L’AIMSIB a bien compris depuis février 2023 que quand Marceau vient soumettre un article à publication, c’est qu’il y a du lourd à la clé [1]. Hélas nos craintes étaient fondées, son énorme travail a de nouveau mis à jour un faisceau d’indices convergents vers une prise en charge sanitaire de l’Humanité qu’aucun scénariste de film d’horreur n’aurait jamais osé écrire et pourtant l’OMS ne fait aucun mystère pour la dévoiler. Cette première partie d’article plante le décor non traditionnel de notre futur microbiome en lambeaux, vous comprendrez bientôt comment. Quelle bactérie super-résistante pourrait bien déclencher la prochaine plandémie mondiale ? Cela vous sera divulgué la semaine prochaine… Bonne lecture. 

I – L’officine suprême et les globalistes préparent déjà la prochaine PLANDÉMIE

Voilà déjà quelques mois sans un long thread de ma part, mais celui qui suit mérite une attention accrue et demandera à vos yeux fatigués éventuellement plus qu’une seule lecture pour en prendre la mesure et connecter tous les points avec l’actualité. Ayant gardé un œil sur ce que mijotent les criminels globalistes qui se préparent méthodiquement à lancer une nouvelle plandémie, ma conclusion est qu’il n’y a plus de doute.

Après avoir essayé avec les virus (H1N1, SARS-CoV1, MERS, SARS-CoV2 et la tentative si vite avortée de la variole du singe) une seule certitude : le prochain pathogène sera une bactérie, pour les mêmes raisons que celles rapportées dans cet article [1] :

Rappelons le contexte :
La pseudo alerte sur une mystérieuse pneumopathie en Chine (encore !?) qui ne toucherait que les enfants (leur rêve et leur plan) n’a pour but que de préparer insidieusement les esprits et garder les gens sous stress permanent. Cette coordination des médias à l’unisson dans tous les pays alertant sur ce mal mystérieux et l’OMS mettant en garde et demandant des explications à la Chine a été pour moi une « piqûre » de rappel. Autant la bataille sur la vaccination généralisée de toute la planète contre les virus respiratoires semble perdue de leur côté, autant ils ne reculeront jamais si nous ne parvenons pas à déjouer ce plan morbide qu’ils veulent absolument nous imposer.

Voici pourquoi : La bactérie incriminée en Chine est connue depuis plus de 50 ans (Mycoplasma Pneumoniæ) et les symptômes qu’elle cause chez certains (beaucoup sont immunisés) passent sans traitement en 15 jours max ou avec un peu de bon sens :

twitter.com/PinsolleT/status/1730586070482346080

Un non-évènement dont nous n’aurions jamais dû entendre parler mais c’était sans compter sur la nocivité de l’OMS et de son plan globaliste de prendre le pouvoir sur les nations par le biais du traité sur les pandémies qu’elle veut faire signer en mai 2024 pour lui octroyer les pleins pouvoirs sur notre santé et lui permettre de déclencher des alertes pandémies à partir de simples suspicions (+ masques + vaccins + certificats + etc…).

Ce traité ratifié exigerait des États qu’ils fassent remonter aux bureaucrates non élus de l’OMS toutes les petites épidémies locales quelle que soit leur sévérité, connue ou non, afin qu’ils puissent, comme dans le cas de cette bactérie répertoriée depuis ½ siècle, lancer une alerte mondiale, mettre leur nez dans les affaires sanitaires des pays et permettre aux agences médias de faire paniquer les populations en les gardant dans un état de sidération malsaine.

C’est ce qui s’est passé avec ce début d’épisode Mycoplasma Pneumoniæ en Chine et qui risque de devenir notre quotidien si ce traité des pandémies est signé. Donc que nous mijotent-ils ? Avec l’OMS, dès qu’on gratte un peu, on n’est jamais déçu. Leurs miliciens écrivent tout ce qu’ils font à la face du monde ! Comme l’explique très bien le Dr. Heiko Schöning, ils savent que les gens ne craignent pas les virus (ou pensent qu’ils n’existent pas) et que les injections ne pourront jamais empêcher la transmission. Revenir avec un COVID19 bis va être très compliqué pour eux.

A contrario, les bactéries font vraiment peur car nous savons tous qu’il y a des souches résistantes aux antibiotiques, d’autant plus que la recherche pour trouver de nouveaux antibiotiques s’est fortement ralentie il y a des années.

Les entreprises pharma ont fermé leurs départements de développement d’antibios classiques depuis très longtemps car trop difficiles à développer, devant suive des procédés longs et pas assez rentables. Certains gouvernements dont la France organisent les pénuries sur des antibiotiques aussi importants que l’amoxicilline ou en interdisent d’autres comme l’Azithromycine, pourquoi ?

Tous les signaux avant-coureurs de la préparation d’une plandémie bactérienne sont là sous nos yeux.

Et comme ils auront d’ici là convaincu les gens qu’il n’y a plus d’antibios, que les enfants sont en danger et que fabriquer des antibios conventionnels prend du temps, ils viendront avec les antibios non conventionnels que nous allons décortiquer dans la partie II.

II – Bactéries et antibiotiques non traditionnels

Depuis 2019 (oui oui !) l’OMS prépare la suite et concentre son nouveau narratif autour de la résistance bactérienne grandissante aux antibiotiques traditionnels. Et elle se plaint de la lenteur à développer de nouveaux antibiotiques traditionnels. L’Officine Mondiale Suprême appelle donc les boîtes pharma à innover pour développer des antibiotiques NON-traditionnels plus rapidement. Ca ne vous rappelle rien ? Les mêmes arguments que pour les injections COVID : on ne peut pas attendre 10-15 ans, il faut utiliser des technologies nouvelles, etc… [2]

https://www.who.int/news/item/22-06-2022-22-06-2022-lack-of-innovation-set-to-undermine-antibiotic-performance-and-health-gains

Pour ce faire, l’OMS utilise les mêmes méthodes que pour les virus : des prédictions catastrophiques avec plus de 10 millions de morts par an dues aux résistances bactériennes d’ici la fameuse année de 2050 si nous ne faisons rien [3] !

Capt. écran

On vous parle de penser « out of the box » pour trouver de nouvelles alternatives comme les vaccins, les médicaments immunomodulateurs, ou pire des types de thérapies jusque-là JAMAIS utilisées pour l’homme. Ça ne vous rappelle rien [4] ?

https://www.pewtrusts.org/en/research-and-analysis/issue-briefs/2021/03/assessment-of-nontraditional-products-in-development-to-combat-bacterial-infections

Et comme dans le cas de la plandémie COVID19, tous les pays du G7 se sont engagés à lancer des programmes de recherche « accélérés » pour combattre les bactéries résistantes en collaboration avec l’OMS sous cette démoniaque bannière « One Health » dont le seul but est de contrôler notre santé et notre nourriture. Le contrôle ULTIME [5] !

À l’instar des injections ARNm COVID19 qui nous ont été vendues comme des vaccins NON-traditionnels, ils sont en train de développer des antibiotiques dits non-traditionnels. Et vous savez où nous en sommes avec les vaccins dits non-traditionnels ! Alors que veulent-ils faire exactement après avoir détruit le système immunitaire de milliards d’humains ?

Pour faire simple : ils veulent liquider ce qui reste de défenses de notre organisme dans le compartiment immunitaire dit muqueux, notre microbiome : TERRIFIANT !

Le microbiome est vital car directement impliqué dans nos protections immunitaires et la santé de notre cerveau.

Sans un microbiome en bonne santé, c’est la garantie de l’explosion des maladies neurodégénératives, des cancers, de l’obésité, du diabète, de la mortalité.

Alors que sont ces antibiotiques NON-traditionnels poussés par l’OMS, donc par les globalistes et par Billy boy Gates ? Vous aurez deviné : des anticorps monoclonaux et produits « modulant le système immunitaire » : comprendre des vaccins ENCORE et TOUJOURS !

Ils veulent aussi utiliser des mécanismes d’édition de gènes via la technologie CRISPR ou encore des peptides à acides nucléiques : comprendre le matériel génétique des bactéries (ARN ou ADN) qu’ils pourraient vous injecter pour lutter contre les infections bactériennes.

Ils explorent aussi la possibilité de combiner les antibiotiques conventionnels avec des ADJUVANTS comme les vaccins ou encore injecter aux humains des phages qui sont des virus qui attaquent la membrane des bactéries !!

Le plus terrifiant pour moi est ce qu’ils nomment des « agents pour moduler la composition de notre microbiome » : toucher au microbiome si précieux et UNIQUE à chaque individu c’est la même chose que toucher au système immunitaire car les deux sont imbriqués.

Jamais il ne faut les laisser faire cela car il s’agit de la survie humaine ! Terrible sentiment de déjà-vu et tout cela est prévu au plus tard en 2025 [6]…

https://link.springer.com/article/10.1007/s00284-022-03029-7#:~:text=In%20April%202021%2C%20WHO%20published,medication%20for%20treating%20infectious%20diseases

Dans l’article suivant vous trouverez les détails sur chaque nouvelle approche [7] :

https://www.pewtrusts.org/en/research-and-analysis/issue-briefs/2020/04/assessment-of-nontraditional-products-in-development-to-combat-bacterial-infections

En 2021, l’OMS publiait sur son site la répartition des antibiotiques traditionnels et non traditionnels en développement [8] :

  • 10 non-traditionnels sont des modulateurs du microbiome,
  • 6 des anticorps monoclonaux,
  • 2 des « modulateurs du système immunitaire (vaccins)
  • et 9 des bactériophages (virus).

Dans le fichier suivant vous trouverez les différents produits classés par catégorie avec leur phase clinique de développement et la voie d’administration : inhalation pour les phages, IV pour les anticorps et les agents immunomodulateurs [9]. Aucun des non-traditionnels ne sera par prise orale comme nos vieux antibios…

La dernière mise à jour sur l’avancement des développements d’antibiotiques date de 2022 : 11 modulateurs du microbiome [10] !

Pendant qu’ils avancent sur le développement des antibios non-traditionnels, ils organisent des restrictions d’utilisation de certains antibiotiques classiques, sous prétexte de vouloir limiter le développement de résistance. Dans ce dessein, l’OMS a introduit en 2022 une nouvelle catégorisation (AWaRE) pour les d’antibios à utiliser en fonction des classes de pathologies, et impose aux États de restreindre l’accès aux antibiotiques classés dans les catégories « WATCH and RESERVE ».

Les médecins ne pourront donc plus décider quel antibio prescrire en fonction de votre pathologie et selon leur propre expérience. Ce sont les États et donc l’OMS qui décideront [11] [12] !

 

Fin de la première partie, à la semaine prochaine…

Marceau
Décembre 2023

Notes et références : 

[0] https://www.aimsib.org/2023/02/05/gardasil-episode-1-deja-le-debut-de-la-fin/
[1] https://reseauinternational.net/la-prochaine-pandemie-pourrait-bien-etre-une-arme-biologique-bacterienne/
[2] https://www.who.int/news/item/22-06-2022-22-06-2022-lack-of-innovation-set-to-undermine-antibiotic-performance-and-health-gains
[3] https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/17425247.2020.1779697
[4] https://www.pewtrusts.org/en/research-and-analysis/issue-briefs/2021/03/assessment-of-nontraditional-products-in-development-to-combat-bacterial-infections
[5] https://cdn.who.int/media/docs/default-source/antimicrobial-resistance/amr-gcp-irc/incentivising-development-of-new-antibacterial-treatments-2023—progress-report.pdf?sfvrsn=72e4f738_3
[6] https://link.springer.com/article/10.1007/s00284-022-03029-7#:~:text=In%20April%202021%2C%20WHO%20published,medication%20for%20treating%20infectious%20diseases
[7] https://www.pewtrusts.org/en/research-and-analysis/issue-briefs/2020/04/assessment-of-nontraditional-products-in-development-to-combat-bacterial-infections
[8] https://cdn.who.int/media/docs/default-source/antimicrobial-resistance/amr-gcp-irc/clinical-and-preclinical-database-infographics_2021.pdf?sfvrsn=78df3248_3
[9] https://view.officeapps.live.com/op/view.aspx?src=https%3A%2F%2Fcdn.who.int%2Fmedia%2Fdocs%2Fdefault-source%2Fglobal-observatory-on-health-r-d%2Fwho-antibacterial-products-data-2022.xlsx%3Fsfvrsn%3D763c3f60_3&wdOrigin=BROWSELINK
[10] https://www.who.int/observatories/global-observatory-on-health-research-and-development/monitoring/antibacterial-products-in-clinical-development-for-priority-pathogens
[11] https://ugc.futurelearn.com/uploads/files/37/69/3769b0b3-45d1-4ebc-af4e-bbbfadb1a4d0/WHO-MHP-HPS-EML-2022.02-eng.pdf
[12] https://www.futurelearn.com/info/courses/how-to-set-up-an-antimicrobial-stewardship-programme/0/steps/320646#:~:text=WHO%20aims%20to%20use%20the,come%20from%20the%20Access%20group

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