On sait depuis Pasteur que la mort d’un enfant par accident vaccinal peut parfaitement se trouver démentie par la réalisation d’une autopsie frauduleuse (*). Mais dans cette affaire on évoquera l’origine de 84 décès infantiles qui sont survenus après injection de vaccins COVID ARNm et qui apparaissaient clairement dans le registre américain VAERS. Hélas, cette base de données ne recense officiellement que 1 à 10% des effets indésirables des vaccins. On apprend que la FDA n’a examiné que 10 dossiers sur les 84, et qu’elle n’a conclu au lien avec le vaccin que pour 7 d’entre eux. On a donc vaillamment continué à vacciner les enfants pour leur bien… Bonne lecture.
La FDA a modifié les résultats des autopsies d’enfants décédés après avoir reçu des vaccins contre la COVID-19
En novembre 2025, le Centre d’évaluation et de recherche sur les produits biologiques de la FDA a recensé dix décès d’enfants liés aux vaccins contre la COVID-19. En décembre 2025, l’agence a ramené ce chiffre à sept après avoir réexaminé au moins deux des autopsies de ces enfants, selon des documents rendus publics la semaine dernière par Ron Johnson, sénateur républicain du Wisconsin.
Les scientifiques de la FDA [la Food and Drug Administration, l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux] ont révisé les résultats des autopsies d’enfants décédés après avoir reçu le vaccin contre la COVID-19, selon des documents rendus publics la semaine dernière par Ron Johnson, sénateur républicain du Wisconsin. Ils ont réduit le nombre d’enfants que l’agence avait classés comme étant probablement décédés à la suite de leur vaccination, et la probabilité que ces décès soient liés à la vaccination des enfants.
Le Daily Caller, qui a été le premier à révéler cette affaire, a cité deux anciens responsables de la FDA ainsi qu’un médecin légiste ayant pratiqué deux des autopsies des enfants.
L’un des responsables de la FDA a déclaré au journal que ces e-mails révélaient « une tentative de dissimulation » de la part de la FDA et des CDC [Centers for Disease Control and Prevention, Centres pour le contrôle et la prévention des maladies].
Johnson a joint ces documents à une lettre adressée la semaine dernière au ministre américain de la Santé, Robert F. Kennedy Jr., au directeur par intérim du CDC, Jay Bhattacharya, et au commissaire par intérim de la FDA, Kyle Diamantas.
Même ce nombre réduit de décès a suffi à susciter des inquiétudes chez certains scientifiques de la FDA quant à la sécurité des vaccins contre la COVID-19, selon la lettre de Johnson.
« Même si les raisons qui ont motivé la décision de modifier ces trois cas restent à déterminer, ce qui est clair, c’est que ces responsables semblent avoir estimé que les sept cas justifiaient une mise en garde quant aux risques », a écrit Johnson. Ces risques « auraient dû susciter de sérieuses inquiétudes au sein du HHS [United States Department of Health and Human Services, ministère américain de la Santé et des Services sociaux] et du CDC concernant les injections à ARNm contre la COVID-19 ».
Même après cette révision à la baisse, la Division de pharmacovigilance de la FDA a recommandé de modifier la notice des vaccins à ARNm contre la COVID-19 de Pfizer et Moderna afin d’y inclure une mise en garde concernant le risque de « myocardite pouvant entraîner le décès ». Ce changement n’a jamais été effectué, pour des raisons qui ne sont pas claires.
La myocardite est largement associée aux vaccins à ARNm contre la COVID-19, et des cas de décès liés à ces vaccins ont été signalés, en particulier chez les adolescents et les hommes jeunes.
Le sénateur Johnson : « le plus grand scandale gouvernemental » de sa vie
M. Ron Johnson, qui préside la sous-commission permanente d’enquête au Sénat américain, mène actuellement une enquête sur une éventuelle dissimulation par les autorités fédérales des risques liés aux vaccins contre la COVID-19.
Dans un message publié sur X au début du mois, Johnson a qualifié cette affaire de « bien plus grave que le Watergate ». Dans un message postérieur, il l’a qualifiée de « plus grand scandale gouvernemental » de sa vie.
Selon le Daily Caller, les décès de ces enfants ont eu lieu en 2021 et 2022, mais n’ont été rendus publics qu’en 2025.
L’un des responsables anonymes de la FDA qui s’est confié au média a déclaré : « On peut se demander s’il y a eu, à l’époque, des pressions internes au sein de la FDA pour que ces décès pédiatriques ne soient pas signalés en temps voulu. »
L’avocat Greg Glaser a déclaré que « les manœuvres de la FDA visant à dissimuler l’ampleur réelle des ravages causés par ces vaccins constituent un acte frauduleux » destiné à protéger les géants pharmaceutiques.
Le sénateur Ron Johnson demande au CDC de lui fournir tous les documents relatifs à sa décision d’attribuer à Pfizer de nouveaux contrats pour ses vaccins contre la COVID-19, ainsi que tous les documents du CDC et de la FDA concernant les décès d’enfants liés à la vaccination contre la COVID-19, et toutes les délibérations qui ont eu lieu quant à l’opportunité de modifier les notices des vaccins de Pfizer et de Moderna.
Brian Hooker, titulaire d’un doctorat et directeur scientifique de Children’s Health Defense (CHD), a déclaré que le nombre de décès d’enfants liés aux vaccins contre la COVID-19 était probablement bien plus élevé, en s’appuyant sur les rapports du VAERS [Vaccine Adverse Event Reporting System, Système fédéral de notification des effets indésirables des vaccins]. Il a déclaré :
« Les rapports du VAERS (pour les États-Unis uniquement) font état de 84 décès d’enfants (âgés de 17 ans et moins) liés au vaccin contre la COVID. Nous savons qu’en raison de la sous-déclaration flagrante au VAERS et des efforts constants déployés par le corps médical pour dissimuler les décès liés aux vaccins, ces 84 décès d’enfants ne constituent que la partie émergée de l’iceberg en ce qui concerne la mortalité associée au vaccin contre la COVID. »
« Dans ce contexte, il semble ridicule de chipoter sur le fait que le HHS tente de réduire le nombre de décès de 10 à 7. Cependant, cela occulte le fait que, lorsqu’il s’agit de vaccins, l’« État profond » au sein du HHS, tant passé que présent, n’hésitera pas à mentir effrontément au sujet d’un décès ou d’un préjudice lié aux vaccins. »
Le biologiste moléculaire de l’Université Rutgers Richard Ebright, Ph.D., a déclaré que ces décès étaient la conséquence d’une dissimulation par le gouvernement de la recherche sur le gain de fonction « irresponsable » « qui a provoqué la COVID », « a fait 20 millions de morts et coûté 25 000 milliards de dollars ».
Au moment de la mise sous presse, le HHS n’avait pas répondu à la demande de commentaires formulée par The Defender.
Les responsables de la FDA qui avaient enquêté sur les décès d’enfants liés aux vaccins contre la COVID ont ensuite été démis de leurs fonctions
Le Daily Caller a publié un e-mail daté du 5 décembre 2025 rédigé par le Dr Meghna Alimchandani, directrice adjointe de la Division de pharmacovigilance de la FDA, à l’attention de Vinay Prasad, alors directeur du CBER [Center for Biologics Evaluation and Research], l’informant de la révision à la baisse du nombre de décès, qui est passé de dix à sept.
Sur les sept décès, deux ont été jugés « probables » et cinq ont été classés comme « possibles ». Cinq de ces sept décès étaient liés à une myocardite, dont deux considérés comme « probables » et trois comme « possibles ». Ce courriel contenait également la recommandation de modifier les notices des vaccins Pfizer et Moderna.
Une semaine plus tôt, le 28 novembre 2025, Prasad a adressé une note de service au personnel du CBER pour l’informer qu’il disposait de preuves selon lesquelles « au moins 10 enfants étaient décédés à la suite et en raison de la vaccination contre la COVID-19 ». Dans cette note, Prasad établissait un lien entre le décès de ces enfants et les obligations vaccinales imposées par l’administration Biden dans le cadre de la lutte contre la COVID-19.
« Pour la première fois, la FDA américaine va reconnaître que les vaccins contre la COVID-19 ont causé la mort d’enfants américains. De jeunes enfants en bonne santé, qui présentaient un risque de décès extrêmement faible, ont été contraints, à la demande de l’administration Biden par le biais d’obligations imposées dans les écoles et sur les lieux de travail, à recevoir un vaccin pouvant entraîner la mort », a écrit Prasad.
Selon le Daily Caller, la note de service a été divulguée à la presse « en l’espace de quelques heures », provoquant « une véritable tempête médiatique ». Dans son e-mail adressé à Prasad, Alimchandani a écrit que l’examen par la FDA des décès d’enfants avait représenté un « effort MONUMENTAL… alors que nous étions bombardés d’articles de presse sur le sujet ».
Tracy Beth Høeg, docteur en médecine et titulaire d’un doctorat en sciences, qui occupait à l’époque le poste de directrice par intérim du Centre d’évaluation et de recherche sur les médicaments de la FDA et qui enquêtait sur les signalements au VAERS concernant des enfants décédés après avoir reçu un vaccin contre la COVID-19, a relevé que la note de service de Prasad contenait des indices laissant supposer qu’une opération de dissimulation était en cours. La note indiquait : « Le Dr Høeg a organisé une petite réunion afin de discuter de ces décès avec les parties prenantes de l’OVRR [Office of Vaccines Research and Review]… Les diapositives qu’elle a présentées, les e-mails qu’elle a envoyés et les témoignages de première main déformés ont été transmis aux médias. Le discours général était que le personnel de l’OVRR n’était pas d’accord avec l’évaluation du Dr Høeg selon laquelle ces décès étaient dus à l’administration du vaccin. »
« Certains membres du personnel présents qui ont divulgué l’information ont présenté cet incident comme une tentative du Dr Høeg de susciter une fausse crainte à l’égard des vaccins. »
En avril 2026, Prasad a démissionné de ses fonctions à la tête du CBER — pour la deuxième fois en moins d’un an. Le mois dernier, la FDA a licencié Høeg pour des raisons inconnues. Son éviction est survenue une semaine après que le Dr Marty Makary ait démissionné de son poste de commissaire de la FDA à la suite de rumeurs selon lesquelles il allait être licencié.
Mme Høeg avait auparavant rédigé un rapport recommandant de réduire de 17 à 11 le nombre de maladies couvertes par le calendrier vaccinal des enfants.
Dans un article publié sur Substack, elle s’est demandé si « l’un de ces dix cas aurait été révélé au grand jour si je n’avais pas fait cette présentation et si Vinay n’avait pas demandé une « analyse détaillée » de ces cas », ou si le sénateur Ron Johnson « n’avait pas insisté pour obtenir ces informations ».
Les allégations selon lesquelles des enfants seraient décédés à cause du parvovirus seraient une « fausse piste »
Les documents rendus publics par Ron Johnson montrent que deux de ces décès ont été reclassés en partie en raison de la présence du parvovirus B19 — un virus courant qui provoque des symptômes bénins chez la plupart des personnes.
Mais dans des propos rapportés par le Daily Caller, le Dr James Gill, le pathologiste à la Faculté de médecine de Yale qui a pratiqué les autopsies de deux des enfants décédés après avoir été vaccinés et qui a publié ses conclusions en 2022, a déclaré que l’explication avancée par la FDA et le CDC concernant le parvovirus était une « fausse piste ».
« En substance, cette découverte leur a permis d’écarter environ la moitié des complications potentielles », a déclaré le Dr Gill. Il a souligné que le parvovirus est présent dans les tissus d’environ la moitié de la population.
Le Dr Gill a expliqué que, bien qu’une infection à parvovirus puisse entraîner des problèmes cardiaques, elle se traduirait par un profil de lésions différent de celui qu’il avait observé chez ces deux enfants.
Dans son article publié en 2022, le Dr Gill a souligné que les deux enfants présentaient des symptômes de myocardite atypique plutôt que « les altérations observées dans le cas d’une myocardite typique ».
L’étude publiée par Gill sur ces deux cas « a suscité une réfutation immédiate de la part de la FDA et du CDC », a rapporté le Daily Caller, citant des documents obtenus par The Epoch Times grâce à une demande déposée en vertu de la loi sur la liberté d’information.
Les documents de la FDA rendus publics par Ron Johnson ont confirmé que la gravité de ces cas avait été revue à la baisse en partie en raison de la présence du parvovirus.
Karl Jablonowski, docteur en sciences et chercheur principal à CHD, a déclaré que le CDC avait « semé la confusion » et « délibérément occulté » les preuves. M. Jablonowski s’est référé à son analyse des rapports VAERS concernant deux des sept enfants cités dans les documents rendus publics par Johnson, soulignant que la FDA et le CDC étaient parvenus à des conclusions différentes.
L’un des adolescents, Micah Williamson, âgé de 16 ans, est décédé quelques jours après avoir reçu la deuxième dose du vaccin Pfizer contre la COVID-19. Son certificat de décès attribuait son décès à une « cardiomyopathie de stress » liée à sa vaccination, et son rapport VAERS faisait état d’une myocardite.
Pourtant, « le CDC a affirmé que la présence du parvovirus B19 expliquait que la myocardite était d’origine virale et non due au vaccin », a déclaré Jablonowski.
La FDA a classé le décès de Micah Williamson comme « pouvant être lié à la vaccination contre la COVID-19 », soulignant que « le parvovirus B19 persiste probablement à long terme dans les tissus cardiaques et est fréquemment détecté dans les tissus cardiaques lors d’autopsies de patients ne présentant aucun signe clinique ou histopathologique de myocardite ».
Un autre des enfants cités dans les documents de Johnson, Jacob Clynick, est décédé le 16 juin 2021, trois jours après avoir reçu sa deuxième dose du vaccin Pfizer. Son rapport VAERS faisait état d’un syndrome grippal, mais celui-ci a ensuite été mis à jour pour inclure des troubles cardiaques, notamment une myocardite, un épanchement péricardique et une cardiomégalie.
Ce rapport mis à jour a été supprimé en mai 2025, a déclaré M. Jablonowski. Pourtant, « le CDC a détecté une prolifération bactérienne et, outrepassant ses compétences, a conclu que le décès était imputable à une septicémie à C. septicum ».
La FDA a infirmé la décision du CDC, estimant que la vaccination contre la COVID-19 était la cause « probable » du décès de Jacob Clynick.
M. Jablonowski a déclaré que Clynick avait reçu un vaccin issu du lot Pfizer numéro EW0217, « qui comprenait 2 857 140 doses et a donné lieu à 28 décès signalés au VAERS ».
« Le VAERS ne recense qu’une infime partie des effets indésirables réels. Jacob et Micah ne représentent qu’une infime partie des effets indésirables réels survenus à une époque où chaque génération actuelle a mis en danger sa santé cardiaque en se faisant administrer un vaccin dangereux », a déclaré Jablonowski.
Le Dr Gill a déclaré qu’il avait « tenté d’engager » un dialogue avec la FDA, mais que « celle-ci y avait mis fin ».
« Nous devons passer immédiatement de l’enquête à la mise en accusation »
Selon les experts, cette dissimulation justifie des mesures juridiques et réglementaires, notamment compte tenu de l’autorisation probable, par la FDA, d’un vaccin antigrippal à ARNm et de l’immunité en matière de responsabilité civile dont continuent de bénéficier les fabricants de vaccins contre la COVID-19 en vertu de la loi sur la préparation du public et la préparation aux situations d’urgence (loi PREP).
« Avec l’autorisation du vaccin antigrippal à ARNm, le carnage va se poursuivre, et les responsables fédéraux vont “sourire et saluer” tout en envoyant sciemment de précieux enfants à la mort », a déclaré Hooker.
« Nous devrions sans aucun doute parler de citations à comparaître, d’arrestations et de poursuites judiciaires », a déclaré M. Ebright. « Nous devrions également sans aucun doute parler d’exclusion des marchés publics et de récupération des pensions et des prestations fédérales. »
Glaser a abondé dans ce sens. « Nous devons passer immédiatement de l’enquête à la mise en accusation. L’époque des « auditions de contrôle » polies est révolue. Nous devons recourir à toute la force du pouvoir d’assignation, puis engager une procédure devant le grand jury. »
« Il n’y a pas lieu de débattre entre sept et dix », a déclaré Sasha Latypova, ancienne responsable de la recherche et du développement dans le secteur pharmaceutique. « Les vaccins à ARNm ont tué des centaines, voire des milliers d’enfants. […] Cependant, même sept décès d’enfants avérés suffisent pour retirer immédiatement le produit du marché. »
Michael Nevradakis, Dr. ès Sc.
Juillet 2026
Article repris et traduit de The Defender, Children’s Health Defense, News & Views, publié le 22 juin 2026 par Michael Nevradakis, docteur en sciences
Merci infiniment pour tout ce travail de veille et d’information qui nous laisse, au fil du temps, sans voix et très en colère. Vous êtes les gardiens de l’humanité, recevez notre reconnaissance infinie.
Comme quoi, les mensonges et conflits d’intérêts ne datent pas de maintenant.
En octobre 2013, j’étais à Bordeaux pour participer au congrès Adelf-Sfsp où je présentais une communication affichée sur l’éradication de la variole. Un orateur venu du Québec, professeur en médecine, présente une communication sur les cas de narcolepsie après le vaccin H1N1 de GSK qui avait été utilisé contre la pseudo-pandémie de 2009-2010. La narcolepsie se manifeste par des « endormissements » soudains à la suite de lésions définitives de certains organes.
Au Québec 165 cas d’enfants avaient été recensés par les institutions médicales nous dit l’orateur. GSK, le fabricant, propose d’acheter les données pour 1 million de dollars. « Qui peut résister à une telle somme » dira l’orateur ! Ce sera donc GSK qui fera l’étude en publiant un résultat significatif en faveur du lien entre la narcolepsie et le vaccin. C’est très bien que le fabricant reconnaisse cela ! Oui mais il n’a retenu que 25 cas, les autres ayant été écartés comme n’étant pas de vrais cas de narcolepsie …
C’est la science … En fait c’est comme si au mondial de foot une équipe arbitrait ses propres matchs …Comme je l’ai dit dans un commentaire sur l’article précédent, la science des vaccins et médicaments fonctionne ainsi, Les institutions des Etats sont aussi des joueurs qui arbitrent alors qu’elles jouent dans l’équipe du fabricant. Ici les institutions du Québec avaient vendues les données au fabricant pour qu’il étudie lui-même la question …
C’est la science ! « Il a été scientifiquement établi que … » Il n’y a rien à dire puisque c’est la science …
On pourrait illustrer mon propos avec ce match du mondial de foot France-Paraguay. Imaginez que ce soit les joueurs du Paraguay qui aient arbitré leur match, ce n’aurait pas pu être pire qu’avec l’arbitrage auquel on a eu droit. Trois cartons jaunes pour les joueurs français contre zéro pour le Paraguay alors que chacun a pu voir, entre autres, un coup de pied volontaire dans le tibia d’un joueur français sans ballon, ce qui devait valoir une expulsion immédiate. Rien, pas même un coup franc. Et l’arbitrage vidéo qui n’a, semble t’il, rien signalé à l’arbitre qui, sur sollicitation de l’arbitrage vidéo, a fini par aller voir la vidéo pour, enfin, accorder un pénalty plus qu’évident pour un joueur français doublement fauché dans la surface alors qu’il filait au but.
L’arbitrage en matière de santé (médicaments, vaccins, médecins guérissant des malades avec des moyens non officialisés …) procède exactement de la même façon.
La diversite du corp humaine est immense. Ce risque n’a pas touché la population de manière aléatoire. Les études démontrent que la quasi-totalité des personnes ayant développé cette forme de narcolepsie post-vaccinale possédaient une prédisposition génétique spécifique. L’incidence est restée globalement rare à l’échelle absolue, estimée à environ 1 cas pour 16 000 à 50 000 doses injectées chez les jeunes.
Oui, mais si ces personnes ayant une prédisposition n’avaient pas été vaccinées avec ce vaccin, par ailleurs tout à fait inutile du point de vue de la pseudo-pandémie de 2009, cette prédisposition ne se serait pas manifestée. La narcolepsie est très difficile à vivre.
On pourrait d’ailleurs dire la même chose pour la plupart des effets dits secondaires, exceptés les surdosages par exemple. Pour la vaccination hépatite B et la sclérose en plaques par exemple, certaines HLA (Human leucocytes antigènes) prédisposaient à une telle réaction en cas de vaccination avec ce vaccin.
On pourrait alors engager une réflexion éthique et philosophique : au nom de quoi peut-on se permettre d’infliger de telles souffrances en introduisant dans leur corps un produit qui interagira avec une prédisposition ?
Supposez qu’un vaccin provoque la narcolepsie systématiquement sur tous les rouquins. Au nom de quoi infliger ce supplice aux rouquins ?
On pourrait répondre : évitons de vacciner les rouquins ! Ils sont aisés à repérer. Pour les HLA il faudrait réaliser des tests très couteux avant de vacciner et là on renonce.
Il semble effectivement que les effets secondaires des vaccins soient liés aux prédispositions génétiques …. la maladie de Charcot, par exemple n’a pas touché tout le monde, bien que le nombre de cas ait été suffisamment inhabituel pour attirer l’attention…
« Les prédispositions génétiques » ne sont jamais que des supputations, même pas des hypothèses, au doigt mouillé dans le langage commun.
Autre hypothèse, tous les vaccins, plus exactement les lots de vaccins, n’ont / n’avaient pas exactement la même composition…
C’est ce qu’a montré Senta Depuydt journaliste scientifique belge après un travail de bénédictine.
#2 Qualité vax. La loterie des lots pourris, le talon d’Achille de Big Pharma
* De toute évidence certains lots sont beaucoup plus toxiques que d’autres.
* Les lots toxiques ont un étiquetage spécifique dans des séries qui se suivent. La présence de séries de lots différents ne peut donc pas être un hasard. Des produits différents ont été fabriqués à différents moments.
…
L’analyse des séries à faible toxicité révélera sans aucun doute une certaine systématisation des nombres et des gammes de ces lots. Les placebos, tout comme les lots biologiquement actifs, ne seraient pas distribués de manière aléatoire ou non planifiée.
Quels sont les risques de dommages ? 5% des lots sont toxiques
La série EL comptait 18 lots hautement toxiques et 360 lots faiblement toxiques. Le rapport entre les mauvais lots et les bons lots est donc de 18 : 360, soit 1 : 20. Le maintien des mauvais lots à un niveau de 5 % les maintiendra juste sous le radar de la perception.
Si 1 lot sur 20 est toxique, et si chaque personne reçoit deux injections de vaccin par an, alors –
au bout d’un an, le risque de recevoir un lot toxique est de 1 sur 10
après 2 ans, le risque de recevoir un lot toxique sera de 1 sur 5
après 3 ans, le risque de recevoir un lot toxique sera de 1 sur 3.
Bien entendu, cela suppose que le pourcentage de lots super-toxiques reste constant à 5 %.
D’autres questions se posent évidemment : notamment quelle est la taille des différents [lots] et où ont-ils été expédiés ? A suivre dans un prochain article sur ce thème !
…
https://www.profession-gendarme.com/2-qualite-vax-la-loterie-des-lots-pourris-le-talon-dachille-de-big-pharma/
Oui ,effectivement il y a divers points à considérer dans cette sinistre affaire .
Le fait que les effets secondaires soient liés à des prédispositions génétiques, me semble assez logique …La Science n’a peut etre pas de preuves flagrantes , cependant ça me semble assez logique car nos pathologies sont dépendantes de nos fragilités…génétiques, voire paysagères, et il a ainsi été observé la survenue de pathologies identiques ou de même type dans une même famille…
Oui il a été révélé assez rapidement par une infirmière – dont la nationalité m’échappe – qu’il y avait 5 catégories de vaccins covid …du plus neutre au plus virulent…les neutres ayant même été ,selon certaines sources , de véritables cocktails de vitamines…pour endormir la méfiance ( ? ) …
Ces vaccins ont été volontairement répartis selon les pays ou les régions…d’après un avocat francais vivant aux EU et publiant sur VK et FB , aux EU , les vaccins les plus redoutables auraient été réservés aux états républicains ….
En fin de compte , peut être y a t il plus d’hypothèses que de preuves car celles ci ont été bien dissimulées…
Néanmoins, ce qui est sans discussion possible, à l’heure actuelle ,est la VOLONTÉ de nuire …
Comme le disait Francis Lalanne … » pourquoi ces gens qui trouvent que nous sommes trop nombreux sur terre ,auraient ils eu l’intention de nous sauver ? » ….
Il peut y avoir des circonstances particulières au moment d’une vaccination. Par exemple le médecin scolaire arrive pour vacciner les enfants d’une école. Pendant la récrée il organise l’opération avec les enseignants. La récrée est ainsi prolongée et pendant ce temps, les enfants courent, certains plus que d’autres. Quand ils se présenteront pour la vaccination ils seront vasodilatés et ainsi le vaccin diffusera beaucoup plus rapidement dans l’organisme.
Fin des années soixante, j’avais fais une observation intéressante : le matin j’avais fait 100 km en vélo en 3 heures et avec de bonnes côtes, ce qui, pour moi, était une performance m’ayant demandé un très gros effort. On enchaine avec un bon repas d’anniversaire avec, à la fin, du champagne. Je ne consommais jamais d’alcool mais, en cette occasion, j’en avais accepté une larme comme aurait dit le capitaine Haddock. J’avais à peine porté le verre à ma bouche que j’ai eu les jambes coupées quasi instantanément.
Oui ..il est certain que l’état général (physique et psychologique) de la personne est à prendre en compte .
Certains parlent de niveau vibratoire …et dans le cas du pseudo vaccin Covid le dr Luc Bodin recommandait même de prier …
« L’incidence est restée globalement rare à l’échelle absolue… »
La seule référence scientifique quant à l’intérêt des vaccinations devrait être de comparer la santé de populations vaccinées avec celles non-vaccinées…
Études sur la santé des enfants vaccinés et non vaccinés*(…)
Conclusion
Bien que les organismes gouvernementaux soutiennent qu’aucune étude comparant la santé des vaccinés à celle des non vaccinés n’a été réalisée, la réalité est que plusieurs études comparatives ont été faites par des chercheurs indépendants aux USA et dans d’autres pays. Les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies refusent de faire ce genre d’études parce qu’il serait contraire à l’éthique de les faire. En réalité, ces études pourraient être facilement réalisées, puisque de nombreux parents instruits choisissent de ne pas vacciner leurs enfants.
Les preuves [condamnant les vaccinations] sont écrasantes. Les études faites en Nouvelle-Zélande, en Allemagne, en Afrique, en Grande-Bretagne et aux USA en viennent aux mêmes conclusions. Les enfants non vaccinés jouissent d’une santé de loin supérieure, du moins en ce qui concerne les maladies considérées dans les études.Pour lire la publication complète des conclusions de cette étude de cette étude, suivez ce lien.[*] https://reseauinternational.net/etudes-sur-la-sante-des-enfants-vaccines-et-non-vaccines/
Dans quelle mesure des obligations vaccinales seraient-elles « éthiques » puisqu’elles font fi de consentement libre et éclairé ! Pourquoi les organismes gouvernementaux ne le font pas, simplement parce que cela remettrait en cause non seulement la théorie jennerienne / pasteurienne qui a pris une dimension idéologique au nom d’une médecine préventive mais aussi et surtout toute une énorme industrie… ainsi que le programme politique mondial de santé publique, le « One Health » de l’OMS.
L’industrie pharmaceutique n’est pas seule concernée, il en va de même dans d’autres domaines, agronomie, énergie, eau, pollutions électro-magnétiques, et incidences sur la santé…
Mais si la narcolepsie est une maladie auto-immune cela va dans le sens : les vaccins perturbent le système immunitaire
& il faut totaliser toutes les maladies auto-immunes survenant après des vaccins .
Ces maladies étaient rares il y a 50 ans .
ni oubli ni pardon, en prison tous les responsables de ces dissimulations !
OUI, pas d’oubli, pas de pardon les coupables en PRISON!
Primum non nocere c’est ce qu’on apprend aux étudiants de médecine.
Ont t-ils oublié cela ? Non, il s’agit d’un projet eugéniste et transhumaniste ( modification génétique du génome humain) qui a entre autre pour objectif de réduire la population mondiale à un demi milliards d’humains !
Il s’agit du plus grand crime contre l’humanité de l’histoire humaine !
Plus de 5 milliards, 5 000 000 000, d’humains ont reçu au moins une injection expérimentale toxico-génétique ARNm !
Christine COUTON – Les injections commercialisées par Pfizer, Moderna, etc. n’étaient pas ceux testés !
Le Code de Nuremberg de 1947 identifie le consentement éclairé comme préalable absolu à la conduite de recherche mettant en jeu des sujets humains.
Pour sauver les têtes de tous les criminels qui ont participé à ce crime contre l’humanité, hors du commun, nos Hommes politiques européens, Macron, Steimer & Merz en tête ont décidé de nous plonger en guerre, une guerre militaire frontale contre la Russie. La guerre contre les peuples, mené par l’oligarchie, est en cours depuis un bon moment déjà…
Nous sommes gouverné par une MAFIA politico-financière avec des ramifications de divers secteurs comme à confirme l’affaire Epstein.
Hélas, il faut toujours rappeler l’inhumanité des acteurs de ce génocide…et l’ampleur du desastre …On dirait que beaucoup de gens n’arrivent pas à accepter …
suite :
Ces lanceurs d’alerte qui tombent comme des mouches.
Il y a aussi :
– Michel Chanu, enquêteur et journaliste indépendant, décédé le 15 décembre 2025 à l’âge de 66 ans.
– Le Dr Christian Tal Schaller, médecin, décédé le 18 novembre 2025 à l’âge de 81 ans.
– Le Dr Gérard Maudrux, médecin, décédé le 5 mars 2025 à l’âge de 76 ans.
– Maître Philippe Autrive, un défenseur de la liberté face aux restrictions sanitaires, décédé brutalement le 22 janvier 2023 à l’âge de 64 ans.
– Maître Delphine Provence, avocate des « Mamans Louves » et « Papas Loups », décédée subitement à l’âge de 42 ans le 20 juin 2022.
– Le Dr Serge Rader, pharmacien, décédé d’un arrêt cardiaque le 22 mai 2021 à l’âge de 68 ans.
– L’animateur de Meta TV, Patrick D’Hondt, dit Tepa, est décédé le 14 novembre 2019 à l’âge de 48 ans.
– Le Dr Bernard Christophe, pharmacien, phytothérapeute et chercheur, décédé le 10 décembre 2016 à l’âge de 67 ans.
– Serge Rader, pharmacien……
– etc.
Quand je parle avec d’autres « complotistes « ,nous aboutissons toujours au même constat : de très nombreux Français ne réagissent pas et ne réalisent sans doute pas ce qu’il se passe depuis des années ..ou alors ,ils coupent la réalité en morceaux « digerables » …par exemple , ils voient l’incompétence là ou il y a intention volontaire de nuire…
Et en macronie triomphante c’est silence et passez il n’y a rien à voir
Les prédateurs politiques pensent pour vous ……
oui parce qu’on ne les met pas en accusation;le temps des auditions polies est révolue? il serait plus que temps de passer à l’action:wenjustice.legal
Et en France, quand aurons-nous des révélations ? Combien d’enfants morts ?
Il est souhaitable et plus encore que la lumière soit faite sur les noirceurs de la science occulte.
Il est inconcevable que les autopsies soient réalisées par les responsables de cette science ou leurs amis mais que s’il pouvait exister une contre enquête médicale réalisée par des scientifiques indépendants, les resultats des uns et des autres seraient plus rassurants quant à la recherche souhaitée et les conclusions sur ce problème des vaccins arnm.
Nous avançons mais il reste encore à faire pour traduire devant la justice tous les hauts responsables de cette mascarade covid19 qui n’aurait jamais dû avoir lieu qu’elle soit scientifique ou et politique.
Merci pour votre courage, vos informations et tous mes respects aux lanceurs d’alertes…
le microbe n’est rien , le terrain est tout & primum non nocere
l’altération du terrain
– est due à
* des carences alimentaires
* des toxiques , ingérés , respirés , per cutanés .
– ce qui
* altère l’état général
*favorise les infections
la prévention se limite à
* primum non nocere = bien nourrir ne pas empoisonner & vivre dans de bonnes conditions psycho-socio-économiques
la thérapeutique le plus souvent doit se limiter à
* compenser les carences
* éviter les toxiques
* éliminer les toxiques = détoxication
* traiter l’infection
* stimuler le nerf vague pour éviter choc etc
= tout un tas de moyens simples sans big-chimie ce qui ne fait l’affaire de la finance empoisonnant les peuples .
Existe-t’il un protocole précis concernant les autopsies, des champs d’investigation pré-définis ?
Les contre-expertises sont-elles possibles…
Les décès suite à des accidents vaccinaux provoquent – semble-t’il – souvent des encéphalites aiguës… qui peuvent passer pour être des réactions auto-immunes, un prétexte bien commode, pareillement que de suspecter un virus
Endommagement cérébral causé par le vaccin Hexavac
Vaccins hexavalents & œdèmes cérébraux mortels du nourrisson
(Extrait du documentaire de Valentin Thurn, sur Arte en 2007)
Presque chaque jour, des corps dont la cause du décès est inconnue sont transférés à l’Institut Médico-légal de Münich, et autopsiés sur demande du Ministère public. Au cours des dernières années, des découvertes inhabituelles ont été faites sur les corps de plusieurs nourrissons. En 25 ans de carrière, le professeur Randolph Penning a autopsié plus de 10.000 corps. Il a récemment constaté une multiplication des cas d’œdèmes cérébraux chez les nourrissons comme il n’en avait jamais vus depuis qu’il exerce.
(4’50) « Le Vaccin, un geste anodin » Extrait du documentaire sur ARTE en 2007
retrouvé en archives web :
https://web.archive.org/web/20200504000803/https://www.youtube.com/watch?v=oAeKUWw-g3U
En 2002, nous avons été amenés, en l’espace d’un mois, à examiner plusieurs corps d’enfants qui avaient été vaccinés peu de temps auparavant. Nous avons remarqué que leur cerveau était très dur. Et lorsque le cerveau d’un nourrisson est dur, c’est pour nous un signe qu’il est peut-être mort par asphyxie. Ni notre Institut, ni la police criminelle ne pensions qu’il pouvait s’agir d’homicides, mais les résultats que nous obtenions étaient suspects.
Depuis l’introduction du vaccin hexavalent sur le marché, sur 120 enfants autopsiés, nous avons eu 6 cas de décès survenus le jour ou le lendemain de la vaccination. Cette multiplication des cas nous a alertés.
Il y a environ 300 médecins légistes en Allemagne. On se connaît entre nous. J’ai eu l’occasion de discuter avec des collègues qui ont autopsié des enfants dans ce cas, et d’après eux, tout semble indiquer qu’il y a un lien entre le vaccin hexavalent et ces décès qui sont survenus le jour-même ou dans les 48 heures qui ont suivi la vaccination.
…
http://initiativecitoyenne.be/2015/08/vaccins-hexavalents-oedemes-cerebraux-mortels-du-nourrisson.html
Coïncidence temporelle n’est pas lien de causalité mais… la responsabilité des vaccinations est hautement suspecte dans de nombreux cas avec différents vaccins !
https://initiativecitoyenne.be/search/autopsie/
Je vous rappelle qu’une mère américaine, Andrea Shaw, qui avait attribué la mort de ses enfants aux vaccins, a été formellement accusée, le 29 juin, du meurtre de ses jumeaux de 18 mois, retrouvés morts plus d’un an après les faits.
Andrea Shaw a même pris la parole dans un balado produit par Children’s Health Defense, l’organisation antivaccin autrefois dirigée par Robert F. Kennedy Jr., aujourd’hui secrétaire américain à la Santé.
Donc, ne vous empressez pas de présenter n’importe quoi comme une preuve.
Bonjour,
Ca vient juste de tomber dans l’actualité américaine…
un cas d’inversion accusatoire semble-t’il… dans le droit anglo-saxon il appartient non pas à l’accusation de fournir la preuve de ce qu’elle avance, mais à l’accusé de se défendre de l’accusation portée contre lui… ce qui n’est pas le cas dans notre droit romain en France.
Dans l’attente d’un jugement présomption d’innocence…
Parole contre parole… ?!
Traduction de l’article de CNN en français :
Une mère de l’Idaho affirme que ses jeunes enfants sont décédés après des vaccinations de routine. L’accusation soutient qu’elle les a assassinés.
…
« Cela fait 14 mois et notre position est restée inchangée : elle n’a rien fait pour causer la mort de ces deux enfants », a déclaré Filicetti à CNN. « Elle a respecté le calendrier vaccinal et les enfants présentaient des réactions aux vaccins. » Il a ajouté que Shaw avait emmené les jumeaux chez le médecin pour qu’il examine ces réactions. »
…
« Filicetti a déclaré à CNN que Shaw et son mari avaient consulté un médecin pour leurs enfants suite à une réaction aux vaccins.
Le lendemain de leur vaccination, les jumeaux ont été conduits aux urgences de l’hôpital St. Luke’s présentant des symptômes tels que des lèvres bleues, de la léthargie et des yeux enfoncés, selon la plainte déposée par Shaw contre l’Académie américaine de pédiatrie.
Dans son interview pour l’émission internet, Shaw a décrit le moment où elle a trouvé ses bébés couchés sur le ventre dans leur lit, froids au toucher.
« On aurait dit qu’ils étaient partis en dormant ; ils étaient encore dans leur position de sommeil », a déclaré Shaw à l’animateur de l’émission. »
…
https://edition-cnn-com.translate.goog/2026/07/07/us/idaho-mother-toddlers-murder-charge-hnk?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=sc
source : An Idaho mother said her toddlers died after routine vaccinations. Prosecutors say she murdered them
By Lauren Mascarenhas, Bill Kirkos, Whitney Wild
Updated Jul 7, 2026, 6:32 PM ET
PUBLISHED Jul 7, 2026, 12:18 AM
https://edition.cnn.com/2026/07/07/us/idaho-mother-toddlers-murder-charge-hnk
« (couchés sur le ventre) » position nocive
Cette histoire remonte à plus d’une année, une accusation bien tardive ! Le médecin n’aurait pas tenu compte de facteurs de contre-indications au vaccin grippe pourtant explicites…
une maman qui n’est pas « antivaxx » !
May 23, 2025 ›
Toxic Exposures
Twin Babies Die a Week After Receiving 3 Vaccines,Police Interrogate Parents
On May 1, Dallas and Tyson, fraternal 18-month-old twins, were found dead by their mother after receiving the Hepatitis A, flu and DTaP vaccines on April 23. The mother told the pediatrician that the family of the twins’ father had a history of allergic reactions to the flu vaccine, but the pediatrician said it would be OK to give the shot to the babies anyway.
by Suzanne Burdick,Ph.D.
(…)
The twins had received most of their prior routine vaccinations, including their 1-year-old vaccinations. However, at the doctor’s office for their 18-month visit, Andrea and her mother-in-law explained they were concerned about the twins receiving the flu vaccine.
“Their father’s side of the family,” Andrea said, “they all have bad reactions or are allergic to the flu shot.”
The pediatrician dismissed their concerns, saying the babies “would be OK.” Tommey asked if the pediatrician gave “any other explanation, other than it’s OK?”
“No, she didn’t,” the mother recalled.
https://childrenshealthdefense.org/defender/twin-babies-die-week-after-3-vaccines-idaho/
Je ne sais pas où poster ces informations …qui confirment les pires suppositions des complotistes .
« MK Ultra existe toujours, et c’est pire que ce que vous pensez ! – Louis Fouché »
https://youtu.be/rF0RFAgf9FQ?si=6G5FKFhE4PgJ6V1i
Selon une ancienne enquêtrice de police, la moitié des cas de mort subite du nourrisson sont survenus dans les 48 heures suivant une vaccination
Par Suzanne Burdick
Mondialisation.ca, 11 juillet 2026
The Defender 8 juillet 2026
Dans une interview vidéo accordée aujourd’hui à The Defender, l’enquêtrice — qui n’a donné que son prénom, «Jennifer» — a expliqué qu’elle et son mari avaient travaillé comme enquêteurs dans le service de police d’une grande ville américaine de plus de 300 000 habitants pendant une période cumulée de sept ans, entre 2003 et 2010 environ.
Jennifer a précisé qu’elle préférait taire son nom de famille et le nom de la ville par souci de protection de sa famille. Elle a déclaré :
«L’industrie pharmaceutique ne veut pas se sentir menacée par la révélation de ce genre de secrets. Or, je suis mère de plusieurs enfants et leur sécurité — celle de ma famille — est ma priorité absolue. Avant toute chose, je suis une mère louve».
Jennifer a indiqué qu’elle ne remettait pas initialement en question la sécurité des vaccins. Cette position a toutefois changé lorsqu’elle a remarqué une constante dans les rapports de police concernant les cas de SMSN traités par son unité.
«Je me suis demandé : quel est le point commun à tous ces cas, le thème récurrent chez tous ces bébés ? Et la réponse, c’est qu’ils avaient été vaccinés récemment», a-t-elle expliqué.
Elle a estimé qu’environ la moitié des cas de SMSN concernaient des bébés ayant reçu un vaccin dans les 48 heures précédant leur décès, et qu’un «nombre assez important» d’autres cas impliquaient des nourrissons vaccinés dans la semaine précédant leur mort. Cette tendance était particulièrement marquée chez les nourrissons de six mois, a-t-elle précisé.
Ce qui inquiétait particulièrement Jennifer, c’est que, bien que les rapports de police mentionnent les vaccinations récentes de ces bébés, cette information ne figurait ni dans les rapports d’autopsie ni dans les certificats de décès établis par le médecin légiste du comté.
«Cela n’avait aucun sens pour moi», a-t-elle déclaré.
(…)
lire l’article :
https://www.mondialisation.ca/selon-une-ancienne-enquetrice-de-police-la-moitie-des-cas-de-mort-subite-du-nourrisson-sont-survenus-dans-les-48-heures-suivant-une-vaccination/5708736
Source : https://childrenshealthdefense.org/defender/half-sids-cases-occurred-within-48-hours-vaccination-former-police-detective/
Pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore 🤗 ,il y a l’excellent article du dr Pierre Henri Bredontiot .
● Un médecin ignorant sera forcément un médecin malhonnête » – AIMSIB
http://www.aimsib.org/2020/06/17...
du Dr bredontiot :
» je comprends d’autant mieux vos questionnements que j’ai eu les mêmes….
La lecture d’une centaine d’ouvrages m’a convaincu , très progressivement et très péniblement…. »