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Covid-19, un simple changement de méthode et c’est fini

Face à la maladie COVID-19 apparue en Europe en mars 2020, nos gouvernements ont tenu des discours contradictoires et pris des mesures opposées dans le temps : Masques présentés comme inutiles en phase épidémique aiguëe, puis masques devenus obligatoires lorsque l’épidémie a disparu. Malgré les pétitions de médecins et de professionnels de la santé, les gouvernements des 194 pays obéissant à l’OMS ont conservé des mesures de contrôle de leurs populations avec des confinements pour tous, l’arrêt de la vie sociale, des propos autoritaires culpabilisants, l’obligation de porter un masque facial en toutes circonstances, l’imposition de tests PCR dont la fiabilité est depuis largement remise en cause*. Enfin, il est commencé la diffusion d’un traitement génique expérimental appelé « vaccination » au sein des populations. Nous vivons dans cette ambiance de peur accentuée de mois en mois, ce climat d’angoisse, de menaces et d’effondrement économique organisé avec une paupérisation extrême de la population comme résultat inéluctable. Y a-t-il autre chose à faire ? 2021 fois oui, alors bonne lecture.

Introduction

Dès le mois de mars 2020, un collectif de médecins experts en soins intensifs (réanimations) a mis en place aux USA un réseau médical de surveillance de la maladie COVID-19. Ce collectif se compose de leaders d’opinion et d’experts reconnus mondialement dans le domaine des soins intensifs.

Il porte le nom de FLCCC Alliance, Front Line COVID-19 Critical Care Alliance, dirigé par l’éminent professeur de médecine Paul E Marik.

Très vite, ce collectif a dégagé des protocoles thérapeutiques susceptibles d’améliorer la prise en charge médicale de cette maladie avant et à l’hôpital. Ces protocoles, dénommés I-MASK+ (Prophylaxis & Early Outpatient Treatment Protocol for COVID-19) et MATH+ (Hospital Treatment Protocol for Covid-19), reposent sur des stratégies synergiques ayant fait leurs preuves au travers de résultats empiriques, d’observations, d’opinions d’experts et d’études de plus en plus nombreuses, dont certaines répondent aux exigences de l’Evidence-Based Medicine (EBM).

Dans deux grands hôpitaux américains ayant appliqué le protocole de traitement MATH+, le taux de mortalité fut de 6,1%, à comparer au taux de mortalité moyen dû au COVID-19 dans les autres hôpitaux n’ayant pas appliqué ce protocole (base de données de 165 000 patients) : mortalité de 23,9%.

Parmi les traitements appliqués dans le protocole MATH+, outre les corticoïdes et la vitamine C, une molécule sort particulièrement du lot par son efficacité sur la maladie COVID-19 à tous ses stades : L’ivermectine.

Histoire de l’Ivermectine

« William C. Campbell et Satoshi Ōmura ont obtenu le prix Nobel de physiologie et de médecine en 2015 pour leurs travaux sur l’ivermectine permettant un traitement de l’onchocercose (cécité des rivières) qui est un problème de santé publique, majoritairement en Afrique, ainsi que de la filariose lymphatique. » [1]

La bactérie, Streptomyces avermitilis produit des avermectines, molécules utilisées comme insecticides à usage domestique. L’ivermectine est l’une de ces molécules.

Comment agit l’ivermectine

L’ivermectine agit sur les systèmes nerveux et musculaire de l’invertébré et produit une altération de la transmission des messages nerveux (entraînant de la paralysie) par une action sur les canaux chlorures glutamate-dépendants spécifiques de ces espèces [2] .

Cette spécificité pour les canaux chlorures des invertébrés explique l’absence de toxicité chez les espèces vertébrées comme les mammifères qui ne disposent pas ou peu de ces canaux spécifiques.
Le récepteur périphérique principal du système neuro-musculaire humain, le récepteur nicotinique à l’acétylcholine, est peu sensible à l’ivermectine, ce qui explique l’innocuité de celle-ci (absence de toxicité) chez l’Homme. Cette molécule est utilisée au départ comme insecticide et parasiticide, principalement dans le monde vétérinaire.À ce titre, l’ivermectine fait partie des lactones macrocycliques. Formule chimique brute : C95H146O28:

Ivermectine, Formule des 2D

Sa neurotoxicité est spécifique des espèces invertébrées.  Aux doses préconisées pour l’Homme, elle n’est pas observée dans l’espèce humaine ni chez les  mammifères en général. Pour une personne d’un poids de 80kg, la dose létale 50 ou DL50 (**) est de 52g. Un surdosage grave d’ivermectine est nécessaire pour que se produisent des effets toxiques [3].

Caractéristiques pharmacocinétiques

L’ivermectine peut être administrée par voie orale. Dans cet article, nous discutons de la forme orale, bien absorbée au niveau digestif avec un pic dans le sang 4 heures après l’absorption.

La demi-vie plasmatique est de 12 heures.

L’ivermectine en médecine humaine

L’ivermectine fait partie de la liste des médicaments essentiels de l’Organisation mondiale de la santé [4].

Selon l’OMS : « À la différence des médicaments antérieurs qui avaient des effets secondaires graves – parfois mortels – l’ivermectine est sans danger et peut être utilisé à grande échelle. C’est également un médicament très efficace qui à lui tout seul, a transformé la vie de millions de personnes souffrant de l’onchocercose depuis son introduction en 1987. »

En médecine humaine, on considère l’ivermectine comme un antiparasitaire à large spectre qui s’avère très efficace pour le traitement oral de la gale, maladie cutanée prurigineuse (lésions de grattage) autrement principalement traitée par des crèmes et pommades.

L’étude [5] Macotela-Ruiz (1996) décrit 273 cas de gale dans une communauté rurale au Mexique traités par  ivermectine orale 250 μg/kg, 1 dose (n=152) versus 3 doses à J1, J3, J10 (n=121). Le pourcentage de guérison est de 100% dans les deux groupes à 6 semaines.

À l’occasion de l’utilisation large de l’ivermectine par voie orale au sein de plusieurs communautés humaines, il ressort que la toxicité du produit oral est minime [6]. Dans les études comparatives, peu d’effets indésirables ont été notifiés sous ivermectine. Dans des études non comparatives publiées également, très peu d’effets secondaires, tous mineurs.

Hormis un antécédent de réaction allergique comme c’est le cas pour tout médicament, il n’y a pas de contre-indication à ce médicament ni de précautions particulières d’utilisation, sinon le respect des posologies prescrites.

Formes commerciales

Ce médicament est commercialisé sous différents noms selon le laboratoire qui le produit (en France sous le nom de Stromectol©), ou vendue sous son nom générique d’Ivermectine.

 

Ivermectine et COVID-19

Pour rappel, COVID-19 est une maladie causée par une infection due au virus ARN appelé SARS-CoV-2, un coronavirus plus virulent que ses congénères habituellement responsables de rhumes. L’ivermectine est un antiparasitaire également connu en médecine humaine pour son usage contre la gale, sous forme orale, sans effets secondaires sérieux. L’intérêt de l’ivermectine dans le COVID-19 est apparu rapidement et repose sur des propriétés antivirales et anti-inflammatoires puissantes. De nombreuses études ont mis en évidence son efficacité générale, aussi bien pour prévenir l’infection que pour la traiter ou en diminuer les séquelles pulmonaires.

Autrement dit, l’ivermectine s’avère utile :
1- Avant la maladie, pour ne pas tomber malade en période épidémique aigüe, avec un intérêt protecteur particulier pour les personnes fragiles (âge > 65 ans, facteurs de risque tels qu’obésité, diabète, maladie chronique, immunodépression) et pour les soignants amenés à s’occuper de cas suspects ou avérés de COVID.
2. Pendant la maladie, à n’importe quel stade, précoce ou tardif, afin d’en réduire la durée, l’intensité, et la contagiosité (charge virale).
3. Après la maladie, afin de réduire les séquelles pulmonaires (capacités et fonction respiratoires) et les autres symptômes invalidants.

1. Recommandation d’un panel d’experts en soins intensifs (réanimations)

Le FLCCC, ou Front Line COVID-19 Critical Care Alliance, est un groupe d’experts médicaux, créé et dirigé par le professeur Paul E Marik [7], professeur de médecine et chef de la division de médecine pulmonaire et de soins intensifs de l’Eastern Virginia Medical School aux USA.
Ce groupe réunit des médecins intensivistes reconnus et respectés tel que les docteurs Pierre Kory, Umberto Meduri, Joseph Varon, issus d’universités américaines rattachées à de grands hôpitaux.  Ce groupe a été créé en mars 2020 pour examiner en permanence les données scientifiques fondamentales, dans les domaines de la recherche et de la clinique, dans le but de mieux comprendre la maladie COVID-19, et de réagir rapidement pour stopper la pandémie en utilisant les agents thérapeutiques les plus prometteurs, au bon stade de la maladie.

Certains traitements se sont avérés décevants :
• Soit en raison de la mauvaise méthodologie des essais,
• Soit en raison d’efficacité in vitro (sur cellules ou sur animaux) sans bénéfice réel in vivo chez l’individu infecté,
• Soit en raison d’une administration à un mauvais stade de la maladie.

Ce fut le cas de l’hydroxychloroquine (HCQ-Plaquenil©) dont on a constaté le peu d’efficacité lorsqu’elle est administrée à un stade tardif comme dans l’essai Recovery [8] (administration trop tardive en intra-hospitalier).

L’administration d’hydroxychloroquine est préconisée en pré-hospitalier, le plus tôt possible, à l’apparition des premiers symptômes, associée à un antibiotique (type macrolide – azithromycine).

Ce collectif de médecins, FLCCC Alliance [9], après 9 mois de veille et de travail, a élaboré des protocoles de traitements applicables sur le COVID-19 repris sous les vocables I-MASK+ (pré-hospitalier) et MATH+ (intra-hospitalier).

Ces protocoles ont été acceptés pour publication dans des revues médicales avec revue par des pairs [10-11].
Vous pouvez retrouver tous ces traitements dans l’annexe, à la fin de l’article, et dans l’article initial en anglais et en français [12].

Le protocole de traitement hospitalier MATH+ contre le COVID-19 (intra-hospitalier) comporte de nombreuses lignes thérapeutiques efficaces, dont:
1. La corticothérapie aux doses adaptées à la gravité de la maladie inflammatoire,
2. La vitamine C (acide ascorbique), également adaptée à la gravité de la maladie,
3. La thiamine ou vitamine B1,
4. Une anticoagulation efficace (héparine non fractionnée ou de bas poids moléculaire),
5. L’ivermectine,
6. La vitamine D3 (essentielle avec des études qui montrent une relation entre carence en vitamine D et survenue de formes graves du COVID-19),
7. La mélatonine,
8. Le zinc,
9. La quercétine.

Malgré l’énorme renommée mondiale de ces leaders d’opinion en médecine et en soins intensifs à l’origine des protocoles I-MASK+ en pré-hospitalier et MATH+ en intra-hospitalier, et la pléthore de preuves à l’appui de son efficacité, ces protocoles thérapeutiques ne sont toujours pas généralisés dans tous les pays, dans tous les soins intensifs et dans tous les hôpitaux du monde.

La seule famille de médicaments universellement acceptée est celle des corticoïdes, dans les formes modérées à sévères du COVID-19 [13], avec une efficacité très modérée. Pourquoi ? Pour de nombreux médecins, c’est injustifiable et incompréhensible !

Comment justifier de ne pas utiliser plus largement ces protocoles thérapeutiques élaborés par un tel panel d’experts, traitements dénués d’effets secondaires sérieux, surtout dans une situation de crise pandémique qui devrait justifier d’inclure toutes les mesures existantes possibles !
Pour les points suivants, toutes les sources et références peuvent être obtenues ici :

I-MASK+ Protocol Downloads & Translations | FLCCC | Frontline COVID-19 Critical Care Alliance

2. Études « in vitro » et animales

Le caractère « in vitro » d’une étude est souvent considéré comme un élément insuffisant. Je rappelle toutefois que si nous appliquions la règle des ERC (études randomisées contrôlées revues par des pairs) à l’ensemble de nos thérapeutiques en réanimation, nous n’appliquerions qu’un dixième de nos traitements.

Les études « in vitro » permettent de comprendre les mécanismes d’action de l’ivermectine sur le SARS-CoV-2, comme cela a été montré avec d’autres virus ARN tels que le virus de la grippe (influenza), le Zika, le VIH et celui de la dengue.

L’ivermectine interfère avec l’entrée du virus SARS-CoV-2 dans les cellules ET avec sa réplication (multiplication) dans les cellules humaines. La molécule se lie avec la protéine Spike qui se trouve dans la couronne du coronavirus, ce qui limite la liaison au récepteur ACE-2. Ainsi, le virus ne peut plus rentrer dans la cellule. La molécule d’ivermectine bloque également des protéines structurelles du virus dont il a besoin pour se répliquer.

Enfin, l’ivermectine se lie à l’ARN polymérase ARN-dépendante su SARS-CoV-2 (RdRp), autre façon d’inhiber la réplication virale. Tout cela a été mieux compris grâce aux études in vitro et sur les animaux.

3. Études de prophylaxie : l’ivermectine peut empêcher la transmission du COVID-19 chez les humains asymptomatiques

Trois essais contrôlés randomisés (ECR) et une étude observationnelle rétrospective (EOR) ont montré des diminutions statistiquement significatives de la transmission du SARS-CoV-2 chez les sujets humains étudiés.

Le plus grand essai contrôlé randomisé (ECR) a été publié sur le serveur de pré-impression ResearchSquare le 13 novembre 2020 et les deux autres ont été soumis à Clinicaltrials.gov qui a effectué un contrôle de qualité et publié les résultats.

Dire que ces niveaux de publication sont de qualité insuffisante pour être pris en compte en pratique clinique est une tromperie.

L’étude observationnelle rétrospective a été publiée sur le serveur de pré-impression medRxiv le 3 novembre 2020.

Dans l’étude de Carvallo & al, en Argentine, 229 citoyens en bonne santé, en période épidémique COVID, sont répartis en deux bras, 131 sont randomisés pour recevoir l’ivermectine par voie orale, les 98 autres n’en reçoivent pas. Après 28 jours, aucun (0%) de ceux ayant reçu la prophylaxie ivermectine n’a été testé positif pour le SARS-CoV-2, contre 11,2 % dans le groupe témoin.

Dans un essai contrôlé randomisé (ECR) comprenant 1195 professionnels de la santé, sur une période de trois mois, aucune infection SARS-CoV-2 n’a été enregistrée parmi les 788 travailleurs ayant bénéficié de la prophylaxie ivermectine (0%) alors que 58% des 407 travailleurs témoins (pas d’administration d’ivermectine) sont tombés malades du COVID-19.

Cette étude montre qu’une protection parfaite contre la transmission et la survenue de la maladie COVID-19 peut être obtenue pour tous les travailleurs de la santé, à haut risque de contamination, en prenant 12 mg d’ivermectine en une fois par semaine.

(Référence 90: I-MASK+ Protocol Downloads & Translations | FLCCC | Frontline COVID-19 Critical Care Alliance).

Cela a été confirmé et reproduit en Inde, en Amérique du Sud et en Egypte. Le All India Institute of Medical School Sciences ( https://www.aiims.edu/en.html ) a inclus dans sa prise en charge de la crise une déclaration de consensus recommandant aux travailleurs de santé (médecins, infirmiers…) de prendre deux doses de 0,3 mg/kg d’ivermectine à 72 heures d’intervalle et de répéter la dose tous les mois.

L’Inde distribue à sa population pour un prix dérisoire une quadrithérapie contre le covid-19 : ivermectine, doxycycline, zinc, vitamine D3.

(https://www.rxindia.com/medicines/medicines-by-therapeutic-class/covid-19/ziverdo-kit/ )

Une étude anecdotique mais sidérante a révélé le rôle extraordinaire de l’ivermectine chez des résidents de maison de repos en France, au travers d’une épidémie de gale traitée par l’ivermectine. Les 69 résidents et les 52 membres du personnel soignant ont pris l’ivermectine pour contrer les effets de la gale. Pendant cette période contemporaine de l’épidémie de COVID-19, 7 sur 69 des résidents traités par ivermectine sont tombés malades du COVID soit 10,1%. Dans ce groupe d’âge moyen de 90 ans, un seul des résidents a eu besoin d’un apport d’oxygène et aucun résident n’est décédé (0%). Dans un groupe témoin apparié de résidents des établissements environnants non traités par ivermectine, on a constaté que 22,6% des résidents sont tombés malades et 4,9% sont décédés.

Les preuves d’efficacité les plus convaincantes

Dans la revue International Journal of Antimicrobial Agents, un groupe de chercheurs a analysé la banque de données concernant les thérapies prophylactiques administrées par l’OMS dans le monde pour prévenir les maladies parasitaires endémiques, et le nombre de cas de COVID-19 obtenus dans ces pays via le site Worldometer (https://www.worldometers.info/coronavirus/, site public de collecte des données dans le monde sur l’épidémie de SARS-CoV-2).

Les chercheurs ont comparé les données de ces pays dotés de programmes actifs d’administration en masse d’ivermectine aux populations dans le cadre de la protection contre les maladies parasitaires aux autres pays non concernés par de tels programmes.

Ils ont découvert que le nombre de cas COVID-19 dans ces pays était significativement plus bas que dans les autres pays où l’ivermectine n’était pas utilisée, avec une différence statistique très significative (p<0,001).

De même, en Amérique du Sud, dès le mois de mai 2020, divers ministères régionaux de la santé au Pérou, au Brésil, au Mexique (Chiapas) et au Paraguay ont lancé des campagnes de distribution massive d’ivermectine à leurs populations. Au Brésil notamment, dans les villes d’Itajai, Macapa et Natal, les autorités ont distribué des quantités massives d’ivermectine. Dans le cas de la ville de Natal, 1 million de doses ont été distribuées.

En comparant les villes brésiliennes ayant bénéficié de cette distribution large d’ivermectine, aux villes n’en ayant pas bénéficié, on peut constater l’énorme différence du nombre de cas positifs au COVID-19 entre elles, avec un effet bénéfique significatif pour les populations traitées par ivermectine.

Capt.écran

Issu de I-MASK+ Protocol Downloads & Translations | FLCCC | Frontline COVID-19 Critical Care Alliance référence : P. Behera et al., https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.10.29.20222661v1.full (2020).

Études d’efficacité thérapeutique

A. formes légères à modérées, prise en charge ambulatoire (pré-hospitalière)

Plusieurs études ont également été réalisées pour vérifier l’efficacité de l’ivermectine dans le traitement de la COVID-19, une fois celle-ci contractée par la personne. Six études ont été réalisées sur plus de 3000 patients.
Ces études ont incorporé au protocole un antibiotique, en général azithromycine ou doxycycline comme rapporté dans la plupart des articles sur le sujet.

L’intérêt des antibiotiques a déjà été fortement suggéré [14-15] dans le COVID-19 bien que ce soit une infection virale. La survenue d’une co-infection bactérienne est très fréquente et souvent la cause de la dégradation vitale.
Un antibiotique est systématiquement repris dans le protocole de l’IHU-Méditerranée à Marseille et dans l’American Journal of Medicine [16], revue publiée par plusieurs médecins renommés dirigés par le professeur Harvey Risch de l’université de Yale. Taux accru d’amélioration précoce et taux réduits de détérioration clinique ont caractérisé tous les groupes sous ivermectine, par comparaison aux groupes sans ivermectine.

B. Patients hospitalisés, formes sévères (soins intensifs)

Les études publiées sur l’ivermectine chez les patients hospitalisés en état plus sévère comprennent 4 études randomisées contrôlées (ERC) et 4 études observationnelles (EOC), avec publication dans des revues médicales importantes.
Pour seul exemple, la plus grande étude observationnelle réalisée chez les patients hospitalisés, en Floride (Rajter & al, Broward health) a été publiée dans la revue médicale CHEST !
I-MASK+ Protocol Downloads & Translations | FLCCC | Frontline COVID-19 Critical Care Alliance référence : J. C. Rajter, M. S. Sherman, N. Fatteh, F. Vogel, J. Sacks, J. J. Rajter. Use of ivermectin is associated with lower mortality in hospitalized patients with COVID-19 (ICON study). Chest. 10.1016/j.chest.2020.10.009 (2020).

L’étude est rétrospective sur 280 patients, 173 ont été traités avec l’ivermectine et 107, non. Résultat : mortalité plus faible dans le groupe traité par ivermectine : 15% contre une mortalité de 25,2% dans le groupe non traité (p = 0,03).

Dans le sous-groupe présentant une atteinte pulmonaire sévère, la mortalité était profondément réduite avec l’ivermectine (38,8% contre 80,7%, p = 0,001).

Cela a été confirmé au Bengladesh (Khan & al) et au Brésil (Portman-Baracco & al).

Dans cette dernière étude, sur 704 patients hospitalisés traités avec une dose unique d’ivermectine, comparés à 704 patients-témoins (pas d’ivermectine), la mortalité fut considérablement réduite (1,4% contre 8,5%, p<0,0001). De même, sous ventilation mécanique, la mortalité fut réduite (1,3% contre 7,3%).

Résumé des effets positifs de l’ivermectine à l’hôpital (formes sévères) :

Réduction de mortalité même sous ventilation mécanique,
Réduction de la durée de la maladie,
Réduction de la fréquence et de l’intensité des séquelles pulmonaires,
Réduction de la durée de contagiosité.

C. Efficacité à la phase tardive de la maladie

Même à ce stade, l’ivermectine semble produire des effets bénéfiques. Cette molécule possède de puissantes propriétés anti-inflammatoires particulièrement bienvenues une fois la cascade cytokinique et l’avalanche de médiateurs inflammatoires activées par les fragments géniques du virus mort.

Peu de réplication virale se produit dans les phases ultérieures de la maladie COVID-19. À ce moment de l’évolution, le virus ne peut plus être cultivé.

Etant donné cette disparition du virus à la fin de l’évolution de la maladie, cela confirme cette notion que ce sont les fragments d’ARN non viables du SARS-CoV-2 qui conduisent à la mortalité et à la morbidité sévère observées, via le déclenchement d’une réaction immunitaire inflammatoire incontrôlable [17].

L’ivermectine possède des propriétés anti-inflammatoires très puissantes cliniquement qui vont aider le patient à ce stade également. Ainsi que plusieurs études plus anciennes l’ont montré, l’ivermectine est capable d’inhiber la production de cytokines après une exposition à des lipopolysaccharides, de réguler à la baisse la transcription du NF-kB et de limiter la production d’oxyde nitrique et de prostaglandines, médiateurs bien connus de l’hyper-inflammation [18-19-20].

D. Ivermectine dans le syndrome post-COVID 19

Après la « guérison » du COVID-19, un nombre croissant de personnes signale la persistance de symptômes parfois invalidants. Pour le moment, cela représente environ 10% des cas.

Ce syndrome post-viral inclut de la fatigue, de l’essoufflement, des douleurs articulaires et des douleurs thoraciques persistantes. Certaines personnes signalent également des troubles neurocognitifs comme une perte de mémoire, des troubles de la concentration, une fatigue extrême et un « brouillard cérébral », assez évocateurs de l’encéphalomyélite myalgique ou syndrome de fatigue chronique, déjà décrite après une infection par le virus d’Epstein-Barr.

À l’Université Nationale de San Marcos au Pérou, ils ont traité 33 patients avec l’ivermectine, entre 4 et 12 semaines après le début de la maladie. Ils ont utilisé des doses croissantes d’ivermectine :
• 0,2mg/kg/j pendant 2 jours si syndrome léger,
• 0,4mg/kg/j pendant 2 jours si syndrome modéré,
• Des doses encore plus importantes en cas de syndrome prolongé.

Ils ont observé la disparition des symptômes chez 87,9 % des patients. C’est la première fois que cet aspect de la maladie COVID-19 est traité et l’ivermectine semble jouer un rôle prometteur ici aussi, à confirmer par la suite.

Conclusions générales

Sur la base de l’ensemble des preuves précédentes qui continuent de s’accumuler, il est clairement recommandé d’utiliser l’ivermectine à tous les stades de la maladie COVID-19. Ce traitement est peu coûteux, facile d’emploi, largement disponible, non toxique aux doses recommandées.

Comme pour tous les médicaments quels qu’ils soient, un antécédent allergique doit être recherché et pris en compte avant toute administration.

Issues d’éminents professeurs de médecine dont le renommé Paul E Marik, avec l’appui de nombreux médecins et de facultés de médecine réparties dans le monde (Inde, Amérique du Sud, Afrique- Moyen-Orient), ces sources sont fiables. L’OMS le dit elle-même, « l’ivermectine est sans danger et peut être utilisé à grande échelle ». Depuis 1987, plus de trente millions de personnes reçoivent chaque année un traitement par ivermectine à la posologie de 200 μg/kg, dans le cadre du programme de lutte contre l’onchocercose de l’OMS.

Il n’y a pas de résistances à l’ivermectine chez l’humain comme c’est le cas avec les antibiotiques ou les antipaludéens.

Le jury du prix Nobel de médecine a attribué le prix en 2015 à Campbell et Omura pour leur découverte de l’Ivermectine qui a déjà sauvé la vie de millions de personnes de par le monde.

L’association de l’ivermectine à un antibiotique est recommandée, sans oublier non plus les autres éléments essentiels pour un bon fonctionnement du système immunitaire :
• Zinc,
• Vitamine D3,
• Sélénium,
• Mélatonine,
• Quercétine.
Tels que préconisés dans les protocoles I-MASK+ (préhospitalier) MATH+ (intrahospitalier) : prévenir, guérir et accélérer la convalescence.

Étant donné les points suivants :
• Non toxicité,
• Facilité de prise orale,
• Efficacité générale, à tous les stades de la maladie,
Toute personne à risque en cette période épidémique de COVID-19 devrait prendre l’ivermectine, à la fois pour :
• Se protéger,
• Éviter d’aller à l’hôpital,
• Éviter de saturer les services d’hospitalisation,
• Diminuer la contagiosité globale.

En réalité, il est possible de voir plus loin :

Tout le monde au-dessus de 18 ans devrait prendre l’ivermectine, ce qui permettrait de rouvrir les écoles comme avant la crise, de rendre aux enfants, aux adolescents, aux personnes en stages, l’enseignement de qualité théorique et pratique auxquels ils ont droit.

Comme le dit cet internaute éclairé [21] : « Entre une « vaccination » générale avec des produits expérimentaux dont on ne connaît pas l’efficacité et surtout les conséquences à long terme, et un traitement général moins cher, bénin, aux effets à long terme connus depuis longtemps, le choix logique devrait être vite fait. »

L’OMS et nos gouvernements feront-ils un choix logique et sain dans cette crise qui dure depuis des mois ? L’Inde nous indique la voie : L’Inde vient même de commercialiser un « kit » Ivermectine, macrolides, Zinc, à 2 euros : (NB : la dose d’ivermectine peut être divisée par 3 (3mg/15 Kg une seule fois et non 3 jours de suite), comme cela a été fait dans une des études, et augmenter en fonction de la gravité au moment du traitement)

Ma conclusion-opinion personnelle

Vous lisez bien. Nous pourrions mettre un point final, dans des délais courts, à toute cette crise sanitaire, mais également sociale, économique, humaine, mondiale et durable.

Nous vivons depuis des mois dans une prison sanitaire, avec des confinements partiels et complets à répétition, des masques qui nous empêchent de nous voir et de respirer.

Par l’introduction d’une campagne mondiale, à grande échelle, de distribution d’ivermectine à toute la population adulte, comme l’ont fait l’Inde et certaines régions d’Amérique du Sud et d’Afrique, nous pouvons stopper tout cela : masques en permanence, vie sociale à l’arrêt, désastres économiques, sociaux et familiaux.

Nous pouvons le faire avec un degré d’innocuité et d’efficacité en termes prophylactique et de contrôle de la contagion exceptionnels par rapport aux autres solutions expérimentales proposées jusqu’ici, nettement plus contraignantes, apparemment moins efficaces sur le plan du contrôle de la contagion, et aux risques encore très mal cernés.

Je vous renvoie à la vidéo très éducative et non partisane du Dr Christian Vélot, généticien moléculaire à l’université Paris-Saclay et Président du Conseil Scientifique du CRIIGEN (Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le Génie Génétique) :
Covid-19 : Les Technologies Vaccinales à la loupe (Vidéo), à propos des vaccins en général et des « vaccins » ARN en particulier.

La communauté scientifique dispose déjà de suffisamment de données valables à l’échelle mondiale pour engager un tel programme et promouvoir l’usage généralisé d’ivermectine auprès de l’OMS et donc, de nos gouvernements.

Je remercie chaleureusement Jean-Luc Guilmot pour sa collaboration et son travail de relecture.

Dr Pascal Sacré
Janvier 2021

 

NDLR: L’ivermectine ne bénéficie pas d’autorisation de mise sur le marché (AMM) à ce jour concernant le traitement préventif, curatif ou post-infectieux de la Covid-19, ni d’Autorisation Temporaire d’Utilisation (ATU): Les prescripteurs français de cette molécule doivent donc impérativement porter la mention NR sur leurs ordonnances, ce qui induit un non-remboursement du produit et une responsabilité entière laissée à ceux-ci, qui dans l’esprit du serment d’Hippocrate s’imposent la recherche constante du meilleur rapport bénéfice/risque pouvant être envisagé pour leurs patients.

 

Sites récapitulatifs :
https://covexit.com/essentiel-a-savoir-sur-le-covid-19-en-particulier-sa-prevention-et-ses-therapies/
https://covid19criticalcare.com/
https://c19ivermectin.com/
https://www.evms.edu/media/evms_public/departments/internal_medicine/EVMS_Critical_Care_COVID-19_Protocol.pdf
https://www.evms.edu/covid-19/
Préhospitalier : I-MASK+ Prophylaxis & Early Outpatient Treatment Protocol | FLCCC | Frontline COVID-19 Critical Care Alliance
Intrahospitalier : MATH+ Protocol & Translations | FLCCC | Frontline COVID-19 Critical Care Alliance

Notes et Sources :
(*) https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/12/18/controverse-autour-de-la-sensibilite-des-tests-pcr_6063849_3244.html
     https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2020/08/30/covid-le-pcr-nasal-peut-il-mentir/
(**) DL50 : La dose létale médiane (DL50), ou concentration létale médiane (CL50), est un indicateur quantitatif de la toxicité d’une substance. Cette notion s’applique également aux irradiations.
Cet indicateur mesure la dose de substance causant la mort de 50 % d’une population animale donnée (souvent des souris ou des rats) dans des conditions d’expérimentation précises. C’est la masse de substance nécessaire pour tuer 50 % des animaux dans un lot. Elle s’exprime en milligrammes de matière active par kilogramme d’animal. https://fr.wikipedia.org/wiki/Dose_l%C3%A9tale_m%C3%A9diane
[1] https://fr.wikipedia.org/wiki/Ivermectine
[2] http://www.pharmaetudes.com/ressources/cours%20internat/section5/34-antiprotozoaires-et-anthelminthiques%20intestinaux.pdf
[3] http://www.safe2use.com/scabiesboard/ivermectin/iverm.html
[4] https://www.who.int/apoc/cdti/ivermectin/fr/
[5] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&db=PubMed&list_uids=7926408&dopt=Abstract
[6] http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/ct031368.pdf
[7] https://www.evms.edu/directory/profiles/paul-e-marik.php
[8] https://www.francesoir.fr/societe-sante/faits-divers-suicide-de-lessai-recovery-lhydroxychloroquine-soyons-serieux
[9] http://www.flccc.net/
Front Line COVID-19 Critical Care Working Group. MATH+ hospital treatment protocol for COVID-19. www.flccc.net. (2020).
[10] P. E. Marik, P. Kory, J. Varon, J. Iglesias, G. U. Meduri, MATH+ protocol for the treatment of SARS-CoV-2 infection : the scientific rationale. Expert Review of Anti-infective Therapy. 10.1080/14787210.2020.1808462 (2020).
[11] P. Kory, G. U. Meduri, J Iglesias, J. Varon, P. E. Marik. Clinical and scientific rationale for the MATH+ hospital treatment protocol for COVID-19. J Int Care Med. (2020)
[12] MATH+ Protocol & Translations | FLCCC | Frontline COVID-19 Critical Care Alliance
[13] World Health Organization. Corticosteroids for COVID-19. 2020. https://www.who.int/publications/i/item/WHO-2019-nCoV-Corticosteroids-2020.1.
[14] https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=3712423
[15] https://www.journalajmah.com/index.php/AJMAH/article/view/30224/56706
[16] https://www.amjmed.com/article/S0002-9343(20)30673-2/fulltext
[17] Y. Li, M. Chen, H. Cao, Y. Zhu, J. Zheng, H. Zhou. Extraordinary GU-rich single-strand RNA identified from SARS coronavirus contributes an excessive innate immune response. Microbes Infect. 15, 88-95 (2013).
[18] X. Zhang et al., Inhibitory effects of ivermectin on nitric oxide and prostaglandin E2 production in LPS-stimulated RAW 264.7 macrophages. Int Immunopharmacol. 9, 354-359 (2009).
[19]. X. Ci et al., Avermectin exerts anti-inflammatory effect by downregulating the nuclear transcription factor kappa-B and mitogen-activated protein kinase activation pathway. Fundam Clin Pharmacol. 23, 449-455 (2009).
[20] X. Zhang, Y. Song, X. Ci, N. An, Y. Ju, H. Li, X. Wang, C. Han, J. Cui and X. Deng. Ivermectin inhibits LPS-induced production of inflammatory cytokines and improves LPS-induced survival in mice. Inflamm Res. 57, 524-529 (2008).
[21] https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/2020/12/10/le-traitement-du-covi-19-existe-2-ivermectine-efficace-a-100/

ANNEXE – 1

ANNEXE – 2

117 réponses

  1. Récapitulons.
    La moyenne d’âge des décès Covid vient de passer de 84 à 85 ans.
    La létalité est maintenant de 0,5% (donc chez les vrais malades), soit 1 pour 200.
    La mortalité est de 1 pour 2000.
    Nous avons un traitement efficace à près de 100% avec l’Ivermectine (associée au reste), selon certaines études, notamment au Paraguay et au Mexique. En plus du protocole Raoult, déjà très performant.
    J’en conclue que la surmortalité de 2020 a été due à la négligence (absence de traitement), à de mauvais conseils (le paracétamol, qui, en faisant tomber la fièvre,, multiplie la croissance virale de 2 à 500 fois). Mais aussi à l’absence de traitement des autres pathologies parce que les patients avaient peur d’aller à l’hôpital: infarctus, avc, lymphomes, leucémies, retard de la chimiothérapie des cancers, et de leur diagnostic, etc…
    Je pense qu’autrement, nous aurions eu des dégâts comparables à ceux de la grippe saisonnière (ils n’en sont d’ailleurs pas très éloignés, malgré toutes ces fautes qui sont en fait des crimes).
    D’autre part: selon ce que j’ai lu, seules 699 personnes de moins de 65 (ou 60 ans, je ne sais plus) sont décédées en France.
    Seuls trois enfants de moins de 15 ans sont décédés, dont deux atteints de graves désordres immunitaires.
    Enfin, il est mainteant prouvé qu’une personne non malade et asymptomatioque n’est pas contagieuse: ce qui implique que le masque est inutile pour l’immense majorité de la population, à réserver aux malades, aux personnes âgées fragiles et à leur entourage.
    Conclusion: il est grand temps de mettre dehors nos dirigeants et leurs conseillers corrompus, de leur coller des procès pour crime contre l’humanité (l’incompétence n’est hélas pas tellement pénalisable) et d’arrêter tout ce cirque médiatique.
    Il faut que la peur change de camp.

    1. Cette vidéo, faite par un informaticien, montre clairement qu’en dessous de 65 ans (et surtout en dessous de 50 ans), il n’y a aucune surmortalité par rapport aux années précédentes.
      https://www.youtube.com/watch?v=7JtbzugU9_c&feature=emb_logo
      Cet informaticien semble avoir fait un très bon travail, et décidément, tout concorde et confirme l’arnaque mondiale.
      Des documents comme celui-là, il en pleut de partout, et je n’arrive pas à suivre!

      1. L’arnaque mondiale : un état de fait très difficile à admettre car de multiples intoxications médiatiques qui se superposent voire s’entrechoquent, créant une torpeur de sidération mentale, provoquent une anesthésie voire une hypnose collective.
        Tout débat est caduque.
        Toute contestation est sabotée.
        La pollution électromagnétique détruit nos fonctions cérébrales à petit feu.

    2. Merci cher Monsieur pour confirmer tout ce que je pense depuis le début de cette « mascarade politicofinanciere », qui n’amène que discorde et mauvais sentiments à cause de cette sacrée peur bien implantée chez beaucoup de personnes. Les gens censés qui arrivent encore à réfléchir doivent crier haut et fort que les mafieux aux manettes nous enfument sous prétexte d’un vilain virus qui « veut notre peau ». Fier d’être qualifié de « complotiste », cela prouve qu’il existe encore des gens qui respectent l’humanité. Merci encore Monsieur

    3. A propos du paracétamol, cette étude de 2018 de Chan et al. indique que celui-ci catalyse l’oxydation des thiols par le CYP450 2E1 en disulfures. Catalyse parce que le paracétamol se retrouve inchangé au bout de la suite réactionnelle (voir l’encart B en page 2035) :

      https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6166671/pdf/zjw2034.pdf

      Cela veut dire qu’une faible dose peut diminuer à bas bruit la quantité de thiols circulants (dont le glutathion).

      Cette autre étude montre la déficience en glutathion lors des maladies respiratoires basses :

      https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/12108866/

      On peut inférer que la déficience en glutathion pourrait favoriser ces maladies respiratoires.

      Tout ceci pose vraiment la responsabilité des ordres de prescription des ARS dans l’augmentation de la morbidité.

    4. « leurs conseillers corrompus » : la bande Buzyn, Lévy, Véran, Hirsch…. avec le monsieur vaccin Alain Fischer, président de la Fondation Edmond de Rothschild. Et alors qu’il existe plus d’une vingtaine d’organisations de Santé en France, le gouvernement choisit pour gérer le déconfinement un cabinet de « management » américain Bain & Company qui a clairement des attaches avec le Mossad. D’ailleurs sa principale responsable, Mme Orit Gadiesh, fille d’un général israélien, est une ancienne cadre supérieur du Mossad. A Davos, elle était chargée de parler du tout digital ! La Belgique a elle aussi choisi Bain . Le 16 septembre 2020, le journal Libération a un nouveau directeur de rédaction : l’israélien Dov Alfon (un ancien de l’Unité 8200, unité de renseignement de Tsahal) à la place de Laurent Joffrin. McKinsey, liée aussi au Mossad, puisqu’elle a des bureaux à l’intérieur du siège de Tsahal et du ministère de la Défense à Tel Aviv, a aussi été choisie par le gouvernement français dans le cadre de la stratégie vaccinale. L’un des directeurs associés étant Victor Fabius (le fils de l’ancien ministre) :
      https://www.lepoint.fr/sante/vaccination-anti-covid-le-cabinet-mckinsey-conseille-le-gouvernement-06-01-2021-2408491_40.php
      L’Angleterre avait de même choisie McKinsey !
      Comme le gouvernement français semble très lié à Israël, il est intéressant de connaitre les intentions d’un Netanyahu dans cette plandémie : il a proposé de pucer les élèves pour les aider à se distancier les uns des autres !
      https://lecourrier-du-soir.com/covid-19-en-israel-netanyahou-veut-que-des-puces-soient-implantees-dans-le-corps-des-enfants/

    5. Bien sûr qu’il Il y a une contagion à la Covid 19 même si asymptomatique ! C’est bien ça le problème ! C’est qu’on se contamine sans savoir que l’on est porteur au départ.

  2. Petit oubli: 76% du personnel des ehpads a l’intention de refuser le vaccin (+5% d’indécis) selon LCI, ce qui ne peut que me réjouir, d’autant que ce personnel n’hésitera pas à conseiller les résidents dans ce sens, assurant leur protection.
    https://www.facebook.com/photo?fbid=10225026578918579&set=a.10224155008929874
    Je pense que les médecins qui conseillent ce procédé expérimental trahissent leur serment d’Hippocrate, qui veut qu’on n’administre que des produits éprouvés.
    D’autant plus que malgré tout ce qu’on a voulu faire croire, il y a un traitement efficace et sur, qui rend le vaccin totalement inutile.
    Je crois qu’on peut s’attendre à un fiasco au moins égal à celui de 2009, avec 94 millions de doses achetées pour 7 millions injectés: ce sera la revanche du petit peuple, pas si impuissant que ça, et qui saisira ce moyen de protester…

    1. merci docteur Bredontiot, cela fait du bien de voir un autre médecin tenu par son serment d’Hippocrate, et pour lequel ce ne sont pas que des mots mais bien un véritable engagement
      Dr Sacré

      1. Merci à vous, cher confrère.
        Je suis très fier de vous aider, vous êtes une lumière de l’âme.
        Une bougie qui allume d’autres bougies.
        Ensemble, tous ensemble, nous vaincrons.

      2. Comme dirait le Dr Bredontiot, vous êtes une lumière (dans tous les sens du terme). Vos 2 articles (celui-ci et celui sur les PCR) sont justes brillants.
        La mafia mondialiste ne s’y est pas trompée et a demandé à vous débarquer (ca, c’est ma version ;-).
        Merci encore pour votre travail qui, je l’espère, sera repris sur tous les réseaux sociaux.

  3. Si je comprends bien on peut se procurer de l’ivermectine chez son vétérinaire, comme je l’avais fait lorsque voici quelques années mon chien avait été infecté par le filaire du cœur

  4. Bonjour,
    Merci pour cet article intéressant sur le protocole MATH+.
    J’avais déjà lu des choses très intéressantes à ce sujet sur le site « http://www.orthomolecular.org » (en anglais) , qui comme son nom l’indique parle de la médecine orthomoléculaire (donc centrée sur la vitamine C).
    C’est vraiment une bonne chose d’avoir -dans notre langue- une information précise et bien argumentée sur ce traitement très « complet » contre le SRAS-Cov-2.
    J’ai deux petites remarques sur la partie C « Efficacité à la phase tardive de la maladie » :
    – il me semble qu’il y aune coquille dans la phrase <>. Ce ne serait pas « anti-inflammatoires » ?
    – vous dites qu’on ne peut plus cultiver le virus dans les phases ultérieures de la maladie (covid19). Pourriez-vous fournir des sources plus détaillées ? C’est la première fois que je vois ça (je ne suis cependant ni médecin ni biologiste).
    Merci d’avance, bonne année à vous, et surtout bonne santé !!

    1. Il semble qu’après quelques jours, le virus ne soit plus détectable. Une autre façon de dire qu’il a disparu, et que donc l’organisme s’en débarrasse très bien sans vaccin. Et cela rappelle fortement le Sida, où le virus est constamment introuvable…
      C’est alors qu’apparait la phase 2 de la maladie qui est responsable des problèmes pulmonaires, infectieux, inflammatoires et micro-emboliques, le virus ayant en quelque sorte préparé le terrain pour une surinfection (on note qu’il en est de même pour la grippe, qui n’est dangereuse que par ses surinfections).
      Cela explique que l’HCQ ou l’ivermectine ne soient plus (ou soient moins) efficaces à ce stade, et l’intérêt d’un traitement précoce.
      Ceux qui ont concocté les essais Discovery le savaient parfaitement, mais je pense que leur but était de prouver l’inefficacité et la dangerosité, non l’efficacité. D’où l’usage de doses excessives, et le traitement en phase tardive.
      Il ne fallait surtout pas de traitement efficace, car le vaccin devenait inutile.
      Il l’est d’ailleurs plus que jamais…
      Je pense que Big Pharma a encore raté son mauvais coup, comme en 2009. Mais elle engrange quand même…

      1. OK merci pour ces infos.
        J’en arrive même à me demander si le virus (enfin le brin d’ARN enveloppé d’une membrane qu’on trouve chez les malades) est réellement le « responsable » de cette pneumonie atypique. La mortalité est très corrélée avec la pollution atmosphérique ; les faiblesses immunitaires de l’appareil respiratoire s’expliquent par les épisodes d’air sec ; les autres effets du covid19 peuvent généralement s’expliquer par les « thérapies » utilisées ou d’autres facteurs (exemple lu quelque part dans un article scientifique : on découvre des problèmes de reins chez des malades graves qui ont fini par guérir, et on blâme le virus car ceux-ci ont reçu au cours de leur traitement « aucun médicament en dehors des antirétroviraux habituels » [je cite de mémoire, donc c’est approximatif]. Sans mentionner bien sûr si cela inclut le remdasivir …).
        Y’a-t-il vraiment besoin d’aller chercher un virus pour expliquer les maladies respiratoires « nouvelles » que nous visons depuis plus d’un an ?
        (je précise que c’est une question de débat et que je n’ai pas la prétention d’y répondre de façon ferme et définitive…).

      2. Mieux encore : les bactéries qui contaminent les poumons sont présentes à l’origine dans la bouche de tous les patients, malades ou biens portants. Elles ne deviennent pathogènes que dans cette phase inflammatoire.
        Alors l’interdiction officielle de prescription d’antibiotiques (20 juin 2020) …

  5. Bravo Dr Sacré et l’ AIMSIB pour cet article complet et bien détaillé qui devrait être largement diffusé.
    A chacun de prendre ses décisions de soins en toute connaissance de cause.
    Merci à l’AIMSIB d’exister.

  6. Je suis très très très heureuse de voir et de savoir que Pascal Sacré a rejoint l’AIMSIB. Je souhaite vivement que d’autres médecins vous rejoignent.

    Merci mille fois pour votre travail et je vous / nous souhaite une année moins pourrie que la précédente et que le bon sens 😉 finisse par triompher de toutes ces c…ies.

    Ma profonde gratitude à toute l’équipe.

  7. Bigre ça c’est de l’info !! Comment a t on pu cacher tout ceci depuis le début la pandémie….
    Ivermectine versus vaccin : y a pas photo !!!
    Merci Pascal
    ils sont capables de provoquer une pénurie d’ivermectine pour que personne n’y ait accès…..

  8. Merci au Dr Pascal Sacré pour cette mise au point très documentée sur l’ivermectine que j’avais mentionnée sur mon blog en août 2020. Si le vaccin est un fiasco je serai aussi aux anges.
    Cette fausse pandémie nous aura appris que les antiparasitaires sont aussi des antiviraux remarquables (ce qui de facto, devrait entraîner la suppression du vaccin contre la grippe). Peut-être qu’il existe de vieilles molécules pour traiter le sida. On connaît déjà l’écorce de Mamala ou Homolantus nutans, dont le principe actif est la prostratine mais cela a été très vite étouffé. Pourquoi pas l’ivermectine? A suivre… Ah! Bonne année 2021 à toute l’équipe et à tous les lecteurs !

    1. Ces deux anti-parasitaires sont effectivement un grand danger pour le vaccin grippal, et Big Pharma l’a bien compris, qui les diabolise.
      Imaginons un monde où nos vieux n’auraient pas besoin de ces (minimum) 25 à 50 doses de vaccin grippal (d’ailleurs parfaitement inutiles et inefficaces), combien d’Alzheimer et de Parkinson en moins?
      Car année après année, les doses d’aluminium s’accumulent, et les cerveaux souffrent et se dégradent…Je n’ai pas le moindre doute la-dessus.

      1. Il n’y a pas d’aluminium dans les vaccins antigrippaux commercialisés en France.

      2. @ F.L. du 11.1 à 20:30

        Si c’est vrai, c’est très récent : j’avais fait campagne chez tous mes pharmaciens et amis et avais dû faire commander un hollandais sans Al. Depuis Anderson m l, 2020, plus question de me laisser vacciner contre la grippe [totalement inefficace sur 170 Mcas (anglais et gallois), Mme Ameil].  Mon homéopathe m’a néanmoins placé un vaccin homéopathique (à ~ 200 € maintenant que le gouvernement en a supprimé le remboursement).

      3. Mon grand père n’as jamais été vacciné de rien du tout, ni même contre la grippe. N’as jamais pris aucun médicament. Il est très nature et naturel et pourtant, il a la maladie d’alzheimer depuis 4 ans. Il a actuellement 81 ans.

  9. Bonjour à tous,

    Merci à l’auteur de l’article pour cette synthèse qui ressemble en réalité à un condensé de résultats scientifiques provenant d’études de très mauvaise qualité, non publiées, ou bien dans des revues prédatrices qui participent à dégrader la qualité de vie des scientifiques du monde entier.

    Je suis l’auteur d’un article d’analyse et d’investigation sur l’ivermectine (ici : https://www.dur-a-avaler.com/ivermectine-la-nouvelle-chloroquine-torpillee-par-big-pharma/) dont les conclusions sont diamétralement opposées à celle de cet article.

    Et pour cause, nous ne faisons pas du tout la même critique des articles scientifiques sur ce sujet.

    Mais est-ce que l’auteur a réalisé une véritable lecture critique des études ou bien a-t-il seulement repris des documents favorables à son idée (biais de confirmation) ?

    Tout porte à le croire.

    Par exemple, le paragraphe n°3 censé montrer l’intérêt exceptionnel de l’IVM (ivermectine) en traitement prophylactique (avant d’être infecté) est éloquent.

    L’auteur ne donnera aucun lien ou aucune référence vers les études citées. C’est surprenant et cela empêche les lecteurs de retourner facilement à la source des affirmations pour vérifier la véracité et la qualité de l’analyse.

    Car il y a de fortes et nombreuses raisons de douter de la qualité de cette lecture critique. L’étude citée par l’auteur Pascale Sacré comme étant un « essai clinique randomisé (ECR) » n’en est absolument pas un.

    Il suffit de lire l’étude pour s’en rendre compte. Les auteurs de l’étude en question (Carvallo) précisent ceci :

    « Acohort of healthy, age Covid-19 negative health care workers using standard PPE alone was used as a comparative arm, in a prospective, observational, not randomized trial.”

    On ne pourrait être plus clair.

    L’auteur de cet article a-t-il seulement l’étude ? Car cette dernière est en fait une étude prospective observationnelle publiée dans une revue prédatrice qui a été acceptée en moins de 24h… Ce qui est extrêmement commun dans ce type de revue où l’on paye pour être publiée, à défaut d’avoir la garantie d’avoir un travail relue par les pairs.

    D’autre part, la lecture critique de cette étude montre un nombre important et grave de biais méthodologiques :

    – on ignore absolument tout des caractéristiques des participants (âges, comorbidités, état de santé)
    – aucune information sur les tests PCR n’est présentée
    – aucune analyse statistique robuste n’est présentée
    – la discussion de l’étude est lunaire. Rien n’est discuté avec une absence dramatique d’études de référence sur ce sujet
    – on ignore tout du matériel de protection (PPE) des soignants, ni de l’adhérence à ces protections, ce qui est une limite rédhibitoire pour comparer les groupes
    – on ignore également tout des prises réelles d’IVM dans le groupe traité

    Autrement dit, cette étude est d’une qualité extrêmement faible qui n’aurait bien sûr jamais permis sa publication dans une bonne revue scientifique. Raison pour laquelle les auteurs ont choisi la facilité en publiant leurs travaux dans une revue prédatrice de très faible intérêt scientifique.

    Je suis assez étonné de voir que l’auteur n’a pas pris la peine d’expliquer ces limites majeures et indispensables à ses auditeurs dans l’objectif de se forger un avis libre et éclairé.

    On retrouve malheureusement le même manque de rigueur dans l’analyse critique dans la suite de l’article, et notamment dans le paragraphe A sur les formes pré-hospitalières.

    L’auteur ne prendra pas la peine de donner les références des 6 études citées en début de paragraphe qui ont été conduites sur plus de 3000 personnes.

    Encore une fois, l’auteur évite, sciemment ou non, de parler des nombreuses limites méthodologiques importantes de ces études, avec notamment :

    – l’absence systématique de groupe contrôle sous placebo ne prenant pas d’IVM. Car tous les groupes dans ces études prennent d’autres molécules comme de l’hydroxychloroquine.

    – l’absence quasi systématique d’étude publiée dans de bons journaux à comité de lecture. Nous n’avons que des pré-publication non revues par les pairs qui permettent de laisser passer n’importe quoi (mais parfois non bien sûr).

    – des études principalement observationnelles ou rétrospectives avec d’énormes biais et très peu de patients.

    À ce jour, nous n’avons aucun ECR ou RCT de qualité sur un nombre important de patients qui a été mené avec un groupe sous IVM et l’autre sous placebo.

    L’un des rares ECR publiés dans un journal (Ahmed et al. 2020) scientifique ne porte que sur 24 patients et montre l’intérêt de l’IVM pour réduire de 3 jours la durée de la clairance virale. Un résultat certes intéressant, mais aucune autre amélioration n’est notée sur les autres paramètres (durée de la fièvre, de la toux et l’irritation de la gorge).

    Plus étonnant encore, mais cette étude montre l’absence de différence entre le groupe placebo et le groupe sous IVM et antibiotique avec la doxycycline, justement recommandé par l’auteur de cet article.

    Qui plus est, cette étude abondamment citée a été financée par un laboratoire pharmaceutique Beximco Pharma qui produit et revend de l’ivermectine. Un point que l’auteur de cet article, M. Pascal Sacré n’a pas jugé nécessaire de rappeler (le savait-il ?)

    Je suis encore une fois réellement étonné de voir une analyse aussi partisane et peu complète de la littérature scientifique, qui fonde pourtant toute la confiance que l’on peut porter sur cette association ou d’autres sites d’informations.

    Il est important dans ce genre de situation de garder son esprit critique et de rester très critique envers toutes les études scientifiques, qu’elles soient positives ou négatives, sinon on risque de verser dans le biais de confirmation et la proposition de thérapeutique non éprouvée par la science.

    Merci de m’avoir lu

    Jérémy Anso, docteur en biologie et fondateur de Dur à Avaler.

    1. Tous mes voeux les plus sincères Jérémy!
      Une chose certaine, on ne va pas continuer à s’étriper en permanence sur la qualité des articles des uns et des autres et revenir la balle au centre. La balle au centre c’est le délire vaccinal à ARNm qui n’a apporté aucune conclusion d’efficacité sur la baisse des formes graves et de la mortalité. Avec absence soigneuse d’étude sur les effets secondaires retardés.
      A la lumière de nos connaissances de début 2021, compte tenu d’un rapport bénéfice sur risque infiniment plus en faveur de l’ivermectine, de nombreux prescripteurs de par le monde proposeront de rajouter entre 2 et 4 cp par mois à la prévention Covid qui comptait déjà Vit. D3 et C.
      Ne recommençons pas à perdre du temps et des patients…

      1. A l’attention bienveillante envers le docteur Anso,

        Comme j’aurais aimé cher Monsieur que vous soyez tout aussi critique sur les nouveaux vaccins arrivés sur le marché déjà achetés par l’Europe avec nos impôts sans même que nous soient fournies de vraies études finalisées, publiées d’une façon compréhensible et accessible à la population, faites par des indépendants pour que notre fameux consentement libre et éclairé en soit un.
        Comme il aurait été agréable de voir les comparaisons des bénéfices financiers des vendeurs de ces mêmes vaccins avec les « gros bénéfices » que feront ceux qui vendent l’ivermectine comme vous semblez le sous entendre (et je ne parle pas des encaissements de somme faramineuses faites en bourse par les laboratoires fournissant ces vaccins).
        J’aurais rêvée de vous voir, vous médecin scientifique, vous révolter que l’on vous interdise de prescrire l’hydroxychloroquine prescrite depuis plus de 60 ans, inofensive et du jour au lendemain devenue dangereuse et interdite alors qu’on nous administre partout en première intention du doliprane à haute dose sans même prévenir les gens qu’un surdosage détruit les cellules du foie.
        Bon, je suis une femme du peuple, une non sachante, une non scientifique, bref , d’accord, mais pas une idiote. Un peu de bon sens peu parfois remplacer toute science. Pour moi le Covid ne tue pas, au sens commun du terme d’une épidémie comme le choléra en Inde en 1984 où les gens tombaient comme des mouches et c’est pas beau car là on voit. j’habitais là à l’époque (j’ai risqué ma vie, j’ai pris plein de plaquénil !). Je ne connais personne de malade du Covid ou de mort aux trois villes alentours où j’habite, rien, nada !!!.
        Avant de coller des thérapies à Arn messagers à tout va qui coûtent une fortune dont on ne connais pas les conséquences sur la santé à long terme, je pense qu’il y a moins de soucis de tenter de soigner les gens en préventif avec des molécules connues et donc sans risques et pas chères, avec des minéraux, des vitamines etc…,
        Quelles sont les raisons de tous ces débats, qui amènent tant de confusions au coeurs de nos scientifiques les plus excellents ?
        Pourquoi tant de précipitations à vendre des vaccins. On met un pays par terre et un an après on en est toujours au même point, dans deux ans sur le plan du virus et de ses variants en sera-t-on toujours là ?
        La peur vient de la confusion, du doute , de l’ignorance des gens qui ne peuvent plus se reposer sur les dires contradictoires de médecins, de journalistes aux informations approximatives, et à un gouvernement qui dit tout et son contraire. C’est voulut ?
        Messieurs les médecins indignez-vous face au retrait de votre droit à prescrire, reprenez les choses en main, allez vers un consensus bénéfices-risques, si l’ivermectine n’est pas suffisamment prouvée efficace, elle n’a apparement pas de risques majeurs, comme les minéraux, vitamines etc.. Les articles publiés c’est bien , la pratique du soin actuellement c’est mieux, si vous êtes médecin, soignez donc les gens, le reste c’est du blabla actuellement .
        Le Covid TUE oui……La FRANCE !

    2. @ Jérémy
      Vous nous gonflez avec vos études randomisées.
      Pour nous qui soignons, ce qui compte, ce sont les études de terrain, et non vos satisfactions littéraires, surtout quand on sait que 50% des études publiées sont fausses.
      Les acteurs de terrain ne commencent pas par une conclusion pour aboutir aux prémisses.
      Ils observent et décrivent, sans a priori.
      Ici, avec l’ivermectine, on ne parle pas d’une amélioration de 10%, ce qui ne voudrait pas dire grand-chose, mais de pratiquement 100% de succès, ce qui est impossible à contrefaire.
      C’est donc vous qui devez réviser vos données, les faits valant toujours mieux que les théories.
      Dites nous si ce médecin, Pierre Kory, ment sur ses constatations en amérique latine:
      Dr Pierre Kory, présentation épidémiologique sur l’ivermectine en Amérique Latine.
      https://www.youtube.com/watch?v=EpxDQUA5h5o
      Cette vidéo est sans appel.

      1. Je rappelle que la courtoisie des échanges n’empêche pas l’opposition des opinions, merci pour la suite.

      2. @ Pierre-Henri Bredontiot

        Je trouve cela assez amusant que vous trouviez que je vous gonfle à être un peu tatillon sur l’utilisation du mot « randomisé » alors qu’il a justement été utilisé à tort par Pascal Sacré dans cet article, justement pour apporter du crédit à l’ensemble (ou un gage de qualité) et pour lequel vous n’avez rien dit.

        Qui plus est, quand je rentre dans le détail technique des études citées pour montrer les problèmes de l’article, vous avancez le fait que de toute façon la moitié des études seraient fausse.

        Voilà un raisonnement par l’absurde intriguant, pour éviter de discuter du fond. Qui est pour rappel une bien mauvaise lecture critique des articles scientifiques avec une dénaturation de certains protocoles d’études.

        Ces études ne vous dérangeaient pas d’être pourtant utilisée avant que je ne commente à en lire vos précédents commentaires ?

        Je laisserais les internautes seuls juge de ce paradoxe dont vous faites preuve.

        Pour la suite de votre commentaire… Que dire ?

        La vidéo du Dr Kory ne prouve rien, malheureusement.

        C’est pour ainsi dire l’un des plus bas niveaux de preuves qu’on puisse apporter. Car en fait il’ n’en apporte aucune. On fait des comparaisons entre des pays, entre des villes sur la base que l’ivermectine aurait été donné massivement à la population et dans d’autres endroits non, sans rien connaître de la situation sanitaire de ces pays, de ces villes.

        Est-ce que l’ivermectine a été donné à tous, quel chiffre avons-nous ? Est-ce les mesures barrières et les protections individuelles sont comparables entre ces villes, ces pays ? Que dire de l’état de santé des différentes populations ? Même sexe-ratio, même âge pour tous ? Même comorbidité ?

        Il y a des centaines et des centaines de facteurs de confusion qui empêchent raisonnablement de faire la moindre conclusion sur ces « observations » et d’en tirer des conclusions.

        Donc pour conclure, non le Dr Kory ne ment pas sur ces constatations, mais elles n’engagent que lui et il n’a aucun moyen d’apporter la preuve que c’est bien l’ivermectine qui est responsable de ces modifications.

        Pour rappel, car j’ai l’impression qu’il y en a besoin, mais l’un des rares essais cliniques randomisés qui a évalué un placebo contre l’ivermectine et la doxycycline ne trouve aucune différence entre les groupes. Et en plus cet RCT a été financé par la sacro-diablesse industrie pharmaceutique.

        Qui plus est, dans la vidéo que vous avez mis en commentaire, on peut entendre le Dr Kory parler du gouverneur et de son frère de je ne sais quelle région qui auraient pris de l’ivermectine et seraient allé mieux… preuve en est de l’efficacité de la molécule…

        C’est d’un ridicule. On retombe dans les mêmes travers que l’hydroxychloroquine.

        Et moi, si je soigne ma Covid-19 avec une cure de papaye verte, ce serait donc le remède miracle ? Je suis sûr que l’extrait de papaye verte fonctionne in vitro…

        Un peu de sérieux voyons.

        Vous avez magistralement évitez de répondre sur le fond de cet article, pourtant intéressant.

      3. Dans la présentation de Kory, on trouve des régions qui ont pris de l’ivermectine et d’autres qui n’en ont pas pris.
        Si votre raisonnement était juste, si l’ivermectine était sans effet, on devrait trouver des régions où elle a été administrée avec des morts, eventuellement davantage de morts, selon les lois statistiques, et en moyenne autant qu’on en trouve dans les régions sans ivermectine. Mais toutes en ont moins.
        Ne trouvez vous pas étrange que les résultats aillent tous dans le même sens?
        L’état du chiapas, au mexique, en particulier, avait autant de morts que ses voisins avant l’introduction de l’ivermectine.
        Cet état était donc en tous points comparable aux autres avant l’ivermectine.
        Sept fois moins de morts ensuite. Sept fois, ce n’est pas 10 ou 15% de moins.
        C’est 86% de moins.
        C’est tout à fait flagrant sur le graphique du Perou, ou huit régions avec ivermectine sont représentées (en bleu), ce qui est statistiquement significatif.
        Vos raisonnements se heurtent à l’observation et les faits sont têtus.
        Et je n’ai pas évoqué le Paraguay, où la chute est instantanée, confirmant que l’efficacité s’obtient en 48 heures. Pendant ce temps, les autres régions s’envolent, et voient leurs cas et leurs morts doubler.
        Vous savez, c’est grave, ce que vous faites, très grave. Pratiquement, vous tuez des gens, je pense avoir le droit de vous le dire. Tout comme Veran a tué des gens, par milliers, en interdisant l’HCQ.
        Il y a des choses qui doivent être formulées clairement.

      4. Concernant l’HCQ, nous en sommes à 221 études, dont 158 revues par les pairs
        .https://c19study.com/
        66% de morts en moins et 100% d’effets positifs en phase précoce, et tout de même 26% de morts en moins et 75% d’effets positifs en phase tardive.
        923.923 personnes auraient pu être sauvées. Le pire est qu’on continue à mourir pour rien, à confiner pour rien, à masquer pour rien, à fermer des entreprises pour rien, juste pour sauver un vaccin qui me parait déjà en perdition.

      5. Cher Pierre-Henri,

        Il fallait le dire tout de suite que vous n’aviez pas de compétence de lecture critique d’articles scientifiques, la discussion aurait été plus simple et rapide.

        Pour l’HCQ, vous vous fiez au pire site « d’information » qui existe avec manipulation des données, détournement des analyses statistiques, mensonges et erreurs dans la lecture pourtant basique des études scientifiques.

        Si vous aviez un poil d’intégrité scientifique, vous auriez par exemple pu voir que les morts soit disant sauvé par le décompte du site c19study est basé sur des études principalement non publiées, mais plus grave sur des études qui n’ont même pas étudié la mortalité ou les décès par Covid-19 !

        50% de durée de symptôme en moins avec une étude rétrospective sans groupe contrôle ? Soit ! 50% de mort en moins !

        Je trouve cela assez dérangeant et inquiétant. Il est grand temps que vous vous cultiviez scientifiquement.

        C’est grave ce que vous dites. Et vos propos me concernant vous déshonore en plus d’être pénalement responsable. Je suis étonné que votre commentaire ait pu être validé à postériori car le site est responsable également.

        Mais passons, je ne vous en tiens pas rigueur, vous alimentez les pensées les plus malsaines avec ce genre de propos, auxquels je ne me risquerais jamais de descendre, et cela démontre malheureusement votre agressivité et votre idéologie pour des traitements non éprouvés.

        Car il suffit de rechercher un peu pour se rendre compte que, par exemple, le cas de Chiapas au Mexique est difficilement interprétable.

        Pourquoi ?

        Car l’ivermectine aurait été donné (je dis aurais car aucun communiqué officiel n’existe) à travers des kits à la population. 10.000 pour être précis, au mois de juillet.

        Or, depuis juin, à Chiapas, la courbe des cas et des décès ne cesse de chuter car l’épidémie s’effondre, le pic étant passé. Donc l’ivermectine a été « ajouté » à cette tambouille scientifique au moment où la tempête se calme.

        Qui plus est. Je vous rappelle que la population de Chiapas est de plus de 5 millions de personnes, ce qui représente 1 kit pour plus de 500 personne, soit 0.2% de la population.

        Donc vous pensez que la distribution d’ivermectine pour 0.2% de la population au moment le plus favorable où les cas et les décès décroissent déjà fortement est responsable de ceci ?

        Même le gouvernement local de Chiapas affirme haut et fort qu’il doit la réussite de sa stratégie principalement à : la distanciation sociale, le port du masque, le lavage des mains, les filtres sanitaires dans les lieux publics, l’hygiène de retour de l’extérieurs et le confinement strict et très long des populations (dont certains citoyens d’inquiètent des conséquences psycho-sociales).

        Et nous pourrions continuer pour les autres cas, avec Lima et les autres régions où on ignore les niveaux de prescriptions et où on compare des pommes avec des salades !

        Je remarque que vous continuez de négliger le fond de mon commentaire avec les erreurs factuels de l’article du Dr Pascal Sacré, en plus d’avoir une critique à géométrie variable sur les essais randomisés quand bien même l’auteur utilise lui-même, et à tort, cet argument.

        Mais je vous remercie pour avoir donné l’occasion de montrer un visage peu réjouissant.

    3. Jérémy Anso, je suis ici bien heureux de ne pas vous avoir suivi sur les croquettes pour chiens – je sais, je regarde par le petit bout de la lunette, direz-vous, mais une famille sur deux a un chien, et je fais de la soupe pour mes chiens, croquettes bannies – malgré votre effort pour en distinguer les bonnes (probablement parrainées – et les mauvaises…

      1. Ne soyez pas trop taquin Michel, à l’aimsib nous sommes très nombreux à nous régaler de ses articles depuis des années. Une fois en cinq ans nos visions d’un sujet divergent? La belle affaire! Le chatouiller sur son indépendance, comme sur la notre, c’est bof.

      2. mais, Dr Vincent Reliquet, il ne s’agit pas ici de chiens – dont personne ici ne peut m’accuser de manque d’amour – mais de l’avenir de l’humanité via des manipulations de notre fond génétique

      3. Cher Michel,

        Voilà un commentaire tout à fait hors de propos qui ne vous honore pas.

        J’y répond pas principe car mon travail et mon site n’a jamais reçu le moindre centime de la part d’une société privée ou d’un organisme public.

        Rien. L’indépendance est totale.

        Il est fort dommage de constater que vous avez raté l’essentiel de mon commentaire.

        Le fond.

        A vous lire sur des commentaires plus intéressant…

      4. @ Jeremy Anso : je me mêle un peu à contre coeur a ces échanges pour te rappeler ce que je t’avais dit dans un commentaire que tu n’as jamais publié : Tu te présentes en tant Docteur en Biologie, même sur ton site, sans préciser ton titre en entier :
        https://www.theses.fr/195427440
        http://portail-documentaire.unc.nc/files/public/bu/theses_unc/These2016JeremyAnso-Facile.pdf
        titulaire d’un doctorat qui te donne compétence pour compter les fourmis sans doute ou autres coléoptères mais sans doute pas pour analyser de manière objectives les études sur le Covid d’autant que tu t’es rangé tout de suite aux côtés des thuriféraires de l’EMB sans considération aucune pour ceux qui soignent les malades selon leur conscience ( et science) ceux qui sont atteints de la maladie.
        Certes, cela te donne une méthodologie pour analyser et critiquer les article, surtout selon ton credo, mais cela ne te permets pas, selon moi, de critiquer les médecins bienveillants de ce site même si certains sont un peu « soupe au lait ».
        Tu critiques cet article en pointant son manque de références et les biais supposés; Mais tu as écrit des articles sur ton site dont la légèreté et le manque de références EMB sont flagrants ( Entraînement en hypoxie, jeûne etc..;) dont la valeur ne repose finalement que sur des témoignages personnels ,dont par ex. les miens.
        Soit, ils sont intéressants mais pauvres en EMB.
        Tu te dis indépendant. Soit, longtemps tes articles étaient d’accès gratuits et ton blog ne demandaient qu’une participation volontaire si je ne me trompe. Maintenant pour accéder à ceux-ci, après une « alléchante » présentation il faut s’inscrire et cotiser ! Tu vis donc de ton site ou en tout cas il améliore ton ordinaire en t’inscrivant totalement derrière ceux qui prônent la vaccination contre le Covid ( comme le gouvernement) en faisant l’impasse sur toutes les autres façons médicales de soigner une maladie qui, certes est très contagieuse, n’a qu’une létalité de 0,05 % notamment sur des populations fragiles.
        En cela , tu participes à cette « obligation vaccinale » pour l’instant déguisée mais réelle dont la prochaine étape est le « passeport vaccinal » que tous les médicastres médiatiques et autres bobos journalistiques réclament à grands cris.
        Merci pour moi et mon épouse de nous avoir pourri la vie et fait perdre une année de celle-ci alors qu’il ne m’en reste pas beaucoup, de m’avoir empêché de voyager et d’aller voir mon fils -vrai chercheur – et mes petits enfants résidant à l’étranger, de ne pas avoir la possibilité de me faire soigner correctement – protocole Raoult ou autres améliorés – de maudire les mois qui viennent tout cela pour enrichir Bigpharma et ceux qui profitent de ses largesses, et dont tu te rends complice par ta psychorigidité EMB(B pour biaisé) . Tu te rends également complice de « Facebooc qui supprime systématiquement tout post partageant les articles de médecins qui ne sont pas dans le droit fil de la propagande totalitaire politico/sanitaire en les remplaçant par la propagande pro vaccin !
        P.S ; Dans mon entourage je n’ai eu connaissance que d’un cas direct de malade du Covid grave rapidement guéri à l’IHu de Marseille et pourtant 2 de mes enfants travaillent avec le public et font partie, en raison de leur soi-disante co-morbidité, des personnes à risque.
        Pour ma part, j’ applique depuis le début de l’épidémie les conseils dispensés sur ce site ( D3, Zinc etc… plus ma marotte Aronia ) et quelques précautions de bon sens( lavage des mains à l’alcool) et je m’en porte que bien. L’avenir me dira si j’ai raison et je continuerai à suivre et soupeser les conseils de l’AIMSIB;

      5. Cher Inoxydable,

        Je ne suis pas vraiment surpris de lire ton commentaire d’un niveau aussi déplorable préférant, comme à ton habitude, faire des attaques ad hominen personnelle sans fondement plutôt que de discuter du fond, des études, de l’état de l’art.

        Je comprends. Ce débat te dépasse, peut-être qu’il t’a toujours dépassé d’ailleurs.

        Je me permet de te corriger sur des points importants où tu affabules d’une bien belle manière, notamment mes articles un peu « léger » sur l’hypoxie et le jeûne pourtant tous intégralement sourcées par des dizaines et des dizaines de référence scientifique.

        Quand je partage des témoignages ou mes témoignages, je précise que ce sont des témoignages, et qu’ils n’ont aucune valeur scientifique, fort heureusement.

        Mais comme les conclusions te déplaisent, tu décides de faire des attaques personnelles sans fondement qui ne t’honorent. Tu restes droit dans tes bottes.

        Je n’ai nul besoin de commenter davantage puisque tu viens de démontrer la vacuité de tes arguments dans cet échange et pour cet article dont tu montres l’incapacité flagrante d’en faire une lecture et une analyse critique.

        Tu ne soupèses aucun conseil de l’AIMSIB, tu bois des paroles sans recul ni esprit critique. Mais je t’apprendrais rien.

      6. Merci à Inoxydable de ne pas répondre, nous ne pouvons pas porter intérêt aux querelles personnelles.

    4. Messieurs, s’il vous plait, arrêtez de vous opposer ; je vous lis tout deux avec intérêt et en mettant en berne vos ego, il y a moyen de trouver un terrain d’entente.
      Les études « randomisées ont leurs limites quoiqu’on en dise officiellement tellement les biais sont nombreux et si la réalité du terrain est la seule valeur sure, encore faut-il qu’elle soit bien établie par des personnes compétentes et honnêtes.
      Dans ce flou complet pour moi, n’y-a -t-il pas un moyen de trouver un juste milieu en lâchant du lest sur ces postures ? Si des personnes instruites, averties dans le domaine médical et de bonne volonté ne le font pas, qui le fera ?

      1. Très juste, dans la panade où l’on se trouve il est presque immoral de ne pas fraterniser entre personnes de bonne volonté et trouver des terrains d’entente.

      2. bala nous dit très justement « Les études « randomisées ont leurs limites quoiqu’on en dise officiellement tellement les biais sont nombreux  »

        Je le rappelais une fois de plus ici même dans un commentaire du 4 janvier (un peu plus loin) après l’invraisemblable polémique à ce sujet au printemps dernier, polémique qui se déroulait d’abord sur les plateaux télés avant de s’incruster ici. Le fait de débuter une étude par un tirage au sort est sans influence sur les facteurs de confusions créant donc des biais.

        S’il est exact que le tirage au sort va répartir les facteurs de confusions, par ex les hommes et femmes si le sexe est un tel facteur, de façon à peu près équilibrée entre le groupe traité et le placebo, cela ne dispense nullement, une fois les données collectées, de rechercher des facteurs de confusions possibles et de dissocier après les avoir identifiés. Donc, avec notre exemple, de séparer les hommes des femmes comme dans les collèges autrefois afin de tester les hommes traités en comparaison des hommes non traités et de même pour les femmes.

        La dissociation permet ainsi d’éliminer un biais comme vous dites en médecine. Contrairement à une étrange idée, largement répandue semble-t-il, une répartition équilibrée des facteurs de confusions, même si on ignore leur nature, ne permet pas d’éliminer les biais. Bien au contraire puisque c’est quand on aura constitué un groupe formé uniquement d’hommes (si le sexe est un tel facteur) et où donc on aura écarté les femmes, que le résultat sera le plus fiable. On voit bien qu’alors les hommes et femmes ne sont pas répartis de façon équilibrée entre groupe traité et placebo.
        On fait de même avec le groupe des femmes d’où les hommes auront été écartés.

        On réalisera ainsi 2 comparaisons, c’est à dire 2 tests. Il devrait pourtant paraitre EVIDENT que si la probabilité de guérison n’est pas du tout la même pour les hommes et pour les femmes il faudra impérativement, pour mettre ce fait en évidence, réaliser 2 tests et non pas un seul afin d’estimer ces 2 probabilités ou, à défaut, de mettre au moins en évidence qu’elles ont un écart notable et ne peuvent être considérées comme étant égales.

        EST-CE CLAIR ?

        Pour ne pas avoir compris cela, qui est pourtant plus qu’élémentaire, et s’être ainsi laissée entrainée dans un tourbillon de sottises aux côtés du premier ministre et en s’appuyant sur un pupitre transparent marqué « Premier Ministre », notre brillantissime Karine Lacombe va être décorée de la légion d’honneur. Félicitations à elle, le déshonneur étant pour ceux qui l’ont ainsi promue.

      3. Karine Lacombe, encensée sur 8 pp dans « La Croix l’hebdo » du 28 novembre…

      4. Dieu reconnaîtra les siens… Pour l’instant il a l’air occupé ailleurs

  10. Bonjour. Il me semble relever une coquille:
     »Même à ce stade, l’ivermectine semble produire des effets bénéfiques. Cette molécule possède de puissantes propriétés inflammatoires… »
    Cet article devrait être diffusé au 20h des grands médias!
    …oui, je sais, on peut rêver!

  11. Certains me trouveront lourd, mais tant pis, je prends le risque, tant ce que j’ai à dire est important.
    (et m’empêche de dormir…).
    Il faut bien comprendre la perfidie et l’escroquerie du système PCR, qui permet de trouver beaucoup de « cas » et de morts là où il n’y en a que très peu: ce test repose sur le nombre de multiplications d’une particule censée appartenir au virus, qui s’appelle le TC. Les allemands ont adopté TC=25 (au moins avant Novembre, il a augmenté depuis, ce qui fournit des « cas » à Merckel).
    Nous avons choisi 45 (du moins pour ce qu’on en sait, car c’est étrangement tenu secret). Or, entre 25 et 45, il y a rien que moins 2 puissance 20 multiplications supplémentaires, Soit 524.880 fois de plus.
    C’est ce qui explique que les français aient eu 3 fois plus de « cas » et de morts que les allemands. Ce TC étant secret et ajustable (sans doute sur consigne des ARS), on peut lui faire dire ce que l’on veut.
    Selon la cour de justice du Portugal, qui en a rejeté l’usage, la fiabilité du test PCR est de 70% à 25, 20% à 30, et 3% à 35. Donc à 45, elle est de zéro.
    https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/les-implications-capitales-de-la-jurisprudence-portugaise-concernant-les-tests-pcr
    Donc, on peut admettre au minimum 80% de faux positifs (certains penchent pour 95%, mais admettons 80). Des 20.000 cas triomphalement annoncés chaque matin, il n’en resterait donc que 4000. Avec une létalité de 0,5% (je parle de cas convenablement traités), cela donne 20 morts par jour. Et pour 20 morts, on emprisonne encore la population et on continue à démolir le pays.
    Un procès international est d’ailleurs sur le point de débuter, sous la direction de l’avocat allemand Reiner Fuellmich (celui qui a fait condamner Volkswagen pour fraude au CO2, et d’autres grands firmes), pour escroquerie au PCR.
    Je vous conseille d’écouter ses arguments très attentivement, ils sont limpides:
    https://cdn.lbryplayer.xyz/api/v3/streams/free/fuellmichsenta/12f3db8ee248aff47d347df0ca5b4ea758a00e6a/c07e07
    La cour de La Haye vient aussi de dire que le PCR ne pouvait pas être exigible pour les voyageurs de retour de Tanzanie en Hollande (et condamné l’Etat, qui l’exigeait):
    https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/video-debriefing-jeroen-poels
    Donc, les choses évoluent très vite.
    Autre chose: le 6 Janvier, donc Mercredi, les grands électeurs US doivent se réunir pour désigner le président américain, qui sera nommé officiellement le 20.
    Cette élection est contestée pour fraude massives, et le 6 verra peut-être un retournement de situation.
    L’avenir des plans de l’Etat Profond et de son « Grand Reset » dépend essentiellement du résultat, beaucoup plus incertain qu’on ne croit. Le sort du monde également, le notre en particulier.
    Ce n’est peut-être pas un hasard si les décisions françaises de prolongation des sévices interviendront le 7 et le 21, au lendemain de ces deux dates.
    J’espère que vous me pardonnerez, ce n’est pas facile de dire tant de choses en si peu de lignes…

    1. Merci infiniment pour vos remarques qui ajoutent de la lumière.
      et Merci, merci, merci à Pascal Sacré pour ce très bel article clair et concis !
      toute cette mascarade covid 19 ne peut plus durer !

    2. Bien dit et pardonné, la vérité est souvent plus longue que les mensonges.
      A ceci je rejouterai la réponse que m’a donné mon confrerre Adnan qui pratique comme moi la médecine chinoise traditionelle, quand je lui ai demandé où en etaient les chinois dans la gestion de l’épidemie en janvier 2021. Adnan est sinologue expert auprès de l’institut Ricci de Paris et est en contact permanent avec la Chine:

      « A ma connaissance, il ne se passe plus rien en Chine depuis fin Février
      2020. Comme tu le sais, la ville de Wuhan a été hermétiquement confinée
      en Janvier et l’académie de médecine chinoise a clairement défini les
      formes cliniques de la maladie d’après les symptômes, et le traitement
      simple, cohérent et efficace qui en découle

      Adnan. »
      Ça laisse les bras balants, et pourtant c’est simple comme la vérité, Pour les chinois, la covid 19 est derrière eux et définitivement réglée.

    3. Ce que les commentaires de ce débat font aussi apparaître, c’est une controverse sur les standards de publication scientifique. Qu’est-ce qui est « scientifique » et qu’est-ce qui ne l’est pas ?

  12. Merci pour tout, cela confirme bien l’escroquerie de la dépopulation en route, je sens qu’il va se passer quelque chose de plus dur pour le peuple par la 5 G

    1. Je regarde la 7, avec ses 28 minutes de mensonges, et la panique semble s’installer: ce qu’on appelle retard dans la campagne de vaccination ressemble foutrement à un refus massif.
      Y-compris dans les ehpads.
      Nos vieux ne sont pas tous gâteux, faut croire…
      Je parie sur 10 à 15% de volontaires pour l’ensemble de la campagne.
      peut-être moins.
      C’est ce qu’on appelle la Résistance passive.
      Ce qui serait bien, c’est que ce gouvernement (et ce président) sautent à cause du fiasco…
      Le prix à payer pour un an de foutage de gueule.

  13. A l’attention de tous ceux qui veulent protester et agir, je rappelle que l’association Réaction 19 (https://reaction19.fr/) dont le président est Me Carlo Alberto Brusa, a déposé deux plaintes :
    – l’une relative au port du masque (https://reaction19.fr/actualites/plainte-relative-au-port-du-masque-deposee-aupres-du-procureur-de-la-republique-de-paris-sous-le-numero-20323000756/) ;
    – l’autre relative aux vaccins (https://reaction19.fr/actualites/plainte-relative-au-port-du-masque-deposee-aupres-du-procureur-de-la-republique-de-paris-sous-le-numero-20323000756/). Il est possible, entre autres, de s’associer à cette plainte dans « Actions en cours » (https://reaction19.fr/action-en-cours/). Cette plainte a fait l’objet d’un communiqué aux rédactions journalistiques (https://reaction19.fr/actualites/communication-de-la-plainte-relative-aux-vaccins-et-obligations-journalistiques/).

    Notez que cette même association a envoyé une déclaration de responsabilité pénale aux divers représentants de l’État (https://reaction19.fr/actualites/declaration-de-responsabilite-civile-et-penale-a-lensemble-des-deputes-et-senateurs/).

    Enfin, pour ceux qui envisageraient la vaccination (malgré toutes les mises en garde prodiguées), il est prudent au préalable de faire signer au médecin traitant cette déclaration de responsabilité civile et pénale (https://reaction19.fr/actualites/declaration-de-responsabilite-civile-et-penale-du-medecin/), ce qui devrait amener celui-ci à quelques précautions de base.

    1. tous nos vœux les plus chaleureux à l’ensemble des membres de Réaction 19 et à Alberto Brusa +++

      1. « ce qui devrait amener celui-ci à quelques précautions de base. »
        Sa première précaution sera de refuser de signer, sa seconde de refuser de vacciner.
        Il voudra bien être coupable de vacciner, mais pas responsable des conséquences, que d’ailleurs il ignore, comme nous tous…
        Mais signature ou pas, il est tout de même responsable (au moins moralement, puisque le Conseil de l’Ordre a décrété son irresponsabilité pénale et juridique!).
        Hou, hou! Hippocrate! Où es-tu? Reviens dans ce monde de fous….Mets-nous dehors tous ces marchands du temple!

  14. Merci, Dr Pascal Sacré pour cet article riche en bonnes nouvelles.
    Il faut que çà se sache sans aucun doute.
    Bonne année à vous qui suivez votre chemin avec intégrité.

  15. Bonjour,
    Il y a une contradiction sévère dans le texte au niveau ce C : efficacité de la phase tardive de la maladie …..
    Les médecins jouent-ils les apprentis sorciers ???….
    Quel mépris pour les « cobayes » dans les essais randomisés …..
    Pierre.

    1. Puisqu’on reparle de randomisation, je vais essayer de dire (ou redire) ce que j’ai eu beaucoup de mal à faire comprendre au printemps.
      La randomisation n’est ni nécessaire ni suffisante pour valider une étude ou l’invalider. L’ESSENTIEL est dans LA RECHERCHE et L’IDENTIFICATION des FACTEURS de CONFUSION, c’est à dire les critères qui changeraient de façon significative la probabilité de guérison.

      Si la probabilité de guérison est la même pour tous, qu’on le sache ou pas, la randomisation aura été inutile. Si on fait une randomisation et qu’on ne se donne pas la peine de rechercher ensuite des facteurs de confusion, ce serait complètement brandouille : en effet, si on se donne la peine de faire une randomisation c’est qu’on pense qu’il pourrait y avoir des facteurs de confusion. Ne pas en rechercher après avoir collecté les données serait totalement incohérent.

      Mais il semble exister une croyance largement partagée qui veut que, sous prétexte que la randomisation répartit à peu près équitablement les facteurs de confusions chez les traités comme les non traités, même si on ignore la nature de ces facteurs, on serait dispenser de les chercher ensuite !!!!!!! Rien n’est plus faux bien sûr ! Il est facile de donner des exemples « fabriqués » pour démonter le processus, je l’avais fait en son temps.
      Supposons, pour faire simple, que le sexe soit un facteur de confusion. Les hommes ont une probabilité de guérison très significativement plus faible que les femmes. On a 150 homme et 250 femmes dans l’échantillon non randomisé. On a 130 homme traités et 250 non traités : la faiblesse de l’effectif placebo ne permet pas une comparaison fiable. On peut alors regretter de ne pas avoir fait une randomisation qui aurait donné à peu près 75 homme traités et autant de placebo.
      Par contre, on a 180 femmes traitées et 70 placebos. Les effectifs peuvent alors être suffisants pour une comparaison fiable chez les femmes. Si le traitement est assez efficace et peu nocif on pourra se féliciter d’avoir traité 180 femmes plutôt que seulement 125 avec une randomisation.

      Ce type d’étude sur l’efficacité d’un traitement devrait toujours mentionner la liste des facteurs possibles de confusions qui ont été recherchés par les auteurs : sexe, âge, délai entre début de la maladie et traitement, groupe sanguin … Il semble qu’on en soit très loin ?

      1. J’ai écrit « On a 130 homme traités et 250 non traités : la faiblesse de l’effectif placebo… »

        Il s’agit bien sûr de 20 non traités …

  16. Notre premier ministre a pu dire « nous avons raté les masques, nous avons raté les tests, nous n’avons pas le droit de rater les vaccins ! » Il semble que le ratage vaccins soit bien parti aussi mais il a oublié de dire : »nous avons raté les traitements ». C’est très grave d’avoir raté les traitements car la principale et première clé du problème est là : avoir des traitements simples, efficaces, aisés à mettre en oeuvre et appliqués dès le début de la maladie avec le médecin traitant qui a été totalement court-circuité dans cette affaire.
    Les traitements : dans son discours du lundi de Pâques, le 12 avril, le président avait mentionné LE vaccin en premier et comme devant être le Sauveur, « LE VACCIN, ce bien public mondial », reléguant les traitements au second plan voire au sixième, après tests, masques et distanciation sociale et confinement.
    Pourtant, ils auraient permis de réduire le nombre d’hospitalisés, la saturation en réa etc …Mais j’oubliais, il n’y avait pas de traitement, juste une sucette de doliprane en attendant q’ça passe ou q’ça s’aggrave : »faites alors le 15 et le samu viendra vous chercher avec du Rivotril … »

    1. « nous avons raté les traitements « .
      C’est encore plus graves que ça: « nous les avons évincés, démolis, interdits, car notre objectif n’était pas de guérir mais de vendre autre chose ».
      Il ne s’agit pas d’incompétence, à ce stade de perversité, mais manifestement de corruption.
      Il aura suffi d’une quinzaine de dirigeants et conseillers corrompus, et de quelques dizaines de parlementaires irresponsables (élus en mettant leur nom en dessous d’une photo) pour terroriser, assassiner et ruiner la France en moins d’un an.
      Justice!!!

      1. Tout à fait, tout à fait ! C’est bien le premier fait dominant, que ce soit dans l’ordre chronologique que dans son degré d’importance. C’est capital : « ils » n’ont pas voulu que les malades soient soignés dès le début alors que c’est capital dans toutes les maladies virales (et pas que …). Ou plutôt, « ils » ont voulu qu’ils ne soient pas soignés. « Il faut se soigner clandestinement » disait Christian Perronne.

  17. Fabrique du consentement: leçon n°2.

    1/Feindre l’amateurisme

    2/ Laisser se multiplier les critiques via les organes de propagande pendant quelques jours

    3/Imposer la vaccination à toute la population.

    Ils ont procédés exactement de la même manière avec les masques, puis avec les tests.

    PS. Qui a choisi la photo d’en tête?

  18. Marie-Paule Kieny, virologue, directrice de recherche à l’INSERM, ancienne sous-directrice de la recherche à l’OMS, et présidente du Comité Vaccin 19.

    « Est-ce que les gens vaccinés qui font une Covid, malgré tout une Covid plus légère, vont infecter leurs voisins, conjoints…ou pas ?

    Alors, on n’en est pas tout à fait sûr, mais il semble, les résultats qu’on a avec les animaux, les macaques, que les vaccins ARN diminuent de façon très importante la quantité de virus que les animaux ont dans leur nez, dans leur gorge. »

    « Oui, ils ont le virus, mais ils en ont beaucoup moins, et beaucoup moins longtemps. Au lieu de transmettre le virus pendant une semaine, cinq jours, ils transmettent pendant deux jours, trois jours. Si c’est le cas, si c’est confirmé chez l’homme. Car on n’a pas encore de vrais résultats qui le démontrent… »

    https://www.youtube.com/watch?t=2268&v=VWHmU5wKq9E
    30 décembre 2020. Au temps t = 37:45

  19. Déjà signalé: MERCI de corriger la coquille du § C:
    C. Efficacité à la phase tardive de la maladie

    Même à ce stade, l’ivermectine semble produire des effets bénéfiques. Cette molécule possède de puissantes propriétés —> inflammatoires <— particulièrement bienvenues une fois la cascade cytokinique et l’avalanche de médiateurs inflammatoires activées par les fragments géniques du virus mort.

    Félicitations pour le reste!
    Cordialement

    1. Oui, ATTENTION, il faut vraiment corriger cette coquille et écrire en toutes lettres et en gras: «Cette molécule possède de puissantes propriétés ANTI-inflammatoires particulièrement bienvenues (…)»

      1. Oui, merci Albatros, coquille (ligne1) corrigée à c’t heure.

        Et merci énormément au Dr Pascal Sacré pour son énorme travail.  Grâce à lui, la caravane passe et elle grossit.

  20. Le Royaume-Uni autorise le mélange de vaccins COVID-19 alors que les experts mettent en garde contre les risques.

    «#Il n’y a aucune donnée à ce sujet», a déclaré l’expert en vaccins de l’Université Cornell, John Moore, au Times, ajoutant que les responsables britanniques «semblent avoir complètement abandonné la science et essaient juste de deviner leur issue.

    https://www.fr24news.com/fr/a/2021/01/le-royaume-uni-autorise-le-melange-de-vaccins-covid-19-alors-que-les-experts-mettent-en-garde-contre-les-risques.html

    1. Indépendamment du fait qu’ils s’asseyent ainsi sur le sacro-saint postulat d’  »anti »corps (favorables),
      terme constituant une pétition de principe : sans dosages ni de concentrations ni d’effets.  Du grand art.
      En fait, les toxicités croisées (donc multiplicatives et pas seulement additives) surmènent le système SOS et provoquent des erreurs graves de sa part.

  21.  » Direction la Suisse pour l’ancienne ministre de la Santé. Agnès Buzyn révèle ce mardi 5 janvier dans un entretien à L’Opinion qu’elle intègre le cabinet du directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus. La candidate malheureuse à la mairie de Paris s’y occupera des “affaires multilatérales”, ce qui consiste à représenter l’institution “auprès du G7, de l’ONU ou de la Fondation Bill Gates”, précise le site d’informations.

    1. Une manière comme une autre d’avoir l’immunité diplomatique ! Buzyn est maintenant inattaquable devant un tribunal ! Il faut bénéficier de sacrés coups de pouce pour y être arrivé…. Comme quoi il existe bien une cabale !

  22. Bonjour,

    L’ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn, qui était partie faire campagne à Paris en pleine crise sanitaire [sans succès], part pour la Suisse où elle va intégrer le cabinet du DG de l’#OMS pour représenter l’institution auprès de l’ONU, du G7 & de la Fondation B.Gates.

    Hé bé,

    1. Suisse:
      « Les réfugiés ne peuvent être refoulés sur le territoire d’un État dans lequel ils sont persécutés ni remis aux autorités d’un tel État » ;
      Choix judicieux, donc, en plus du retour vers celui qu’elle a loyalement servi: Bill Gates, qui ne manquera pas de lui manifester sa reconnaissance.

    1. Réponse mail d’une personne connaissant très bien la question à qui j’avais soumis votre lien :
      « …c’est bien la même technologie à base d’ARN qui est utilisée pour les  » vaccins » mis sur le marché. …mais quand une boîte allemande qui fait exclusivement de la technologie thérapie génique s’allie avec un industriel pharmaceutique pour faire un traitement covid c’est plus vendeur de dire venez prendre votre vaccin que venez prendre votre coktail de thérapie génique… Mais pour ceux qui tombent pas de sommeil 
      https://www.heidi.news/sante/les-vaccins-a-arn-risquent-il-de-modifier-le-genome
      A lire pour comprendre que le risque d’interférences avec l’ADN certes très faible n’est pas théoriquement nul. Mais le plus rigolo dans ces vaccins ce sont les taux d’efficacité annoncés 94%. Et puis quand tu vas voir les rapports de validation des mise sur le marché tu vois que les tranches d’âge et donc les personnes les plus concernés les plus de 65 ans c’est 60 à 80% de réponse immunitaire inversement proportionnel à l’âge. Donc pas mieux que celui de la grippe classique … C’est Ballot quand tu sais que ce sont les petits vieux et les malades qui trépassent et que c’est à cause d’un emballement du système immunitaire.  »
      Bon pour nous les petits vieux ? Aieyayayaie …

  23. AVERTISSEMENT : « Toute ressemblance avec une situation présente ne serait que pure coïncidence !!! »

    Voici ce qu’écrivait le Directeur du programme d’éradication de la variole Donald Henderson en 1976 quand il tirait les enseignements de l’expérience de l’éradication [1] page 10 :

    «Le plus important est de reconnaître que les progrès réalisés dans un programme de lutte contre une maladie peuvent être appréciés en terme d’incidence de cette maladie. Nous avons constaté, jusqu’à une date très récente, que les autorités sanitaires, la presse et le public dans leur ensemble ont cherché à évaluer les progrès réalisés en premier lieu d’après le nombre de vaccinations effectuées. Lorsqu’une épidémie se produisait, … l’attention était surtout dirigée vers les chiffres de la vaccination. Si ceux-ci étaient élevés on en concluait que le programme se déroulait bien.

    La mesure des progrès réalisés d’après le nombre de vaccinations effectuées semble être un échec trop fréquent des programmes de vaccination aujourd’hui aussi bien dans les pays développés qu’en voie de développement.

    Une fois la décision prise de surveiller les progrès d’après l’incidence de la maladie, l’attention est nécessairement centrée sur les moyens d’améliorer les mesures de l’incidence et par là sur les systèmes de surveillance. Inévitablement, l’attention est dirigée vers les caractéristiques d’âge, géographiques et autres, des cas qui surviennent – les échecs du programme- et par là sur les mécanismes permettant de minimiser ces échecs par des modifications appropriées du programme lui-même. »

    Le message était clair : plutôt que de surveiller bureaucratiquement la Couverture Vaccinale, Ligne Maginot contre le virus, en cherchant à comprendre les résistances de la population aux incitations vaccinales comme on le fait aujourd’hui avec beaucoup de zèle, il vaut beaucoup mieux rechercher comment le virus se propage dans la population. A croire que l’épidémiologie ne serait pas l’étude de la propagation des virus dans une population mais l’étude de la diffusion du message vaccinale dans cette population !!!

    [1] http://whqlibdoc.who.int/smallpox/WHO_SE_75.76_fre.pdf

  24. Je me permets de poster cet article de France Soir que je trouve bien argumenté sur l’analyse mainstream qui est faite de l’ivermectine :

    https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/ivermectine-de-lindifference-scandaleuse-au-mensonge-criminel

    Ca ressemble quand même drôlement à du biais de sélectivité (hypocrisie ?) en comparant avec les études conduites sur les vaccins…

    D’ailleurs, est-il prévu un état des lieux sur le sujet, une analyse approfondie de la structure des essais cliniques/biais ?

  25. L’article de France Soir auquel vous renvoyez, Hannibal, cite Dominique Costagliola. Cette épidémiologiste est une vieille connaissance en ce sens que j’ai commenté ses écrits il y a déjà longtemps. Elle intervenait en particulier à la réunion de consensus sur la vaccination hépatite B (11-12 septembre 2003). Plusieurs études épidémiologiques y ont été présentées. Auparavant, en préliminaires en quelque sorte, Dominique Costagliola fut chargée de faire un cours sur la méthodologie de ce type d’études.

    Elle va en particulier affirmer ceci :

    « «Le résultat d’une étude d’association s’exprime par un risque relatif ou un odds ratio assorti d’un intervalle de confiance. »
    « Un risque de 3 avec un intervalle de confiance [1,1 ; 600] nous dit que l’étude manque grossièrement de puissance puisque le risque peut être à peu près n’importe quoi » »

    J’aurais aimé lui poser la question « avez-vous, Madame, souvent rencontré des intervalles de confiance du type [1,1 ; 600] ?  » J’ose espérer que des experts présents dans la salle se seront interrogés sur une telle affirmation car elle est totalement impossible !

    En effet on démontre très facilement que le carré de l’odds ratio est égal au produit des bornes de l’intervalle de confiance. Donc avec OR=3 et la borne inférieure 1,1 la borne supérieure est déterminée et vaut 9/1,1=8,18 et non pas 600 !!!???!!!

    Ceux qui sont un peu habitués à lire, même en diagonale, des études épidémiologiques reconnaitront sans peine que OR=3 avec IC [1,1 ; 8,18] c’est un peu plus vraisemblable que [1,1 ; 600] !!!

    Cette règle se démontre quasi instantanément car on part d’un intervalle centré de la forme [a-m ; a+m] pour lequel on a 2a=(a-m)+(a+m). Puis on prend les exponentielles de ces 3 nombres, OR étant l’exponentiel de a, celles de a-m et de a+m donnant les bornes de l’intervalle de confiance. Sachant que l’exponentielle transforme les sommes en produits on obtient la formule magique !

    J’avais présenté cela au congrès Adelf-Sfsp d’Amiens (oct 2017) dans la session « méthodes et outils de la recherche » devant plus d’une centaine d’épidémiologistes. Le diaporama de ma communication orale est sur le site du congrès (dernières diapos)

    http://www.adelf-sfsp.fr/?p=15493

    A la sortie, en échangeant brièvement avec une épidémiologiste travaillant au ministère, elle me dira retenir cette règle qu’elle ne connaissait pas ! Cela donne une idée du niveau des connaissances théoriques de ces professionnels à haute responsabilité.

  26. A propos de la discussion entre Jeremy ANSO et Pierre-Henri BREDONTIOT sur l’article de Pascal SACRE, merci à Vincent RELIQUET d’avoir rappelé que même si l’on n’est pas d’accord, on peut échanger de manière courtoise.
    Répondre à Jeremy ANSO en commençant par « vous nous gonflez avec vos études randomisées » n’est pas le gage d’un esprit scientifique très ouvert.
    La science avance avec des discussions … scientifiques, pas des invectives.
    J’ai personnellement été intéressé par les 2 points de vue … a chacun ensuite de se faire son opinion, notamment à partir de la pertinence des articles cités.

    Pierre

  27. Je peux annoncer l’éradication de la notion même de traitements contre la covid !

    J’ai regardé quelques débats télévisés pour constater que l’idée même d’un traitement contre le virus qui nous occupe n’est plus envisagée, même pour dire qu’il n’y en a pas. Il y a les masques, les tests, les confinements, le couvre feu, les mesures barrières mais de traitements point !

    J’en ai le vertige ! Comme si un rouleau compresseur était passé sur les cerveaux pour les frapper d’amnésie. Ces débats, dont l’un en cours présentement avec un « philosophe » (Platon se retournerait dans sa tombe ), disons plutôt un jongleur de mots, m’ont fait prendre conscience d’un vide sous les pieds. Comment est-ce possible ? Comment a-t-on pu en arriver là ?

    Bon, il reste l’Aimsib et Pascal Sacré pour parler encore de traitements alors qu’ils sont depuis le début la clé du problème. Tout se passe depuis le début comme si on ne voulait pas qu’il y ait une solution ?

    1. Ton vertige est partagé Bernard, y compris par un certain nombre (résiduel?) de médecins.
      Deuxième couche Dimanche.

      1. « Une seule solution, la vaccination !!! »
        Ce slogan n’est pas nouveau, il est même très ancien. Il est associé à la volonté systématique d’éliminer voire d’éradiquer tout traitement ou autres actions permettant de lutter efficacement contre la maladie afin de justifier le slogan.

        Nous avons tous assisté à ce spectacle incroyable avec ce fameux spot « si vous toussez, si vous avez de la fièvre vous êtes peut-être malade. Restez chez vous en attendant que ça passe ou que vous ayez du mal à respirer …on vous hospitalisera. »

        Ce qui est nouveau c’est l’amplitude du phénomène permise par les nouveaux moyens de communications. Hier soir, sur LCI le « philosophe » jongleur de mots auquel je faisais allusion s’élança dans une tirade sur la mort : nous sacrifions l’économie, nous bloquons tout le pays pour sauver de la mort des personnes âgées, c’est magnifique !!!
        Et d’autres la veille, présentateur en tête, qui vantent la vaccination qui va nous permettre de retrouver notre vie d’avant alors que les vaccins ne permettront pas de stopper la circulation du virus. Ils le savent et c’est facile à comprendre :

        Tout le monde sait qu’on va chercher le virus dans les fosses nasales et que c’est de là et par les mains qu’il se propage. Comment un vaccin injecté pourrait-il neutraliser le virus ?
        On en a l’expérience avec le vaccin contre la grippe qui se localise sur ces mêmes lieux Aussi avec lui « on ne cherche pas à casser les épidémies mais à protéger les personnes vulnérables ». On le sait très bien mais cela n’empêche pas de nous vendre chaque année le vaccin au nom du principe « on se vaccine aussi pour protéger les autres ».

        Ce matin, j’entendais une responsable de Sanofi dire que leur vaccin, même s’il va arriver plus tard, pas avant octobre, pourrait permettre de stopper la transmission, ce qui n’est pas le cas des vaccins actuels. En fait seul un vaccin par spray nasal pourrait neutraliser le virus dans les fosses nasales. On a essayé sans grand succès avec la grippe. Il faudrait qu’il soit à virus vivant avec le risque et même la certitude qu’il circule alors dans la population et le risque de le voir prendre de la virulence.

      2. @Bernard Guennebaud 08/01 11h47

        « En fait seul un vaccin par spray nasal pourrait neutraliser le virus dans les fosses nasales »
        ça ne donnerai pas l’avantage à des molécules actives in vitro par hasard ?

        Non !, je ne pensais pas au Remdésivir 😉 )

        Mais à tout un tas d’autres antiviraux de contact.
        Je vais encore me faire brasser par Hub37 que je salut au passage, mais quelques « huiles aux essences » ne seraient elles pas actives et tout de même bien moins invasives qu’une intramusculaire ??

        Cordialement.

      3. @ Daniel Bardou 9.1 / 7.1.21 à 21:42.

        Salve en retour, mais foin de cette mode (juteuse et dangereuse comme vaccins et ARNeries) menaçant, elle, directement l’ADN : un xénobiotique liposoluble (soluble dans l’huile), donc toxique cumulatif (b-a ba de toxicologie fondamentale), est moitié [1] aussi soluble dans toutes les membranes protectrices (bilipidiques) de nos cellules (cytoplasme, organites et NOYAU). Je ne cohabite donc pas.  Re-coAimsiberai-je ?

        [1] Corriez p, Berton a, bull soc chim 1950 : 43-45

  28. Merci à Pascal Sacré pour ce superbe article, court et clair
    J’ai lu les échanges ci-dessus avec Jérémy Anso.
    Cela donne un idée des ratiocinations qui ne manqueront pas si le débat sur l’ivermectine arrive un jour (sait-on jamais) sur la place publique.
    M. Anso, qui, si je ne me trompe n’est pas médecin mais scientifique, oublie aue la médecine n’est pas une science mais un art qui utilise la science, ce qui est très différent.
    Les vidéos « complotistes », avec ou sans guillemets ont au moins eu le mérite de révéler que les autorités n’ont pas voulu que le covid 19 soit soigné avec la panoplie de médicaments dont on disposait.
    « C’est très commode le complotisme. C’est une vaste décharge à ciel ouvert, où il est difficile de pratiquer le tri sélectif. L’hystérie des extrémistes et les élucubrations paranos y neutralisent par contagion les alertes dérangeantes, les vérités illicites, les arguments trop convaincants pour être réfutés autrement que par l’opprobre et l’amalgame. »
    Trouvé dans le dernier roman de Didier Van Cauwelaert, l’Inconnue du 17 mars (Albin Michel)

  29. « Le gouvernement français a fait appel aux services de la société de conseil américaine McKinsey pour l’aider à mettre en place la logistique de vaccination contre la Covid-19 si l’on en croit le média américain Politico.(…)Mais il n’y a pas que McKinsey pour venir à la rescousse de l’exécutif français à la peine pour mener sa campagne de vaccination. Selon nos informations, le gouvernement a fait appel aussi à deux autres grandes entreprises mondiales pour l’aider à « organiser » sa stratégie vaccinale : KPMG et Price, deux multinationales spécialisées dans l’audit, l’expertise comptable et le conseil. »
    Nous avons une vingtaine d’officines de santé en France((ANSM,HAS,ARS etc.etc.) et il faut encore payer des intervenants étrangers?Cet argent ne serait-il pas mieux investi dans nos hôpitaux?

  30. Bonjour à Tous..
    Je me permets de prendre la parole sur ce forum déjà bien garnis pour une petite pause clin d’œil.
    J’ai entendus ce matin à la radio (une des antennes de France bleue), un passage vocal de notre ministre de la santé annonçant le nombre de « vaccinodromes ».
    Je n’ai pas réussi à retrouver la source sur internet, mais je pense que l’on va l’entendre à nouveau.
    Il annonçait en substance:
    Nous n’ouvrirons pas un, ni deux, ni trois centres… mais six !!!
    Je ne peux résister à penser à ça :

    https://www.youtube.com/watch?v=hJgQCbRsq-I

    Pour les plus pressés, passez directement à une minute 23 pour comprendre la formation de nos ministres.

    1. Bonjour,

      M Bardou, il manque des zéros! 500 à 600.

      Il y a encore une dizaine de jours, le gouvernement affirmait qu’il n’y aurait pas de grands centres de vaccination sur le territoire national. Une frilosité de départ prenant racine dans les 1000 centres de ce type mis en place en 2009 pour lutter contre la grippe A (H1N1), mais qui n’avaient pas attiré les foules : seulement 8,5% de la population française s’était fait vacciner.

      Pourtant, ces « vaccinodromes » contre le Covid-19 semblent efficaces dans les pays voisins.

      Face aux critiques sur la lenteur de la campagne, le gouvernement est finalement revenu sur sa position en décidant d’ouvrir 500 à 600 centres courant janvier afin de lutter contre l’épidémie.

      https://www.lci.fr/sante/video-vaccin-anti-covid-19-voici-a-quoi-ressemble-le-premier-vaccinodrome-qui-a-ouvert-en-france-a-poissy-2174888.html

      Bien a vous,

      1. @ Ratatouille 8/01 17h11.

        Oui, merci pour la précision, et, comme je le disais, je n’ai pas réussi à retrouver le texte source entendu à la radio.
        Je ne pourrais jurer que le premier chiffre soit « un » ou « cent », par contre je me souviens bien du deux et du trois.
        J’ai juste bondis car cette phrase me rappelait les bonimenteurs des marchés de bord de mer de ma jeunesse qui vendaient les poêles miracles par lots de sept pour la modique somme de trois fois rien..
        J’apprécie beaucoup ce genre de Madeleine de Proust mais il est désolant que cela se produise dans l’hémicycle.
        Cordialement.

  31. Cher Vincent : Il ne s’agit pas d’une querelle personnelle contre Jeremy Anso dont le blog était assez ouvert et intéressant avant la problématique du Covid.
    Mais j’ai horreur de ceux qui se présentent avec un titre amputé donnant l’impression qu’ils ont compétence sur un sujet qui sort de leur champs de connaissances. J’aime regarder les documentaires ARTE sur les sujets aussi divers que le plantes, les animaux marins ou autres dans lesquels interviennent des Docteurs en biologie marine ou écologique divers. je n’ai aucun mépris pour eux, au contraire mais ils se font assister pour leurs analyses par d’autres Docteurs spécialisés, chimie, physique, biologie structurale etc… dont les titres apparaissent clairement ainsi que leurs centres ce recherches ( CNRS ou autres).
    Jeremy peut ainsi m’enlever de la sa liste de diffusion, elle n’a plus d’intérêt compte tenu de son manque d’objectivité, et je préfère bien plus un site comme celui de :
    https://french.mercola.com/sur-dr-mercola.aspx
    tout est dit dans la présentation et que j’ai découvert récemment et dont j’apprécie la qualité de ces articles.
    Pour ma part, j’ai écrits quelques petits article dans le site de l’AIMSIB dès le début pour le lancer et lui donner une petite touche « santé naturelle » sans prétention, surtout de ma part en précisant que je n’étais en aucun cas un médecin ou u scientifique mais juste un AMATEUR PASSIONNE et sans diplômes ronflants !
    Surtout, j’en ai marre que les « décodeurs de Fake » de tout genre se plient aveuglement à la doxa officielle et participent ainsi au matraquage terroriste politico/sanitaire dont l’un des buts est faire « plier » ceux qui s’opposent ou qui dénoncent; C’est ainsi que les habitants des Bouches du Rhône ne seront plus autorisé à sortir après 18 heures tout cela parce que Marseille, comme tout au long de son histoire, ne fait rien comme les autres en suivant par ex. les conseils du Pr Raoult ou du Fr Fouché et qu’en outre cette ville comme le département est en bien meilleure situation sanitaire que Paris par ex.!
    Assez de Diktats reposant sur le mensonges ou de obligations (surtout vaccinales) certifiées par des « médiacastres » acharnés qui ne reviendront jamais sur les erreurs et mensonges. Je refuse de me laisser pourrir la vie et là  » je suis droit dans mes bottes » !
    Amen.

    1. Un petit rajout : Puisque le virus est si dangereux, outre le masque ( dont je ne nie pas l’utilité dans certains cas) ne pas obliger les gens à se laver le cheveux à l’alcool après chaque sortie en magasin ou autres ( gare au virus qui s’accroche …) ou à tous les barbus de se raser pour la même raison, à changer de chaussures en entrant chez sois et éventuellement à passer les semelles à la lampe à souder, à laver systématiquement ses vêtements à l’eau très chaude ( les faire bouillir comme autrefois), liste non exhaustive.
      Ah non, on préfère obliger par tous les moyens de se faire vacciner ! Balance bénéfice risques favorable selon certains idiots médiatiques qui relaient que les effets secondaires ne surviennent que dans les 10 jours!
      Curieusement, lorsque je demande aux gens que je connais en les rencontrant dans mon supermarché habituel, ou aux caissières, s’il se feraient vacciner, le réponse est toujours la même : NON ! Où sont donc les 50 % de Français favorables à la vaccination ?

      1. Des commentaires qui se suivent et se ressemblent basés sur des arguments d’autorités nauséabonds.

        L’utilisation d’attaque ad hominen dès que le discours ne caresse plus tes convictions dans le sens du poil.

        C’est d’une tristesse et d’une pauvreté argumentative.

        Je pensais que tu pourrais faire ne serait-ce qu’une remarque constructive, objective, sourcée et mesurée, mais il n’en est rien. C’est dommage de te voir sombrer à ce point.

        Je garde toutefois avec un bon souvenir tes commentaires très positifs sur mes articles, quand il te plaisait et allait dans ton sens.

      1. LA SCIENCE ? Mais quelle science, là est le problème !
        La clé du problème semble être la protéine de surface du virus. Une composante de la science a eu l’idée d’envoyer de l’ARNm pour faire produire cette protéine « toute nue », je veux dire sans le virus qui est derrière. Cette protéine va alors provoquer la formation d’anticorps contre elle. Aussi, quand le virus arrivera, sa protéine de surface va rencontrer une « opposition » qui va compromettre sa réplication.

        Bien, enfin c’est ce que j’ai compris de l’action immunisante de ces vaccins.

        Il existe cependant une autre solution au problème : une protéine est une structure d’acides aminés qui sont peu nombreux (20). Il a été découvert que l’accrochage de chaque acide aminé s’accompagne d’une onde très brève dont la fréquence dépend de l’acide aminé. De plus il y a 4 accrochages par seconde.
        En conséquence, la construction d’une protéine s’accompagne d’une musique inaudible (fort heureusement !) qui se joue sur 20 notes et à raison de 4 par seconde. Le physicien Joël Sternheimer a eu l’idée de transformer cette musique non audible en une musique audible en divisant les fréquences par un même nombre. Par exemple, la fréquence 100 000 Hz devient la fréquence 1000Hz qui peut être rendu audible..

        Ainsi à chaque protéine on peut associer une musique audible ou plutôt 2 selon qu’on la joue, disons en mode majeur ou en mode mineur. Le mode majeur va favoriser la construction de la protéine alors que le mode mineur va l’endiguer.

        Des résultats spectaculaires ont été obtenus dans la culture maraichère pour favoriser la culture des légumes et aussi dans la lutte contre un pathogène de la vigne, un champignon, l’Eksa contre lequel aucun traitement chimique n’est possible. On leur fait entendre les musiques correspondantes jouées dans le bon mode (très important !), même en pleine air.

        Autrement dit, il serait possible d’endiguer la construction de la protéine de surface du virus qui nous préoccupe tant en faisant écouter une certaine musique aux malades. Cela aussi c’est de la science.

        On a donc le choix entre 2 procédés très différents pour un même objectif : neutraliser la protéine de surface du virus.

        Quel serait le meilleur choix ?

        Qui décide ? La science ! Vous êtes sûrs ? Non c’est celui qui a les plus gros biscotos, c’est l’industriel qui aligne les milliards et qui impose sa volonté. C’est un rapport de force qui n’a rien à voir avec la science. La technique qui est derrière le vaccin c’est de la science mais la décision de l’utiliser à très grande échelle n’est en aucune façon décidé par la science.

  32. HOMMAGE AUX ARTISTES.

    Non essentiel mais on a tant besoin d’eux !!!

    Je viens de découvrir le témoignage de Mylène Demongeot qui avait eu la covid et fut considérée comme perdue. Elles s’en est sortie. Comment ? Son étonnant témoignage :
    https://www.youtube.com/watch?v=8Y1s_btY3yI

    Et si vous voulez vous changer les idées, voilà une artiste exceptionnelle par sa jeunesse et son talent incroyable vu son âge, Amira Willighaven :

    https://www.youtube.com/watch?v=tEImCJWI_ak

    et là, encore plus jeune : https://www.youtube.com/watch?v=IMY5PCCjdlE

    et encore https://www.youtube.com/watch?v=s9PQ7qPkluM

    Mais tout cela n’est pas essentiel …

    1. @ Bernard Guennebaud 9/01 21h51

      Merci pour ce changement d’air.

      Et comme je viens de découvrir grâce à vous cette « gamine », j’ai trouvé aussi cette pépite que l’on pourrait appeler le « Variant Anglais ».

      Pour que nos poils se hérissent aussi de plaisir plutôt que devant nos ministres à la Télé.

      https://www.youtube.com/watch?v=7PJWRKkMpHM

      Nous allons peut être retrouver le goût de l’essentiel..

    2. Bonjour,

      Hommage aux artistes. Si vous connaissiez mieux le monde artistique, vous sauriez que derrière le ramage, se cache souvent dans l’entourage, un plumage très laid. Pour réussir, il faut savoir se vendre.

      Mon Dieu! Pauvre gamine.

      Aucune vraie enfance, que celle de passer de plateau en plateau, de répétition en répétition, sur les routes. Les enfants sont pris en otages par les rêves non accomplis des parents.

      Seul le chant des oiseaux est essentiel!

      1. D’accord avec vous Ratatouille, seul le chant des oiseaux est essentiel.

        L’adore les Apaches qui communiquaient avec des signaux de fumées et des miroirs.

  33. Le bon sens se perd!
    Il devient évident que L’hypothèse de départ: »Nous allons éradiquer le virus »est invalidée.
    Le virus en mutant nous prouve qu’il s’adapte en permanence à l’environnement humain.
    D’ailleurs,sa dangerosité diminue peut-être avec sa contagiosité,ce qui peut s’évaluer avec les « clusters ».
    Le virus va vivre avec nous.
    Pour l’éradiquer,il faudra éradiquer l’Humanité.

    1. Je pense que certains auront compris que la photo du camion était de l’humour! PFIZER n’a pas de logistique, n’est pas un transporteur.

  34. bonsoir, merci à Pascal Sacré pour cet article et merci aux commentateurs aussi
    même ceux qui apportent des liens « non essentiels » ….
    voici des lien qui me semblent intéressants, à relier plutôt à la thématique des vaccins,
    qui décrivent les propriétés et les objectifs de l’utilisation de L’ARN….et la stratégie…
    L’un ..ou plusieurs des membres de l’AIMSIB pourraient-ils analyser ces sites et documents afin d’en tirer les idées et valeurs motrices ainsi afin de les comparer avec mes décodages personnels… histoire de vérifier la justesse de ma perception…

    tout en bas, le 3ème lien c’est une bonne nouvelle… en espérant que ‘ »on » la prenne en compte..

    Cordialement.

    https://www.modernatx.com/mrna-technology/mrna-platform-enabling-drug-discovery-development

    https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:g-AcOcluZIIJ:https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2020-11/consultation_publique_reco_strategie_vaccinale_contre_la_covid-19.pdf+&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox-b-d

    https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0924857920304593?via%3Dihub

    1. Poursuivant mes recherches sur le net voici que j’épingle 4 sites …. Je reproduis de courts extraits
      de deux d’entre eux…

      je rajoute une question à celle exprimée plus haut…

      Les tests PCR etc… auraient-ils une utilité pour atteindre les objectifs suggérés ?

      Merci

       »
      Lancé en 2016, le plan France médecine génomique « avait pour objectif initial le déploiement de 12 plateformes de séquençage et l’analyse de 235 000 génomes à l’horizon 2025, soit un rythme de 50 000 par an » (cf. Marisol Touraine : « Nous avons besoin de connaitre le génome de chaque individu »). Si cet objectif chiffré ne sera pas atteint[1], l’année 2020 « aura connu la levée d’un grand nombre d’obstacles au lancement « en vie réelle » du séquençage génome entier dans le parcours de soins » avec notamment la validation de nouvelles pré-indications au séquençage du génome. Le Professeur Nowak, un des responsables de la coordination opérationnelle du plan, estime qu’ « il y a un temps d’incubation long qui a été mal anticipé, mais ça y est, on a le premier étage de la fusée ». »
      https://www.genethique.org/plan-france-medecine-genomique-point-detape/
      ————————————————————————————————–
       »
      Le projet pilote «population contrôles » de ce plan propose donc de capitaliser sur ce projet et d’étendre la collection à 2000 (3000 ?) individus afin d’avoir une meilleure couverture géographique de la population mais également d’augmenter la puissance statistique de détecter des variants de fréquences différentes et d’intérêt médical. Les 1000 premiers génomes sont déjà financés dans le cadre de GenMed……..

      En plus de ces apports attendus et prévisibles dans la médecine, la connaissance de ces génomes aura une valeur pour beaucoup d’autres domaines qu’il est encore difficile d’estimer, depuis les assurances jusqu’aux gestes de la vie quotidienne, nos pratiques et habitudes diététiques, sociales et culturelles. C’est probablement pour de telles raisons que se mobilisent aujourd’hui le monde des GAFAMS (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft, Samsung) et apparentés. »
      https://www.inserm.fr/sites/default/files/2017-11/Aviesan_PlanFranceMedecineGenomique_2025.pdf
      ——————————————————————————————————————————

      https://pfmg2025.aviesan.fr/professionnels/pre-indications-et-mise-en-place/
      https://libwiki.cshl.edu/confluence/display/HGP/Table+of+Contents

  35. / I-Mask+

    Le pied pour la quantité de vit.C, mais tant de vitamine D (liposoluble) sans risque d’hypervitaminose ?
    Utilité de la mélatonine ?

    1. Ceci peut répondre à votre question : https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9latonine
      dont je copie colle un paragraphe :
      « COVID-19
      Sous réserve de confirmation par des essais contrôlés randomisés, des travaux américains récents (novembre 2020)42,43 font de la mélatonine un traitement théoriquement intéressant, complémentaire, contre la COVID-19 : après l’intubation elle améliorer les chances de survie des patients Covid-19 (+ 13,1%) et non Covid-19 (+ 27,8%). Idem chez les malades Covid-19 sous ventilation mécanique (+ 12,7%) mais pas chez ceux qui sont ventilés mécaniquement pour d’autres raisons que la Covid-19. Son mécanisme d’action est mal compris.
      C’est peut-être en réduisant le syndrome inflammatoire induit par le virus SARS-CoV-2 qu’elle agirait. Ce résultat est issu d’analyses de données faites par une plate-forme d’intelligence artificielle du Lerner Research Institute lié à la Cleveland Clinic (États-Unis) visant à identifier de possibles médicaments (existants) contre le coronavirus. En outre selon le registre Covid-19 de la Cleveland Clinic les patients qui avaient un traitement comprenant de la mélatonine avaient 30% de risques en moins d’avoir un tests positifs au SARS-CoV-2 (après ajustement de certaines variables tels que l’âge, l’origine ethnique, le tabagisme et diverses comorbidités). Et chez les afro-américains, le risque diminuait de 52% (près ajustement pour les mêmes variables)44.  »

      https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.10.15.20213546v1

      https://journals.plos.org/plosbiology/article?id=10.1371/journal.pbio.3000970#sec001

  36. Merci beaucoup au nom de tous, Inoxydable (du 14 à 21:01).

    Sur I-Mask+, j’ajoute que l’Aspirine contredit l’article Aimsib du 15.3 et les nombreuses mises en garde (que j’ai toujours partagées) du cher Dr PHB.  

    Je propose donc d’ajouter « au dessus de 40 °C  »   (perso, je délire dès 39°.  Rien constaté à 37 mais, ça, c’est aux autres de le dire.

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