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Paludisme, COVID-19 et miracle vaccinal

 Quel rapport entre la crise du Covid-19 et le paludisme? Cette solution commune, miraculeuse, que constitue l’élaboration d’un vaccin salvateur. En Afrique la recherche vaccinale antipaludisme a énormément progressé et pourrait préfigurer ce qui nous attend avec le vaccin anti-SARS-CoV-2. Bienvenu dans un monde sans foi ni loi, systématiquement voué aux résultats catastrophiques. Bonne lecture. 

Vite un vaccin, enfin nous aurons la solution

Lors de toute épidémie ou pandémie, revient l’espoir d’un vaccin miracle: Nous pourrons tous subir l’administration de la potion magique et enfin revivre pleinement nos vies d’avant.

Aujourd’hui, les experts vaccinalistes ironisent sur les sceptiques et prudents de la vaccination miraculeuse. Ils disent :

– « on ne les entend plus maintenant les anti-vax, ils voudraient l’avoir pour eux et tout de suite ce vaccin qui nous manque tant aujourd’hui ! »

Laissons la guéguerre pro-vax/anti-vax à ceux qui n’ont rien d’autre à penser.

La crise du COVID-19 en ce printemps 2020 est une illustration exquise de ce phénomène d’exaltation vaccinale. Il faut d’urgence calmer les angoisses populaires et décrire un avenir qui sera serein : l’activité économique va reprendre, les jeunes vont retourner dans leurs classes et amphithéâtres et grâce aux vaccins, nous allons triomphalement éradiquer le COVI 19.

Partout, les industriels du vaccin – les grands prospères et les petits impatients : plus de 100 programmes de recherche supposés sérieux sont en cours, dit-on – se sont lancés dans une course effrénée aux vaccins miraculeux anti-COVI 19. Non seulement plusieurs vaccins sont annoncés mais les délais pour leur commercialisation (principal objectif) ne se comptent au pire qu’en quelques mois parmi les moins optimistes.

Ce serait magnifique si c’était crédible. Nous serions heureux si ce miracle vaccinal survenait !

Il suffit pourtant de posséder une culture minimale de la médecine des vaccins et d’un peu de mémoire vive pour comprendre qu’un nouvel épisode des Illusions perdues de la Comédie humaine risque d’être écrit en la circonstance. Honoré de Balzac nous aurait gratifié d’un chef d’œuvre d’ironie tant le spectacle est multicolore et polyphonique pour un observateur de nos mœurs sociaux.

Il suffit pourtant de lire les Livres successifs de la collection « Vaccins et Société » de notre collègue le Dr Michel de Lorgeril, pour comprendre qu’il n’y a jamais eu et qu’il n’y aura jamais de vaccin miraculeux ; contrairement aux affabulations de quelques experts acculturés et donc très médiatisés.

Il suffit pourtant d’examiner l’histoire récente des maladies transmissibles – avec de nouveaux agents infectieux [HIV-sida, Ebola, Zika, Chikungunya, Dengue, Borrélioses…) – pour ajouter plusieurs bémols à la douce mélodie voulant faire croire que la technologie des vaccins va apporter des solutions miraculeuses à la crise du COVID-19.

Il est à craindre, hélas, que l’optimisme écervelé qui caractérise l’époque à propos d’un vaccin anti-COVID rejoigne la désobligeante liste des espoirs vaccinaux déçus.

La médecine des vaccins

Espérons que nous nous trompons.

Il est toutefois un aspect de la médecine des vaccins – recherche et développement – pour lequel nous serons intransigeants, c’est la validité des données scientifiques et le respect absolu de l’éthique de la recherche médicale telle qu’elle a été édictée avec les dix critères du Code de Nuremberg.

Pourquoi ce rappel et pourquoi maintenant ? Pour trois raisons !

  • parce que la crise du COVID 19 a révélé chez nos universitaires, académiciens et médecins de terrain – notamment parmi les plus bruyants dans les médias – une inquiétante propension à ignorer les principes fondamentaux de la recherche médicale: principes scientifiques et règles éthiques ;
  • parce que des alertes multiples nous font craindre que cette ignorance puisse conduire à des comportements qui pourraient rappeler la barbarie d’une autre époque ;
  • parce que les autorités sanitaires nationales et internationales (notamment l’OMS) s’avèrent non seulement incapables de contrôler (empêcher) ces dérives technologiques mais parfois y participent.

Mosquirix ©, l’anti-modèle absolu

Pour illustrer ces alarmantes observations, un exemple très actuel est celui du vaccin contre le paludisme en cours d’expérimentation en Afrique.

Ces procédés malencontreux rencontrés en Afrique pourraient être reproduits chez nous avec les vaccins contre le COVI 19 sous prétexte de l’urgence sanitaire.

Soyons brefs. Jusqu’à récemment, le vaccin contre la malaria – les anglophones utilisent le mot « malaria »  plutôt que paludisme – développé par l’industriel GSK  ne faisait pas parler de lui. Les résultats encourageants d’essais cliniques publiés en 2012 et 2015 laissaient indifférents les observateurs impartiaux. En effet, les protocoles mis en place suscitaient le scepticisme, l’absence de double aveugle notamment interdisant toute conclusion hâtive.

Plus problématique, le recueil des données sur le terrain, la constitution de la base de données, les analyses statistiques et leur interprétation étaient totalement sous le contrôle de GSK, façon de faire archaïque.

L’ensemble de ces résultats étaient donc d’une faible crédibilité en termes d’efficacité clinique et enfin des signaux de toxicité avaient été mis à jour.

La première alerte sérieuse concernant ce vaccin date de Janvier 2020 par un article anodin du British Medical Journal. Les auteurs sont des épidémiologistes expérimentés, ils connaissent bien l’Afrique pour y avoir longtemps travaillé et ne peuvent être suspectés du moindre sentiment anti-vaccin.

Que dit cet article ?

Il dévoile les effets adverses du vaccin de GSK que nous avions un peu négligés en 2012 et 2015, faute de les avoir recherchés avec acharnement dans les rapports plus ou moins confidentiels échangés entre l’industriel et diverses autorités sanitaires dont l’OMS et l’Agence Européenne du Médicament.

Nous n’allons pas énumérer les arguments développés par les auteurs, seulement résumer le principal message. Il s’agit d’une étude conduite par des investigateurs de l’OMS chez des enfants africains avec le vaccin anti-malaria de GSK. Apparemment, le but principal était de clarifier cette question des effets adverses du vaccin révélés par de faibles signaux dans les études précédentes.

L’étude est gigantesque et concerne 720,000 enfants. Il y a un groupe témoin mais pas de tirage au sort. L’essai est planifié pour durer 50 mois mais, le double aveugle ayant été à nouveau négligé, les investigateurs ont rapidement eu des remontées de terrain concernant la toxicité de ce vaccin ; et elles confirment les données préliminaires.

BMJ, 24/01/2020

Ces données de toxicité sont catastrophiques : plus de méningites, plus de malarias cérébrales et doublement de la mortalité féminine chez les vaccinés. Face à ce type de données tragiques, toute étude investiguant un médicament serait immédiatement stoppée et le médicament mis à la poubelle. Mais, en Afrique, on continue…

L’article dit aussi qu’après la divulgation confidentielle de la toxicité de ce vaccin en 2012 et 2015, de longues palabres avaient animées les réunions des experts : certains plaidaient pour un effet du hasard ; tandis que d’autres s’inquiétaient. On parvînt à un curieux consensus : Lancer une nouvelle et gigantesque étude pour vérifier si vraiment ce vaccin augmentait le risque de malaria cérébrale (la forme la plus grave et souvent mortelle de paludisme) et la mortalité notamment des bébés filles.

Ici les bébés ne sont plus des participants volontaires à une étude scientifique dont ils tireront des bénéfices comme la Loi l’exige, mais deviennent réellement des cobayes. Inacceptable chez nous. Mais, en Afrique, on continue…

Du « consentement éclairé » au « consentement implicite »

La deuxième alerte est venue en Février 2020 d’un autre article du British Medical Journal.

BMJ, 24/02/2020

L’auteur rapporte les propos gênés de quelques experts en bioéthique qui s’inquiètent que la gigantesque étude de l’OMS pour tester la toxicité du vaccin de GSK n’ait pas donné lieu à des explications claires aux familles des bébés vaccinés. Ce qui aurait conduit à l’obtention d’un consentement éclairé de ces mêmes familles pour que leur bébé serve à vérifier, non pas que le vaccin leur est utile, mais qu’il ne soit pas trop toxique…

Présenté comme tel, la majorité des familles aurait refusé.

En conséquence, on décida de se passer de ce consentement éclairé en prétextant que le fait de confier son bébé à des soignants constituait un consentement implicite… d’être vacciné contre la malaria ! Cette notion de consentement implicite est la plus belle perle de cet enchaînement de malfaisances.

Mais il y en a une autre : acculés dans leurs contradictions, les experts de l’OMS prétendirent que cette étude n’était pas de la recherche médicale (donc ne nécessitait pas de consentement éclairé des familles) mais une campagne de vaccination pilote dans des zones sélectionnées [cluster randomised study] avant un élargissement des vaccinations contre la malaria à l’ensemble des populations infantiles des pays participants à ce programme de l’OMS.

Ici la mauvaise foi le dispute à la plus parfaite malfaisance.

 Conclusion

Une première évidence, primaire : Le vaccin anti-malaria de GSK augmente le risque de complications de la malaria et diminue l’espérance de vie des bébés vaccinés. Il n’y a rien à transiger : il faut cesser immédiatement d’injecter ce vaccin !

Une seconde évidence, banale : Les industriels du vaccin, avec la complicité des autorités sanitaires (dont l’OMS), se croient tout permis. Sous prétexte d’humanité aujourd’hui en Afrique (avec la malaria) et demain chez nous sous prétexte d’urgence (avec le COVI 19), ils s’affranchissent des règles les plus élémentaires de la recherche médicale.

Une  troisième évidence, scientifique : les malheurs du vaccin anti-malaria annoncent les malheurs du futur vaccin anti-COVI 19 ; car c’est en fait le énième échec d’un projet de vaccin annoncé miraculeux.

On commence par faire rêver, des données préliminaires encourageantes sont publiées, des crédits sont accordés, des contrats sont passés, de nouveaux essais sont annoncés pour confirmer les premiers, les années passent, les scandales suivent, les anathèmes se multiplient et, finalement, pour qui connaît la médecine des vaccins, il n’y a jamais de vaccin miracle et il n’y en aura jamais !

Nous devons l’admettre : il va falloir vivre avec le COVI 19 ; Comme nous avons appris à vivre avec le HIV-sida, les cancers et les maladies cardiovasculaires.

Ils vont devoir l’admettre ; le plus tôt sera le mieux : nous y veillerons…

 

 

 

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157 Responses

  1. Avis à tous les citoyens : en vertu de la directive 49-3, le roman connu sous le titre « 1984 » s’intitulera désormais « 2020 »….

    Lutte contre le #coronavirus : #YouTube supprimera tout contenu qui va à l’encontre des recommendations de l’#OMS. Susan Wojcicki a suggéré que la plateforme supprimera toutes les « informations qui poseraient problème » et ce qui est « médicalement non fondé ». (CNN)

  2. Il existe un facteur de risque dont on se soucie peu.Pourtant ,c’est lui qui favorise peut-être les autres facteurs de risque.Je parle du stress.Ce stress dont on sait qu’il est en lien avec les dysfonctionnements immunitaires et l’inflammation.Cet état de stress dans lequel nous sommes et qui imbibe nos cellules!Cet état de stress dans lequel s’originent peut-être nos maux.
    Et si le covid 19 n’était qu’un révélateur de cet état ?

    1. Je partage complètement votre point de vue Leaunade … on n’oublie bien trop souvent ce facteur engendré par les médias : la peur , peu de mourir, qui créé un stress énorme et qui, bien sûr, affaiblit notre système immunitaire et a un impact direct sur nos poumons. Dans la mal à dire des maux, les poumons sont le siège de la peur de mourir !

      1. C’est à ce point, hélas ! je le crains! pas une fake !
        Il y a de quoi trembler lorsqu’on approche les 80 ans ! et même bien avant !

  3. Bonsoir,

    Entourage et connaissance. Ayant enfilé l’imper de l’inspecteur Colombo, l’enquête a abouti a ceci:

    Les cas graves étaient tous vaccinés contre la grippe saisonnière.

      1. D’après sources officielles, ce sont les personnes âgées les plus touchées.

        Mon imper est dubitatif: 🙂

        3 familles. Les anciens sont en famille, pas en maison de retraite. Ils ont fait le choix de la non vaccination saisonnière. Leurs enfants (ont choisi la vaccination.

        Alors qu’ils se côtoyaient tout les jours, les anciens ne sont pas tombés malades, les enfants, oui. Cas graves et décès.

  4. Cet article pour les Etats-Unis semble montrer que le vaccin le plus efficace que l’on pourra trouver sera celui … contre les inégalités.

    Le verra-t-on un jour?

    Aux Etats-Unis les communautés afro américaines surtout et hispaniques sont beaucoup plus touchées que les communautés blanches.
    Au passage, j’ai peut être lu trop vite, mais aucune mention vue sur les amérindiens, il y a des choses qui ne changent pas là-bas.

    https://www.washingtonpost.com/opinions/2020/04/23/covid-19-racial-disparities-could-be-even-worse-than-we-think/

    Ce n’est pas nouveau : les gens plus pauvres et aux boulots les plus durs meurent plus vite et plus jeune, et c’est pareil pour le covid 19.
    Espérons que le coup de projecteur mis par le coronavirus contribuera à améliorer partout ce paramètre.

    Bref la réponse à ça ou à bien d’autres maladies (pr celles et ceux qui ont du temps, cf. essai de compréhension de mortalité juvénile en cliquant sur mon pseudo) devrait être au moins autant sociale et économique que médicale.

    Si ce n’est surtout sociale et économique.

    L’Aimsib l’a dit en mieux récemment, mais c’est je crois une réalité à intégrer et un message à répéter.

    Ps : pour la malaria je ne pense pas que ça joue. L’écologie oui au moins en métropole. Stéphane Durand dans son livre « 20000 ans » montre que si elle avait été présente en France depuis longtemps dans les secteurs de marais, cette maladie était devenue grave dans les phases où beaucoup de fossés avaient été créées, fossés d’eau stagnante qui créaient des conditions beaucoup plus propice aux moustiques vecteurs de la maladie.

  5. CHU de Besançon : l’équipe du Pr Éric Delabrousse fait une découverte mondiale contre le Covid-19

    Jusque-là, les médecins utilisaient le scanner sans injection. Pas suffisant visiblement. Car après quelques jours, des patients que l’on croyait dans un état stable avec 75% de capacité respiratoire présentaient une embolie pulmonaire, non décelée sur le scanner, et mortelle dans certains cas.

    Les cardiologues ou réanimateurs ne pouvaient d’ailleurs pas la déceler sachant que l’hypoxie étaient due à des caillots présents au sein de tout petits vaisseaux, que seul l’angioscanner parvient à détecter. Parmi les patients explorés par angioscanner pulmonaire dans cette étude, 23 (23%) avaient une embolie pulmonaire.

    « Notre recommandation est donc claire : il faut dorénavant proposer la réalisation d’un angioscanner pulmonaire au lieu du scanner thoracique sans injection aux patients Covid-19 ayant des signes de gravité » indique le professeur.

    https://www.lapressedudoubs.fr/decouverte-medicale-besancon/

  6. Pour avoir des infos sur le Covid19 chez les Amérindiens il faut aller directement sur les sites des nations amérindiennes. Par exemples :

    https://www.indianz.com/covid19/

    The total number of positive COVID-19 cases for the Navajo Nation has reached 1,540. There’s been 58 coronavirus related deaths on the largest reservation in the United States.

    The Hopi Tribe hosted a digital town hall on April 24, 2020, to discuss 39 COVID-19 positive cases at the…

    In an update on April 24, 2020, the Pueblo of Zuni confirmed an increase in COVID-19 cases within the tribe’s region of New Mexico.

    The Indian Health Service has updated its coronavirus data, showing 2,322 COVID-19 positive cases within the system.

    https://www.indianz.com/IndianGaming/ traduction google :

    « Alors que certaines entreprises des pays indiens sont toujours exclues d’un fonds de secours de 349 milliards de dollars contre les coronavirus, l’administration Trump consulte enfin les tribus au sujet d’un programme qui devrait manquer d’argent avant même d’avoir la possibilité d’en bénéficier. »

  7. 237 patients with laboratory Covid-19 underwent randomization (158 remdesivir, 79 control). One patient in the control group withdrew before receiving any study treatment.
    Remdesivir use was not associated with a difference in time to clinical improvement, mortality at 28 days, or in time to SARS-CoV-2 PCR. In this study of hospitalized adult patients with severe Covid-19 that was terminated PREMATURELY, remdesivir was not associated with clinical or virological benefits. Negativity.
    Adverse events were reported in 65,2% of remdesivir recipients versus 64,1% in placebo recipients.
    Remdesivir was sopped early in 18 (11,6%) patients because of adverse effects, compared to 4 (5,1%) in the control group

    https://twitter.com/VPrasadMDMPH/status/1253408803560677377

    237 patients avec Covid-19 de laboratoire ont été randomisés (158 remdesivir, 79 contrôle). Un patient du groupe témoin a été retiré avant de recevoir le traitement de l’étude.
    L’utilisation du remdésivir n’a pas été associée à une différence d’amélioration clinique au cours de l’étude, la mortalité à 28 jours, ou dans la négativation de la PCR du SRAS-CoV-2. Dans cette étude portant sur des patients adultes hospitalisés atteints de covid-19 grave et dont le traitement a été interrompu PRÉMATURÉMENT, le remdésivir n’a pas été associé à des avantages cliniques ou virologiques.
    Négativité.
    Des effets indésirables ont été signalés chez 65,2 % des receveurs de remdesivir contre 64,1 % des receveurs de placebo.
    Le remdésivir a été arrêté précocement chez 18 (11,6 %) patients en raison d’effets indésirables, contre 4 (5,1 %) dans le groupe témoin.

  8. On oubli également trop souvent un facteur très important: la confiance. Comment avoir confiance lorsque tout est présenté dans un brouillard où même les spécialistes ne peuvent pas se prononcer clairement.

    1. Merci MT.
      C’est-y que j’suis pas con, j’avais compris!
      Merci de m’en avoir fait prendre conscience! …

  9. je suis médecin Franco Marocain sur le covid depuis 4 mois j ‘ai d’excellents résultats , les soins sont simples, ,Il y a des médicaments sur l’étagère très simples Hypothèse covid comme bactériophage de Prevotella ,Traitement alternatif et complémentaire a la hydroxychloroquine avec du dioxyde de chlore , bleu de méthylene , auto hémothérapie , doxycilline , ivermectine, azithromycine bi rodogyl https://bit.ly/2xN4HrX

    1. Bravo Docteur !

      Je viens de regarder votre vidéo. Remarquables explications. Vous formulez des hypothèses mais la démarche scientifique ne consiste pas, contrairement à une opinion très répandue, à démontrer une hypothèse mais de voir dans quelle mesure une hypothèse explique les faits observés.

      Jusqu’à présent c’est l’hypothèse la plus convaincante que j’aie lue. Elle permet d’avancer dans la compréhension des faits.

      GRAND MERCI de nous la faire partager. De plus vous avez payé de votre personne en étant vous même contaminé et en vous guérissant. Vous avez l’expérience, ça se respecte.

    2. alors là ç akira , tu m’épates : Tu apprécie une étude observationelle ? Quand je lis ( et je ne suis pas allé plus loin) que ASTRA ZENEKAet AMGEN font part de la centaine « d’observateurs, ça me coupe le sifflet !

  10. Le confinement mondial, ultime chance pour l’humanité ?

    Ce midi j’écoutais sur une radio le témoignage d’une Française vivant à Venise. Depuis longtemps elle s’interrogeait : le bruit incessant des avions déversant des milliers de touristes, d’énormes navires de croisière ravageant la lagune et les canaux, le vacarme des musique balancées par les multiples boutiques et leurs lumières aveuglantes, enfin bref … comment tout cela allait il finir ? “Un TGV lancé à 300 à l’heure qui soudain s’arrête en rase campagne.”

    Nous le savions tous, l’humanité allait dans le mur et un jour ce sera BOUM !!! Oui mais pas avant 2050, non, pas avant qu’on soit mort, non ! Ben si, le premier choc mondial est là et nous sommes dedans, nous pourrions en mourir. “Ah non, pas moi ! Mes petit-enfants plus tard, après 2050 oui, mais pas moi aujourd’hui, non j’ai encore à vivre et je suis encore utile, indispensable même !”

    “Justifié” ou non, le confinement mondial est là. Il nous offre une ultime opportunité pour prendre une autre direction. La prendrons-nous ? Nous verrons bien, enfin peut-être. Allons nous oeuvrer pour une meilleure orientation ou pour un retour en arrière toutes afin de repartir comme si rien ne s’était passé ?

    Le plus important n’est peut-être pas de s’interroger sur la nécessité de ce confinement généralisé mais, puisqu’il est là, se demander ce qu’il pourrait nous apporter.

    1. Intéressant l’interview de ce rhumatologue. Je retiens ici :
      « Le patient est le dindon de la farce, car son inclusion dans un protocole standardisé d’essai médicamenteux le prive d’un suivi personnalisé. Malgré tout, de nombreux Professeurs de médecine ne réalisent que des essais de médicaments et se considèrent comme de grands chercheurs. »

      J’en profite pour répéter qu’il n’est pas toujours indispensable de faire 2 groupes randomisés de patients quand on dispose d’informations obtenues par ailleurs (autres lieux, autres moments) sur la valeur d’un paramètre en l’absence de traitement.
      Si on voulait critiquer valablement la méthode Raoult c’était sur ce point qu’il fallait attaquer et non sur le fait qu’il n’avait pas 2 bras randomisés.

      Par exemple, si on a pu établir qu’en l’absence du traitement la persistance du virus est d’au moins 10 jours même chez les asymptomatiques et qu’avec le traitement elle passe à 6 jours au plus on peut avoir un résultat significatif et même bien plus fort quand l’échantillon est de 1000 traités au lieu de 500.

      Par contre si la durée de la persistance du virus n’avait pas pu être bien établie auparavant alors on pourrait émettre des réserves. La critique a opté pour la facilité : « il est manchot, ce n’est pas scientifique !!! » Oui, le fait est objectif, il est manchot mais l’objection n’est pas scientifiquement valable. Il faut en chercher d’autres qui pourraient d’ailleurs exister, mais c’est plus difficile. J’espère qu’il est encore possible de dire cela avant que l’étau ne se referme complètement ? « La liberté ne s’use que si l’on ne s’en sert pas. »

      1. Pourquoi ces disparitions ? Un rapport accablant pour l’Ordre des médecins est paru en décembre 2019 ! Il explique très bien le problème : Salaires très élevés, dérives financières et déontologiques, gestion opaque et peu rigoureuse, absences de contrôle des conflits d’intérêts, budgets de communication mal maitrisés, lacunes en matière de parité…
        https://infodujour.fr/societe/justice/33958-le-rapport-qui-accable-lordre-des-medecins

        Espérons que les principaux responsables auront à s’expliquer devant la Justice ! Et qu’ils seront obligés de démissionner de leur poste ! Ils sont une honte pour la médecine !

  11. Au moins quelqu’un qui ne se laisse pas manipuler par la très macroniste Appoline de Malherbe de BMFTV, malgré ses artifices ( sourires enjôleurs, tête penchée sur le côté etc…) et ses questions répétitives parfois déguisées, son stratagème habituel  » nous y reviendrons après » pour éviter une réponse gênante et ne pas y revenir, le questionnement sur ses apparences etc… le tout n’ayant qu’un seul but: dédouaner Macron de la gestion calamiteuse du Covid19. Elle a essayé de le piéger plusieurs fois sur ce sujet mais s’est faite moucher plusieurs fois sur ses redites et insinuations comme celle qui consistait à lui demander s’il ne voulait pas être ministre.
    Au moins quelqu’un qui assume et qui a bien expliqué le traitement par Hydroxichloroquine et le ou les antibiotiques qui fonctionne dans la première phase virale de la maladie et qui s’inquiète surtout sur les fibroses pulmonaires des patients y compris sur les personnes positives asymptomatiques, atteintes qu’on ne comprend pas bien et sur la peur qui a saisie toute la société, celle ci faisant plus de mal, selon lui, que la maladie.
    Bravo Mr Raoult .
    C’est là :
    https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/didier-raoult-parle-sur-bfmtv-revoir-l-entretien-en-integralite-1243716.html

    1. Ici aux USA, le Dr John Ioannidis a expliqué que le taux de mortalité dû à ce coronavirus est comparable à celui d’une grippe saisonnière. Et que les décès dus au confinement pourraient être équivalents, à cause du nombre de personnes ayant perdu leur emploi ou leur entreprise. Selon lui, les suicides augmentent de 1% pour chaque hausse de 1% de chômage !
      https://www.youtube.com/watch?v=cwPqmLoZA4s

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