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Santé Publique, et tout fut réglé dès 2016

Savoir utiliser les archives demeure parfaitement nécessaire pour qui se pique de vouloir étudier les sciences en général et celle de la branche Santé en particulier, vus les profits colossaux que l’amnésie des catastrophes passées peut encore autoriser. Rappelons-nous aujourd’hui « l’affaire Thomas Dietrich », l’histoire de ce jeune diplômé de Science-Po Paris qui fut bombardé secrétaire général de la Conférence Nationale Santé en 2016, que l’on pensait suffisamment formaté en haut lieu pour supporter l’insupportable mais qui flanqua sa démission avec fracas non sans s’être expliqué de manière explosive… Tout le monde vous remercie chez nous, cher Thomas Dietrich, et espère que votre reconversion a pu être réussie et se trouver à la hauteur de votre exigence éthique. C’est Bernard Guennebaud, pour une fois sans sa machine à calculer, qui nous aide à nous souvenir d’un moment crucial qui a marqué pour longtemps la déliquescence de notre concept de Santé Publique. Bonne lecture.  

 

« Permettez-moi, Monsieur le directeur général (de la Santé), l’ultime honneur de ne pas vous saluer » !

 

Ce fut la conclusion d’une lettre de démission datée du vendredi 19 février 2016. Elle était signée “Thomas Dietrich, ex-responsable du secrétariat général de la Conférence nationale de santé, de mars 2015 à février 2016“.
Elle était adressée au Directeur général de la Santé, Benoît Vallet qui était son supérieur hiérarchique. À cette lettre était associé un document de 28 pages destinée à l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) dans laquelle ce diplômé de Sciences Po révèle, selon ses observations faites au sein du ministère, que celui-ci ne porte que très peu d’intérêt à ce que le public pense sur des grands sujets de santé comme la vaccination et la fin de vie. En effet, selon Thomas Dietrich :

« La démocratie dans le domaine de la santé n’est qu’une vaste mascarade montée par les politiques ».

Il avait 25 ans, un visage d’étudiant et déjà auteur d’un roman « Les enfants de Toumaï  » . En février 2016, il quittait le ministère en y laissant une bombe à retardement, son rapport de 28 pages sur les agissements de fonctionnaires très importants du ministère en relation avec la CNS, la Conférence nationale de santé dont il était devenu en mars 2015 le secrétaire général. Son rapport, il faut absolument le lire [1] :

https://www.atoute.org/n/IMG/pdf/democratie_en_sante_Thomas_Dietrich.pdf

La presse s’en fera l’écho. Il est encore possible de voir ce que fut sa réaction comme par exemple avec Le Parisien [2] ou d’autres encore en tapant par exemple Thomas Dietrich 2016 démission ministère de la santé

Voici quelques extraits commentés de ce rapport qui est très certainement non seulement toujours d’actualité mais qui éclaire aussi ce qui s’est déroulé sous nos yeux depuis 2016. D’abord, la CNS dont Thomas Dietrich était devenu le secrétaire général, c’est quoi ? C’est un organisme consultatif rattaché au ministère de la santé et doté des missions suivantes :

Conférence Nationale de Santé, quid ?

« Art. L. 1411-1-1. – La Conférence nationale de santé a pour missions :
1° D’analyser les données relatives à la situation sanitaire de la population ainsi que l’évolution des besoins de celle-ci ;
2° De donner un avis au Gouvernement sur le rapport annuel prévu à l’article L. 1411-1 ainsi que sur toute autre question qu’il lui soumet et de formuler des propositions en vue d’améliorer le fonctionnement du système de santé ;
3° D’élaborer, sur la base des rapports établis par les conseils régionaux de santé, un rapport annuel, adressé au ministre chargé de la santé et rendu public, sur le respect des droits des usagers du système de santé ;
4° D’organiser ou de contribuer à l’organisation de débats publics permettant l’expression des citoyens sur des questions de santé ou d’éthique médicale.

Fort des attributions officielles de l’organisme qu’il dirige et de ses aspirations intimes, Thomas Dietrich s’empare de ses nouvelles fonctions avec la fougue de la jeunesse et sans doute quelques illusions qui vont s’effondrer rapidement au fil des mois quand il sera confronté à la réalité brutale de la vie au ministère comme le confirme le titre de son rapport :

Démocratie en santé : les illusions perdues

Et très vite on est dans le bain !

Page 4

  • « J’en suis désormais convaincu : la démocratie en santé n’est qu’une vaste mascarade montée par les hommes et les femmes politiques pour faire croire à une certaine horizontalité de la décision publique en santé – alors qu’elle n’a jamais été aussi verticale. Et tout ceci au détriment des citoyens, dont on utilise les deniers pour mettre sur pied des instances consultatives qui, comble du cynisme, ne doivent à aucun prix remplir le rôle qui leur a été assigné par la loi. »

Personnellement je n’en avais jamais douté ! J’ai assisté, et même participé avec 3 communications dont une orale, au congrès Sfsp de Lille les 4-6 novembre 2011. Le thème général traité au cours des séances plénières était justement la démocratie sanitaire… J’en parlerai dans un autre article.

  • « La CNS est une instance pour laquelle j’ai profondément aimé travailler et dont je suis intimement persuadé de l’utilité. J’avais ambitionné pour elle une place de plus en plus importante au sein de l’appareil décisionnel public, … la parole des « vrais gens » au secours des technocrates, »
  • « Les lignes que je vais coucher sur le papier ne sont pas uniquement le sentiment d’un homme seul et un peu exalté, mais bien le constat lucide de dizaines et de dizaines de personnes, membres d’instances consultatives, fonctionnaires, que j’ai eu la chance de croiser tout au long de cette année ».

Page 5

En un mot il va oser dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas :

  • « Tout ce que je révèle dans cette contribution est exact et peut être étayé par des faits précis. Parce que la démocratie en santé vaut bien ce dernier baroud d’honneur »

page 8

  • « Pour la CNS, … l’illusion de liberté est savamment entretenue par le Ministère. À part quelques initiés au fait du scandaleux jeu de dupes qui se trame en coulisses, la grande majorité des membres de la CNS (qui compte 120 membres dont des bénévoles) ignore que les dés sont pipés. »

page 9

  • « La CNS n’est pas un service administratif et n’est pas dans l’obligation de se conformer à un quelconque devoir de réserve. Elle est une instance indépendante et rendre des avis sur les projets ou propositions de loi fait partie des prérogatives qui lui ont été confiées par le décret n°2011-5036 . Qu’ils soient laudateurs ou critiques, les pouvoirs publics doivent les accepter, et idéalement en tenir compte. Et celui qui se hasarderait à remettre en cause cette indépendance foulerait aux pieds les principes les plus élémentaires de la démocratie en santé. »

Très bien dit mais visiblement en entrant au ministère de la santé, Thomas ne savait pas du tout où il mettait les pieds ! Tant mieux en un certain sens.

Page 10

  • « La semaine du 12 au 16 octobre en présence de Benoît Vallet (le DGS) et de Christian Poiret, chef de service, secrétaire général de la DGS, il fut exigé que je fasse relire les avis ou contributions de la CNS par le cabinet de la Ministre, préalablement à leur publication. Ainsi, le cabinet pourra expurger tous les passages qui lui sembleraient trop contestataires. Bien entendu, je refusais, m’arc-boutant sur le décret disposant de la liberté de parole de la CNS et étant tout à fait conscient que si je cédais, ce serait signer l’arrêt de mort de l’instance. »

Morte ou mort-née ? On pourrait se poser la question et même avancer une réponse. Le 4 mars 2011 avait lieu à la Maison de la Chimie à Paris, un colloque organisé par quelques parlementaires. La Conférence nationale de santé était représentée par son président Christian Saout, également président du CISS (collectif inter-associatif sur la santé). J’en parlerai dans un autre article. Il est intéressant de mentionner ici que 5 ans plus tard Christian Saout attaquera les propos de Thomas Dietrich et que celui ci lui répondra [4].

Page 10

  • « le vendredi 16 octobre, la Présidente de la CNS avait souhaité relancer la lettre d’informations de l’instance à destination des membres, des journalistes mais aussi de tous ceux qui s’intéressent de près ou de loin à la démocratie en santé ».

Page 11

Il cite alors la présidente de la CNS :

  • « La CNS a décidé de s’emparer d’un sujet capital, la vaccination. Elle le mettra en discussion afin que soit rénovée la politique en la matière. Elle ne peut que souhaiter que ce débat public, voulu à la fois par notre instance et par Marisol Touraine, lui soit effectivement confié. En effet, l’organisation du débat sur la vaccination par nos soins serait en cohérence avec nos missions et les priorités affichées en faveur de la démocratie en santé, tant dans la stratégie nationale de santé que dans le projet de loi de modernisation de notre système de santé. Nul ne doute que la CNS est en mesure de respecter des critères d’impartialité et de transparence très stricts (gages d’un véritable débat public), permettant à chacun de s’exprimer quelle que soit son opinion sur la vaccination ».

Page 12

  • « La volonté affichée d’organiser le grand débat public sur la vaccination avait effrayé – il faut dire que la Ministre songeait déjà à confier ce débat à un autre organisme que la CNS »

Page 13

  • « Pendant une heure, Christian Poiret tenta de me faire céder. »
  • « Thomas, vous n’êtes pas un homme ici, vous n’êtes pas un citoyen, vous êtes un subordonné embauché pour obéir ! »
  • « Rappelez-vous qui vous paye ! »; ce à quoi je rétorquais du tac-au-tac : « Les citoyens. ».
  • « Quand on a un cas de conscience comme le vôtre, on démissionne. Je vous encourage d’ailleurs à le faire si votre cas de conscience persiste. »

Page 14

Thomas va maintenant évoquer « ce qui fut un des épisodes édifiants de mon année passée au ministère : le débat public sur la vaccination ».

« Débat public : le Munich de la vaccination »

« Le 1er août 2015, dans une interview au Parisien, la Ministre Marisol Touraine annonçait la tenue d’un grand débat public sur la vaccination….Ce fut une véritable volte-face pour ce membre du gouvernement qui avait annoncé quelques semaines plus tôt, sur un ton péremptoire : « La vaccination, ça ne se discute pas ». Pour ma part, je n’ai jamais cru une seule seconde qu’il s’agissait d’une volte-face. J’avais d’ailleurs aussitôt parlé du  »Grand-débat-où-l’on-ne-discute-pas ». Chacun peut reprendre cette expression, si elle lui convient, je n’ai pas déposé de droits d’auteur !

Lors de son intervention à l’installation de la Conférence nationale de santé le 9 avril 2015, Benoît Vallet avait déclaré : « J’ai évoqué aussi la vaccination et l’importance de rénover cet outil en France. .. Nous pourrions étudier avec la Conférence Nationale de Santé comment orienter un débat public sur ce sujet extrêmement important ». Notez qu’il disait orienter et non pas organiser, nuance …

Page 15

  • « L’ancien DGS William Dab, dans un article du Monde, avait également abondé en ce sens : « Une stratégie d’intervention fondée sur l’obligation doit se discuter non dans ses principes, mais dans ses résultats, et ceux-ci ne sont pas si favorables que l’on puisse se dispenser d’un débat dont la Conférence nationale de santé aurait pu être saisie ».
  • « J’ai donc préparé au cours de l’été une note de cadrage qui posait les bases d’un débat public répondant à de stricts critères d’indépendance de l’organisateur (la CNS l’était –ou tout du moins en théorie), de neutralité de l’animation ou encore de publicité de la restitution des échanges. Tout était mis en œuvre pour permettre la libre expression de chaque citoyen, quelle que soit son opinion sur la vaccination. Je n’en étais pas peu fier : le débat que tous les acteurs attendaient allait avoir lieu, et la démocratie en santé autant que la CNS en sortiraient renforcées ».

Sauf que…

Page 16

  • « Sauf que tel n’était pas le projet de la Ministre et de ses sbires de l’administration centrale… »

Comprenant que la CNS ne serait pas le prestataire de service manipulable à souhait qu’ils escomptaient pour cette grande farce, reniflant le danger qu’il y avait à confier le pilotage du débat à 120 membres peu enclins à se laisser dicter leur conduite, ils firent un virage à cent quatre-vingts degrés. Ils déléguèrent cette fois le débat à un organisme sous tutelle de l’État, l’Agence Nationale de Santé Publique (fusion INPES-InVS-EPRUS créée par la loi de modernisation de notre système de santé). En ce qui concerne le non-respect du principe d’indépendance de l’organisateur, cela avait le mérite d’être on-ne-peut-plus clair ! ». Cette fusion qui donne naissance à l’ANSP, l’Agence nationale de santé publique qui sera renommée Santé publique France (SPF), fut d’abord dirigée par François Bourdillon qui était président de la SFSP quand elle organisa l’audition publique sur la levée de l’obligation du BCG chez les enfants les 13-14 novembre 2006.

Page 17

« les séparations entre maître d’œuvre et maître d’ouvrage du débat public doivent être très nettes (extrait de la brochure « Débat public : repères et méthodologie », réalisée par la DGS et la DGOS dans le cadre de la SNS : « la neutralité du débat public résulte de la distinction entre le décideur public (maître d’ouvrage), l’instance organisatrice (maître d’œuvre), l’institution d’appui logistique (régionale ou nationale) et l’animateur du débat. »)

Page 18

« Résumons le tableau, qui ressemble de plus en plus à une vision de l’Enfer de Jérôme Bosch :

Un débat public piloté par une agence sous tutelle de l’État et qui mène dans le même temps des campagnes de communication pro-vaccination, un comité d’organisation de ce débat aux ordres de la Ministre, un comité d’orientation dirigé par un proche de Marisol Touraine et qui n’aura de fait aucune indépendance… N’importe quel citoyen peut ici se rendre compte que tout est mis en œuvre pour que la concertation accouche de conclusions qui aillent dans le sens de la politique que veut mener ce gouvernement ; peu importe l’opinion d’une part non négligeable de la population ».

Cela paraît aller de soi mais ne sera pas inclus dans ce  »Grand-débat-où-l’on-ne-discute-pas » qui va être organisé simultanément à la démission de Thomas Dietrich comme le rapporte Santé publique France [3] :

La concertation citoyenne sur la vaccination s’inscrit dans le cadre du plan d’action « Pour une rénovation de la politique vaccinale », présenté le 12 janvier 2016 par Marisol Touraine, ex-ministre des Affaires sociales et de la Santé. La conduite de cette concertation citoyenne et la rédaction d’un rapport de propositions ont été confiées à un comité d’orientation indépendant et pluridisciplinaire, composé de représentants de la société civile et des usagers, de professionnels de santé et de chercheurs en sciences humaines et sociales. Les propositions de ce comité ont pour double objectif le rétablissement de la confiance et l’amélioration de la couverture vaccinale. Elles se fondent sur six mois de réflexions et d’échanges associant les citoyens et les professionnels de santé.
Le comité d’orientation de la concertation citoyenne sur la vaccination, présidé par le Professeur Alain FISCHER et co-présidé par Mme Claude RAMBAUD, a présenté le 30 novembre 2016 les propositions de son rapport lors d’une rencontre publique au ministère des Affaires sociales et de la Santé. Le rapport, la rediffusion de la rencontre publique ainsi que les conclusions de chaque étape de la concertation sont disponibles sur le site concertation-vaccination.fr. »

On connait la suite. Alain Fischer dans ce qui fut présenté comme étant la restitution de cette concertation affirmera, au nom de la santé publique, la nécessité de rendre obligatoires 11 vaccins pour les enfants de moins de 2 ans. Ce qui entrera en vigueur pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2018. Thomas Dietrich ne pouvait rien éviter face au rouleau compresseur du ministère.

L’idée de court-circuiter les instances dûment nommées et installées comme ici la CNS va être utilisée à nouveau en 2020 avec la création d’un comité scientifique présidé par Jean-François Delfraissy puis dissout en juillet 2022 quand ce dernier commencera à trop parler [5].

  • « On aurait pu, sur les écoles, sur les personnes âgées, s’appuyer sur l’avis des citoyens. Mais le politique n’a pas souhaité le faire au niveau national. »

Son « premier regret », qui le suivra « tout au long de [sa] vie » est d’avoir fait passer en juin 2020, lors du déconfinement dans les Ehpad, la « santé avant tout, au détriment, peut-être, d’une forme d’humanité » [6].

Il sera remplacé par un nouveau comité dit « de veille et d’anticipation des risques sanitaires » (COVARS) présidé par Brigitte Autran… Comme si les institutions déjà en place ne pouvaient remplir ces missions…

 

Bernard Guennebaud
Novembre 2023

 

Notes et sources:
[1] http://www.atoute.org/n/IMG/pdf/democratie_en_sante_Thomas_Dietrich.pdf
Le docteur Dominique Dupagne avait aussi, à l’époque, largement commenté la démission de Thomas Dietrich
http://www.atoute.org/n/article337.html
[2] https://www.leparisien.fr/societe/la-fracassante-demission-d-un-haut-cadre-de-la-sante-publique-20-02-2016-5564049.php
[3] https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/2017/vaccination-retour-sur-la-concertation-citoyenne
[4] http://www.atoute.org/n/IMG/pdf/Reponse-Thomas-Dietrich-Saout.pdf
[5] https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-jean-francois-delfraissy-a-des-regrets-dans-la-gestion-de-la-pandemie-qui-n-est-pas-terminee_5286412.html
[6] https://www.whatsupdoc-lemag.fr/article/succes-echecs-les-confessions-de-delfraissy-sur-la-crise-de-la-covid-19

26 réponses

  1. Bravo à cet homme de conviction, qui a tenu bon face à la corruption des politiques! Il en faudrait beaucoup d’autres pour sortir des mensonges à répétition des politiques et des médias bien pensants. On est assez conscients que les organismes consultatifs, fonctionneraient-ils sans pressions, ne sont écoutés que s’ils vont dans le sens des choix des politiques ( point parfaitement confirmé avec M.Macron). C’est l’illustration parfaite de l’absence de démocratie dans notre pays, depuis de nombreuses années. Nous n’en sortirons qu’avec des représentants tirés au sort, les élections limitant les choix aux gens du système et dépendants de leur financeurs!

    1. Et quand ils ne vont pas dans le « bons » sens, le politique crée une autre institution, un autre comité …

    1. Vous mettez « lanceur d’alerte » entre guillemets, ce qui me semble péjoratif, et qui signifie surtout que vous avez une confiance aveugle en Wikipédia. Mais cette dernière n’est pas fiable en ce qui concerne ceux dont l’État ne veut pas ou plus.

      Par exemple, le Pr Christian Perronne a une page sur Wikipédia qu’il n’a jamais rédigée et qu’il ne peut pas faire enlever, malgré des demandes répétées. Idem pour le Pr Raoult et bien d’autres « dérangeants ».

      Le problème, c’est que Wikipédia est consultée par presque tout le monde et tient lieu de référence qui ne se discute pas. Il leur suffit d’insérer quelque mots-clés comme « contreversé », « semble lié à l’extrême droite », « complotiste », « anti-vax » (ou autre chose du genre) et le public, confiant, avale ce qui est écrit & pense tout savoir sur la personne ciblée.

      Je vous recommande l’enquête effectuée par Idriss Aberkane & France-Soir, lorsque Malika Daoust, épouse d’Antoine Daoust, président du fameux « Facts & Furious », a porté plainte contre son mari pour violence sur elle et sa fille, et menacée de mort. Comme aucun média n’a voulu l’écouter, elle a contacté Idriss Aberkane dont elle connaissait le nom car il faisait partie des cibles de « Facts & Furious ».

      Voici l’interview d’Idriss Aberkane par André Bercoff de Sud-Radio. Vous constaterez que Wikipédia (entre autres médias) recevait des articles à charge que les dirigeants postaient sans rien vérifier.
      https://www.youtube.com/watch?v=TGWcKOpfuR8

      1. Vous avez tout-à-fait raison, chère Madame.

        La première chose à faire me semble donc être de contester Wikipédia dans l’esprit du public (continuellement dupé par lui). Je propose donc le remplacement systématique de son nom par le sobriquet WikiMERdia (que, personnellement, j’emploie exclusivement depuis 2 ans).

        Quoi qu’il en soit, grand merci, chère Madame, pour votre commentaire libérateur.

      2. @ Evelyne O’Mara : Tout d’abord j’ai mis les guillemets à « lanceur d’alerte » car écrivant directement sur le site, je n’étais pas en mesure de le souligner ou le mettre en caractère gras; Si vous l’interprétez comme étant péjoratif c’est que vous êtes sur une posture défensive et refusez de vous poser des questions sur le don d’ubiquité que semble avoir Thomas Dietrich car si Wikipédia ( que vous n’avez peut-être pas lu…)peut être remis en question sur son objectivité, l’article ne semble pas péjoratif. Il précise que celui-ci a passé plusieurs mois au ministère de la santé (Thomas Dietrich travaille de mars 2015 à février 2016 au Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes à Paris. Il est responsable du secrétariat général de la Conférence nationale de santé, une instance consultative composée de l’ensemble des acteurs du champ de la santé et chargée d’orienter les politiques publiques dans ce domaine. Il démissionne de son poste le 19 février 2016 en publiant une contribution à un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales de 28 pages) et durant ces 11 mois il a pondu son rapport de 28 pages pour immédiatement, en février 2016, devenir journaliste spécialiste de l’Afrique pour un média « dégagiste » :https://www.conspiracywatch.info/clap-de-fin-pour-le-media.html
        Extrait :
        « Tout commence en août 2017, lors des universités d’été de LFI, avec une conférence intitulée « Faut-il dégager les médias ? » animée par Sophia Chikirou, alors conseillère en communication de Jean-Luc Mélenchon. À la tribune : Olivier Berruyer, créateur du blog Les-Crises ; Aude Lancelin, désormais à la tête de QG-Le Média Libre ; et le politologue « insoumis » Thomas Guénolé. »
        autrement dit, c’était une taupe de l’extrême gauche dont l’objectivité durant son séjour au ministère peut-être bien remise en cause.
        Cela dit je suis d’accord avec son analyse parce qu’elle rejoint l’opinion que j’ai de de ministère et de ceux qui lui ont succédé, mais mon opinion est très subjective.
        Ne soyez donc pas offusquée par mon commentaire, j’ai vérifié tout ce qui se dit sur lui ou presque.

      3. il n’y a que deux domaines où l’on peut faire confiance à Wikipedia, c’est en physique et en chimie, sciences dures, car les « fact checkers » n’y comprennent rien.

      4. @ Jengi : D’accord avec vous. J’avait tapé le nom de l’intéressé en recherche sur le net et j’ai trouvé une foultitude d’articles et liens sur lui.
        En ce qui me concerne, je reste circonspect et je trouve surtout que lorsqu’on qu’on a un poste comme lui, on reste et on ne se défile pas, on cherche à changer les choses. Capituler si rapidement est suspect pour moi.

      5. Pour moi l’important n’est pas de savoir qui serait Thomas Dietrich mais de constater ce que son rapport révèle de l’ambiance au ministère. Ayant écrit et décidé de publier son rapport, il ne pouvait pas rester. Pour rester il lui fallait s’écraser.

      6. @ Inoxydable
        « quand on a un poste comme lui… »
        Il était payé au lance-pierres ! moins qu’un chauffeur de bus ! il ne perdait pas grand’ chose à démissionner

        (Petites) splendeurs et (grandes) misères d’un agent public au Ministère de la santé

        « Mon contrat initial courait sur 6 mois, jusqu’au 30 août 2015 ; c’était un contrat court, permis par la loi Sauvadet de 2012 et la rémunération forfaitaire allait de pair avec sa précarité : 1410,15 euros nets. Ce montant n’a pas varié par la suite. Il faut aujourd’hui avouer que j’ai eu honte du niveau ridicule de cette paie, surtout lorsqu’on la mettait au regard de la mission qui m’était échue, des agents qu’il me fallait encadrer et de l’investissement qui m’était demandé pour faire vivre une instance aussi importante que la Conférence nationale de santé (CNS). J’en étais si peu fier que je l’ai caché à mes proches. Je craignais que l’on m’incite en l’apprenant à changer immédiatement de poste, moi qui avait fait Sciences Po et qui pouvait prétendre à une rémunération plus en adéquation avec mon niveau de formation.

        Au début pourtant, cette précarité ne m’a guère gêné. Il faut dire que j’ai toujours pensé que les grandes causes – la démocratie en santé en tête méritaient plus d’intérêt que les espèces sonnantes et trébuchantes. Et puis cela ne devait durer que 6 mois, avant que je ne rejoigne un autre poste, hors du Ministère. C’était donc transitoire ; et je me rassurais en disant que l’importance stratégique du poste me ferait engranger de l’expérience, à défaut d’économies. »
        https://www.atoute.org/n/IMG/pdf/Reponse-Thomas-Dietrich-Saout.pdf

      7. @ Njama. Certes, mais croyez vous qu’il soit le seul avec un salaire de misère qui soit obligé de serrer les dents et les cordons de sa bourse pour exercer et progresser dans le métier passion qu’ils ont choisi ? Demandez à des jeunes chercheurs, des Doctorants très compétents, la durée de leur contrats, qui sont obligés de se plier au contrôles et révisions hiérarchiques de leurs recherches, combien sont obligés de s’exiler en Suisse par exemple pour être un peu mieux considérés et payés avec cependant la menace d’un contrat non renouvelable, pour finalement collaborer avec l’industrie… plus sûr mais moins passionnant . Croyez moi, connais bien la question .

      8. @Inoxydable
        « Haut fonctionnaire » à ce tarif ! et on lui tire une flûte avec le devoir de réserve !!! il a botté en touche, fin de partie faut pas se moquer du monde.
        Thomas Dietrich je le perçois comme sincère. Comme beaucoup de jeunes qui sortent de l’université – il n’a que 26 ans à l’époque – il avait certainement encore une vision assez idéalisée de la société et du monde politique. Il s’est probablement senti manipulé d’où sa réaction fracassante.
        L’intégrité intellectuelle ne fait pas bon ménage avec l’hypocrisie, le mensonge, la corruption.
        L’ingrédient pour qu’une société marche c’est la confiance, entre individus bien sûr mais aussi la confiance publique, la confiance fiduciaire. Elle n’était pas au rendez-vous de cette Conférence Nationale Santé en 2016.
        Elle ne l’est pas plus aujourd’hui, l’OMS, les gouvernements s’inquiètent de la défiance de plus en plus grande des personnes vis à vis des vaccins. La crise sanitaire covid va continuer à creuser le fossé, juste retour des choses, un (soi-disant) vaccin ni sûr, ni efficace dont la balance bénéfices-risques est clairement négative. Le Prix Nobel n’y changera rien…

  2. Ben oui la démocratie sanitaire est une vaste mascarade surtout quand on connaît un peu l’envers du décor, national et international et que le scénario est déjà écrit !
    Quelle objectivité dans le débat pourrait-on espérer des pouvoirs publics ?

    Marisol Touraine comme ses prédécesseurs, députés et sénateurs, resteront discrets sur les liens entre le monde politique et les labos, lesquels sont clairement établis très officiellement dans un Rapport du Sénat (extraits ci-dessous) :
    « les laboratoires pharmaceutiques constituent les partenaires naturels des pouvoirs publics« , »La France est le premier pays producteur de vaccins et exporte 85 % de sa production. »

    C’est à ceci que l’on mesure une grande partie des enjeux de la vaccination ! ce qui peut expliquer l’agressivité contre ceux, désormais nommés « antivax », qui ont l’irrévérence d’être suspicieux sur les bienfaits supposés de la vaccination.
    Tout cela n’est pas très connu bien sûr du grand public, sauf du monde politique. Nos sénateurs qui examinent et valident ce que font nos députés, auraient bien du mal de se défausser en faisant les innocents !
    Le calendrier vaccinal, est-il une réelle nécessité de santé publique, ou un bon de commande industriel ? faute de pouvoir planifier des épidémies, il est possible de planifier la vaccination !

    Voir particulièrement à partir du Titre II
    Rapport n° 476 (2006-2007) de M. Paul BLANC fait au nom de l’Office parlementaire d’évaluation des politiques de santé, déposé le 28 septembre 2007 http://www.senat.fr/rap/r06-476/r06-476.html

    II RÉPONDRE AUX ENJEUX DE DEMAIN
    Au-delà de son objectif de court terme d’améliorer le taux de couverture de la population, la politique vaccinale doit, à plus long terme, être en mesure de répondre aux besoins en matière de recherche et de production nationales de vaccins et aussi de jouer un rôle moteur dans l’aide aux pays les plus pauvres.
    Pour relever ces défis, les laboratoires pharmaceutiques constituent les partenaires naturels des pouvoirs publics, en raison des moyens humains, techniques et financiers qu’ils mobilisent. En effet, le marché mondial du vaccin est en constante expansion, avec une augmentation des ventes de 13 % à 14 % chaque année, soit deux fois plus que les médicaments traditionnels.
    […]
    Le marché des vaccins ne comprend qu’un petit nombre d’acteurs : quatre laboratoires fournissent ainsi 90 % des produits. En France, ils sont trois (GlaxoSmithKine, Sanofi-Aventis et Wyeth) à se partager 95 % du marché. Ces industriels consacrent 15 % à 20 % de leur chiffre d’affaires à la recherche et au développement de nouveaux vaccins.
    […]
    B UNE PRODUCTION NATIONALE COMPÉTITIVE MAIS CONCURRENCÉE
    La France est le premier pays producteur de vaccins et exporte 85 % de sa production. Notre pays dispose donc d’atouts certains mais il est de plus en plus directement confronté à la concurrence des pays émergents.
    […]
    De par sa tradition industrielle en vaccinologie, la France possède de nombreuses usines sur son territoire. Son attractivité ne se dément pas à ce jour : récemment, GlaxoSmithKline a investi 500 millions d’euros dans la création d’une entité ouverte dans le Nord-Pas-de-Calais et destinée à la production de son nouveau vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

    Cette situation favorable doit être confortée par les pouvoirs publics par une politique ambitieuse d’installation et de maintien des sites de production, notamment grâce à une fiscalité attrayante. Au-delà du soutien à ce secteur économique, la France doit en effet conserver, et même accroître, sa capacité de production de vaccins pour être en mesure de faire face à l’augmentation brutale de la demande intérieure et mondiale en cas d’épidémie (de grippe aviaire ou de chikungunya, par exemple).
    etc.

    Voir aussi ÉTUDE ET ANNEXES
    1. ORGANISER UN PROJET NATIONAL FORT AUTOUR DE LA VACCINATION

    Si les pouvoirs publics ont pour ambition d’améliorer les performances de la politique vaccinale française, la priorité est d’accorder à la vaccination une place majeure dans la politique nationale de santé publique.
    1.1. ÉTABLIR UN PLAN NATIONAL POUR LA VACCINATION
    La loi du 9 août 2004, relative à la politique de santé publique précise que : « Pour certains problèmes de santé, notamment ceux pour lesquels il y a nécessité de coordonner les actions d’intervenants multiples sur plusieurs années, la politique de santé publique définit des plans stratégiques pluriannuels organisant des ensembles d’actions et de programmes cohérents. »

    La création d’un plan national de santé publique en faveur de la vaccination, dès 2009, constituerait un instrument privilégié pour répondre aux difficultés actuelles de la politique vaccinale française.

    Après les avancées que représente la loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique, il s’agit maintenant de passer à une politique plus forte de promotion de la vaccination.

    L’ambition est triple : assurer suite à l’élaboration d’une recommandation vaccinale la logistique opérationnelle nécessaire de mise en application et de suivi, promouvoir la vaccination auprès du grand public et afficher la volonté étatique de soutenir les professionnels de santé dans leur rôle de vaccinateurs.

    1. Le Rapport n° 476 (2006-2007) indique  » récemment, GlaxoSmithKline a investi 500 millions d’euros dans la création d’une entité ouverte dans le Nord-Pas-de-Calais et destinée à la production de son nouveau vaccin contre le cancer du col de l’utérus. »

      Effectivement « GSK investit 500 millions d’euros dans son site de Saint-Amand-les-Eaux (29 sept. 2006) « … pour l’implantation d’une unité importante de production de vaccins.
      L’usine doit produire l’un des nouveaux vaccins majeurs mis au point par GSK : un vaccin contre le virus du papillome humain (HPV) à l’origine de cancers du col de l’utérus. La richesse de son portefeuille de nouveaux vaccins en phase clinique a également été mise en avant : notamment un vaccin contre les gastro-entérites infantiles, un vaccin amélioré contre la grippe à l’intention des personnes âgées et un vaccin combiné contre différents types de méningites. »
      https://new.societechimiquedefrance.fr/gsk-investit-500-millions-deuros-dans-son-site-de-saint-amand-les-eaux-29-sept-2006/

      Et Xavier Bertrand alors ministre de la santé du 2 juin 2005 – 26 mars 2007 valide à la hussarde le remboursement de la vaccination contre le HPV dès février 2007 !
      La correspondance temporelle est fort suspecte ! délit d’initié ? corruption politique ?

      L’industrie pharmaceutique est une industrie comme une autre, c’est un leurre de croire qu’elle serait philanthropique, elle ne l’a jamais été, il lui faut après avoir créé un produit (peu importe sa qualité, son utilité réelle) un carnet de commandes, produire et vendre. Le rôle de la politique est de présenter le produit, la démocratie en santé dans tout ça… c’est du marketing pour faire accepter à l’opinion publique son utilité.

  3. Merci Njama pour ces informations…
    Et maintenant Emmanuel Suprème a rebaptisé le Ministère de la Santé en Ministère de la Prévention et de la Santé !
    De même les Services de Médecine du Travail sont désormais des S.P.S.T .
    Devinez ! : Service de Prévention et de Médecine du Travail…

    Et la Prévention, sous Macron I comme sous Macron II , c’est la vaccinothérapie ( Youpi ! )
    Pas la lutte contre les sodas et le Coca-Cola°, non !
    La Fondation Pfizer° fait la pub, sur France Inter pour le vaccin combiné Grippe-CoVid : pas obligatoire fin 2023 car Emmanuel Suprème ne veut plus « nous en-macronner  »
    Mais voilà, les vaccins sont prêts, et on ne va pas les jeter comme les vaccins-Bachelot…
    Merci +++ à Monsieur Dietrich qui nous a rappelé comment tout ça se préparait sous le mandat Hollande-Marisol .

    1. Pour les médicaments les labos emploient des visiteurs médicaux que tous les médecins connaissent.
      Pour les vaccins, les convaincre individuellement de la pertinence des produits, ce n’est pas trop possible, le terrain ne s’y prête pas, les personnes en bonne santé ne consultent pas, normalement.

      L’industrie pharmaceutique se voit donc devoir utiliser d’autres méthodes, médias presse écrite, conférence dans les universités de médecine, congrès, lobbying dans les Agences de santé (FDA, EMA, HAS,…) patronnées par l’OMS , dans les milieux politiques, nationaux, internationaux. La peur est également conviée, la prévention a bon dos.

      Ce qui passe pour être de la science est un gage de civilisation, le Siècle des lumières pour nous sortir de l’obscurantisme ! et puis aussi l’argument économique imparable, dans une économie capitaliste (ce qui n’était pas le cas de l’URSS où le profit n’était pas un objectif), la création d’emplois dans un contexte de chômage endémique, fût-ce à des fins parfaitement inutiles, ou superfétatoires.

      L’éthique en général dans tout ça… ne vaut plus tripette. L’éthique médicale non plus puisque le corps médical est convié à pratiquer ces actes « prophylactiques » sur des personnes saines.

      La prophylaxie, les vaccins magiques ont produit un dévoiement de son sens historique:
      « Son rôle vénérable et millénaire [de la médecine] se bornait naguère encore à guérir les maladies; il s’en faut d’ailleurs qu’elle y soit complètement parvenue. Le développement des mesures de prophylaxie, d’hygiène générale, de préservation sociale, lui assigne désormais une tâche supplémentaire, tout aussi élevée: celle de préserver la santé. Bariéty, Coury, Hist. méd., 1963, p.826. »
      https://www.cnrtl.fr/definition/prophylaxie

  4. Oui, merci à Thomas de nous avoir montré, il y aura bientôt 8 années, que le ministère dit de la santé était en réalité le ministère de la Soumission.

  5.  » Il sera remplacé par un nouveau comité dit « de veille et d’anticipation des risques sanitaires » (COVARS) présidé par Brigitte Autran… Comme si les institutions déjà en place ne pouvaient remplir ces missions… »

    Il semble que le milieu médical et/ou scientifique méconnaisse les vieilles tactiques crapulaires pourtant appliquées régulièrement depuis des décennies dans le milieu concurrentiel ou privé ou même dans les transactions public/privé…

    1ere phase : une entité ou un individu est nommé pour procéder au départ d’une carambouille organisée, en respectant des formes morales, éthiques de l’opération de prestidigitation à entreprendre

    2ème phase : le 1er nommé se fait muté, promouvoir ou change de secteur, une fois le « contrat de fripouillerie » rempli afin que le 2eme nouveau nommé puisque continuer ou perpétuer le biais acquis de la 1ere phase…et faire oublier la 1ere phase…

    etc ………..s’il y a plusieurs phases de poignées de sable dans le fion..

    La technique est la même dans les usines à casseroles politiques. Dès qu’un niveau inacceptable perçu par la population est atteint, l’usine à casserole prend un autre nom …………avec les mêmes individus dont on a soit promu, soit muté, soit le 1er acteur des filouteries passées

    ce n’est donc pas une histoire de quantité d’institutions mais de tactique de charlatans pour séquencer l’opération et faire oublier la phase précédente. LA phrase la plus adaptée à la circonstance c’est généralement  » Bon Messieurs (ou Mesdames) nous passons pour cette fois, mais nous vous demandons un peu plus de rigueur dans le déroulement de notre contrat « ….

    Bon !!! une fois ça observé dans un passé récent, il serait intéressant de débiaisé le parcours depuis un départ d’épidémie de 2020 par exemple non ?

  6. En 1975 existait la CTV, la Commission technique des vaccinations. Sera créé plus tard le CTV, le Comité technique des vaccinations qui sera présidé pendant 10 ans par Daniel Floret (2007-2017). Puis apparaitra de nouveau la CTV, la Commission technique des vaccinations dont le vice-président sera Daniel Floret.
    De même on aura eu l’agence du médicament nommée l’Afssaps transmuée en ANSM à la suite d’une affaire.
    En 2007, pour tenter de tirer la médecine de santé publique vers le haut nous verrons apparaitre simultanément le Haut conseil de santé publique (HCSP) ; la Haute autorité de santé (HAS) ; l’école des Hautes études en santé publique (EHESP), école où l’on apprend à utiliser des souris non fécondées pour étudier la durée de gestation ! Oui, c’est sous la forme : utiliser des non vaccinés pour étudier la durée d’incubation éventuelle entre une vaccination qui n’a pas été réalisée et l’apparition de la maladie ! Oui, oui, je ne plaisante pas !

    1. oui ce sont des exemples;

      le conseil scientifique remplacé par le COVARS dont le groupe est peuplé de pros infectiologues qui ont participé activement au COCO en 2020..

      le CCNE qui voit de l’éthique à chaque ligne de ses avis, n’a jamais vu son président Delfraissy à la table de discussion (président du conseil scientifique)

      La liste des crapuleries est longue dans le milieu « sanitaire et de santé publique » que je découvre activement ces 3 dernières années. mais le plus dur reste à venir, il faut dire qu’il est idéal vu qu’il repose sur la maladie et la mort, vous malaxez n’importe quel innocent méconnaissant totalement le sujet, méthodologiquement et tactiquement

      la nouveauté n’est qu’une méconnaissance de l’histoire

      1. Le médicament n’est vendu qu’aux gens malades tandis que les vaccins se vend à tout le monde même les bien portants. C’est son seul intérêt.

      2. Surtout les biens portants ! Les malades peuvent avoir une contre-indication au moins temporaire.

      3. En réponse à Vrai,

        En fait pas tout à fait, les médicaments sont en grande majorité donnés à des bien portants pour soi disant corriger des facteurs de risque, qui passent pour des maladies mais qui sont inventés et exagérés pour permettre la prise de médicaments chroniques qui déclenchent après un certain temps des pathologies vraies qui nécessiteront à leur tour des médicaments…..

  7. Pour promouvoir des vaccins à l’international tous les moyens sont bons, il suffit d’organiser une grande messe médiatique « planétaire » pour emporter l’adhésion, c’est l’utilité du Prix Nobel de médecine, ou du moins ce qu’il est devenu !

    Le dernier en titre décerné à Katalin Kariko et à Drew Weissman que les médias nous présentent comme co-inventeurs à l’origine du vaccin ARNm contre le Covid-19

    Robert W Malone, MD
    @RWMaloneMD
    Kariko and Weissman get the Nobel, not for inventing mRNA vaccines (because I did that) but for adding the psuedouridine that allowed unlimited spike toxins to be manufactured in what could have been a safe and effective vaccine platform, if safely developed. Good to know.
    https://twitter.com/RWMaloneMD/status/1708826762816155808
    (Kariko et Weissman obtiennent le Nobel, non pas pour avoir inventé des vaccins à ARNm (parce que je l’ai fait) mais pour avoir ajouté la pseudouridine qui a permis de fabriquer un nombre illimité de toxines de pointe dans ce qui aurait pu être une plate-forme vaccinale sûre et efficace, si elle était développée en toute sécurité. Bon à savoir.)

    Monique Plaza
    @MoniquePlaza3
    Chercheur en Neuropsychologie. Il est urgent de redonner à l’expérience clinique toute sa place dans la recherche scientifique médicale.

    Pfizer fait campagne en ce sens depuis 2020 – au début, ils ont même prétendu (comme Kariko) qu’elle avait inventé la technologie de la plateforme vaccinale à ARNm. Pfizer a fait des dons importants au Karolinska Institute, qui décerne le prix Nobel. La science a de nouveau été détournée par les grandes entreprises pharmaceutiques ».
    https://twitter.com/MoniquePlaza3/status/1708880997780017589

    Ce n’est pas la première que le Prix Nobel a servi de tête de gondole pour faire la promo de vaccins incertains !

    18/12/2008 Gardasil et Cervarix : Astra Zeneca et la Fondation Nobel soupçonnées de corruption et conflits d’intérêts dans l’attribution du prix Nobel à Harald zur Hausen

    Le lauréat Harald zur Hausen, qui se disait déjà énervé par la contestation des 13 médecins et scientifiques allemands signataires d’un manifeste critique contre le Gardasil (voir cette note 1), a maintenant des raisons de se lamenter…

    Les révélations, les soupçons et l’enquête concernent le Comité Nobel qui attribue les prix Nobel de médecine ainsi que la firme Astra Zeneca, qui tire elle aussi un grand profit commercial de l’attribution du prix à Harald zur Hausen.

    […] Une fois que les journaux allemands se sont emparés de la nouvelle, c’en était fini de la tranquillité de l’affairisme médico-pharmaceutique à la sauce Nobel. Surtout compte tenu de la controverse qui fait rage en Allemagne quant à l’utilité, à l’efficacité et aux effets secondaires du Gardasil. Controverse qui traduit l’excellent travail de la revue médicale indépendante Arznei-Telegramm, dont les analyses et les prises de position depuis 2007 ont retourné une bonne partie de l’opinion publique et des media allemands. Le manifeste signé par les 13 experts n’est que la dernière traduction de cette controverse et du rôle de cette revue, puisque deux de ses éditeurs font partie des signataires. (On attend toujours que son homologue français – la revue Prescrire – se réveille enfin et secoue les conflits d’intérêts français (voir cette note 2) et l’unanimisme médiatique qui ne laisse aucune place au débat).
    [………….]
    https://pharmacritique.com/2008/12/18/gardasil-et-cervarix-astra-zeneca-et-la-fondation-nobel-soupconnees-de-corruption-et-conflits-dinterets-dans-lattribution-du-prix-nobel-a-harald-zur-hausen/

    Gardasil et Cervarix sur la sellette en Allemagne: 13 médecins et scientifiques de renom demandent l’arrêt de la désinformation et de la vaccination massive
    https://pharmacritique.com/2008/12/16/gardasil-et-cervarix-sur-la-sellette-en-allemagne-13-medecins-et-scientifiques-de-renom-demandent-larret-de-la-desinformation-et-de-la-vaccination-massive/

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