micro-organismes (que Pasteur cherchait sans pouvoir les trouver avec un matériel insuffisant).
      Mais ce qu’a découvert Béchamp c’est que :
      – [ ] ces petites particules se retrouvaient partout dans l’environnement,
      – [ ] et particulièrement dans TOUS les organismes vivants,
      – [ ] et dans tous les centres vitaux,
      – [ ] qu’elles étaient caractéristiques de ces centres vitaux,
      – [ ] qu’elles produisaient une substance active caractéristique de leur provenance (en découvrant les enzymes)
      – [ ] Puis ils les a retrouvés à l’origine de l’embryon (très nombreux dans le vitellus)
      – [ ] Et même à l’origine des gamètes mâles et femelles (donc provenant des parents)
      Mais surtout, il a constaté qu’elles étaient à l’origine de tout ce qui est vivant.
      La moindre parcelle de vie est faite de ces « germes ».qu’il a appelé « microzymas », parce que ce sont de très petits ferments (« zym » en grec)
      « Tout organisme vivant est réductible au microzyma », en particulier tout micro-organisme, mais aussi toute cellule (ce que les chercheurs découvrent désormais sous forme d’exosomes).
      Toutes cellules en se décomposant les font apparaître.

      Recul sur la science contemporaine :
      Les scientifiques au fil du temps, avançant dans l’idée que nous étions « stériles » (dans les parties purement internes) ont bel et bien découvert ces particules de vie. Mais de manière systématique et persuadés que l’élément vital est la cellule, ils ont interprété ces « présences » comme étant étrangères à l’organisme.
      Ainsi il leur a fallu trouver des explications à la présence d’éléments vivants dans les cellules capables de réaliser LEUR métabolisme, ils ont trouvé l’idée qu’une archéo-bactérie vivait en symbiose. Pour le coup cela est très poétique, en effet, mais ce n’est qu’une interprétation sur la base de la théorie cellulaire au lieu de s’interroger sur cette théorie.
      Les publications sur les exosomes auxquels on découvre de + en + de propriétés se comptent par dizaine de milliers maintenant. Selon Stefano Scoglio (microbiologiste) ce sont les microzymas de Béchamp.
      Et qu’on le veuille ou non, à l’époque où on a découvert les virus, on a seulement découvert ces petites particules de vie dans un prélèvement d’un malade.
      De quoi réfléchir et prendre ce recul, parce qu’il n’est plus possible que la science continue à avancer sans jamais remettre en cause les fondements qui servent de bases aux scientifiques, la théorie cellulaire en particulier ; le plus petit élément vital n’est pas la cellule.

  5. L’essentiel,quelle que soit la théorie reconnue, est de réussir à accompagner les malades dans le but de les aider à guérir ou à se stabiliser et dans le pire des cas à mourir sereinement en vivant le mieux possible jusqu’à la fin.La théorie ,dans le soin aux malades est une base que l’on doit remettre systématiquement en question en fonction des résultats obtenus.Chaque malade est unique et chaque accompagnement devrait être créatif.Il est indispensable de travailler en équipes pluridisciplinaires AVEC les malades.
    Un grand Merci pour votre article très clair et très fédératif.

  6. Sucharit Bhakdi n’a pas pu répondre scientifiquement aux objections de Samuel Eckert sur le SARS-CoV-2 (comme on peut le voir dans l’article https://nouveau-monde.ca/confirmation-ecrite-les-scientifiques-ne-peuvent-apporter-aucune-preuve-de-lexistence-dun-virus-pathogene/) et se contente d’affirmations non démontrées rigoureusement, jouant visiblement de sa notoriété pour les faire passer plus facilement.
    La virologie a été largement réfutée par notamment Stefan Lanka (en commençant par le cas de la rougeole https://nouveau-monde.ca/go-virus-go/) et Mark Bailey (https://nouveau-monde.ca/un-adieu-a-la-virologie-edition-pour-expert/). Mike Stone montre que la virologie et son hypothèse mère des germes relèvent de scientisme reposant sur des dogmes jamais réellement démontrés :
    https://nouveau-monde.ca/aveugles-par-la-pseudo-science/
    https://nouveau-monde.ca/lhypothese-des-germes-partie-1/
    Dans l’article https://nouveau-monde.ca/un-brin-insense/ il répond à un virologue dont les arguments relèvent de sophismes, mais pas de logique aristotélicienne ni de science.
    Le dossier Vaccins et virus (https://nouveau-monde.ca/vaccins/) propose de nombreux autres articles de divers auteurs (journalistes, médecins, chercheurs…) qui démontent l’hypothèse virale et celle plus générale des germes et remettent à l’honneur l’oublié Antoine Béchamp.
    Sur un plan plus civilisationnel, ces hypothèses malheureusement largement répandues et qui se sont transformées en croyances similaires aux religieuses font le jeu de l’industrie pharmaceutique et des élites mondialistes qui peuvent grâce à elles imposer des mesures prétendument « sanitaires » et monter des « plandémies » de plus en plus restrictives de libertés (https://nouveau-monde.ca/la-pierre-angulaire-de-big-pharma/).
    Comment démontrer l’existence d’un lien de causalité et ce qu’est la méthode scientifique est également rappelé dans https://nouveau-monde.ca/lenterrement-de-la-theorie-virale/.

  7. Personnellement je ne vois toujours pas de preuve irréfutable que ce qui est observé au microscope et appelé « virus » est pathogène. En même temps ça parait compliqué de prouver une quelconque pathogénicité virale sans en avoir isolé (réellement) au préalable.

    Question bête déjà : quelle preuve avons-nous pour commencer, que la cause de la maladie (virus ou autre) est présente dans les excrétions ? Le piment fait couler le nez par exemple, ça voudrait dire qu’on devrait retrouver du piment dans les sécrétions nasales si on suit le raisonnement…

    1. je suis un peu comme vous; les preuves irréfutables ne le sont pas plus dans un sens que dans l’autre
      j’ai lu la prose de Mike Stone récemment, c’est ILLISIBLE et c’est d’une longueur asphyxiante
      il serait temps que les défenseurs d’une thèse s’attèlent à une présentation pédagogique de leur théorie….. je ne défends pas forcément la thèse officielle de la virologie parce qu’elle repose aussi sur des présupposés contestables…

      1. On ne peut avoir de « preuve irréfutable » quant à la non existence de quelque chose. C’est aux virologues de prouver leur théorie (qui au passage n’en serait plus une si c’était prouvé).
        On ne peut que reconnaitre que tout est bon pour ne jamais contredire le dogme…. si on est malade c’est qu’on a « attrapé » la maladie, si on n’est pas malade c’est qu’on a de la chance (comme avec le vaccin finalement), on n’arrive jamais à séquencer le virus d’origine => on a trouvé des « variants »… tout est bullshit selon moi. Le « reportage » de Nexus est tout aussi médiocre et ne prouve rien (et pourtant je suis un abonné de longue date de la revue).

      2. En effet le reportage de Nexus sur l’isolation du SC2 admet beaucoup de choses, comme les scientifiques ont pris la mauvaise habitude de partir d’acquis censés être démontrés.
        Il est temps de poser les questions toutes scientifiques que je pose là (lien) et dont les réponses apporteraient de véritables éclaircissements.
        https://www.bonnes-habitudes.fr/2023/12/17/isolation-vraiment-mais-de-quoi-au-juste/

        Il y a même quelque chose de carrément choquant dans le reportage, encore faut-il l’avoir débusqué : l’opérateur en microscopie électronique affirme que les exosomes ne ressemblent pas aux rares particules ombrées qu’il prétend être le SC2 et pour cela il montre des rares photos d’exosomes en coloration négative pour être sûr que l’on n’y voit pas de ressemblance.
        C’est à la limite de l’escroquerie !

  8. Dans cet article il est beaucoup question de Robert Koch et de la tuberculose, aussi je me permets de rappeler que j’ai sorti sur ce site 2 articles sur la question de la tuberculose et du bacille tuberculeux :

    13 novembre 2022 Tuberculose et réalité
    https://www.aimsib.org/2022/11/13/tuberculose-et-realite/

    11 décembre 2022 Connaissez-vous le concept de tuberculose autogène ?
    https://www.aimsib.org/2022/12/11/connaissez-vous-le-concept-de-tuberculose-autogene/
    Pour résumer ici :
    Il est indéniable que c’est le bacille tuberculeux qui construit le tissu tuberculeux. Il ne peut y avoir aucun doute à ce sujet.
    MAIS, contrairement à ce qui en a été déduit, on ne peut pour autant affirmer que ce bacille tuberculeux serait à chaque fois à l’origine de la maladie. Cela paraît pourtant logique mais non, ce n’est pas aussi logique qu’il y paraît !
    Pourquoi ? Jules Tissot avait mis au point, après de multiples essais, un procédé lui permettant de faire apparaître le cytoplasme des cellules avec une toute autre structure que celle habituelle. Il a pu photographier des milliers de fois dans le cytoplasme un réseau connexe d’organites haltères où les haltères sont des mitochondries ayant une boule à chaque extrémité. Ces organites sont reliés entre eux par leurs boules, formant un réseau connexe entre le noyau et la membrane.
    La cytologie reconnait d’ailleurs parfois observer des haltères, des Y, des bissacs sans pouvoir apporter d’explications à ces formes.
    La raison en est sans doute fort simple : parfois, le mode préparatoire épargne quelques fragments de ce réseau connexe.
    Sous certaines actions, ce réseau connexe va se désunir et des organites haltères vont proliférer en formant des filaments pour donner ce qu’on a aussi appeler le bacille ficelle, le Mycobacterium Tuberculosis, la mycobactérie tuberculeuse dont les segments sont des bacilles de Koch.
    Cette découverte de Tissot publiée en 1936 a en fait été redécouverte 40 ans plus tard. Il est reconnu aujourd’hui que le bacille tuberculeux ne se présente pas en bâtonnets mais en ficelle. Plus de détails dans mes articles.

    1. Oui Bernard, Tissot avait vu ce vivant à l’intérieur des cellules qui n’est pas la cause de la maladie mais qui subit des circonstances différentes de l’état physiologique de leur vie.
      Il a vu des « haltères » qui forment un réseau qu’il disait « bactérien ». Ce réseau sortant de cellules malades (comme tu l’expliques très bien) a été interprété comme étant un bacille pénétrant dans la cellule sur des images figées, fixées dont on ne pouvait deviner le sens d’apparition de ces filaments. C’est le danger de la microscopie électronique d’observer des tissus morts.
      Le dernière technologie confirme, dans certaines cellules (dans d’autres on voit plutôt des granulations), ce réseau vivant que les scientifiques appellent « mitochondrial » en effet. https://twitter.com/NanoLiveLtd/status/1161643898969759744
      Et bien on retrouve désormais des « mitochondries » transportées en dehors des cellules par des vésicules extra-cellulaires qu’on appelle alors mito-vésicule. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35962195/
      Tout çà parce qu’on ne veut pas voir ce vivant en dehors de la cellule (pas plus qu’en dedans où on a dû inventer une histoire d’archéo-bactérie en symbiose), cela ne colle plus avec la théorie cellulaire et admettre que des particules ont un métabolisme. Que faire de ce vivant contredisant les dogmes dans lesquels la science est enfermée ?
      De même qu’on refuse de se poser la question : est-ce que les exosomes sont vivants ? Malgré toutes les propriétés qu’on leur découvre. Toujours parce que cela ne colle pas avec la théorie cellulaire.
      Alors on interprète encore et encore, pour coller à ces dogmes, au lieu de les remettre en question.
      Tout ce vivant interne, correspond à des formes différentes prises par les microzymas en fonction du milieu et de leur fonction. Ils sont l’élément vital permanent, ce que n’est pas la cellule.
      Et ce sont eux qui sont pris pour des parasites.

  9. Pour ma part je ne fais aucune généralisation à d’autres maladies et d’autres pathogènes à partir de l’exemple de la tuberculose et du bacille tuberculeux. La dégénérescence du réseau connexe des organites haltères peut être provoquée par la poussière de silice respirée en masse par les mineurs, d’où la tuberculose-silicose qui ne nécessite pas d’avoir été contaminé par un bacille tuberculeux. Cela avait été démontré par les Américains en expérimentant sur des cobayes (rapporté par Basset dans son ouvrage de 1953).
    Que la tuberculose puisse apparaitre sans contamination préalable est une réalité qui n’exclut nullement qu’elle puisse aussi être provoquée par contagion quand le bacille s’échappe par la toux d’un tuberculeux. L’acceptation de ces 2 possibilités semble très difficile à obtenir. Ceux qui sont convaincus de l’existence indubitable de la transmission par contagion ne peuvent accepter qu’une autre possibilité puisse exister et inversement. Pourtant il y a des explications tout à fait rationnelles à cela.

  10. A quand un vrai débat avec les « pro » et les « antis » ? Le peu que j’ai pu voir montraient des virocrates dogmatiques (Banoun, Perronne, Reverbel et j’en passe) face à des personnes au discours plus mesuré (Chaillot, Rancourt, Lanka, les époux Bailey,…).
    Les arguments des « pro » n’ont jamais rien de scientifique, et personnellement ça me conforte à rester « virosceptique »

  11. Je reporte ici ce commentaire en réponse plus, parce qu’il soulève la question du manque de rigueur scientifique dans la dite « isolation » de virus.
    En effet le reportage de Nexus sur l’isolation du SC2 admet beaucoup de choses, comme les scientifiques ont pris la mauvaise habitude de partir d’acquis censés être démontrés.
    Il est temps de poser les questions toutes scientifiques que je pose là (lien) et dont les réponses apporteraient de véritables éclaircissements.
    https://www.bonnes-habitudes.fr/2023/12/17/isolation-vraiment-mais-de-quoi-au-juste/

    Il y a même quelque chose de carrément choquant dans le reportage, encore faut-il l’avoir débusqué : l’opérateur en microscopie électronique affirme que les exosomes ne ressemblent pas aux rares particules ombrées qu’il prétend être le SC2 et pour cela il montre des rares photos d’exosomes en coloration négative pour être sûr que l’on n’y voit pas de ressemblance.
    C’est à la limite de l’escroquerie !

  12. Quant à moi, pas scientifique pour un sou, j’ai suivi ces opinions divergentes en constatsnt que je suis bien incapable d’en comprendre le fond, et que ce serait donc utile d’observer cela autrement. Deux possibilités se sont offertes à moi: mes expériences personnelles et ce qu’une analyse statistique constate. Ma mère a toujours dit qu’elle avait « pris froid » quand elle tombait malade avec rhume, gorge qui racle, etc. Par exemple après un voyage en bus sous une climatisation désagréable. Catch a cold, influenza (influence), « a grip » (cf grippe) est « une prise ». En médecine chinoise, on est « attaqué » par des « perversité » et on se méfie du froid, de l ‘humidité et des courants d’air. Estce un hasard que Pierre Chaillot, statisticien, ait pu démontrer que pour les épisodes de grippe, cela se passe en même temps partout, qu’il est impossible de démontrer une contagion, mais que la température semble jouer un rôle? Trop froid ou trop chaud, et le corps humain déjà affaibli (vieillesse) réagit mal (vague de chaleur ou de froid). Denis Rancourt semble aller dans le même sens. On doit y introduire le bien être psychologique qui a sans aucun doute une très grande importance. Pour terminer, mon mari a eu une grosse contrariété. Au bord d’un lac, assis à l’ombre, il avait un peu froid, mais est toit de même allé nager dans une eau très fraîche. Et… il a « pris froid »! Mal de gorge, rhume… Je penche donc de plus en plus pour autre chose que des virus…. Bien entendu, dans le cas de mon mari, on aurait pu dire qu’un virus l’avait malmené puisque nous étions aussi allés à une fête! Que dire des volatiles enfermé en promiscuité, qui ne sortent pas vraiment et sont nourri de manière industrielle: sont-ils sujets à une grippe aviaire? Le doute est permis. Il me semble que les essais sur la contagion n’ont jamais été concluant. Finalement, les scientifiques qui ont batti toute leur carrière sur ce qu’il faut probablement appeler des dogmes doivent avoir bien de la peine à décrocher de tout ce qui leur a été mis dans le crâne dès leurs premiers jours d’étude. Il est impossible qu’un jeune se rebelle et continue ses études! Je me mets à leur place et je trouve leur situation terrible.

    1. « Pas scientifique pour un sou » dites-vous? Pas si sûre, parce que la science c’est avant tout l’observation et vos témoignages sont des faits non négligeables.
      Pour moi aussi un rhume est un coup de froid avant tout, et cela l’a été pour tout le monde avant qu’il soit décidé d’accuser un « virus » de notre manque vigilance et de nos excès.

  13. J’hallucine ! Ce cet article plein de bon sens et de photos de virus ( qu’on n’a jamais trouvé ou isolé ou etc. est devenu le défouloir des anti-virus ( pas ceux des ordinateurs … ) laissant libre cours aux élucubrations répétitives d’un Président de la Ligue etc… ou d’autres qui, quelque soit les preuves qu’on leur fourni sur l’existence des virus ( bons ou mauvais pour nous) essaieront toujours de nous convaincre par les non-preuves que les centaines de milliers de scientifiques qui travaillent sur la question, sont des idiots ou des menteurs.

    1. Globalement tout à fait d’accord. Que l’on questionne par exemple (si j’ai bien compris) la nature des exosomes, que l’on pose la difficulté à spécifier la plupart des bactéries par l’impossibilité de les cultiver (savoir que nombre de bactéries sont viables mais non cultivables), certes mais que certains avancent des inepties comme l’absence de génomique viral (alors qu’il existe des banques de données sur nombre de génomes viraux), que la théorie virale est une chimère… Faisons un peu de biologie expérimentale (parce que vivre dans son univers mental de théories ou de spéculations, dispense de se confronter à la réalité et permet d’auto-valider ses croyances) à la façon de Jacques Benveniste ou de Luc Montagnier. Accepter de voir ou revoir ce documentaire qui devrait en interroger plus d’un : https://archive.org/details/France5OnARetrouveLaMemoireDeLeauPrMontagnierJacquesBenvisteJuly2014

  14. Faut-il s’offusquer de controverses en sciences ? le cas de la grippe dite « espagnole », un siècle plus tard, une controverse toujours d’actualités… le dit « virus », l’agent pathogène ? ou autres causes…

    source : Dans l’urgence et le secret ; Conflits et consensus autour de la grippe espagnole, 1918-1919
    par Anne Rasmussen
    [extraits] :
    L’administration de la preuve au centre de la controverse

    « Dans la quête de l’agent causal de la grippe, le point de vue bactériologique dominant sembla d’abord confirmer le rôle étiologique du bacille de Pfeiffer. Les publications se multipliaient, à partir de recherches expérimentales sur les crachats et le sang des grippés, pour attester que l’on y trouvait bien la bactérie. Toutefois, la prolifération des résultats s’avéra d’emblée discordante. On trouvait le bacille de Pfeiffer chez des grippés, mais aussi dans des infections étrangères à l’épidémie ; de plus, non seulement il ne s’avérait pas présent dans tous les cas de grippe, mais en outre on constatait chez les grippés la présence d’autres germes les plus divers : pneumocoques, streptocoques, staphylocoques, pneumobacilles, etc. Ces dissonances faisaient ainsi voler en éclat la thèse de la spécificité du bacille, prémisse du raisonnement. »

    https://www.cairn.info/revue-mil-neuf-cent-2007-1-page-171.htm
    ANNE RASMUSSEN est historienne, maître de conférences à l’université Louis Pasteur de Strasbourg, membre de l’Institut de recherches interdisciplinaires sur les sciences et la technologie (EA 3424). Ses recherches portent sur l’histoire sociale et culturelle de la médecine et de la santé, en particulier sur les relations entre sciences médicales, culture et guerre.

  15. Les virus, leurs effets pathogènes sont largement exagérés ! au profit de qui nous devinons…

    Le cas de la grippe
    Les données du Cepidc_Inserm (Centre d’épidémiologie sur les causes médicales des décès) France entière années de 2000 à 2016 nous donnent une moyenne de 603 décès / an. Dans ces chiffres on peine à trouver une pandémie H1N1 cru 2009 [532 décès grippe] ! à se demander si elle n’a existé que dans l’imagination des épidémiologistes (?)
    A titre de comparaison, 1039 décès / an pour cause d’asthme sur la même période, sans virus !
    https://www.agoravox.fr/commentaire5724191
    Les médias, de même que l’Institut Pasteur, les institutions sanitaires multiplient volontiers par 10 voire 15 cette réalité de la mortalité par grippe pourtant parfaitement documentée.

    La population française représente approximativement 1/100 de la population mondiale. En supposant que cette létalité de la grippe en France serve d’étalon, la mortalité mondiale annuelle pour cause « identifiée » de grippe devrait être de l’ordre de 60 000 décès /an, et non pas 10 fois plus comme l’indique l’OMS :
    « Jusqu’à 650 000 décès par an sont dus à la grippe saisonnière
    13 décembre 2017 Communiqué de presse
    Jusqu’à 650 000 décès seraient associés chaque année aux affections respiratoires dues à la grippe saisonnière, selon de nouvelles estimations publiées par les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis d’Amérique (CDC), l’Organisation mondiale de la Santé et leurs partenaires de l’action sanitaire mondiale. »
    https://www.who.int/fr/news/item/14-12-2017-jusqu-%C3%A0-650-000-d%C3%A9c%C3%A8s-par-an-sont-dus-aux-affections-respiratoires-li%C3%A9es-%C3%A0-la-grippe-saisonni%C3%A8re

    On notera la manipulation sémantique, le titre du Communiqué nous dit « sont dus » [affirmation], la première ligne « seraient associés » [hypothèse]…

    On attribue depuis l’année 2000 environ, une hécatombe de 50 à 100 millions de morts qui « seraient dus » à la grippe espagnole, alors que pendant toutes les décennies précédentes depuis le début des années 1920 elle était établie entre 20 et 23 millions de morts…
    Ces exagérations itératives « fallacieuses » servent à n’en pas douter le narratif apocalyptique si cher à Bill Gates de prochaines pandémies [hypothétiques] qui « pourraient » ravager l’humanité, pour faire passer le très sulfureux Traité international sur la prévention des pandémies qui déléguerait à l’OMS le pouvoir de les anticiper… avec des vaccins, on devine.

    Même le Vatican sonne les cloches pour le valider, un comble !
    https://www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2024-05/geneve-oms-etats-accord-mondial-pandemies-onu.html

    1. En 2023, 638 266 décès toutes causes confondues sont enregistrés en France, contre 631 000 en 2022 (source Insee). Les décès dûment identifiés par grippe comme cause létale ne représentent donc que 1/1000 de la mortalité annuelle, létalité du virus en valeur absolue.
      N’y aurait-il pas des causes plus importantes en santé publique… ?

      La mort, on le sait est une maladie que l’on attrape en naissant. Parmi ces quelques 600 décès / an en moyenne pour cause « identifiée » de grippe, hors considérations d’autres causes, combien de personnes très âgées (vaccinées, pas vaccinées ?), cacochymes, « fragiles » comme ils disent …

      Quelle létalité de la grippe en valeur relative, cad hors considération de mort « naturelle » si tant est qu’elle existe encore en science moderne ?
      Si approximativement une personne sur 100 tire sa révérence chaque année en France, cela veut dire que la malchance de mourir d’une grippe « en population générale » serait de l’ordre de 1/100 000 ! Sachant qu’il y a 101 départements en France… cela ne fait qu’une petite poignée de décès « grippe » par an et par département.
      Faudrait-il vacciner toute une population pour si peu ? quelle gabegie de moyens !

      Il me semble que l’on exagère de beaucoup la létalité des virus en général, de même que le phénomène de la contagion fondé sur des situations locales, particulières, des projections statistiques hors-sol, et qu’à l’inverse l’on sous-estime de beaucoup nos capacités immunitaires pour faire face à un phénomène « naturel ».
      Cui bono… ? à une idéologie politico-scientiste ? à l’étendard de « la science » ? à la gloire de la virologie, de l’épidémiologie ? à big pharma ?…

    2. Concernant la mortalité /grippe : je me souviens lors d’un congrès de l’AIMSIB il y a quelques années, un médecin de l’assemblée faisait le constat que la mort naturelle avait disparue de la liste des mortalités possibles, aussi le médecin constatant la mort remplissait « grippe » par habitude faussant la statistique en question.

      1. Sur les certificats de décès la case grippe est peut-être par défaut la case DC  » de mort naturelle »… ?
        Quoi qu’il en soit, je ne ne vois pas bien comment on pourrait arrêter la locomotive qui a intérêt à entretenir la vaccinologie, la théorie des virus qui va avec, sans vraiment comprendre leurs apparitions, leurs polymorphismes, leurs actions, leurs disparitions, leur pathogénicité ou le contraire leur utilité car la présence de nombre d’entre eux est commensale…, les pouvoirs politiques et l’aréopage de collusions mercantiles qui vont avec seront vent debout contre les tentatives de remise en cause de cette fausse science issue de pratiques de rebouteux africains* autrement appelées peu après « variolisations » dont l’artifice venant d’un bateleur anglais, un blanc (l’époque est coloniale, esclavagiste), Edward Jenner pour le nommer, donna un peu de crédit à ces pratiques charlatanesques d’infecter des personnes saines qui venaient de la brousse, de pratiques de maraboutages (?).

        La seule option raisonnable pour contenir cette idéologie et le messianisme (pour « sauver des vies »…) qui va avec, me semble de défendre la liberté thérapeutique tant pour soi-même que pour les médecins.

        « 600 millions de doses expédiées par an à travers 150 pays » !
        https://www.sanofi.fr/fr/notre-entreprise/nos-sites-en-france/le-site-de-distribution-et-de-production-de-val-de-reuil

        * « An African slave named Onesimus taught the idea to Cotton Mather … »
        GENÈSE AFRICAINE DE LA VACCINATION
        https://www.agoravox.fr/commentaire4148034

  16. Voila ce que répond Christine Massey (Ref. : 222 institutions sanitaires scientifiques du monde entier n’ont pas réussi à citer un seul cas d’isolement et de purification du “SARS-COV-2”, par qui que ce soit, où que ce soit (Christine Massey- Mars 2024).

    Bonjour Michael et Sucharit,

    Quelqu’un m’a envoyé votre récent article insistant sur le fait que les « virus » existent.

    Comme vous le savez, il existe un ensemble massif de « preuves » affirmant que nous avons connu une pandémie mondiale mortelle, et même que l’humanité a été sauvée par des « vaccins sûrs et efficaces », bien que ce ne soit pas vrai.

    Par conséquent, le fait de s’appuyer sur des histoires, des affirmations, des éditoriaux, des entrées de wikipédia, des essais, des hommages, des critiques, des études pseudoscientifiques, etc. ne sont pas un substitut acceptable aux preuves scientifiques primaires valides. Et pourtant, le premier est tout ce que vous offrez comme preuve dans votre défense de la virologie (et pour vos affirmations concernant les bactéries prétendument pathogènes).

    Vous vous êtes appuyé sur de nombreuses erreurs de réification (c’est-à-dire « Les particules virales diffèrent considérablement en taille et en forme »), y compris dans les affirmations suivantes où vous avez tenté de contrer la position des signataires de la déclaration de débat sur le règlement du virus sur l’utilisation des cultures cellulaires en virologie.

    « Les particules de nombreux virus ont des formes très caractéristiques… »

    « Il existe de nombreuses méthodes biochimiques pour caractériser les particules virales, et de plus pour établir qu’elles contiennent de l’information génétique…

    « Tous les virus ne peuvent pas facilement être cultivés dans des cultures cellulaires… »

    Se référer continuellement aux particules comme des « virus » ne les rend pas tels, n’est pas une preuve qu’elles le sont, et est trompeur étant donné l’absence de preuves valides et logiques. Il peut y avoir de nombreuses méthodes pour caractériser les particules submicroscopiques, mais aucune particule n’a jamais été séquencée, caractérisée, étudiée avec des expériences contrôlées valides et démontrée comme répondant à la définition d’un « virus ».

    Je ne peux pas vous prendre au sérieux, vous ou qui que ce soit d’autre, lorsque vous essayez de déclarer à quoi ressemble un « virus » ou ce qu’il peut et ne peut pas faire, ou lorsque vous citez des preuves indirectes provenant de divers tests, lorsque vous ne pouvez pas d’abord citer des preuves scientifiques primaires valides et logiques montrant qu’un parasite intracellulaire obligatoire compétent pour la réplication qui se transmet entre hôtes et provoque une maladie via des modes naturels d’exposition existe réellement. Un test ne peut pas être validé sans un étalon-or (le virus présumé).

    Vous avez affirmé que : « Un bon exemple d’une telle étude animale a été publié par Theil et al. [10]. Il s’agissait de l’isolement d’un nouveau virus à partir de porcs gnotobiotiques, c’est-à-dire exempts de germes.

    Rien n’a été « isolé » dans cette étude sur la torture et le sacrifice d’animaux ou montré comme étant un « virus ». Les auteurs n’ont mené aucune expérience scientifique valide destinée à tester une telle hypothèse.

    L’observation de la diarrhée chez les porcs du 11 septembre qui ont été nourris avec le contenu intestinal d’autres porcs atteints de diarrhée est loin d’être la preuve d’un « virus » – surtout lorsque l’étude manque d’une variable indépendante valide (particules purifiées prélevées sur des « hôtes »), aucune randomisation ou mise en aveugle n’est mentionnée, et un grand total d’un porc qui n’a pas été nourri avec ledit contenu intestinal a été conservé dans un isolant jusqu’à ce qu’il soit sacrifié par les chercheurs 24 heures après le début d’expérience et passé pour « le contrôle ».

    (Il est amusant de noter que les effets cytopathiques dans les cultures cellulaires qui sont généralement et absurdement présentés comme « l’isolement du virus » ne se sont pas produits dans cette étude.)

    Contrairement à ce que vous voudriez faire croire à vos lecteurs, les minuscules particules montrées dans une image EM et prétendues être « le virus » n’ont pas été isolées/purifiées, elles n’ont pas été caractérisées, aucun « matériel génétique » n’a été montré comme provenant de ces particules spécifiques, et elles n’ont pas été étudiées avec des expériences contrôlées valides. Il n’a pas été démontré qu’il s’agissait de virus. Et il n’y a pas de « virus connus avec une morphologie similaire » auxquels lesdites particules pourraient être comparées.

    Certains de mes collègues et moi-même appelons cette utilisation trompeuse de l’imagerie « la méthode du point et de la déclaration », et les gens du monde entier prennent conscience de cette inanité.

    En tant qu’hommes qui se considèrent comme des scientifiques, je suis surpris que vous ne soyez pas gêné de citer une telle étude. Neuf des 12 animaux de cette étude ridicule ont été sacrifiés 15 à 48 heures après « l’inoculation » et il n’y a pas la moindre preuve scientifique à en tirer.

    Je ne peux pas non plus prendre au sérieux vos commentaires sur une supposée « fausse dichotomie » (germe contre terrain) alors que vous n’avez pas reconnu le point de vue, ou exclu la possibilité, que les « germes » (ceux qui existent réellement) sont le résultat plutôt que la cause de la maladie dans un corps et jouent toujours un rôle bénéfique. Ce point de vue est en opposition directe avec les affirmations des adeptes de l’hypothèse des germes, même si les deux reconnaissent que les corps compromis sont plus susceptibles de se retrouver avec une soi-disant « infection ».

    Pour info, nous sommes bien conscients que selon l’hypothèse du « virus », les « virus » ne peuvent pas se développer dans une culture pure. Le besoin d’échantillons purifiés (à séquencer, caractériser et étudier avec des expériences contrôlées valides) et la logique globale des postulats demeurent. Le contexte historique ne change rien parce que la logique ne change pas avec le temps. Il est juste plus facile d’embobiner les gens qui ont déjà accepté le dogme des « germes ».

    Vous n’avez pas divulgué à vos lecteurs les détails d’une culture cellulaire typique utilisée par les virologues pour simuler des « virus » imaginaires, même si votre 5e titre est « Que signifie isoler un virus ? »

    Je vous mets au défi de guider vos lecteurs à travers une étude typique d’« isolement du virus », par exemple Une épidémie de pneumonie associée à un nouveau coronavirus d’origine probable de chauve-souris qui décrit soi-disant « l’isolement » du « SRAS-COV-2 » tel qu’il est effectué par Peng Zhou et al., et essayez de leur expliquer comment cette étude adhère à la méthode scientifique avec des variables indépendantes et dépendantes valides et un mode d’exposition valide, à partir du point de prélèvement et de stockage des échantillons et de préparation des lignées cellulaires.

    Si vous n’êtes pas en mesure de voir les problèmes de cette étude, je vous suggère d’avoir besoin d’un temps d’arrêt et de bénéficier d’une forte dose de Baileys, en commençant par A Farewell to Virology (version cinématographique ici).

    Vous avez affirmé que :

    « Alors que l’isolement direct est souvent utilisé dans la caractérisation initiale d’un nouveau virus, l’utilisation de cultures cellulaires facilite grandement la détection de routine sensible et rapide de virus déjà connus. »

    et:

    « Le virus SARS-CoV-2 a-t-il déjà été isolé ? Oui, cela l’a été de nombreuses fois.

    Je vous mets au défi de citer une étude dans laquelle un prétendu « virus » a été trouvé dans les fluides corporels/tissus/excréments d’un soi-disant « hôte » et a en fait isolé (purifié), séquencé, caractérisé et montré comme causant la maladie concernée. J’ai littéralement des centaines de réponses à l’accès à l’information de > 220 institutions dans 40 pays sur mon site Web et dans aucun cas, aucune institution n’a été en mesure de citer une étude décrivant l’isolement/purification réel d’un virus présumé.

    La soi-disant « étude solide » (de n = 9 patients présentant des symptômes légers et impliquant le tristement célèbre Christian Drosten) que vous citez comme votre 16e référence décrit les effets cytopathiques typiques dans une culture de cellules rénales de singe contaminées par du sérum de veau et de l’amphotéricine B toxique pour les reins, etc., présentée comme un « isolement viral » (méthodes supplémentaires). Une procédure complètement contre nature qui ne nous dit rien sur ce qui se passe dans un corps vivant ou pourquoi quelqu’un est tombé malade, sans variable indépendante valide ou variable dépendante, et sans même un semblant de contrôle.

    Vous avez affirmé que « la nature artificielle du SARS-CoV-2 peut être démontrée de manière convaincante sur la base de rien de plus que la séquence nucléotidique de son génome [11] », sans citer de preuves valides du « SARS-COV-2 » pour commencer. Aucune analyse d’un « génome » informatique inventé qui n’a jamais été démontré comme ayant une contrepartie physique ne pourrait nous dire quoi que ce soit sur un prétendu « virus ».

    En ce qui concerne votre affirmation selon laquelle « il est également possible d’acheter des échantillons du virus purifié de l’American Type Culture Collection », je vous mets au défi d’étayer cette affirmation en montrant que tout « isolat » vendu par l’ATCC ou tout autre fournisseur consiste en fait en particules purifiées et que lesdites particules ont en fait été démontrées comme étant un « virus ». S’il vous plaît voir ma réponse il y a >2 ans la même affirmation de Steve Kirsch concernant l’ATCC.

    Je ne sais pas pourquoi il est encore nécessaire de souligner ces choses >4 ans après le début de ce canular.

    Cordialement,Christine

    Pour la vérité, la liberté et la santé mentale,
    Christine

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