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Orwell l’a imaginé avec « 1984 », l’Ordre des Médecins Français a osé le faire en 2023 !

Comme tous les ans autour de Noël et pendant l’été, l’électeur détourne son attention civique de la marche de son pays, tout concentré qu’il est sur la taille de sa dinde ou de son tube de crème solaire. En coulisses, ses dirigeants le savent et profitent régulièrement de cette « fenêtre de tir » pour publier des annonces qui devraient propulser toute la population dans la rue en période habituelle. La semaine dernière, on apprend l’explosion des cas de cancer en France depuis trente ans. Pourtant, personne ne bouge une oreille estivale (*). Cette semaine, c’est l’annonce d’une destruction systématique de toute médecine qui ne vous impose pas de médicaments industriels. Mais là, ce fut trop énorme pour le Docteur Éric Ménat, membre du comité scientifique de l’AIMSIB, qui a décidé de rentrer de vacances pour nous livrer ce message tout autant empreint de sagesse que d’érudition. Les Français vont méchamment souffrir demain si ces gens gagnent… Bonne lecture.

 

Le Conseil National de l’Ordre des Médecins (CNOM) vient de publier un rapport sur « les Pratiques de Soins Non Conventionnels (PSNC) et leurs dérives ».

Dès la lecture du titre, on comprend l’orientation de ce travail et le procès exclusivement à charge que le CNOM a réalisé contre ces « soins non conventionnels ». Même le terme de « non-conventionnel » est par lui-même péjoratif et manipulatoire.

Ainsi, l’acupuncture est une médecine parfaitement « conventionnelle » en Chine et l’homéopathie fait partie des thérapeutiques officiellement reconnues en Inde. On constate dès le départ que la réflexion du CNOM se veut purement franco-française et rejette par principe toutes les pratiques officielles d’autres pays.

Je me pose donc la question : faut-il aussi rejeter les études scientifiques faites dans les autres pays et se regarder uniquement le nombril en permanence ou bien vivons-nous dans un monde « pluriel » où nous gagnerions à nous enrichir de l’expérience d’autres pays ?

Mais, c’est un autre débat et, si je me permets cet article au sujet du rapport du CNOM, c’est parce qu’avant tout j’ai été choqué de certaines conclusions et recommandations qui m’ont immédiatement fait penser au célèbre livre de George Orwell : « 1984 ». Ce livre est un best-seller dans la plupart des pays du monde. Je l’ai même étudié pendant ma scolarité. C’est pour dire à quel point les pratiques et la société totalitaire qu’il dénonce sont sérieusement prises en compte par nos philosophes et beaucoup d’élites. Mais apparemment pas par les médecins du CNOM qui ont dû oublier de le lire ou bien qui ne l’ont pas compris.

Dans ce livre publié juste après la 2ème guerre mondiale, Orwell, contrairement aux idées reçues, ne fait pas la critique du nazisme ou du stalinisme. Il se réfère à la société qu’il connaît le mieux, la bien-pensante société anglaise d’après-guerre où il perçoit déjà les risques d’une pensée unique et de la manipulation des masses. C’est évidemment une œuvre de fiction dans laquelle l’auteur nous décrit à quoi pourrait ressembler un monde où toute pensée serait réellement l’expression de l’idéologie de la classe dominante. Il imagine que cela pourrait arriver en 1984 et beaucoup l’ont raillé, car en 1984, pas la moindre situation totalitaire dans les sociétés industrielles et démocratiques. Enfin en apparence !

La postface de l’édition publiée aux éditions Agone (celle qui propose la traduction la plus respectueuse du texte d’Orwell) nous dit : « Le véritable apport de ce roman d’anticipation est l’identification d’un type de société qui pourrait advenir si on laisse s’installer « l’esprit totalitaire ». Une mentalité qui gagne plus facilement les classes sociales cultivées et les experts que les gens ordinaires ».

Et c’est exactement ce que j’ai ressenti en lisant le rapport du CNOM. D’ailleurs, qui sont  les membres de ce conseil national ? Des médecins comme moi qui ont fait les mêmes études et qui ne sont ni plus ni moins savants qu’un autre. Ils ont juste décidé un jour de se présenter aux élections pour faire partie du Conseil de l’Ordre des Médecins. Pourquoi ? Pour certains, c’est sans aucun doute par altruisme, par envie d’être utile à leurs confrères en organisant la profession de médecin. Pour d’autres, comme on le voit en politique, c’est parce qu’ils ont des convictions, voire des croyances et qu’ils veulent les mettre en application, pensant que cela fera progresser la médecine, quitte à imposer leur vision par des lois voire des contraintes et des procès à ceux qui osent ne pas penser de la même façon.

En écrivant ces lignes, je ne peux m’empêcher de penser au compagnonnage qui a permis de construire des cathédrales et bien d’autres merveilles de technologie comme le Pont Neuf à Paris. Autant d’exploits pour l’époque tout en se respectant les uns les autres. Pourquoi, parce que les compagnons étaient des hommes libres qui accueillaient toutes les religions, toutes les nationalités et avaient des principes dont un des principaux était : « ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’il te fasse ».

Autant de principes qui n’existent plus aujourd’hui au CNOM où la fraternité parait être un gros mot et la con-fraternité s’écrit en 2 mots tellement certains médecins sont vraiment pris pour des « cons » et jugés indignes de poursuivre leur activité de médecin uniquement parce qu’ils ne pensent pas exactement comme l’impose la DOXA que veut établir le CNOM.

Nous sommes bien proches de « 1984 » !

Mais venons-en à ce rapport et à ce qui me fait réagir et me choque en tant qu’homme épris d’humanisme et de liberté, mais aussi en tant que médecin, profession que je vénère par-dessus tout. D’ailleurs, si on fait un petit retour en arrière, il y a un siècle, le médecin était respecté, considéré comme un notable et un homme de bien.

Depuis que le CNOM a été créé sous Vichy pour « régenter » la profession (et exclure les médecins juifs, ce qui offre une naissance sous de bien mauvais auspices pour ce Conseil de l’Ordre), l’image et la place du médecin n’a cessé de régresser dans la société. Non seulement il n’est plus respecté (mais est-il encore respectable ?), mais il est même attaqué en permanence. Les violences envers les soignants ne cessent d’augmenter sans parler des nombreux procès intentés par les patients. L’Ordre aurait-il failli dans sa mission ? On ne peut que le constater avec amertume.

Dans le rapport du CNOM sur les PSNC, on peut lire tout ce que dénonçait Orwell : « ce monde entièrement formaté par les organisateurs d’une société soumise aux lois de l’industrie » auquel Orwell oppose « tout ce qu’on appelle la nature ». Comme le dit une des préfaces : « contre la religion du progrès qui domine la pensée politique du XXe siècle où la liberté tend à se confondre avec la simple puissance instrumentale », il rappelle qu’en « conservant l’amour de son enfance pour les arbres, les poissons et les papillons, on rend un peu plus probable un avenir pacifique et décent alors qu’en prêchant la doctrine qui veut que rien ne vaille d’être admiré en dehors de l’acier et du béton, on rend encore plus sûr encore que les humains n’auront d’autres exutoires pour leur excès d’énergie que la haine et le culte du chef ».

Et c’est bien ce qui ressort de ce rapport.

Il commence, comme souvent dans le totalitarisme, par des mots de bonne volonté que nous pouvons tous reconnaître comme une évidence. Les rapporteurs veulent lutter contre les dérives sectaires (terme mis à toutes les sauces ces dernières années au même titre que complotisme ou extrême-droite qui sont les trois insultes brandies quand on a aucun argument à opposer à une personne avec qui on est en désaccord), contre le charlatanisme (mais qui décide qu’une telle pratique relève du charlatanisme ?), contre l’exercice illégal de la médecine et contre la perte de chance pour des malades en souffrance. Qui pourrait être opposé à d’aussi nobles desseins ?

La question n’est donc pas le but, mais le moyen pour y arriver.  D’ailleurs, je pense que nous sommes tous d’accord avec le CNOM sur ses buts, même moi.

Mais pour les solutions proposées, c’est une autre paire de manches. Il faudrait des centaines de pages pour détailler et expliquer les risques encourus par nos sociétés si les propositions du CNOM étaient mises en place par le législateur. Je vais donc simplement soulever celle qui me parait la plus caricaturale et parmi les plus dangereuses :

Page 41 : « Le CNOM a réitéré sa demande auprès du législateur de prendre une disposition dans le code de la santé publique réservant l’utilisation professionnelle pour les seules professions médicales du terme « médecine », auprès du public ».

En réalité, j’ai toujours pensé qu’il n’existait qu’UNE SEULE MÉDECINE : celle qui soigne, qui soulage et parfois arrive à guérir et surtout qui aide le patient à mettre en place une prévention des maladies graves tout en lui permettant de devenir acteur de sa propre santé.

Pour l’Ordre, la médecine chinoise, la médecine ayurvédique pour ne prendre que ces deux exemples ancestraux ne devraient plus avoir le droit d’utiliser le terme de « médecine ». Mais qui serions-nous pour leur interdire cela alors que ces approches thérapeutiques sont utilisées par des milliards de personnes sur terre ?

Ne seraient-ce pas les prémices d’une société totalitaire, celle où quelques personnes qui se pensent plus savantes remettent en question des pratiques millénaires ?

La seule médecine qui semble trouver grâce aux yeux du CNOM est la médecine chimique et soi-disant scientifique qui n’existe pourtant que depuis 50 ou 60 ans en réalité. Quelle est cette position pleine de présomption et de rejet de l’autre si ce n’est celle dénoncée par Orwell dans son roman et qui semble passer ici de l’anticipation à la réalité ?

Allons plus loin dans cette réflexion.

Je suis médecin depuis plus de 30 ans. Et en 30 ans, la moitié des médicaments chimiques qui étaient la norme au début de mon exercice ont disparu, car reconnus comme inefficaces, voire dangereux. Combien de scandales sanitaires à cause de ces mêmes médicaments chimiques qui avaient reçu l’aval de ces mêmes scientifiques qui rejettent avec violence l’acupuncture ou l’homéopathie qui pourtant n’ont jamais tué la moindre personne.

Inversement, combien de morts ou d’infirmes à cause du distilbène, de la thalidomide, du médiator ou des opioïdes ?

Je suis tout à fait d’accord avec mes confrères du CNOM sur un point : les pratiques non-conventionnelles que je préfère appeler médecines « naturelles » ou « traditionnelles » ont besoin de balayer devant leur porte. Il y a des pseudo-thérapeutes qui font et disent n’importe quoi dans ce domaine. Mais quelques brebis galeuses doivent-elles faire rejeter totalement et définitivement ces pratiques ? Faut-il jeter le bébé avec l’eau du bain ? Et surtout, que devrions-nous penser alors de l’allopathie et des allopathes qui sont à l’origine de bien plus de scandales sanitaires que les médecines traditionnelles. Personnellement, je ne les rejette pas en bloc, car ces affaires sont dues à quelques personnes et on ne doit pas rejeter cette médecine « moderne » pour autant. Alors pourquoi veulent-ils rejeter les homéopathes et les acupuncteurs qui, pourtant, ont fait les mêmes études et ont le même diplôme qu’eux ?
Alors oui, les médecines traditionnelles doivent devenir plus rigoureuses et peut-être s’organiser pour éviter les dérives, mais l’allopathie n’a pas de leçons à leur donner, bien au contraire.

Et si le terme « médecine » devait être, un jour, réservé à la seule médecine chimique, ce serait une régression dramatique pour l’avenir de notre société et cela m’apporterait une grande inquiétude sur la façon dont seraient soignés nos enfants et nos petits-enfants.

Car tous les 10 ans, les protocoles qui sont la norme en médecine allopathique sont amenés à changer. Ce qui était vrai il y a peu est considéré comme une hérésie scientifique 10 ans plus tard.

Certains vont dire que c’est la preuve que la science évolue et se remet en question. C’est vrai, mais à quel prix ? Et surtout, comment peut-on affirmer comme le suggère le CNOM que seules les thérapeutiques suffisamment éprouvées ont droit de cité ? Que veut dire « suffisamment éprouvées » quand 10 ans plus tard elles sont remises en question voire rejetées ?

Je ne leur jette pas la pierre. Les progrès sont faits d’essais, d’erreurs et de changements de paradigme. Mais si on peut accepter cela, comment peut-on accepter que ces mêmes médecines très « approximatives » puissent rejeter avec autant de violence des médecines ancestrales au point de leur refuser l’appellation de « médecine » ?

Car contrairement à l’allopathie, l’acupuncture existe depuis plus de 2000 ans et si les protocoles ont pu évoluer depuis en fonction des découvertes de la physiologie du corps humain, les méridiens, les points d’acupuncture sont les mêmes depuis 2000 ans. De la même façon, les découvertes d’Hahnemann sur l’homéopathie sont toujours d’actualité plus de deux siècles plus tard.

On pourrait apprendre l’homéopathie aujourd’hui en lisant « l’Organon », la « bible » écrite par ce génie qu’était Hahnemann. Et en même temps, l’homéopathie se renouvelle et évolue en faisant naître des nouveaux remèdes à partir de molécules qui étaient inconnues lors de l’invention de l’homéopathie. Mais les bases restent les mêmes.

Les esprits chagrins vous diront que ces 2 exemples suffisent à prouver que ce sont des méthodes d’un autre temps puisqu’elles n’ont pas évolué alors que la science a fait d’énormes progrès depuis, et que nous avons compris la cause de nombreuses maladies ces dernières décennies. Mais peut-être que tout le débat se trouve là. Est-ce que l’acupuncture qui soignait les malades il y a 1000 ans peut encore soigner ceux d’aujourd’hui avec la compréhension des maladies qui est la nôtre ? Comment les soins apportés aux malades par Hahnemann en XVIIIe siècle pourraient être encore utiles au XXIe siècle avec les progrès de la science ?

Et si ces approches ancestrales ne soignaient pas des maladies (inconnues à l’époque), mais des malades ? Et si toutes les « médecines » que dénonce et rejette le CNOM n’étaient pas destinées à soigner des maladies, mais à donner au corps, au patient, la possibilité de se « guérir » lui-même ?

Évidemment, c’est un concept peu acceptable pour le scientifique qui doit absolument pouvoir démontrer cela dans des éprouvettes ou sur l’animal. Oui, mais voilà, si une médecine, si un traitement dépend du patient et non de sa maladie, alors il est impossible de l’étudier sur la paillasse d’un laboratoire. Et pire, il est impossible d’en faire un business rentable. Et si au lieu de se combattre, de se rejeter, toutes ces méthodes de soin unissaient leur savoir, leur expérience, afin de mieux soigner les maladies ET les malades ? Car je le répète, il n’existe qu’une seule médecine, celle qui soigne. Et peu importe le moyen d’y parvenir à partir du moment où chaque choix thérapeutique est fait dans l’intérêt exclusif du malade (et pas des actionnaires) et avec un principe de base trop souvent oublié :

PRIMUM NON NOCERE.

Pour ne pas alourdir mon message, je ne vais pas aller plus loin dans mon analyse critique de ce rapport. Je vous recommande de le lire en entier et avec attention. Voici le lien pour le télécharger (1). À sa lecture, vous comprendrez que ce rapport a pour but d’influencer le législateur (donc les députés) afin d’inscrire ces propositions dans la loi.

Pour ceux qui connaissent mal le fonctionnement du CNOM, il faut savoir que ces visions totalitaires sont déjà appliquées par les tribunaux de l’Ordre. Pourquoi ? Parce que les chambres disciplinaires du CNOM ne respectent pas et n’ont jamais respecté les droits de l’Homme. En effet, ce sont les mêmes personnes qui vous accusent d’une faute puis qui vous jugent pour cette faute. On ne peut pas faire pire en termes de partialité et d’injustice.

Mais le CNOM veut aller plus loin : inscrire ces propositions dans une loi nationale afin de pouvoir mieux poursuivre et interdire d’exercer toute personne qui ne les respectera pas. À quoi cela peut aboutir ? À la disparition totale de toutes les approches non « conventionnelles » en France. Les docteurs en médecine n’auront plus droit de les utiliser. Aucun médecin ne pourra vous prescrire de l’homéopathie ou des huiles essentielles, ni vous faire de l’auriculothérapie par exemple. Seuls les non-médecins pourront éventuellement les pratiquer, mais avec tant de contraintes et de risques juridiques que ces pratiques disparaîtront définitivement.

Est-ce bien le système de santé que vous voulez pour vos enfants et vos petits-enfants ? Si ça vous convient, alors rendormez-vous braves gens, exactement comme les habitants du pays imaginé par George Orwell.

En revanche, si vous croyez encore à la liberté, je vous invite à signer cette pétition (2) : et surtout à contacter votre député pour lui faire part de votre désaccord avec ces positions.

Les médecins, les soignants, ne sont pas assez puissants ni assez nombreux pour les influencer. C’est aux patients, aux usagers de la santé, au peuple de se mobiliser pour décider quel avenir ils veulent pour leurs enfants.

C’est votre liberté qui est en jeu, n’en doutez pas.

Je voudrais vous partager un extrait de la 4è de couverture du livre « 1984 » que je vous propose de méditer : « Winston sentit son cœur lui manquer à la pensée de la puissance démesurée qui était déployée contre lui, à la facilité avec laquelle n’importe quel intellectuel du parti le remettait à sa place au moyen d’arguments subtils qu’il serait incapable de comprendre, et plus encore de contrer. Et pourtant il avait RAISON et ils avaient TORT. Il fallait défendre les évidences, les platitudes, les vérités. Le monde physique existe, ses lois ne changent pas. Avec le sentiment d’énoncer un axiome important, il écrivit : la liberté est la liberté de dire que deux et deux font quatre. Si cela est accordé, tout le reste suit. »

Orwell avait situé son roman d’anticipation en 1984. À vous de faire qu’il ne devienne pas une réalité en 2024.

Dès 1949, il faisait le constat que c’est surtout chez les intellectuels que les idées totalitaires ont pris racine. C’est donc au peuple de les contrer. Sans vous, nous allons, dans le domaine de la santé (mais aussi dans d’autres domaines comme celui du climat) aboutir à des pratiques telles que le « contrôle de la réalité » et la surveillance du « crime de pensée » comme l’explique Orwell. Il nous rappelle que « ce qu’il y a de véritablement effrayant dans le totalitarisme, ce n’est pas qu’il commette des atrocités, mais qu’il s’attaque au concept de « vérité objective » ».

Il ne faut donc pas se tromper d’ennemis. Je ne compare pas la situation actuelle avec le nazisme ou le stalinisme. Je parle de ce risque totalitaire parfaitement décrit par G. Orwell qui pourrait naitre dans des sociétés qui se disent démocratiques. À vous de décider dans quel monde vous voulez vivre et quels soins vous aimeriez que l’on vous propose à l’avenir !

N’oubliez pas que certains ne songent qu’à « réformer par le haut » et ne rêvent que « d’un monde ordonné, un monde fonctionnel … ». Orwell, en dénonçant cela, y oppose les communautés où prévalent les relations personnelles. Où « une étreinte, une larme, un mot adressé à un mourant peuvent receler une valeur intrinsèque ». Au même titre que la plupart des médecines traditionnelles, que le CNOM veut faire disparaître et qui, pourtant, ne cherchent qu’à mettre l’individu, l’humain en avant et non pas le considérer uniquement comme un simple malade.

Moi, c’est dans ce monde-là que je veux vivre, empli de fraternité, de sagesse, de beauté et d’amour. Et vous ?

Dr Eric Ménat,
Juillet 2023

Médecin Généraliste à orientation Homéopathie et Phyto-aromathérapie
Diplômé d’Homéopathie par la Société Médicale de Biothérapie (SMB)
Diplôme Universitaire de Diététique et Maladies de la Nutrition (Faculté de Médecine de Rennes)
Diplôme Universitaire de Génétique et Immunologie (Médecine Prédictive) (Faculté de Médecine de
Clermont-Ferrand)
Diplôme Universitaire de Carcinologie Clinique (Faculté de Médecine Paris – IGR de Villejuif)
Enseignant dans le cadre du Diplôme Universitaire de Phytothérapie auprès des Facultés de
Montpellier, de Besançon et de Grenoble.
Membre du Comité de Rédaction de la revue « Phytothérapie Européenne » sous la direction de
Danielle Roux.
Membre d’honneur de la Fondation Dr Catherine Kousmine
Président de l’Association Santé Environnement Sud-Ouest (ASESO) antenne régionale de l’ASEF
(Association Santé Environnement France)
Membre d’Honneur du Collège Médical de Nutrition Comportementale (CMNC)
Auteur de nombreux livres autour de la santé et de la nutrition

 

Notes et sources
(*) https://www.santepubliquefrance.fr/docs/bulletin-epidemiologique-hebdomadaire-4-juillet-2023-n-12-13 cliquer sur télécharger
(1) https://www.conseil-national.medecin.fr/sites/default/files/external-package/rapport/4xh6th/cnom_psnc.pdf
(2) https://www.sauver-la-medecine-naturelle.com/signature

136 réponses

  1. Entièrement d accord avec vos propos. Je suis moi meme Reflexologue et praticienne en shiatsu en médecine traditionnelle chinoise ; ça apporte tellement de soulagement dans la vie. Je signe la petition sans probleme et vous remercie pour toute votre implication.

    1. Totalement en accord avec vous .Cette volonté de détruire toutes formes d’approche autre que l’allopathie a déjà commencé il y a bien longtemps…mais là elle prend une tournure politique de totalitarisme. Merci Mr Menart pour votre alerte.Je signe .

      1. Monsieur Menart
        Merci pour votre description tellement évidente de la situation que nous sommes en train de vivre.
        Beaucoup n ouvrent pas malheureusement les yeux. Refusent de voir cette dictature s installer et dès que l on alerte vous banissent de leur environnement.
        Nous devons être encore et encore plus nombreux à défendre notre Liberté à défendre l homéopathie l acupuncture etc.
        Je signe la pétition et fais suivre votre courrier.
        Merci encore
        Prenez soin de vous
        Cordialement
        Kathleen Citerne

  2. Remarque : Dans le dernier Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire* (BEH) de « Santé Publique France », où on apprenait l’explosion, depuis trente ans, des cas de cancer en France, on observait aussi (page 46) à partir de l’été 2020 – après l’irruption de la pandémie de Covid-19 – une augmentation très nette chez les jeunes femmes, de 10 à 24 ans, des Hospitalisations pour Tentative de Suicide (HTS).
    Note : J’ai beau être daltonien, je trouve que le graphique dans ce bulletin de « Santé Publique France » ne correspond pas au texte et à la conclusion.

    ■ A mon avis, le bon graphique pour ce bulletin de « Santé Publique France » devrait être … http://mai68.org/spip2/spip.php?article15926

  3. je ne supporte aucun médicament allopathique .J’ai pris 4 bétabloquants différents et j’ai dû arrêter au bout de quelques jours avec tous les effets secondaires ,j’ai même failli devenir incontinente .Heureusement qu’il y a les autres possibilités de soin.
    Ce matin je discutais avec une dame qui m’a dit « ça fait plus de 10 ans que je prends 4 bétabloquants tous les jours et cela ne me fait rien, j’ai toujours des problèmes de tension et j’ai plein d’effets secondaires » .Là par contre je n’ai rien répondu car elle etait sous l’emprise de son gourou-medecin. J’ai signé la pétition

  4. Comment supprimer ce totalitarisme intellectuel largement promu par des médias, anesthésiés (et pourtant bien virulents)? Tout ce système est mis en place depuis longtemps : on n’apprend plus ou mal,à l’école de la République, à réfléchir, à développer un esprit critique.

    1. J’adhère totalement à vos propos. J’ai 77 ans et me soigne par les médecines naturelles depuis plus de 50 ans. Moi aussi je veux que les humains vivent dans ce monde d’amour par lequel vous concluez. Ex enseignant de FLE j’y travaille en élaborant un projet d’éducation holistique qui priorisera la connaissance du corps et une approche de la santé dans un langage accessible aux enfants et aux jeunes. Ce sera bien sûr un site que je souhaite multilingue et collaboratif.

  5. je signe cette pétition sans aucun problème mais je crains que cela ait peu d’effets sur les décisions qui seront prises.Les pétitions des quelques années que nous venons de vivre ont malheureusement été sans effet mais il faut essayer quand même

  6. Pour faire écho au mot « savant » d’un commentaire de la première centaine

    « Qui est consciente ou conscient et se souvient en permanence qu’elle/il ne saura jamais que très peu de ce qu’elle/il devrait savoir pour être à juste titre qualifiée ou qualifié  de « femme ou d’homme de science »   ou de « sachante » ou « sachant » sait l’essentiel de ce qu’il lui est indispensable de savoir … et restera donc modeste, ce qui devrait être  la première vertu à attendre d’une vraie « savante » ou d’un vrai « savant » et il/elle pourra poursuivre ses recherches , de préférence en altruiste, pas pour servir sa gloriole ou son compte en banque, au profit de la collectivité avec probablement plus de chances d’efficacité »

    La majorité des médecins siégeant dans les conseils de l’ordre sont-ils modestes ?

    Ils donnent bien des raisons d’en douter.

    Quoique parmi eux il y a peut-être des gens sincères qui n’ont VRAIMENT pas le temps de se contre-informer, à côté d’autres qui ont peur de reconnaitre leurs erreurs.

    1. je signe parce-que je suis allergique à tout dictat de la
      pensée unique,parce-que je me soigne à l’homéopathie et autres médecines naturelles avec résultats probants depuis soixante ans . Parce-que je souffre actuellement des effets divers et graves que même les homéopathes (sous pression) prescrivent et que j’essaie de remplacer maintenant.

  7. Etant MG moi aussi ,je suis entierement en accord avec vos propos ,,et je suis

    effaré par l’attitude du CNOM et du CDOM dans ma région ,ce n’est plus de la

    medecine mais du Compagnonage de BIG PHARMA !!!

  8. Vivant au Pays Basque, il se trouve que dans ma famille, même ceux qui ne croient pas en l’homéopathie, préfèrent le goût de la charcuterie issue de porcs soignés par cette médecine !
    Faisons connaître son efficacité sur les plantes et les animaux, peut être qu’ensuite nos concitoyens pourront en profiter plus largement.

    1. Tapez donc et suggérez de taper « Sentience animale »

      Ils leur ont rien fait à vos relations ces cochons ?

      C’est une fois morts que leur cadavre leur font du mal.

      1. Cher njama,
        Pétitions,manifestations…Le monstre avance,c’est une course contre la montre, quand tous les cerveaux seront retournés, quand le ministère de la vérité aura fait son ouvrage, quand nous parlerons tous la novlangue sans en avoir conscience, il sera trop tard. Je me sens tellement démunie. J’admire beaucoup ceux qui se battent encore tel monsieur Menat et bien d’autres. Je suis actuellement en vacances de mon activité de psychologue, mais la rentrée va être difficile, comment aider les gens qui se perdent dans ce contexte? Ayant l’impression d’etre dans un bateau qui coule avec quelques vieilles rustines qui ne collent plus….Heureusement il y a maintenant mon activité estivale de violoncelliste…pas besoin de fil électrique, de tablettes…rien que du bois qui sonne…un oasis de sons et de liens bienfaisants.
        Avec mon bon souvenir.

  9. Bonjour, Merci, tous, toutes,

    Qu’ils sont idiots! Cela s’appelle se tirer, non pas une balle, mais un obus dans le pied.

    Ayant tous gardé notre âme d’enfant, l’interdiction de passer par la porte, fera, que nous passeront par la fenêtre. En masse, vu l’éveil des consciences.

    Bien a vous, pensées coeurdiales pour Dr. Pierre-Henri BREDONTIOT

  10. Bonjour,
    Je suis membre du bureau d’une association qui organise un salon nommé « Salon pleine santé et médecines alternatives » dont la quatrième édition se tiendra les 1er, 2 et 3 septembre prochains sur la commune de Murat-Le-Quaire, près de La Bourboule, station thermale réputée traitant en particulier l’asthme et l’eczéma chez l’enfant et généralement toutes les pathologies de la peau et les pathologies respiratoires. Votre article m’interpelle bien évidemment car le thermalisme est une médecine alternative à la médecine allopathique. Il a fait ses preuves depuis bien longtemps et, malgré tout, nous sentons monter cette dictature de Big Pharma qui préfère abuser de médicaments et vaccins aux effets secondaires délétères.
    Ce salon accueille nombres de médecines alternatives, réflexologie, hypnose, acupuncture, homéopathie, méditation, sophrologie, art-thérapie, etc, etc.
    Site internet :
    http://www.les-medecines-alternatives.com
    Groupe FB : Salon pleine santé et médecines alternatives.
    A votre disposition pour tout renseignement sur l’adresse Email
    jean.claude.chosson@gmail.com

  11. J’emprunte au Dr Vercoustre quelques phrases de son blog Focales, celle-ci :
    « L’usager est un incapable notoire, il appartient au médecin de décider ce qui est bon pour lui. » Quel est l’auteur de cette déclaration ? Rien moins que le président du conseil de l’Ordre de l’époque, Louis Porte. De quelle époque ? 1950. Ce n’est pas si vieux. On est loin de la sortie de l’état de minorité du patient !  »
    Donc le patient est un débile, il ne sait pas ce qui lui fait du bien, s’il veut se faire soigner par des médecines autres qu’allopathiques (qui à force d’abus l’entraîneront dans la tombe) tant pis pour lui, il ne sait pas ce qu’il veut.
    Moi, je préfère cette autre phrase qu’il a cité  » Dans ses derniers jours Kant aurait dit « je veux bien mourir mais pas par la médecine. »
    Donc je choisi ma survie autant que possible.
    Tenez, en ce moment j’ai une petite douleur au genoux, une petite arthrose que je soigne ainsi : un petit massage avec du voltarène sur la partie douloureuse, puis après essuyage, mise en place de bande Kinésiologie que je porte pendant 3 js … et la fonctionne, je marche normalement, je complémente avec 2 gélules de Bromélaine par jour (sans effets secondaires) mais je ne me fais pas d’illusion, je prends de l’âge et ça ne passera pas comme ça et ce dont je suis sûr est qu’aucun médicament allopathique ne pourra me guérir. Inoxydable certes, mais quelques points de rouille.

    1. Rien n’a changé depuis cher ami, on a beau enseigner dans les facultés la décision partagée, le respect du choix du patient… en pratique les mêmes font exactement l’opposé de la prêche du matin faite en faculté.
      J’ai entendu dire d’un interne de médecine générale il y a peu : « on sait quand même mieux que les patients ce qui est bon pour eux », c’était pourtant un SASPAS qui avait un trinome de qualité qui ne résonnait pas comme ça!!
      Et je ne compte plus les infirmières qui affirment qu’elles devraient être en capacité de forcer les gens en refus de soins de se faire soigner, « les soins forcés ya qu’ça d’vrai » serait un beau slogan
      Et pour les médecins de continuer des examens/procédures invasives fatiguantes et inutiles quand le patient et sa famille supplient littéralement de les laisser tranquille.

    2. Avez-vous essayé, cher Inox, les 20 g/j de pluri-insaturés [avec qui je casse les pieds à tous parce que les allopathes (même mon affectionné généraliste) n’y comprennent rien : ne savent pas ce qu’est une polymérisation)] m’ont guéri il y a 20 ans (en 10 ans, il est vrai) de mon HTA  »essentielle » et de mon arthrose.  Et patience.

  12. Merci pour votre analyse !

    Je vois là dans ce rapport, deux procès, celui des soins dits « non conventionnels », et celui des praticiens non médecins.

    Sur le 1er débat, vous avez tout dit et fort à propos.

    Sur le second, je me permets de rajouter quelques éléments.
    La pratique des SNC que j’appellerai soins alternatifs et complémentaires, devrait-elle être réservé aux seuls médecins ?

    Qui. quand, comment ?

    Avec les déserts médicaux que nous connaissons depuis plusieurs années et qui ne vont pas en s’améliorant ?Durant les 15mn de consultations auxquels les médecins sont aujourd’hui presque contraints ?
    Sachant que pour une bonne part, et après les années d’études qu’ils ont enchaîné, n’ont pas forcément envie de se former à des pratiques de soins complémentaires ?

    N’est-il pas envisageable que des praticiens non médecins, et BIEN FORMES, puissent travailler de concert à la santé et au bien-être des patients ?

    Seul un médecin a la compétence pour poser un diagnostic !

    Mais ne peut-on envisager, EN FRANCE, qu’il puisse orienter un patient vers un praticien non médecin, pour un complément de soin ?

    Le vrai débat sur l’encadrement des PSNC devrait résider sur celui de la qualité des formations dispensées, du contrôle et de la reconnaissance des certifications en diplômes.

    Ainsi, ce serait en bonne intelligence que les médecins et les praticiens en soins alternatifs et complémentaires, pourraient prétendre à accompagner la santé de leurs concitoyens, en leur laissant la possibilité d’être acteur de leur santé, et ce, en toute sécurité.

    De fait, serait éliminé toute personne nuisible à la profession.

    A chacun sa place et à sa juste place. On ne peut pas être Tout, mais Tout à sa place !

    En route pour une Santé intégrative en FRANCE !

    1. Il y a en Allemagne les « heilpraktiker » (praticien en santé), qui n’ont pas d’équivalent en Europe, dommage… ils pourraient constituer un premier niveau d’aide (en dispensaire ou en libéral) qui fait défaut vu le nombre insuffisant de médecins et les déserts médicaux…

      En France, entre l’infirmier qui n’a aucune formation en clinique et le docteur en médecine, c’est le vide, un vide d’ailleurs occupé par ces médecines naturelles, naturopathes.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Heilpraktiker

      Association Professionnelle des Heilpraktiker – Praticien de santé
      « … Les écoles forment en 3 ans avec 3500 heures de formation. On y enseigne toutes les bases: anatomie, physiologie, histologie, pathologie, biochimie… ainsi que toutes les techniques de soins naturels complémentaires. Après ce temps d’études, le Heilpraktiker passe son diplôme devant une commission composée de Heilpraktikers et de médecins et dépendant du ministère de la santé allemand.

      Le Heilpraktiker est de formation pluridisciplinaire, il est à la fois bio thérapeute, hygiéniste nutritionniste, il peut ajouter à sa formation des spécialisations telles que, iridologie, psychothérapie, aromathérapie, ostéopathie…Ce choix de formations complémentaires lui est personnel, en fonction des affinités qu’il souhaite exercer. »

      https://www.aph-heilpraktiker.fr/le-heilpraktiker-2/

      1. si ma mémoire est bonne ça existe aussi en Suisse.
        Je déplore qu’en France on oppose la « médecine Officielle – allopatique- à une médecine dite naturelle ( je ne sais pas ce que ça veut dire) ou à des médecines antiques ( Ayurvédique, Chinoise etc…) à l’Homéopathie qui a fait ses preuves depuis longtemps. pour moi le mot « médecine » recouvre tous les systèmes de soins, toutes les méthodes mises en pratique pour soigner et guérir si possible les patients comme les coupeurs de feu, les rebouteux devenus des « étiopates » !
        Il faut simplement veiller à l’emprise de certains charlatans, chamanistes ou autres.

  13. La seule fois où j’ai du prendre un antibiotique a un retour de voyage en Afrique, ma main droite s’est paralysé. Rien a faire. La seule chose qui marche depuis des années, c’est la prévention par une nourriture saine et équilibrée.
    Jamais de grippe où angine avec le vaccin homéopathique.
    A 81 ans, aucun médicaments chimique, pas de douleur, la forme. Alors vive les médecines naturelles, ce n’est pas chère et ça marche.

  14. Comment ne pas constater jour après jour le peu de respect du patient, le peu d’écoute, la négation de son ressenti? Comment ne pas comprendre que l’Humain est un être indivisible, non « compartimentable » dont les émotions, le manque de confort spirituel (laïque) ..la solitude, …..génèrent tellement de souffrance, de maladies. Prenons soin! Ecoutons! Développons la prévention et cessons d’enrichir les magnats de la finance, des groupes industriels, de la chimie encore et encore en maltraitant les fragilisés!
    Reconnaître les progrès de la médecine ne doit pas signifier ignorer les savoirs ancestraux qui ont fait leurs preuve. Merci pour cette étude, cette communication qui je l’espère ne touchera pas que les convaincus.

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