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Dermatite séborrhéique, origine et traitement

Et si on avait tout faux sur le diagnostic, sur l’étiologie et sur le traitement de cette maladie si fréquente, si dramatiquement « affichante » quand il s’agit des formes sévères ? Merci à Bernard Sudan, Franco-Suisse passionné de recherche clinique et de botanique pour nous avoir confié ici les résultats d’une vie de labeur autour de cette pathologie si particulière. Séborrhéique, pas le moins du monde, mais curable avec des moyens parfaitement naturels (*), parfaitement. Cinquante ans de carrière à résister aux moqueries des fabricants de corticoïdes, il en faut du courage… Bonne lecture.   

Historique

Depuis ma première publication en 1978 (1) décrivant ma dermatite atopique familiale à l’allergène tabac et à l’haptène nicotine, plusieurs observations internationales ont confirmé mes travaux originaux (voir historique de mes travaux avec 64 diapositives) (2).

Tout d’abord, ma dermatite familiale ressemble à une dermatite séborrhéique du visage dont la première description remonte à 1887.

Les glandes sébacées

Le dermatologue Unna de Hambourg décrivit à l’époque un eczéma qualifié de séborrhéique à cause de la présence de nombreuses glandes sébacées dans cette zone du visage (3).

Apparition de la fumée de tabac

L’apparition de ce syndrome dermatologique remonte à une époque où la fumée de tabac commençait à envahir les lieux publics. Cette dermatite séborrhéique était considérée comme rare en 1903 dans une publication du British Journal of Dermatology (4).

Ma dermatite familiale

Mon père eut cette réaction à l’âge de vingt ans environ au début des années 30 alors qu’il fumait quelques cigarettes. Dix années plus tard, un dermatologue de Belfort lui prescrivit une solution (2) très efficace contenant de l’adrénaline à 1/1000 dont les propriétés anti-anaphylactiques sont connues.

À quinze ans, après avoir résolu mon asthme dont je souffrais depuis une dizaine d’années et ma sinusite allergique soudaine provoqués par les acariens, j’ai été surpris d’avoir une réaction au visage avec deux petites plaques rouges de part et d’autre du nez.

Ainsi commença ma recherche pour élucider cette dermatite familiale qui affectait mon père, mes deux frères, ma sœur et moi-même. Mes réactions alternaient avec des phases de desquamation tout en retrouvant ensuite une peau à nouveau normale. L’application de crèmes corticoïdes ne fit qu’empirer cette réaction de la peau.

Après avoir arrêté mes études de médecine, je me suis focalisé sur la recherche d’un facteur étiologique de l’environnement à l’origine de notre réaction familiale. De plus, ma réorientation dans un laboratoire de pharmacologie et toxicologie de l’industrie pharmaceutique à Bâle (Suisse) m’a beaucoup aidé.

La recherche allergologique

En effet, j’ai eu la chance de mener une recherche bibliographique intense dans la récente bibliothèque de la faculté de médecine de Bâle. J’ai notamment découvert rapidement que le dermatologue allemand Karrenberg (5) avait provoqué en 1928 un choc anaphylactique après application d’une goutte de nicotine au 1/1 000 000 chez une patiente atteinte de dermatite aux mains, bras et visage suite à la manipulation de feuilles de tabac. Nous étions alors en 1975 et ma recherche s’accéléra.

En effet, j’avais remarqué que la proximité de fumeurs de cigares amplifiait mes réactions au visage. De plus, j’avais remarqué que mon père fumait un cigare le dimanche avec également une amplification de sa réaction au visage.

L’allergène tabac et l’haptène nicotine

Je décidai donc d’appliquer sur mon avant-bras gauche un patch de macération de feuilles de cigares. Après 15 minutes, la réaction était intense et urticarienne avec ensuite une réaction au visage. La même solution était négative chez un collègue de laboratoire. Un médecin de ma connaissance me fit la semaine suivante un test intradermique avec des extraits allergéniques de tabac de l’Institut Pasteur au 1/100 000. La réponse a été très positive après 15 minutes avec également une réaction au visage.

Nous avons alors initié une désensibilisation spécifique avec des extraits allergéniques de tabac et un certain succès malgré la variabilité des extraits allergéniques que j’ai tentée de standardiser avec l’École Nationale Supérieure de Chimie de Mulhouse (6).

L’aide de plusieurs laboratoires internationaux

Dégranulation des basophiles humains (Paris, France)

En 1977, j’ai contacté le chercheur Jacques Benveniste, directeur de recherche à l’INSERM qui avait mis au point le test de dégranulation des basophiles humains (Baso-Kit, Mérieux) en corrélation avec la détection des IgE spécifiques. J’ai publié un second papier en 1979 (7).

Anaphylaxie cutanée passive (Berne, Suisse)

À la même époque j’ai contacté Alain de Weck de l’Institut d’Immunologie Clinique de Berne (Suisse) qui me proposa de réunir les sérums de ma famille afin de vérifier l’anaphylaxie cutanée passive positive chez le lapin et également chez le cobaye dans son service. Les résultats étaient positifs avec le tabac et la nicotine. Alors que mon manuscrit était sous presse dans la Revue Française d’Allergologie, Alain de Weck me proposa de retirer mon papier pour publier ensemble. J’ai alors refusé et je fus surpris d’être publié par l’éditeur d’Allergie et Immunologie à Paris auquel j’avais envoyé mon papier pour information. La Revue Française d’Allergologie annula ma publication puisque mon papier n’était plus original.

Après ces péripéties, j’en profitais alors pour informer le British Medical Journal sur le rôle néfaste de la fumée de tabac passive pour les maladies de la peau tout en précisant que les résultats d’Alain de Weck seraient publiés prochainement (8).

IgE spécifiques tabac (New Orleans, USA)

J’ai aussi envoyé les sera de ma famille à Samuel B. Lehrer (Tulane University, New Orleans, USA) pour déterminer les IgE spécifiques avec l’allergène tabac (9). J’avais alors un RAST (RadioAllergoSorbent Test) IgE spécifiques tabac classe 4 alors que les autres membres de ma famille étaient négatifs, montrant ainsi la plus grande sensibilité du test de Benveniste directement avec les basophiles de chaque patient.

Une crème de cromoglycate de sodium

Je mis ensuite au point avec succès une crème de cromoglycate de sodium afin de stabiliser les mastocytes tissulaires qui se trouvent à la base des glandes sébacées (10). L’industrie pharmaceutique à Bâle ne donna pas suite au développement de cette crème car des anti-leucotriènes étaient en développement. La concurrence pour les corticoïdes locaux était certainement aussi une cause inavouée.

Je publiais alors dans de nombreuses revues anglo-saxonnes la potentielle origine allergique de la dermatite séborrhéique (11,12,13).

Le dogme de la séborrhée s’effondre

Une publication de 1983 démontra que le taux de séborrhée était le même dans deux groupes de patients avec ou sans dermatite séborrhéique (14) négativant ainsi le dogme existant.

La nicotine dans les prêles

J’ai eu l’occasion de vérifier directement mes réactions allergiques en arrachant innocemment de la main droite des prêles devant ma maison avec une réaction du bras et du visage. Après vérification, les prêles (Equisetum arvense L.) contiennent de la nicotine (15). J’ai vécu la même réaction avec mon second frère en désherbant des sedums lors de nos vacances scolaires. Une publication de 1945 confirmait la présence de nicotine dans cette plante (16).

 

Le kétoconazole, anti-leucotriène

Après mes premières publications qui mettaient à mal la fragile implication des glandes sébacées, j’ai eu alors la bonne surprise de constater que le kétoconazole, une molécule anti-fongique utilisée contre la dermatite séborrhéique avait aussi des propriétés anti-leucotriènes donc anti-allergiques (17,18).

Pityrosporum, saprophyte de la peau

Entretemps, les dermatologues essayaient d’insister sur l’implication du champignon Pityrosporum en qualifiant notamment la dermatite séborrhéique de pityrosporose (19) tout en citant mon allergie familiale à la nicotine. Ces auteurs citaient en fin de leur publication dans un addendum une recherche qui démontrait que le succinate de lithium, un sel de lithium (Lithioderm©) n’avait aucune activité contre pityrosporum.

En effet, l’implication de Pityrosporum, un saprophyte de la peau présent sur toutes les peaux enflammées ne tient pas car les solutions à base de succinate de lithium, un sel de lithium n’ont aucune activité (20) contre ce champignon montrant que l’origine de la dermatite séborrhéique est certainement allergique.

Chewing-gums, patchs et vaccins à la nicotine

Plusieurs publications ont rapporté des réactions allergiques après utilisation de chewing-gums et de patchs à la nicotine avec mes réponses aux éditeurs (21, 22, 23).

Ensuite, j’ai réfuté une étude de la célèbre revue britannique The Lancet début 1989. En effet, les auteurs voulaient minimiser les effets secondaires dermatologiques des patchs à la nicotine (7,7 mg, 13,8 mg et 21,2 mg de nicotine) en les comparant avec un placebo qui contenaient 1 mg de nicotine (24). J’ai précisé à l’éditeur qu’un placebo devait être neutre et il me publia immédiatement.

Par ailleurs, le développement d’un vaccin anti-nicotine a cessé suite à plusieurs cas de choc anaphylactique (25) avec notamment l’une des descriptions suivantes : « Un sujet de l’essai de Phase IIb du vaccin NicVAX a eu une réaction allergique anaphylactique qui s’est résolue avec des médicaments »

L’immunologie de la nicotine

Le professeur Ronald R. Watson (USA) me demanda aussitôt de publier un chapitre d’immunologie sur la nicotine (26) dans son livre.

Les lentes confirmations

Des chercheurs publièrent en 1998 une confirmation de mes travaux concernant l’haptène nicotine sans me citer (27). Après un test intradermique positif à la nicotine chez un patient hypersensible, ils appliquèrent un patch à la nicotine qui provoqua une urticaire généralisée.

Il fallut encore vingt années de plus en 2018 pour tester par hasard avec la nicotine un patient atteint de dermite séborrhéique. Les auteurs sont également amnésiques sur mes travaux originaux de 1978 (28).

Présence d’histamine dans la peau

Des chercheurs ont lié la présence d’histamine dans la peau de la dermatite séborrhéique en lien avec des démangeaisons en 2011 (29), soutenant également ma théorie et mes recherches allergiques avec l’implication des mastocytes tissulaires.

Allergies, tabagisme et dermatites séborrhéiques

Récemment, une publication russe a observé le lien entre les allergies et la dermatite séborrhéique (30).

Une autre publication indonésienne a noté un lien entre le tabagisme et la dermatite séborrhéique (31).

Solution vers les Sels de la Mer Morte

Après avoir observé l’efficacité du cromoglycate de sodium en 1980, j’ai également remarqué l’effet bénéfique de l’eau de mer qui me rappelait les travaux du biologiste René Quinton.

J’ai établi un lien entre les molécules efficaces comme le cromoglycate de sodium, le succinate de lithium, un sel de lithium et l’eau de mer. Ainsi début 2010, j’ai eu l’occasion de tester un pain dermatologique à base de sels de la Mer Morte ainsi qu’une crème hydratante de la même marque pour constater une grande efficacité avec la confirmation d’un grand nombre de personnes atteintes de dermatite séborrhéique, psoriasis ou dermatite atopique.

Medical Hypotheses sans hypothèses médicales

J’ai résumé mes résultats dans une manuscrit accepté dans un premier temps dans Medical Hypotheses et ensuite refusé avec le faux prétexte que cette efficacité était connue (32, 33). En cherchant bien sur la banque de données scientifiques PubMed, je n’ai trouvé aucune publication relatant les effets bénéfiques des sels de la Mer Morte pour la dermatite séborrhéique. Je tiens encore à remercier le fondateur et premier éditeur de Medical Hypotheses, David Horrobin pour m’avoir publié quatre papiers montrant ainsi sa grande ouverture d’esprit pour favoriser l’éclosion d’hypothèses médicales.

Les mastocytes à la base des glandes sébacées

Une récente publication (34) montre bien le rôle crucial des mastocytes à la base des glandes sébacées aussi bien pour la dermatite séborrhéique que pour la dermatite atopique.

Mon livre papier et numérique

Début 2017, j’ai publié mon livre « Vers une solution de la dermite séborrhéique » en version papier et numérique afin de résumer l’ensemble de ma recherche depuis mon adolescence.

https://www.lulu.com/spotlight/bjls

 

 

Mon blog

Je résume l’ensemble de mes travaux sur mon blog ainsi que les travaux publiés sur le thème des maladies de la peau et spécialement des dermatites dites séborrhéiques et atopiques ainsi que le psoriasis.

https://bernardsudan.net/

Bernard SUDAN
Avril 2023

 

 

Références :
(*) Il n’est pas besoin de redire que ni l’AIMSIB, ni aucun de ses membres n’a touché le moindre subside de la part des fabricants de crème enrichies en cromoglycate de sodium, en succinate de lithium, en sel de lithium, ni en eau de mer.

  • 1- Sudan BJL. : Contribution à l’étude du rôle allergénique de fumée de tabac. Le tabac : un allergène, la nicotine: un haptène, Allergie et Immunologie 1978;10:36-54.
  • 2- https://bernardsudan.net/historique-de-mes-travaux-depuis-1978-letiologie-de-ma-dermatite-seborrheique-familiale-avec-lhaptene-nicotine-et-les-sels-de-la-mer-morte/
  • 3- Unna PG. : Das seborrheische Ekzem. Monatsheft für praktische Dermatologie 1887; 6:827-846.
  • 4- Pringle JJ : Rare seborrhoide of face. British Journal Dermatology, 1903, 41-47.
  • 5- Karrenberg CL. Zur Kasuistik der phytogenen Berufsdermatosen: Hauterkrankung durch Tabakblätter. Dermatol Z. 1928; 52:30–9.
  • 6- Sudan BJL, Brouillard C, Strehler C, Strub H, Sterboul J, Sainte-Laudy J. : Determination of nicotine in allergenic extracts of tobacco leaves by high-performance liquid chromatography. Journal of Chromatography, 1984, 288, 415-422.
  • 7- Sudan BJL, Sterboul J. : Sensibilisation tabagique. Le tabac : un allergène, la nicotine: un haptène. Diagnostic par le test de dégranulation des basophiles humains. Nouv. Presse Méd. 1979;8:356.
  • 8- Sudan BJL: Breathing other people’s smoke. British Medical Journal, 2, 895, 1978.
  • 9- Sudan BJL: Tobacco smoke sensitivity: a result of allergy? Annals of Allergy, 1987, 23, 223-224.
  • 10-Sudan BJL, Sterboul J: Dermite séborrhéique et cromoglycate de sodium. Cutis (Paris), 1980, 4, 81-85.
  • 11- Sudan BJL, Sterboul J. Nicotine : an hapten. Brit. J. Dermatol. 1981;104:349-50.
  • 12- Sudan BJL: Passive smoking: nicotine, a hapten. Food and Chemical Toxicology, 20, 629, 1982.
  • 13- Sudan BJL, Brouillard C, Sterboul J, Sainte-Laudy J. Nicotine as a hapten in seborrhoeic dermatitis. Contact Dermatitis 1984; 11:196-7.
  • 14- Burton JL, Pye RJ. Seborrhea is not a feature of seborrheic dermatitis. British Medical Journal, 1983, 286: 1169-1170.
  • 15- Sudan BJL. Seborrhoeic dermatitis induced by nicotine of horsetails (Equisetum arvenseL.). Contact Dermatitis 1985; 13:201-2.
  • 16-+ Marion L. The alkaloids of Sedum acre. Canadian Journal of Research, 1945, 23b, 5.
  • 17- Beetens JR, Loots W, Somers Y, Coene MC and de Clerck F. Ketoconazole inhibits the biosynthesis of leukotrienes in vitro and in vivo. Biochemical Pharmacology, 1986, 35, 883-891.
  • 18- Sudan BJL. : Ketoconazole, leukotrienes, PAF-acether and nicotine as a hapten : the possible aetiology of seborrheic dermatitis. Med. Hypotheses 1987; 23:33-38.
  • 19- Grosshans E., Bressieux A.: L’eczéma séborrhéique (La pityrosporose), Annales de  Dermatologie et de Vénéréologie, 1988, 115, 79-86.
  • 20- Boyle J, Burton JL, Faergemann J. Use of topical lithium succinate for seborrhoeic dermatitis. British Medical Journal,1986; 292:28.
  • 21- Sudan BJL : Rash from nicotine gum : Nicotine as a hapten. Southern Medical Journal, 1988, 81, 287.
  • 22- Sudan BJL. Niacin, Nicotine and Flushing. Annals of Pharmacotherapy, 1994, 28, 113.
  • 23- Sudan BJL. Nicotine TTS-Systems and Adverse Reactions : Skin Irritation, Skin Sensitization and Nicotine as a Hapten. Journal of Clinical Psychopharmacology, 1995, 15, 145-146.
  • 24- Sudan BJL. Transdermal nicotine and placebo. The Lancet 1989; 1:334.
  • 25- Gorelick DA. Pharmacokinetic approaches to treatment of drug addiction. Expert Rev Clin Pharmacol2008;1:277-90.
  • 26- Sudan BJL, Sainte-Laudy J. Nicotine and Immunology. In: Drugs of Abuse and Immune Function. Watson RR ed., CRC Press; 1990. p.113-23.
  • 27- Lee IW, Ahn SK, Choi EH, Lee SH, Urticarial reaction following the inhalation of nicotine in tobacco smoke, British Journal of Dermatology, 1998, 138, 3, 486–488.
  • 28- Susic Alen, Klepo L, Islamagic E, Ostogic J., Suljevic D. : Nicotine allergy in correlation with different sources and individual predispositions, Albanian Medial Journal, 2018, 1, 13-19.
  • 29- Kerr K, SchwartzJR, Filloon T, et al. Scalp stratum corneum histamine levels: novel sampling method reveals association with itch resolution in dandruff/seborrhoeic dermatitis treatment. Acta Derm Venereol. , 2011; 91:404-8.
  • 30- Barillo AA, Smirnova SV : Causal relationship between allergy and seborrheic dermatis, Bulletin of Siberian Medicine, 2022, 21, 13-18.
  • 31- Ahmad Dista Alkholqui. Thèse : La relation entre le tabagisme et la dermatite séborrhéique chez les adultes âgés de 30 à 60 ans (Indonésie) Universitas Trisakti, Djakarta, 2022.
  • 32- Sudan B. Dead sea salts as a new approach for the treatment of seborrheic dermatitis. Le Blog de Bernard Sudan, 22 juillet 2021.
  • 33- Sudan B. Les sels de la Mer Morte comme nouvelle approche pour le traitement de la dermite séborrhéique. Le Blog de Bernard Sudan, 22 juillet 2021.
  • 34- Shree Harsha Vijaya ChandraRamasamy SrinivasThomas L Dawson Jr, John E Common . Cutaneous Malassezia: Commensal, Pathogen, or Protector? Front Cell Infect. Microbiol., 2021, 10.

13 réponses

  1. Très intéressant et ça nous change un peu de la Covid et des turpitudes médicales !
    Quoique…..

  2. Fort intéressant effectivement, une information qui « tombe à pic » en ce qui me concerne. Alors un grand merci et bravo pour votre ténacité !

  3. Effectivement, le Kétoderm est efficace sur ces lésions. Nous avons appris que les foyers d’origine se trouvaient dans les conduits auditifs externes où il peut y avoir également des démangeaisons, il existe souvent des desquamations du cuir chevelu. Pourquoi la puberté avec lésions acnéiques et le stress peuvent ils être des facteurs de poussées ? Par expérience, je constate une odeur caractéristique de la peau qui pouvait orienter vers une origine parasitaire, une dermatophytose…
    Est-ce qu’un traitement local à base de melaleuca alternifolia et/ou de plantago major pourrait être efficace en préparation magistrale ?
    Sinon, comment agissent les sels de mer ?

    1. Je ne suis pas sûr que l’on puisse comparer la composition chimique des sels de la « Mer Morte » à celle des sels marins, car en fait il s’agit d’un lac alimenté par le Jourdain, et quelques rivières affluentes du Liban, de Syrie et de Jordanie, et donc elle est alimentée par de l’eau douce. Il ne s’agit pas d’une mer au sens au sens océanique. De même que la Mer de Galilée est le Lac de Tibériade.
      Peut-on transposer les travaux de René Quinton aux usages thérapeutiques de ces sels de Palestine ?

      https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/a9/JordanRiver_en.svg/langfr-800px-JordanRiver_en.svg.png

      1. Transposer non, puisque Quinton a tenté le chemin inverse, à savoir imaginer l’eau des origines dont les salinités auraient été de l’ordre de notre propre natrémie, soit 9g/l. On ne parle donc même plus de salinité marine basique (33g/l), car la Mer Morte frôle les 400g/l de moyenne. Probablement pas de vie pluricellulaire possible dans un milieu pareil…

      2. Le taux de salinité dans la mer morte dépend de la profondeur où l’eau est puisée, question de gravité /densité j’imagine, à la surface, vs à 50 m, vs à 100 m
        (sachant ou non, que le plus profond de ce « lac » se trouve à environ moins 600 m en dessous du niveau de la mer, oups ! )
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Mer_Morte#Composition_de_l'eau

        Il conviendrait me semble-t-il d’essayer de déterminer qui du, enfin des, chlorures de sodium, de potassium, de magnésium, de calcium, de brome (?), ou autres composants de ces sels de mer morte, ou de leur association (?) seraient singulièrement « actifs » contre ces dermatites hélas invalidantes et disgracieuses.

        Même si la pathologie, et apparentées dermatites, atonique, acnéique,… sont très singulières, assez rares dans le commun des mortels, heureusement pour la majorité, et trois fois hélas pour ceux qui la connaissent à l’insu de leur plein gré, un très grand merci à Bernard Lugan et à l’Aimsib de nous communiquer des infos sur cette question, étayées par des considérations observationnelles, fussent-elles assez empiriques, parce qu’il ne faut pas compter sur l’industrie pharmaceutique pour nous renseigner. Les pathologies rares ne l’intéressent pas, elles ne sont pas rentables. Il va de soi qu’elle ne cherchera jamais à nous renseigner sur le sujet, contrairement à ce que nous sommes capables de faire, avec ce blog, qui peut « essaimer » ses connaissances, questionnements, hypothèses,… vers d’autres pour les rassembler, les colliger, en débattre, s’efforcer avec humilité d’en tirer le meilleur, avec prudence « of course », primum non nocere…
        Ou pour à minima, ouvrir un horizon, un lumière, fut-elle d’apparence assez lointaine, pour ces (quelque-part) délaissés de cette « Santé publique si revendiquée à voile et à vapeur, dans notre sérail politique…

        Ben voilà, un p’tit début de réflexion, j’aurai d’autres considérations à apporter au moulin sur le sujet, qu’il m’a été donné de connaître par le plus grand des hasards (en fait pour être honnête, dans mes pérégrinations « internautiques » ou autres, je n’arrive plus pour l’instant à en retrouver le fil d’Ariane) voire qui sait une autre approche…

  4. Merci pour vos articles de qualité et pour ces informations libres d’intérêt.

    Sur la dermatite dont je souffre il n’y que peu d’éléments sur le net.

    J’ai été très heureuse à la réception de votre mail

    Bonne journée et 1000 merci

  5. Une allergie est une réaction « anormale » du système immunitaire contre des éléments étrangers à l’organisme (allergènes), inoffensifs ou non. Comme la nicotine est un vasoconstricteur, il doit être logique que les mastocytes produisent de héparine aux propriétés anti-coagulantes pour compenser, et permettre d’oxygéner les artérioles du derme qui est fort vascularisé.

    Les dermatites séborrhéiques, atopiques, acnéiques seraient-elles le résultat d’une réaction disproportionnée, « inadéquate », d’une déficience des mastocytes qui sont une sorte de leucocytes (globules blancs) ?

    L’auto-hémothérapie serait-elle efficace dans tous les cas de figures, difficile d’y répondre, toujours est-il qu’elle semble efficace contre l’acné si l’on en croit ce témoignage :

    L’Auto-Hémothérapie, selon le Dr Luiz Moura :
    « C’est une ressource thérapeutique à coût très faible, simple, qui se résume à enlever le sang d’une veine et à l’appliquer dans un muscle, stimulant ainsi le Système Réticulo-Endothélial (qui fabrique les anticorps), en quadruplant les macrophages dans tout l’organisme. ».

    […] Page 5
    Tant qu’il y aura du sang dans le muscle le Système Réticulo-Endothélial[*] sera activé. Cette activation se termine au bout de cinq jours. Le taux normal de macrophages est de 5% dans le sang et avec l’auto-hémothérapie, nous élevons ce taux à 22%, pendant 5 jours. Du 5ème au 7ème jour, ce taux commence à décliner, parce que le sang commence à disparaître du muscle. Et quand il a complètement disparu il retourne à 5%. D’où la raison pour laquelle la technique de l’auto-hémothérapie se répète de 7 en 7 jours.
    … Et il en résulte une stimulation immunologique très puissante.

    Page 20
    Un cas d’acné grave
    Il y a des années, je faisais toujours une halte à un certain poste à essence pour manger un encas, lorsque j’allais à Vicompte de Mauá. Une station-service qui faisait aussi sandwicherie. Donc je m’arrête et là je vois une jeune fille avec une acné comme je n’en avais jamais vu, elle était toute violette ! Je décidais de lui donner une ordonnance, malgré que personne ne me l’ait demandé, car je savais que l’auto-hémothérapie pouvait la guérir. Alors j’ai parlé avec la serveuse et lui dis : « Donnez ceci à la demoiselle là, je peux la guérir de ce problème et je le fais de bonne grâce.».
    Mais je ne savais pas que cette fille était la fille du propriétaire des postes “Olá”, “Ambassadeur” et “Président”. Ce n’était donc pas un manque d’argent, non. La mère vint me voir et elle me dit : « De deux mois en deux mois nous l’amenons à Rio de Janeiro, mais il y a deux ans que nous faisons cela et il n’y a toujours pas d’amélioration. ». « Madame, vous ne m’avez rien demandé, mais je vous donne cette ordonnance pour votre fille. ». Et j’ai donc donné une ordonnance pour lui appliquer l’auto-hémothérapie. Résultat, ça a été l’ordonnance la plus chère jusqu’à aujourd’hui que j’ai jamais prescrit, parce que pendant une année je n’ai plus réussi à rien payer dans ce relais routier. Le propriétaire du poste avait passé le mot d’ordre de ne pas recevoir d’argent de moi, d’aucune façon. Au bout d’une année j’ai décidé de ne plus aller dans cette station-service, parce que j’avais fini par avoir honte de ne pas pouvoir payer. Elle a été guérie de cette acné terrible, complètement, ça a été une chose miraculeuse, le pire
    cas d’acné que j’ai vu de toute ma vie

    Auto-Hémothérapie
    Contribution pour la Santé
    Conversation avec le Docteur Luiz Moura
    Retranscription de la vídeo-conférence réalisée en 2004
    https://dr.moulinier.fr/wp-content/uploads/2012/08/Auto-h%C3%A9motherapie-traduction.pdf

    Lien vers la vidéo (1:10:35) sous-titrée en français : https://www.youtube.com/watch?v=51xwGxdDJzg

    [*] appelé aujourd’hui système phagocytaire mononucléé
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_phagocytaire_mononucl%C3%A9%C3%A9

    1. Merci Njama pour le lien de la Retranscription de la vidéo-conférence réalisée en 2004.Elle m’a permis de comprendre pourquoi en 1991, j’ai repris le travail 3 semaines après le déclenchement de ma pneumonie.

      Le dernier lundi de janvier 1991 au soir, la pneumonie s’est déclenchée, le mercredi matin j’ai passé une radio des poumons avec en plus une caméra dans les bronches, début du traitement le jeudi matin. Le mardi suivant j’étais fatiguée mais « d’attaque ». La semaine suivante (la 3e) je tournais en rond chez moi (à l’époque on avait droit qu’à 2 heures de sortie /jour, pour quelqu’un qui avait une grosse activité dehors, c’était infernal !) donc j’ai harcelé le médecin pour qu’il me donne ma reprise de travail, ce qu’il a fait avec réticence en me prévenant que j’aurais une angine à pneumocoques dans le mois et qu’il fallait que je vienne le voir aussitôt pour éviter des problèmes graves si c’était soigné trop tard.

      Il m’a fait suffisamment peur ! Car dès que j’ai eu mal à la gorge, j’ai filé à son cabinet.

      Ensuite je sais que par deux fois mon système immunitaire a su activer ce système réticulo-endothélial : une cystite guérit en 2 jours et un phlegmon partit en 3 jours (avec un traitement à la pénicilline pour 7 jours).

      Je vais faire passer les 2 liens : https://www.aimsib.org/2023/05/07/dermatite-seborrheique-origine-et-traitement/ et https://dr.moulinier.fr/wp-content/uploads/2012/08/Auto-h%C3%A9motherapie-traduction.pdf

      Ils apportent des infos super importantes: merci à l’AIMSIB et à njama

      1. @ Zélie
        Beaucoup de médecins ignorent cette pratique « autologue », simplement parce qu’on ne leur en a jamais parlé, que ces connaissances seraient tombées un jour en désuétude (?) avec l’arrivée des antibiotiques, ou d’autres traitements (?)…
        La plupart risquent de vous regarder de travers, et déconsidérer cette méthode aux apparences empiriques, de l’assimiler à du charlatanisme peut-être ?… soyez prudente, choisissez bien vos interlocuteurs.

        Or il n’en est rien, elle était très officiellement reconnue et pratiquée avant guerre, et peut-être même dès le début du XX° siècle, comme vous pourrez le lire sur cette page* du Dr MOULINIER… qui a eu quelques ennuis pour l’avoir pratiquée, alors que le Dr. HALATCHEFF a fait sa thèse publiée en 1936 sur ce sujet « L’autohémothérapie dans le traitement de l’hypertension artérielle permanente »
        Dans ses CONCLUSIONS, il note:
        1) L’autohémothérapie est un procédé thérapeutique essentiellement inoffensif

        https://dr.moulinier.fr/wp-content/uploads/2017/07/Th%C3%A8se-de-1936-du-Dr-HALATCHEFF-sur-Autoh%C3%A9moth%C3%A9rapie-et-HTA.pdf

        Le DR PALLOUX quant à lui, conclut: « Après une longue expérience nous pouvons donc affirmer que l’autohémothérapie systématique constitue la méthode de choix dans le traitement de très nombreux cas d’hypertension artérielle, que souvent elle est suivie d’une baisse durable de la pression artérielle et que presque toujours disparaissent les symptômes subjectifs si pénibles qui accompagnent l’hypertension. Et ceci n’est pas négligeable. »
        https://dr.moulinier.fr/wp-content/uploads/2017/07/Publication-du-Pr-FABRE-et-du-Dr-PAILLOUX-en-1936-sur-Autoh%C3%A9motherapie-et-HTA.pdf

        * https://dr.moulinier.fr/il-faut-toujours-y-croire-et-vive-lauto-hemotherapie/

        La méthode était également connue de l’Institut Pasteur comme le précise un commentateur sur le Blog du Dr MOULINIER :
        A rechercher sur Gallica:
        Institut Pasteur. Auteur du texte. Annales de l’Institut Pasteur :
        journal de microbiologie / publiées sous le patronage de M.
        Pasteur par E. Duclaux. 1932-05.
        LE PRINCIPE LYTIQUE TRANSMISSIBLE, DIT « BACTÉRIOPHAGE » DU BACILLE D’YERSIN
        Mentionne 44 fois l’autohémothérapie.
        Association des Victimes de l’Interdiction des Bactériophagiques Etrangers et de leurs Proches – AVIBEP

  6. Le sujet ne soulève pas les foules, comme la majorité de pathologies « qualifiées » d’auto-immunes… on ne peut compter que les échanges citoyens pour trouver des pistes de solutions à ces maladies rares, voire très rares.

    « Parmi les maladies auto-immunes, on peut citer des maladies connues : la maladie de Basedow (hyperthyroïdie), la thyroïdite chronique de Hashimoto (hypothyroïdie), le lupus érythémateux disséminé (LED), la myasthénie, la Sclérose en plaques (SEP), le diabète de type 1, la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite, la maladie cœliaque (intolérance au gluten), la maladie de Crohn…

    Et des maladies plus rares et peu connues : le syndrome de Goodpasture, le pemphigus, l’anémie hémolytique auto-immune, le purpura thrombocytopénique auto-immun, la polymyosite et dermatomyosite, la sclérodermie, l’anémie de Biermer, la maladie de Gougerot-Sjögren, la glomérulonéphrite… »
    Dr Khadija Moussayer
    https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/journee-mondiale-du-lupus-une-des-248258#forum6570333

    Je connais cette charmante Dame marocaine depuis 2016 où elle commença à publier sur le site Agoravox https://www.agoravox.fr/auteur/dr-khadija-moussayer

    Sous son dernier article, je me suis autorisé à « l’inviter » à se rapprocher de l’AIMSIB pour donner plus d’échos à ses (prochaines) publications…

    Un petit complément à propos de l’auto-hématothérapie.
    Cette pratique de prélever du sang veineux et de le réinjecter immédiatement dans l’épaule pourrait passer pour empirique, pour du maraboutage, de la pseudo-science, cependant elle se rapproche du phénomène naturel d’auto-réparation induit suite à un hématome, qui est lysé un peu à la fois par la réaction du système immunitaire, (augmentation des macrophages,…)

    J’avais déjà cité l’auto-hémothérapie ici sur ce site en 2019, un commentateur thérapeute en médecine traditionnelle chinoise, vietnamienne…* a fait l’analogie avec le principe des ventouses, connu depuis l’antiquité, bien qu’il se trouve controversé suivant les latitudes**. Son commentaire m’a paru très pertinent, il apporte un éclairage sur le phénomène.
    Olivier sur 19 mars 2019 à 17h16

    L’autohémothérapie augmente le taux de macrophages, effectivement elles est pratiquée en cas d’infection …
    Les macrophages ne tuent pas les bactéries, mais éliminent leurs déchets après. Ce sont les bactériophages également produits avec l’autohemothérapie qui semblent principalement lyser les bactéries.
    Le principe des ventouses est le même, par la création d’un hématome elle miment l,injection de sang dans le muscle… Elles ont un avantage qui est de lever les stases de sang et de lymphe in situ .
    Appliquées selon les règles de la médecine Chinoise (ainsi que les autres traditions de puncture) elles permettent de cibler des systèmes lorsqu’elles sont placées sur le long des vertèbres sur la première chaine de vessie. Par exemple sur les deux points V13 au niveau de la 3° dorsale, qui correspondent au système respiratoire, on obtient souvent un effet en 24 heures sur les bronchites …


    * https://acupuncture-mto-68.fr/olivier-colin
    ** https://fr.wikipedia.org/wiki/Ventouse_(m%C3%A9decine)#Histoire_du_nom_et_du_concept

    Bon weekend

  7. Bonsoir,
    Je vous remercie pour vos recherches et de les partager.
    J’ai de la dermatite séborrhéique à l’avant du crâne, à la lisière des cheveux, (d’ailleurs, j’ai perdu la moitié des cheveux à cet endroit/ils commencent tout juste à repousser après 8 ans de traitement), depuis l’âge de 16 ans. Mes cheveux sont gras. Je dois les laver tous les deux jours. Et j’ai aussi de la peau qui tombe au niveau des sourcils. Avec des rougeurs sous les yeux, un peu comme sur votre photo. Or, je n’ai jamais fumé. Personne ne fume autour de moi. J’ai remarqué qu’en période de stress, les démangeaisons de mon cuir chevelu augmentent ainsi que l’hypersensibilité et la chute de cheveux. On m’a tout dit : terrain allergique (ce qui est vrai), mauvaise alimentation (moins vrai depuis quelques années), carence en minéraux (pas faux, je suis carencée en zinc et en fer), SIBO, vers intestinaux (je me vermifuge depuis l’été dernier sur le conseil d’une naturopathe). Mais le véritable motif, et le remède, je ne les ai toujours pas. J’ai lu que l’on a un microbiome au niveau de la peau qui est le reflet du microbiote. On m’a dit de prendre des probiotiques pour avoir un microbiote plus sain, ce qui aidera le microbiome du cuir chevelu. Avez-vous trouvé un lien microbiote intestinal / microbiome du cuir chevelu ? Je continue de réfléchir et de rechercher, tout en testant des remèdes naturels.
    Bonne continuation à tous et encore merci pour votre travail de recherche.

  8. Bonjour,
    Merci pour votre commentaire. Votre terrain allergique suggère une réaction à un facteur de l’environnement difficile à identifier. Notez que la plupart des cigarettes électroniques contiennent de la nicotine avec laquelle vous pouvez entrer en contact par respiration passive. Le lien microbiote intestinal / microbiome du cuir chevelu est difficile à prouver et apparemment pas de publication sur ce sujet. Aussi je me suis focalisé sur un traitement local et naturel. Bon courage à vous.

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