L’année 2023 ne peut pas brutalement devenir vertueuse au simple prétexte que décembre 2022 se termine. Voici un florilège de ce qui persiste encore à affliger nos vies quotidiennes aujourd’hui : d’un côté, il y a ceux qui ne doutent de rien et qui foncent vers plus d’initiatives grotesques ou délirantes, de l’autre, il y a le quotidien de ce qu’il faut bien appeler « les opposants politiques » à ce nouveau totalitarisme sanitaire. Comme aux plus beaux jours des régimes aveugles, ceux-ci sont victimes d’actes simplement répréhensibles voire parfaitement criminels, dans l’indifférence générale d’une population qui semble parfaitement admettre que des soignants non vaccinés puissent se trouver sans moyen de subsistance depuis bientôt seize mois. Un pas de plus vers un nouveau Khmerisme, mais en blanc… Bonne lecture.  

Barbares, sans limite ni complexe

1- Bidonner des images

Ne jamais oublier que la peur s’instrumentalise, par exemple pour dompter les foules et les pousser à accepter tous les reculs des libertés fondamentales au nom de la protection sanitaire. Si l’on n’a pas peur de la Covid, on meurt. Voici ce qui aurait circulé récemment sur telegram : après un chavirage en mer d’un bateau de migrants au large de Lampedusa en 2013, 300 des 500 passagers du bateau s’étaient noyés et les cercueils furent un temps tous réunis dans un entrepôt aéroportuaire.

Pourquoi ne pas convertir ces morts noyés de 2013 en décédés du Covid de 2020 (1)?

Capt. écran

2- Infliger des chimiothérapies facturées à des sommes insensées pour des résultats pires que nuls

Un article qui nous a été signalé par un confrère belge dont les convictions pro-vaccins anti-Covid demeurent assez opposées aux nôtres, preuve que la communication doit rester pleinement ouverte entre médecins d’opinions différentes pour le bien de la santé publique. Cet article traite de l’espérance de vie des malades qui reçoivent de l’Opdivo© (2) ou du Keytruda© (3) :

Capt. écran

À la question que se pose légitimement le journaliste, le terme éventuellement dépassé pour l’administration de ces produits, nous sommes tentés d’en ajouter trois autres :

    • Quelle efficacité réelle de ces molécules sachant que leurs ASMR (3) plafonnent entre 3 et 4 d’après la HAS française, quels niveaux de preuves d’efficacités les laboratoires Bristol Myers Squibb et Merck ont-ils réellement fourni pour décrocher leurs autorisations de mises sur le marché ?
    • 10% des patients traités meurent dans le mois suivant la chimiothérapie, comment les effets indésirables potentiellement mortels de ce produit sont-ils appréhendés par les équipes soignantes et par la HAS ?
    • En admettant que ces chimiothérapies prolongent réellement la survie de 30% de ces patients, quelle est la durée réelle de celle-ci comparée à une prise en charge standardisée voire simplement palliative ?

3- Prétendre continuer à vacciner pour leur bien les femmes enceintes avec des vaccins à ARNm nanopegylés malgré des études de tolérance catastrophiques

Nous nous étions déjà émus des signaux émis par certains pays autour des chutes certaines de la natalité, notamment en Suisse, et de la possible implication des vaccins anti-covid (4) dans la genèse de ce phénomène.

 

Capt. écran

Une nouvelle étude de type cohorte, rétrospective, réalisée à partir des données du VAERS américain conclut de cette manière :

  • « Pregnancy complications and menstrual abnormalities are significantly more frequent following COVID-19 vaccinations than Influenza vaccinations. A worldwide moratorium on the use of COVID-19 vaccines in pregnancy is advised until randomized prospective trials document safety in pregnancy and long-term follow-up in offspring« .

« Les complications de la grossesse et les anomalies menstruelles sont significativement plus fréquentes après les vaccinations COVID-19 que les vaccinations contre la grippe. Un moratoire mondial sur l’utilisation des vaccins COVID-19 pendant la grossesse est conseillé jusqu’à ce que des essais prospectifs randomisés documentent la sécurité pendant la grossesse et le suivi à long terme de la progéniture. »

Jusqu’à quand continuerons-nous à jeter la pièce en l’air pour savoir si ces injections géniques ne pourraient être porteuses de conséquences dramatiques ?

Barbouzes aux mille facettes

Nous voici à présent confrontés à des histoires personnelles étonnantes, certaines vous paraitront possiblement anodines… La somme de toutes semble déjà plus que suspecte :

1- Hélène Banoun, tant de barbouzeries informatiques

Hélène nous transmet ceci :
Dans la barbouzerie associée à la politique sanitaire chacun a droit à un traitement de faveur personnalisé !
Étant retraitée, je ne risque pas d’être radiée de tel ou tel ordre ou organisme, donc les censeurs essaient de saboter mon travail de diffusion d’information scientifique indépendante
Je donne les détails ci-dessous :

 » En novembre 2017 à partir de mon compte facebook (sous mon pseudo pour la musique), j’écris un post de soutien au Dr Michèle Rubirola qui critique l’obligation des 11 vaccins pour les bébés. Sur mon profil facebook est indiqué que je suis pharmacien biologiste. Le lendemain, je reçois sur mon téléphone un SMS de Google m’avertissant d’une connexion frauduleuse sur mon compte avec mon de passe en provenance du Connecticut ; je change mes mots de passe ; je retire toute mention scientifique sur mon profil facebook. À partir de ce moment, je suis sous surveillance facebook. Plus la censure se resserre, moins je peux publier de posts scientifiques. Je bataille beaucoup avec des trolls sur le compte facebook de l’AIMSIB (erreur à ne pas commettre car ils m’en veulent personnellement, j’ai pu le vérifier en rencontrant par hasard un informaticien que je connais depuis longtemps et qui m’a agressée verbalement, en août 2021, m’accusant de fausses infos et d’avoir causé la mort de nombreuses personnes en les incitant à ne pas se vacciner.)

En 2020, j’introduis par erreur un cheval de Troie dans mon vieux Mac Apple qui permet à des malveillants d’introduire des virus à partir de mars 2020 : je m’en suis aperçue a posteriori fin 2020 en nettoyant mon ordinateur. À partir de novembre 2020, prise de contrôle partielle de mon bureau d’ordinateur et de périphériques (clés USB et souris ne fonctionnent plus) : à chaque post sur Linkedin ou facebook qui va à l’encontre de la doxa, une icône disparaît de mon bureau d’ordinateur !

Avril 2021 : blocage de la chaîne youtube et censure du 1er CSI où j’interviens pour expliquer les tests PCR (c’est la deuxième émission du CSI). En Mai 2021 : suppression de mon compte Linkedin sous pseudo Emma Kahn, sans avertissement (Linkedin appartient à Microsoft, Bill Gates, là aussi, j’ai fait l’erreur de discuter avec des trolls !).

Depuis 2021, sabotage lors de vidéos en live et en streaming : coupures intempestives de mon micro ou de ma caméra ; idem pour un Zoom privé avec des parlementaires (qui ne sont pas identifiables).

Août 2022, je change d’ordinateur (Mac sécurisé), j’ai la fibre Orange à laquelle je me connecte par câble ethernet pour les streaming et avec un VPN (plusieurs centaines de mégabits/s de connexion). Aide de spécialistes de cybersécurité (dont l’un vient chez moi faire des tests) ; discussion avec de nombreux informaticiens et techniciens spécialisés Orange : personne ne détecte aucune anomalie. Lorsque je fais des vidéos par Zoom en privé, tout se passe bien (caméra et micro fonctionnent parfaitement pendant 1 ou 2 h). Mais toujours impossible de faire du streaming (ou même une réunion privée de test) par Streamyard : coupures intempestives répétées de micro ou caméra.
Je vous fais grâce des nombreuses insultes reçues par mail ou sur les réseaux sociaux !

Conclusion : il se peut qu’un contrôle soit exercé directement depuis la plate-forme Streamyard pour m’empêcher de participer depuis chez moi aux CSI et autres vidéos en live ? Mais pourquoi puis-je le faire depuis hors de chez moi sans problème ? Mystère !

2- Un couple non vacciné, barbouzeries bancaires

L’affaire est inouïe et l’on pensait ne pouvoir en entendre parler que dans des pays où les notions de propriété privée et de démocratie sont interdites. Mais c’est le principe de la barbouzerie, des actes répréhensibles qui se perpétuent en plein jour, de manière plus ou moins volontairement visible.

Un jour, l’employeur de madame décide d’interrompre son contrat de travail pour cause de non-vaccination Covid, à la date du mois précédent qui a pourtant été régulièrement travaillé. Du coup, son administration lui réclame le remboursement de ce salaire d’un mois qu’elle n’aurait pas dû ni percevoir, ni effectuer à son poste ! On pourrait en rire mais la suite fait froid dans le dos.

Devant le refus de rembourser son salaire mensuel alors que son activité professionnelle y a été totalement effectuée, l’État Français s’est remboursée d’autorité, sans décision de justice, sans opposition de la banque détentrice du compte et sans prévenir le détenteur de celui-ci.

Quel voleur, quel receleur s’est-il déjà fait saisir des sommes litigieuses sur son compte sans décision judiciaire ? Aucun. En France, ce qui est interdit de faire subir à un voleur est parfaitement autorisé à l’encontre d’un non vacciné covid.  

3- Vincent Pavan, barbouzeries par effraction de domicile

Les internautes habitués du Conseil Scientifique Indépendant le connaissent parfaitement, Vincent Pavan est enseignant-chercheur en Mathématiques. Il a tweeté ceci le 26 décembre 2022 :

On pourrait évidemment invoquer la faute à pas de chance, dans un département très frappé par la criminalité au quotidien.

Mais Vincent Pavan se fait voler son ordinateur portable pour la troisième fois en neuf mois, qui pour croire à une malchance banale ?

Du coup, pour sa protection et celle de sa famille, sachez que cette cagnotte existe :

 

4- « Nathalie » (6), barbouzeries mécaniques

On monte encore d’un cran dans le crime, cette fois-ci à l’encontre d’une Maîtresse de conférence bien connue des internautes pour ses connaissances en informatique, spécialisée en simulation numérique de systèmes dynamiques complexes, un pilier du CSI.

Le système de direction assistée de son véhicule a été saboté, une enquête criminelle est donc en cours.

Conclusion

On comprend aisément que tous ces non-sens éthiques, démocratiques, scientifiques et médiatiques finiront immanquablement au rendez-vous des agendas judiciaires, dans de nombreux pays que la démocratie animait avant, mais c’est pour quand en France?

Qui commande pour bidonner les foules et terroriser les opposants, sinon toujours les mêmes ?

Plus que jamais la vigilance et l’esprit de cohésion doivent souder les populations éveillées et intègres. N’oublions jamais ceux qui se mettent en danger pour l’ensemble de nos communautés.

Donnons-nous encore 360 jours pour changer le monde…

Dr Vincent Reliquet
Janvier 2023

 

Notes et sources
(1) Repris de la RDP JPA du 26/12/2022 et de https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/03/20/cette-photo-montrant-des-cercueils-en-italie-n-a-rien-a-voir-avec-l-epidemie-de-covid-19_6033801_4355770.html
(2) Opdivo© (Nivolumab), laboratoire Bristol Myers Squibb , indication HAS retenue dans les cancers de l’oesophage, de la jonction oeso-gastrique, du carcinome urithélial infiltrant le muscle, cancers bronchique non à petites cellules. Vendu 1379,62€ HT les 100mg,  représentant donc un coût annuel par patient s’échelonnant entre 60,000 et 90,000€ HT en fonction du poids de corps
(3) Keytruda© (pembrolizumab), laboratoire Merck, indication HAS retenue dans les cancers du sein triple négatifs sans évidemment doser la teneur en iode urinaire de ces pauvres femmes, mélanome malin stade IIB, IIC et III, cancer du col de l’uterus. Vendu 1583,50€ HT les 50mg, coût annuel 90.000€ HT
(4) ASMR

https://www.has-sante.fr/jcms/r_1506267/fr/le-service-medical-rendu-smr-et-l-amelioration-du-service-medical-rendu-asmr

(5) https://www.aimsib.org/2022/11/06/la-vaccination-covid-a-devaste-la-natalite-en-suisse-a-t-elle-aussi-detruit-lesperance-de-vie-aux-usa/
(6) Prénom fictif

Auteur de l'article :

Lire tous les articles de