Lettre d’informations début Juillet 2021
J’ai essayé pour la plupart des articles cités d’ajouter en introduction un petit résumé-analyse : merci de me dire si vous trouvez cela suffisant!

SOMMAIRE

Médias
Les vidéos du Conseil Scientifique Indépendant
Le Dr B Ochs au Luxembourg
Virus
Interférence virale avec d’autres virus respiratoires
Variants pas plus sévères
Maladie Covid
Immunité croisée avec le paludisme?
Prédisposition génétique ?
Immunité naturelle
Masques
Confinement
Vaccins
Efficacité contre les variants ?
Politique vaccinale
Effets indésirables des vaccins
Traitement

1) MEDIAS

Conseil Scientifique Indépendant
n°12 1er juillet 2021
https://crowdbunker.com/v/e9xk6P08T_c teaser
Version complète
https://crowdbunker.com/v/SOAngttF
https://odysee.com/@UContemplatif:8/CSI_No12_Place_a_la_liberte_d_expression:c
https://www.facebook.com/CollectifReinfoCovid/videos/197551155617284/
Eric MENAT – Traitements Ambulatoires Précoces
https://odysee.com/CSI-N%C2%B0-12—Eric-MENAT—Traitements-Ambulatoires-Pr%C3%A9coces-:f9d23a3b97020052eebe1c66bc401357243b5316
Vincent Pavan & Emmanuelle Darles – Pharmacovigilance du vaccin Pfizer https://odysee.com/CSI-N%C2%B0-12—Vincent-Pavan—Emmanuelle-Darles—Pharmacovigilance-du-vaccin-Pfizer-:6a9c9e336322160cdae3e6e6a46a60800f24e99e
Amine Ulmil – Vaccin et effet secondaire par un spécialiste de pharmacovigilance
https://odysee.com/CSI-N%C2%B0-12—Amine-Ulmil—Vaccin-et-effet-secondaire-par-un-sp%C3%A9cialiste-de-pharmacovigilance-:405527819df22e8221cb5fad96c66bb5d3483734

CSI 24 juin
https://crowdbunker.com/v/bVt1eA7e
Michel Maffesoli et Vincent Pavan:
https://odysee.com/@UContemplatif:8/01F8X87PSWSMQVNDF5JCCAP2S1:1

https://youtu.be/eY0jUma9HPM
Le Dr Ochs au tribunal du Luxembourg
Le 16 juin 2021, se tenait au Tribunal de Luxembourg, l’audience du docteur Benoît Ochs. Un docteur exceptionnel au sens littéral du terme. Le docteur Ochs est le seul médecin généraliste de tout le Grand-Duché du Luxembourg à avoir eu le courage de prendre la parole en public et de désobéir aux règles qui étaient de ne pas prendre en charge les patients présentant des symptômes de la Coque vide 10-9 mais de leur demander de rester à la maison sous Dollly Prane ou de les réorienter vers les hôpitaux. Le Docteur Ochs a soigné plus de 600 patients dont un qui a définitivement perdu un potentiel respiratoire non négligeable suite à un défaut de prise en charge à l’hôpital. Benoît Ochs l’a soigné et lui a sans doute sauvé la vie. Il m’a également soigné. ainsi que mon épouse et mon enfant. En cela nous lui sommes reconnaissant. 8 jours avant que le docteur Ochs ne me diagnostique la Coque vide 10-9, le médecin généraliste que j’ai vu ici dans ma ville m’a renvoyé à la maison en me disant que je n’avais rien alors que je lui avait fait part des premiers symptômes. Le Docteur Ochs lui, m’a immédiatement diagnostiqué la Coque vide 10-9 et prescrit 3 cachets d’Assez Trop Piscine à prendre sur 3 jours. Au bout du 3ème jour, je mangeais et buvais à nouveau et je jouais avec mon fils comme si rien ne s’était passé. A la demande de l’ordre des médecins, le docteur Ochs a fini par être convoqué au Tribunal pour y être jugé. Son unique tort est de ne pas avoir suivi les règles et d’avoir parlé pour dénoncer la situation irrationnelle et surréaliste qui se déroule depuis plus d’un an dans le pays. La vidéo ci-dessus traite de cette audience. Les détournements de mots sont volontaires pour contourner les algos qui hide ou delete les contenus dérangeant. Merci de votre compréhension.

2) VIRUS
Interférence virale ?
https://www.jpost.com/health-science/covid-19-might-be-over-but-viral-infections-in-israel-are-surging-671354
Le COVID-19 est peut-être terminé, mais les infections virales en Israël sont en hausse.
Les enfants et les adultes du pays tombent malades comme cela se produit habituellement en hiver, selon les experts.
17 JUIN
La crise du Covid-19 peut être terminée, mais partout en Israël, des adultes et des enfants tombent malades à cause d’infections virales, un phénomène sans précédent pour cette période de l’année, selon plusieurs professionnels de la santé.
Dr Tal Brosh, chef de l’unité des maladies infectieuses à l’hôpital Samson Assuta d’Ashdod : « Depuis le printemps, nous constatons un nombre croissant de maladies respiratoires, et depuis le mois de mai, il y a une recrudescence des cas de VRS. »

Le VRS, ou virus respiratoire syncytial, apparaît généralement en hiver en même temps que la grippe, et est particulièrement grave pour les très jeunes enfants et les adultes âgés et vulnérables.
« Nous constatons habituellement sa disparition en été, mais si l’on considère les chiffres actuels, cela ressemble à l’hiver des années précédentes. Pendant l’hiver 2020-2021, nous n’avons pas vu un seul cas individuel de VRS ».
Le VRS n’est pas le seul virus qui circule largement – les autres maladies qui infectent actuellement un nombre croissant de personnes sont un type d’adénovirus, le métapneumovirus humain (HMPV) et le rhinovirus. Tous ces virus sont associés à des symptômes respiratoires et à d’autres symptômes similaires à ceux d’un rhume sévère. Dans le même temps, la grippe n’a pas frappé le pays depuis l’hiver précédent la pandémie.
Mme Brosh a indiqué qu’un phénomène similaire avait été signalé en Australie il y a quelques mois, lorsque le pays a connu son été après un premier hiver marqué par le corona.
Le nombre d’enfants hospitalisés pour des maladies respiratoires et gastro-intestinales a également été exceptionnel à Jérusalem.
« Les enfants retournent à l’école, voient leurs amis et ont à nouveau une vie normale, et ces virus prennent leur revanche »

2a) Virus-variants

https://www.facebook.com/christophe.debrouwer
Christophe de Brouwer, épidémiologiste belge
Que penser du variant indien ?
(ou delta ou 1.617.2)
Dernièrement le président Joe Biden et et son conseiller Anthony Fauci ont fait quelques sorties du type « le variant delta est plus contagieux, il cause plus d’hospitalisations, il est plus dangereux, surtout chez les non vaccinés, il faut prendre de vitesse ce vaccin, les jeunes sont plus touchés, etc, etc. »
Après avoir traité de néandertaliens les gouverneurs républicains qui avaient levés quasi toutes les restrictions covid, la suite a donné raison à ces derniers, nous voilà repartis pour un tour.
Souvenez-vous, c’est exactement le même discours qui nous a été servi lors de l’arrivée du variant anglais. Bis repetita placet.
En regardant la littérature « scientifique » récente, sans lien d’intérêt (!), elle est peu fournie et hésitante.
Ce qui ressort de cette littérature, basée sur des observations en Grande-Bretagne, c’est
1. Une augmentation de « cas » (mais nous savons que cela ne signifie pas grand-chose parce que ce n’est, avant tout, que le reflet de la variation des tests réalisés et que lors d’alarme, on augmente fortement le nombre de tests réalisés).
2. Aucun effet sur la mortalité.
3. Pour ce qui est de l’augmentation hospitalière, si on en perçoit une (?), le cas échéant, elle est faible.
4. Concernant l’efficacité du vaccin, on est assez stupéfié : le vaccin anglais astra-zeneca (environ 2/3 des vaccinations en GB) serait moins performant (!) que le vaccin pfizer (très minoritaire en GB) : quel aveu sur la réalité de ces vaccins-thérapies géniques monoclonaux et quel chaos !
Est-ce que, une fois de plus, nos curieux « scientifiques » et nos médias de la peur ne tirent-ils pas au-delà des limites, quelques tendances qui les arrangent, en fait très peu significatives, pour vendre leurs salades ?
J’ai été regarder les données du Pays de Galles, touché au même titre que le reste de l’Angleterre par le virus indien depuis quelques semaines. Leurs graphiques sont édifiants.
(Source : Digital Health and Care Wealth, remis en grapique par la BBC au 28 juin)
C’est édifiant, il n’y a rien à voir, en réalité calme plat !

Pas de sévérité accrue du variant delta
Comme les autres variants celui-ci a été sélectionné car il est plus contagieux et pas plus dangereux
Portugal :  50% de variant delta (travailleurs migrants?) et pas d’augmentation de mortalité


Pas de quoi s’affoler malgré le rapport du ECDC  (centre européen des maladies)
« Évaluation de la menace : Implications pour l’UE sur la propagation du coronavirus Delta ( B.1.617.2 ) »
L’ECDC constate que le variant delta est plus contagieux et il craint une « nouvelle vague » en septembre si on relâche les mesures de distantiation physique! Rien n’a été appris ! Il est clair que l’immunité naturelle est large et protectrice.
https://www.ecdc.europa.eu/en/publications-data/threat-assessment-emergence-and-impact-sars-cov-2-delta-variant

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.06.21.21259286v1
Predicting the mutational drivers of future SARS-CoV-2 variants of concern
Prédiction des futures mutations du virus
Cette étude porte sur les mutations de la spike protéine seulement !
Elle ne porte pas sur les mutations dans les autres protéines, en particulier celles interagissant avec le système immunitaire (comme orf3 et orf8) , dommage!
Les principales conclusions :
La résistance à l’immunité de la population a de plus en plus façonné l’évolution du SRAS-CoV-2 au fil du temps.
L’évolution convergente joue un rôle important dans l’adaptation du SRAS-CoV-2.
L’épistasie (l’interaction entre plusieurs mutations) est donc à prendre en compte absolument et pas chaque mutation ponctuelle prie isolément

3) MALADIE COVID-19

https://www.degruyter.com/document/doi/10.1515/biol-2021-0062/html
T cell epitopes of SARS-CoV-2 spike protein and conserved surface protein of Plasmodium malariae share sequence homology
Des homologies entre la spike du sars-cov-2 et des protéines de surface du Plasmodium pourraient conférer une réactivité croisée et donc une immunité croisée aux personnes infectées par le paludisme. Ceci pourrait être une partie de l’explication du nombre faible de Covid observé en Afrique.

Une prédisposition génétique associée aux Covid -19 sévères chez de jeunes patients, prépublication du CHU Strasbourg
Ceci pourrait expliquer pourquoi certaines personnes jeunes sans comorbidités ont développé des Covids sévères.
https://www.researchgate.net/publication/352752024_Identification_of_driver_genes_for_severe_forms_of_COVID-19_in_a_deeply_phenotyped_young_patient_cohort

Immunité naturelle versus immunité vaccinale
Les autorités de santé (particulièrement l’OMS) insistent beaucoup sur l’immunité vaccinale et oublient l’immunité naturelle conférée par l’infection

Présence d’anticorps anti-covid chez les britanniques : protection contre les hospitalisations et décès ?
https://www.ons.gov.uk/peoplepopulationandcommunity/healthandsocialcare/conditionsanddiseases/articles/coronaviruscovid19/latestinsights#antibodies
Qui va parler de ce problème dans les médias officiels ?
Au RU, plus de 99% des plus de 70 ans ont des anticorps contre la Covid-19 (naturels ou vaccinaux) et pourtant les hospitalisations et les décès Covid sont toujours les plus nombreux pour ces tranches d’âge ! Les anticorps vaccinaux ne seraient-ils pas protecteurs ?

Robuste immunité humorale chez les guéris de Covid malgré une baisse des Ac circulants : plasmablastes persistants (ce sont les cellules mémoires de l’immunité humorale)
https://researchgate.net/publication/343867921_SARS-CoV-2_specific_memory_B_cells_frequency_in_recovered_patient_remains_stable_while_antibodies_decay_over_time/fulltext/5f461d83a6fdcccc4306eeeb/SARS-CoV-2-specific-memory-B-cells-frequency-in-recovered-patient-remains-stable-while-antibodies-decay-over-time.pdf
SARS-CoV-2 specific memory B cells frequency in recovered patient remains stable while antibodies decay over time.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2666379121001555
L’immunité cellulaire des personnes ayant contracté infection Covid n’est pas affectée par les variants
L’immunité cellulaire est trop peu prise en compte dans la Covid-19 (voir : Covid19 : immunité croisée avec les autres coronavirus, phénomènes immunopathologiques-update-aout2020
https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-02914300)
Description des épitopes des lymphocytes T (antigènes reconnus par les cellules responsables de l’immunité cellulaire) du SRAS-CoV-2, compilées à partir de 18 études de cohortes de personnes récupérées dans le cadre de l’étude COVID-19 (852 personnes au total). Cette analyse démontre la grande diversité des épitopes des lymphocytes T qui ont été enregistrés pour le SRAS-CoV-2. Une grande majorité d’entre eux ne semble pas affectée par les variants actuels. Identification d’ un ensemble de 20 épitopes immunoprévalents qui ont induit des réponses des lymphocytes T dans plusieurs cohortes et chez une grande partie des individus testés.

Une infection antérieure au SRAS-CoV-2 augmente la neutralisation croisée du variant anglais (B.1.1.7) par les individus vaccinés
Rappel : dans les essais cliniques les personnes déjà infectées par le virus de la Covid dans le passé ont été soigneusement évincées.
On étudie donc seulement après commercialisation des vaccins ce qui se passe chez ces personnes
https://www.mdpi.com/1999-4915/13/6/1135/htm
« La réponse neutralisante des individus infectés, bien que diminuant lentement en magnitude, semble montrer une bonne évolution qualitative qui peut être entièrement réactivée lors de la vaccination. Fait important, nos données suggèrent une meilleure qualité de neutralisation croisée des anticorps induits par l’infection naturelle par rapport à ceux induits exclusivement par la vaccination. »
Les paramètres de l’infection naturelle (temps écoulé depuis l’infection et nature de la variante infectante) déterminent la neutralisation croisée. Les personnes vaccinées non infectées ont présenté une légère réduction de la neutralisation contre le variant B.1.1.7 par rapport à la souche WH1 et au mutant D614G. Il est intéressant de noter que lors de la vaccination, les personnes précédemment infectées ont développé des réponses neutralisantes plus robustes contre B.1.1.7, ce qui suggère que les vaccins peuvent renforcer l’étendue de la neutralisation conférée par l’infection naturelle.
Sur la base de ces résultats, les chercheurs suggèrent que les anticorps neutralisants induits par l’infection naturelle a continué à évoluer après l’apparition des premiers symptômes.
Chez les personnes vaccinées qui n’avaient jamais été infectées par le SRAS-CoV-2, on a observé une diminution de la neutralisation croisée B.1.1.7. En revanche, les individus vaccinés qui s’étaient précédemment rétablis du COVID-19 n’ont pas présenté de réduction de leur réponse de neutralisation. En fait, le pouvoir de neutralisation chez ces personnes semblait augmenter contre le B.1.1.7.

Et il y a beaucoup de personnes ayant été infectées par la Covid que ce que l’on pensait !
5 fois plus d’infectés que ce que l’on pensait (détection sérologique des asymptomatiques aux USA)
Et l’étude s’arrête en juillet 2020!!
https://stm.sciencemag.org/content/early/2021/06/21/scitranslmed.abh3826
Séropositivité SRAS-CoV-2 non diagnostiquée au cours des six premiers mois de la pandémie de COVID-19 aux États-Unis

4) MASQUES

Effets délétères sur la santé mentale et la physiologie respiratoire : une méta-analyse
https://www.mdpi.com/1660-4601/18/8/4344
Is a Mask That Covers the Mouth and Nose Free from Undesirable Side Effects in Everyday Use and Free of Potential Hazards?
De nombreux pays ont introduit l’obligation de porter des masques dans les espaces publics pour contenir le SRAS-CoV-2, ce qui en fera une pratique courante en 2020. Jusqu’à présent, il n’y a pas eu d’enquête approfondie sur les effets néfastes que les masques peuvent avoir sur la santé. L’objectif était de trouver, de tester, d’évaluer et de compiler les effets secondaires liés au port de masques qui ont été scientifiquement prouvés. Pour une évaluation quantitative, 44 études principalement expérimentales ont été référencées, et pour une évaluation substantielle, 65 publications ont été trouvées. La littérature a révélé des effets indésirables pertinents des masques dans de nombreuses disciplines. Dans cet article, nous faisons référence à la détérioration psychologique et physique ainsi qu’aux multiples symptômes décrits en raison de leur présentation cohérente, récurrente et uniforme dans différentes disciplines comme un syndrome d’épuisement induit par le masque (MIES). Nous avons objectivé les changements dans la physiologie respiratoire des porteurs de masque avec une corrélation significative entre la baisse d’O2 et la fatigue (p < 0.05), une cooccurrence groupée de déficience respiratoire et de baisse d’O2 (67%), de masque N95 et d’augmentation de CO2 (82%), de masque N95 et de baisse d’O2 (72%), de masque N95 et de maux de tête (60%), de déficience respiratoire et d’augmentation de température (88%), mais aussi d’augmentation de température et d’humidité (100%) sous les masques. Le port prolongé de masques par la population générale pourrait entraîner des effets et des conséquences pertinents dans de nombreux domaines médicaux.

5) CONFINEMENT INUTILE
Les enseignants en télé travail ont le plus fort taux de contamination!
Inefficace de fermer les écoles pour protéger les enseignants!
https://twitter.com/Kelly_Kries/status/1407678558152138753
https://covidschooldashboard.com

6) VACCINS

6a Efficacité

Analyse du Rapport du gouvernement britannique sur le variant delta, 25 juin 2021
Le vaccin ne protège pas du décès associé au variant delta de la Covid
https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/997418/Variants_of_Concern_VOC_Technical_Briefing_17.pdf
Variant Delta entre 1 février et 21 juin 2021
Visites aux urgences
92 029 cas de variant, dont 82 458 <50ans, 9571>50ans : touche les jeunes
non vacc : 52846 <50 ans, 976 > 50 ans
vacc 2 doses : 3689<50 ans ; 3546>50 ans
90% des personnes de plus de 50 ans infectées par le variant delta sont vaccinées !
Décès : <50 ans = 8 dont 6 non vacc et 2 >21j après dose 1
> 50 ans = 109 dont 38 non vaccinés, 50 vacc 2 doses, 2 >21j après dose 1, 3 non liés : 109-38 = reste 71 vaccinés (65% des décédés du variant Delta > 50 ans sont vaccinés)

Le variant delta est logiquement plus contagieux et induit des charges virales plus importantes que les précédents variants. Il représente 95% des virus séquencé entre le 7 et 21 juin 2021 au RU
La contamination se fait principalement au sein des foyers domestiques
Il est moins sévère (0,1% de CFR contre 1,9% pour le variant alpha)
Réinfection par le virus : depuis avril 2021 35 HCW ont été réinfectés au RU (sur 44 546 au RU), 80% avaient reçu leur 2de dose depuis plus de 14j)
Depuis avril 21, il y a eu 10 réinfections en Angleterre dont 9 chez des vaccinés à + 14j après 2de dose (90%)
Le vaccin ne protège pas des réinfections et les favorise

Je compte comme vaccinés ceux qui ont reçu une ou deux doses car c’est bien ça qui compte en période épidémique; si on ne considère que les vaccinés à 2 doses on dit alors que les décès des vaccinés 1 dose sont à compter en « pertes et profits »!

Parmi les personnes chez qui on a trouvé du variant delta ( au total 92 029 dont 82 458 de <50 ans et 9571 de > 50 ans):
Total vaccinés (1 ou 2 doses) = 27 192 (30% des porteurs du delta sont vaccinés)
Vacc <50 ans = 19 693 (24% des porteurs delta de < 50 ans sont vaccinés) Vacc > 50 ans = 7499 (78% des porteurs de > 50 ans du variant delta sont vaccinés)

Décès chez porteurs du variant Delta et vaccinés (à 1 ou 2 doses)
114 décès au total (vacc et non vacc)
70 décès chez vaccinés et 44 chez non vaccinés

Décès chez moins de 50 ans
2 chez <50 ans vaccinés = 0,0024% des porteurs vaccinés sont décédés,
6 chez non vaccinés < 50 ans = 0,0073% des porteurs non vaccinés sont décédés Les chiffres sont très petits : y a-t-il vraiment un risque plus élevé pour les moins de 50 ans non vaccinés de décéder du variant (au avec le variant) delta ? Décès chez plus de 50 ans 68 chez vaccinés > 50 ans = 0,71% des >50 ans porteurs du delta et vaccinés sont décédés
38 chez > 50 ans non vaccinés = 0,40% des > 50 ans porteurs du variant delta sont non vaccinés
Le risque de décès chez les vaccinés (1 ou 2 doses) est donc supérieurs chez les porteurs du variant delta vaccinés de plus de 50 ans

Ceci se confirme en France également
https://youtu.be/J6FOmnb5RvQ
Pr Raoult 28 juin 2021
Reprise épidémique chez les vaccinés
Infections chez les vaccinés
Les virus mutent et résistent aux vaccin
Taux protection réel entre 60 et 80%
Le RU a eu le plus grand nombre de victimes : c’est le pays qui a le plus de journaux scientifiques, de moyens pour les soins, le plus de corruption et le plus d’industrie pharmaceutique
Autant de cas au RU maintenant qu’avant la vaccination : vaccin serait inefficace contre les variants.
Le % des vaccinés parmi les positifs augmente
À l’IHU : 572 patients Covid vaccinés analysés dont 10% hospitalisés (idem les autres), 7 passés en réa et 8décès (ce sont toujours des personnes âgées ou avec fortes comorbidités).
Variant delta serait plus fréquent chez les vaccinés. Les patients asympto ou sympto sont autant porteurs de virus cultivables qu’ils soient porteurs d’anticorps ou pas (Pr Raoult affirme que virus cultivable = patient contagieux, il faut le prouver !)

6b Politique vaccinale

https://www.lesechos.fr/economie-france/social/covid-les-medecins-attendent-la-liste-de-leurs-patients-non-vaccines-1327737
Covid : les médecins attendent la liste de leurs patients non-vaccinés
Le gouvernement attend le feu vert de la CNIL pour autoriser la communication des listes de patients non-vaccinés à leur médecin traitant cette semaine. Les professionnels de santé les réclament. L’Assurance-maladie veut gagner la course contre le variant Delta.
Que se passera-t-il si les adultes contactés par leur médecin traitant continuent à refuser l’injection ? Après la phase des incitations, des pénalités pourraient survenir – ou des obligations vaccinales, comme l’a laissé entendre le ministre de la Santé, Olivier Véran, au sujet des soignants en Ehpad .
Rendre payant le dépistage
Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a reconnu lundi sur franceinfo que la question du remboursement des tests de dépistage du Covid « se posera autour de la rentrée ». Pour l’instant, il est trop tôt, a-t-il ajouté, car certaines personnes attendent encore leur deuxième rendez-vous.
L’Académie de médecine a recommandé il y a quelques jours de « suspendre le remboursement des tests » « pratiqués pour convenances personnelles », « afin d’élever rapidement le niveau national de couverture vaccinale au cours de l’été ». La gratuité totale des tests est très rare en Europe : elle a cours en France, au Danemark, en Norvège, en Bavière et au Monténégro.

https://www.academie-medecine.fr/wp-content/uploads/2021/06/21.6.23-Test-payants-vaccination-gratuite.pdf
Selon l’Académie de Médecine les tests PCR gratuits chez les asymptomatiques sont un frein à la vaccination!
Elle propose de de suspendre le remboursement des tests RT-PCR et des tests antigéniques pratiqués pour convenances personnelles ) chez non-vacciné

https://www.jim.fr/pharmacien/actualites/pro_societe/e-docs/sars_cov_2_quelle_place_pour_les_tests_serologiques_a_lete_2021__188221/document_actu_pro.phtml
La HAS estime qu’une sérologie est indiquée au 1er rendez-vous vaccinal pour les personnes immunocompétentes, sans facteurs de risque et sans antécédent connu ou confirmé d’infection au SARS-CoV-2 afin de déterminer le meilleur schéma vaccinal.
Par contre, chez les Patients immunodéprimés : pas de sérologie pour éviter la troisième dose !

« Utiliser une sérologie post-vaccinale pour décider de la pertinence d’une troisième dose chez les patients immunodéprimés ? L’idée peut paraître séduisante, mais n’emporte pas l’adhésion des experts de la HAS. «

La HAS considère en effet « que les conclusions qu’on peut tirer d’une sérologie post-vaccinale chez les immunodéprimés sont aujourd’hui très incertaines. Un test positif pourrait notamment s’avérer faussement rassurant sur la protection effective (…) il n’est pas aujourd’hui possible de définir une valeur-seuil de taux d’anticorps permettant d’assurer une protection. De plus, ces corrélats de protection pourraient reposer sur le taux d’anticorps neutralisants, anticorps qui ne peuvent être quantifiés par une sérologie simple (même si dirigée contre le domaine RBD de la protéine virale Spike). Enfin, la réponse humorale n’est pas la seule à entrer en jeu, la réponse immune cellulaire étant également déterminante dans la réponse aux vaccins contre la Covid-19 ».

https://blog-gerard.maudrux.fr/2021/06/22/vaccins-et-consentement-eclaire/
Que cache le consentement éclairé ?
Dr Gérard Maudrux

Les médecins ont-ils les bonnes informations à transmettre aux patients ?
Le consentement éclairé, s’est développé surtout dans deux domaines : les expérimentations, et la chirurgie, c’est à dire les domaines à risques avérés, non prévisibles et pouvant être graves, voire mortels. En chirurgie c’est devenu une obligation depuis 20 ans, suite à de nombreuses condamnations de praticiens, le patient (ou la famille) disant « je n’avais pas été prévenu du risque, si j’aurais su j’aurais pas venu », le praticien devant apporter la preuve du contraire.
Notre Ministre de la Santé, dans une lettre au président du CNOM, décharge les médecins de bien informer les patients des risques de la vaccination. Je le cite : « La responsabilité des médecins ne pourra être engagée au motif qu’ils auraient délivré une information insuffisante aux patients sur les effets indésirables méconnus à la date de vaccination »

https://childrenshealthdefense.org/defender/dr-robert-malone-tucker-carlson-mrna-vaccine-technology-risks/
Changement de recommandation de la part de l’OMS concernant la vaccination des enfants
Dans les 24 heures suivant la mise à jour par l’OMS ( https://childrenshealthdefense.org/defender/who-updates-guidance-children-should-not-be-vaccinated/) de ses conseils sur les personnes devant recevoir le vaccin COVID – avec cette déclaration : « Les enfants ne devraient pas être vaccinés pour le moment » – l’OMS a retiré cette déclaration. Le guide révisé indique maintenant que les vaccins sont « adaptés à l’utilisation » par les enfants « âgés de plus de 12 ans ».

Article retiré par l’éditeur!
https://www.mdpi.com/2076-393X/9/7/693/review_report
Vaccines 24 juin 2021
La sécurité des vaccinations par le COVID-19 – Nous devrions repenser cette politique
Harald Walach Rainer J. Klement et Wouter Aukema

Abstract : Contexte : Les vaccins COVID-19 ont fait l’objet d’examens accélérés sans que les données de sécurité soient suffisantes. Nous avons voulu comparer les risques et les avantages. Méthode : Nous avons calculé le nombre de personnes à vacciner (NNTV) à partir d’une vaste étude de terrain israélienne pour prévenir un décès. Nous avons accédé à la base de données des effets indésirables des médicaments (ADR) de l’Agence européenne des médicaments et du registre national néerlandais (lareb.nl) pour extraire le nombre de cas signalant des effets secondaires graves et le nombre de cas présentant des effets secondaires mortels. Résultat : Le NNTV se situe entre 200 et 700 pour prévenir un cas de COVID-19 pour le vaccin à ARNm commercialisé par Pfizer, tandis que le NNTV pour prévenir un décès se situe entre 9000 et 50 000 (intervalle de confiance de 95%), avec 16 000 comme estimation ponctuelle. Le nombre de cas présentant des effets indésirables a été signalé comme étant de 700 pour 100 000 vaccinations. Actuellement, nous constatons 16 effets secondaires graves pour 100 000 vaccinations, et le nombre d’effets secondaires mortels est de 4,11/100 000 vaccinations. Pour trois décès évités par la vaccination, nous devons accepter un décès infligé par la vaccination. Conclusions : Cette absence de bénéfice clair devrait amener les gouvernements à repenser leur politique de vaccination.

6c Effets indésirables des vaccins

https://www.fda.gov/news-events/press-announcements/coronavirus-covid-19-update-june-25-2021
La FDA ajoute dans la notice des vaccins Pfizer et Moderna un avertissement pour risque de myocardite et péricardite dans les EIs

Voici ce que publie le CDC à ce sujet
Les risques de Myocardites chez les jeunes sont très élevés d’après le CDC
https://www.cdc.gov/vaccines/acip/meetings/downloads/slides-2021-06/03-COVID-Shimabukuro-508.pdf
Aperçu de la surveillance v-safe du vaccin Pfizer-BioNTech COVID-19 pour les jeunes adolescents
Le 11 mai 2021, les limites d’âge v-safe ont été élargies pour permettre l’enregistrement jusqu’à l’âge de 12 ans à la dose 1
En date du 13 juin, pour les personnes âgées de 12 à 15 ans après la vaccination Pfizer-BioNTech COVID-19 :
57 126 avec au moins un bilan de santé pendant les jours 0-7 après la dose 1
– 15 988 avec au moins un bilan de santé pendant les jours 0-7 après la dose 2.

Après la première dose : 10% sont incapables de vaquer à leurs activités quotidiennes, après la deuxième dose, plus de 25% sont incapables d’activité quotidienne,

Pfizer : 12-15 ans 422 EI par million, dont 5,7% graves
16-25 ans : 592/million dont 6,2% graves
EI le plus fréquent : confusion plus de 20% des EI
Syncope : 18% des EI

Myocardites
Pfizer 150/million 1ère dose ; 563/million 2de dose, 78 (1 ou 2 pas précisé)
Moderna : 117/m dose 1, 264/M dose 2, 54 non précisé
Total = 1 226 myocardites rapportées au VAERS, âge moyen 30 ans 3 à 4 j après l’injection, majorité chez hommes, pic entre 16 et 24 ans, pic 2j après vaccin

Entre 12 et 39 ans, le CDC reconnaît que le nombre observé est supérieur à celui attendu après 1 dose et qu’après la 2de dose, le risque est augmenté jusqu’à 49 ans

Les résultats préliminaires du VAERS suggèrent que :
– L’âge médian des patients signalés est plus jeune pour les rapports d’EIs après la dose 2 par rapport à la dose 1.
– Les symptômes apparaissent dans la semaine suivant la vaccination (le plus souvent dans les 4 jours) – Prédominance de patients de sexe masculin dans les groupes d’âge les plus jeunes, en particulier après la dose 2.
Rapports observés en nombre supérieur au nombre de cas attendus, en particulier après la dose 2 dans les groupes d’âge plus jeunes.

Les premières données VSD pour la myocardite/péricardite chez les 12-39 ans suggèrent également :
– Plus de cas après la vaccination par ARNm COVID-19 avec la dose 2 par rapport à la dose 1.
– Taux de 12,6 cas par million de personnes ayant reçu la deuxième dose d’un vaccin à ARNm dans les 21 jours suivant la vaccination.
– Les taux semblent plus élevés chez les hommes que chez les femmes.
– Regroupement des cas de myocardite/péricardite dans la semaine suivant la vaccination (probablement 0-5 jours).
Les données disponibles sur les résultats indiquent que les patients se remettent généralement des symptômes et se portent bien.

Conclusion du CDC : continuer la surveillance mais pas stopper la vaccination des jeunes devant ces signaux alarmants de myocardite/péricardite après la vaccination par l’ARNm COVID-19 :
Quantifier le risque et caractériser les caractéristiques cliniques des cas.
Effectuer un suivi des cas associés à la vaccination afin d’évaluer les résultats à plus long terme (c’est-à-dire après 3 à 6 mois).

Et ici est expliqué COMMENT CE RAPPORT DU CDC DÉFIGURE LES VRAIS CHIFFRES
https://medium.com/@wpegden/weighing-myocarditis-cases-acip-failed-to-balance-the-harms-vs-benefits-of-2nd-doses-d7d6b3df7cfb
Weighing myocarditis cases, ACIP failed to balance the harms vs benefits of 2nd doses

BMJ 2021; 373 doi: https://doi.org/10.1136/bmj.n1372 (Published 27 May 2021)
Covid-19 : Le vaccin Pfizer-BioNTech est « probablement » responsable du décès de certains patients âgés, selon une étude norvégienne.

Le vaccin Pfizer-BioNTech covid-19 est « probablement » responsable d’au moins 10 décès de personnes âgées fragiles dans des maisons de retraite en Norvège, selon les conclusions d’une étude d’experts commandée par l’Agence norvégienne des médicaments.

Le groupe d’experts a été créé à la fin du mois de février 2021 pour examiner la cause des 100 premiers décès signalés de résidents de maisons de retraite qui avaient reçu le vaccin Pfizer-BioNTech. À l’époque, environ 30 000 résidents âgés de maisons de retraite avaient été vaccinés.

Bien que le taux de mortalité dans les maisons de retraite soit généralement très élevé et que le décès de certains résidents après la vaccination ait été anticipé, l’Agence norvégienne des médicaments souhaitait déterminer si le vaccin avait pu précipiter des décès et mieux comprendre les risques et les avantages de son utilisation chez les personnes âgées fragiles.

L’examen a fait l’objet d’un rapport le 19 mai et a conclu qu’un lien de causalité entre le vaccin Pfizer-BioNTech et le décès était considéré comme « probable » dans 10 des 100 cas, « possible » dans 26 cas et « improbable » dans 59 cas. Les cinq cas restants ont été jugés « inclassables « 1.

Tout en soulignant l’incertitude considérable qui entoure ses conclusions, le groupe d’experts a reconnu le risque que les réactions indésirables aux vaccins chez les patients très fragiles puissent déclencher une cascade de complications qui, dans le pire des cas, pourraient conduire à un décès précoce.

Patients extrêmement fragiles
« Les patients fragiles peuvent bénéficier de la vaccination car ils courent un grand risque de maladie grave et même de décès s’ils sont infectés par le virus covid-19 », a déclaré Sigurd Hortemo, consultant médical principal à l’Agence norvégienne des médicaments. « Néanmoins, le groupe d’experts estime que, pour certains de ces patients fragiles, les effets indésirables courants peuvent avoir contribué à une évolution plus grave de leur maladie. »

Le groupe a noté qu’une évaluation plus approfondie des avantages et des risques de la vaccination aurait pu être faite pour certaines personnes âgées très fragiles, notamment au cours des premières semaines d’utilisation du vaccin.  Les personnes dont l’espérance de vie est très courte ont peu à gagner à être vaccinées, selon le groupe, qui note un risque réel que le moment du décès soit avancé et qu’elles subissent des réactions indésirables au vaccin dans les derniers jours de leur vie.

Les avantages de la vaccination pour les personnes très fragiles ayant une espérance de vie très courte doivent donc être soigneusement évalués par rapport aux risques associés, et il est souvent préférable de ne pas vacciner, a recommandé le groupe.

Autorités sanitaires
Au 18 mai 2021, 155 décès avaient été signalés en Norvège après la vaccination avec le vaccin Pfizer-BioNTech, et la plupart des décès concernaient des résidents de maisons de retraite âgés et très fragiles2.

Geir Bukholm, directeur de la division de la lutte contre les infections et de la santé environnementale à l’Institut norvégien de santé publique, a déclaré :  » Étant donné que peu de personnes meurent du covid-19 en Norvège, le risque de mourir après avoir été vacciné avec le vaccin AstraZeneca serait plus élevé que le risque de mourir de la maladie, en particulier pour les personnes plus jeunes.  » Au 25 mai, la Norvège avait enregistré 782 décès dus au covid-19.4

7) TRAITEMENT
ReinfoCovid
Les traitements ambulatoires précoces https://reinfocovid.fr/science/prise-en-charge-ambulatoire-du-covid-19/
Avec la fiche de synthèse et son mode d’emploi à télécharger ici : https://reinfocovid.fr/wp-content/uploads/2021/06/TAP_image_mode_emploi.pdf

https://www.nature.com/articles/s41429-021-00430-5
Mécanisme d’action proposé de l’Ivermectine.

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