Bonjour
Voici la deuxième lettre de février qui confirme les infos précédentes, avec cependant un semblant de Changement de stratégie de gouvernement (1)?
2) Perversion des médias
3) Traitements
4) Vaccins
5) Virus, évolution, origine

1) Changement de stratégie du gouvernement?
Un démographe officiel relativise la gravité de la pandémie
https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/02/09/herve-le-bras-la-crainte-engendree-par-le-virus-semble-en-relation-inverse-de-sa-letalite_6069258_3232.html
Chiffres à l’appui, le démographe Hervé Le Bras examine les conséquences de l’épidémie sur les statistiques de mortalité et d’espérance de vie. Ses calculs nuancent la gravité de l’épidémie.
Ils aboutissent à un paradoxe : la crainte engendrée par le virus semble en relation inverse de sa létalité. Mais on sait que plus un risque est faible, plus il peut faire peur car plus il semble injuste à celui qui est frappé alors que presque tous les autres en sortent indemnes. C’est l’une des raisons de la vogue du principe de précaution.

Pour le Conseil Scientifique, l’évasion immune (du virus) signifie que nous avons besoin d’un nouveau contrat social COVID-19
https://www.thelancet.com/journals/lanpub/article/PIIS2468-2667(21)00036-0/fulltext
Les membres du Conseil Scientifique reconnaissent que les vaccins auraient pu favoriser l’émergence de nouveaux variants, que les politiques de confinement ne sont plus applicables, que l’immunité collective ne sera pas atteinte par la vaccination, que les populations n’accepteront plus de nouvelles mesures restrictives, que l’efficacité de la vaccination sur la transmission du virus n’est pas prouvée. Il est «  probable que les vaccins actuels offrent encore certains avantages aux individus » : sur quelles études se fonde cette affirmation ?
Et pourtant ils recommandent de continuer la campagne de vaccination de masse !
Où est la logique ?
Quelle est leur proposition ?
Convaincre les populations fragiles (en gros les plus de 70 ans) de pratiquer l’auto-isolement pour faire admettre aux jeunes les mesures de prévention !
Exclure les personnes âgées de la société : ils appellelnt cela un nouveau contrat social !

Une épidémie pas si grave… même pour les plus fragiles ?
Publié le 13/02/2021
https://www.jim.fr/medecin/jimplus/posts/e-docs/une_epidemie_pas_si_grave_meme_pour_les_plus_fragiles__186439/document_jim_plus.phtml

Baisse de cas de covid partout : l’OMS demande à nouveau de vérifier les Ct des PCR
https://www.who.int/news/item/20-01-2021-who-information-notice-for-ivd-users-2020-05
13 janvier 2021
L’OMS réïtère sa recommandation du 14 décembre 2020
La campagne de vaccination commence en décembre 2020, il faudrait donc que l’épidémie reflue, un bon moyen : ne plus prendre en compte les PCR faussement positives (c’est à dire avec des Ct trop élevés ou cycles d’amplification trop nombreux)
« Le document d’orientation de l’OMS sur les Tests diagnostiques pour le dépistage du SARS-CoV-2 souligne que les résultats faiblement positifs doivent être interprétés avec prudence (1). La valeur de cycle seuil (Ct) nécessaire pour détecter le virus est inversement proportionnelle à la charge virale du patient. Lorsque les résultats du test ne correspondent pas au tableau clinique, il convient de prélever un nouvel échantillon et de répéter le test en utilisant une méthode d’amplification des acides nucléiques identique ou différente.
L’OMS rappelle aux utilisateurs de tests diagnostiques que la prévalence d’une maladie altère la valeur prédictive des résultats de test ; à mesure que la prévalence diminue, le risque de faux positifs augmente (2). Cela signifie que la probabilité qu’une personne ayant obtenu un résultat positif (SARS-CoV-2 détecté) soit réellement infectée par le SARS-CoV-2 diminue à mesure que la prévalence diminue, quelle que soit la spécificité déclarée du test. «
« Indiquez la valeur de Ct dans le rapport transmis au prestataire de soins ayant demandé l’analyse. »

France : le gouvernement est-il devenu « rassuriste » ?
Les nouveaux variants ne sont pas plus dangereux
https://www.jim.fr/pharmacien/actualites/pro_societe/e-docs/france_le_gouvernement_est_il_devenu_rassuriste__186497/document_actu_pro.phtml
Pas d’augmentation des cas ni des admissions en réanimation malgré la forte proportion de variants britannique (50% dans le Dunkerquois) ou sud-africain (48% en Moselle) selon les
17 février 2021
« Il faut dire que les néo-rassuristes sont à l’œuvre : « en Moselle, les variants ont augmenté en proportion, mais est-ce que ça fait augmenter le nombre de cas, ou de patients Covid en réanimation ? Non. Si nous avions confiné, cela aurait été du préventif, donc un changement de doctrine. En France, on ne fait pas de confinement préventif » tranche ainsi un conseiller de l’exécutif (lui aussi anonyme…). »

Et pourtant, prolongation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’à fin décembre 2021 !
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043134078
LOI n° 2021-160 du 15 février 2021 prorogeant l’état d’urgence sanitaire
A la fin de l’article 7 de la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020 d’urgence pour faire face à l’épidémie de covid-19, la date : « 1er avril 2021 » est remplacée par la date : « 31 décembre 2021 ».
II. – L’article L. 3131-19 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Le comité peut être consulté par les commissions parlementaires sur toute question concernant les sujets mentionnés à la quatrième phrase du premier alinéa du présent article. »

L’épidémie reflue mais il ne faut pas le dire !
https://infodujour.fr/societe/46593-covid-le-reflux-de-lepidemie-est-reel
L’épidémie reflue dans le monde entier : c’est l’OMS qui le dit. Les Marins Pompiers de Marseille le constatent aussi en Moselle (où les nouveaux variants circulent beaucoup) mais ils ne peuvent pas le publier : l’ARS et le préfet interdisent la publication des résultats ! Cette interdiction m’a été confirmée par les responsables de ces mesures.
« Covid : le reflux de l’épidémie est confirmé
En Moselle, où les chiffres recueillis par les marins-pompiers de Marseille sont très encourageants, comme partout en France et dans le monde, l’épidémie régresse sensiblement. L’effet vaccin n’y est pour rien. »

2) Perversion des médias
Covid-19: les médias victimes d’une désinformation d’Etat?https://blogs.mediapart.fr/michele-rivasi/blog/120221/covid-19-les-medias-victimes-dune-desinformation-detat
12 février 2021 Michèle Rivasi
C’est une affaire qui secoue la classe politique allemande. Une enquête du journal allemand Die Welt révèle comment le Ministre de l’intérieur a utilisé dans sa communication sur le Covid des messages et des chiffres alarmistes, afin de faire peur et fabriquer un soutien aux mesures de confinement.
C’est en sortant des mensonges d’état, naïvement colportés et répétés à longueur de journées, par les médias et les chaines d’information en continu que nous pourrons nous désintoxiquer de cette peur unanime mais abusive. Retrouver nos esprits, sortir de la peur paralysante et de la stratégie de l’émotion s’avèrent maintenant des impératifs démocratiques si l’on veut être capable de prendre des décisions rationnelles et raisonnables. Les décisions les plus justes.

Qui construit la doxa du Covid ?
https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/210221/qui-construit-la-doxa-du-covid
Laurent Mucchielli Mediapart 21 février 2021
La crise de la Covid a été l’occasion d’un processus historiquement inédit de contrôle de l’information à l’échelle mondiale. Quatre types d’acteurs y ont des intérêts convergents : 1) les gouvernements occidentaux libéraux, 2) le tandem que forment l’OMS et son grand financeur Bill Gates, 3) les « géants du numérique » qui contrôlent les réseaux sociaux mais aussi et de plus en plus 4) les médias

3) Traitements
IVERMECTINE
https://vimeo.com/513332647
Dr Tess Lawrie au premier minsitre anglais
entreprise validation recommandations internationales en EBM, travaille pour OMS
https://www.e-bmc.co.uk
Valide la conclusion de FLCCC sur Ivermectine
A révisé 27 études
IVM est efficace pour prévenir infection Covid-19 et le décès à des doses comparables à celles utilisées pour lutter contre les parasites tels la gale et les poux
IVM peit être utilisée pour la prévention et le traitement de la Covid
Le Dr Lawrie n’a aucun conflit d’intérêt

ZINC
https://youtu.be/KvGOjs15J5s
Dr. Gregory Dubourg, IHU Méditerranée Infection
Transcription vidéo
IHU propose complémentation en zinc aux patients Covid
Zinc apporté par huitres, fruits de mer, viandes, abats, céréales complètes
Carence si <600 microgramme /litre
Déficit en Zn en Afrique subsaharienne et sur Asie
En occident : déficit chez enfants de 0 à 4 ans et chez personnes âgées
La seule toxicité est médicamenteuse donc exceptionnelle
Zinc capable inhiber réplication du sars1 (RNA polymérase) in vitro
Zn est impliqué dans signalisation immunité innée et adaptative
Zn utilisé pour traiter les infections respiratoires : métanalyses montrent efficacité en traitement et en prophylaxie chez enfants et adultes
Sars cov 2 : on n’a que des suppositions sur mécanisme action in vitro du Zn
Corrélation entre carence en Zinc et sévérité de la Covid, mais il y a des facteurs de confusion : l’âge et l’obésité sont associés à de carences en zinc. Malgré ces facteurs la corrélation existe.
Synergie entre HCQ, AZ et zinc : différence si HCQ+ AZ avec ou sans zinc dans hospitalisation ou décès, chez personnes âgées.
Mortalité à 3 mois est en cours évaluation à IHU selon qu’ils ont été supplémentés en zinc ou pas

4) Vaccins
Palestine : début de la campagne de vaccination, augmentation des cas de Covid
https://www.aa.com.tr/en/health/palestine-gets-10-000-doses-of-russian-covid-19-vaccine/2133792
La Palestine reçoit 10 000 doses du vaccin russe COVID-19
La campagne de vaccination a commencé en Palestine cette semaine, le nombre de cas de virus dépasse maintenant 180 600, le nombre de décès s’élève à 2 042
https://www.worldometers.info/coronavirus/country/state-of-palestine/
Début des vaccinations le 2 février : https://www.aljazeera.com/news/2021/2/2/palestinians-begin-covid-vaccinations-in-occupied-west-bank

Vaccination obligatoire ?
Les syndicats anglais rejettent l’obligation vaccinale pour être autorisé à travailler
https://www.thetimes.co.uk/article/reject-no-covid-jab-no-job-trade-unions-urge-government-qk2ntmt7j

Effets indésirables des vaccins
Vaccins à ARNm
https://www.scoop.it/topic/virusworld
Grave maladie auto-immune suite aux vaccins à ARNm
Quelques rapports faisant état d’une grave maladie auto-immune dans laquelle le nombre de plaquettes diminue dangereusement (thrombocytopénie) ont été observés chez des personnes vaccinées avec les vaccins Moderna et Pfizer/BioNTech COVID-19. La maladie entraîne des hémorragies internes spontanées, des ecchymoses, des ampoules et, dans les formes les plus graves, des hémorragies cérébrales et parfois la mort. Les fréquences sont encore très faibles, avec 36 cas signalés à ce jour (un peu plus d’un sur un million), et il n’est pas certain que les taux soient plus élevés que dans la population normale. Cependant, certains hématologues pensent que le vaccin pourrait jouer un rôle, en particulier chez certaines personnes qui pourraient déjà être sensibles. Des cas de thrombocytopénie ont été signalés avec d’autres vaccins, ainsi qu’avec des infections virales, et des recherches supplémentaires seront nécessaires pour déterminer si le vaccin COVID-19 joue un rôle.

Effets indésirables du vaccin Astra Zeneca
 1) La Suisse rejette le vaccin Astra Zeneca en raison de trop nombreux effets secondaires et d’un manque de données sur l’efficacité, la sécurité et la qualité!
https://www.dailymail.co.uk/news/article-9219909/Switzerland-REFUSES-approve-AstraZeneca-jab-says-new-studies-needed.htmlhttps://www.euroweeklynews.com/2021/02/03/switzerland-refuses-to-approve-astrazeneca-covid-vaccine/
2) L’Afrique du Sud retourne un million de doses de vaccins AstraZeneca, rapporte l’ORF : Le ministre sud-africain de la santé a déclaré la semaine dernière que le pays suspendait l’introduction du vaccin AstraZeneca après une étude clinique. L’étude avait montré que l’efficacité du vaccin contre les infections légères et modérées est réduite dans la variante prédominante du coronavirus du pays et qu’il y a trop d’effets secondaires. https://express.deutsche-wirtschafts-nachrichten.de/509681/Suedafrika-will-eine-Million-AstraZeneca-Impfdosen-zurueckgabe
3) Accumulation d’effets secondaires avec Astrazeneca : gel de la vaccination dans certaines régions de Suède 100 des 400 employés d’hôpitaux qui ont été vaccinés ont développé une fièvre après avoir été vaccinés avec le vaccin Astrazeneca.
https://www.berliner-zeitung.de/news/zu-haeufige-nebenffekt-mit-astra-zeneca-impfstopp-in-teile-von-schweden-li.139917
4) Astra Zeneka n’est pas populaire parmi les médecins français et italiens https://www.thetimes.co.uk/article/european-doctors-shun-oxford-astrazeneca-vaccine-amid-reports-of-side-effects-fm908k2bl
5) La France, la Suède, l’Allemagne et la Pologne n’autorisent pas la vaccination contre l’Astra Zeneka pour les personnes âgées de plus de 65 ans
https://www.euroweeklynews.com/2021/02/03/switzerland-refuses-to-approve-astrazeneca-covid-vaccine/
6) La vaccination par Astra Zeneca Covid n’est pas approuvée aux États-Unis en raison de son manque d’efficacité. Le fabricant affirme qu’il faut 6 à 9 mois pour mettre au point un nouveau vaccin efficace 11 février 2021  https://www.cleveland.com/coronavirus/2021/02/astrazeneca-may-need-six-months-to-update-its-covid-19-vaccine-against-variants-but-us-approved-vaccines-could-be-faster.html
7) Suède : après vaccination, 25% des employés d’un hôpital ont eu de la fièvre, des frissons et des douleurs
https://www.berliner-zeitung.de/news/zu-haeufige-nebenwirkung-mit-astra-zeneca-impfstopp-in-teilen-von-schweden-li.139917
8) Suspension campagne Astra Zeneca en Allemagne
https://www.vip.de/cms/nach-astrazeneca-imichtung-feuerwehrmann-klagt-ueber-neurologische-ausfaelle-4705202.html?c=e26e
En même temps que les médecins français et italiens protestent contre les effets secondaires de l’AZ, l’Afrique du Sud vient de rendre plus d’un million de doses de vaccin et… La Suède a interdit la vaccination contre l’AZ dans certaines régions du pays après l’absence d’un quart du personnel médical dans les cliniques après la deuxième vaccination.
Dans l’article ici, il est également fait état de la façon dont les symptômes neurologiques sont apparus chez un auxiliaire médical. Mais rappelez-vous toujours : « Les réactions des patients sont un bon signe ».

Pfizer
https://sevilla.abc.es/andalucia/cadiz/sevi-brote-residencia-barrios-provoca-46-muertes-coronavirus-202102040941_noticia.html?ref=https:%2F%2Fwww.aubedigitale.com%2F
Cadix-Andalousie- Une épidémie dans une résidence de Los Barrios provoque 46 décès par coronavirus. Le gouvernement andalou est intervenu au centre et a interrompu l’inoculation de la deuxième dose du vaccin.
Au début de cette année, les résidents et les travailleurs ont été vaccinés avec la première dose de Pfizer, bien que l’inoculation de la seconde ait dû être interrompue en raison de l’incidence de la pandémie. Le cas de Los Barrios n’est pas un cas isolé. Dans une maison de retraite de Sancti Petri, à Chiclana, 22 personnes âgées sont déjà décédées à la suite d’une épidémie qui a également infecté 79 résidents et 24 travailleurs ces dernières semaines.

Un médecin de 36 ans meurt après sa deuxième dose de vaccin anti-covid-19
https://childrenshealthdefense.org/defender/doctor-dies-second-dose-covid-vaccine/
Il a succombé à une forme adulte du syndrôme d’inflammation multiplke (Kawasaki like)
On a retrouvé chez lui des anticorps signant une Covid-19 asymptomatique et des anticorps anti-vaccin-covid
Cependant ce type de pathologie a été retrouvé chez des enfants après vaccination anti-pneumocoque et d’autres vaccins.
L’explication pourrait être « l’amorçage pathogène » : L’amorçage pathogène peut se produire lorsque les protéines des vaccins viraux sont si similaires (« homologues ») aux protéines humaines qu’elles déclenchent ensuite des réactions d’auto-immunité ou d’hypersensibilité incontrôlables, comme le syndrome de choc et l’anaphylaxie retardée », a déclaré M. Redwood.
Comme l’a rapporté M. Redwood en début de semaine, les recherches ont montré que la protéine spike SARS-CoV-2 seule – sans le virus – est un puissant inducteur de dysfonctionnement endothélial, ce qui suggère que « les manifestations du syndrome de choc COVID-19 chez les enfants peuvent être au moins partiellement attribuées à son action ».
Dans son article du 10 février, Mme Redwood fait référence à un commentaire public soumis en décembre à la Food and Drug Administration américaine par le Dr J. Patrick Whelan, un rhumatologue pédiatrique, mettant en garde contre le risque que les vaccins à ARNm conçus pour créer une immunité contre la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 ne provoquent plutôt des dommages.
« Je suis préoccupé par la possibilité que les nouveaux vaccins visant à créer une immunité contre la protéine du pic du SRAS-CoV-2 aient le potentiel de causer des lésions microvasculaires au cerveau, au cœur, au foie et aux reins d’une manière qui ne semble pas être actuellement évaluée dans les essais de sécurité de ces médicaments potentiels ».
M. Whelan faisait référence au fait que les vaccins à ARNm fonctionnent en incorporant le schéma génétique de la protéine clé du pic à la surface du virus dans une formule qui – lorsqu’elle est injectée à l’homme – ordonne à nos propres cellules de fabriquer la protéine du pic.
En théorie, l’organisme fabriquera alors des anticorps contre la protéine de pointe pour protéger contre l’infection par le SRAS-CoV-2.
« Le problème avec ce scénario », a déclaré M. Redwood, « est que la protéine de pointe seule – que les vaccins à ARNm donnent l’ordre au corps de fabriquer – a été impliquée comme une cause clé de dommage et de décès dans les infections COVID-19 ».

Vaccino-vigilance
https://www.nytimes.com/2021/02/12/health/covid-vaccine-how-safe.html
La FDA reconnaît qu’elle ne dispose pas d’un système adéquat de recueil des notifications d’effets indésirables des vaccins alors que plus de 34 millions d’américains ont reçu le vaccin. Elle n’espère pas en disposer avant que le souhait du Psdt Biden de vacciner 100 millions de personnes ne soit atteint
« La surveillance est d’autant plus importante que les vaccins ont été développés et approuvés en un temps record, dans le but d’inoculer le plus rapidement possible la majeure partie de la population américaine.
« C’est la bonne chose à faire, mais le fait est que nous n’avons pas assez d’informations et que nous avons désespérément besoin d’informations et de surveillance après la mise sur le marché », a déclaré un haut responsable de la FDA, qui a demandé à ne pas être nommé parce qu’il n’était pas autorisé à discuter publiquement de la question »

Défaut de la pharmacovigilance française
Le taux officiel de signalement d’effet indésirable est de 1,49% pour le vaccin Astra Zeneca, alors que dans certains hôpitaux il serait de 70%
https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/video-vaccins-les-effets-secondaires-de-forte-intensite-de-l-astrazeneca-chez-des-soignants-un-signal-a-analyser-pour-alain-fischer_4294119.html
D’après Alain Fischer (Mr Vaccin) l’ANSM a réçu 149 signalements pour syndrome grippal après vaccin Astra Zeneca, ce qui représente 1,49% des soignants vaccinés. Ceci montre la faible efficacité de la pharmacovigilance : on lit dans les articles de presse que la moité des soignants vaccinés dans les hôpiatux s’absentent pour syndrôme grippal. Le taux réel serait donc 50% et pas 1,49% !
et ici 25% du personnel en maladie après le vaccin !
https://www.jim.fr/pharmacien/actualites/pro_societe/e-docs/quand_la_vaccination_des_soignants_perturbe_le_fonctionnement_des_services_186428/document_actu_pro.phtml
« Quand la vaccination des soignants perturbe le fonctionnement des services
En cause : la survenue de syndromes grippaux qui selon des informations du Télégramme de Brest auraient amené 20 à 25 % des vaccinés à se faire prescrire un arrêt-maladie.
Une information qui est remontée à l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) qui recommande désormais, dans les établissements de santé, d’échelonner la vaccination du personnel soignant « afin de limiter le risque potentiel de perturbation du fonctionnement des services de soins ».
Et ici 70% des soignants vaccinés ont notifié des efftes indésirables https://www.francebleu.fr/infos/societe/dordogne-des-agents-de-l-hopital-de-perigueux-ne-veulent-plus-du-vaccin-astrazeneca-1613497473
Coronavirus en Dordogne : des agents de l’hôpital de Périgueux ne veulent plus du vaccin AstraZeneca
16 fevrier 21
Dans un communiqué, le CHST de l’hôpital dénonce en ce début de semaine des effets secondaires du vaccin AstraZeneca. Ils auraient touchés entre 50 et 70% des agents vaccinés à l’hôpital de Périgueux.

Vaccination en Israël
Des résultats dithyrambiques de l’efficacité du vaccin Pfizer sont publiés actuellement par les autorités israëliennes.
N’oublions pas que cet État a passé un contrat en partie secret avec Pfizer (https://www.rtl.fr/actu/international/coronavirus-quel-accord-a-passe-israel-avec-pfizer-pour-accelerer-la-vaccination-7900000799 )

Une analyse indépendante ne donne pas du tout le même son de cloche!
http://www.nakim.org/israel-forums/viewtopic.php?p=276314
La découverte des données relatives à la vaccination en Israël révèle un tableau effrayant
Par Haim Yativ, ingénieur et le dr docteur Hervé Seligmann, de l’unité de recherche sur les maladies infectieuses et tropicales émergentes de la faculté de médecine de l’université d’Aix-Marseille
Le taux de mortalité due à la Covid a énormément augmenté suite à la campagne de vaccination commencée mi décembre 2020
Des asymptomatiques avant vaccination pourraient avoir développé de graves sympt^mes une fois vaccinés
La présentation des données (11 février 2021) par le ministère de la santé israélien tend à masquer ce phénomène
Tous les vacins administrés en Israël sont ceux de Pfizer
Sur les 660 décès rapportés par le ministère, 546 avaient reçu la première dose de vacin
La plupart des hospitalisations ont concernés des vaccinés à une dose ou dans les 2 semaines suivant la deuxième
Après le 19 janvier la vaccination a concerné les moins de 65 ans :
Le ratio de décès entre les plus de 65 ans et les moins de 65 ans est de 4,42 ce qui correspond au taux de 0,2% décès entre les 2 doses. Ce chiffre publié par le ministère a été ensuite modifiée sans explication par le chiffre de 0,005%
Entre le 19 janvier et le 10 février, 51,9% des décès sont recensés chez les 12,5% de la population vaccinée, donc la vaccination provoque plus de décès.
De plus de nombreux AVC et accidents cardiaques ont été notifiés juste après la vaccination.
On peut conclure que le vaccin a entraîné plus de morts que la Covid.
Le taux de létalité chez les moins de 65 ans a augmenté de 260 fois pendant la période de 5 semaines après le début des vaccinations, par rapport aux décès attendus dus à la Covid.
« Nous concluons que les vaccins Pfizer, destinés aux personnes âgées, ont tué pendant la période de vaccination de 5 semaines environ 40 fois plus de personnes que la maladie elle-même n’aurait tuées, et environ 260 fois plus de personnes que la maladie parmi la classe d’âge plus jeune. Nous insistons sur le fait qu’il s’agit de produire un passeport vert valable au maximum 6 mois, et de promouvoir les ventes de Pfizer.
Ces estimations du nombre de décès dus au vaccin sont probablement beaucoup plus faibles que les chiffres réels car elles ne tiennent compte que des décès définis comme COVID-19 pour cette courte période et n’incluent pas les événements AVC et cardiaques (et autres) résultant des réactions inflammatoires dans les dizaines de rapports documentés sur le site NAKIM, qui ne sont eux-mêmes que la partie émergée de l’iceberg.
Cela ne tient pas compte des complications à long terme décrites dans une plainte pénale déposée en décembre 2020 en France et qui a été traduite en anglais,.
Avec le recul, cela explique pourquoi les cas graves de COVID-19 ont augmenté avec le début de la vaccination, et pourquoi les cas ont commencé à diminuer lorsque la vaccination a été ouverte aux jeunes et continuent de diminuer alors que la campagne nationale de vaccination perd de son élan.
Nous espérons que ce massacre n’inclura pas les moins de 13 ans, car ceux-ci ont un taux accru de réactions indésirables, y compris de décès, aux vaccins, comme le montrent les données pluridécennales des rapports VAERS aux États-Unis.
Nous résumons que la pandémie peut être prédite pour les prochaines semaines. La diminution des vaccinations et de l’âge de vaccination entraînera une diminution des cas graves, principalement non pas en raison de la protection offerte par le vaccin, mais parce que moins de personnes mourront à cause du vaccin et d’autres effets indésirables du vaccin.
Cette diminution sera temporaire car, dans quelques mois, nous devrions être confrontés à des effets indésirables à moyen et long terme de la vaccination sous forme d’ADE (Antibody-Dependent Enhancement) et de mutants résistants à la vaccination sélectionnés par les vaccins. Mais cela devrait se produire après les prochaines élections et les électeurs (survivants) n’auront pas d’autre occasion d’exprimer leur déception lors du scrutin. »

Résistance des variants aux vaccins
Covid-19 : un nouveau variant insensible aux vaccins découvert dans une dizaine de pays, dont la France
La solution proposée est toujours la même : vacciner encore plus avec de nouveaux vaccins !
https://www.ladepeche.fr/2021/02/17/covid-19-un-nouveau-variant-insensible-aux-vaccins-decouvert-dans-une-dizaine-de-pays-dont-la-france-9379087.php
« Un nouveau variant a été découvert récemment par des chercheurs de l’université d’Edimbourg, en Ecosse. Ce variant, le quatrième à être détecté par les scientifiques depuis le début de la pandémie, est aujourd’hui connu sous le nom de B.1.525, comme le rapportent les chercheurs dans leur étude. On n’en connaît pas encore l’origine, mais les scientifiques ont recensé des cas au Royaume-Uni (39), au Danemark (35), au Nigeria (29), aux États-Unis (10), et… en France (5). Le variant, dont les premiers cas remonteraient à mi-décembre, circulerait déjà dans au moins 13 pays.
Une mutation qui résiste aux vaccins
Problème : ce nouveau variant aurait subi la même mutation génétique que ses « cousins » sud-africain et brésilien. Une mutation nommée E484K, située sur la protéine Spike du coronavirus, qui rend le virus plus apte à pénétrer dans les cellules et donc à contaminer l’hôte. Cette mutation a ceci de redoutable qu’elle rend le SARS-CoV-2 insensible aux vaccins développés à l’heure actuelle, quels qu’ils soient. De quoi sérieusement inquiéter les autorités sanitaires françaises, d’autant que le variant est donc déjà présent dans le pays.
Seule bonne nouvelle, avec ce troisième variant à avoir subi la mutation E484K, les laboratoires possèdent désormais une information importante pour gommer l’inefficacité de leurs vaccins face à ces nouveaux variants. Il leur suffit de cibler cette mutation en priorité dans l’élaboration de leurs nouvelles formules. C’est ce qu’explique en tout cas Jonathan Stoye, virologue interrogé par le journal britannique The Guardian. »

Une belle étude française qui montre l’échappement des variants aux anticorps induits par une infection naturelle et pas les vaccins
Sensitivity of infectious SARS-CoV-2 B.1.1.7 and B.1.351 variants to neutralizing antibodies
February 2021
https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.02.12.430472v1

Les variants B.1.1.7 et B.1.351 du SRAS-CoV-2 sont apparus respectivement au Royaume-Uni et en Afrique du Sud et se sont propagés dans de nombreux pays. Ici, nous avons isolé les souches infectieuses B.1.1.7 et B.1.351 et examiné leur sensibilité aux anticorps anti-SARS-CoV-2 présents dans les sérums et les écouvillons nasaux, en comparaison avec un virus de référence D614G. Nous avons établi un nouveau test de neutralisation rapide, basé sur des cellules rapporteurs qui deviennent GFP+ après une infection nocturne. Le B.1.1.7 a été neutralisé par 79/83 sérums de patients convalescents prélevés jusqu’à 9 mois après les symptômes, ce qui est presque similaire au D614G. Il y a eu une réduction moyenne de 6 fois des titres et même une perte d’activité contre le B.1.351 dans 40% des sérums de convalescence après 9 mois. Les premiers sérums de 19 personnes vaccinées étaient presque aussi puissants contre le B.1.1.7, mais moins efficaces contre le B.1.351 que contre le D614G. Les écouvillons nasaux des personnes vaccinées n’étaient pas neutralisants, sauf chez les personnes ayant reçu un diagnostic de COVID-19+ avant la vaccination. Ainsi, les variants à diffusion plus rapide ont acquis une résistance partielle à l’immunité humorale générée par l’infection naturelle ou la vaccination, surtout visible chez les individus ayant de faibles niveaux d’anticorps.

5) Virus, origine, évolution
Surveillance des variants en France : où en sommes nous ?
https://www.jim.fr/medecin/videos/e-docs/surveillance_des_variants_en_france_ou_en_sommes_nous__186411/document_jim_tube.phtml
Interview du Dr Bruno Coignard, Directeur maladies infectieuses, Santé Publique France
Tout ce qui est dit ici n’est pas nouveau : la nécessité de séquencer, l’apparition naturelle, attendue et constante de mutants a été plusieurs fois exposée dans les vidéos de l’IHU !
On remarquera la lourdeur du système au niveau national par rapport à ce qui se passe à Marseille avec un institut où tout est intégré du patient à la recherche de pointe : la latence entre l’émergence d’un variant et la réaction risque d’être trop importante.
« La circulation des variants d’intérêt anglais, sud africains et brésiliens est encore minoritaire sur le territoire français avec 14% des cas détectés au 27 janvier. Mais les risques de reprise épidémique, d’échappement immunitaire et vaccinal qu’ils représentent imposent à la France de renforcer rapidement leur surveillance génomique. Dans cette course contre les variants, les moyens mis en place en France sont-ils suffisants ? Le Docteur Bruno Coignard, directeur Maladies infectieuses à Santé Publique France fait un point de situation. »
Transcription vidéo
Actuellement mise en œuvre de PCR de criblage puis sequençage au CNR
Projet de surveillance renforcée du SARS-CoV-2
2 labos CNR Centre National de Réference (Paris Institut Pasteur et Lyon, spécialisés en virus à ARN, surtout la grippe)
1 à Henri Mondor
1 à Marseille (pas nommé, ce doit être l’IHU !)
15 labos ANRS capables de séquencer en NGS (nouvelle génération) et le privé est mobilisé
Besoin de labos de virologie pour cultiver virus, isoler, vérifier neutralisation par les anticorps
Pour ces besoins, il faut labos pointus en virologie : ce sont des labos publics
UK séquence 4 à 10 000 par semaine
France en retard comme reste Europe
Ambition : 4 000 par semaine fin février, détecter des nouveaux variants
Kits de séquençage : tension sur consommables, réactifs, côns plastique, il faut sécuriser ces approvisionnements
Quelles populations cibler ? : échantillon de prélèvements aléatoires, surveiller catégories de patients cas graves en réa, suspiscion de cas de réinfection, clusters anormaux (pic incidence faisant suspecter émergence variant)
Réseau OBEPINE est projet de recherche doit être transformé en réseau surveillance.
(Note : à Marseille le réseau COMETE est entièrement opérationnel depuis des mois)
Prévision évolution variants : avantage compétitif se transmettent plus que les autres, enquête FLASH :(voir ci-dessous) part variant 27 janvier est 14% contre qq % début janvier. Variants sud Af et Brésil commencent à augmenter : retour de zones infectées ; aussi à Mayotte : forte incidence variant sud africain
Cartographie en région : enquête Flash n 1 et n2
Diffusion hétérogène : variant anglais surtout en IdF
Repérage des nouvelles mutations  par les séquençages. Analyse de risque de ces variants : il y a beaucoup de variants car virus mute régulièrement, certains variants d’intêret sont particuliers car plus contagieux ; il faut croiser les données de labos
Manaus : immunité collective atteinte, pourtant un nouveau variant a engendré une reprise épidémique : échappement immunitaire ? À préciser.
Risque introduction en Guyane : oui, mais les 4 premiers cas ont été identifiés en métropole et à la Réunion : tous les pays sont à risque

Origine du virus
https://www.sciencemag.org/news/2021/02/politics-was-always-room-who-mission-chief-reflects-china-trip-seeking-covid-19-s
À la lecture de cet interview de Peter Ben Embarek, chef de la mission d’enquête de l’OMS à Wuhan sur l’origine du virus on comprend que :
Contrairement à ce qui est annoncé cette enquête a permis de ne plus exclure une origine articifielle du virus, bien que cette hypothèse soit qualifiée de « très peu probable » : il est dit qu’avant cette mission cette hypothèse était inenvisageable.
On comprend aussi que l’émergence du virus bien avant décembre 2019 n’est pas exclue : les Chinois ont recueilli 72 000 cas de syndrôme grippaux apparus au cours de 2019 et qui auraient pu être dus à la Covid-19, mais seuls 92 cas ont été retenus pour être contrôlés au niveau sérologique et seuls 67 cas ont été testés négatifs pour le SARS-CoV-2. On ne sait pas assez précisément comment les Chinois sont passés de 72 000 à 92 et sur quels critères : il faudrait réexaminer ces 72 000 cas de Covid suspects.
En bref, rien n’est exclu !

Evolution du virus par Pierre Sonigo (à lire en entier!)
https://www.linkedin.com/pulse/comprendre-l%25C3%25A9volution-de-sars-cov2-et-lorigine-des-mutants-sonigo/
Pierre Sonigo
« Les nouveaux variants ont les mêmes caractéristiques que les coronavirus de rhume banal
Avant l’arrivée du SARS-CoV-2, personne n’a vraiment regardé les virus en cause dans les syndromes grippaux qui emportent nos anciens. Il y a toutefois des données allant dans ce sens : 10% des syndromes grippaux viennent des coronavirus, et cela est très stable depuis des années…. »

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