Pourquoi tant de haine contre l’homéopathie ?

the abstract picture of angry between human in community with madness. aig53.

La trêve des confiseurs n’aura pas duré bien longtemps dans le secteur de la santé. Effectivement, l’ANSM a rallumé une vieille guerre qui ne risque pas de cesser puisque les preuves scientifiques ne seront jamais réunies pour départager les belligérants. Transis du vaccin antigrippal contre partisans de l’homéopathie de bon niveau, après la caresse que dispensait le Dr Eric Ménat la semaine dernière (*), le voici à présent qui vous montre toute son aisance dans le maniement du martinet : l’ANSM, de par sa position, ne devrait jamais se livrer ni à la désinformation, ni au populisme. A quand à sa tête de vrais scientifiques indépendants de l’industrie ? Bonne lecture. 

Introduction

La fête battait son plein en cette fin d’année 2025. Nous allions bientôt nous souhaiter nos vœux pour cette nouvelle année « 1 », faite d’espoirs et de renouveau. C’est pourtant le moment où l’ANSM publie un communiqué pour rejeter l’homéopathie (1). Pourquoi ? Est-ce que cette science (car il s’agit bien d’une science, n’en déplaise aux censeurs nostalgiques de l’époque de Galilée) leur fait peur ?

 

Site ANSM
https://ansm.sante.fr/actualites/grippe-saisonniere-les-medicaments-homeopathiques-ne-sont-pas-des-vaccins

Non, même pas. Ils sont seulement inquiets de la violence de l’épidémie de grippe cette année. Pourtant, le gouvernement et les agences de santé n’ont pas économisé leurs efforts et notre argent pour faire la promotion de la vaccination. Pourtant, il parait qu’on n’a jamais autant vacciné en France. À tel point que nous avons failli manquer de vaccins.

Malheureusement, ils font face à deux problèmes :
Le vaccin n’est pas très efficace (comme celui de l’an dernier, qui avait atteint difficilement 35% d’efficacité) à cause de ce satané virus de la grippe qui mute presque autant que celui du Covid et qui est différent de celui prévu, avec plus de contagiosité et des symptômes plus marqués.
La pénurie de médecins qui s’aggrave d’année en année à chaque nouvelle loi coercitive vis-à-vis des soignants, les jeunes n’ayant pas envie de s’installer et les vieux partant plus vite à la retraite. Du coup, au lieu d’aller chez leur médecin traitant ou de consulter un service médical de garde, tous ces malades filent à l’hôpital, seul lieu où ils ont une chance d’être accueillis.

Comme les statistiques sur l’épidémie de grippe proviennent en grande partie des chiffres des urgences hospitalières, l’impression est donc que nous sommes face à une épidémie plus forte et plus grave que prévu.

 

Rallumer la guerre pendant la trêve de Noël

Est-ce une raison pour attaquer l’homéopathie, un 29 décembre ?

L’AIMSIB étant née pour dire la science avec rigueur scientifique, sans conflit d’intérêts et avec bienveillance, je voudrais répondre ici à l’ANSM afin d’éclairer nos lecteurs et de lutter contre un certain obscurantisme qui n’apporte aucun bénéfice ni aux citoyens, ni aux malades, ni à notre système de santé.

Que nous dit l’ANSM en ces derniers jours de l’année 2025 (comme quoi cette année « 9 » était bien une année propice aux ténèbres) ?
« Alors que la campagne annuelle de vaccination contre la grippe saisonnière est en cours, l’ANSM rappelle que les médicaments homéopathiques ne sont pas des vaccins et qu’ils ne peuvent pas se substituer aux vaccins contre la grippe. »

Eh bien, pour tout vous dire, je suis parfaitement d’accord avec cette phrase. Les remèdes homéopathiques sont bien des médicaments à part entière et je suis heureux que l’ANSM le reconnaisse. Et ce ne sont PAS des vaccins, c’est une évidence.

Par facilité, certaines personnes utilisent le terme de « vaccin homéopathique », mais ce terme est totalement inadapté. Il faut dire que la faute revient avant tout à certains scientifiques qui utilisent le mot « vaccin » à toutes les sauces : vaccin contre le cancer, contre l’infarctus ou que sais-je encore. Le mot « vaccin » a bonne presse et fait vendre, alors tout le monde se l’approprie et l’emploie n’importe comment !

 

Savoir de quoi on parle

Eh bien, PAS LES HOMÉOPATHES ! Un homéopathe digne de ce nom n’utilisera jamais le terme de « vaccin homéopathique », car ce n’est pas le mode de fonctionnement de cette science bientôt tricentenaire.

Donc, l’homéopathie ne se substitue pas au vaccin, nous sommes d’accord.

Mais cela ne veut pas dire qu’elle n’a pas sa place dans la prévention des infections hivernales. D’abord parce que l’homéopathie va renforcer les défenses immunitaires des patients contre TOUTES les infections et pas seulement contre la grippe. Ensuite parce qu’elle va permettre d’agir sur le terrain du patient, lui permettant de mieux se défendre contre le froid et les agressions de l’hiver. Et que, pour finir, elle peut être d’une grande aide pour agir sur les symptômes si l’infection apparaît malgré tout.

Cela fait 35 ans que je pratique cette approche globale qu’on appelle aujourd’hui « intégrative », pour le plus grand bonheur de mes patients. En 35 ans, je n’ai jamais eu ni décès ni même hospitalisation pour une grippe dans ma patientèle. Il faut dire que j’ai un biais de recrutement, comme beaucoup d’homéopathes, avec des patients réellement acteurs de leur santé et ayant une hygiène de vie plutôt meilleure que la moyenne. Et je ne compte plus le nombre de patients qui m’ont dit : « Docteur, depuis que je prends votre traitement, je ne suis plus du tout malade l’hiver ». Ils attrapent beaucoup moins souvent la grippe ; et si ça leur arrive, elle est souvent peu violente. Mais en plus, ils font beaucoup moins d’angines, de sinusites ou de bronchites, ce que le vaccin contre la grippe ne permettra jamais.

Alors, pourquoi opposer l’homéopathie et la vaccination antigrippale, et rejeter la première pour ne proposer que cette deuxième solution préventive à l’exclusion de toute autre ?

Pourquoi rallumer le feu ?

De quoi l’ANSM a-t-elle peur ? A qui profite le crime ?

Dans son communiqué, elle poursuit :  » Des médicaments homéopathiques peuvent être traditionnellement utilisés dans la prévention et le traitement de l’état grippal (fièvre, frissons, courbatures, etc.), mais ils ne sont ni autorisés ni efficaces dans la prévention de la grippe. On ne doit donc pas employer le terme de “vaccin homéopathique” pour parler de ces médicaments. »

Donc, l’ANSM confirme que ce sont des médicaments et qu’ils sont traditionnellement utilisés dans la prévention de l’état grippal. Mais pourquoi dire qu’ils ne sont pas « autorisés » dans la prévention de grippe ?

J’imagine qu’ils veulent dire que, n’ayant pas d’AMM (autorisation de mise sur le marché) officielle pour la prévention de la grippe (par manque d’études, car personne ne veut les financer), l’homéopathie et les homéopathes ne peuvent pas revendiquer une action de prévention efficace contre la grippe.

Mais d’ailleurs, nous ne le revendiquons pas. Nous aidons les patients à mieux se défendre contre les infections en général. Et finalement, je suis assez content de lire sous la plume de l’ANSM qu’elle reconnaît l’usage de l’homéopathie dans la prévention de l’état grippal. Elle aurait pu ajouter « et dans la prise en charge des symptômes du syndrome viral », car l’homéopathie fait merveille dans ce domaine. Surtout que l’allopathie ne propose rien à part le paracétamol (comme pour le Covid), et c’est bien dommage. D’autant plus que l’ANSM (toujours elle) a rappelé dans un communiqué du 17/12/25 qu’il ne faut jamais utiliser d’anti-inflammatoires comme l’ibuprofène dans les infections hivernales (4).

 

Site ANSM
PUBLIÉ LE 17/12/2025

 

Ce qui limite encore un peu plus les possibilités thérapeutiques des médecins qui n’ont plus que les antibiotiques ou le paracétamol.

Or je rappelle que l’ANSM lutte depuis des années contre l’usage excessif des antibiotiques dans les infections hivernales ! (5)

Bien s’organiser pour ne rien voir

Alors pourquoi ne pas mieux étudier l’homéopathie et son apport dans la prise en charge intégrative des infections hivernales, y compris la grippe ?

Malheureusement, l’ANSM confirme sa vision étroite et son positionnement exclusif dans le communiqué du 29 décembre : « Seuls les vaccins contre la grippe ont démontré leur efficacité dans la prévention des infections grippales. Nous rappelons que les médicaments homéopathiques ne se substituent pas aux vaccins antigrippaux et ne protègent pas de la grippe : leur utilisation à la place du vaccin grippal représente une perte de chances importante pour les patients, notamment les personnes de plus de 65 ans et celles à risque de développer une grippe grave ou des complications. »

Mais où sont les études comparatives ?

Le vaccin grippal a prouvé une certaine efficacité, je ne le conteste pas, mais une efficacité relative et très modeste. Un article du Point de janvier 2025 le rappelait déjà l’an dernier (6). Ce qui est amusant, c’est que la journaliste commençait son article de l’hiver dernier avec les mêmes mots entendus en cette fin d’année 2025 : « La grippe frappe très fort cette année en termes de décès. C’est même du jamais-vu depuis au moins 5 ans » ! Est-ce qu’on n’a pas réussi à tirer les enseignements de l’an dernier, ou bien sont-ce des propos de journalistes pour entretenir la peur dans la population (méthode parfaitement éprouvée pendant les années Covid) ?

L’article du Point rappelait que l’efficacité du vaccin chez les plus de 65 ans était, l’an dernier, de 31% ! Ce chiffre étant donné par « Santé France », il n’est donc pas contestable et montre bien l’efficacité modeste de la vaccination.

Cette année, une étude européenne parle d’une efficacité de 44%, mais avec un biais énorme et très souvent utilisé : ils se sont limités aux patients de moins de 65 ans, donc ceux qui sont le moins à risque de formes graves !

Alors OK, le vaccin grippal est la SEULE approche préventive bénéficiant d’études suffisantes pour affirmer une relative efficacité. Et même si certaines études sont biaisées, voire parfois totalement manipulatoires, mon propos n’est pas ici de les contester. Mais affirmer que « seuls les vaccins contre la grippe ont démontré leur efficacité dans la prévention » en oubliant de rappeler qu’aucune étude comparant la vaccination à une approche intégrative n’a été réalisée, c’est un peu hypocrite, non ? Incontestable sur le plan scientifique, mais un peu manipulatoire pour affirmer quoi que ce soit « dans la vraie vie ».

Or, dans la vraie vie, pourquoi ne pas utiliser aussi l’expérience des milliers de médecins homéopathes et surtout le témoignage des millions de citoyens qui utilisent cette approche chaque hiver avec une efficacité crédible, puisque chaque année ils recommencent ?

Évidemment, comme ça ne ferait pas gagner d’argent aux laboratoires, personne ne dépense un centime pour de telles études.

Sauf que les premières « victimes » sont bien les citoyens qui payent des impôts et donnent énormément d’argent à la Sécurité sociale (vous savez tous, évidemment, que la santé n’est pas gratuite en France. Elle nous coûte même très très cher). Alors, est-ce que ça ne serait pas à l’État et aux agences de santé comme l’ANSM de financer de telles études ?

Affirmer que l’utilisation de l’homéopathie à la place du vaccin est une « perte de chances importante » n’est pas scientifiquement rigoureux, car aucune étude n’a été réalisée pour le dire. On peut seulement dire qu’il existe des études qui valident l’utilisation du vaccin, mais pas d’étude qui le compare à une approche intégrative.

Pour autant, je pense qu’aucun homéopathe n’a opposé le vaccin antigrippal et l’homéopathie avec ses patients.

Je veux rappeler une fois encore que le vaccin contre la grippe ne protège QUE contre la grippe (et encore, 1 fois sur 3 seulement), alors que l’homéopathie cherche à agir sur le terrain du patient, sur ses défenses contre TOUTES les infections hivernales.

À ce titre, à aucun moment l’homéopathie n’est « concurrente » de la vaccination. D’ailleurs, j’ai un certain nombre de patients qui choisissent de faire les deux ; et si ça leur convient, tout est parfait !

Vaccination ou pas

J’aime bien dire à mes patients : « Vous connaissez sûrement des personnes autour de vous qui disent que, depuis qu’ils se vaccinent contre la grippe, ils ne l’attrapent plus du tout. Et d’autres qui vont vous dire : « j’ai fait une fois le vaccin contre la grippe, et j’ai été tellement malade cet hiver-là que je ne le fais plus ». Ça veut dire quoi ? Peut-être que la vaccination contre la grippe ne convient pas à tout le monde (3) ?  Peut-être que le vaccin n’est pas un moyen « universel » de prévention ?

Statistiquement, il aide peut-être plus de monde qu’il n’en aggrave. Mais est-il bénéfique pour tout le monde ? Sûrement pas, car nous avons tous des systèmes immunitaires différents.

En disant cela, je ne cherche ni à critiquer ni à rejeter le vaccin antigrippal, bien au contraire. Je dis seulement que ce n’est pas la seule façon de faire de la prévention et que ce n’est pas toujours le meilleur moyen chez une personne donnée.

C’est pourquoi je défends depuis longtemps la « liberté vaccinale ». Ceux qui se sentent bien avec ce vaccin, ceux qui se sentent plus en sécurité doivent continuer à le faire, évidemment, et pas question de les en dissuader, comme le laisse penser le communiqué de l’ANSM. Et si d’autres ne sont pas à l’aise avec cette vaccination, pourquoi leur « interdire » d’utiliser d’autres voies de prévention ? En disant cela, je ne pense pas spécifiquement à l’homéopathie.

Vous avez remarqué que j’ai utilisé plusieurs fois le terme de « médecine intégrative ». Pourquoi ? Parce que, chaque hiver, je ne donne pas seulement quelques granules à mes patients. Je leur prescris aussi de la vitamine D si leur taux sanguin est trop bas, car elle a largement prouvé son efficacité dans la prévention hivernale. Je leur propose de prendre des probiotiques, car l’équilibre du microbiote détermine la qualité de nos défenses immunitaires. Je leur prescris aussi des plantes immunostimulantes, comme l’échinacée, qui ont montré leur intérêt pour renforcer notre système immunitaire vis-à-vis des infections.

Dans la vraie vie des médecins…

Je fais tout cela et bien d’autres choses en ma qualité de médecin ; c’est-à-dire en évaluant les avantages et les inconvénients de chaque approche, les bénéfices et les précautions d’emploi de chaque remède, et surtout en analysant le terrain et les facteurs de risques de chaque patient. C’est-à-dire en individualisant chaque prescription grâce à une approche globale respectant l’Evidence Based Medecine (EBM) : la véritable EBM telle qu’elle a été définie par ses concepteurs, à partir de 3 axes qui interagissent et se conjuguent :
– les résultats des études scientifiques,
– la situation particulière du patient (son terrain, ses besoins spécifiques, son désir, etc.)
– l’expérience du thérapeute.

Le communiqué de l’ANSM semble faire un amalgame entre homéopathie et homéopathes en oubliant que ces derniers sont de vrais médecins, ayant fait les mêmes études de médecine, et que leurs compétences ne sont pas moins bonnes parce qu’ils prescrivent des granules à leurs patients.

J’ai titré mon article « Pourquoi tant de haine… » parce que c’est ce que je ressens dans le communiqué de l’ANSM : un rejet total de l’homéopathie comme des homéopathes sans autre forme de procès. Cette haine, ce rejet, on les retrouve dans l’article de Medscape qui reprend le communiqué de l’ANSM (2).

L’article n’est que manipulation et hypocrisie. Ainsi, la seule étude qu’ils citent sur l’homéopathie concerne l’Oscillococcinum qui n’est pourtant pas, et de loin, le remède le plus utilisé par les vraies homéopathes dans la prévention hivernale.

De la même façon, ils parlent d’une « efficacité vaccinale comprise entre 52 % et 57 % » en oubliant de préciser que c’est chez les jeunes, mais pas après 65 ans.

Alors oui, je ressens de leur part de la haine et du rejet. Et en ce début d’année 2026, j’aimerais tendre la main aux scientifiques honnêtes, aux médecins bienveillants et aux agences de santé qui veulent agir réellement dans l’intérêt des citoyens. Vous aurez remarqué que jamais je n’ai critiqué la démarche conventionnelle ou la vaccination dans mes propos. Je crois avant tout à la complémentarité de toutes ces approches. La médecine scientifique moderne apporte évidemment de nombreux progrès ; et il n’est pas question de la rejeter parce que les solutions sont souvent « chimiques » et qu’elles remplissent les poches des actionnaires ! Je ne veux être ni dans le rejet ni dans le jugement.

L’AIMSIB se veut avant tout bienveillante. Cette année, nous allons continuer à dire la science avec la plus grande rigueur et sans conflits d’intérêts ; mais également sans haine ni rejet de quoi que ce soit, sauf peut-être de la malhonnêteté intellectuelle de certains lobbies.

Je fais le vœu pour 2026 que cette médecine intégrative qui inclut toutes les approches, à commencer par l’allopathie et les vaccins, soit le lieu de rencontre entre tous les soignants dans un seul but commun : la meilleure santé pour tous. Ce sera d’ailleurs le thème central de notre prochain congrès en octobre 2026.

Je suis sûrement utopiste, mais c’est bien le moment de rêver en ce début d’année « 1 » où tous les espoirs sont permis.

Je vous souhaite donc une très belle année faite d’Espérance, de Vérité et d’Amour. Car, comme le disait Gandhi : « Si la haine répond à la haine, qui arrêtera la haine ? »

Bonne année à tous ! Et prenez bien soin de vous, de façon « intégrative » !

 

Dr Eric MENAT
Janvier 2026

 

 

Notes et sources

(*) https://www.aimsib.org/2026/01/04/bonne-annee-2026-les-voeux-du-president/
(1) https://ansm.sante.fr/actualites/grippe-saisonniere-les-medicaments-homeopathiques-ne-sont-pas-des-vaccins
(2) https://francais.medscape.com/viewarticle/grippe-lansm-rappelle-lefficacit%C3%A9-des-vaccins-et-2025a10010nk?form=fpf
(3) https://www.aimsib.org/2025/09/14/quelques-arguments-frappants-contre-lobligation-vaccinale-antigrippale/
(4) https://ansm.sante.fr/actualites/infections-hivernales-il-est-conseille-deviter-libuprofene-ou-le-ketoprofene-en-premiere-intention
(5) https://ansm.sante.fr/actualites/plan-hivernal-2025-2026-point-sur-lapprovisionnement-en-medicaments
(6) https://www.lepoint.fr/sante/le-vaccin-contre-la-grippe-est-il-moins-efficace-cette-annee-30-01-2025-2581188_40.php

 

 

 

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Camus Geneviève
Camus Geneviève
11 janvier 2026 18h54

Bonjour ,personnellement je prends le traitement homéopathique depuis plus de 30 ans et je le donne à mon mari aussi et à une de mes filles ?J’ai travaillé comme infirmière en libéral et je suis désolée de le dire mais j’avais plus de patients qui mourraient de la grippe ou des complications parmi les vaccinés Ma belle mère est morte 3 heures après le vaccin ,un ami a fait un cancer pulmonaire foudroyant un mois après. Ma mère est décédée à 93 ans et n’a jamais eu la grippe ,elle prenait l’homéopathie . Actuellement ,un médecin m’a arrêté tous les médicaments allopathiques et m’a dit ‘ stop ,je ne veux plus que vous preniez de l’allopathie ;mes confrères devraient lire un peu mieux votre dossier voyez un magnétiseur ,prenez de l’homéopathie , faites de l’acupuncture tout ce que vous voulez mais ça suffit quand on voit votre parcours » ;L’allopathie m’a amenée 3 fois en salle d’op .Désolée pour ce long message? onne soirée

Inoxydable
Inoxydable
11 janvier 2026 19h20

On ne peut qu’applaudir à votre article Dr Menat ! Mais où trouver un médecin pratiquant l’homéopathie et la médecine intégrative complémentaire lorsqu’on voit qu’il est quasiment impossible de trouver un médecin qui veuille bien vous prendre en charge surtout lorsqu’on atteint « un certain âge ». La plupart ne sont préoccupés que par leur portefeuille si j’en juge les revendications de ceux qui ont manifestés aujourd’hui et qui sont en grève, pas un mot de solidarité envers les médecins et soignants traités comme des pestiférés par les « zotorités » de santé pour la seule raison que durant l’épisode Covid ils soignaient autrement et n’étaient pas au garde à vous devant les diktats d’icelles ou soignaient avec des méthodes qu’elle traitaient de charlatanisme. Pour moi ni oubli ni pardon !

bernard turpin
bernard turpin
Répondre à  Inoxydable
11 janvier 2026 22h11

Cher confrère
Votre article sur « pourquoi tant de haine » à propos de l’homéopathie m’évoque une réaction. En effet l’homéopathie , ou la pratique homéopathique, fait tout ce qu’il faut pour se faite battre :
L’homéopathie est une pratique médicale très difficile et que l’on fait passer pour de la médecine naturelle douce, que l’on peut utiliser soi-même, ce que j’appelle de « l’homéopathie cuisine » où alors une pratique où l’on prescrit des remèdes homéopathiques avec un raisonnement allopathique ce qui est une absurdité sans nom.
Revenons aux travaux et aux découvertes de son fondateur Mr Hahnemann : dans cette pratique thérapeutique, on ne fait pas un diagnostic de maladie, on fait un diagnostic de « REMEDE ». ceci pour dire que 2 patients ayant exactement les mêmes symptômes (une grippe standard ou une angine par exemple) n’auront, à priori, pas le même remède , ni le même traitement ,si l’anamnèse et le diagnostic sont fait correctement. Ce diagnostic de remède est une démarche complexe c’est tout l’art de cette médecine. C’est ce qui fait que des « études dans l’esprit de l’EBM », n’ont aucun sens
C’est précisément cette exigence qui rend cette médecine très difficile mais aussi très efficace quand on tombe sur « LE » remède.
Multiplier les protocoles préventifs utilisables avant la grippe, avant une intervention, après une chirurgie, un trauma, etc. etc., utilisables par tout un chacun vivant la même situation, participe à cette fausse image que l’on donne de l’homéopathie et à une dérive qui contribue à la dévaluer et, par ses détracteurs ignorants à la ridiculiser.
Ne raisonnons plus « allopathie conventionnelle » avec des remèdes homéopathiques !!, C’est une absurdité scientifique, et sans doute une solution de facilité qui a permis à des homéopathes de gagner leur vie, à des labos qui commercialisent d’augmenter leur chiffre d’affaire et aux gens « trompés » de penser bien faire alors, en s’appuyant sur un traitement qui, « bidouillé » de la sorte, ne peut qu’avoir l’effet d’un placebo, effet placebo qui, au demeurant, existe dans toute démarche thérapeutique on le sait bien.
L’homéopathie ne devrait pas être bradée de cette façon et elle ne sera ainsi plus l’objet d’une haine ridicule

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
Répondre à  bernard turpin
12 janvier 2026 9h01

Tout à fait ! D’ailleurs à la fameuse loi de similitude on peut associer la résonance vibratoire : pour qu’un produit homéopathique puisse avoir une action sur un patient, sans préjuger de cette action, est qu’il faut qu’il y ait résonance vibratoire entre le produit et le patient. Aussi, pour les mêmes symptômes allopathiques, un patient pourra être en résonance avec un produit et pas l’autre. Il y aura une action du produit pour l’un et pas pour l’autre.

Geo
Geo
Répondre à  bernard turpin
26 janvier 2026 12h39

Depuis que mon médecin homéopathe est parti en retraite, je n’ai jamais retrouvé un remplaçant ! Et avec la fermeture de la formation de médecins homéopathes, ce sera une espèce qui va disparaitre bientôt.
Âgé de plus de 90 ans, je me soigne depuis plus de 60 ans par homéopathie et Aromathérapie pour mon plus grand bonheur !
Jamais une grippe de ma vie, je prends de la vitamine D et K tous les jours, 5/7, qui me protègent tant pour mon immunité que pour mes os.
En novembre 2023, j’ai fait une chute vers midi sur le marché, des dames compatissantes ont appelés les pompiers qui m’ont obligé à aller à l’hôpital.
Je suis resté sur le brancard pendant des heures.
Levé à 6 h, ptit déj à 7 h, je voulait rentrer à la maison, j’avais faim et surtout soif. C’est alors qu’ils m’ont pris et mis dans un couloir.
A ma demande de nettoyer mes plaies : réponse : cela s’enlève très bien avec de l’eau et du savon et ils ont commencé mes prises de sang !
Sans aucune autorisation ni aucun consentement, ils ont procédé, toutes les heures à quatre prises successives !
Ayant refusé la cinquième, ils m’ont supprimé le VSL qui devait me reconduire chez moi et m’ont renvoyé, en pleine nuit à 21 h, à pieds, à 90 ans sous la pluie glacée, dans le noir, dans la rue sombre, dans l’insécurité de la ville !
Il ne faut pas attendre de la Bienveillance de la part des hôpitaux !
Stupéfaction ! j’apprends par la télé que les ALD prennent les taxis gratuits.
Je suis en ALD depuis des décennies et je l’ignorais.
Jamais pris un taxi, que mon véhicule personnel !
L’hôpital le savait parfaitement mais n’a pas appelé de taxi !
Basse vengeance parce que je refuse les médocs chimiques ?
Suite à une autre prise de sang, j’ai appris par le laboratoire qu’il désirait conserver mon sang pour faire des études et expériences compte tenu de sa qualité !
Ils ont eu l’élégance de demander alors que l’hôpital s’est servi sans rien demander ni aucun consentement !
A 22 h, arrivé chez moi, j’ai enlevé la terre de mes plaies et bu de l’eau, beaucoup d’eau et mangé un peu avant d’aller me coucher.
Je me demande toujours s’il s’agit d’un nouveau protocole concernant les chutes : faire UNIQUEMENT que des prises de sang !

umber.jean
umber.jean
Répondre à  Inoxydable
12 janvier 2026 5h00

Apprenez la méthode homéopathique auprès de l’IHS : https://www.international-homeopathic-school.com/
C’est ouvert à toute personne capable de raisonnement scientifique.
Le rejet par l’ANSM provient de leur manque d’intelligence et de courage.

Inoxydable
Inoxydable
Répondre à  umber.jean
12 janvier 2026 10h22

Désolé, n’étant pas médecin et vu mon âge, c’est un peut tard pour apprendre l’homéopathie, je m’en réfère à l’excellent livre du Dr Martine Gardénal que j’ai eu le plaisir de rencontrer lors d’un congrès de l’AIMSIB, mais pas assez souvent sans doute.

umber.jean
umber.jean
Répondre à  Inoxydable
12 janvier 2026 21h59

J’ai suivi les cours à l’âge de 61 ans, en retraite, et j’aurai 75 ans d’ici peu

Dernière modification le 1 mois il y a par umber.jean
Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
11 janvier 2026 21h48

Certains ont voulu démontrer scientifiquement qu’au delà de 12CH la préparation homéopathique n’était plus que de l’eau et ce en invoquant le nombre d’Avogadro. Ils ne retiennent de la préparation du produit homéopathique que les dilutions successives, oubliant ou ignorant qu’entre chaque dilution il y a ce qu’on appelle la succussion (ou dynamisation).

Expliquons : en manuel elle consiste à donner un mouvement hélicoïdal au flacon et ce de manière régulière et répétée pendant un certain temps. De façon mécanisée, on crée un vortex, une tornade, dans la solution.
Rappelons que la première dilution centésimale s’obtient en mélangeant un volume du produit initial dans 100 volumes d’eau. On lui fait subir un vortex puis, prélevant un volume de cette dilution, on lui ajoute 100 volumes d’eau pour obtenir la deuxième dilution 2 CH elle même traitée par succussion.
Ces vortex successifs créeraient ce que certains physiciens appellent des domaines de cohérences, c’est à dire des assemblages particuliers de molécules qui formeraient des cages de Faraday piégeant les ondes associées au produit initial. Ainsi, un produit homéopathique 30CH peut porter une information vibratoire (ou ondulatoire si vous préférez) associée au produit initial préparé en dilutions et succussions successives.

Ainsi, ceux qui prétendent apporter une démonstration scientifique qu’au delà de 12CH un produit homéopathique ne peut plus avoir aucune action, oublient tout à la fois la Physique et la moitié du processus de fabrication.

On peut trouver une explication dans la thèse toute récente (11 juillet 2025) présentée à la faculté de Pharmacie de Montpellier par Pierre Bulle.

https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-05269396v1/file/Th%C3%A8se%20BULLE%20Pierre.pdf

Page 63
« IV.2. L’hypothèse des nanobulles de gaz Une des hypothèses avancées pour expliquer l’importance de la dynamisation est la formation de micro- et nano-bulles de gaz, mesurant entre 10 et 200nm, à l’intérieur des solutions lors de cette dynamisation, qui seraient porteuses de l’information en formant des structures cohérentes avec les molécules d’eau autour d’elles. Ces structures d’eau seraient plus grandes que les molécules présentes dans la solution de départ, selon les travaux de JeanLouis Demangeat, atteignant 4.2nm pour une solution d’histamine hautement diluée, et porteraient en elles la mémoire de ces molécules, leur permettant ensuite d’avoir un effet sur des structures biologiques en absence de molécule (96). On note une augmentation du temps de relaxation avec la dilution, indiquant la présence de structures, qui disparaissent après chauffage. Ces structures, mises en évidence par Résonance Magnétique Nucléaire (RMN) en montrant une différence de temps de relaxation du proton pour l’eau de ces solutions dynamisées signe que l’eau est structurée, et ce même dans des dilutions supérieures à 12CH, limite théorique à partir de laquelle plus aucune molécule de la solution initiale ne devrait être présente (Fig.30). Cette différence dans le temps de relaxation disparait cependant avec le chauffage ce qui semblerait indiquer une disparition de ces structures, et donc de l’information portée, ce qui implique aussi une disparition de l’effet de la préparation homéopathique. La redynamisation semble réactiver les structures, « 

gorius
gorius
Répondre à  Bernard Guennebaud
12 janvier 2026 22h36

Merci de vos explications, j’avais conclu de manière plus intuitive à cette hypothèse en 2010 après ma rencontre avec Dr Roudier qui traitait des maladies auto immunes avec de trés hautes dilutions comme des 60 ch donc 10P-120 de dilutions: un physicien quantique allemand de l’institut de Stuttgart avait reçu une dilution de Cuivre 60CH et avait constaté sous son microscope electronique à une disparition du cuivre à l’endroit ou la goutte avait été déposé . Si l’on se réfère aux travaux de Marc Henry la disposition en cluster de l’eau informée permettrait de transporter le « négatif » de la structuration spatiale electro-magnétique des molécules initiales formées elle même par leur information vibratoire. A quel moment et comment le « positif » va t’il activer des récepteurs ou des molécules de signalisation ? Est ce que les travaux de Luc Montagnier et coll. ont répondu à cette question, à votre connaissance?

Alexandre Labedade
Alexandre Labedade
Répondre à  Bernard Guennebaud
13 janvier 2026 11h13

Très bien.
Dans ce cas il va falloir prouver et expliquer :

  • comment des molécules d’eau à température ambiante peuvent s’assembler dans une forme de cage stable
  • en quoi ces cages, si elles existent, sont similaires à des cages de Faraday
  • que sont les « ondes du produit initial » physiquement et chimiquement parlant ?
  • comment peut-on les emprisonner dans une cage moléculaire
  • une information vibratoire, c’est quoi ?

Puis, une fois que tout ceci aura été prouvé et démontré il faudra aussi prouver que des nano bulles de gaz qui emprisonnent une « mémoire » supposée d’on de ne sait pas exactement quoi de molécules plus ou moins complexes peuvent être vaporisée sur des billes de sucre sans perdre leurs propriétés hypothétiques.

Enfin, il faudra également démontrer comment l’ingestion puis digestion de ces billes de sucre permet de transporter dans le corps l’équivalent de la structure chimique de molécules (donc des atomes) qui viendront interagir avec les molécules de l’organisme, tout comme l’auraient fait les molécules originales.

Pour le moment, on n’a rien de tout ça.
En revanche, les preuves du contraire abondent.
Petit rappel : Une explication hypothétique trouvée dans une thèse n’est en rien une preuve scientifique.

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
Répondre à  Alexandre Labedade
13 janvier 2026 14h59

Alexandre, Merci pour vos objections. La musique est une information vibratoire à laquelle nous pouvons être très sensible. De même les ondes radios ou télés sont une information vibratoire sans support matériel.

Vous parlez « d’une « mémoire » supposée d’on de ne sait pas exactement quoi de molécules plus ou moins complexes peuvent être vaporisée sur des billes de sucre sans perdre leurs propriétés hypothétiques. » Les ondes électromagnétiques peuvent transporter des émissions télés fort complexes sans support moléculaire et il n’est pas nécessaire de la vaporiser sur des billes de sucre. L’information peut être transmise de façon vibratoire. Je ne voulais pas le dire ici mais j’ai pu utiliser à plusieurs reprises un appareil qui permet de transférer par câble l’information d’un tube homéopathique sur des comprimés neutres achetés en pharmacie, de vérifier par résonance que l’information est bien passée et de la conserver pendant des mois dans les comprimés.

Vous avez sans doute un téléphone portable genre smartphone. Vous pouvez constater que vous recevez et échangez des informations très complexes sans avoir besoin de passer par un support moléculaire. L’univers des ondes, électromagnétiques où pas, obéit à des lois totalement différentes de celles de la matière telle que décrite par la Chimie et la Biologie. Vous ne pouvez qu’en faire le constat avec votre portable.

Vous pouvez lire le commentaire du 13 janvier 7h41 de. Umber Jean qui apporte d’autres éclaircissements sur le support théorique de l’homéopathie.
J’ai aussi proposé une expérience que des labos de Physique pourraient réaliser dans mon commentaire du 12 à 17h41. Soit dit en passant, j’en connais le résultat…C’est d’ailleurs pourquoi je la propose…

Il y a de multiples faits impossibles à nier avec l’homéopathie*. On cherche ensuite à comprendre comment cela pourrait fonctionner. Mais ce n’est pas parce qu’on ne parvient pas à les expliquer où que les explications ne sont pas reconnues que les faits n’existent pas.

Il y a un cadavre et certainement un criminel. Mais ce n’est pas parce qu’on ne connait pas le criminel et qu’on ignore tout de ses motivations que le cadavre n’existerait pas.

  • Je me suis procuré une volumineuse matière médicale homéopathique. De très nombreux auteurs sont cités, rapportant une foule d’observations. Toutes ces observations associées à l’usage médicale de médicaments homéopathiques ne seraient que pure imagination ? L’homéopathie était enseignée jusqu’à peu dans nombre de facultés de médecine françaises. Ce n’était que du vent ?
  • Je l’ai écrit dans un commentaire, j’ai vécu moi-même des expériences étonnantes avec l’homéopathie, difficiles à raconter ici. Uniquement l’effet placébo ou celui de mon imagination ? Je ne peux le croire.
Alexandre Labedade
Alexandre Labedade
Répondre à  Bernard Guennebaud
27 janvier 2026 18h08

Vous affirmez ceci :

« Je ne voulais pas le dire ici mais j’ai pu utiliser à plusieurs reprises un appareil qui permet de transférer par câble l’information d’un tube homéopathique sur des comprimés neutres achetés en pharmacie, de vérifier par résonance que l’information est bien passée et de la conserver pendant des mois dans les comprimés. »

Prouvez-le.

Les ondes électromagnétiques sont les seules à notre disposition pour transmettre de manière efficace des informations sans utiliser de support matériel. Et ce que vous affirmez n’est pas possible avec ce type d’ondes.
Donc de quoi parlez-vous ?

Je vous rappelle que vous avez à démontrer comment de l’eau ou des billes de sucres seraient capables de reproduire des liaisons chimiques équivalentes à celles de molécules complexes qui n’ont rien à voir avec H2O ou C12H22O

L’ensemble de la littérature médicale faite dans les règles de l’art converge vers la conclusion que l’homéopathie est équivalente au placebo.
Jamais aucune preuve solide du contraire n’a été apportée…
Le fait que des universités l’aient enseigné durant trop longtemps n’est que le résultat de complaisances et de laxisme.
Ce que vous croyez importe peu. Ce qui compte ce sont les preuves qui soutiennent les affirmations. Et concernant l’homéopathie, il n’y a aucune preuve solide de quoi que ce soit.

Monique F
Répondre à  Alexandre Labedade
28 janvier 2026 9h05

Je pense que, sur ce sujet , vous trouverez de nombreuses explications dans les travaux du Pr Montagnier qui travaillait avec un scientifique italien …et qui par ailleurs ,s’etait excusé auprès de Benveniste …

Raymonde
Raymonde
11 janvier 2026 23h09

Personnellement, je jongle avec l’homéopathie qui m’apporte beaucoup depuis 25 années, les huiles essentielles et les Fleurs de Bach qui viennent parfaire si nécessaire.
J’ai le toupet de me considérer comme étant mon meilleur médecin!
Quoique ne jamais dire « Fontaine, je ne boirai pas de ton eau »

GORIUS
GORIUS
11 janvier 2026 23h16

Je suis médecin homéopathe diplômé en 1987 avec une thèse en 88 sur l’apport de l’informatique en homéopathie ou je décrivais comment les systèmes experts utilisant l’IA allait révolutionner le diagnostic médical et à quel point la rigueur mathématique et scientifique du diagnostic homéopathique s’accommodait bien des organigrammes de programmation. Juste un peu en avance.. Je décrivais également comment l’industrie pharmaceutique utilisait des protocoles d’études adaptés au médicament allopathique pour « démontrer » que l’homéopathie ne fonctionnait pas. Bien entendu lorsque des études de haute valeur scientifique comme celle de Benveniste qui ont été reprise par d’autres laboratoires indépendants démontrait quelque chose, on salissait le chercheur et son équipe: rien a changé, l’intelligence critique et la science sont étouffées par la corruption de big pharma depuis 1946.J’y démontrais également les biais méthodologiques d’inclusion sur les bénéfices supposés des molécules anti cholestérol, fénofibrate (puis statines): encore un peu en avance.J’avais alors correspondu avec le Pr Axel Kahn qui avait lu ma thèse en lui expliquant que le « médicament homéopathique » n’existait pas puisqu’il s’agissait d’un message informatif et vibratoire et que c’était la méthode de similitude de cette information avec celle d’un organisme malade qui permettait un retour à la normale et que les syndromes utilisé par les allopathes n’étaient pas superposable à ceux utilisée en homéopathie. C’était comme si l’on donnait des aiguilles d’acupuncture réduites en poudre à des malades, versus un placebo et que l’on concluait que l’acupuncture ne fonctionne pas.. Il avait été interpellé en apprenant la mauvaise foi de Big pharma. De plus en plus de médecins et de statisticiens réalisent que Big pharma a corrompu jusqu’à imposer un modèle d’étude médicale prospective avec un trés grand nombre de patients afin de réduire la possibilité financière de petits chercheurs ainsi que le principe de la compilation d’un grand nombre d’études sachant trés bien que les études à résultats négatifs son moins publiés que celles qui intéresse un objectif pharmacologique.De plus les biais d’extrapolation d’un effet pharmacologique à un intérêt médical réel sont légions, je ne parle même d’une notion de qualité de vie amélioré qui n’est que trés rarement le coeur d’un objectif à démontrer…Quant David Servan-Schreiber évoquait que la prescription d’un animal de compagnie était plus efficace que le Prozac et que cela avait été démontré, peu de ses étudiants l’ont suivi. L’hypnose dogmatisée d’un monde matérialiste a envoyé la vraie science dans les filets d’une scientologie mercantile. Que faire ? Coluche avait la réponse, il suffit de ne plus consommer.
Mais cela nous a eté imposé insidueusement, souvenez vous : le paracétamol innocent de tout effet indésirable, blanchi comme un cachet par nos ministres de la santé financière et de leur effervescence carriériste a été la drogue du peuple étourdi par la technique des informations contradictoires et absurdes en 2021 ,en attendant Zéro avec sa grande aiguille.
Pour revenir à l’homéopathie, elle a connu ses serpents de mer historiques ( Korsakov et les Tsars, Hopitaux homéopthiques américains et le Pdt. Roosevelt, Boiron et la ministre Buzyn, etc) .
Actuellement l’Inde est en train de dépasser la vieille Europe du 19è au 21è siècle) en matière de connaissance et de recherches en homéopathie et cela passe inaperçue, il est même étonnant qu’elle détronne une si vénérable médecine ayurvédique locale.
Cela montre qu’une culture indienne de sensibilité moins matérialiste que notre occident décadent a su saisir l’esprit des travaux de Luc Montagnier sur la capacité de modification du vivant grâce aux trés hautes fréquences vibratoires informant les clusters d’eau morphogéniques et la rendre opérationnelle.
La vie est vibratoire, la matière n’est qu’une manifestation de vibrations informées ressenties ou captées par des appareils sensibles, rejeter le réel est plus confortable que de nier ses approximations de croyances matérialistes, il y a du chemin.

Minna
Minna
Répondre à  GORIUS
12 janvier 2026 15h38

Je suis d’accord ! L’homéopthie n’est pour le moment ni prouvée, faute de théorie adéquate (la théorie chimique ne fonctionne pas), ni réfutée, puisque les crédits à la recherche sont refusés : depuis le début, cette pratique n’est pas brevetée, donc ne produit pas de royalties, et sa reconnaissance ferait tomber nombre de « théories » allopathiques.
Merci à tous.

GORIUS
GORIUS
Répondre à  Minna
12 janvier 2026 22h43

En fait elle est prouvée par des publications scientifiques comme celle de Lyse Wurmser qui date d’avant guerre et qui ont été revérifié après guerre (rapidité d’élimination de l’arsenic chez des rats intoxiqué) bien d’autres études sont validés scientifiquement sur les plantes, animaux et humains. Cependant, lorsque des études sur l’humain montre un effet incontestables (ARNICA 9CH dans la récupération de chirurgie ophtalmique rétinienne par exemple, ASPIRINE 9CH, etc ), les revues noient ces études positives dans des masses d’études mal conçues pour l’homéopathie et donc négatives et déclarent que la méta-analyse des études n’est pas favorable. C’est grossier et malhonnête mais cela fonctionne.

Minna
Minna
Répondre à  GORIUS
14 janvier 2026 15h25

S’il faut préciser encore : reconnaître qu’une médecine peu coûteuse, non brevetée ((i.e. qui n’a pas de propriétaire, encore moins d’actionnaires) fonctionne, c’est LA FIN D’UN MONDE ! Il faut empêcher ça à tout prix !
Merci à tous.

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
Répondre à  GORIUS
12 janvier 2026 17h41

Tout à fait Gorius ! Fondamentalement, la vie est vibratoire et non pas biologique. Ce n’est pas le biologique qui génère le vibratoire mais le vibratoire qui anime le biologique.
N’importe quel laboratoire de Physique doté d’un résonateur pourrait faire cette expérience en quelques minutes :

prendre par exemple 2 tubes de Nux Vomica en 15 CH pour n’avoir aucune molécule* dans les granules et constater qu’il y a une résonance vibratoire entre les 2 tubes;
puis remplacer l’un des tubes de Nux Vomica par un tube en 15CH de Causticum (par exemple) pour constater qu’il n’y a plus de résonance.

Comme à l’origine les granules sont identiques, la différence des résultats entre les deux expériences montrerait qu’elle est due à la présence d’une information vibratoire différente dans les granules de Nux Vomica par rapport à ceux de Causticum.
Cela ne prouverait pas que les granules auraient des vertus thérapeutiques mais prouverait la nature vibratoire spécifique pour chaque produit. On met un peu la charrue avant les boeufs en voulant d’abord prouver que ce sont des médicaments avant de montrer la nature vibratoire spécifique du produit alors qu’il serait aisé de le démontrer. Ce serait aux physiciens de le faire. D’ailleurs, le phénomène résultant de la préparation du produit homéopathique devrait les intéresser au plus haut point. Marc Henry, où es-tu ? Ceux qui veulent contester l’homéopathie avec des arguments purement chimiques comme le nombre d’Avogadro n’auraient plus qu’à se taire, ce serait un premier pas.

  • Ce problème n’existerait en fait que pour la souche homéopathique originelle. Je ne pense pas que les granules commercialisés auraient baigné dans la souche originelle. En raison de la nature vibratoire de l’information, sa transmission aux granules peut se réaliser sans contact comme on dit aujourd’hui pour les cartes bancaires. Je ne connais pas les processus de la fabrication commerciale utilisés aujourd’hui mais si un commentateur le sait, je suis preneur.
Jean-Louis GARILLON (NMD/DPH)
Jean-Louis GARILLON (NMD/DPH)
11 janvier 2026 23h39

Quelle pertinence et quel discernement qui sont la marque de l’expérience et de la sagesse … humaine et scientifique. Merci à l’auteur qui nous sert d’exemple dans son discernement.

Rousseau
Rousseau
12 janvier 2026 0h28

Il n’y a pas que l’ANSM qui rejette l’homeopathie. Infirmière à la retraite j’ai toujours suivi les prescriptions d’un ami homéopathe qui a prouvé l’efficacité pour un cas de trichotillomanie ( enfant 7 ans) par un traitement homéopathique. Puis pour stopper epistaxis fréquent. Bien sûr pas de rejet des traitements allopathiques, mais rejet du vaccin de la grippe depuis l’obligation faite par Mme Bachelot au personnel soignant , ce qui m’a cloué au lit avec une grippe virulente. Depuis je prends homeopathie et j’informe tout mon entourage, familial, amical, de faire de même s’ils ne souhaitent pas se faire vacciner. Chacun ses choix. Ça se respecte. A la retraite je n’ai pas eu obligation de faire injection contre le covid et depuis je suis les vidéos de l’AIMSIB. Très intéressantes que je transfère piur informations et éveiller les consciences. Merci à toute l’equipe. Et bonne santé à tous.

de Ruffray Patricia
de Ruffray Patricia
12 janvier 2026 10h12

bonjour, tout a fait en accord avec le Dr Ménat. Toute ma vie je me suis me soignée par homéopathie ainsi que mes enfants, j’ai 76 ans, n’attrape jamais rien en hiver. Ma mère prenait toujours la prévention grippale homéopathe et n’a jamais fait de grippe. J’ai entendu un malin qui veut obliger le vaccin aux plus de 70 ans, j’espère que ce ne sera pas effectif et ferais tout pour éviter cette sentence. Entretenir la peur c’et leur leitmotiv.
Laissez nous le choix de nos soins. Gardons espoir, restons vigilent et meilleur voeux 2026

Letizia Casalina
Letizia Casalina
12 janvier 2026 10h57

Bonjour,
Dr Ménat merci pour votre article, et merci pour les commentaires, également enrichissants.
J’ai une question, qui n’a rien à voir avec l’homéopathie 🙂 concernant la pénurie de médecins. Quelles sont les raisons pour lesquelles les jeunes ne veulent pas s’installer ?

Merci et excellente journée à tous,
Letizia Casalina

Fred Boutet
Fred Boutet
12 janvier 2026 11h35

Éric, je me permets de mettre ici ma réflexion sur la découverte de Jacques Benvéniste. J’ai lu son livre « Ma vérité sur la mémoire de l’eau ». https://www.albin-michel.fr/ma-verite-sur-la-memoire-de-leau-9782226158772

Il y décrit comment il a découvert par hasard ce phénomène : une solution d’un agent A diluée jusqu’à ce que l’agent A ne soit plus décelable réagit quand même à l’agent B, ce qu’un journaliste a appelé « la mémoire de l’eau ».

Les académies ont réagi comme celles du XVIIè siècle face à Galilée. Comme sa découverte bouleversait totalement les bases de leurs enseignements, les académies l’ont condamné à vivre dans un placard. Elles enseignent que tout ce qui se passe est une rencontre de molécules, et que s’il n’y a pas de molécules, il n’y a rien.

Des physiciens ont inventé la mécanique quantique parce que la mécanique newtionienne ne pouvait pas répondre aux questions qui se posaient dans l’infiniment petit. De même, en biologie, il va falloir inventer une biologie quantique pour expliquer le phénomène qu’a révélé Jacques Benvéniste. L’information est stockée d’une façon ou d’une autre mais elle y est.

Ceux qui accusent l’homéopathie de charlatanisme sont comme les académiciens face à Benvéniste, comme les académies catholiques du XVIIè siècle face à Galilée : des pauvres gens apeurés de perdre leur pouvoir et leur prestige. Tout ça c’est dans leur tête.

Véronique Hème
Véronique Hème
12 janvier 2026 12h26

Il me semble tout de même que les statistiques du vaccin contre la grippe de l’an dernier était en réalité de -26,9%…. oui, presque moins 27%. Donc vous aviez + 27% de « chance » de l’attraper !
Je me suis traitée pendant plus de 20 ans en homéo, jusqu’à ce que je n’aie plus de médecin compétent dans ce domaine (ou trop loin). Bien qu’infirmière (retraitée), je ne suis pas assez compétente pour continuer seule. Je (re)garde précieusement le livre de Martine Gardénal en cas de besoin. Puis le déremboursement m’en a rajouté une couche. En attendant je prends en hiver surtout des compléments alimentaires en suivant les recommandations des vrais scientifiques….

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
Répondre à  Véronique Hème
12 janvier 2026 19h24

Vous faites allusion aux vaccins contre la grippe. En novembre 2015 j’avais assisté pendant 3 jours au congrès de la SFSP (Société française de santé publique) à Tours dans l’énorme palais des congrès Vinci. Il y eut une session « grippe ». Isabelle Bonmarin, spécialiste de la grippe à l’InVS (Institut national de veille sanitaire) planchait sur l’efficacité du vaccin contre la grippe.
A une question que je lui avais posée elle répondra « qu’on ne vaccine pas pour casser les épidémies mais pour protéger les personnes fragiles des complications de la grippe ».

Le vaccin contre la grippe ne peut pas enrayer la propagation car le virus se loge dans les fosses nasales et peut s’en échapper en éternuant ou toussant ou en posant les mains sur les narines pour ensuite déposer le virus sur des poignées de portes par exemple. Idem d’ailleurs pour le covid.

Quidam46
Quidam46
12 janvier 2026 13h40

Merci Dr Ménat à vous et aux intervenants du CSI et autres sitesde résistance
80 ans , mon épouse ( infirmiere) aussi, dont 50 ans de conversion à l’homéopathie depuis que nos garcons asthmatiques , après avoir fait le tour pendant plusieurs années de toutes les solutions allopathiques, ont été guéris definitivement par 1 seule dose de granules. Le medecin unicisiste de l’époque nous avait demandé la liste de leurs vaccins en partant des plus recents aux plus anciens et expliqué le mécanisme d’accumulation de défenses provoquées jusqu’à provoquer des réactions allegiques ou inflammatoires pour certaines personnes quand le corps dit «  »stop ».
Personnellement, une tendinite persistante…suite à une vaccination contre la fievre jaune, a disparu rapidement avec 1 seule dose.
Est-il nécessaire de dire que nous n’avons jamais été vaccinés contre les grippes et pas plus pour le Covid fin…que nous avons eu fin 2021 pendant moins d’une semaine… traité à Vitamine D, ivernectine…. (recommandés par un autre Homéopathe clairvoyant).
Nous remercions aussi la médecine et la chirurgie classiques qui ont été salutaires pour les traiter fractures, péritonite, et autres…
Nous continuons à marcher ..randos de plus de 10 a 15 km par semaine, plus entretien d’un grand jardin…et nourriture saine !
…à suivre

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Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
12 janvier 2026 14h15

Cher Docteur Eric Ménat, vous n’aviez pas tout vu en matière de haine contre l’homéopathie !

Le ministre de la Santé avait annoncé, il y a peu, vouloir lutter contre la désinformation dans le domaine de la Santé. A première vue il s’agit d’un objectif louable qui va être commenté sur un blog dirigé par un médecin généraliste, le blog du Docteur du 16.

https://docteurdu16.blogspot.com/2025/08/lutte-contre-la-desinformation-en-sante.html

Pendant plusieurs années j’avais largement participé sur ce blog aux commentaires des nombreux articles qui y étaient publiés. Dans l’article présentant le projet du ministre sur la lutte contre la désinformation on peut lire ceci :

« Mais, soyez rassurés, le conseil de l’ordre est OK pour lutter contre la désinformation en santé (sauf pour l’homéopathie, l’acupuncture ou l’ostéopathie). »

« Soyez rassurés, aucune hypocrisie, l’Académie Nationale de Pharmacie, soutient la mission. On rappelle que ladite Académie ne dit rien sur la vente de produits homéopathiques dans les pharmacies ou la délivrance de produits homéopathiques dans les hôpitaux ou cliniques. Pas plus que les Fleurs de Bach. »

Apparemment, selon ces propos, le conseil de l’ordre n’en ferait pas assez contre l’homéopathie, l’acupuncture et l’ostéopathie et l’Académie de Pharmacie devrait s’employer à l’encontre de la vente des produits homéopathiques dans les pharmacies ainsi que de leur délivrance dans les hôpitaux et cliniques. L’auteur de ces lignes ne ferait-il pas mieux de s’interroger sur ce que pourrait signifier l’utilisation de ces produits (non désignés par lui comme médicaments, notez-le) dans les hôpitaux et cliniques, ce qui pourrait être un indicateur d’une efficacité implicitement reconnue à défaut d’être publiquement reconnue ?

Moi aussi, dans mes commentaires ci-dessus, je parle des produits homéopathiques et non de médicaments, mais ce n’est pas péjoratif, c’est pour centrer sur la fabrication du produit, indépendamment de ses propriétés thérapeutiques. Pour ma part, je suis utilisateur de médicaments homéopathiques et j’ai vécu avec eux des expériences très démonstratives, difficilement attribuables au seul effet placébo même si cet effet parfaitement reconnu devrait interpeler sur le processus qui en permet la manifestation.

Daniel Bardou
Daniel Bardou
Répondre à  Bernard Guennebaud
12 janvier 2026 17h04

Bonjour et Merci.
Dans la fin de votre message, vous évoquez l’effet placebo.
Son existence est clairement établi et je trouve curieux que les fervents défenseurs de l’allopathie n’en tiennent pas comptes eux aussi pour modérer les résultats de leurs études « sérieuses »….
Avec des valeurs d’efficacités de certains produit tournant péniblement autour d’un sur trois, cet effet aurait surement une importance.
Mais visiblement, il ne s’appliquerait qu’aux médecines « alternatives »..
Cordialement.

umber.jean
umber.jean
13 janvier 2026 7h41

Pour répondre à Bernard Guennebaud, je voudrais revenir sur les hypothèses du défunt professeur Marc Henry.

Son idée de base rejoint celle exposée par Bernard, à savoir que la structure électronique de l’eau créerait une possibilité importante de résonance avec d’autres systèmes. Il appelle cela de l »eau cohérente ». Normalement, les molécules d’eau qui sont des dipôles électriques, évoluent les unes par rapport aux autres de manière totalement libre et les orientations de ces dipôles sont aléatoires. Ce sont les caractéristiques de l’état liquide. On a remarqué, par des études infrarouge bien documentées, que même à l’état liquide apparaissent des clusters avec une interaction plus importante entre quelques molécules d’eau, expliquée en grande partie par la liaison hydrogène. Marc Henry va plus loin. Il affirme que l’eau cellulaire est dans un état particulier où tous les dipôles électriques des molécules d’eau sont alignés, permettant (les calculs de recouvrement électronique le montrent) selon le modèle des orbitales moléculaires, l’apparition de très nombreux niveaux d’énergie discrets, à la place des 8 niveaux d’énergie décrits par ce modèle pour une molécule d’eau unique. Ce qu’on appelle « la vie » serait intimement lié à cette eau cohérente, et donc cette eau cohérente cesserait d’exister lorsque l’on isole la cellule de l’entité vivante à laquelle elle appartient. A titre de comparaison, l’eau cellulaire aurait la structure d’un métal liquide (Marc Henry a acquiescé lorsque je lui ai parlé de cette ressemblance).
Comme l’eau cellulaire comporterait de très nombreux niveaux d’énergie resserrés, la résonance avec d’autres système serait la mode essentiel de communication de cette cellule.
Quel lien avec l’homéopathie, me direz-vous ? Marc Henry met en avant l’idée que l’eau qui a subi la succussion homéopathique acquière un caractère d »eau cohérente », et serait donc capable d’échanger des informations avec l’eau cohérente de la cellule.
On retrouve ici l’importance de la « dynamisation ». Une substance simplement diluée n’a aucune action thérapeutique.
Alors j’ai développé une hypothèse personnelle pour aller plus loin.
Connaissant la structure métallique et l’existence constitutionnelle de défauts dans le cristal métallique (lacunes ou élément excédentaire du métal lui-même ou d’un autre élément (c’est le cas des semi-conducteurs), et avec cette idée de métal liquide pour l’eau cohérente, je forme l’hypothèse que la maladie fait apparaître divers défauts dans cette eau cohérente, modifiant ses niveaux électroniques, modifications que l’on peut plus ou moins répliquer grâce à une substance introduite lors de la succussion : c’est la préparation du remède homéopathique. La résonance apparaîtrait alors entre le milieu cellulaire et le remède, provoquant une action thérapeutique.
J’ai essayé d’être le plus didactique possible, mais ce n’est pas chose facile.

Gruss
Gruss
13 janvier 2026 10h29

Merci et prenez soin de vous aussi.

Pugliese Danielle
Pugliese Danielle
13 janvier 2026 15h54

Je n’ai fait le vaccin anti grippe qu’une fois dans ma vie, bien qu’étant très jeune j’ai été très malade. J’ai bientôt 80 ans et cela fait des années et des années que je me soigne à l’homéopathie et c’est très bien ainsi

OLIVAUX Yann
14 janvier 2026 14h00

Bonjour,

Quelques lectures pour mieux comprendre les propriétés des hautes dilutions et des domaines de cohérence( L’une des théories expliquant le stockage de l’information du soluté-mère) :

1) DOSSIER 21 HAUTES DILUTIONS : « mémoire de l’eau » : Hautes dilutions, vide, nanostructures
https://lanaturedeleau.blogspot.com/2016/07/dossier-2-memoire-de-leau-hautes.html

2) DOSSIER 22 : suite…

https://lanaturedeleau.blogspot.com/2020/01/dossier-22-hautes-dilutions-memoire-de.html

3) EAU ET INFORMATION (Les domaines de cohérence)
https://lanaturedeleau.blogspot.com/2013/09/eau-et-information-2.html

Bonnes lectures

Yann Olivaux

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
Répondre à  OLIVAUX Yann
15 janvier 2026 17h29

MERCI, c’est tout à fait passionnant ! On ne peut qu’en recommander la lecture, même en diagonale, pour ceux qui pense régler le problème avec quelques arguments simplistes.
Ainsi, à la sortie sur la Cinq en 2014 du documentaire « on a retrouvé la mémoire de l’eau » avec Luc Montagnier, j’avais annoncé ce documentaire sur le blog du Docteurdu16. Un médecin, sans doute jeune, répondra « ma petite soeur qui est en seconde sait suffisamment de physique pour savoir que ce n’est pas possible ! »

Le documentaire s’achevait avec Marc Henry, professeur de Chimie et de Physique à l’université de Strasbourg. Il donnait des explications sur la façon dont les granules homéopathiques pouvaient conserver une information du produit initial sans aller chercher des molécules. La petite soeur en classe de seconde aurait du lui dire qu’il perdait son temps, ce n’était pas possible …

https://www.dailymotion.com/video/x3sbctn

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
14 janvier 2026 14h57

LUTTE CONTRE LA DESINFORMATION EN SANTE

« Comme le rappelait le ministre de la Santé Yannick Neuder , en août 2025, dans la lettre de mission envoyée aux auteurs du rapport ( Pr Mathieu Molimard , Dominique Costaglia , Hervé Maisonneuve ), « la diffusion de fausses informations en matière de santé représente aujourd’hui un défi majeur pour notre démocratie sanitaire, pour la confiance dans les institutions, et pour la sécurité des patients. La multiplication des canaux d’information, l’essor des réseaux sociaux et la viralité des contenus mensongers ou trompeurs ont renforcé les risques liés à la désinformation pour les patients et la santé publique ».

Analyse du rapport selon Medscape du 14 janvier 2026 :

« Premier constat, la population générale est poreuse à la désinformation en santé, du fait de trois fragilités majeures : une éducation scientifique trop faible, un manque de sens critique sur les sources d’information et un rapport à l’information « bouleversé par le numérique »

« Ainsi, « les réseaux sociaux constituent la principale source d’information pour la moitié des 15-30 ans (53 %), en particulier Instagram, TikTok et YouTube, où les contenus arrivent sans filtre, portés par des algorithmes qui provoquent l’émotion et la rapidité de réaction, au détriment des faits et de la réflexion ». 
 »
Face à cela, les journalistes généralistes s’avouent démunis, par manque de culture sanitaire… et les journalistes scientifiques sont rares. Pour les acteurs de la désinformation en santé, c’est open bar , quel que soit le domaine : vaccination, cancer, alimentation, santé mentale, santé des femmes, pratiques de soins non conventionnels ou risques environnementaux. 
« Ces « désinformateurs », soutiennent les auteurs du rapport, ont des profils variés (groupes militants, professionnels de santé ou scientifiques dévoyés) et répondent à des motivations d’ordre idéologique, mais aussi commerciale pour ce qui est des industriels par exemple. »

Les industriels de la santé qui feraient de la désinformation ? Voilà qui est intéressant ! Oui, il y sûrement quelque chose à faire dans cette direction… Mais de quels industriels ? Pfizer ou Boiron ?

« Quelques acteurs isolés s’emploient à dénoncer cette désinformation en santé, mais ils sont encore trop peu nombreux et leurs moyens sont limités. « L’asymétrie est totale entre les acteurs de la désinformation en santé et ceux qui s’expriment pour défendre les faits. Les scientifiques qui défendent les faits sont harcelés, poursuivis dans leur vie privée, visés par des procédures-bâillons. Alors que les « désinformateurs », eux, ne sont que rarement sanctionnés », se désolent les auteurs de ce rapport. »

Oui, il y a des médecins bien connus à l’AIMSIB qui ont été attaqués par leur conseil de l’ordre pour s’être exprimés pour défendre les faits… 

« Un plan en 4 axes
La ministre de la Santé Stéphanie Rist, comme pour répondre à ces recommandations, a pour sa part annoncé le lancement de son plan en quatre axes. 
Le premier axe porte sur une phase d’écoute et de consultations citoyennes.
Le deuxième axe de cette stratégie consacre la création d’un Observatoire de la désinformation en santé qui aura pour mission « d’informer, d’alerter et de sensibiliser ». 
Le troisième axe est consacré à la mise en place d’un dispositif d’infovigilance en santé

le quatrième axe  de la stratégie nationale, la création « d’un socle de confiance propice à l’information en santé ». Parmi les actions envisagées, la création de kits pédagogiques sur l’information en santé à destination des enseignants et des élèves, « 

njama
njama
Répondre à  Bernard Guennebaud
14 janvier 2026 19h59

La réponse du Collectif citoyen sur FranceSoir 14 janvier 2026 qui mérite le détour,

Le rapport sur la désinformation en Santé : un panel biaisé vers « l’establishement », loin des attentes des Français Les différents points abordés :

Mais, qui compose vraiment ce panel ? À partir de leurs profils publics – un profilage a été effectué par IA pour chaque personne interrogée sur plusieurs critères :…
Les experts – d’où viennent-ils ?
Tropisme sur la fraude du LancetGate ou une confiance aveugle dans les publications officielles
Position sur l’étude RECOVERY : un suivisme sans critique
Idéologie vaccinale générale : un panel pro-vax sans nuance
Tropisme sur le vaccin COVID : une recommandation dominante
Effets secondaires du vaccin COVID : une minimisation systématique
Idéologie politique vis-à-vis RFK Jr. : une condamnation des voix dissidentes
Un panel non représentatif des Français : les leçons du sondage France-Soir / BonSens.org
Conclusion : un rapport qui alimente la défiance plutôt que la confiance

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes-societe-science-tech/le-rapport-sur-la-desinformation-en-sante

capture-decran-2026-01-14-195413
Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
Répondre à  njama
14 janvier 2026 22h29

Dominique Costagliola a été élue à l’Académie des Sciences le 5 décembre 2017

https://www.academie-sciences.fr/dominique-costagliola

« Dominique Costagliola, experte en biostatistique, en épidémiologie, en santé publique et dans le domaine de l’évaluation du médicament, est directrice de recherches émérite à l’INSERM au sein de l’Institut Pierre Louis d’Epidémiologie et de Santé Publique (Sorbonne Université, INSERM) dont elle a été directrice de 2014 à 2018, puis directrice adjointe de 2019 à août 2021. Elle a été lauréate du prix Recherche de l’Inserm en 2013 pour ses recherches sur l’infection à VIH/SIDA commencées en 1986 et est membre de l’Académie des Sciences depuis 2017. En 2020 elle a obtenu le grand prix INSERM pour son implication dans la recherche sur la COVID-19.

À côté de son activité de recherche, elle a une forte implication dans l’expertise et l’aide à la décision en matière de santé pour le Ministère en charge de la Santé, et les différentes Agences et dans l’évaluation scientifique en France et en Europe. Pendant l’épidémie de COVID-19, elle a fait partie du conseil scientifique Covid-19 de l’ANRS MIE (ex REACTing) et a été très impliquée dans l’évaluation de projets de recherche sur la maladie en France et en Europe. Elle a été membre du Groupe d’experts européens de haut niveau proposant une feuille de route vers la stabilisation de la pandémie de Covid-19 dans la région européenne de l’OMS (2021-2023). Elle est membre du Scientific Advisory Board de l’ANRS-MIE.
Depuis juin 2017, elle est membre de l’Association AIDES et de son conseil d’administration. »
 

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
Répondre à  Bernard Guennebaud
14 janvier 2026 22h20

On pourrait aussi s’interroger sur les qualités scientifiques des rapporteurs. Je connais certaines prestations de Dominique Costagliola qui pourraient nous rendre sceptiques quant à ses compétences scientifiques alors qu’elle est académicienne à l’Académie des Sciences pour y représenter l’épidémiologie.

En 2003 elle avait été entendue comme expert à la réunion de consensus sur la vaccination contre l’hépatite B. Elle y présentait une communication sous le titre :

« Quelle analyse critique peut-on faire des approches épidémiologiques recherchant un lien de causalité entre vaccination anti-VHB et effets indésirables observés ? »
Elle appartenait alors à l’Inserm E 0214 Paris. Elle écrit :

« Le résultat d’une étude d’association s’exprime par un risque relatif ou un odds ratio assorti d’un intervalle de confiance….un risque de 3 avec un intervalle [1,1 600] nous dit que l’étude manque grossièrement de puissance puisque le risque peut être à peu près n’importe quoi… alors qu’il est significatif. »

Qu’est-ce qui est n’importe quoi là-dedans ?

Il y a une règle simple : le carré de l’odds ratio est le produit des bornes ce qui donne ici avec OR=3 et la borne Inférieure 1,1, la borne supérieure égale à 9/1,1 soit 8,18 et non pas 600 !!!
Pour obtenir son exemple « pédagogique » elle a inventé des nombres en ignorant qu’ils étaient liés et alors que personne n’a jamais vu un intervalle de confiance aussi écartelé.

La démonstration est d’ailleurs fort simple : les odds ratio suivent des lois dites log-normales à savoir que le logarithme suit une loi normale. On part de cette loi normale pour obtenir un intervalle de confiance [a b] de centre m. On 2m=a+b. Pour retrouver l’odds ratio et son intervalle de confiance on prend les exponentielles de ces 3 nombres l’exponentiel de m étant l’odds ratio. Comme la loi exponentielle transforme les sommes en produits, c’est immédiat. La condition est que l’intervalle de confiance pour la loi normale soit pris centré, ce qui est très souvent le cas en pratique mais même si cela n’était pas, on n’aura jamais de tels écarts comme [1,1 600] !!!

C’est une de ses frasques mathématiques mais l’essentiel est qu’elle soit à l’Académie des Sciences, ça donne du poids. Il y en a d’autres !

njama
njama
Répondre à  Bernard Guennebaud
15 janvier 2026 16h24

Si le Rapport de l’Inserm sur cette réunion de consensus en 2003 cite parmi les 15 experts mandatés D. Costagliola, il ne présente sous forme de synthèse que des Recommandations sans reprendre aucune déclaration des uns et des autres.
https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/VHB_recos.pdf

Ce qui est plus intéressant par contre est que cette réunion inaugurait un type nouveau de discussion plus que de débat, au format démocratie sanitaire ?

> in Journal de la démocratie sanitaire n° 161. SPÉCIAL RÉUNION INTERNATIONALE DE CONSENSUS SUR LA VACCINATION. CONTRE LE VHB < (occurrence à mettre dans Google pour accéder au PDF)
Ainsi on peut lire en introduction du PDF
Une réunion d’un nouveau type
La Réunion internationale de consensus sur la vaccination contre l’hépatite B, qui s’est déroulée les 10 et 1 1 septembre 2003, a la faculté de médecine Xavier-Bichat à Paris, inaugure de nouvelles pratiques inspirées des conférences américaines. Analyse de ces journées atypiques…
« Réunion internationale de consensus» et non « Conférence nationale de consensus », l’intitulé de ces journées peut surprendre. « On se rapproche, à la demande du ministère de la Santé, de la méthode du National Institute of Health américain », confirme le P’ Alain Coulomb, directeur général de (Agence nationale d’accréditation et d’évaluation en santé (Anaes). Commande émise en début d’année par le cabinet du ministre de la Santé, cette conférence d’un nouveau type a été confiée à l’Anaes et à l’Inserm, afin de garantir un financement exclusivement public et donc plus d’indépendance par rapport aux industriels impliqués dans la vaccination anti-hépatite B.
Expertise internationale
La présence de trois experts épidémiologistes, respectivement d’Anvers, de Montréal et de Minneapolis, au sein du jury justifie-t-elle pour autant une dimension internationale? Le P’ Brodin, professeur de santé publique à Paris et ancien président de la Conférence de santé et président du jury modère : « il s’agit d’une réunion nationale faisant appel à l’expertise internationale. »
Composé de treize membres, le jury a fait appel, pour deux tiers, à la communauté scientifique (statisticiens, épidémiologistes, immunologues et virologues), et, pour un tiers, à la société civile ou à des personnes liées aux politiques publiques (médecin scolaire, fédération des accidentés du travail et des handicapés…).
Frustrations
L’absence, à tous les niveaux, de personnes confrontées régulièrement à l’hépatite B suscite de nombreuses critiques, à commencer par les soignants. Le Pr Thierry Poynard, hépatologue à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris, regrette « la sous-représentation dans le jury des cliniciens confrontés aux malades atteints d’hépatite B ». Acerbe, le Pr Paul Calès, hépatologue à Angers, assène : « Ce n’est pas une conférence de consensus. » « C’est pourtant un choix délibéré », rétorque le Dr’ Patrice Dosquet de l’Anaes (cf. encadré ci-dessous). Enfin, l’absence – pointée par des associations – de certains experts défendant des points de vue jugés comme marginaux, sème le doute quant à l’impartialité des débats (1)
(…)
Très critique quant à l’attitude française, l’OMS, par la voix de son représentant le Dr Philippe Duclos, réplique que « la pharmacovigilance des vaccins mise en place par le GACVS (1) au sein de l’OMS ne démontre pas suffisamment de liens entre la vaccination et les pathologies attribuées (arthrite rhumatoïde, diabète, pathologies démyélinisantes dont la sclérose en plaques, la fatigue chronique et plus récemment la lymphoblastique aiguë et la myofasciite à macrophages) ». II pointe dans les déclarations de complications post-vaccinales, de nombreux biais méthodologiques, invalidants à ses yeux, et rencontre un écho à l’Inserm en la personne de Dominique Costagliola, épidémiologiste. Cette dernière confirme en effet que « la médiatisation des effets secondaires attribués au vaccin crée un énorme biais de notoriété qui risque de fausser le recueil des données ».  (…)
————————-
déjà à l’époque en 2003 Dominique Costagliola mettait en cause la médiatisation des effets secondaires… !

njama
njama
Répondre à  njama
16 janvier 2026 10h47

« la médiatisation des effets secondaires attribués au vaccin crée un énorme biais de notoriété qui risque de fausser le recueil des données » Dominique Costagliola 2003

Une petite recherche m’indique qu’un biais de notoriété est synonyme de « effet de halo » qui serait un biais cognitif, positif ou négatif dans différents domaines… une interprétation et une perception sélective d’informations… défini en psychologie comme une distorsion de la perception…
https://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_de_halo

« effet de halo » mais quand le tropisme institutionnel est écrasant on voit bien de quel côté est tourné le projecteur !

« 80 % des acteurs viennent d’agences gouvernementales, d’ordres professionnels, d’instituts de recherche, d’universités, ou d’académies qui dépendent financièrement de l’État français. 12% des médias ou fact checkers dont certains comme l’AFP ou les médias subventionnés ont encore une dépendance financière à l’État. Et 8% d’autres associations ou entreprises privées. Et zéro association citoyenne critique comme http://BonSens.org , ReinfoLiberté, Verity France ou d’autres associations de victimes d’effets secondaires de la vaccination covid. »
Source : Le système Info-Score Santé : biais structurels, amateurisme flagrant et soupçons d’édulcoration – une critique approfondie
Le Collectif citoyen, France-Soir, le 15 janvier 2026 –

Au prétexte de démocratie en santé (Loi n° 2002-303 du 4 mars 2002), on fait passer « un consensus majoritaire » d’avis d’experts – i.e. « les scientifiques » – pour dire « le vrai », la science, alors même que la vaccinologie n’a rien d’une science exacte, et que des pans entiers de cette médecine prophylactique relèvent encore de l’empirisme, et qu’elle a besoin de statistiques pour agréger les données individuelles…

Cette médecine prophylactique s’inspire beaucoup de l’utilitarisme une doctrine de la fin du XVIIIe siècle (très anglo-saxonne, Jeremy Bentham… « L’utilitarisme est conséquentialiste, car il évalue une action (ou une règle) uniquement en fonction des conséquences escomptées. »), qui prescrit d’agir de manière à maximiser le bien-être collectif, un principe que l’on retrouve dans la définition de la santé de l’OMS :

« La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. »

Par le truchement de cette médecine prophylactique vaccinale, la médecine, celle dont la vocation est de soigner des malades…, a investi le champ social.

Source image : Le rapport sur la désinformation en Santé : un panel biaisé vers « l’establishement », loin des attentes des Français
Le Collectif citoyen, France-Soir, le 14 janvier 2026

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Romain
Romain
14 janvier 2026 21h30

Pour une évaluation vraiment indépendante et honnête de l’homéopathie, par un médecin l’ayant pratiqué pendant des décennies, je vous recommande chaudement les travaux du professeur Edzard Ernst, qui a passé des années à étudier les thérapies alternatives, notamment l’homéopathie.

njama
njama
Répondre à  Romain
15 janvier 2026 10h19

Bonjour, merci je ne connaissais pas le personnage présenté comme spécialiste des soins non-conventionnels, il est toujours intéressant de prendre connaissance d’avis divergents.
Cependant quand il est écrit que « L’homéopathie est improbable… » cela ne prouve en rien qu’elle ne serait pas efficiente, mais que « l’évaluation scientifique » – selon quels critères exactement – n’a pu apporter de réponse…
Au moins fait-il état de traitements qui marchent… c’est toujours ça de prix… à pas cher !

Parmi les traitements alternatifs, il fait, en 2008[14], une liste de ceux qui génèrent probablement selon lui « plus de bien que de mal » : il s’agit principalement d’extraits de plantes, comme le millepertuis (pour la dépression), l’aubépine (insuffisance cardiaque congestive) et la gomme de guar (diabète). Il mentionne également une poignée de pratiques alternatives (à l’exception des régimes, vitamines, biofeedback, et traitement préventifs) qui semblent comparables à des soins conventionnels concernant des troubles particuliers : l’acupuncture pour les nausées et l’arthrose, l’aromathérapie/massage en tant que traitement palliatif du cancer, l’hypnose pour la pénibilité du travail, le massage, la musicothérapie et la relaxation pour l’anxiété, ainsi que l’insomnie pour cette dernière[4]. 
https://fr.wikipedia.org/wiki/Edzard_Ernst

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
15 janvier 2026 12h55

Voici le lien vers le rapport de Dominique Costagliola et autres sur le rapport sur la désinformation en santé :

https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_information.pdf

Un extrait auquel on pourrait souscrire :a priori mais il y aura quoi derrière les mots ?

« Promouvoir l’éducation à l’esprit critique, à la science, à la santé et aux médias Il s’agit dès le plus jeune âge et tout au long de la vie de :

1. Développer une éducation à l’esprit critique
• Développer une approche transversale dans les parcours scolaires et périscolaires.
• Enseigner précocement la distinction entre faits et opinions, connaissances et croyances, en s’appuyant sur des situations concrètes de la vie quotidienne et de l’actualité sanitaire.
• Former les élèves à la vérification des sources, à l’analyse d’images et de vidéos, et à la compréhension de la viralité numérique et de ses enjeux.
• Promouvoir des projets pédagogiques actifs (podcasts, enquêtes, ateliers de mini-factchecking) pour ancrer l’esprit critique dans la pratique et la coopération. »

Comme Ici aussi on a l’esprit critique plutôt développé, cela donnera quoi appliqué à l’homéopathie par exemple ? L’esprit critique nous a aussi appris à ne pas se payer avec des mots. L’esperit critique pourrait aussi s’appliquer au rapport lui-même voire aux rapporteurs comme j’en montrais la possibilité dans un autre commentaire.

D’ailleurs Dominique Costagliola en avait fait une bien bonne à propos du signal sur les observants au calendrier vaccinal (Tardieu 8 octobre 2008) :

« A force de triturer les données, on finit toujours par trouver quelque chose ! »

L’objection serait correcte si elle avait été :

« En renouvelant les données de nombreuses fois et en y testant la même chose, on finira par trouver un signal »

{Quant on teste à 5% on aura en moyenne 5 expériences sur 100 qui seront significatives alors qu’il n’y a rien.)

On doit renouveler les données pour chaque nouveau test et non pas tester des choses différentes sur les mêmes données, ce qui n’est pas du tout la même chose ! Elle n’avait pas compris cette distinction élémentaire alors que cette confusion est une très grave source d’erreurs conséquentes. Ce serait aussi cela l’esprit critique, le vrai mais je crains qu’il consistera à se moquer des cibles qui auront été choisies par les maîtres de cette formation à l’esprit critique …
Le vrai esprit critique doit aussi pouvoir s’exercer envers la coupole académique qui, en matière de santé, pourrait être la première coupole à renverser. Les arguments ne manquent pas pour cela …

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
Répondre à  Bernard Guennebaud
15 janvier 2026 17h07

Pour mieux illustrer mon propos, je pense aux stands de foires avec des figurines à renverser avec des balles en caoutchouc. Les figurines seront l’homéopathie, l’acupuncture, les fleurs de Bach … et les maitres apprendront aux enfants à les dégommer en leur disant qu’ainsi ils développent leur esprit critique.

Un très bon exemple sera aussi la variole éradiquée par de grandes campagnes de vaccination alors qu’elles furent un échec patent et que la vaccination des contacts ne fera pas mieux, au contraire, et ce pour la même raison : la superposition à quelques jours près de la vaccination à virus vivant répliquant avec le virus sauvage favorisait la variole en l’aggravant. La vaccination des contacts n’a fait que rendre systématique cette rencontre délétère entre les 2 virus. La variole a été éradiquée grâce à l’isolement des malades et de leurs contacts, brisant ainsi la transmission. La vaccination systématique des contacts n’aura fait que retarder le succès et accroitre considérablement le nombre de victimes de la variole.

Cet exemple illustre bien que la désinformation commence par le haut.

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
15 janvier 2026 19h54

Toujours dans le cadre de la lutte contre la désinformation en santé il y a les réponses des auteurs du rapport à l’Express tout récemment. Ils explicitent ainsi leurs véritables intentions que l’on pouvait deviner mais ici ça devient très clair :

« Dominique Costagliola. : Nous avons aussi demandé à l’Assurance maladie si elle avait évalué le coût des dépenses de santé en excès du fait de la désinformation. Cet exercice serait faisable, en commençant par exemple par les frais liés à la prise en charge de personnes non vaccinées contre la grippe. Les équipes de la Sécurité sociale n’avaient manifestement pas entamé ce travail, mais elles ont pris notre question au sérieux. 

Vous proposez de nombreuses mesures dans votre rapport. Laquelle vous semble néanmoins la plus importante ?

D. C. : L’éducation ! 

Mathieu. Molimart. : Tout à fait – de la maternelle à l’EHPAD, en passant par l’ENA… Il faut éduquer la population, mais aussi la classe politique, à l’information en santé, à la méthode scientifique et à l’esprit critique. Aujourd’hui, les citoyens ne sont pas armés face à la mauvaise information. Beaucoup sont prêts à croire n’importe quoi, a fortiori dans le domaine médical, où les émotions jouent beaucoup. Quand on a peur pour sa vie ou pour sa santé, l’esprit critique peut encore davantage s’émousser. Or, on sait que l’on peut se « vacciner » contre la désinformation, et cette vaccination passe par l’éducation. « 

C’est effectivement ce qui s’est produit au cours de l’affaire du Covid 19 et la peur a indubitablement été distillée par les autorités gouvernementales.

D. C. : L’objectif est aussi de renforcer la confiance dans la parole publique. Nous avons bien vu durant la crise sanitaire à quel point cela avait joué.

M. M. : Pour vous citer une anecdote, nous avons appris au cours de nos entretiens qu’une organisation étudiante avait prévu de tenir dans les locaux de l’université une conférence sur l’intérêt de la naturopathie pour traiter l’endométriose. Nous avons alerté et la présentation a été annulée. Mais il faut certainement continuer, au sein de l’université, à faire la chasse aux diplômes universitaires douteux. De la même façon, on peut s’interroger sur cette « journée de travail » organisée le 22 janvier dans les locaux du Sénat sur les pratiques de soins non conventionnelles : à un moment, il faut que les personnes en responsabilité fassent attention à ce qu’il se passe dans leurs institutions… 

Vous préconisez la mise en place d’un observatoire de l’information en santé : quel serait son rôle ?

M. M. : Il s’agit avant tout de promouvoir la bonne information, qu’elles viennent des pouvoirs publics, des autorités sanitaires, des médias ou d’autres sources. Il doit devenir un point d’entrée vers l’information fiable en santé en France, avec une plateforme grand public et un annuaire d’experts. »

BREF, les objectifs sont très clairs ! Le VRAI et le BIEN ne peuvent venir que d’en HAUT pour descendre vers le peuple. Même Christian Perronne, dans un autre article a pu être catalogué de « scientifique dévoyé »…

Monique F
15 janvier 2026 20h22

Je trouve personnellement que la vie sur terre est rendue très difficile par ces détenteurs d’une science bornée, qui veulent non seulement imposer leurs idées aux autres mais leur interdire toute autre vision …
La gratuité des soins médicaux est un piège affreux ,et en ce qui me concerne ,je ne pleure pas devant le non remboursement de l’homéopathie, ou de l’acupuncture etc …
Et NON ,ce n’est pas parce que j’ai les moyens , car je suis veuve ..mais parce que j’y trouve une liberté très appreciable et je connais des personnes qui font comme moi , alors qu’elles ont encore moins de moyens que moi .
Il me semble que la « haine de l’homéopathie  » que vous soulevez ,docteur, vient de cette volonté de domination …ON veut imposer des méthodes qu’on maîtrise, ou qu’on croit maîtriser, , et toute personne qui ne se soumet pas , mérite non seulement le bûcher mais l’opprobre…
J’avais un ami , ancien cardiologue,ancien président d’un conseil de l’ordre départemental.. qui a eu la gentillesse de m’emmener à l’hôpital le jour où mon cœur a commencé à faire des siennes…
À la sortie de l’hôpital , j’ai pris RDV avec mon homéopathe, non pas pour remettre en question le traitement d’ anticoagulants qui m’avait été prescrit , mais pour avoir un traitement complémentaire.
Cet ami s’est cru autorisé à m’interdire d’aller voir mon homéopathe …et m’ a même traitée de c…..
Je dois dire que les diverses expériences que j’ai eu avec des allopathes , au cours de ma vie, que ce soit pour moi ou pour ma famille , ont fini par mes les rendre presque antipathiques..et je vais chez certains avec beaucoup de réticence…

umber.jean
umber.jean
Répondre à  Monique F
15 janvier 2026 23h12

il y a un domaine où les médecins allopathes sont sans voix : c’est sur la chimie du médicament et son mécanisme biochimique. Les prendre sur le fait de leur méconnaissance, sans se fâcher, mais en étant rigoureux.

Monique F
Répondre à  umber.jean
17 janvier 2026 9h36

En ce qui me concerne ,je ne suis absolument pas compétente pour faire ce genre de démonstration…mais j’ai d’autres arguments : l’effet placebo(/nocebo ) ,ainsi que les prédictions auto realisatrices , qui prouvent, s’il en est besoin ,la puissance de l’esprit humain et sa supériorité potentielle sur la molécule chimique .
À l’appui, je vois de plus en plus de personnes qui ont guéri d’une maladie grave tous seuls , ou avec des groupes de prière ..
Il est possible quil y en ait eu (presque) autant avant ,mais que c’était plus caché.

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
Répondre à  Monique F
16 janvier 2026 9h33

« Il me semble que la « haine de l’homéopathie » que vous soulevez ,docteur, vient de cette volonté de domination …ON veut imposer des méthodes qu’on maîtrise, ou qu’on croit maîtriser, , et toute personne qui ne se soumet pas , mérite non seulement le bûcher mais l’opprobre… » écrit Monique F

Vous avez tout à fait raison ! Les propos que j’ai rapportés ci-dessus des 3 auteurs du rapport sur la désinformation en santé, Costagliola, Molimard et Maisonneuve, au cours de leur interview par l’Express sont des plus clairs. Les affirmations en santé de l’Etat, des experts institutionnels et des médias qui les rapporteront sont hors concours. Ils ne peuvent être eux aussi soumis à l’esprit critique. Au contraire, ils doivent être LA REFERENCE ABSOLUE pour jeter l’opprobre sur tout ce qui sera différent ou en opposition et cela au nom de …la démocratie comme écrit dans le rapport.

Au cours d’une visite à Poitiers en mars 2023 je crois, le chef de l’Etat avait déclaré que « nous rendrons le vaccin Gardasil obligatoire dès que nous aurons les bonnes recommandations. » On constatait ainsi qu’il savait ce qu’étaient les bonnes recommandations, indépendamment des experts …

C’est aussi pourquoi le beau texte d’ouverture et de tolérance du Docteur Ménat ne sera pas suffisant pour changer les choses. La volonté est très clairement affichée de casser tout ce qui ne sera pas dans la norme définie en la présentant comme l’incarnation absolue du VRAI et du BIEN et qu’elle ne pourrait donc en aucun cas être elle aussi être soumise à l’esprit critique. On ne critique pas Dieu !

Monique F
Répondre à  Bernard Guennebaud
17 janvier 2026 9h55

Le fantasme de l’être humain d’être tout puissant, et d’égaler Dieu , voire de le supplanter, ne cesse de faire des dégâts…et pourtant…ce que ces êtres n’ont pas compris , c’est que nous sommes bien plus près du divin qu’ils ne le croient ..et il semble bien que les E.T nous surveillent pour savoir quand nous allons passer à la vitesse supérieure…de la spiritualité et non du matérialisme, car ce n’est pas en s’implantant une puce dans le cerveau que nous allons grandir …bien au contraire.
Pour cette raison , je dirais,Bernard , que chacun de nous a le pouvoir, si ce n’est le devoir ,de travailler sur soi et de s’élever …nous sommes cette petite aile de papillon capable de provoquer un ouragan à des milliers de kms .

Il est impressionnant de voir de ci de là, des rassemblements de gens qui prient à des heures et des jours précis…créant des egregores extrêmement puissants .
Les contemplatifs sont sortis de leur monastère.

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
Répondre à  Monique F
17 janvier 2026 12h16

Je dirais, une fois de plus, que vous avez tout à fait raison ! On ne vaincra pas le matérialisme en le combattant matériellement mais en apportant ce qu’il veut ignorer.
LA VIE, qu’elle soit végétale, animale ou humaine, n’est pas fondamentalement biologique mais vibratoire. D’où les réussite de l’homéopathie et aussi de la biorésonance et des anneaux de Lakhovsky (https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Lakhovsky. avec photos de guérison). D’où aussi les échecs et les limites de la médecine allopathique.

Si nos hôpitaux sont à la dérive, ce n’est pas uniquement par défaut d’organisation et manque de moyens. C’est aussi parce que on n’a pas compris ce qu’était réellement la vie. On fait fausse route, où plutôt, les dirigeants veulent nous imposer d’aller dans une impasse.

Monique F
Répondre à  Bernard Guennebaud
17 janvier 2026 17h52

Tout à fait Bernard…
Le livre de Didier Van Cauwelaert : » l’enfant qui sauva la terre  » est sur ce thème.
Thomas (je l’ai déjà écrit…c’est celui qui ne croit que ce qu’il voit ) est mourant …Un être…plutôt irréel (?) , lui apprend à utiliser son mecanisme de création , et il guerit en sauvant la terre et son entourage …
Des années ont passé , et il revient sur le lieu où était l’hôpital.Celui ci avait été démoli et une affiche, bien malmenée par le temps , indique qu’à la place on devait construire un bâtiment post humaniste…ce qui n’a finalement pas été fait.
L’humanité a gagné !!!!
Il y a donc un grand trou à cet endroit .
Le roman se termine là …et on se surprend à rêver de ce qui pourrait être mis en œuvre pour combler ce trou ….

Ce roman se présente un peu comme un conte pour enfants ,mais le message est très fort .

George
George
15 janvier 2026 21h18

« Pour autant, je pense qu’aucun homéopathe n’a opposé le vaccin antigrippal et l’homéopathie avec ses patients. »

Quelle hypocrisie absolument lunaire !!
Il suffit de lire les commentaires pour y constater l’absolu contraire de cette affirmation.Ce que le Dr Menat sait pertinemment.

Patrick Baconnet
16 janvier 2026 9h21

J’ai 70 ans et depuis une trentaine d’années que je ne me soigne et me protége avec l’homéopathie je constate c’est que je suis en grande forme (grâce aussi à mon alimentation) et que tout les membres de mon club de vtt sont beaucoup moins vaillant depuis les vax arnm de plus je ne prend des antibiotiques qu’exceptionnellement (tout les dix ans environ) et suis beaucoup moins malade.

sylviane.ayiana
sylviane.ayiana
18 janvier 2026 9h36

Je me suis toujours soigné avec l’homéopathie et cela fonctionne.

njama
njama
18 janvier 2026 15h30

L’erreur semble être de « croire » que ce qui est appelé « grippe » serait une même pathologie singulière, alors que les symptômes grippaux présentent différents aspects que l’épidémiologie amalgame en une somme d’unités mathématiques équivalentes entre elles qu’elle interprète pour en faire une modélisation prédictive du type « épidémie », ou « pandémie » comme le H1N1 en 2009. Il en ressort un équarrissage de tous les cas pour la présenter comme résultant d’une même cause étiologique… à soumettre à un seul et même traitement prophylactique… excluant bien sûr la reconnaissance de l’homéopathie. Les vaccins ne supportent pas de concurrents, préventifs, ou curatifs qui pourraient remettre leur nécessité en cause.

La grippe, un mot-valise ?

Dans un article qui présente une analyse de 50 ans de données, le Dr Tom Jefferson épidémiologiste explique pourquoi les cas de grippe sont rares, les complications liées à la grippe sont très rares et il n’y a eu aucun décès dû à la grippe.

Jefferson est auteur et éditeur du groupe de travail sur les infections respiratoires aiguës de la Collaboration Cochrane, et fait également partie de quatre autres groupes Cochrane. (wikipedia en)

« Les vaccins n’ont aucune chance contre une cible mouvante relativement rare comme la grippe », a-t-il déclaré.
(…) « Je prie tous ceux d’entre vous qui se sont vus ou se verront proposer une vaccination contre la grippe de prendre en considération le contenu de cet article avant de décider de l’accepter ou non », a commencé le Dr Jefferson.
Et de conclure : « La grippe est rare, bien d’autres agents pathogènes provoquant les mêmes signes et symptômes sont regroupés sous le terme affreux de « grippe », les interventions auprès de la population telles que les vaccins inactivés n’ont aucune chance contre une cible mouvante relativement rare comme la grippe. »

Source : They LIED about FLU: 50 years of data show cases are rare, 97.5% of symptoms are not caused by influenza and there have been no deaths
By Rhoda Wilson on October 27, 2024
https://expose-news.com/2024/10/27/they-lied-about-flu/

Inactivated influenza vaccines: Methods, policies, and politics
T. Jefferson ∙ C. Di Pietrantonj ∙ M.G. Debalini ∙ A. Rivetti ∙ V. Demicheli
July 2009
The critical evaluation of existing policies is necessary, but fraught with difficulties. Perhaps the best example of this statement are policies identifying influenza as a worthwhile target for prevention using trivalent inactivated vaccines (TIVs). At a first glance, influenza vaccines are a global intervention and extensive vaccination policies are in place in many countries [1]. Most policy-makers do not dispute the burden of influenza disease and its complications, nor the effectiveness of TIV in dealing with such a burden. However, a suite of Cochrane reviews of the effects of TIV and detailed methodological work [2–5] have cast doubt on the scientific basis of the current consensus.

https://www.jclinepi.com/article/S0895-4356(08)00183-2/abstract
(trad) Vaccins antigrippaux inactivés : méthodes, politiques et enjeux politiques

L’évaluation critique des politiques existantes est nécessaire, mais semée d’embûches. Les politiques qui identifient la grippe comme une cible prioritaire pour la prévention par les vaccins trivalents inactivés (VTI) en sont peut-être le meilleur exemple. De prime abord, la vaccination antigrippale constitue une intervention mondiale et de vastes politiques de vaccination sont en place dans de nombreux pays [1]. La plupart des décideurs politiques ne contestent ni le fardeau que représente la grippe et ses complications, ni l’efficacité du VTI pour y faire face. Cependant, plusieurs revues Cochrane sur les effets du VTI et des travaux méthodologiques détaillés [2-5] ont remis en question le fondement scientifique du consensus actuel.

umber.jean
umber.jean
Répondre à  njama
18 janvier 2026 17h20

La seule classification rationnelle des grippes consiste en la détermination du remède homéopathique associé. Ainsi, il y aura des grippes Gelsemium, Bryonia, Eupatorium, Rhus tox,… Autant dire qu’il n’est pas utile de se fatiguer à trouver des virus de la grippe, puisqu’on peut bien plus facilement trouver le remède gâce à la connaissance de la matière médicale de chaque remède.

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
Répondre à  umber.jean
18 janvier 2026 19h23

Bien vu !

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