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Homo Statinisus

Fabriquer de la peur pour vendre ad nauseam des produits de santé inutiles voire toxiques ne représente pas une stratégie née avec les vaccins anti-Covid, les années 90 nous avaient déjà bien habitués à cette manipulation des esprits. Qui  se souvient de l’apparition des statines anti-cholestérol? Assurément Pierre Biron, mais il faut dire que c’est son métier: En tant que Professeur de Pharmacologie à la faculté de Montréal son opinion compte un peu… Aujourd’hui est un grand jour car le Pr Biron dépose son blog chez nous à côté de celui d’Emma, directement sur le portail de notre site. Curieux de tout, lecteur insatiable et communicant hors-pair, toute l’AIMSIB souhaite obtenir de lui des centaines de parutions à l’intérieur de ce nouvel espace dédié à la culture et à la réflexion. Et votre LDL, il est à combien cette semaine? Bonne lecture.

Plaidoyer

Un moratoire sur les cholestérolémies de dépistage, systématiquement incluses dans les bilans annuels de santé et de suivi sur les patients statinisés ou non, serait un soulagement pour les anxieux, un cadeau pour les budgets de santé, un progrès pour la santé publique, mais ne pourrait survenir que si la rigueur scientifique s’améliorait chez tous les intéressés.

De dépistage ou de suivi, la cholestérolémie n’est-elle pas asservissante?

J’aimerais soumettre l’idée que le dépistage du cholestérol mène à une perte de liberté individuelle des bien-portants qui risquent d’être statinisés pour la vie, dépendants de la médecine, de la pharmacie et du laboratoire pour le reste de leurs jours, sans pourtant être malades, étiquetés « malades de leur cholestérol« , libellés personnes « à risque« , exposés aux interactions médicamenteuses, victimes d’effets indésirables de plus en plus divulgués, et vecteurs involontaires de substantielles dépenses personnelles et collectives. C’est une forme d’esclavage où l’on enchaîne les patients par une laisse pharmacologique.

L’homme sain, Homo Vivens, est un homme libre sanitairement parlant; c’est « cet être vivant, incarné, mortel, imparfait, limité (1) ». Homo Statinisus n’est plus libre, ses niveaux lipidiques le placent sous surveillance rapprochée. « Mesurer la condition humaine à l’échelle du cholestérol est une absurdité » nous rappelle Petr Skrabanek chez Odile Jacob .

La femme bien-portante et statinisée à vie est une femme stigmatisée, marquée pour la vie sans la prolonger ni en augmenter la qualité. Pire, c’est aussi le cas de la coronarienne statinisée. Quant au septuagénaire coronarien, il ne prolongera pas sa vie lui non plus.

À quand un moratoire sur la cholestérolémie de dépistage des bien-portants? Et sur la répétition « à vie » d’innombrables cholestérolémies de suivi ? Pourquoi pas, puisque les quelques heures ou jours de vie gagnés par année de statinisation de rares hommes coronariens pas trop âgés ne résultent probablement pas – et même les ayatollahs du cholestérol l’admettent enfin – de l’abaissement de la cholestérolémie.

À quand le bannissement des statines dans les résidences pour aînés et les Ehpad ?

Un cholestérol très bas ou très haut n’est pas un gage de longue vie, alors laissons le tranquille car rien ne sert de l’altérer artificiellement par nos poisons à petite dose. Si on expliquait impartialement la situation aux patients, question de partager la décision, on peut se demander combien s’engageraient dans une statinisation à vie en pleine connaissance de cause.

Même chez les diabétiques, chez qui les quatre essais d’hypocholestérolémiants ont été négatifs (Cards, 4D, Aspen, Field), à quoi servent les cholestérolémies à vie ? Sans oublier que l’effet diabètogénique des statines est maintenant reconnu et libellé dans le résumé des caractéristiques du produit.

Même en utilisant les statines à forte dose chez des coronariens avérés, quatre essais publiés (TNT, Ideal, Search, A to Z) ne purent démontrer leur supériorité aux doses habituelles en termes de survie ; Un cinquième qui fut positif statistiquement seulement, Prove-It Timi-2, se disqualifia deux ans plus tard quand ses auteurs avouèrent dans le New England avoir oublié (sic) une partie des résultats, mais sans rétracter l’article . Et nous passons sous silence les essais négatifs qui seraient demeurés enfouis dans les voutes des promoteurs.

Quand on analyse de façon critique la méthodologie et tous les résultats de tous les essais cliniques sponsorisés publiés, en écartant la « conflation » – l’inflation des conclusions -, on ne trouve pas de fondement scientifique solide à la statinisation en général.

Ce qui n’empêche pas leurs auteurs (authentiques ou prête-noms), les relationnistes, ainsi que plusieurs éditorialistes, méta-analystes, rédacteurs de directives cliniques, ou meneurs d’opinions cooptés en formation médicale sponsorisée, de dire, d’écrire, d’enseigner ou de recommander présomptueusement le contraire. Homo Statinisus est victime de Homo Economicus.

On exclue ici les rares hyperlipidémies familiales. Mais ce ne sont pas ces victimes génétiques qui grugent nos budgets pharmaceutiques. On les dépiste de toute façon par leur histoire personnelle et familiale et l’examen physique (xanthomes).

Il y a certains signaux qu’on ne peut ignorer. Des études sur registres, dont on connaît les nombreux biais puisqu’il s’agit de données secondaires sinon tertiaires, suggèrent une possible aggravation du risque d’angiopathie (coronaire ou cérébrale) après l’arrêt subit d’une statine.

Si cela se confirmait, quelle que soit son amplitude, on le classerait parmi les effets indésirables, cette fois-ci un effet rebond. Probablement relié à un faible effet vasodilatateur (antiangoreux) médié par la production de monoxide d’azote (Nitrous Oxide) endothélial, effet statinique dit pléiotrope.

Témoignages québécois

-Martin Juneau, cardiologue (Institut de cardiologie de Montréal), déplore que les statines engendraient 6,8 % des coûts en médicaments de la Régie de l’assurance médicament du Québec en 2012 alors que la prévention authentique par l’amélioration du mode et des conditions de vie n’est guère financée.

-Robert Béliveau, généraliste montréalais qui se consacre à déstresser les coronariens, croit que l’hypothèse du cholestérol engendre une perte de liberté et de jouissance, une culpabilisation inutile, une tentative vaine, vouée à l’échec, qui fait partie de ce vouloir naïf qui est d’endiguer tous les risques et prolonger indéfiniment la vie sans se soucier de sa qualité.

-Colin Rose, cardiologue au CHU de l’Université McGill a cru durant toute sa carrière rendre un service médical en sortant ses patients des griffes de la statinisation à vie, et en dénonçant la malbouffe dans son site web iconoclaste. « Ma journée de consultation est réussie quand j’ai pu déstatiniser au moins un de mes nouveaux patients »

Paul van Nguyen, interniste général au CHU de l’Université de Montréal, témoin privilégié des effets indésirables graves voire fatals des statines, est aussi un ‘déprescripteur’ convaincu et conférencier sur le sujet.

-Marc Zaffran, généraliste français, écrivain, ex-rédacteur à la revue Prescrire, alias Martin Winkler, québécois et montréalais d’adoption, trouve que considérer le cholestérol, un composant normal de notre physiologie, en poison lent, qu’il faudrait réduire à tout prix par des médicaments inutiles et dangereux, représente une escroquerie planétaire.

Jean-Marie Therrien, généraliste en province, a suivi la scène du cholestérol pendant 30 ans avant de conclure dans un livre à compte d’auteur que les hypocholestérolémiants représentaient une grande supercherie.

-Eddie Vos, ingénieur et chercheur indépendant en région, dénonce ces vaines et ruineuses dépenses de la Régie de l’assurance maladie du Québec dans un breffage qu’il a soumis au Ministère de la Santé le 25.2.2014 .

Paul Poirier, cardiologue au CHU de l’Université Laval à Québec, en a contre l’impression trompeuse des messages des pharmaceutiques sur les avantages des pilules contre le cholestérol et contre leurs lobbyistes qui disent que ça va sauver la vie; les pilules contre le cholestérol sont une fausse sécurité, mieux vaut faire des promenades et mieux manger.

Alors pourquoi?

Pourquoi donc tant de gens sont encore statinisés, en particulier des femmes coronariennes ou non, ainsi que des hommes non coronariens ? Ils aiment le prescripteur et ont peur de le perdre en le contredisant, ou ils ne l’ont pas choisi, ou c’est un spécialiste que leur médecin de famille n’ose pas s’aliéner, ou ils insistent pour continuer parce que le beau-frère en prend et va bien…

Pourquoi donc tant de médecins sont encore des statinateurs ?

  1. a) Ils en ont pris l’habitude et ne veulent pas changer
  2. b) Ils suivent aveuglément les directives cliniques, voire en prennent eux-mêmes
  3. c) Ils n’ont pas le temps d’expliquer au patient qui en voudrait que dans leur cas le ratio bienfait-méfait est négatif
  4. d) Ils sont de bonne foi

 

À ceux-ci, qui sont de bonne foi, je dis ceci:

Quel que soit votre statut, même si vos titres remplissent toute une ligne, même si je vous choisirais comme médecin à cause de votre compétence clinique, il me semble que vous n’avez pas lu au complet tous les essais cliniques contrôlés des statines, et si vous les avez lus, vous ne distinguez pas entre validité interne et externe, faute de formation méthodologique. Et vous croyez encore à l’hypothèse lipidique.

Si vous les aviez lus au complet, pas seulement le résumé et la conclusion, qui souffrent toujours de « conflation » mais en commençant par les conflits d’intérêts et la méthodologie, vous auriez découvert que même lorsqu’un critère d’évaluation valide comme le décès approche le sempiternel P< 0,05, la validité interne (confiance dans la causalité) demeure faible, et surtout, la validité externe (confiance dans la pertinence) n’est jamais au rendez-vous, i.e. l’amplitude du bénéfice en termes de prolongation de la vie est soit nulle ou d’une petitesse dérisoire. 

Vivre 5 jours de plus par année de traitement ne compense pas les coûts indirects matériels et psychologiques, et les contraintes « à vie », de votre clientèle. Conclure à un service médical rendu quand le Nombre Nécessaire de Traiter est de 500 patients-année pour retarder 1 décès toute cause, comme le font des cardiologues éditorialistes commentant l’essai Jupiter, me dépasse totalement.

 

Pr. Pierre Biron
Avril 2021

 

Notes et sources:
(1) Biron P. http://agora.qc.ca/fr/homo_vivens_le_manifeste
(2) Skrabanek P., « La fin de la médecine à visage humain« . 1995, Odile Jacob éd. p.108
(3) Intensive versus Moderate Lipid Lowering with Statins after Acute Coronary Syndromes (Original Article, N Engl J Med 2004:350;1495-1504) : In Figure 2 on page 1500, several of the numbers of patients at risk for death or a major cardiovascular event in the pravastatin and atorvastatin groups were listed incorrectly. February 16, 2006 N Engl J Med 2006; 354:778
(4) Une histoire inventée : Essai sur le cholestérol. Montréal : Carte Blanche ; 2014
(5) Vos E, Rose C, Biron P, van Nguyen P. Breffage sur les statines

 

 

 

27 réponses

  1. Tout d’abord bravo à la rédaction pour l’ensemble des illustrations de ses articles, j’adore…
    sur la peur… elle a été fabriquée depuis début 2020 si j’en crois les quelques courageuses interventions de ce jeune député européen croate Ivan Vilibor Sinčić devant le Parlement. Il pense que les restrictions des libertés sont plus de nature à garantir les revenus d’entreprises pharmaceutiques qu’à protéger notre santé, et dénonce la corruption, preuve à l’appui d’un document ayant circulé au plus haut niveau dans des sphères (européistes) qui ne seraient pas censées être complotistes…

    (à 5’36) « Merci beaucoup chers collègues. La politique de santé européenne sera marquée par trois choses, la crise, le coronavirus et la corruption. Une corruption à bas niveau, à moyen niveau, mais aussi à très haut niveau.
    D’étonnantes informations sont arrivées d’Allemagne ces jours-ci, il s’agit de faits datant d’il y a un an, lorsque le ministre allemand de l’intérieur monsieur Seehofer a commandé des scénarios basés sur la peur. C’est pourquoi nous pouvons lire dans ces documents « élever le niveau de peur de la population », « s’assurer de la peur et de l’obéissance de la population », « parvenir à un contrôle mental et systémique de la situation » !
    Pourquoi si c’est vraiment une pandémie faire ce marketing de la peur ? pourquoi attaquer l’Allemagne et les peuples d’Europe avec cette campagne de terreur ? et vous saviez qu’une fois que vous auriez établi une situation de terreur en Allemagne elle se répandrait dans toute l’Europe. Savez-vous ce que la peur a comme conséquences sur la santé humaine. Savez-vous ce qu’elle fait à la psyché humaine, sur la santé mentale, ses effets sur la psychologie humaine, ses effets sur la santé des enfants ?
    Je ne crois pas aux discours de ceux qui mettent en œuvre ces mesures et disent qu’ils se soucient vraiment de leur santé car dans ce cas ils n’auraient pas à recourir à des campagnes de terreur. »
    (7’21) https://rumble.com/vf98s7-parlement-europen-ivan-vilibor-sini-balance-tout-.html

    1. a Thierry

      L’inde c’est le pays de l’hydroxychloroquine et actuellement de l’ivermectine. Mais un État le Maharashtra (Mumbay) se distingue des autres : plus de 50% de la population y est vaccinée (il représente à lui seul la majorité des 6% d’indiens vaccinés dans le pays). Allez savoir pourquoi ce même État connaît une progression exponentielle des cas de Covid associés à un nouveau variant.
      https://reseauinternational.net/linde-et-le-nouveau-variant-un-seul-etat-connait-une-progression-fulgurante-des-cas-et-des-deces-devinez-sa-particularite/

  2. Quel plaisir de lire ça sous la plume d’un Professeur !!!
    Voilà des années que je n’ai plus un seul patient sous hypocholesterolemiant mais quel temps passé en explication !!
    Les réfractaires ont changé de médecin mais le professeur le cardiologue le diabetologue tous disent que si le patient ne prend pas ses statines il va mourir !
    Ce qui m’avait conduit à faire des vidéos qui sont d’ailleurs sur le site de l’AIMSIB.
    BRAVO continuez

  3. Les chiffres sont des innocents qui avouent toujours sous la torture (Sauvy). Le pauvre cholestérol a donc été calomnié par la coalition pharmas—lobby du gras colonial (maintenu) des pires péchés des saturés, saturés que même PubMed ne parvient pas à innocenter.

    Les comploteurs ne pouvaient qu’emporter le morceau car nos dévoués toubibs (adorés par toute la famille), écœurés par le rythme dément de leurs 10 années d’études, sont devenus (sauf l’Amiral et sa flotte) allergiques à la lecture.

    Bon, je crois le moment venu d’avouer que, hypertendu ‘’essentiel » il y a 25 ans et donc condamné à vie à des saloperies inutiles et dangereuses, j’ai pu faire revenir tranquillement (en 10 ans) ma tension (seul chiffre important) à une valeur normale par la pratique des huiles bios PLURI-INSATURÉES (avec quoi je vous ai déjà cassé les pieds) sous la haute direction de mon généraliste à qui je les taisais en me me contentant de lui demander régulièrement de diviser par deux mes doses d’hypolipidémiants et de bêta-bloquants (tous dangereux, mais chut !). Ma dernière supplique se heurta catégoriquement à un « Ah non ! : à cette dose, cela devient de l’homéopathie ». Horrifié par le crime, je supprimai secrètement tout et cours toujours (et même peux à nouveau monter gaillardement des escaliers. Très utile à 83 ans par temps de Covi-19).

  4. Merci professeur. Ayant jeté aux orties les statines depuis 2012 grâce aux livres du Dr M d L que tout le monde connaît ici et qui a quitté ce site par rigidisme mal placé, je suis toujours vivant et plutôt en bonne santé malgré quelques séquelles persistantes dues à 10 ans de statines et autres béta bloquants, amiodarone vers la fin, Kardegic, je suis toujours là et bien là;
    Oh, bien sûr je ne suis pas éternel et Dieu sait ce que l’avenir me réserve par ces temps de terreur Covidienne, mais « Non, l’avenir n’est à personne ! Sire, l’avenir est à Dieu ! A chaque fois que l’heure sonne, tout ici-bas nous dit adieu. » Victor Hugo mais ce ne sont pas ces prophètes sanito politiques médiatiques actuels qui auront ma peau ni les statines.

  5. Merci à Pierre Biron à qui l’avenir donnera raison.
    Les statines sont un non-sens pour des tas de raisons objectives :
    1°) ce sont des poisons des mitochondries (par baisse drastique des niveaux d’ubiquinol alias coQ10), d’où les myalgies, la fatigabilité musculaire, le vieillissement prématuré. La diminution minime d’infarctus sous statines vient de ce que les mitochondries bridées consomment moins d’O2, et n’a rien à voir avec le cholestérol.
    2°) Le mythe du cholestérol est le pur produit d’un lobbying en cascades non programmées déclenchées par l’infarctus en direct à la télé du président Dwight Eisenhower :
    « Il mangeait trop riche » selon Big Tobacco car le président fumait énormément.
    « Il mangeait trop gras » rétorque Big Sucrier, qui démontre schéma à l’appui que c’est le gras qui bouche les canalisations et non le sucre.
     » Il mangeait trop de graisses animales » précisent les margariniers pour protéger leur chiffre d’affaire.
    Pas de chance pour le cholestérol, il n’est présent que dans les graisses animales, et s’est retrouvé malgré lui en position d’ennemi public n°1.
    3°) Pourquoi les cardiologues continuent-ils d’entretien cette légende ? Sans doute pour les mêmes raisons qu’aucun cardiologue n’a dénoncé le mythe du Mediator°, à part le Dr Chiche, cardiologue marseillais dès 1998, aussitôt menacé s’il ne se taisait pas. Il s’est donc tu jusqu’à ce qu’une pneumologue brestoise parle enfin.
    Voilà comment naît par hasard un commerce gigantesque qui a soutenu la bourse pendant les subprimes et qu’il est difficile de rayer d’un coup de plume.

    1. @ Jacques Beau. Comme je l’ai dit à plusieurs reprises dans les quelques articles que j’ai « commis » à l’AIMSIB ( avant la crise du Covid) je ne suis pas médecin, juste un passionné de fruits rouges et autres bénéfiques pour la santé, à commencer par la mienne et celle des mes proches. C’est ainsi que je n’ai pas trouvé mieux que les bienfaits de l’ Aronia noir contenus dans les liens de mon article : https://www.aimsib.org/2016/10/10/laronia/
      et complété par ceux cités dans mes commentaires, cela dit en y rajoutant de la coQ10, le tout constituant, selon moi ( et les recherches) une protection extraordinaire contre les maladies cardio vasculaires ainsi que d’autres pathologies.
      Les médicaments bons ou mauvais passeront, mais ce que le nature nous offre est sans égal.

    2. Quand les risques sont 50/50 traité / non traité, ne vaut-il pas mieux mourir de la Nature que d’un traitement qu’on regrettera d’avoir accepté ? Rien de plus difficile que de se pardonner à soi-même.

  6. « Pourquoi donc tant de médecins sont encore des statinateurs ? »

    C’est aussi une question que je me pose souvent, et les réponses proposées me paraissent vraiment pertinentes. Même dans le petit monde des « médecines alternatives » la majorité des promoteurs de remèdes « naturels » n’ont de cesse d’affirmer que telle plante ou complément alimentaire est bon pour la « santé cardiovasculaire », entendant par cela qu’ils veillent à « l’équilibre lipidique » du sang. Bref, simplement diminuer le LDL !

    Ayant été « augmenté » de 4 stents après un syndrome coronarien aigu, j’ai pour le moment renoncé à tout suivi en cardiologie car chaque fois c’est le même scénario : le médecin commence par m’interroger sur mon « traitement » et la conversation s’emballe sur cholestérol, statines etc. Avec des dialogues qui sont à la fois comiques et désespérants. Le dernier en vue m’a prescrit du Crestor comme traitement « anti-inflammatoire », voir mon article https://lebonheurestpossible.org/je-suis-a-lhopital/

    Au terme de cet entretien ma tension est montée bien au-delà de celle causée par le « syndrome de la blouse blanche » et il va de soi que l’examen médical donne un résultat catastrophique. Or je fais confiance au corps médical (dans ce domaine) pour les diagnostics. C’est simplement que je n’ai rien à faire de leurs traitements. Et à 71 ans j’aurais besoin d’un suivi, ne serait-ce qu’une fois par an pour contrôler le bon fonctionnement de la « tuyauterie » et le cas échéant prescrire une nouvelle angioplastie.

    Malheureusement je n’ai actuellement trouvé aucun·e cardiologue, en France, qui comme vos collègues de Montréal se déclarerait sceptique des traitements habituels. Je suis prêt à traverser le pays (depuis la Provence) dès qu’on m’en aura signalé un·e. Je comprends que l’affichage public d’une telle position présenterait un risque médicolégal pour n’importe quel praticien en France. C’est pourquoi, si une bonne âme peut me conseiller, je lui serais reconnaissant de me contacter via https://lebonheurestpossible.org/contact/

  7. Bonjour, j’aimerais une réflexion sur le diabète et la metformine . Sommes nous dans le même cas de figure ?

    1. Je conseille de lire Gueyffier et Boussageon sur ce sujet, ils ont publié de belles analyses critiques.

  8. Déjà de considérer « les maladies cardio-vasculaires » comme un ensemble homogène sujet à une même cause (l’hypercholestérolémie) me semble absurde, car si c’était vraiment le cas des plaques d’athérome devraient se retrouver un peu partout dans les artères, comme les dépôts de calcaire dans les tuyauteries.
    C’est loin d’être le cas, certains personnes peuvent en avoir sur une carotide, d’autres au niveau du cœur, d’autres sur une artère iliaque, la gauche ou la droite sans que ce soit sur les deux, ou sur une fémorale…
    La plaque d’athérome devrait être vue comme un phénomène de réparation de l’artère, en raison probablement de sa structure fragilisée ici ou là, souvent où la pression artérielle est très forte, crosse, bifurcation, et perte d’élasticité des tissus avec l’âge…

    1. Comme le disait le bon Dr MdL qui se défini lui-même comme un scientifique « austère et psychorigide » ( et qui j’ai toute confiance au sujet du Cho et des Statines) l’athérome n’existe pas, c’est l’artériosclérose.
      Et à propos du phénomène de « réparation de l’artère » au niveau d’une bifurcation de l’artère fragilisée à cet endroit, on peut y rajouter « une courbe « un peu trop accentuée dans une coronaire, là où une usure se produit en raison de la dynamique des fluides (sang) à cet endroit de l’artère qui pendant des années avec la pression sanguine use, enflamme et fragilise cet endroit puis intervient la réparation (leucocytes, fibrine, calcium piégé etc…) mais le Cho n’a rien à y voir.
      C’est exactement ce qui s’est passé chez moi et m’ont valu une coronaire « totalement » bouchée mais jamais je n’ai eu d’excès de Cholestérol.
      Durant 10 ans mon cardiologue m’a fait prendre notamment des statines, le fameux Crestor du non moins fameux laboratoire Astra Zenecca ( vous savez celui du vaccin qui ne tue personne « https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/covid-19-un-responsable-de-lema-confirme-un-lien-entre-astrazeneca-et-les-thromboses/ar-BB1flNgg?li=AAaCKnE ) sans autres effets que de me bousiller ma santé.
      Si je m’en suis sorti c’est que je suis têtu et j’ai suivi les bons conseils et continué à m’entraîner , mais jamais rien ne me débouchera mon artère.

      1. J’ajoute que la « clope » de l’âge de 16 ans à 32 ans tout en pratiquant énormément d’exercices physique ( CO2, conf https://sante.lefigaro.fr/actualite/2009/03/19/9474-co2-mis-cause-dans-cancer-fumeur, ( pour les artères c’est la même chose) puis l’aspirine (léger) contre les courbatures et ensuite Kardegic ont agit comme une râpe sur cette partie fragile de mon artère coronaire qui paraît-il était un défaut familial.
        Je suis certain que chez beaucoup, un petit défaut de tuyauterie cardiaque et des excès de cigarettes par ex; ont les mêmes effets.
        Donc, prévention par le mode de vie.

  9. Les cardiologues ont un nouvel argument pour prescrire les statines même en dehors de tout problème d’hypercholestérolémie ou d’hyperlipémie, ils disent aux patients que cela améliore les performances cardiaques et chez ceux qui ont déjà eu une alerte , ischémie ou pose d’un stèn c’est très efficace pour les aliéner

  10. Je ne peux pas alimenter le débat scientifique mais je vous fais part d’une petite observation.Je suis née dans le sud-ouest dans une famille où toutes les femmes ont 3g de cholestérol,et moi aussi!Je refuse de prendre les statines ce qui m’a valu des diatribes de médecins du travail qui me traitaient d’irresponsable qui se mettait en danger et creuserait le trou de la sécu…Je leur répondais « Je sais ,je vais sans doute mourir prématurément comme ma grand-mère et mes tantes ». On me répondait alors : »Vous voyez? » Et je leur disais »Oui toutes après 95 ans… »Elles ont toutes ,de plus, gardé leur lucidité jusqu’au bout!
    Ma maman ,à 3g aussi,est pour sa part décédée à presque 99 ans toujours lucide et a enterré 2 médecins partisans des statines…
    Presque toutes ces dames étaient adeptes du confit,des cèpes,du foie gras …Une de mes tantes partageait une boîte de sardine avec son caniche et avait 3g,pour ma part j’ai un régime très sain et 3g aussi.Je pense que nous sommes nées ainsi,et que nous sommes en bonne santé, n’en déplaise aux labos.

    1. Le régime cétogène (principalement des gras (lipides) et très peu de glucides) n’a jamais tué personne à ma connaissance.

      1. Pour avoir testé ce régime pendant quelques semaines, je peux vous dire qu’au moins la moitié des rayons alimentaires dans un supermarché ne vous concernent plus… du coup on peut comprendre qu’une reconversion même partielle (régime dit « low carb » pauvre en glucides) de nos habitudes alimentaires fâcherait un peu l’industrie sucrière, l’industrie agro-alimentaire, la grande distribution, et par effet domino le secteur agricole.
        Pour ceux qui ne connaissent pas indiquez « Ceto cuisine » ou « cuisine low carb » dans votre moteur de recherche, vous accéderez à de nombreuses recettes savoureuses

  11. “ How easy it is to make people believe a lie, and hard it is to undo that work again!” Mark Twain (Comme il est facile de faire croire aux gens un mensonge, et d’un autre côté difficile de défaire ce travail!)

    A la base cette théorie des lipides a été « propulsée dans les années 1950 par le Dr Ancel Keys* et son regrettable et faux tableau d’étude comparative des habitudes alimentaires de sept pays » ( source : « Lipides, un désastreux consensus scientifique » contrepoints.org 15 juin 2015)
    Puis il y eut une fraude scientifique dans les années 1960 qui n’a été révélée que tardivement bien après que les esprits des médecins aient été formatés par les universités, les médias.

    Quand l’industrie sucrière utilisait Harvard pour imposer son opinion
    Par Jean-Yves Paillé | 13/09/2016
    Pendant des années, la prestigieuse université de Harvard a minimisé l’impact de la consommation de sucre sur la santé, à travers une étude de deux de ses chercheurs. C’est ce qui ressort d’une enquête publiée lundi par la publication scientifique The Journal of the American Medical Association (JAMA) . Sugar Industry and Coronary Heart Disease Research A Historical Analysis of Internal Industry Documents
    (…)
    Le lobby industriel a ainsi payé les deux nutritionnistes l’équivalent de 48.000 dollars aujourd’hui, révèle The Journal of the American Medical Association. L’objectif des industriels du sucre était de contrer la conclusion répandue alors par une étude de John Yudkin,un physiologue britannique, que le sucre consommé en grande quantité pouvait être un facteur de risque important pour des maladies cardiovasculaires. Les deux chercheurs de Havard et le lobby des industries sucrières ont choisi de mettre uniquement en cause la consommation de graisses saturées. Aujourd’hui, l’université de Harvard, comme quasiment toute la communauté scientifique, certifie que le risque de mourir de maladie cardiovasculaire est accru par la consommation excessive de sucres ajoutés.
    (…) Il faut dire que la consommation de sucre par personne aux États-Unis a régulièrement progressé ces cinquante dernières années pour passer de 80 livres [36 kgs] dans les années 1960 à environ 100 livres (45 kilogrammes) par an en 2010.
    Et aujourd’hui, l’industrie sucrière tente toujours de peser sur le monde scientifique. Une enquête d’Associated Press a révélé qu’un professeur de nutrition de l’Université d’Etat de Louisiane travaillait avec l’Association nationale des confiseurs, un autre lobby de l’industrie sucrière. Le nutritionniste expliquait dans sa recherche que les enfants mangeant du sucre étaient plus minces que ceux qui n’en prenaient pas… (AP Exclusive : How candy makers shape nutrition science)
    http://www.latribune.fr/economie/international/quand-l-industrie-sucriere-utilisait-harvard-pour-imposer-son-opinion-598471.html

    * voir wikipedia Ancel_Keys
    La production mondiale de sucre se situant aux environs de 180 millions de tonnes /an, à 420 $ la tonne, c’est un marché de plus de 70 milliards.

  12. La science a fait des bonds gigantesques sur le contrôle des populations. On a pu déjà admirer depuis plusieurs années ces terroristes qui disent avoir agi selon une voix intérieure.

    Actuellement, les tests PCR en cours de déploiement dans le monde entier, conformément au plan 1-3-30 de la Fondation Rockefeller, sont le principal objectif de cette phase actuelle de l’opération Coronavirus. Plus le nombre de personnes testées est élevé, plus le nombre de cas positifs enregistrés est important, ce qui alimente le discours officiel de peur, alors que le nombre de décès n’augmente pas en proportion des cas positifs. Ces tests prennent leurs échantillons sur la plaque cribriforme, un os d’un millimètre d’épaisseur situé au sommet de la cavité nasale et perforé de nombreux trous qui vont directement dans la cavité cérébrale. Ces trous sont le passage de nos nerfs olfactifs. Si on voulait saboter quelqu’un en lui implantant un virus cérébral dissimulé, une nanotechnologie, ou une puce, ce serait l’endroit idéal. Se souvenir que plusieurs fois, des lots de tests Covid se sont avérés curieusement contaminés :
    https://www.cnbc.com/2020/04/18/coronavirus-tests-delayed-by-covid-19-contamination-at-cdc-lab.html
    https://www.foxnews.com/world/coronavirus-tests-uk-contaminated-covid-19
    https://fr.sott.net/article/36006-Les-tests-PCR-du-Covid-peuvent-ils-etre-un-moyen-d-infecter-ou-d-implanter-subrepticement-des-personnes

    Cette technique pour tester ressemble à celle utilisée par la CIA afin de faire passer un implant microscopique à quelqu’un dans le but d’influencer ses ondes cérébrales ! Le Dr Buttar se demande justement pourquoi il est utilisé dans certains tests PCR une fibre argentée à nanoparticules qui bouge ?
    https://odysee.com/@QuadrillageTraduction:1/Test–PCR-DrButtar:c
    Ne pourrait-on pas vacciner de la sorte en déposant au fond des sinus cervicaux ces nanoparticules, comme le pense le Dr Lorraine Day ? Si ce n’était pas le but, pourquoi le test ne se fait pas dans la bouche ? Si on demande aux gens de porter un masque c’est bien que le virus peut se trouver dans la bouche !

    1. Dans cette transformation, l’être humain devient une marchandise. Et ce n’est pas la première que certains parents par exemple ne comprennent pas qu’ils doivent payer l’hôpital pour récupérer un de leurs enfants décédé lors d’une fausse-couche pour pouvoir l’enterrer dignement !
      https://www.facebook.com/Laveritecensuree2/videos/937504377080535/
      Ils ne saisissent pas que les foetus ont une valeur marchande puisqu’il y a un marché de leurs organes :
      https://www.wnd.com/wp-content/uploads/2016/07/baby_body_parts_for_sale.jpg
      https://www.youtube.com/watch?v=4U9mZyRCisM

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Derniers commentaires

  • Bernard Guennebaud sur Les virus existent-ils ? (28/05/2024) :

    Pour ma part je ne fais aucune généralisation à d'autres maladies et d'autres pathogènes à part...

  • Pierre sur Les virus existent-ils ? (27/05/2024) :

    Aucune justification !...

  • Brigitte Fau sur Les virus existent-ils ? (27/05/2024) :

    Oui Bernard, Tissot avait vu ce vivant à l'intérieur des cellules qui n'est pas la cause de la mal...

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