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Paludisme, COVID-19 et miracle vaccinal

 Quel rapport entre la crise du Covid-19 et le paludisme? Cette solution commune, miraculeuse, que constitue l’élaboration d’un vaccin salvateur. En Afrique la recherche vaccinale antipaludisme a énormément progressé et pourrait préfigurer ce qui nous attend avec le vaccin anti-SARS-CoV-2. Bienvenu dans un monde sans foi ni loi, systématiquement voué aux résultats catastrophiques. Bonne lecture. 

Vite un vaccin, enfin nous aurons la solution

Lors de toute épidémie ou pandémie, revient l’espoir d’un vaccin miracle: Nous pourrons tous subir l’administration de la potion magique et enfin revivre pleinement nos vies d’avant.

Aujourd’hui, les experts vaccinalistes ironisent sur les sceptiques et prudents de la vaccination miraculeuse. Ils disent :

– « on ne les entend plus maintenant les anti-vax, ils voudraient l’avoir pour eux et tout de suite ce vaccin qui nous manque tant aujourd’hui ! »

Laissons la guéguerre pro-vax/anti-vax à ceux qui n’ont rien d’autre à penser.

La crise du COVID-19 en ce printemps 2020 est une illustration exquise de ce phénomène d’exaltation vaccinale. Il faut d’urgence calmer les angoisses populaires et décrire un avenir qui sera serein : l’activité économique va reprendre, les jeunes vont retourner dans leurs classes et amphithéâtres et grâce aux vaccins, nous allons triomphalement éradiquer le COVI 19.

Partout, les industriels du vaccin – les grands prospères et les petits impatients : plus de 100 programmes de recherche supposés sérieux sont en cours, dit-on – se sont lancés dans une course effrénée aux vaccins miraculeux anti-COVI 19. Non seulement plusieurs vaccins sont annoncés mais les délais pour leur commercialisation (principal objectif) ne se comptent au pire qu’en quelques mois parmi les moins optimistes.

Ce serait magnifique si c’était crédible. Nous serions heureux si ce miracle vaccinal survenait !

Il suffit pourtant de posséder une culture minimale de la médecine des vaccins et d’un peu de mémoire vive pour comprendre qu’un nouvel épisode des Illusions perdues de la Comédie humaine risque d’être écrit en la circonstance. Honoré de Balzac nous aurait gratifié d’un chef d’œuvre d’ironie tant le spectacle est multicolore et polyphonique pour un observateur de nos mœurs sociaux.

Il suffit pourtant de lire les Livres successifs de la collection « Vaccins et Société » de notre collègue le Dr Michel de Lorgeril, pour comprendre qu’il n’y a jamais eu et qu’il n’y aura jamais de vaccin miraculeux ; contrairement aux affabulations de quelques experts acculturés et donc très médiatisés.

Il suffit pourtant d’examiner l’histoire récente des maladies transmissibles – avec de nouveaux agents infectieux [HIV-sida, Ebola, Zika, Chikungunya, Dengue, Borrélioses…) – pour ajouter plusieurs bémols à la douce mélodie voulant faire croire que la technologie des vaccins va apporter des solutions miraculeuses à la crise du COVID-19.

Il est à craindre, hélas, que l’optimisme écervelé qui caractérise l’époque à propos d’un vaccin anti-COVID rejoigne la désobligeante liste des espoirs vaccinaux déçus.

La médecine des vaccins

Espérons que nous nous trompons.

Il est toutefois un aspect de la médecine des vaccins – recherche et développement – pour lequel nous serons intransigeants, c’est la validité des données scientifiques et le respect absolu de l’éthique de la recherche médicale telle qu’elle a été édictée avec les dix critères du Code de Nuremberg.

Pourquoi ce rappel et pourquoi maintenant ? Pour trois raisons !

  • parce que la crise du COVID 19 a révélé chez nos universitaires, académiciens et médecins de terrain – notamment parmi les plus bruyants dans les médias – une inquiétante propension à ignorer les principes fondamentaux de la recherche médicale: principes scientifiques et règles éthiques ;
  • parce que des alertes multiples nous font craindre que cette ignorance puisse conduire à des comportements qui pourraient rappeler la barbarie d’une autre époque ;
  • parce que les autorités sanitaires nationales et internationales (notamment l’OMS) s’avèrent non seulement incapables de contrôler (empêcher) ces dérives technologiques mais parfois y participent.

Mosquirix ©, l’anti-modèle absolu

Pour illustrer ces alarmantes observations, un exemple très actuel est celui du vaccin contre le paludisme en cours d’expérimentation en Afrique.

Ces procédés malencontreux rencontrés en Afrique pourraient être reproduits chez nous avec les vaccins contre le COVI 19 sous prétexte de l’urgence sanitaire.

Soyons brefs. Jusqu’à récemment, le vaccin contre la malaria – les anglophones utilisent le mot « malaria »  plutôt que paludisme – développé par l’industriel GSK  ne faisait pas parler de lui. Les résultats encourageants d’essais cliniques publiés en 2012 et 2015 laissaient indifférents les observateurs impartiaux. En effet, les protocoles mis en place suscitaient le scepticisme, l’absence de double aveugle notamment interdisant toute conclusion hâtive.

Plus problématique, le recueil des données sur le terrain, la constitution de la base de données, les analyses statistiques et leur interprétation étaient totalement sous le contrôle de GSK, façon de faire archaïque.

L’ensemble de ces résultats étaient donc d’une faible crédibilité en termes d’efficacité clinique et enfin des signaux de toxicité avaient été mis à jour.

La première alerte sérieuse concernant ce vaccin date de Janvier 2020 par un article anodin du British Medical Journal. Les auteurs sont des épidémiologistes expérimentés, ils connaissent bien l’Afrique pour y avoir longtemps travaillé et ne peuvent être suspectés du moindre sentiment anti-vaccin.

Que dit cet article ?

Il dévoile les effets adverses du vaccin de GSK que nous avions un peu négligés en 2012 et 2015, faute de les avoir recherchés avec acharnement dans les rapports plus ou moins confidentiels échangés entre l’industriel et diverses autorités sanitaires dont l’OMS et l’Agence Européenne du Médicament.

Nous n’allons pas énumérer les arguments développés par les auteurs, seulement résumer le principal message. Il s’agit d’une étude conduite par des investigateurs de l’OMS chez des enfants africains avec le vaccin anti-malaria de GSK. Apparemment, le but principal était de clarifier cette question des effets adverses du vaccin révélés par de faibles signaux dans les études précédentes.

L’étude est gigantesque et concerne 720,000 enfants. Il y a un groupe témoin mais pas de tirage au sort. L’essai est planifié pour durer 50 mois mais, le double aveugle ayant été à nouveau négligé, les investigateurs ont rapidement eu des remontées de terrain concernant la toxicité de ce vaccin ; et elles confirment les données préliminaires.

BMJ, 24/01/2020

Ces données de toxicité sont catastrophiques : plus de méningites, plus de malarias cérébrales et doublement de la mortalité féminine chez les vaccinés. Face à ce type de données tragiques, toute étude investiguant un médicament serait immédiatement stoppée et le médicament mis à la poubelle. Mais, en Afrique, on continue…

L’article dit aussi qu’après la divulgation confidentielle de la toxicité de ce vaccin en 2012 et 2015, de longues palabres avaient animées les réunions des experts : certains plaidaient pour un effet du hasard ; tandis que d’autres s’inquiétaient. On parvînt à un curieux consensus : Lancer une nouvelle et gigantesque étude pour vérifier si vraiment ce vaccin augmentait le risque de malaria cérébrale (la forme la plus grave et souvent mortelle de paludisme) et la mortalité notamment des bébés filles.

Ici les bébés ne sont plus des participants volontaires à une étude scientifique dont ils tireront des bénéfices comme la Loi l’exige, mais deviennent réellement des cobayes. Inacceptable chez nous. Mais, en Afrique, on continue…

Du « consentement éclairé » au « consentement implicite »

La deuxième alerte est venue en Février 2020 d’un autre article du British Medical Journal.

BMJ, 24/02/2020

L’auteur rapporte les propos gênés de quelques experts en bioéthique qui s’inquiètent que la gigantesque étude de l’OMS pour tester la toxicité du vaccin de GSK n’ait pas donné lieu à des explications claires aux familles des bébés vaccinés. Ce qui aurait conduit à l’obtention d’un consentement éclairé de ces mêmes familles pour que leur bébé serve à vérifier, non pas que le vaccin leur est utile, mais qu’il ne soit pas trop toxique…

Présenté comme tel, la majorité des familles aurait refusé.

En conséquence, on décida de se passer de ce consentement éclairé en prétextant que le fait de confier son bébé à des soignants constituait un consentement implicite… d’être vacciné contre la malaria ! Cette notion de consentement implicite est la plus belle perle de cet enchaînement de malfaisances.

Mais il y en a une autre : acculés dans leurs contradictions, les experts de l’OMS prétendirent que cette étude n’était pas de la recherche médicale (donc ne nécessitait pas de consentement éclairé des familles) mais une campagne de vaccination pilote dans des zones sélectionnées [cluster randomised study] avant un élargissement des vaccinations contre la malaria à l’ensemble des populations infantiles des pays participants à ce programme de l’OMS.

Ici la mauvaise foi le dispute à la plus parfaite malfaisance.

 Conclusion

Une première évidence, primaire : Le vaccin anti-malaria de GSK augmente le risque de complications de la malaria et diminue l’espérance de vie des bébés vaccinés. Il n’y a rien à transiger : il faut cesser immédiatement d’injecter ce vaccin !

Une seconde évidence, banale : Les industriels du vaccin, avec la complicité des autorités sanitaires (dont l’OMS), se croient tout permis. Sous prétexte d’humanité aujourd’hui en Afrique (avec la malaria) et demain chez nous sous prétexte d’urgence (avec le COVI 19), ils s’affranchissent des règles les plus élémentaires de la recherche médicale.

Une  troisième évidence, scientifique : les malheurs du vaccin anti-malaria annoncent les malheurs du futur vaccin anti-COVI 19 ; car c’est en fait le énième échec d’un projet de vaccin annoncé miraculeux.

On commence par faire rêver, des données préliminaires encourageantes sont publiées, des crédits sont accordés, des contrats sont passés, de nouveaux essais sont annoncés pour confirmer les premiers, les années passent, les scandales suivent, les anathèmes se multiplient et, finalement, pour qui connaît la médecine des vaccins, il n’y a jamais de vaccin miracle et il n’y en aura jamais !

Nous devons l’admettre : il va falloir vivre avec le COVI 19 ; Comme nous avons appris à vivre avec le HIV-sida, les cancers et les maladies cardiovasculaires.

Ils vont devoir l’admettre ; le plus tôt sera le mieux : nous y veillerons…

 

 

 

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157 Responses

  1. Ce matin, France-info, Dr Jacques Morali (membre du Conseil National de l ‘Ordre des Médecins), droit dans ses bottes et à propos du dé-confinement : « Seul le vaccin nous assurera la protection « .
    Comme d’habitude, je me pose la même question : Qu’est-ce qui est le plus grave ? Qu’il y croit ou qu’il n’y croit pas ! En gros, et pour rester poli : Qu’est-ce qui est le plus grave ? qu’il se trompe ou qu’il nous trompe.

    1. Sur un site de médecins, à accès restreint, des confrères discutaient du traitement de la maladie covid 19.
      L’une d’entre elles disait:
      « maintenant qu’on a un traitement qui marche , il suffira juste de de protéger surtout les personnes agées et celles avec beaucoup de co-morbidités, les autres pourront être facilement traitées. »
      On pouvait plusser ou moinsser ce commentaire.
      Devinez ce qui s’est passé?
      Il y a eu 38- et 3 +, avec des commentaires de ce genre:
      Ah,bon, quel est donc ce traitement miracle qui marche ? Venu de Lourdes par le truchement de Douste Blazy ?

      Voilà comment sont traités les médecins de bon sens par leur pairs, et comment les médecins sont désinformés et désinformateurs sur ce qui marche..
      J’ajoute que les commentaires contraires à la doxa ambiante, les miens entre autres, étaient refusés par censure.
      Vous ne pourrez accéder à ce site que si vous êtes médecin, mais c’est là:
      https://www.egora.fr/actus-pro/syndicalisme/58851-macron-convaincant-mais-trois-syndicats-de-medecins-decryptent-les/talk#comment-47375

      1. Il y a une suite.
        J’ai pu miraculeusement soutenir zarah, l’auteure du commentaire bienveillant, et mon commentaire est passé. Le voici:
        «  »@ zarah77

        « Maintenant qu’on a un traitement qui marche… »

        Bien sur qu’on a un traitement qui marche.

        Mais vous ne convaincrez personne ici.

        Ces médecins qui ne veulent pas soigner veulent vacciner avec un vaccin qui sera encore plus bâclé que les autres.

        C’est ce qui explique vos mauvaises notes.

        3+ et 36-, vous n’êtes pas des médecins. Vous êtes des diafoirus.

        L’HCQ diminue la charge virale de 30% dès le premier jour.

        On pense qu’elle aide le Zinc (que Raoult aurait du supplémenter) à pénétrer dans la cellule.

        Mais le rôle du zinc (puissant poison du virus) n’est pas enseigné en fac.

        Chers confrères, vous êtes nuls et vous persistez. » »

        Bien sur, j’ai eu 0+ et 0-. Silence de mort.
        En revanche, le commentaire malveillant sur Douste Balzy, (qui a commencé à ne plus dire de bêtises), a eu 28+ et 5-.
        La confrérie médicale est en train de se suicider et nous allons perdre la confiance.

      2. Perte de confiance envers le corps médical ?
        En ce qui me concerne, elle leur est dorénavant acquise et j’ose le leur signifier. Du coup, 2 « spécialistes » m’ont demandé de consulter ailleurs… En cas de Corona, je n’irai pas à l’hôpital. Je me ferai soigner par un « vieux » généraliste qui soigne et guérit ses patients, même du covid, mais qui avoue être impuissant quant à des conseils de prévention. Si ce n’est qu’il reçoit ses patients pour les tranquilliser quand il sent qu’ils stressent, de façon à rebooster leurs défenses mentales, donc immunitaires.

        Ceci dit les personnes qui sont formatées à ne pas mettre en doute le corps médical, garderont la confiance envers leurs médecins. C’est une relation de cause à effet. Mais il ne faut pas trop désespérer, la remise en question des médecins progresse quand même…

  2. Le contexte actuel doit ouvrir la voie vers la connaissance et le renforcement du terrain cher à A. Bechamps .
    Notre système immunitaire est extrêmement complexe, d une intelligence divine ( merci Dame Nature ) subtil
    mais surtout notre méconnaissance est largement reconnue par les sensés .

    La vanité de certains conduit le désastre de tous.
    En avant vers l ère post mythe pasteurien

  3. Bonsoir et merci pour vos informations argumentées et explications sur ces procédés et mécanismes supposés scientifiques et sérieux . . . il est regrettable que le niveau de technologie de nos pays développés ne soient pas mieux utilisé, dans le respect des humains.

    Le constat est catastrophique et d’une portée bien plus importante que ce virus du moment.

  4. Pour changer un peu je vais prendre l’exemple de la fièvre aphteuse chez le bétail. Début des années 50 les élevages français sont ravagés par la maladie alors que la vaccination est pratiquée très systématiquement et sera obligatoire jusqu’en 1991 où elle deviendra …INTERDITE !!! Oui en raison du commerce international mais pas que ….

    https://agriculture.gouv.fr/maladies-animales-la-fievre-aphteuse

    A la même époque, l’épizootie fut maîtrisée en Grde Bretagne par l’abattage systématique des animaux malades et de leurs troupeaux ainsi que l’interdiction des foires et marchés etc …

    Pas que parce que un animal vacciné peut être porteur du virus sans en être affecté. Il contribue ainsi à la propagation du virus. En 2001 il y eut une épizootie de fièvre aphteuse en Grde Bretagne avec une importation en France où environ 170 animaux furent abattus.

    Pensant protéger leurs élevages, des éleveurs manifestent dans la rue pour réclamer la vaccination. Les vétérinaires de haut niveau vont répondre que si on vaccinait on perdrait tout le bénéfice acquis, le virus ne circulant plus en France. Ajoutant que si on le faisait ce serait parce qu’on serait débordé mais qu’ensuite les animaux vaccinés seraient abattus.

    L’abattage du malade et du troupeau traduit en population humaine c’est l’isolement du malade et de ses contacts. Dans les 2 situations on cherche à interrompre la transmission. C’est exactement ce qu’il faut faire avec la maladie qui nous occupe actuellement et qu’en France on tarde à mettre en oeuvre.. Quoiqu’on en dise, c’est ainsi que la variole fut vaincue. Si la fièvre aphteuse était une maladie humaine sa vaccination serait sans doute obligatoire.

    Face au covid 19 le vaccin est en échec en raison de son absence. C’est sans doute pour faire oublier cet échec que certains veulent le présenter comme l’ultime espérance qui nous délivrera de tous les maux. On comprend mieux pourquoi il y a une telle insistance à soutenir partout et en toutes circonstance que la variole a été vaincue par la vaccination. En reconnaissant que ce ne fut pas la réalité, ils casseraient le mythe du vaccin protecteur avant même qu’il existe. Ils s’efforcent ainsi de maintenir les populations enfermées dans un mythe. Plus dure sera la chute !

    1. Alors là c’est moi qui n’arrive pas à comprendre que vous ne compreniez pas !!! Mais puisqu’il faut tout expliquer … C’est LE VACCIN dans son principe même ! Vous ne comprenez pas cela, la différence entre un produit particulier et le principe ?

      LE PRINCIPE MÊME de la vaccination est mis en échec en raison des délais pour trouver un produit et sans même savoir si ce sera possible. Par exemple il n’a pas été possible de trouver un vaccin contre la siphilis et contre le palu ça n’a pas l’air évident malgré de nombreuses recherches. De même contre la dengue ou plutôt les dengues, ça ne va pas sans quelques problèmes.

      Ici, le recours à la vaccination contre le covid n’étant pas possible présentement et pour longtemps encore, il faut recourir à d’autres choses. Ce n’était quand même pas bien difficile à comprendre et ça a une certaine importance pour ne pas dire une importance certaine.

    2. Une autre raison de son échec est que d’ici à sa mise en place, il aura muté.
      D’après Montagnier, ces mutations pourraient avoir un avantage, c’est que les séquences de VIH incorporées au coronavirus pourraient avoir été « délétées » au cours des passages successifs d’homme à homme.
      Ce qu’il faut trouver bien extraordinaire, c’est qu’on a glosé sur le caractère miraculeux du traitement de Raoult, bien présent et efficace, mais qu’on s’extasie sur le caractère miraculeux d’un vaccin qui n’existe pas, et qui n’aura pas le temps d’être testé ni dans son efficacité ni dans sa dangerosité, surtout à distance.

      Pourtant les insuccès des vaccins précédents, Ebola, SRAS 1, Mers, Sida,dengue, malaria, mais aussi banalement grippe devraient crier à tout le monde que ce nouveau vaccin ne marchera pas mieux que les autres, et qu’il n’y aura pas de miracle, mais juste une masse énorme d’argent volé à la société pour rien.
      Mais comment peut-on croire aux vaccins après tous ces échecs?

  5. Bonsoir et merci de vos commentaires aiguisés, précis et argumentés.
    Je pense que nous vivons actuellement une époque formidable ou l’effondrement de Bigpharma est imminent, nous assistons au chant du cygne.
    Courage à tous, le changement de paradigme est proche, l’abandon des dogmes Pasteuriens ne saurait plus tarder maintenant.
    Si les révélations et hypothèses de M. Luc Montagnier se confirment, le mythe du vaccin miracle vas mourir dans l’œuf avec l’évidence de l’arroseur arrosé.
    L’ouverture des esprits face au mainstream médiatique passe par ce genre de publication, ne baissons pas les bras !!
    Christian

    1. Vous avez pourtant pu constater qu’à partir de 4 bases en vrac, il a pu reconstruite un ADN complet, sur la simple information EM reçue par internet.
      Pensez vous que si vous lancez toutes les lettres de la Bible en l’air, elles vont, en retombant, reconstituer l’ouvrage original?
      Dans ce cas, vous pouvez nier l’expérience et l’attribuer au hasard.

    2. L’ADN n’est pas transmis par radio !!! C’est la séquence codée de cet ADN qui est envoyée par mail dans l’expérience présentée à une équipe télé. C’est une liste de nombres, c’est tout ! Ensuite, cette liste de nombres est convertie en fréquences pour être appliquée par PCR à une substance adéquate dans laquelle on retrouve l’ADN initial.

      Il s’agit d’une expérience qui est refaite tous les jours sans problèmes selon ce qu’écrit Marc Henry dans son livre « l’eau et la physique quantique ».

    3. L’important est la façon dont le code a été recueilli est transmis.
      Montagnier a fait « écouter » un signal sans doute électro-magnétique par un capteur situé devant un flacon d’eau contenant une dilution forte (7CH je crois,, 10*-14) d’un ADN viral.
      Il ne s’agit pas d’une transcription d’un code génétique sur un mode classique.
      C’est la « musique » de l’ADN (comment dire autrement?) qui a été captée puis transmise, puis écoutée à l’autre bout d’internet par de l’eau et les 4 bases en vrac.
      En « écoutant » cette « musique », les 4 bases se sont assemblées en recopiant l’ADN de départ. (« Au commencement était le verbe »… C’est-a-dire le son.)
      Cette découverte fantastique n’a pas eu l’audience qu’elle méritait, elle est simplement révolutionnaire, et Montagnier s’est montré génial.
      Je n’interviendrai plus, promis. Je voulais juste que l’incompréhensible soit mieux compris.

      1. Je vous fais à tous une réponse globale pour ne pas perdre le temps qui m’ait précieux :
        Optimiste forcément c’est le côté positif de l’inconscient que je cultive le plus possible et que je souhaite à tout le monde !
        Il est vrai que l’on peut reprocher beaucoup de choses à M. Montagné, notamment son attitude pendant la période ou M. Bennevéniste fut trainé dans la boue par les pseudos journalistes scientifiques de l’époque.
        Toutefois la reprise des études de M. Bennevéniste par ce dernier est à saluer, d’autant plus qu’il est l’une des rares personnalités françaises à parler correctement de l’action des fréquences sur nos cellules et autres tissus.
        Certains semblent ignorer totalement ou même partiellement que l’utilisation de la physique quantique dans la médecine par les Russes à maintenant plus de 50 années d’expérience, qu’il existe là-bas plus de 5.000 cliniques ou établissements spécialisés qui utilisent les techniques quantiques via divers appareils pour les soins hospitaliers (en avez-vous visité une seule ?).
        Ceux qui se sont déjà rendu de l’autre côté de l’ancien mur, pour écouter et entendre ce que les scientifiques de haut vol veulent bien nous dire sur le sujet (n’oublions pas que les autorités militaires ont mains mises sur ce genre d’application), savent que l’écart est grand entre nos deux mondes.
        Avez-vous déjà simplement testé ce genre de technique ? Si la réponse est non comment pouvez-vous alors la balayer du revers de la main ?
        Les avancées techniques du laboratoire INOVIO Pharmaceuticals, qui favorisent l’introduction des vaccins par « Electroporation » locale, ce même laboratoire dit à présent que cette action d’ouverture pourrait très bien s’effectuer à distance notamment grâce à la 5G, s’il en est besoin démontrent que ce ne sont pas des élucubrations que tout cela existe vraiment et est actuellement déjà utilisé.
        Lien pour comprendre le procédé local d’électroporation du laboratoire INOVIO : https://www.youtube.com/watch?v=SzwyTxXRs5M
        Mais je ne rêve pas, il est impossible de débattre ni même d’aborder correctement un tel sujet sur un blog ou même par mails, seul l’échange verbal entre deux ou plusieurs personnes physiques permet la richesse de toutes les nuances d’expressions orales et corporelles, évitant ainsi les verrouillages menant aux impasses.
        La position de sachant dominant (ressentie ou non ressentie) par certaines personnes partiellement ou totalement sclérosées par un parcourt éducatif médical trop lourd, représente elle aussi un facteur limitant de ce style de débat pour percevoir avec l’œil critique l’intérêt des différents propos sans pratiquer la caricature délétère.
        Bref je ne souhaite même pas lancer ce genre de débat sur un blog.
        Ma réflexion n’était que l’expression de mes pensées du moment.
        Bonne journée à toutes et tous.
        Christian.

      2. « Vous ne souhaitez pas lancer ce genre de débat sur un blog » mais n’est-ce pas ce que vous faites en ne le voulant pas ? Nous verrons ce qu’en pensent les uns et les autres ?

    4. Les russes sont très en avance sur cette question. Evidemment, on est sur un paradigme complétement différent. Il faut considérer l’être humain en réunifiant son corps matière et ses corps énergétiques, comme nous l’enseigne depuis des milliers d’années la tradition ésotérique. La matière n’est que de l’énergie condensée. Des systèmes fréquentiels existent déjà par dizaines (médecine dite « quantique »). L’ingénieur S.Koltsov a inventé les Correcteurs d’Etat Fonctionnel (CEF). Formé aux sciences « dures », j’étais dubitatif au début mais j’ai testé avec un esprit ouvert, ainsi que plusieurs membres de ma famille. Le résultat est là : je n’ai pas chopé un rhume depuis que je les utilise. Ma grand-mère de 98 ans, qui fait de l’emphysème depuis des dizaines d’années a gagné en capacité respiratoire (test réalisé chez le pneumologue). Mon oncle, chercheur chimiste, qui ne voulait pas entendre parler de « ces trucs-là » a testé aussi. Il n’a plus besoin d’aller tous les 3 mois chez son médecin ORL… Ca ne guérit probablement pas le cancer mais c’est une aide formidable, inusable, sans pile… Ca se vend même en France, sur des sites comme Green Nature.
      Tout cela fonctionne avec la structuration des liquides (voir les recherches de Marc Henry, université de Strasbourg, voir les travaux de Nicolaiev, et même de la fameuse « mémoire de l’eau » de Benveniste que les vendus à l’industrie pharmaceutique ont laissé creuver dans son bungalow de chantier). Après tout, qu’est-ce que l’eau bénite ? c’est de l’eau informée. Evidemment, ca n’intéresse pas Big Pharma de soigner avec une fréquence ? vous imaginez ? c’est gratuit !
      D’ici un siècle, j’espère que les médecins qui veulent vraiment soigner auront une approche qui ne sera pas centrée uniquement sur la matière.

    5. @ Marcus

      gratuit, gratuit …. quand on va voir le site que vous indiquez, le premier truc sur lequel je clique est à 113 euros. Et il y a beaucoup de matériel vendu.

      L’eau bénite informée … je suis près de Lourdes ; c’est de l’eau qui génère surtout un commerce incroyable, avec des résultats tout de même très limités (si on accepte ces résultats d’ailleurs) au regard de la foule énormissime qui y passe chaque année.

      Bref, tout ça pour dire : la fréquence ou autre chose, pourquoi pas ? Mais si c’est pour remplacer un système médical parfois très commercial et même inhumain, mais avec quelques rares garde fou, par un autre aussi commercial, sans garde fou et avec des résultats très douteux, bof.

  6. Il paraît que cette épidémie mondiale est un événement encore jamais connu,?
    Nous avons la mémoire courte et sélective. pas besoin de remonter au moyen âge ou même à la grippe dite « Espagnole » de 1918 .
    En 1957, le monde connaît une pandémie nommée « grippe asiatique ». Des familles entières vont alors rester couchées presque sans possibilité de se lever pendant plus de 15 jours. elle fera 100 000 morts rien qu’en France et plus de 2 millions de morts dans le monde.
    En 1969, encore venue d’Asie, la « grippe de Hong Kong » frappe le monde. Elle va faire 31 000 morts en France et 1 million de morts dans le monde.
    La grande différence avec aujourd’hui : Pas la même médiatisation à l’époque 24 h/ 24 à la T.V ou la radio avec des spots débiles, ou les « réseaux sociaux » qui relaient ou commentent la moindre information vraie ou fausse.
    La différence avec ces précédents pourtant graves est qu’on se rend compte que rien n’a été prévu, pas de masques pour une pandémie ou de tests ni de médicaments dans notre société dite évoluée qui se croyait à l’abri de tout et pensait peut-être naïvement qu’on était infaillible et capable de tout maîtriser alors que nos dirigeants, pas leur incompétence et imprévoyance ne saura même pas maîtriser les graves conséquences sur le plan social et économiques.
    La seule chose que nos gouvernants auront réussi à faire c’est rendre impossible tout manifestation type Gilets jaune et ils ont l’air de s’en réjouir…en nous tenant la main pour tout.
    Et on attend des mêmes incapables un miracle vaccinal pour sauver le monde … heureusement qu’il ne s’agit pas d’une variante d’Ebola ou de maladie de Warburg avec la même contagiosité…

  7. si la découverte d’un vaccin efficace, sans trop d’effets secondaires, était possible, envisageable, les vétérinaires qui travaillent dessus depuis longtemps ( parce que le coronavirus touche les animaux) , l’auraient déjà trouvé….

    La peur que l’on fait montée dans la population , tuant l’esprit critique , prépare cette population a tout accepter ( vaccin,traitement, fichage, traçage, etc.. )

    Je pense aussi qu’il va falloir vivre avec , que , comme tout ce qui nous entoure, ce virus progressivement modifiera l’expression de nos gènes ( épigénétique ) , entrainant une « habituation » de nos corps …. mais ça, ça prend des années voire plus……

    1. Mais non Isabelle, la notion de virus est antérieure à la découverte d’un microbiome interne. Ce qui est en nous, nous est propre ; la découverte de ce microbiome interne aurait dû être un véritable bouleversement de la science et remettre en cause le dogme de la stérilité et donc toutes les « notions » qui en découlent ;
      >Les virus dont la définition est vraiment des plus alambiquées. Dont l’ARN ou l’ADN font probablement partie de ce microbiome interne : sinon pourquoi sont-ils systématiquement différents d’un malade à l’autre.
      >L’immunologie qui ne sait plus faire la part de ce qui est nous et de ce qui nous est étranger.
      >La vaccinologie expliquée par l’immunologie mais qui pour le coup devient une violation de ce microbiome interne.
      Nos maladies sont les conséquences de nos déséquilibres. Il y a sans doute autre chose, en amont de tous les gènes d’un individu, qui réagit au déséquilibre par polymorphisme et qui rétablit quand le milieu est restauré.
      La science ne doit pas s’arrêter aux gènes et doit trouver ce qui animent les individus, la chimie à elle seule ne peut l’expliquer.
      Ces granulations au centre foncé dans cette cellule souche mésenchymentale, qui se déforment comme des barbapapas (en bas à droite) ne sont pas que chimie de toute évidence, pourtant on les ignore. https://twitter.com/NanoLiveLtd/status/1172497086459338752

  8. Merci pour vos articles par lesquels j’apprends toujours énormément. J’ai plusieurs interrogations. Question relative au commentaire sur vaccins et bétail: en ce qui concerne le vaccin contre la grippe, cela veut il dire que les personnes vaccinées peuvent être poreuses saines ? la vaccination est un beau piège sanitaire car elle induit 1) qu’on ne cherche jamais à renforcer son terrain vu que le vaccin est sensé nous « protéger » qui que nous soyions, quelle que soit notre génétique, notre épigénétique…: nous nous fragilisons 2) nous nous sentons invincibles donc nous n’avons jamais le réflexe des gestes barrière… même pour protéger les autres vu que nous pensons que chacun est vacciné… hop hop, c’est quand même pratique dans la vie de tous les jours de ne se préoccuper de rien ni personne, uniquement de soi… Je relierais les vaccins au besoin de nos dirigeants d’avoir des travailleurs toujours en état de travailler… il ne faut pas casser le rythme a risquer que les gens, par mesures barrières, restent chez eux tant qu’ils sont contagieux… et puis être malade c’est être faible (dans notre pays), donc même malade on va travailler (on gobe qq cachets pour effacer tout signe de fièvre ou autre) car on est pas des mauviettes… Avec ces histoires de distances, masques etc… c pénible pour l’économie…c pas sexy, c pas vendeur…une petite piqure magique c quand même bien plus discret, pourquoi s’en priver ? Si je comprends bien, un vaccin, tant que ses effets secondaires n’envoie pas les personnes aux urgences et en réanimation… que les effets sont « juste » le développement de maladies chroniques ou la mort (des personnes âgées ou des bébés)… ca passe tout seul… ?? Concernant un vaccin anti covid, si, comme on le préssent, la vaccination devient obligatoire a l’échelle planétaire… alors il ne devrait y avoir aucun malade du covid ?? or, on sait que les vaccins ne fonctionnent pas à 100% donc il y aura forcément des malades… comment défendre alors l’efficacité de ce vaccin ?? qd un vaccin n’est pas obligatoire, on peut toujours mettre la faute sur les personnes qui ne se vaccinent pas mais la non ? par contre, efficacité ou pas… cela va faire de nombreux morts, du covid mais surtout de pathologies induites par le vaccin lui même… mais du moment que cela n’explose pas les capacités d’accueil des urgences et de la réa… on prend le risque… c’est cela ? merci de vos retours.

  9. Votre article me sidère et m’attriste beaucoup.

    N’avez-vous rien appris de l’échec Bachelot de 2008-2009 ? Et de la reconnaissance de cette « fausse épidémie H1N1 » par l’OMS !

    Je ne veux pas vous convaincre, mais en tant que médecin vous devriez réfléchir sur la véracité du dogme vaccinale.

    La médecine n’est pas une religion, mais une science. Soyons digne de nos paires.

    Même « Pasteur » avoua ses crimes sur son lit de mort ! Il confessa : « Béchamp avait raison! Le microbe n’est rien! Le terrain est tout! » (empruntant la célèbre phrase du Dr Claude Bernard).

    Pour les « éveillés » il serait pourtant claire et évident que la vaccination est le but recherché par cette pseudo-pandémie covid: Amener la masse à consentir à une vaccination mondiale obligatoire (qui était déjà planifiée en 2008-2009, si Roseline Bachelot avait réussie sa petite campagne promotionnelle anti-H1N1)

    Sachez quand-même que les vaccins sont les médicaments les moins testés au monde.

    Sachez que les doses de Timérosale (mercure), d’aluminium et autres adjuvants mortifères inclus dans le vaccin, sont source de très nombreux syndromes d’hyper-toxicité chez nos patients. Ce qui cause quantité de maladies dites « auto-immunes », autismes, cancers, et autres morbidités variés.

    Quand vous serez très malade à cause de votre vaccin ne venez pas me demander de l’aide. ce sera trop tard..

    SVP réfléchissez… Étudiez les arguments des médecins opposés à la vaccination.

    Voici quelques liens vers des vidéos de mon confrère Dr Tal Schaller, célèbre conférencier Naturopathe, spécialiste dans l’étude des effets secondaires post-vaccinal :

    https://youtu.be/ZqWnrPenibE
    https://youtu.be/rYkAMmEWxgc
    https://youtu.be/KGd1pQCRbgo

    Bonne chance à vous tous …

    1. Dr Martin Caroline, avez-vous bien lu l’article ? Et les articles de I’AIMSIB en général ? L’association dénonce précisément et de manière détaillée toutes ces dérives de la « science » et ose même de remonter à la source des erreurs : pour preuve cet article qui devrait vous satisfaire : https://www.aimsib.org/2019/03/10/et-si-notre-organisme-netait-pas-du-tout-sterile-un-siecle-derreurs-scientifiques/

      Je recherche la référence, la source qui cite la phrase de Pasteur avant de mourir. La connaissez-vous ?

      1. Cette phrase serait dans les mémoires rédigées par son neuveu Adrien Loir https://fr.wikipedia.org/wiki/Adrien_Loir « A l’ombre de Pasteur, souvenirs personnels » Les éléments les plus authenthiques sont probablement dans la thèse de pharmacie du Dr Marie Nonclerq (Maloine) ou pour en finir avec Pasteur de Eric Ancelet (Dr Vet). Douglas Hume est plus ancien.

    2. Merci Docteur pour votre commentaire,

      je suis maman de deux enfants et un de mes enfants fait les frais du tétravac acellulaire.

      A l’époque, je n’étais pas aussi bien informée au sujet des vaccins. Mon instinct de mère m’a guidée tout de même vers la méfiance. C’est pourquoi mon enfant a reçu deux injections de tétravac (qui contient du formaldéhyde et de l’aluminium), je n’ai pas suivi le calendrier vaccinal et heureusement parce que je pense que mon petit en serait mort.

      De plus, aucun principe de précaution n’a été pris par les médecins qui suivaient mon enfant à l’époque. En effet, mon enfant n’aurait pas dû être vacciné car ses deux grands mères souffrent de maladie auto-immune (hyper et hypo thyroidie).

      J’ai aussi pris un avocat pour défendre mes droits face à la pression vaccinale de certains docteurs et autres acteurs de santé qui utilisent l’angoisse et la peur et non des arguments étayés scientifiquement pour justifier et obliger les patients à accepter la vaccination pour leurs petits sans dire mot.

      J’ai entendu certains docteurs dirent également qu’il n’y a pas de contre indication vaccinale, pourtant, la notice du tretavac nomme des effets graves à très graves, certe selon un probabilité mais ces effets existent tout de même( sans parler des effets non connus spécifique à chaque individu).

      D’autre part, dans une réponse à une question (n°804) de monsieur Paul Salen député à l’assemblée nationale sur la dangerosité aluminique du vaccin, la secrétaire d’état du ministère de la santé de madame Marisol Touraine dit clairement, je cite : »Enfin, je tiens à rappeler que, quoi qu’il en soit, les personnes qui ont à se faire vacciner doivent, au préalable, remplir un questionnaire. Certaines vaccinations ne sont pas recommandées chez les personnes ayant des antécédents familiaux de maladies auto-immunes. Il est extrêmement important que tous les médecins et tous les soignants qui administrent ces vaccins posent, avant toute injection, ces questions. Cela vaut d’ailleurs pour tout futur élève infirmier : en cas de contre-indication, personnelle ou familiale, il peut se voir exempté de vaccination.  »

      Après la deuxième injection du tétravac acellulaire, j’ai fais faire une sérologie anti corps pour le tétanos, la polio, la coqueluche, diphtérie.
      Mon enfant présente une protection anticorps suffisante à long terme et très long termes selon les souches. Il est écrit également concernant les anti corps anti-tétanique:  » en cas de concentration d’anticorps >0,50 UI/ml de sang, les vaccinations peuvent provoquer des réactions indésirables »

      Merci pour votre attention.

      1. Bonjour, atteinte de maladie auto immune le médecin interniste qui m,avait diagnostiquée voulait absolument que je me fasse vacciner pour la grippe car population à risque; où trouve-t-on l’information que justement les personnes avec maladie auto immune ne doivent justement pas être vaccinées?
        En vous remerciant.

  10. Vous avez choisi d’être négatifs et définitifs (« jamais »).

    Oui Homo sapiens comme SARSCov2 est une saleté et ce crétin d’abandonneur de progéniture de Rousseau est un escroc.

    Oui la gloutonnerie de fric fait tuer des bébés africains.

    Oui on se fout un peu du vaccin anti-palustre.

    Parce que on n’est pas concerné. Qu’on croit.

    Comme on nie le réchauffement par l’activité humaine on nie qu’on va se refrapper le palu, la dengue et autres joyeusetés « ferentes » par le moustique tigre, en Sibérie.

    Néanmoins cela me parait peu « scientifique » de dire « JAMAIS » (un vaccin ne marchera).

    Théorie donc non réfutable. C’est donc une affirmation religieuse peut-être ?

    Karl Popper se révulse dans sa tombe.

    En fait on n’en sait foutre rien, à mon humble avis.

    Un petit DETAIL devrait attirer l’attention des uns (vous les gentils) et des autres (Pharma, petits et grands, chercheurs en vaccinologie) les très méchants:

    Contrairement au palu en Afrique selon certains, SARS-CoV-2 CONCERNE TOUS LES OCCIDENTAUX les PDGs les chercheurs honnêtes et véreux, les ARS, les crétins de ANSM et de la HAS , les idiots du ministère et j’en oublie, et il est là, SARS-CoV-2 pour un moment.

    On compte sur une immunité grégaire à laquelle on veut croire. Tout d’un coup on ne demande plus 95% .
    Va, 40 millions de gaulois feraient l’affaire. 400 000 morts au total si la mortalité est de 1%.

    Certains pensent qu’il faudrait faire ce sacrifice au plus vite, au lieu de foutre en l’air l’économie et avoir d’autres morts.
    Affreux mais qui peut savoir que ce serait mieux ou moins bien en pertes humaines (principes à part) . On ne lit à ce sujet que des opinions et des chiffrages au pifomère type rhinophyma.

    J’en sais rien. Je subodore que je ne suis pas le seul.

    Je ne suis pas compétent en « cost – benefit analysis ». Entre autres.

    Mortalité plus haute si les réas et les hôpitaux sont saturés, et je vous dis pas la catastrophe sanitaire hors covid-19 par retard au prescriptions de statines , auch chirurgies oncologiques, aux interventions cardiovasculaires etc. ; sans compter l’épuisement des stocks de curares, midazolam, propofol et autres sulfentanyl et leurs succédanés.

    Sans compter le risque de guerre ou émeutes s’il faut se battre pour en avoir, dans sa rue, ou plus loin en envoyant le Charles de Gaulle et son armada , et nos pioupious.

    SARS-CoV-2 CONCERNE TOUS LES OCCIDENTAUX et autres lieux de capitalismes cupide et là ils ont intérêt pour leur fesses, et celles de leurs familles et maîtresses (tant qu’on y est) à trouver une solution vaccinale et / ou médicamenteuses pas trop toxique.

    A qui profite le crime ?
    A qui peut nuire le crime ?

    La mise au point d’un gentil vaccin anticoronavirus est sûrement à risque d’échec. » Jamais » me parait un pari à la Raoult.

    Accessoirement c’est insultant pour tout un tas de braves chercheurs.

    1. Bonjour Samir,
      non le SARS-Co-V2 n’est pas une saleté ! C’est un bouc émissaire ! On nous a rendus irresponsables en nous retirant la maîtrise de notre santé. Notre propre « gloutonnerie », nos exigences d’enfants gâtés détruisant la nature en sont les premières causes.
      Eh oui ! Cela fait les affaires de tous ces manipulateurs qui nous ont soumis et je suis d’accord avec vous sur l’engrenage du à la « gloutonnerie du fric »

      1. Je ne comprends pas l’histoire du bouc émissaire.

        La maitrise de sa santé a une incidence sur la santé des autres si c’est du confinement que vous parlez.

        Le SARS-CoV-2 bouc émissaire ou pas est bien une saleté qui est probablement la conséquence de l’inconséquence d’un ou quelques humain, et avec des capacités sparadrap du capitaine Haddock si vous voyez la métaphore, qui me font craindre qu’on en ait pour longtemps. .

    2. @ S. Barahj

      Apparté sur Rousseau : hypocrite escroc ou … homme très généreux qui prit un temps sous sa coupe des enfants qui n’étaient pas les siens ? En leur passant une partie de sa fortune.

      N’étant ni historien ni médecin, je ne sais quel crédit on peut apporter aux textes décrivant Rousseau atteint d’Hypospadias, d’orchite et d’urétrite, et infertile de ce fait. Si c’était vrai, cela changerait énormément de perspectives et d’analyses postérieures sur ce personnage.

      En sciences c’est pareil je crois, toute affirmation doit pouvoir être remise en cause. Vous avez raison de le signaler pour tout vocabulaire définitif.

      Ceci dit, à ce stade, tout ou beaucoup va dans le sens d’une inefficacité passée et future probable des méthodes similaires pour des infections similaires. Alors, « probablement jamais au regard de toutes les données disponibles ? » plutôt que « jamais » ?

      Pour le Charles de Gaulle : il n’ira pas très loin là tout de suite, une grande partie de l’équipage est atteinte et s’isole ou se fait soigner à Toulon. Les bateaux militaires ou de croisière seront très vite je pense un modèle très étudié pour comprendre les contaminations. Ils sont pourtant beaucoup plus grands et mieux équipés que ceux qui trimballèrent pleins d’épidémies durant les siècles précédents.

      1. « Apparté sur Rousseau … »

        L’hypospadia a différents aspect plus ou moins gênants pour l’émission de sperme dans le vagin, et les enfants d’hommes en ayant un sont légion.

        D’autre part citons JJR:
        https://www.ibibliotheque.fr/les-confessions-jean-jacques-rousseau-rou_confessions/lecture-integrale/page269
        « Mon troisième enfant fut donc mis aux Enfants-Trouvés, ainsi que les premiers, et il en fut de même des deux suivants ; car j’en ai eu cinq en tout. Cet arrangement me parut si bon, si sensé, si légitime, que si je ne m’en vantai pas ouvertement, ce fut uniquement par égard pour la mère ; mais je le dis à tous ceux à qui j’avais déclaré nos liaisons »

        Ils ne seraient pas les siens biologiques ? Je ne sais , quelles sont les sources ?

        « Ceci dit, à ce stade, tout ou beaucoup va dans le sens d’une inefficacité passée et future probable des méthodes similaires pour des infections similaires. Alors, « probablement jamais au regard de toutes les données disponibles ? » plutôt que « jamais » ?  »

        Il n’y a pas un seul vaccin qui protège même partiellement selon vous ? Bon.
        Je lirai un jour la collection MDL intégrale , le début me bouge un peu notamment coqueluche et rougeole, mais il faudrait que je relise et vérifie quelques contre-références , pas encore le temps.
        Je me demande où sont pâssés les oreillons, les rubéoles, les épiglottites des enfants, mais bon peut-être qu’ils ont spontanément disparus juste avant l’introiduction des vaccins ? Pour l’épiglottite je suis très troublé en effet.
        Il faut que je relise. Je ne suis pas borné.

        Mais le « jamais » même attendri m’est difficilement acceptable.

        Est-ce que ça ne vaut pas le coup d’essayer ?
        C’est ça la question pour moi béotien en vaccinologie et immunologie contemporaine.

      2. @S. Barahj
        Vous avez efffectivement tout compris quand vous dites:
        « Je me demande où sont passées les oreillons, les rubéoles, les épiglottites des enfants, mais bon peut-être qu’ils ont spontanément disparus juste avant l’introiduction des vaccins ? »
        C’est en effet ainsi que les vaccins semblent (ne pas) fonctionner: ils arrivent quand la bataille est gagnée par notre système immunitaire qui s’adapte au mieux aux attaques qu’il subit, et ils s’attribuent des mérites qui sont lés à la sélection naturelle.
        Dans le cas de la rougeole que je prends pour exemple (une maladie maintenant bénigne sous nos latitudes, malgré tout ce qu’on en raconte), je pense qu’il s’est passé la chose suivante.
        Elle était mortelle, pour une partie de la population, qui devait souffrir d’un déficit immunitaire spécifique à son égard. Cette partie en est morte avant d’avoir l’âge de se reproduire, et le déficit a ainsi disparu: sélection naturelle.
        En revanche, les populations d’Afrique du Nord en particulier n’avaient pas été en contact avec le virus, et lui étaient et lui sont encore très sensibles pour une bonne partie. C’est pourquoi cette maladie peut encore être mortelle pour cette partie.
        Chez nous, c’est à la fin de cette phase de sélection que le vaccin est arrivé, et n’a rien changé à notre évolution naturelle ni à notre protection.
        Dans la réalité des faits, la rougeole fait un mort par an ces dix dernières années, et le vaccin n’y est pour rien: nous sommes naturellement protégés contre cette maladie . Elle n’a pas disparu, mais les survivants que nous sommes savent la combattre sans dommage. Ce qui a d’ailleurs quelques avantages, contracter et vaincre cette maladie nous protège d’autres.
        Vous pouvez extrapoler cela à tous les vaccins.

    3. «(…) et je vous dis pas la catastrophe sanitaire hors covid-19 par retard au prescriptions de statines (…)» (sic)
      J’ai bien lu, ou je suis miro: mortalité augmentée par retard de prescription de statines???
      Ou alors c’est une coquille dans votre texte… Il faudrait lire «par retard de déprescription de statines»…?

      1. C’était de l’humour.Du cynisme.Une moquerie envers les statinophiles.
        Désolé

  11. Ce qui ressort de toute cette affaire COVID 19 et du reste, c’est que les médecins sont en train de perdre tout crédit. Il semble clair qu’il est impossible de faire confiance à un médecin fut-il de famille – je ne parle même pas des spécialistes qui ont une vision étriquée de la médecine qui se limite à leur domaine sans tenir compte en aucune façon du corps humain comme une entité, un équilibre fragile qui nécessite une vision d’ensemble pour ne pas provoquer de dégâts parfois irréversibles. Comme ces dégâts ne concernent pas leur domaine ils ne peuvent être provoqués par les médicaments qu’ils prescrivent. Il devient donc nécessaire et indispensable de remettre en question, de contrôler et d’imposer ses décisions en tant que client – je ne suis pas patient, quitte à se faire menacer, insulter… C’est la fin des médecins remplacés par des techniciens au savoir discutable, partiel et partial.

  12. La Médecine perd inéluctablement avec son âme,son art relationnel.
    La Médecine se laisse grignoter par un système administrativo-numérique insensible.
    La Prévention est réduite à néant.Le fait qu’un symptôme est la conséquence d’un état complexe médicopsychosocial n’est pas pris en considération!

  13. Maintenant que le pays et en récession, ce serait pas mal d’arrêter de financer les labos ! L’argent sera beaucoup plus utile ailleurs !

  14. @ Dr Vincent Reliquet : Un peu hors sujet , j’ai découvert votre article co-écrit avec le Dr Ménat sur l’Artémisine; Bravo, très instructif et utile quoique je ne projette pas d’aller en Afrique :
    https://www.docteurreliquet.fr/wp-content/uploads/2020/02/armoise-et-palu-sce.pdf
    a la cueillette de cette plante ne pas la confondre avec l’Ambroise, une horreur allergisante pire que le Cyprès ou l’Olivier, j’en sais quelque chose…

    1. @nathalie
      Je trouve absolument extraordinaire le témoignage de cette petite infirmière, à 2′, (petite étant ici un terme de sympathie, non de condescendance).
      En effet elle utilise à fond ses capacités d’observation et de déduction, et son bon sens fait le reste.
      Bien peu de médecins sont encore capables de ces vertus premières.
      Il est curieux que ce soit un chef d’entreprise dans les télécom qui nous donne les informations judicieuses quand toutes nos instances médicales et dirigeantes nous racontent des âneries.
      Ensuite, à 12′, des graphes impressionnants: mortalité en France 109/1000, sauf à l’IHU de Marseille où elle est de 4/1000. Vous pouvez imaginer ça?

  15. Vaccination contre la grippe et coronavirus : une étude américaine.

    « Vaccination antigrippale et interférence du virus respiratoire parmi le personnel du Département de la défense pendant la saison grippale 2017-2018. »

    Il ne s’agit pas du covid 19 mais d’autres coronavirus.

    Extraits du résumé
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31607599

    OBJECTIF:
    La vaccination contre la grippe peut augmenter le risque d’autres virus respiratoires, un phénomène connu sous le nom d’interférence virale.  Cette étude visait à enquêter sur l’interférence virale en comparant l’état du virus respiratoire parmi le personnel du ministère de la Défense en fonction de leur statut de vaccination contre la grippe. De plus, les virus respiratoires individuels et leur association avec la vaccination antigrippale ont été examinés.

    RÉSULTATS:
    Nous avons comparé le statut vaccinal de 2880 personnes avec des virus respiratoires non grippaux à 3240 personnes avec des résultats pan négatifs. 
    CONCLUSIONS:
    La réception de la vaccination antigrippale n’était pas associée à une interférence virale parmi notre population. L’examen de l’interférence virale par des virus respiratoires spécifiques a donné des résultats mitigés. L’interférence virale dérivée d’un vaccin était significativement associée au coronavirus et au métapneumovirus humain;

    Plus précisément, le tableau des résultats donne :
    Coronavirus : 507 vaccinés grippe contre 170 non vaccinés OR=1,36 IC [1,14 1,63] très significatif (moins d’une chance sur 1000 d’une tel écart par le hasard)
    Métapneumovirus 335 vacciné, 101 non vaccinés OR=1,51 IC [1,20 1,90] très significatif (moins d’une chance sur 1000)

    1. à propos de l’intérférence vaccin grippe et corona
      Déjà publié:

      Influenza vaccination and respiratory virus interference among Department of Defense personnel during the 2017–2018 influenza season
      https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31607599
      Facilitation COVID-19 suite à un vaccin contre la grippe
      D’après un article paru récemment, une vaccination antérieure contre la grippe saisonnière pourrait rendre plus susceptible aux infections par les coronavirus : il s’agit des coronavirus en général car l’étude est parue avant l’émergence du nouveau virus
      Vaccine. 2020 Jan 10;38(2):350-354.
      Influenza vaccination and respiratory virus interference among Department of Defense personnel during the 2017-2018 influenza season.
      « Globalement, nous n’avons pas retrouvé dans la population étudiée ici d’interférence de la vaccination anti-grippale sur les autres infections respiratoires.
      Cependant des résultats mitigés sont retrouvés lorsqu’on recherche l’interférence de la vaccination sur des infections respiratoires spécifiques des certains virus.
      Cette interférence (c’est à dire plus grande susceptibilité à l’infection) a été retrouvée pour les infections à coronavirus (d’autres que le SARS-CoV-2, ces virus qui sont les virus des rhumes circulent en permanence) et à métapneumovirus humain.
      Inversement la vaccination antigrippale protège des virus de la grippe, mais aussi des co-infections par le virus parainfluenza, le VRS et les virus non grippaux. »

      Mais cette conclusion ne dit pas tout!
      Les patients non vaccinés pour la saison (mais peut-être les saisons précédentes), les vaccinés moins de 14 jours avant l’étude, les patients avec en même temps grippe et infection respiratoire non grippale, les patients qui étaient malades juste avant vaccination, les gens sans certificat de vaccination (mais qui affirmaient avoir été vaccinés), finalement seul le personnel actif de l’armée (en gros de moins de 45 ans : https://www.statista.com/statistics/232711/number-of-active-duty-us-defense-force-personnel-by-age/ ) a été testé!
      De plus les vaccins sont obligatoires pour le personnel actif dans l’armée!
      La plupart des patients qui n’avaient pas de certificat de vaccination étaient hors du personnel actif, donc plus âgés, donc éliminés de l’étude!
      Et enfin : Après ajustement en fonction du groupe d’âge et de la saisonnalité, la probabilité d’avoir d’autres virus respiratoires dans la population vaccinée a augmenté de 23% (IC 95% : 0,86, 1,76)

      CONCLUSION, il y a certainement un risque beaucoup plus important que ce qui est dit dans cet article pour les plus de 45 ans d’attraper une infection respiratoire (pas seulement le COVID-19) chez les vaccinés contre la grippe!

  16. Florence Ader qui coordonne les essais cliniques nous annonçait hier : « La maladie n’est a priori peut-être pas immunisante ». Elle a par contre présenté le vaccin comme le graal.
    Comment le vaccin pourrait-il faire mieux que la maladie ?
    On nous annonce que seuls 10 % pourraient avoir été infectés, mais on ne parle plus de sérologie. Je pense que c’est beaucoup plus, mais on ne cherche pas à le savoir. Ce serait dommage que les immunisés refusent le vaccin.
    Merci encore une fois pour votre article, mais je suis moins optimiste que vous.
    Vous pensez qu’ils vont devoir admettre qu’il n’y a pas de vaccin miracle ? Mais pourquoi ?

    Est-ce qu’ils admettent que le vaccin contre la grippe ne diminue pas le nombre de morts ?
    Est-ce qu’ils admettent que le Gardasil ne diminue pas la mortalité liée au cancer de l’utérus et qu’il entraîne de nombreux effets secondaires graves.
    Est-ce qu’il admettent que les statines ne protègent pas contre les maladies cardio-vasculaires ? Est-ce qu’ils reconnaissent les effets délétères sur le cerveau ?
    Pour le covid-19, si une part importante de la population est déjà immunisée sans le savoir, il y aura moins de décès et ils seront minimisés.
    Si le vaccin est un échec, qui le reconnaitra ?
    La fin de big-pharma ? J’ai envie d’y croire mais Bill Gates présenté comme le philantrope en a une autre vision et se frotte les mains.
    https://www.lefigaro.fr/flash-
    l«Il y a sept milliards de gens sur la planète et nous devrons vacciner pratiquement tout le monde, mais nous n’avons pas les capacités de production», a ajouté Mark Suzman. »
    Nous avons accepté les 11 vaccins obligatoires pour nos enfants.
    Que pourrons-nous dire face à un vaccin censé éteindre une pandémie ?

    1. Une vaccination de force pourrait être périlleuse pour le vaccinateur, légitime défense, toutes les victimes de vaccins pourraient se rebiffer, sortir leurs griffes, mordre, les « libertaires », les irrédentistes anti-vax aussi ! 😉
      Je ne pense qu’une vaccination de ce type puisse être rendue obligatoire, ce serait administrativement très lourd à gérer, mais par contre si vous n’êtes pas vacciné de possibles restrictions de voyager par exemple, ou d’avoir accès à certains lieux, à certaines professions, à certaines études, ce qui existe déjà en partie.
      Le problème du consentement reste posé (référendum ?) , puisqu’il s’agirait d’une mesure préventive contre une très hypothétique prochaine épidémie qui n’arriverait peut-être jamais plus, ou avec la même souche, et là ça confine à la bêtise, le but ne serait pas tant la santé humaine car le vaccin pourrait se révéler aussi peu efficace que celui contre la grippe, mais « un pari » ubuesque pour protéger la vie économique nationale, mondiale et immuniser la santé néo-libérale !
      « Plus d’un quart des Français refuseraient de se faire vacciner contre le coronavirus » 11.04.2020
      https://fr.sputniknews.com/france/202004111043533524-plus-dun-quart-des-francais-refuseraient-de-se-faire-vacciner-contre-le-coronavirus/
      ça ferait quand même du monde pour manifester son opposition, plus que les Gilets Jaunes…

      1. Par la peur, on peut forcer l’adhésion de tout le monde au vaccin.
        Actuellement, 94% des prisonniers à domicile que nous sommes trouvent que c’est une bonne mesure: la peur distillée par les ondes est un moteur puissant.
        La partie semble gagnée pour Big Pharma et Bill Gates.
        C’est donc maintenant à nous de jouer, en remplaçant la propagande par l’information.
        Parce que ce vaccin refusé passera par l’obligation vaccinale, des sanctions et des contraintes, et le recours à la force armée pour cause d’urgence nationale et de sauvegarde générale.

  17. Pour le moment un vaccin matérialisé contre ce coronavirus n’existe pas et il n’existe aucun vaccin contre d’autres coronavirus plus anciens et il semble que ce ne soit pas faute d’avoir essayé.

    Pour le moment « ils » surfent sur LE VACCIN MYTHIQUE qui protège. Cela a existé dans toutes les sociétés. ce pouvait être un talisman, une amulette, des sacrifices humains, des incantations …

    A toutes les époques, des grands prêtres ont proposé ou imposé aux populations des « protections » contre les épidémies afin d’apaiser leurs peurs et aussi d’affirmer leur pouvoir. Tout cela n’est pas nouveau et a une résonance profonde en chacun car c’est atavique, hérité d’informations émotionnelles ancestrales. C’est aussi une opportunité pour travailler dessus et essayer de se libérer de ces chaînes émotionnelles. Et pour cela travailler sur la vie et la mort. Quels sens pour nous ? Avons nous peur de la mort ?

    Un jour nous nous rendrons compte que ce virus, nous en avions besoin et ce à tous les niveaux, de l’individuel au mondial. Il est très, très fort ce virus !!! Pour ma part je pense que beaucoup de choses vont s’écrouler. Lesquelles et avec quels bruits s’écrouleront-elles ? Pour le meilleur ou le pire ? Là je ne sais pas !

  18. Docteur Bredontiot,

    Invariablement il vous faut hausser le ton, non dans ce qui a été édité mais dans ce qui suit. De plus ce blog ne peut en aucun cas devenir la tribune de qui que ce soit et comme avez la capacité à écrire 25 messages par jour vous nous noyez sous vos commentaires. Aussi soyez sobre et mesuré sans quoi nous ne vous garantissons pas l’édition de la totalité de vos remarques qui invariablement deviennent incendiaires.
    Du café d’en face dont vous me savez habitué.

  19. Il faut comprendre qu’un vaccin ne peut exister en médecine que s’il y a un vide thérapeutique réel, ou artificiel. C’est une condition nécessaire à sa promotion, à son acceptation et à sa diffusion face à un remède curatif. C’est ce à quoi s’est employée l’OMS, « URGES Member States… »
    En plus des médicaments anti-palustres existants qui ont fait leurs preuves, le paludisme pourrait être traité de façon très simple et très économique (au moins en grande partie), par la culture de l’ARTEMISIA ANNUA sauf cas graves qui bien souvent ne relèvent pas que du seul paludisme. https://www.acp-paludisme.info/

    « L’OMS, 8 juin 2016 Retrait des monothérapies à base d’artémisinine par voie orale »

    L’OMS prie instamment les autorités réglementaires des pays d’endémie palustre de bien vouloir prendre des mesures visant à cesser la production et la commercialisation de ces monothérapies par voie orale, et de promouvoir l’accès à des combinaisons thérapeutiques à base d’artémisinine (CTA) satisfaisants aux normes d’assurance qualité.

    Mandat de l’Assemblée mondiale de la Santé
    En 2007, les États Membres de l’OMS ont adopté la Résolution WHA60.18 (*) qui appelle à un retrait progressif des monothérapies à base d’artémisinine par voir orale des marchés. Les monothérapies par voie orale doivent être retirées de toutes les pharmacies et établissements de santé dans le monde ; seules les formulations par voie rectale comme traitement pré-transfert et les formulations injectables pour la prise en charge des cas de paludisme sévères devraient rester disponibles en monothérapies. Les combinaisons thérapeutiques n’existent pas encore pour la prise en charge du paludisme sévère.

    * URGES Members States :
    (3) to cease progressively the provision in both the public and private sectors of oral artemisinin monotherapies, to promote the use of artemisinin-combination therapies, and to implement policies that prohibit the production, marketing, distribution and use of counterfeit antimalarial medicines ;

    https://www.who.int/malaria/areas/treatment/withdrawal_of_oral_artemisinin_based_monotherapies/fr/
    (*) https://www.who.int/tdr/about/governance/documents/WHA60.18.pdf

    Paludisme : un vaccin testé à grande échelle en Afrique chez les bébés
    26/06/2017
    Un vaccin contre le paludisme, à l’efficacité limitée, sera testé à grande échelle en Afrique à partir de 2018, a annoncé l’Organisation Mondiale de la Santé le 24 avril.

    360.000 enfants bénéficieront d’une vaccination contre le paludisme d’ici à 2020. Le Kenya, le Ghana et le Malawi participent à la phase pilote de la mise en place du vaccin Mosquirix – également appelé RTS,S – créé par le géant pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) en partenariat avec l’ONG Path Malaria vaccine
    http://sante.lefigaro.fr/article/paludisme-un-vaccin-teste-a-grande-echelle-en-afrique-chez-les-bebes/

    1. En conclusion, la résistance à l’artémisine en monothérapie est elle vraiment à craindre, ou est-ce une façon détournée (et vicelarde) d’obliger les pays pauvres à passer par les services de GSK?

  20. Bonjour Njama,

    Cette histoire est très complexe.

    On essayé d’en faire le tour avec le Dr Eric Ménat l’année dernière, tous les ingrédients d’un mauvais film complotiste y sont: L’OMS sous contrôle des firmes taisent les travaux d’une chercheure chinoise pendant 40 ans avec le concours actif du régime communiste en place, puis les industriels s’en saisissent et exhument l’artémisinine comme nouvel anti-paludéen seulement voilà ils en élaborent un dérivé semi-synthétique brevetable sans rien comprendre (ou vouloir admettre) que d’utiliser ce composé va immanquablement à nouveau créer des résistances… Ce qui fut fait très vite acquis en Asie, ce qui explique l’élaboration des ACT qui sont en fait des mélanges d’anti-palustres divers.

    Le top n’est pas l’artémisinine mais la consommation par tisane de toute la plante Artémisia anua. 30 composants au moins sont anti-paludéens et aucune résistance n’apparait dans ces conditions d’utilisation.

    La meilleure de l’année? Artemisia afra, buisson commun en Afrique et qui possède les mêmes vertus que sa cousine anua sans un microgramme d’artémisinine!

    Naturellement l’OMS est vent debout contre cette pratique ancestrale de consommation de tisane, incroyablement plus active que les ACT et sans quasiment aucun effet secondaire…

    Inox a eu la gentillesse de citer notre article, il fait bien le tour de la question: Vous découvrirez un jour dans nos colonnes un héros de l’Afrique Noire, le Docteur Jérôme Munyangi qui met tous les jours sa vie en danger, menacé qu’il est par les firmes, par son gouvernement et par toutes les mafias locales qui gagnent autant que les firmes en vendant des médicament anti-palustres contrefaits….

    1. Oui merci à Inox pour le lien j’ai lu l’article fort bien fait et très complet, je me suis pas mal intéressé au sujet sur Agoravox.
      Je risque un parallèle face aux observations des Dr Delbet et Neveu (pas en double-aveugle il est vrai, tant pis pour Akira et l’Amiral lol) sur le chlorure de magnésium en curatif pour la polio et la diphtérie… (autre exemple d’une médecine démunie devant une pathologie) le vaccin aurait-il pu prospérer ? C’est aussi un cas où la médecine préventive (est-ce bien de la médecine ?) a pris le dessus sur la médecine curative, celle qui soigne ! Le vaccin magique !
      Un vaccin ne doit pas avoir de concurrent, sinon il est mort.
      Pareillement pour le récent vaccin anti-papillomavirus, l’OMS nous annonce qu’il protégerait contre le cancer du col sans avoir donné la moindre de preuve d’un lien de causalité. Le CDC affirmait le contraire il y a quelques années juste avant le lancement du Gardasil ! j’ai le document en magasin. Et si l’on pense qu’un cancer se développe en 20 ou 30 ans ce n’est qu’une hypothèse complétement falsifiable qui ne repose que sur du vent.
      Pour nous rapprocher de l’actualité Covid, combien de voix et non des moindres, de scientifiques et de politiques, nous affirment que « aucun traitement n’est efficace »… pour arguer d’un désarroi total ! En le sachant ou sans le savoir ils ouvrent un boulevard à un prochain vaccin, GSK & Sanofi s’y emploient vigoureusement j’imagine.
      Sanofi and GSK to join forces in unprecedented vaccine collaboration to fight COVID-19
      https://www.sanofi.com/en/media-room/press-releases/2020/2020-04-14-13-00-00

      S’il n’y avait eu ce mantra en 2002 « les antibiotiques c’est pas automatique » vous les médecins de ville ne les prescririez-vous pas comme votre consœur le Dr Sabine PALIARD-FRANCO et d’autres confrères contre ce genre de pneumonies « atypiques » ? ou ne les traiteriez-vous pas comme une surinfection de bronchiolite aiguë suivant les cas, l’âge, les antécédents, vos intuitions… les macrolides ne manquent pas dans la pharmacopée, et de ce point de vue l’analogie avec la grippe espagnole que nous resservent les médias est insupportable.

      L’OMS nous veut-elle du bien ?

      1. Je souscris à ce parallèle Neveu/Delbet, mais pour cela, encore faut-il avoir lu les correspondances de P. Delbet et les recueils de cas clinique d’A. Neveu.
        C’était il y a 80 ans, et l’Académie de Médecine ne voulait pas faire d’ombre au vaccin anti-diphtérique, qui est toujours obligatoire 80 ans après!

        Et cela continue…Un reportage de France 24 « Malaria business » => https://www.youtube.com/watch?v=W6TgP5RlsDQ

      2. De part ses statuts l’OMS ne peut émettre que des « recommandations » aux pays membres qui ont la liberté de les suivre ou non.
        Ainsi l’artémisia est autorisée à Madagascar contre l’avis de l’OMS une dissidence qui porte ses fruits puisque l’IMRA (Institut Malgache des Recherches Appliquées) présente le Covid-Organics un médicament à base d’artémisia qui serait efficace contre le Covid-19
        https://lexpress.mg/20/04/2020/produit-par-limra-a-base-dartemisia-rajoelina-presente-le-covid-organics-medicament-contre-le-coronavirus/

  21. Test pour un traitement en préventif :

     » L’AP-HP lance un essai visant à évaluer le potentiel de deux traitements, l’hydroxychloroquine et l’azithromycine, à prévenir l’infection Covid-19. Les premiers participants ont été inclus ce 15 avril. Le Pr Jean-Marc Tréluyer, de l’unité de recherche clinique Necker-Cochin (AP-HP)/Université de Paris, est l’investigateur coordonnateur de cette étude appelée PrEP Covid.

    […]

    Au total, 900 participants vont être recrutés au cours d’une période d’inclusion de 30 jours, avec 300 personnes dans chaque bras. L’étude comprend un bras hydroxychloroquine, un bras azithromycine et un bras placebo. Les participants vont être suivis pendant 40 jours.

    […]

    En préventif, les doses nécessaires sont beaucoup plus faibles qu’en curatif. Par exemple, pour l’hydroxychloroquine, la dose est d’un comprimé de 200 mg par jour, alors qu’en curatif, il s’agit généralement de doses de 400 ou 600 mg. La dose de 200 mg correspond à ce qui est utilisé chez les patients ayant un lupus et pour laquelle les risques sont extrêmement faibles.

    […]

    Par ailleurs, étant donné que l’hydroxychloroquine et l’azithromycine entraînent un allongement du QT, nous avons choisi de ne pas associer les deux.  »

    https://www.lequotidiendumedecin.fr/actus-medicales/recherche-science/hydroxychloroquine-et-azithromycine-un-effet-protecteur-contre-covid-19-pourrait-reduire-le-flux-de

    1. Oui mais il n’y a aucun candidat infecté dans cet essai ?!
      « Pr JEAN-MARC TRÉLUYER : Au départ, nous pensions inclure uniquement des soignants en contact direct avec des patients Covid-19, avant d’ouvrir à l’ensemble des professionnels de l’AP-HP. »
      Si l’idée est de tester l’efficacité prophylactique de l’HCQ vs l’Azythromycine sur les personnels de santé suite aux bons résultats du cocktail Raoult, il y a cette différence notoire que l’IHU de Marseille ne traite que des personnes testées « infectées » !
      De plus si l’usage en préventif de la chloroquine est bien supportée même au long cours, par contre utiliser un antibiotique en préventif (?) – ce qui n’est pas leur vocation – et mettre un bras de 300 personnes sous ce traitement « au cours d’une période d’inclusion de 30 jours » ??? quand les prescriptions d’usage vont sur 3 ou 5 jours… ça questionne !

  22. Merci à L’AIM SIB pour ses articles de qualité, inspirants et vulgarisés.

    Je me suis toujours un peu méfié de cette idée d’injecter un produit dans nos veines pour permettre l’immunité d’une maladie.
    Lorsque j’ai dû me décider de faire vacciner mon fils, j’ai cédé aux arguments du type : « la vaccination est un devoir solidaire / civique. En vous vaccinant, vous permettez à terme l’éradication de la maladie ». Le plus terrible : « c’est obligatoire ! ».

    Aujourd’hui je pense qu’injecter autant de produits à un si petit être est très violent et je viens de lire que cela peut être « hasardeux » pour la santé du bébé.

    Alors, pourquoi pas, vivre avec le Covid 19 ? Mais, comment rassurer un publique apeuré, à qui il est martelé tous les jours que l’ami, l’enfant, le collègue peut être son meurtrier involontaire ?
    La solution miracle de ce publique est une illusion : un vaccin ou bien un super médicament.

    Je ne suis qu’un modeste praticien « non-conventionnel », mais je crois avoir compris cela :
    Le danger, n’est pas le virus, mais chacun d’entre nous. La maladie existe parce qu’une partie de la population connaît des « déséquilibres » qui perturbent l’organisme et qui favorisent la survie des virus et leur propagation.

    Le miracle, ne serait -il pas le bon sens ? Se rendre compte qu’être en bonne santé est une excellente solution. Et que consommer à tout va est le fléau ?
    Alors « le devoir solidaire / civique » de chacun pourrait bien être de faire son possible pour être en bonne santé.

    Constitution de l’OMS (7 Avril 1948) http://www9.who.int/about/mission/fr/

    – La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité.
    – La possession du meilleur état de santé qu’il est capable d’atteindre constitue l’un des droits fondamentaux de tout être humain, quelles que soit sa race, sa religion, ses opinions politiques, sa condition économique ou sociale.
    – La santé de tous les peuples est une condition fondamentale de la paix du monde et de la sécurité; elle dépend de la coopération la plus étroite des individus et des États.
    – Les résultats atteints par chaque État dans l’amélioration et la protection de la santé sont précieux pour tous.
    – L’inégalité des divers pays en ce qui concerne l’amélioration de la santé et la lutte contre les maladies, en particulier les maladies transmissibles, est un péril pour tous.
    – Le développement sain de l’enfant est d’une importance fondamentale; l’aptitude à vivre en harmonie avec un milieu en pleine transformation est essentielle à ce développement.
    – L’admission de tous les peuples au bénéfice des connaissances acquises par les sciences médicales, psychologiques et apparentées est essentielle pour atteindre le plus haut degré de santé
    – Une opinion publique éclairée et une coopération active de la part du public sont d’une importance capitale pour l’amélioration de la santé des populations.
    Les gouvernements ont la responsabilité de la santé de leurs peuples; ils ne peuvent y faire face qu’en prenant les mesures sanitaires et sociales appropriées.

    Il est triste, à lire vos articles, que l’OMS est loin de ses valeurs d’antan.

    Je suis heureux d’avoir découvert se réseau de personnes scientifiques (ou non) qui prône une médecine bienveillante.
    Je m’inquiétais .

  23. Comme Sébastien,je suis très heureuse de vous avoir découvert.
    En vous lisant toutes et tous,j’ai réfléchi et j’ai pris conscience de ce qui suit.
    En acceptant la tutelle d’un système technico -administratif,la société toute entière et le monde des soignants en particulier s’est laissé grignoter,ce qui était ,avec sa sensibilité et sa diversité,son espace de liberté et de créativité .Nous nous sommes laissé dérober notre humanité,en nous enfermant dans le mythe du zéro risque.
    Quand, dans un pays,l’école est interdite,les personnes âgées sont enfermées,quand prendre la main des mourants devient impossible,quand remplir un papier est obligatoire pour sortir de chez soi,le plus grand danger ne vient pas du virus.
    Le plus grand danger vient de la peur que ce virus engendre!

    1. Ce qui fait dire à Christian Perronne professeur de maladies infectieuses et tropicales et spécialiste de la maladie de Lyme, qui a été membre de l’OMS et président de la commission des Maladies Transmissibles du Haut Conseil de la santé publique :

      « La France est en train de dérailler. En Allemagne les médecins sont libres. Ici tout est fliqué, j’ai l’impression de vivre sous une dictature. Tous ces médecins administratifs qui n’ont pas un vu un malade depuis 20 ans et qui nous font la leçon… »
      https://twitter.com/PierreLouis_N/status/1251273309246951424

  24. Selon une étude récente moins de 6% de la population française aurait été en contact avec le virus et donc possiblement immunisés. De plus il est affirmé qu’il faudrait atteindre 70% d’immunisés pour que l’épidémie n’en soit plus une. A ce rythme de 6% en 2 mois il faudra … 24 mois, 2 ans pour y parvenir !

    Pourrait-on aller plus vite ? Au rythme actuel et sous confinement, les hôpitaux étaient à la limite et encore il fallut installer un hôpital militaire, envoyer des cas graves dans les pays voisins et les régions les moins touchées… Celles-ci sont à moins de 2% de contaminés, ce qui, au même rythme, demandera 3 fois plus de temps soit 6 années …

    Certes, les régions les plus touchées seraient à 12% mais à ce même rythme et en admettant que le personnel et la populations suivent, il faudra 13 mois.

    BREF : ça ne passe pas ! Qu’est ce qui ne passe pas ? La stratégie de l’immunité collective qui conduit la France à laisser volontairement des habitants se contaminer afin de jouer l’immunité de groupe tout en faisant la chasse aux indisciplinés. Volontairement, oui on peut le dire c’est désormais une certitude vu ce qui fut dit. Par exemple le lundi de Pâques, après le discours du président, sur une télé (LCI) un épidémiologiste qui semble être au parfum explique que c’est la double stratégie mise en oeuvre mais que le président ne pouvait évidemment pas en faire état à la télé (on comprend pourquoi !) et, un peu plus tard, quand son voisin parle d’une mesure pour éviter la transmission, il l’arrête du bras en disant  » non, il ne faut pas empêcher le transmission de se faire pour ne pas compromettre l’immunité de groupe » …

    Il y a deux stratégies générales, indépendamment des mises en oeuvre particulières qui peuvent différer d’un pays à l’autre :

    1- La stratégie d’éradication du virus. C’est la volonté manifestée par les pays asiatiques même s’ils usent de moyens différents pour y parvenir.

    2- La stratégie de l’immunité de groupe prônée en Europe et aux USA. Pour moi, je le dis ici depuis 2 mois, c’est une stratégie perdante et les derniers résultats sur la valeur estimée de cette immunité de groupe (en admettant que la maladie soit immunisante) le confirment.

    La Chine s’en est prise à la méthode française à un point tel que l’ambassadeur de Chine à Paris fut convoqué. On peut la comprendre car, après tous ses efforts, elle n’a pas envie de voir arriver sur son territoire des importations du virus pouvant compromettre les résultats acquis.

    Certains diront que l’épidémie a débuté en France il y a plus de 2 mois ce qui réduit les durées grossièrement estimées ici. Oui mais au début la propagation n’était pas lancée, les immunisés possibles étaient donc peu nombreux. Il faut compter à partir du moment où la propagation est à la fois suffisamment importante et stabilisée par le confinement et les mesures barrières.

    1. @ Bernard Guennebaud
      Au final le but de la stratégie 2- serait de ne surtout pas compromettre l’idéologie de « l’immunité de groupe » qui n’a nulle part été vérifiée depuis que les vaccins existent, ni jamais testée en « double-aveugle », et qui, le temps passant, s’avère irrationnelle. Dans l’autre bras « asiatique » 1- , ils sont plus pragmatiques, n’est-ce pas ce que l’on espère à minima de la science, qu’elle soit utile, comme de la médecine.

      1. Vous y croyez au 6%? On n’a même pas de tests sérologiques et on estime à partir des résultats des hôpitaux et des passagers d’un bateau de croisière. Beaucoup de gens ont été malades sans le savoir ou sont restés chez eux.
        Si c’est vraiment 6%, alors ce virus n’est pas très contagieux et avec de simples gestes barrières, on pourrait facilement contrôler la propagation.
        De nombreux vaccins sont en préparation et certains déjà en phase II. Si une grande part de la population est déjà immunisée, ce sera plus difficile de la convaincre de se faire injecter un produit fabriqué dans la précipitation.

      2. Ce jour le premier ministre a affirmé à l’Assemblée Nationale qu’on ne savait pas si les anticorps générés par la maladie étaient protecteurs ou pouvaient aussi être facilitateurs comme Emma nous en parle depuis quelques temps. Il explique que comme pour la dengue, si on a des anticorps et qu’on est contaminé une seconde fois ça peut être beaucoup plus grave. ON NE SAIT PAS !!!

        On ne sait pas mais on veut qu’au moins 70% des Français (et des Européens) soient contaminés par le virus !!!!! Le lundi de Pâques, après que le président ait parlé, un épidémiologiste décrit le scénario attendu avec le retour des enfants dans les écoles : « ainsi, ils vont se contaminer entre eux mais ce n’est pas grave pour eux ; puis ils contamineront leurs parents qui sont des adultes jeunes, donc pas trop de problèmes (encore que ….) et ainsi l’immunité de groupe va pouvoir progresser. Mais ça le président ne pouvait pas le dire à la télé. »

        On s’en doute et tel qu’il présentait la chose, il savait que le président savait cela parce qu’il savait que les experts lui avaient exposé ce scénario. Mais si on découvre que les anticorps sont facilitateurs, il se passe quoi ????

        On joue avec le feu. Cela fait 2 mois que je le répète, ici et dans des mails : il faut viser l’éradication mondiale du virus et tous les pays en même temps. J’entendais à ‘instant un expert de l’Institut Pasteur affirmer que viser l’éradication comme en Corée ce serait très, très long. Mais c’est exactement le contraire !

        Pour souris7 : croire on ne pas croire aux 6%, pour moi ce n’est pas le problème. Dans leurs estimations ils ont tenu compte du fait maintenant connu que beaucoup sont asymptomatiques ou bénins. Les Chinois disaient 80%, 15% devant être hospitalisés et 5% de cas très graves. A ce jour il y a 114 657 cas confirmés incluant sans doute tous les cas graves et 20 265 décès, soit 17,6% de décès parmi les cas confirmés. Pour les Chinois c’est 25% de décès parmi les cas graves. Comme les confirmés incluent les graves ce n’est pas a première vue incompatible.

        Si les cas graves sont 20% du total, on obtient moins de 600 000 cas infectés au total. Disons 670 000 pour faire 1% de la population totale de la France alors que 6% c’est 4 millions. Je fais avec ce que j’ai mais je ne suis pas convaincu que la réalité serait supérieure à 6%. Ce serait plutôt le contraire ? D’ailleurs si les anticorps sont facilitateurs il vaut mieux qu’il y ait le moins possible de contaminés !

      3. Vous trouverez ici les statistiques de décès à l’IHU de Marseille

        12 décès pour 2999 positifs traités (HCQ +azithromycine), à l’heure où j’écris..

        https://www.mediterranee-infection.com/covid-19/

        Ca se passe de commentaires.

        Pour être tout à fait honnête, je vous donne la critique d’Olivier Berruyer, qui est de plus en plus mauvais et partial (depuis sa louange de la VO du 9/11).

        https://www.les-crises.fr/ne-vous-laissez-pas-avoir-par-le-compteur-trompeur-de-didier-raoult/

        Il dit notamment que les décès avant trois jours ne sont pas comptés.

        Mais pour qu’un traitement soit jugé efficace, il faut qu’il ait le temps d’agir.

        Et si des patients décèdent avant ces 3 jours (ce que d’ailleurs Berruyer ne prouve pas, il suppute), c’est parce qu’ils sont arrivés trop tard. Et on sait que l’HCQ n’est efficace qu’administré au tout début.

        Je suppose, sans craindre de me tromper, que si Berruyer est atteint, il prendra quand même son avion pour Marseille, ou fera croire au pharmacien qu’il a un lupus pour avoir de l’HCQ.

        Qu’aurait-il dit si Raoult avait compté les patients à J+1 J+2 J+3 ? Qu’ils n’avaient pas eu le temps de mourir ?

        La mortalité en France est de 310 par million d’habitants, soit 0,3/1000.
        La mortalité chez les séropositifs de Raoult est de 1,3/1000.
        Je trouve quand même que c’est pas mal.

      4. @Bernard

        Ton commentaire m’étonne non pas dans ta position anti virale, cela c’est ton point de vue et tu as le droit de le défendre car c’est un choix que l’on peut faire, mais dans l’accentuation de la gravité de la maladie telle qu’elle est traitée depuis le début d’année par le système politico administrativo médiatique, je te comprends pas. Pourtant les chiffres et la réalité montrent une large exagération (tout est attribué à tort au covid19), bien critiquable…

      5. Connaissant personnellement le Olivier B. dont il est question, je doute fortement qu’il en prenne

      6. C’est moi qui avait fait les analyses de bilans bancaires sur le site y a quelques années, et j’ai fait les recherche biblio sur l’histoire du covid-19 pour lui, c’est moi qui lui ai donné l’info sur l’inefficacité de la chloroquine dans le chikungunya, le SIDA et la grippe (mais je ne pensais pas qu’il allait en faire cet article https://www.les-crises.fr/science-3-etudes-montrent-que-la-chloroquine-aggraverait-le-sida-le-chikungunya-et-la-grippe/ ), je lui ai donné mon analyse rapide de l’essai de Raoult et je lui ai préparé un article sur les vaccins covid-19 qui aborde les anticorps facilitateurs et l’interférence avec le vaccin anti grippal.

        Je voulais l’inviter au prochain meeting de l’aimsib, sans lui et une discussion fortuite l’année dernière je n’aurai jamais lancé toutes les actions que j’ai en cours et sur lesquelles rien n’a été communiqué pour l’instant.

      7. @ Surya : Tu a oublié de lui montrer l’étude sur la Dengue ? :
        https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4350140/
        Extrait de la fin :
         » Par conséquent, une thérapie combinée avec HCQ et d’autres médicaments antiviraux pourrait être envisagée dans le contrôle des infections à DENV. Par exemple, un dérivé d’iminosucre anti-DENV-2 (Wu et al. 2002) peut être utilisé avec HCQ pour prévenir l’infection par le DENV.

        En conclusion, nous avons démontré que HCQ pouvait limiter l’infection par le DENV en activant ROS et une voie antivirale IFN hôte médiée par MAVS. HCQ est un médicament commercialisé qui peut être développé pour le traitement clinique de l’infection par le DENV. »

      8.  Tu as communiqué à Berurier, pardon, Berruyer, celle-ci aussi?
        https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/15670247/
        extrait traduit de la conclusion :
        « Conclusions: Cette combinaison nouvelle et bien tolérée contrôle la réplication virale pendant le suivi à long terme, avec le développement de quelques mutations de résistance. Avec une surveillance attentive, il peut être une stratégie utile pour retarder le traitement antirétroviral hautement actif (HAART) et la toxicité associée chez des patients sélectionnés avec une faible charge virale initiale. « 

      9. Très bien ! Je pense que pour aujourd’hui cela devrait être suffisant, qu’en pensez-vous ?

      10. Je suis tombé par hasard sur cet article écrit par des dissidents Marseillais : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7132364/

        L’article pointé plus haut sur la dengue est une étude in vitro, donc sans intérêt du point de vue de l’efficacité du médicament final : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4350140/

        Sur le HIV l’article des Marseillais liste cette étude https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1111/hiv.12295 qui est une revue de la littérature sur le sujet et l’opinion des auteurs est plus que négative, d’ailleurs si la chloroquine était efficace sur le SIDA, on se demande pourquoi ce ne serait pas utilisé en masse dans cette indication et pourquoi il n’y a pas d’AMM et pourquoi les sidaiques prennent du Kaletra à la place.

  25. Je vais me permettre de relayer ici une page Fècesdebooc pour une fois très intéressante. Le médecin qui l’a posté n’a pas eu peur des conséquences et je ne pense pas qu’il serait fâché de sa divulgation :
    « EST CE ASSEZ CLAIR ??
     » Cinquante ans de médecine de campagne…
    J’ai 76 ans passés et j’en ai vu des épidémies de grippe dès 69-70, qui tuaient 30 à 40 000 personnes sans qu’on affole une population infantilisée par l’idée de la mort et -surtout- par médias et hommes politiques qui surfent sur la vague.
    J’ai de nombreuses années assumé un cabinet de 40 à 5O malades jours et nuits et dimanches en dépit de 3 associés que j’avais accueillis à mes côtés.
    Encore inscrit au Conseil de l’Ordre, je viens de soigner une dizaine de personnes atteintes du covid 19 et j’y suis passé moi-même sans encombre en n’hésitant pas à prendre Nivaquine + antibiothérapie.
    Oui, on n’est pas certain de l’efficacité de ce traitement… mais alors, que proposer à nos patients? Pour mes amis et parents, comme pour moi, je n’ai pas hésité.
    Toxicité de l’hydrochloroquine? J’en ai prescrit comme tous les autres médecins pendant 50 ans (sans qu’on m’emmerde) contre le palu et dans certaines affections rhumatismales sans le moindre incident alors que j’ai dû hospitaliser des cirrhoses au paracétamol chez des non alcooliques, sans parler des hémorragies digestives sous aspirine…
    Le confinement : certes pour les personnes fragilisées et afin de ne pas engorger les services de réanimationb qui n’existaient pas dans les années 70.
    Mais on le prouvera quand nous serons en possession de tests sérologiques fiables : quoi qu’on fasse, les trois quarts de la population auront contracté le Covid 19 en ne présentant qu’une simple « grippette »ou une forte grippe.
    Que dire de la cacophonie des « grands professeurs » (combien d’entre eux ont-ils réellement fait de la recherche fondamentale?) des grands professeurs qui n’ont pour la plupart jamais eu à soigner une grippe et des pneumopthies virales alors que nous en avons soigné des milliers au cours de notre carrière et que sommes, nous, médecins de famille en première ligne pour soigner les trois quarts des personnes atteintes du Covid 19.
    Oui : qu’ont-ils à proposer?
    Alors, qu’on laisse le médecin de famille responsable faire son boulot sans lui interdire tel ou tel produit!
    Ou alors, qu’on lui interdise le droit de soigner! Seuls quelques grands spécialistes et chercheurs ont droit de nous apprendre.
    Toute mon admiration va aux médecins de réanimation et à leurs assistants qui se dévouent de façon merveilleuse 24 heures sur 24 pour les cas désespérés.
    Mais si on jour, il se confirme que Nivaquine et Plaquénil ont une efficacité -même relative- contre le Covid 19, alors nous serons en droit d’accuser tous ceux qui nous l’ont interdit, d’avoir mis en danger la vie de centaine de milliers de malades et -voire- de les traduire en Justice.
    Car, pour avoir été maire pendant 19 ans et Conseiller Régional 12 ans, je doute de l’esprit de culpabilité de certains »grands » élus.
    Docteur Jean-Louis Bellaton, né le 5 10 43, 454 chemin des Vignerons 69 830 Saint-Georges de Reneins. »

    1. @ akira/ Tu veux tellement que les traitements à l’Hydroxichorquine + anti bios échoue que tu mets des redites et des études invérifiables. C’est désolant. patout ou le protocile du pr Raoult a été utilisé il y a des améliorations et PAS de mort par ce médoc;Tu y reviens chaque fois dessus alors que tous les témoignages de personnes qui ont utilisé ce ou ces médocs précisent bien que les accidents sont quasi inexistants.
      A croire que tu veux le succès d’un vaccin. Soit heureux, il y en a déjà un en rang d’après ce que j’ai lu aujourd’hui.
      Désolé, mais ça me g….. ;
      A Marseille je suis bien placé pour le savoir par renseignements fiables, le traitement utilisé en temps utile et avec les précautions nécessaires fonctionne. Sinon à croire que le « Polichinelle de Marseille » comme certain le traite, est fou!

    2. Dans le lien en question il n’est pas précisé à quel stade de la maladie les malades ont été traités. Raoult a toujours dit qu’à un stade trop avancé le traitement n’était plus efficace. Il l’avait en particulier fortement souligné, (et on peut le comprendre !) quand il ne fut autorisé à le mettre en oeuvre que sur des formes très graves … Interdiction qui semble assez révélatrice de l’ambiance qui règne autour de cette affaire ? J’espère qu’on a encore le droit ici de s’interroger sur les motifs de cette interdiction ?

    3. Voici ce qui est dit en conclusion d’une analyse de cet article :
      « Les patients étudiés étaient tous des hommes, en majorité noirs et plutôt âgés
      Mais cette conclusion peut être trompeuse car le groupe de malades n’ayant reçu que de l’hydroxychloroquine était, au départ, plus malade et plus à risque que les deux autres groupes : il contenait plus de fumeurs et de personnes ayant du diabète ou des antécédents cardiovasculaires et pulmonaires. Les auteurs ont corrigé statistiquement ce déséquilibre initial, et observé que « le risque accru de mortalité dans le groupe hydroxychloroquine-seule persistait ».
      C’est là, tiré d’un article de « 20 minutes » :
      https://www.msn.com/fr-fr/actualite/coronavirus/coronavirus-une-%C3%A9tude-pr%C3%A9liminaire-peu-probante-sur-lhydroxychloroquine-aux-etats-unis/ar-BB130CmB?li=AAaCKnE

  26. BREAKING: COVID-19 DEATH RATE EQUIVALENT TO SEASONAL FLU: IOANNIDIS STUDY:
    https://www.youtube.com/watch?v=V_Z9AC9-oyg&feature=youtu.be

    2 études de Ioannidis (en pré-impression):

    1/ Séroprévalence des anticorps COVID-19 dans le comté de Santa Clara, Californie:

    https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.04.14.20062463v1

    2/ Risque de mortalité par COVID-19 au niveau de la population pour les personnes non âgées dans l’ensemble et pour les personnes non âgées sans maladie sous-jacente dans les épicentres pandémiques:

    https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.04.05.20054361v1

  27. Pour info : au Maroc (56ieme puissance du monde) les masques et le gel sont en vente libre, pas trop cher et pour tous. Il est même interdit de ne pas en avoir à l’extérieur et même interdit de porter un masque « maison ».

    1. ben d’un autre côté la MicrobiomDigest elle est bien gentille mais l’étude mentionnée a l’air encore plus merdique que la première de Mars de Raoult

  28. @ akira autres sceptiques :
    -La chloroquine ne fonctionne pas et a de graves effets cardiaques… pourtant utilisée sans danger réel depuis 1949 pour des milliards de « paludéens »
    -l’Hydroxichloroquine ne fonctionne pas et a de graves effets cardiaques… pourtant utilisée sans danger réel depuis 1949 pour des milliards de « paludéens »
    – L’ Artémisine ne fonctionne pas et se voit interdite pour risques imaginaires… pourtant utilisée sans danger de dans divers pays avec succès contre le paludisme et autre maladies endémiques
    – La Quercétine ne fonctionne pas malgré qu’elle soit utilisée avec succès en Chine contre le Covid et qu’elle l’a été comme telle contre l’Ebola et autres horreurs de ce genre
    – Pareil pour ma Myrecetine extraordinaire flavonol comme la Quercétine en prévention et lutte
    – Le Zinc qu’on ajoute au protocole Raoult ou utilisé seul pour renforcer l’immunité, pas d’étude randomisées sans doute et pourtant ça protège contre certains virus
    – Le Bleu de Méthylène, utilisé également entre autre contre le « palud » et en traitement des cancers du sein, voire de la prostate, une vue de l’esprit, pas de random …et pourtant ça marche et sans effets secondaires et nos autorités de santé en empêchent la vente, très rare à trouver
    J’en oublie certainement …
    Ah mais, c’est nouveau, la Nicotine ça protège, des patch vont être distribués aux soignant le l’ H.P de la Pitié Salptrière … les fumeurs seraient protégés au contraire . Où sont les études Random ? https://www.msn.com/fr-fr/actualite/coronavirus/coronavirus-la-nicotine-aurait-des-vertus-pr%c3%a9ventives-selon-une-%c3%a9tude-dune-%c3%a9quipe-de-lh%c3%b4pital-de-la-piti%c3%a9-salp%c3%aatri%c3%a8re/ar-BB1319nP?li=AAaCKnE
    Ah mais, un vaccin est déjà prêt : https://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/coronavirus-des-chercheurs-suisses-seraient-sur-le-point-de-proposer-un-vaccin_2124248.html
    sans random ? … pas de commentaires. Alors, qu’on nous laisse le choix de faire appel a des médecins bienveillants qui appliquent des méthodes dont de très nombreux témoignages ( ça s’appelle des cas témoins et des études observationnelles) car je ne vais pas attendre les résultats d’études randomisées qui seront de toutes façon contestées et qui mettront une éternité a donner des conclusions biaisées pour faire plaisir à leur sponsors ou encore me faire traiter pas des médicaments très chers, dangereux réellement et sans grande efficactié dans le cas où, immunisation de groupe ou non, en tant que patient à risque, je serais atteint par le Covid19 !

    1. Peut-être que ce serait tout simplement la température de la fumée inhalée qui limiterait la charge virale plus que l’alcaloïde nicotine (vasoconstricteur, hypertenseur…) (?), l’effet thermique se propage dans la sphère ORL jusque dans les alvéoles au fin fond des poumons (?)
      Les boissons chaudes, et inhalateurs auraient peut-être aussi un effet protecteur, en plus qu’on peut y associer les vertus médicinales de plantes, ou d’huiles essentielles (?)
      Il faudrait ouvrir un essai avec un bras tabac (pipe, cigare, cigarette, ou vapotage au choix histoire de faire varier l’incidence des T°) et l’autre bras tisanes, grogs, inhalateurs, plus ou moins chaud … 😉

      1. J’ai fumé jusqu’à l’âge de 33 ans. A mon souvenir, la chaleur de la fumée brûle d’abord la bouche et la zone du pharynx et du larynx. C’est là qu’il y a la chaleur. conséquence : de mémoire, le cancer le plus fréquent chez les fumeurs est celui de cette zone, comme celui induit par l’habitude de boire ou manger des aliments très chauds comme dans certains pays.
        Ensuite( tjs; de mm) le cancer des poumons dû au dépôt de nicotine, des autres produits toxiques de la cigarette et surtout de dioxyde de carbone quatre cents à cinq cents fois plus importante que celle qui est respirée normalement dans l’air ambiant. S’ y rajoutent bien sûr d’autres facteurs. Mais l’air dans le poumon est déjà refroidi avant d’arriver aux alvéoles … sinon la douleur serait intolérable comme l’est celle qui survient à la suroxigénation lors d’une course trop intense.
        Enfin, le cancer de la vessie qui elle évacue tout ces polluants;
        donc, à mon humble avis et tout plaisanterie mise à part à propos de la chaleur de la fumée du tabac…

    2. « ( ça s’appelle des cas témoins et des études observationnelles) »Tu l’a sorti de ma phrase : je parlais des témoignages de nombreux médecins qui ne font pas des études randomisées mais qui soignent et qui comme l’exemple que j’ai posté plus haut ( Inoxydable sur 21 avril 2020 à 17 h 49 min ) guérissent. C’est leur boulot ou alors ce sont tous de menteurs ou des ignares ou les deux à la fois.
      Il faut parfois enlever les oeillières et regarder la réalité en face et de côté.
      Quant à l’histoire des patch de nicotine il faut vraiment être tordu pour intoxiquer d’avantage des fumeurs, d’anciens fumeurs ou des no fumeurs avec ce poison qui rend dépendant et qui est bien plus toxique que l’ HC avec ou sans antibios.

  29. Tout miser sur l’immunité collective pourrait se révéler être un pari risqué ?

    « Immunité collective : les conclusions pessimistes d’une étude dans un hôpital de Wuhan »

    https://www.les-crises.fr/immunite-collective-les-conclusions-pessimistes-dune-etude-dans-un-hopital-de-wuhan/

    «  Pour ces experts, il reste d’ailleurs de nombreuses incertitudes sur le niveau d’immunité qu’apporteraient ces anticorps face au coronavirus. « Il n’est pas bon de supposer que si l’on a un test d’anticorps positif, on est immunisé et qu’on peut retourner au travail », fait valoir Lin Xihong, professeur de biostatistique à Harvard. »

  30. « Un phlébotomiste travaillant à l’hôpital communautaire de Roseland a déclaré jeudi que 30% à 50% des patients testés pour le coronavirus avaient des anticorps alors que seulement 10% à 20% des personnes testées avaient le virus actif. »

    https://www.newsbreak.com/news/coronavirus/0OiEpHB1/roseland-hospital-phlebotomist-30-of-those-tested-have-coronavirus-antibody

    « Chloroquine is a potent inhibitor of SARS coronavirus infection and spread »

    https://virologyj.biomedcentral.com/articles/10.1186/1743-422X-2-69

    in vitro on le savait déjà mais ce qui m’intéressait ce sont les pistes d’approches thérapeutiques à l’époque :

    « De nombreuses approches thérapeutiques innovantes ont été évaluées dans des études de laboratoire sur le SRAS-CoV: parmi celles-ci, notons celles utilisant l’ARNsi [ 7 ], le transfert passif d’anticorps [ 8 ], la vaccination ADN [ 9 ], le virus de la vaccine ou le virus parainfluenza exprimant la protéine de pointe [ 10 , 11 ], interférons [ 12 , 13] et un anticorps monoclonal dirigé contre la sous-unité S1 de la glycoprotéine de pointe qui bloque la liaison aux récepteurs [ 14]. Dans ce rapport, nous décrivons l’identification de la chloroquine en tant qu’agent antiviral efficace avant et après l’infection pour le SRAS-CoV. »

  31. Bonjour à tous,

    Le covid 19 infecte nos cellules. Son matériel génétique pénètre donc dans nos cellules.
    Question 1: lors du renouvellement cellulaire, est-ce que le matériel génétique du covid s’ajoute à l’ADN de nos cellules infectées ?
    Question 2: si tel est le cas, quelles sont les conséquences sur le fonctionnement de notre système immunitaire ? est-ce que notre corps va considérer ce virus comme faisant partie de notre soi ? ou non?
    Je vous remercie pour votre attention et pour vos réponses.
    Nathalie.

  32. Des anticorps chez seulement 26% des individus dans un foyer de l’épidémie en France :

    https://www.sudouest.fr/2020/04/23/coronavirus-des-anticorps-chez-26-des-individus-dans-un-foyer-de-l-epidemie-en-france-7432855-10861.php

    là je ne comprends pas qqchose : hormis les différences de chiffres entre Crépy-en-Valois et Roseland, si ce virus est aussi contagieux qu’on le dit, pqoi on ne retrouve pas d’anticorps chez avantage de personnes au sein d’un foyer?

    Est-il possible que des personnes soient en contact avec le virus et restent asymptomatiques au point de ne développer aucun anticorps car leur organisme ne serait pas sensible à ce virus?

    Parce que je vois bien le discours « pas d’anticrops chez 60% > pas d’immunité collective > pas de déconfinement total avant l’arrivée du vaccin ». C’est pas un peu light comme indicateur? Va-t-on faire comme pour les vaccins, se contenter du taux d’immunogénicité pour préjuger de l’efficacité?

    1. @ Beni : De toutes façons quel que soit le résultat de cette épidémie en ce qui concernant « l’immunité collective » , nos « autorités » politiques et de santé ne reviendront jamais sur leur obligation de nous confiner et surtout sur l’efficacité que confère le traitement que préconise le Pr .Raoult : tout est fait pour ralentir ou biaiser les études « scientifiques » avec deux ou trois bras de peur d’avouer qu’il a raison. Sa signifierait qu’outre leur très mauvaise gestion de cette épidémie (manque de masques , de tests, l’horreur dans les EHPAD etc… ), leurs mensonges continus et contradictoires pour masquer leur incompétence, ils devront affronter la colère populaire et toutes les plaintes et procès qui ont déjà cours ou qui s’en suivront;
      Donc ils ne reviendront jamais sur leurs erreurs ( responsables mais pas coupables) et toutes études qui contrediraient les effets positifs de l’HC avec l’Az..; et le zinc ou sans seront mises en avant par leur complices « experts » et conseillers.
      Il est quand même curieux que le Président fait son spectacle avec les agriculteurs et autres sans masque comme la plupart de ses interlocuteurs, mais l’obligation sera pour nous .. quand il y en aura.
      La solution de tout cela sera un vaccin fait à la hâte et comme d’habitude sans études sur la durée : extrait d’un article France info…
      https://www.msn.com/fr-fr/actualite/coronavirus/pand%c3%a9mie-de-coronavirus-o%c3%b9-en-est-la-qu%c3%aate-dun-vaccin/ar-BB134njl?li=AAaCKnE
      « Un dernier obstacle provoque de vives inquiétudes : dans certains cas, la réaction de l’organisme au vaccin peut entraîner des effets délétères et aggraver la maladie qu’il est censé prévenir. L’ancien patron de l’Inserm Yves Lévy cite ainsi le cas de singes utilisés pour tester un modèle de remède contre le Covid-19, et dont l’organisme a moins bien réagi après infection que leurs congénères qui n’avaient pas subi d’injection. Un effet dit « facilitateur » déjà observé dans des maladies telles que la dengue. «
      Ben voyons …

  33. Sérologie

    

UsSA liste des tests autorisés par la FDA
    https://www.centerforhealthsecurity.org/resources/COVID-19/serology/Serology-based-tests-for-COVID-19.html
    Mais les tests autorisés ne sont pas vérifiés par la FDA qui fait confiance aux affirmations du fabricant!
https://www.washingtonpost.com/health/2020/04/19/fda-antibody-tests-coronavirus-review/
    De plus l’échantillonnage des populations testés peut donner des résultats très différents
https://www.sciencemag.org/news/2020/04/antibody-surveys-suggesting-vast-undercount-coronavirus-infections-may-be-unreliable

  34. Les anticorps ne semblent pas jouer de rôle dans l’immunité anti-Covid-19

    https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2020/04/17/covid-19-interrogations-sur-lexcretion-du-virus-et-la-reponse-en-anticorps/

    Cet article expose les résultats des 2 études (allemande et chinoise) sur la sérologie : la présence d’anticorps n’est pas corrélée à la disparition du virus (les anticorps ne sont donc pas « neutralisants » in vivo contrairement à ce qui se passe in vitro).
Le taux d’anticorps semble corrélé à la gravité de la maladie : ceci est en faveur d’un effet facilitateur des anticorps sur l’infection, comme il a été montré in vitro (pour le SARS-CoV-1 https://jvi.asm.org/content/94/5/e02015-19)

    « Comme l’étude allemande parue dans Nature, l’étude chinoise rapporte que l’augmentation du taux des anticorps ne s’accompagne pas toujours de la disparition de l’ARN viral. Il est donc possible que la réponse en anticorps ne suffise pas à elle seule à éliminer le virus, estiment les auteurs. »

    « Les auteurs indiquent cependant pour la première fois avoir observé une forte corrélation positive entre la sévérité de la maladie et la quantité d’anticorps à partir de la deuxième semaine. Selon eux, ces résultats montrent que le taux total d’anticorps peut être considéré comme un facteur de risque de gravité »

    « seulement 14 % des patients guéris de cette cohorte avaient une quantité élevée d’anticorps neutralisants »
    
« Ces résultats ont révélé qu’une proportion de patients infectés par le SARS-CoV-2 guérissent sans développer de titres élevés d’anticorps neutralisants spécifiques du virus »
« Les chercheurs ont observé que les patients âgés (40-59 ans et 60-85 ans) ont significativement plus tendance que les patients jeunes (15-39 ans) à développer des taux élevés d’anticorps « neutralisants. »

    Malgré toutes ces observations concordantes, le journaliste continue à écrire « anticorps neutralisant » sans préciser qu’il s’agit d’une neutralisation IN VITRO et qu’IN VIVO, ces anticorps semblent jouer un rôle facilitateur!


    « L’infectiosité débute en moyenne 2,3 jours précédant l’apparition des premiers symptômes et connaît un pic environ 0,7 jour avant. Surtout, les chercheurs estiment que la proportion de la transmission du virus au stade symptomatique est de 44 %**. L’infectiosité décroît ensuite au cours des 7 jours qui suivent. Un résultat qui rejoint celui obtenu dans l’étude allemande parue dans Nature Medicine qui a montré que le virus ne pouvait plus être cultivé à partir des prélèvements de gorge  au-delà de J8. »

    1. Justement l’immunité cellulaire est très mal connue et pas testée en routine.
      Elle est testée seulement dans des études fondamentales d’immunologie

  35. Merci pour cet article!
    C’est très technique, ça confirme ce que j’avais transmis plus haut et aussi ce que j’avais écrit dans le premier article de l’aimsib sur le covid-19

  36. Je remets un lien déjà publié il y a 2 jours car il mérite qu’on s’y intéresse.
    https://petitions.whitehouse.gov/petition/we-call-investigations-bill-melinda-gates-foundation-medical-malpractice-crimes-against-humanity
    Celui qu’on appelle « le philantrope » a organisé la stérilisation de centaines de milliers de jeunes filles et femmes à leur insu, en toute impunité.
    Voici un extrait d’un article AIMSIB datant de mai 2019.

    https://www.aimsib.org/2019/05/12/vaccynisme-et-realite/

    « Récemment, un ancien ministre du Kenya a confirmé que les vaccins de la campagne de vaccination contre le tétanos de 2014-2015 contenaient une hormone de stérilisante, dénommée HCG. “Aujourd’hui, nous pouvons confirmer au pays que l’Église catholique avait raison. Des centaines de milliers de filles et de femmes âgées de 14 à 49 ans, issues des populations les plus dynamiques du pays, n’auront pas d’enfants, en raison de la stérilisation parrainée par l’État qui a été vendue au pays comme vaccin contre le tétanos ». (17) Les hommes étaient d’ailleurs écartés de ce programme de vaccination, même ceux qui souhaitaient recevoir cette vaccination. Etonnant d’avoir mené une campagne de vaccination uniquement dédiée aux femmes en âge de procréer alors que le tétanos peut naturellement toucher aussi les hommes et les enfants… »

    J’avais bien lu l’article, mais il a fallu cette pétition pour que l’information parvienne à ma conscience. C’est monstrueux et ce n’est qu’une infime partie de son œuvre.

    Une autre pétition que j’ai également signée:

    https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-carnet-sante-greffe-sous-la-peau/

    1. Le début de la pétition peut heurter car il est en faveur d’une thèse complotiste, mais cela ne doit pas faire oublier ce qu’on a fait subir à ces jeunes filles.

  37. Désolée de vous bousculer,

    Vous pratiquez la censure. La, vous n’êtes pas justes.

    La Bien Veillance ne doit pas avoir de limites lorsqu’il s’agit d’aider autrui en l’informant de ce qui pourrait le guérir.

    Bien le bonjour de mes écureuils, 🙂

  38. Tu as encore trouvé un médecin blogueur qui de sa vie n’a jamais mené une expérience bancale ou non et qui n’est pas décidé à soigner ou seulement aider les malheureux « Covidés » par ce que :
     » Alors que commencent à s’accumuler, dans le monde entier, les résultats des premières études correctement menées sur l’hydroxychloroquine, résultats globalement négatifs voire inquiétants »
    tu sais parfaitement que les études qui ont déjà été citées jusqu’à présent on toutes été faites pour discréditer le protocole Raoult ou ce qui s’en approche et la dernière en date, « l’Américaine » touche le pompon.
    Cest marrant que tu ne publie jamais une étude de ce genre qui me semble impartiale :
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7102587/
    Extrait traduction Google :
    5. Conclusion

    Bien que les preuves de la chloroquine et du HCQ soient limitées (sur la base des données expérimentales et de seulement deux petits essais sur l’homme), compte tenu de l’équilibre bénéfice-risque potentiellement favorable de la chloroquine et du HCQ en l’absence de toute autre option de traitement valide, nous pensons qu’un tel traitement pourrait être utile dans le contexte actuel d’épidémie de COVID-19 pandémique. Nous avons résumé les considérations actuelles et la ligne de gestion proposée dans le tableau 3. Le faible coût de la chloroquine et du HCQ pourrait également être une stratégie efficace pour lutter contre le COVID-19 (en particulier chez les patients atteints de diabète et d’autres comorbidités chez qui la mortalité est élevée) dans les systèmes de soins de santé à ressources limitées et COVID-19 surchargés en milieu et comtés à faible revenu, dont l’Inde.

  39. Statut actuel des candidats thérapeutiques potentiels pour la crise du COVID-19

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7175848/

    Brain Behav Immun. 2020 Apr 22
    doi: 10.1016/j.bbi.2020.04.046 [Epub ahead of print]
    PMCID: PMC7175848
    Current status of potential therapeutic candidates for the COVID-19 crisis
    Jiancheng Zhang,a,b,1 Bing Xie,b,1 and Kenji Hashimotoa,⁎

    5. Chloroquine et Hydroxychloroquine
    Statut actuel des candidats thérapeutiques potentiels pour la crise du COVID-19

    C’est récent et moins sceptique que certains commentaires sur le « protocole Raoult.

  40. Et ce Dr Christian Lehmann ne nous dit rien de ce qu’il fait de ses patients suspects de Covid contrairement au Pr Raoult qui en parle à qui veut l’entendre.
    Le Dr Christian Lehmann dirige-t-il les cas suspects de sa patientèle vers le très expérimental essai Discovery en les transformant à leur insu en cobayes pour la gloire de la science et l’avenir de l’humanité (?).
    L’IHU de Marseille a recours à l’antibiothérapie, personne ne pourrait leur reprocher, c’est dans la ligne thérapeutique qu’il préconise au plan universitaire.
    Virus respiratoires et antibiotiques : il y a urgence à traiter les surinfections bactériennes
    Marseille, le 05/02/2019
    Depuis 2002, chacun connaît le slogan « Les antibiotiques, c’est pas automatique » […]
    En conclusion, le diagnostic d‘une infection respiratoire virale ne doit pas contre-indiquer l’usage d’antibiotiques, car elle favorise le développement de surinfections bactériennes.
    https://www.mediterranee-infection.com/virus-respiratoires-et-antibiotiques-il-y-a-urgence-a-traiter-les-surinfections-bacteriennes/
    Guide de prescription des anti-infectieux IHU Méditerranée Infection
    Protocole IHUMI –version 21 02 2019
    https://www.mediterranee-infection.com/wp-content/uploads/2019/03/Guide-Antibio-IHU-hors-HIV-21-02-2019.pdf
    Comme il est inattaquable sur ce point, de même que tous ses confrères qui y ont recours, on lui cherche des poux dans la tête avec l’HCQ… peut-être parce qu’il remet en cause le dogme de l’antibiorésistance … au moins en médecine de ville (?)
    Dire qu’il n’y a pas de remède contre le Covid-19 est FAUX, dire qu’il n’y a pas de traitement spécifique est vrai. HCQ n’a pas d’AMM Cov, mais le Doliprane non plus.

    1. @ akira  » Donner un traitement qui n’a pas fait la preuve de son efficacite et son rapport benefice/risque (en particulier dans une maladie a la lethalite faible), »
      @ Njama à raison et j’ajoute encore une fois qui c’est toi qui le dit et qui insiste sur le manque d’efficaité etc… alors que beaucoup de médecin et de PAYS dans le monde se servent de ce médicament et ont de bons resultats. je ne vais les énumérer, il y aura toujours quelqu’un pour dire le contraire.
      Quant à la rigueur exigée pour les études sur les vaccins et la vaccination obligatoire en particulier ça n’a rien à voir; Les vaccins c’est l’introduction dans un corps sain et parfois tout neuf e corps étrangers sans se préoccuper des conséquences futures qui seront toujours niées.
      Le Covid 19 est une maladie qui existe déjà, contagieuse on l’a compris et contre laquelle le seul traitement ayant une efficacité lorsqu’il est administré au début est constamment remis en question, voire interdit par ceux qui redoutent par dessus tout d’avoir à répondre du plus de 20000 morts ( pour l’instant) et qui ne reviendront jamais sur leur responsabilité dans la mauvaise gestion de cette épidémie;
      Tout est bon pour museler Raoult voire Montagnier. La négation de l’efficacité du protocole Raoult « ça ne se discute pas » !

    2. @Akira
      Ma remarque que vous citez n’était qu’une interrogation « (?) », en rapport avec une orientation voulue par les vaticinateurs sanitaires, sans qu’ils aient pris la peine de nous exposer leur raisonnement scientifique et médical sur ce sujet d’une actualité brûlante. Je cite pour mémoire :
      « Ainsi, le HCSP recommande notamment :
      Que tout praticien soit fortement incité à inclure tous les patients atteints de Covid-19 dans les essais cliniques.
      Que tout prescripteur prenne en compte l’état très limité des connaissances actuelles et soit conscient de l’engagement de sa responsabilité lors de la prescription de médicaments dans des indications hors AMM, en dehors du cadre d’essais cliniques. »
      https://www.hcsp.fr/Explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=785

      Qu’est-ce que cette sorte de harangue péremptoire faute d’être autoritaire, faite en direction du corps médical, à nos médecins de villes et de campagne, à leur intelligence, à leurs expériences professionnelles, à leurs savoirs du terrain ? C’est seulement une déclaration politique totalement à l’encontre des principes qui fondent l’art médical ?

      En aparté du sujet, mais pour répondre à votre commentaire qui me vise personnellement, je ne pense pas avoir déployé sur l’Aimsib (ou ailleurs) une ligne activiste résolument anti-vax, quoique j’aurais de très bonnes raisons personnelles de l’être. Pour me situer je souhaite défendre en premier lieu la « Liberté thérapeutique », le consentement du patient,… bref une médecine bienveillante et scientifique.

    3. Je ne suis pas tout a fait d’accord non plus, car avec les vaccins on est sur un acte médical préventif qui peut potentiellement dégrader qq’un en bonne santé et dont l’exposition à la prétendue maladie est extrêmement faible (polio, diphtérie…), et qui en plus(!) se voit imposer cet acte médical. On doit donc exiger le nec plus ultra en matière de sécurité.

      Tandis que sur le COVID19 on est sur du curatif – d’urgence – et en cela j’estime que la balance bénéfice/risque ne s’évalue pas forcément de la même manière ou avec les mêmes outils que pour un acte préventif.

      Que fait-on du contexte d’urgence faute de traitements établis? On laisse les malades la bouche ouverte le temps d’attendre les résultats des études cliniques?

      Il me semble que les compétences d’un médecin relèvent également d’observations empiriques sur lesquelles ils doivent s’appuyer pour tenter un traitement, surtout en début d’épidémie où nous n’avons aucune étude sur laquelle nous reposer. S’ils ne tentent rien, ne les taxerait-on pas de non assistance à personne en danger?

      Je ne dis pas qu’il ne faut pas faire de RCT dans le cadre du COVID19, car s’il y a une 2ème vague, il faut qu’on puisse cibler quels sont les meilleurs traitements et cesser de tergiverser, mais, ne rien proposer comme traitement en début d’épidémie au prétexte qu’on ne dispose d’aucune étude, je trouve que c’est réduire le rôle et l’expérience des médecins à peu de chose.

  41. Le Ministre de la Santé s’appuie sur une « étude » encore plus critiquable que celles du Pr Raoult pour discréditer les résultats de celui-ci !

    C’est une analyse rétrospective : ce n’est pas une étude clinique.
    Les auteurs reçoivent des fonds de fabricants de médicaments, dont Gilead, le fabricant du médicament concurrent, le remdesivir

    Les 3 groupes de patients ne sont pas du tout comparables

    Lire les commentaires de cette publication en « pre-print » c’est à dire non évaluée par des scientifiques !

    Donc c’est un concours de mauvaises études cliniques ?
    On va encore en trouver une pire que ça ?

    Outcomes of hydroxychloroquine usage in United States veterans hospitalized with Covid-19
    https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.04.16.20065920v1

    « We performed a retrospective analysis of data »

    JA is a co-founder of iVeena Holdings, iVeena Delivery Systems and Inflammasome Therapeutics, and has received consultancy fees from Allergan, Biogen, Boehringer Ingelheim, Immunovant, Janssen, Olix Pharmaceuticals, Retinal Solutions, and Saksin LifeSciences, all unrelated to this work. JA is named as an inventor on a patent application filed by the University of Virginia relating to Covid-19 but unrelated to this work. SSS has received research grants from Boehringer Ingelheim, Gilead Sciences, Portola Pharmaceuticals, and United Therapeutics, 

    Un des commentaires

    « There were significant differences among the three groups in baseline demographic characteristics, selected vital signs, laboratory tests, prescription drug use, and comorbidities »

    1. Oui Emma j’avais vu ça sur Sputnik et halluciné que l’on puisse prendre dans un essai une cohorte de vétérans comme référence, des personnes hyper-vaccinées, dont une bonne partie a certainement pris de la Nivaquine pendant des mois quand ils étaient en opérations exotiques au Viet-Nam ou ailleurs. La plupart affectés de différentes pathologies physiologiques ou psychiatriques (syndrome guerre du Golf), presque tous sous traitements… et quid différence hommes/femmes, zappée ?

      «Des patients moribonds atteints de lymphopénie étaient traités à l’hydroxychloroquine. Une étude frauduleuse. Fake news» D. Raoult
      Didier Raoult @raoult_didier 22 avr.
      The witchhunter @MicrobiomDigest is not attentive to details when she judges that a study is useful to her paranoiac fights! Control group was treated with azithromycin. Nearly dying patients with lymphopenia were treated with hydroxychloroquine.
      Fraudulent study. Fake news.
      https://fr.sputniknews.com/sante/202004221043625230-le-pr-raoult-qualifie-de-fake-news-une-etude-sur-la-mortalite-des-patients-traites-a-la-chloroquine/

      J’aime beaucoup la rigueur intellectuelle (je suis un peu ch…t dès fois d’ailleurs avec ça dans mon entourage, mais je me surveille…) une carotte c’est pas un poireau, il n’y a pas à tergiverser ! mais quand je découvre ce genre d’études pourries (et je suis poli) ou que l’on teste en hôpital l’effet de patches à la nicotine (voir + haut) juste essai Covid… pour me calmer j’en reviens à la parabole de la paille et de la poutre… ou qu’avant de jeter la pierre à Raoult même s’il mérite un p’tit jet de gravier… ce ne sont pas ce genre « d’essais » qui essaie de le discréditer qui vont redorer le blason de la sainte « recherche scientifique ». Pour l’instant sauf preuve du contraire il reste le premier de la classe quand bien même certains le jugent brouillon voire médiocre … car qui d’autre ?

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