Bonjour
Voici la deuxième lettre d’infos du mois de mai

Merci de la diffuser si vous la trouvez intéressante : la censure s’amplifie comme vous le lirez ci-dessous !

Sommaire

1) Publications sur les médias alternatifs et censure
2) Le virus : évolution, transmission, intégration dans le génome, origine,
3) La maladie Covid : réinfection, anticorps facilitants, femmes enceintes, immunité
4) Tests
5) Pass sanitaire
6) Stratégie vaccinale
7) Vaccins
7a : danger théorique
7b : essais cliniques
7c : efficacité
7d : effets indésirables
8) Traitement

1) Médias – Censure

Mon compte linkedin supprimé sans raison
Je suis sur twitter : https://twitter.com/BanounHelene

Le Conseil Scientifique INDÉPENDANT  à nouveau censuré en moins de 24h (20 mai 2021)
https://odysee.com/@Reinfocovid:2/R%C3%A9unionpubliquen6duCSIdu20052021:7
https://crowdbunker.com/v/-688e_TyEjE

Le détail, des interventions
Pierre Chaillot – 100.000 morts, vraiment?
https://odysee.com/@ColCovMed-Reunion:9/CSI-n%C2%B0-06—Pierre-Chaillet—100.000-morts,-vraiment–:8

Surya Arby – Introduction à la pharmacovigilance vaccinale
https://odysee.com/@ColCovMed-Reunion:9/CSI-n%C2%B0-06—Surya-Arby—Introduction-%C3%A0-la-pharmacovigilance-vaccinale:9

Hélène Banoun -Tests PCR et antigéniques
https://odysee.com/CSI-n%C2%B0-06—H%C3%A9l%C3%A8ne-Banoun–Tests-PCR-et-antig%C3%A9niques:a3ecc7a4740b8791805ace3ccfdbd74de947c2b8

 2ème Partie Le débat https://odysee.com/CSI-n%C2%B0-06—2%C3%A8me-Partie-Le-d%C3%A9bat:99246ebc158021a91e76192f398a79d197492bb6

CSI du 6 mai 2021:
https://www.youtube.com/watch?v=S3dskmOJki8
https://crowdbunker.com/v/SrGE8bOj5cg

Emmanuelle DARLES :  « 2020 : la première année où on a plus de morts en dehors de l’hôpital qu’à l’hôpital »  https://odysee.com/@ColCovMed-Reunion:9/CSI-6-mai-2021-Emmanuelle-DARLES-:8
Eric MENAT : « Traitement préventif de la Covid-19 » https://odysee.com/CSI-6-mai-2021-Eric-MENAT-:43d3724f99c1b70fd3156697197ff5b24b66935f
Philippe de CHAZOURNES : Retour d’informations (masques, vaccins, traitements) : Le centre 15, un acteur « oublié » …   https://odysee.com/@ColCovMed-Reunion:9/Retour-d’informations—Le-centre-15,-un-acteur-%C2%AB-oubli%C3%A9-%C2%BB-%E2%80%A6–:c
Le débat : https://odysee.com/@ColCovMed-Reunion:9/CSI-6-mai-2021-2%C3%A8me-Partie-Le-D%C3%A9bat-:9
www.reinfocovid.fr/live

Traitements génétique anti-Covid : ce que vous devez savoir
DR Vincent Reliquet interrogé par Jérémie Mercier
https://reinfocovid.fr/articles_video/live-lundi-3-mai-2021-traitements-genetiques-anti-covid-ce-que-vous-devez-savoir/

Jean-Dominique Michel (anthropologue de la santé) à l’IHU Marseille- 21 mai 2021
https://youtu.be/WUkcsSnVzl0
La medecine et la santé publique à l’épreuve du covid

https://youtu.be/Xtqyj7U-Rk8
Alexandra HC à Marseille 8 mai 2021, à 15 minutes, Hugo, 8 ans, un jeune résistant

2) Le Virus

Evolution
https://doi.org/10.1101/2021.02.23.21252268
Selon Martin et al.
(L’émergence et l’évolution convergente continue des lignées N501Y coïncident avec un changement mondial majeur dans le paysage sélectif du SRAS-CoV-2, mars 2021)
Les variants actuels (brésilien, sud-africain, indien) résultent d’une convergence évolutive : ils contiennent tous la mutation N501Y associée à d’autres mutations.
Ces mutations concernent des régions de la spike impliquées dans l’interaction avec le récepteur ACE2 et également des régions de l’orf1 impliquées dans l’interaction avec le système immunitaire inné.

Variants
https://www.nature.com/articles/d41586-021-01274-7
Variants indiens mai 2021
Les variants indiens (B.1.617 et B.1.618) sont plus contagieux et commencent à échapper à l’immunité vaccinale. Ils commencent à se répandre en Europe (au Royaume Uni)
Le B.1.617a été détecté la première fois en octobre 2020 et en janvier il augmentait rapidement au Maharashtra (l’État le plus vacciné d’Inde).
Il présente et regroupe des mutations similaires trouvées dans les autres variants qui posent problème (variants of concern, VOC). Ces mutations résulteraient d’une convergence évolutive

Charges virales chez symptomatiques selon le MIT
Bazant MZ et coll.: A guideline to limit indoor airborne transmission of COVID-19. PNAS 2021 Vol. 118 No. 17 e2018995118 https://www.pnas.org/content/118/17/e2018995118
Les charges virales aéroportées sont généralement estimées à partir de celles de la salive ou des expectorations. Après incubation, les charges virales, cv, dans les expectorations tendent à atteindre un pic dans la fourchette de 10 puissance 8 à 10 puissance 11 copies d’ARN par millilitre, alors que des valeurs beaucoup plus faibles ont été rapportées pour d’autres fluides corporels. L’excrétion virale dans le pharynx reste élevée pendant la première semaine des symptômes et atteint 7×10 puissance 8 copies d’ARN par écouvillon de gorge (généralement 1 mL à 3 mL). Les charges virales étant 20 à 50 % plus élevées dans les expectorations que dans les prélèvements de gorge, les aérosols les plus infectieux sont susceptibles de contenir cv≈10 puissance 9 copies d’ARN par millilitre.

Erreur des CDC concernant la transmission en extérieur du virus
Il n’y aurait pas « moins de 10% » de transmission en extérieur mais moins de 0,1% !
Cette estimation reposait sur étude à Singapour où les cas de transmission en extérieur s’étaient produits sur des chnatiers de construction. Mais il s’avère que les bâtiments en construction étaient hors d’eau au moment de l’épidémie donc les transmissions ont bien eu lieu en intérieur !
« Un chiffre C.D.C. trompeur
https://www.nytimes.com/2021/05/11/briefing/outdoor-covid-transmission-cdc-number.html
En réalité, la part de transmission qui s’est produite à l’extérieur semble être inférieure à 1 % et peut-être même à 0,1 %, m’ont dit plusieurs épidémiologistes. Les rares transmissions à l’extérieur qui se sont produites semblent presque toutes avoir eu lieu dans des endroits bondés ou lors de conversations rapprochées. »

Epidémie et Pass sanitaire, intégration du virus dans le génome humain
Pr Raoult 18 mai 2021 https://youtu.be/UVmXvo1FMOc
Infection naturelle 10 x plus efficace que vaccin pour protection contre une réinfection
La vaccination diminue le portage du virus ? On ne sait pas !
Intégration dans génome humain du virus.
PNAS : Il y a des reverse transcriptase naturelles chez l’homme (particulièrement active dans le cerveau), on le savait déjà pour d’autres virus. Plus le virus circule longtemps plus il y a de risque qu’il s’intègre. Il y a plus de 10 000 retrovirus dans le génome humain (placenta vient retrovirus intégrée chez mammifères)

Origine du virus
Même Ralph Baric s’y met, lui qui a collaboré avec Shi Zenghli pour les expériences de gain de fonction sur le SARS !
Investigate the origins of COVID-19
https://science.sciencemag.org/content/372/6543/694.1
« Pourtant, des recherches supplémentaires sont encore nécessaires pour déterminer l’origine de la pandémie. Les théories de la libération accidentelle d’un laboratoire et de la propagation zoonotique restent toutes deux viables.
En mai 2020, l’Assemblée mondiale de la santé a demandé au directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de collaborer étroitement avec ses partenaires pour déterminer l’origine du SRAS-CoV-2.
Bien qu’aucun résultat ne vienne étayer clairement l’hypothèse d’une propagation naturelle ou d’un accident de laboratoire, l’équipe a estimé qu’une propagation zoonotique à partir d’un hôte intermédiaire était « probable à très probable » et qu’un incident de laboratoire était « extrêmement improbable ».
Nous devons prendre au sérieux les hypothèses relatives aux contaminations naturelles et aux accidents de laboratoire jusqu’à ce que nous disposions de suffisamment de données. »

Le directeur du CDC reconnaît que le SARS-CoV-2 provient d’une manipulation d’un laboratoire à Wuhan
https://twitter.com/eileeniorio/status/1395375094814420998?s=20
Anthony Fauci, responsable du NIH reconnaît que les USA ont participé financièrement à ces manipulations

3) La maladie Covid

Réinfection
https://www.thelancet.com/journals/eclinm/article/PIIS2589-5370(21)00141-3/fulltext
La réinfection est rare dans la population jeune et internationale du Qatar. L’infection naturelle semble susciter une forte protection contre la réinfection avec une efficacité de ~95% pendant au moins sept mois.
Les réinfections étaient moins graves que les infections primaires. Une seule réinfection était grave, deux étaient modérées et aucune n’était critique ou fatale.
La plupart des réinfections (66,7 %) ont été diagnostiquées de manière fortuite lors de tests aléatoires ou de routine, ou par la recherche de contacts.

Anticorps facilitants dans la maladie covid
On a retrouvé chez les patients atteints de Covid sévère, des anticorps spécifiques de la spike protéine capables d’exacerber l’inflammation et d’empirer la maladie en augmentant l’activité des macrophages dans les poumons
https://stm.sciencemag.org/content/early/2021/05/10/scitranslmed.abf8654?utm_campaign=SciMag&utm_source=JHubbard&utm_medium=Twitter
High titers and low fucosylation of early human anti-SARS-CoV-2 IgG promote inflammation by alveolar macrophages
« Les patients diagnostiqués avec la COVID-19 deviennent gravement malades principalement au moment de l’activation de la réponse immunitaire adaptative. Nous apportons ici la preuve que les anticorps jouent un rôle dans l’aggravation de la maladie au moment de la séroconversion. Nous montrons que les IgG spécifiques de la protéine spike présentes dans le sérum des patients COVID-19 gravement malades induisent une réponse inflammatoire excessive des macrophages alvéolaires humains. Nous avons identifié que cette réponse inflammatoire excessive dépend de deux caractéristiques des anticorps qui sont spécifiques aux patients atteints de COVID-19 sévère. Premièrement, l’inflammation est induite par des titres élevés d’IgG anti-spike, une caractéristique de la maladie sévère. Deuxièmement, nous avons constaté que les IgG anti-spike des patients atteints de COVID-19 sévère sont intrinsèquement plus pro-inflammatoires en raison d’une glycosylation différente, en particulier une faible fucosylation, de la queue Fc de l’anticorps. Notamment, la faible fucosylation des IgG anti-spike s’est normalisée quelques semaines après l’infection initiale par le SRAS-CoV-2, ce qui indique que l’inflammation accrue dépendant des anticorps se produit principalement au moment de la séroconversion. Nous avons identifié le récepteur Fcγ (FcγR) IIa et le FcγRIII comme étant les deux principaux récepteurs IgG responsables de l’induction de cytokines clés associées au COVID-19, telles que l’interleukine-6 et le facteur de nécrose tumorale. En outre, nous montrons que les macrophages humains activés par les IgG anti-spike peuvent ensuite rompre l’intégrité de la barrière endothéliale pulmonaire et induire une thrombose microvasculaire in vitro. »

Covid chez les femmes enceintes
Une belle étude de Singapour qui montre la faible gravité des Covids chez les femmes enceintes sans facteurs de risques (qui sont l’âge >35 ans, l’obésité, le diabète, des antécédents de thrombose) Peu de probabilité de transmission de mère à enfant
Passage important transplacentaire des IgG
Pregnancy Outcomes in COVID-19: A Prospective Cohort Study in Singapore
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33381779/
Le rapport complet sur toutes les patientes enceintes infectées par le COVID19 et prises en charge dans les hôpitaux publics de Singapour permet de dresser un bilan complet de la gravité de la maladie chez la mère.
L’évaluation systématique des échantillons prénataux et périnataux confirme la faible probabilité de transmission mère-enfant si l’infection s’est résorbée bien avant l’accouchement, la séropositivité maternelle et néonatale appariée suggérant une immunité transférée.
Notre expérience à Singapour est le reflet d’une grande série dont les conclusions sont les suivantes : un taux de transmission généralement faible ; les mères obèses et âgées étant plus sujettes à une maladie grave ; aucune mortalité maternelle ne s’est produite en milieu hospitalier avec une surveillance étroite ; et une escalade interventionnelle rapide. rendue possible par une politique d’admission universelle.
L’excrétion prolongée montre une variation de la durée de l’infectivité et constitue un élément important de la prise en charge.

Immunité-transmission- selon l’ECDC
https://www.ecdc.europa.eu/sites/default/files/documents/Risk-of-transmission-and-reinfection-of-SARS-CoV-2-following-vaccination.pdf
 » une baisse des anticorps sériques en convalescence peut ne pas refléter un affaiblissement de l’immunité, mais plutôt une contraction de la réponse immunitaire, avec le développement et la persistance de cellules B spécifiques du virus et à longue durée de vie dans la moelle osseuse [12-14].  »
 » De même, le développement de lymphocytes T mémoire dirigés contre les protéines non superficielles du SRAS-CoV-2 à la suite d’une infection ou d’une vaccination peut offrir une voie vers une immunité durable lorsque l’évolution du virus entraîne des mutations de la spike qui échappent aux anticorps neutralisants préexistants.  »
 » Les périodes de suivi des individus vaccinés ne sont pas encore suffisamment longues pour pouvoir tirer des conclusions sur la durée de la protection contre l’infection à long terme.  »
« on ne peut pas exclure que les vaccins puissent induire une protection plus longue que l’immunité naturelle. »
« À mesure que le nombre d’individus acquérant une immunité naturelle augmente, le nombre total d’infections devrait diminuer de manière significative, entraînant une diminution de la transmission globale, à moins que les modifications génétiques des variants circulants n’induisent un échappement immunitaire significatif. »

4) TESTS
Pourquoi continuer à prétendre que les tests salivaires ne sont pas assez sensibles?
L’Université Rockefeller et l’Université du Colorado font leur screening avec tests salivaires et détectent jusqu’à 1 virion par ml
Vaccine Breakthrough Infections with SARS-CoV-2 Variants
https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2105000
Université Colorado : screening par tests salivaires
https://www.pnas.org/content/118/21/e2104547118

5) PASS SANITAIRE
Les ratés prévisibles du « pass sanitaire »
Vers un système de vignettes de différentes couleurs comme pour les voitures en fonction de leur taux de pollution?

https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/point-de-vigilance-20-avril-2021.pdf
POINT DE VIGILANCE
«Pass sanitaire Covid-19» Adopté suite à la séance du 20avril2021
Comité de Contrôle et de Liaison Covid-19
Dans une seconde approche, plus limitative dans l’usage du «pass sanitaire», son utilisation sur le territoire national détermine des inégalités sanitaires et des discriminations sociales.Les personnes ayant une contre-indication à la vaccination, ou n’étant pas dans l’indication vaccinale ou refusant la vaccination, devront réaliser des tests de dépistage d’une manière récurrente s’ils ne veulent pas être exclus de certaines activités sociales créant de fait un risque de discrimination.Les salariés travaillant dans des lieux publics (ou accueillant du public) avec un accès conditionné à la possession d’un «pass sanitaire», se trouveront de facto dans le cadre d’une obligation vaccinale ou bien dans une obligation à réaliser des tests toutes les 48 heures.L’émergence de variants, qui échapperaient à l’immunité, questionne également la validité de ce «pass sanitaire» dans son utilisation dans le plus long terme ou dans certains territoires (Vacciné contre quel virus? Quelle sensibilité des tests aux variants émergeants? Immunisation contre quelles souches virales?)Le «pass sanitaire», dans sa conception, nécessite la transcription des vaccins, des différents tests de dépistages ou des sérologies, créant de fait une inégalité dans son activation. En effet une personne non vaccinée et n’ayant pas une immunité acquise sera dans l’obligation de réaliser des tests afin de pouvoir bénéficier de l’accès à certains lieux ou activités sociales. Cet acte médical récurrent par prélèvement nasal peut engendrer quelques effets indésirables (stress, anxiété, traumatisme, inflammation nasale). De plus les tests de dépistages et les sérologies, données couvertes par le secret médical, ont une durée de validité limitée dans le temps.La Commission européenne dans sa proposition de « certificat numérique vert » pour faciliter les voyages en Europe, considère que son caractère discriminant ne serait plus présent s’il était remis à tous citoyens (européens) qui auraient déjà contracté le virus et/ou réalisé un test négatif et/ou été vaccinés par un des vaccins homologués par l’Agence européenne des médicaments. La mise en œuvre du «pass sanitaire» reposant notamment sur un support ou une application numérique (en France, application TousAntiCovid), des questions importantes concernant l’accès à l’internet et aux outils numériques doivent être considérées. Il en est de même pour les coûts d’acquisition et de «maintenance» ou renouvellement des preuves. Des solutions non numériques garantissant un égal accès doivent donc être également envisagées dès lors que la fracture numérique constitue une rupture d’égalité.
POINT DE VIGILANCE 2
LA QUESTION DE LA VALIDITÉ SCIENTIFIQUE ET DE LA SIGNIFICATION DE LA PREUVE
Le «pass sanitaire» doit permettre d’attester de l’immunité et/ou de la non-contagiosité de son porteur et donc de préciser son «statut». Se pose ainsi la question de la validité scientifique de l’information ou preuve présente dans le «pass sanitaire». Il convient de garder à l’esprit que ces informations (résultats d’un test de dépistage, effectivité d’une vaccination ou antécédent d’une contamination au SARS-Cov2) n’apportent pas de certitude absolue quant au niveau d’immunité ou de contagiosité de la personne concernée. De plus, de nouvelles connaissances scientifiques (comme la durée de l’immunité acquise par la vaccination) ou des évolutions de la pandémie (à l’instar de l’apparition de variants du SARS-Cov2) sont susceptibles de limiter ou remettre en cause la validité scientifique de l’information au cours du temps.
Le recours à un «pass sanitaire» s’inscrit donc dans le cadre d’une politique de réduction des risques. En effet le fait d’avoir été contaminé par le SARS-Cov2 ou d’avoir réalisé la vaccination n’apporte pas une protection absolue vis-à-vis de la Covid19 et ne garantit pas la non-transmission du virus. Par ailleurs, chaque vaccin présente une efficacité notamment et une durée de la protection différente en lien également avec les caractéristiques des personnes, notamment leur statut d’immunodépression. Étant donné le nombre croissant de vaccins existants, il sera de plus en plus difficile de tenir compte des caractéristiques différentes de chaque vaccin.
De même, un résultat négatif à un test de dépistage RT-PCR et a fortiori à un test antigénique ou un autotest, ne permet pas d’assurer le statut de non porteur du virus et de non-contagiosité. Pour les tests, chacun d’eux présentent des limites propres quant à la détection du portage du SARS-Cov2. De plus, le résultat d’un test ne traduit le statut de la personne qu’à un instant donné (d’où la nécessité de renouveler régulièrement le test). L’agrégation des informations ou preuves issues des différentes sources et outils sous forme d’une représentation simplifiée (note, score ou couleur) est possible caractérisant ainsi le «statut» de la personne concernée. En effet, l’information donnée par la sérologie, la vaccination ou un test n’est pas de même nature (présence d’anticorps circulant, réalité d’une vaccination, présence du SARS Cov2). Il est possible de hiérarchiser ou de pondérer l’information en fonction de son origine et de son intérêt vis-à-vis d’un objectif poursuivi.

https://www.smh.com.au/national/nsw/fully-vaccinated-travellers-test-positive-in-sydney-hotel-quarantine-20210507-p57pt4.html
Des voyageurs entièrement vaccinés sont testés positifs dans un hôtel de quarantaine à Sydney
Australie – Selon les données du rapport hebdomadaire de surveillance COVID-19 de NSW Health, entre le 10 avril et le 1er mai, six personnes en quarantaine ayant déclaré être entièrement vaccinées figuraient parmi les 150 cas enregistrés à l’étranger.
L’une d’entre elles avait reçu un vaccin à une dose, comme celui de Johnson & Johnson, et les autres avaient reçu les deux doses d’un vaccin à deux doses, comme celui de Pfizer, AstraZeneca ou Moderna.
Deux autres cas ont été enregistrés au début du mois d’avril chez des personnes qui avaient reçu les deux doses d’un vaccin à deux doses, mais qui ont été exposées au COVID-19 dans les 14 jours suivant leur deuxième dose, ce qui suggère qu’elles n’étaient peut-être pas complètement vaccinées lorsqu’elles ont attrapé le virus.
Depuis le 1er mars, 12 voyageurs de retour au pays ont été testés positifs après avoir reçu une seule dose d’un vaccin à deux doses. Un employé d’un hôtel local en quarantaine a également attrapé le virus alors qu’il n’était que partiellement vacciné en mars.

https://youtu.be/aXRQWE6gS7s
À 9min 25sec de cet interview Roselyne Bachelot rappelle que l’OBLIGATION DU PASS SANITAIRE EST ILLÉGALE POUR LE PERSONNEL ET LES BÉNÉVOLES des festivals!
Mais obligatoire pour les spectateurs!
La logique est où?
Les personnels et bénévoles sont pourtant en contact avec plus de monde (ceux qui contrôlent les billets par exemple) que les spectateurs!

6) STRATÉGIE VACCINALE

https://www.bmj.com/content/373/bmj.n1116/rr-0
Alors que le Royaume-Uni anticipe les rappels d’automne des vaccins Covid-19, Rosa Richards met en lumière les coûts et les contradictions de la vaccination universelle.
Pendant ce temps, Bloomberg News rapporte que Pfizer BioNTech attend 26 milliards de dollars de la vente de 1,6 milliard de doses de vaccin en 2021. L’entreprise aura la capacité de produire au moins 3 milliards de doses en 2022. Le PDG Albert Bourla parie que le Covid-19 deviendra endémique, obligeant les gens à se faire vacciner pendant des années. « Sur la base de ce que nous avons vu, nous pensons qu’une demande durable pour le vaccin Covid-19 – similaire à celle des vaccins contre la grippe – est une issue probable. » Pfizer BioNTech étudie son vaccin chez les enfants âgés de 6 mois à 11 ans et demandera des autorisations d’utilisation d’urgence pour tous les enfants de cette tranche d’âge d’ici la fin 2021. L’autorisation est attendue de façon imminente pour les enfants de 12 à 15 ans. (Riley Griffin, bloomberg.com, 4 mai)
Je rappelle aux lecteurs du BMJ que le risque pour les enfants de contracter une maladie grave à cause du Covid-19 est très, très faible, et qu’il n’a jamais été démontré que les vaccins contre la grippe, une sorte de modèle pour les vaccins Covid-19, pouvaient sauver des vies. (https://www.bmj.com/content/371/bmj.m4037/rr-3 ) Enfin, je signale que les décès dus au Covid-19 aux Etats-Unis ont commencé à diminuer le 13 janvier 2021, bien avant tout effet possible d’un déploiement du vaccin. (https://covid.cdc.gov/covid-data-tracker )

https://www.journaldemontreal.com/2021/05/07/pfizer-et-biontech-demandent-une-autorisation-complete-de-leur-vaccin-anti-covid-aux-etats-unis
Pfizer va demander l’autorisation de la FDA pour son vaccin
La voie vers l’obligation vaccinale? Celle-ci est en effet impossible à appliquer pour un vaccin seulement autorisé en urgence

https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/avis_du_cosv_7_mai_2021_-_vaccination_en_anneau.pdf
Conseil d’Orientation de la Stratégie Vaccinale Avis du 7 mai 2021 – vaccination en anneau
Sans aucune étude préalable ni aucune preuve scientifique (pas de données disponibles d’après le COSV lui-même), des essais de vaccination en anneau autour des clusters vont être lancés.
Au sujet de cette technique qui a fait les preuves de son inefficacité et de ses effets délétères relire
https://www.aimsib.org/2020/05/10/eradication-de-la-variole-la-desastreuse-vaccination-des-sujets-contacts/
https://www.aimsib.org/2019/12/22/eradication-de-la-variole-les-grandes-manoeuvres-ont-commence/
https://www.aimsib.org/2020/09/06/vaccinez-les-tous-confinez-les-ensemble-le-triste-exemple-de-1974/

Incitation financière à la vaccination : cibler les pauvres ? Seraient-ils plus réfractaires à la vaccination que les classes moyennes ?
https://www.jim.fr/pharmacien/actualites/pro_societe/e-docs/direct_7_mai_la_vaccination_ouverte_aux_16_17_ans_atteints_de_certaines_maladies_moderna_efficace_chez_les_adolescents_187577/document_actu_pro.phtml
Le Pr Lacombe propose une « allocation » pour les personnes vaccinées
Sur RMC, le Pr Karine Lacombe (Maladies infectieuses, Hôpital Saint Antoine, Paris) suggère que chaque personne qui bénéficieront du schéma complet de vaccination reçoivent une « petite allocation ». « Se dire que l’on a une espèce de petite allocation, qui pourrait être attribuée à chaque personne vaccinée avec un schéma vaccinal complet : ce sont des mesures qui peuvent être imaginées » affirme le Pr Lacombe.
https://www.jim.fr/medecin/jimplus/posts/e-docs/faut_il_payer_les_gens_pour_quils_se_vaccinent__187747/document_jim_plus.phtml
un « plafond de verre » paraît avoir été atteint et il faut déployer des trésors de diplomatie pour convaincre les 20 à 40 % d’adultes qui n’ont pas encore été vaccinés.
New York Times publiait une proposition similaire de l’économiste du Brookings Institute, Robert Litan. « Comment se débarrasser du Covid-19 ? En réalisant l’immunité de groupe. Et comment parvenir à l’immunité de groupe ? En payant les gens pour qu’ils se fassent vacciner (…). Ce n’est que lorsque nous donnerons 1.000 dollars aux gens pour se faire vacciner qu’un rétablissement à grande échelle pourra commencer
…..En France, au même moment Julien Damon vantait l’idée dans Le Point : « Face au Covid-19, un peu partout dans le monde, et singulièrement en France, se posent les questions de l’intérêt et de l’acceptation de la vaccination. (…) Si l’on adapte, grosso modo, le schéma le plus fouillé proposé outre-Atlantique au contexte français, il s’agirait de fixer à 500 euros l’incitation à l’injection. Le principe est de payer en deux fois, avec un deuxième terme au moment où l’immunité collective s’observe. 250 euros à la piqûre, 250 euros lorsque le virus ne sera plus problématique. Ainsi, tout vacciné serait encouragé à pousser ses proches à se faire vacciner. La vaccination deviendrait elle-même virale. En estimant que 75 % de la population accepteraient une telle option, la campagne coûterait environ 30 milliards d’euros, en faisant l’hypothèse d’un vaccin lui-même à coût raisonnable. Le chiffre fait frémir. Il est à comparer aux centaines de milliards de déficits et de dépenses publiques d’amortisseurs et de relance de l’économie. Il devient alors plus audible »

La vaccination des enfants est sérieusement envisagée dès la rentrée 2021 en France
https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/avis_du_cosv_30_avril_2021_-_maj_11_mai_-_perspectives_strategie_vaccinale_automne.pdf

Les CDC recommandent de vacciner les enfants contre la Covid en même temps que les vaccins habituels – 13 mai 2021
La FDA recommande de vacciner les 12-15 ans contre la Covid
https://edition.cnn.com/2021/05/12/health/us-coronavirus-wednesday/index.html
Il y a 3 jours les CDC ont recommandé un écart d’au moins 15j entre toute vaccination et un vaccin covid
https://edition.cnn.com/2021/05/10/health/covid-19-childhood-vaccines-catch-up-wellness/index.html
qu’est-ce qui a changé depuis ?

7) VACCINS

7a Danger théorique des vaccins
https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.05.03.21256520v1
Un pre-print germano-hollandais
Le vaccin à ARNm BNT162b2 contre le SRAS-CoV-2 reprogramme les réponses immunitaires adaptatives et innées.
On sait peu de choses sur les effets généraux de cette nouvelle classe de vaccins à ARNm, en particulier s’ils ont des effets combinés sur les réponses immunitaires innées et adaptatives.
Il est toutefois intéressant de noter que le vaccin BNT162b2 a modulé la production de cytokines inflammatoires par les cellules immunitaires innées lors de leur stimulation par des stimuli spécifiques (SRAS-CoV-2) et non spécifiques (viraux, fongiques et bactériens).
La réponse des cellules immunitaires innées aux ligands TLR4 et TLR7/8 était plus faible après la vaccination par BNT162b2, tandis que les réponses cytokines induites par les champignons étaient plus fortes. En conclusion, le vaccin BNT162b2 à ARNm induit une reprogrammation fonctionnelle complexe des réponses immunitaires innées, ce qui devrait être pris en compte dans le développement et l’utilisation de cette nouvelle classe de vaccins.

7b Essais cliniques
Essais cliniques de PFIZER sur les enfants de 12 ans à 15 ans.
0,4% d’effets secondaires graves (4 fois plus que placebo)
Donc si 1 million d’enfants vaccinés, cela signifie 4000 enfants avec des effets secondaires graves.
Rappelons que chez les moins de 20 ans, le taux de mortalité en France est de moins de 0,0001% depuis le début de l’épidémie, soit 13 décès en 14 mois. 6 décès entre 0 et 14 ans.
Les enfants ne courent pas de risque avec ce virus mais des risques avec ces techniques vaccinales expérimentales il y en a. https://www.fda.gov/media/144413/download
30 adolescents n’ont pas reçu la seconde dose sur 1127 qui ont reçu la première : pourquoi ?
Table 6, page 26 : 1097 ados ont reçu la seconde dose
Page 24 : 1 308 ados ayant reçu la seconde dose ont été suivi pendant 2 mois
Que veulent dire ces chiffre différents ?
1097 ou 1308 enfants ont reçu la seconde dose ?
In a clinical study, adverse reactions in adolescents 12 through 15 years of age included pain at the injection site (90.5%), fatigue (77.5%), headache (75.5%), chills (49.2%), muscle pain (42.2%), fever (24.3%), joint pain (20.2%), injection site swelling (9.2%), injection site redness (8.6%), lymphadenopathy (0.8%), and nausea (0.4%).
Pages 24,25,26,27
Adolescents 12 Through 15 Years of Age
In an analysis of Study 2, based on data up to the cutoff date of March 13, 2021, 2,260 adolescents (1,131 Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine; 1,129 placebo) were 12 through 15 years of age. Of these, 1,308 (660 Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine and 648 placebo) adolescents have been followed for at least 2 months after the second dose of Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine. The safety evaluation in Study 2 is ongoing.
Serious Adverse Events
Serious adverse events from Dose 1 through up to 30 days after Dose 2 in ongoing follow-up were reported by 0.4% of Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine recipients and by 0.1% of placebo recipients. There were no notable patterns or numerical imbalances between treatment groups for specific categories of serious adverse events that would suggest a causal relationship to Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine.
Non-Serious Adverse Events
Non-serious adverse events from Dose 1 through up to 30 days after Dose 2 in ongoing follow-up were reported by 5.8% of Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine recipients and by 5.8% of placebo recipients. From Dose 1 through 30 days after Dose 2, reports of lymphadenopathy plausibly related to the study intervention were
imbalanced, with notably more cases in the Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine group (7) vs. the placebo group (1). There were no other notable patterns or numerical imbalances between treatment groups for specific categories of non-serious adverse events that would suggest a causal relationship to Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine.
Revised: 10 May 2021

Peter Doshi sur les autorisations d’urgence
https://www.bmj.com/content/373/bmj.n1244
Les vaccins Covid-19 : Dans la course à l’approbation réglementaire, avons-nous besoin de plus de données ?
Après un déploiement sous autorisation d’urgence, les fabricants de vaccins covid-19 ont maintenant en ligne de mire l’approbation réglementaire. Mais pourquoi cette hâte, demande Peter Doshi, et est-ce que seulement six mois de données provenant d’essais à l’aveugle sont acceptables ?
La FDA avait exigé que les études de sécurité soient menées sur le long terme pour pouvoir accorder une licence aux vaccins et pas seulement une autorisation d’urgence.
Ceci n’est plus possible puisque les études ont été désaveuglées et le groupe placebo a été vacciné
La FDA avait aussi demandé des études de biodistribution obligatoires pour des nouveaux vaccins utilisant des nouveaux vecteurs comme les vaccins à ARNm et à adenovirus; ces études n’ont pas été faites ou du moins leurs résultats non publiés
On s’achemine pourtant vraisemblablement vers une l
Cody Meissner a déclaré au BMJ qu’il voyait certains avantages distincts d’un BLA par rapport à un EUA. Un vaccin approuvé, par exemple, fournirait « un élément d’assurance », augmentant la confiance du public dans les vaccins, en particulier pour ceux qui hésitent actuellement. Il ouvrirait également la voie à l’acheminement des demandes d’indemnisation pour préjudice causé par un vaccin par le biais d’un programme d’indemnisation mieux établi, et à l’ajout du vaccin aux programmes financés par le gouvernement pour atteindre les enfants qui en ont besoin financièrement.18 Enfin, il pourrait avoir une incidence sur le potentiel des mandats de vaccination : « Il est peu probable que ces vaccins soient rendus obligatoires tant qu’une EUA est en place. N’oubliez pas qu’actuellement, ces vaccins sont encore considérés comme expérimentaux. »
Bien que toujours sous EUA, un nombre croissant d’institutions éducatives et autres ont déjà rendu les vaccins obligatoires, mais les débats sur la légalité de ces actions ont tourné autour de la distinction entre autorisation et approbation19.
Mais approuver un vaccin afin de soutenir légalement les mandats ou de convaincre les gens de sa sécurité, c’est mettre la charrue avant les bœufs. Meissner a répondu qu’une BLA ne serait pas délivrée tant que la FDA ne serait pas convaincue de la sécurité à court et à long terme de ces vaccins.
Mais approuver un vaccin afin de soutenir légalement les mandats ou de convaincre les gens de sa sécurité, c’est mettre la charrue avant les bœufs. Meissner a répondu qu’une BLA ne serait pas délivrée tant que la FDA ne serait pas convaincue de la sécurité à court et à long terme de ces vaccins.

7c Efficacité
https://youtu.be/H5ksZgwL7BA
Nouveaux cas de patients positifs au Covid après vaccinations
Dr Hervé Tissot-Dupont, IHU, 13 mai 2021
Entre 1er janvier et 7 mai 2021 : 4% des personnes covid+ vues à l’IHU en hôpital de jour depuis le 1 er janvier étaient vaccinées, plus de hypertendus et de diabète chez vaccinés covid+
La même proportion a été hospitalisée chez les vaccinés et chez les non vaccinés : pas de covid plus grave chez les vaccinés ; il y a plus d’asymptomatiques chez les vaccinés.
8% non vacc score News<5 ; vacc : 14% News <5 donc moins grave chez vaccinés
Plus de ¾ des vaccinés ont été vaccinés moins de 3 semaines avant de venir consulter.

https://youtu.be/0-7R3r5_-EA
Pr Raoult, Effets des vaccins et corruption 11 mai 2021
Epidémie à la baisse
IHU : pas que marseillais
Dure plus longtemps à cause des variants: plus de décès avec les variants même si pas plus sévères
Variant 4 lié aux visons a le plus tué
Le variant « anglais » tue moins
Efficacité vaccin
350 personnels vaccinés à IHU
vaccinovigilance : la saisie données incomplète car il y a moins d’Ei déclarés en france qu’à l’IHU !:
Protection vaccinale contre Covid serait 50% ce qui correspond aux publications sur ce sujet
(car pour montrer efficacité, dans ces publications, on n’inclut que les PCR+ et symptomatiques) , ex Astra : protège entre 30 et 50%
Pfizer avant variant anglais Israël, taux protection faible contre formes asymptomatiques
Dans certaines publications, l’Abstract ne dit pas la même chose que le texte : il découvre ça maintenant ?
3ème variant décrit à IHU : Marseille 501, moins hospitalisation chez vaccinés mais autant de morts que chez non vaccinés : vaccin protègent pas contre mort avec variant 501 Marseille.
Résumé : vaccin empêche pas transmission, pas altruiste, et pas contre variants
Covid post vaccinaux
46 patients ont fait covid dans la semaine de la vaccination, PR R ne sait pas ce que ça veut dire : étaient porteurs asymptomatiques, c’est un phénomène nouveau important (ne parle pas de l’ADE)
Ensuite il parle de la corruption dans les journaux scientifiques : l’industrie pharmaceutique distribue de l’argent aux revues scientifiques

Pr Christine Rouzioux « L’épidémie redémarre dans plusieurs EHPAD chez des sujets vaccinés ! »
https://youtu.be/V2s5GMUGQGk?t=14
8 mai 2021
Christine Rouzioux, virologue à l’hôpital Necker (Paris) :
« Depuis quelques jours, apparaît un phénomène important… Dans plusieurs EHPAD (Montpellier, Reims, Sarthe) l’épidémie redémarre chez les vaccinés. Ils ont eu les 2 doses. Ce n’est pas un défaut de protection liée à une vaccination récente. Il n’y a pas énormément de formes graves, mais il y a une fatigue importante, une insuffisance respiratoire, ils mangent moins… Ce sont des virus anglais… Etudes en cours pour voir si ce sont des variants de variants anglais… Message principal : même vaccinés, faisons très attention à nos contacts, et continuons les mesures barrière »…

Décorticage d’une publication qui prétend montrer l’efficacité d’Astra Zeneca sur la transmission du virus
http://www.chirecpro.be/fr/news/covid-19-effet-de-la-vaccination-sur-le-risque-de-transmission
Dans cet article du Chirec écrit à l’attention des médecins et autres professionnels de la santé, Le Pr Elie Cogan, un immunologue réputé, écrit avec un collègue :
« Le preprint d’une étude concernant le vaccin Astra Zeneca indique une réduction de 67 % de la transmission du virus dès la première dose »
C’est une bonne nouvelle et elle sera certainement relayée par nos experts, puisque c’est ce point là précisément qui justifie que l’on demande à des personnes non à risques de se vacciner par solidarité avec les personnes plus fragiles.
C’est aussi cet élément qui justifiera la vaccination solidaire des jeunes et des enfants cet automne.
http://www.chirecpro.be/…/covid-19-effet-de-la…
—————————————-
Allons donc décortiquer cette étude ensemble :
« Une autre question importante est de savoir si les vaccins peuvent réduire la transmission et, par conséquent, si combinés à des mesures de distanciation physique, ils contribuent à réduire la transmission interhumaine du virus.
BIEN QUE LES ÉTUDES DE TRANSMISSION N’AIENT PAS ÉTÉ INCLUSES DANS L’ANALYSE, des écouvillons ont été prélevés sur des volontaires chaque semaine dans l’étude britannique, quels que soient les symptômes, pour permettre l’évaluation de l’effet global du vaccin sur le risque d’infection, et cela peut constituer une méthode qui se substitue pour évaluer une éventuelle transmission ultérieure. »
DONC :
L’étude menée par la firme pharmaceutique elle-même précise bien que les études de transmission n’ont pas été incluses…
Mais qu’ils vont émettre une hypothèse sur le taux de transmission en utilisant une autre méthode qui leur semble appropriée.
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Allons lire la suite :
« S’il n’y a pas d’effet d’un vaccin sur une infection asymptomatique (environ un tiers des infections), on peut s’attendre à ce qu’un vaccin efficace convertisse simplement les cas graves en cas légers et les cas légers en cas asymptomatiques, avec la positivité globale du NAAT inchangée.
DONC :
Avec le vaccin, il n’y a pas de diminution du nombre des infections asymptomatiques qui représentent un tiers des infections
(voir tableau)
Zut alors, pas d’effet de la vaccination pour diminuer le nombre de vilains asymptomatiques qui pourraient infecter le pays entier en se promenant sans masque dans les bois.
ET :
« La positivité globale du NAAT est appropriée pour évaluer s’il y a une réduction du fardeau de l’infection.
Nous avons montré qu’une dose standard unique du vaccin avait une efficacité contre toute infection NAAT-positive, y compris les infections symptomatiques et asymptomatiques, de 63,9% entre les jours 22 et 90 après la première dose, et qu’après la deuxième dose, les deux le schéma posologique avait une efficacité de 49,5%. »
Ah, cela c’est plus prometteur : 63,9 % de tests positifs en moins chez les vaccinés… (asymptomatiques et symptomatiques confondus), cela laisse en effet présager d’une bonne efficacité du vaccin pour réduire la transmission !
Allons voir le tableau :
En moyenne, entre le 22ème et le 90ème jour : on constate effectivement 63,9 % de tests positifs en moins chez les vaccinés.
En valeur absolue, il y a 89 personnes positives dans le groupe contrôle et 32 personnes positives dans le groupe vacciné.
Sur un total de 18.494 personnes, 57 personnes en moins qui sont positives cela fait un peu moins rêver…
En pourcentages par groupe : cela donne :
0,35 % de personnes testées positives chez les vaccinés.
Et 0,96 % de personnes positives dans le groupe contrôle.
Ok… mais ce n’est qu’une moyenne sur la période TOTALE.
Et si on creuse un peu plus, on observe qu’entre le 91 ème et le 120ème jour :
On a 7 personnes positives (dont une asymptomatique sur le tableau précédent) parmi les vaccinés.
Et 10 personnes positives (dont 3 asymptomatiques) dans le groupe contrôle.
Trois mois après la première injection du vaccin, nous observons une fabuleuse amélioration : sur le total des 18.494 volontaires, il y a TROIS PERSONNES en moins qui sont positives parmi les vaccinés par rapport au groupe contrôle et DEUX PERSONNES en moins qui sont symptomatiques.
Quand on pense que le Pr Raoult a été crucifié parce que sa première étude ne portait QUE sur 45 personnes… cela laisse songeur…
(Amusant à constater sans entrer dans les détails, les auteurs de l’étude ont remarqué que l’efficacité était moindre après la deuxième injection).
———————————-
Mais bon, ne vous cassez pas la tête et retenez simplement le résumé de cette étude fait par le Pr Elie Cogan et son collègue :
« Le preprint d’une étude concernant le vaccin Astra Zeneca indique une réduction de 67 % de la transmission du virus dès la première dose. »
De toute façon, c’est cela que les experts, les médias et les politiques vous répéteront en boucle jusqu’à ce que vous soyez convaincu d’aller vacciner votre bébé dès le premier jour de sa naissance.

Patients vaccinés hospitalisés lors de la deuxième vague, mise à jour avril 21
Publication du gouvernement du Royaume Uni
Vaccinés anti-Covid hospitalisés pour Covid au Royaume Uni
https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/982499/S1208_CO-CIN_report_on_impact_of_vaccination_Apr_21.pdf
1 patient sur 14 admis à l’hôpital depuis le 8 décembre 2020 a reçu au moins la première dose de la vaccination COVID-19 (précédemment 1 sur 25).
– Le délai médian entre la vaccination et l’apparition des symptômes pour ces patients était de 9 jours.
– Le temps médian entre la vaccination et l’admission à l’hôpital pour ces patients était de 15 jours.
– La plupart des patients vaccinés hospitalisés ont été infectés peu avant ou autour du moment de la vaccination, et d’autres après la vaccination mais avant que l’immunité ne se soit développée (immunisation) [confiance élevée].
– Avec l’augmentation de la période d’observation de suivi, on a constaté une augmentation de la proportion de personnes positives à la PCR du SRAS-CoV-2 admises plus de 21 jours après la vaccination (échec de la vaccination) [confiance modérée]. Cependant, bien que les chiffres absolus soient faibles et continuent de baisser à mesure que le risque d’exposition continue de diminuer, cela entraînera une sous-représentation du signal d’échec de la vaccination.
– Dans cette première analyse descriptive, la mortalité semble rester élevée chez les personnes appartenant à des catégories de vaccination à haut risque qui sont admises à l’hôpital en raison d’une infection symptomatique par le SRAS-CoV-2 (COVID-19) malgré une vaccination effectuée 21 jours ou plus auparavant [confiance faible].

Explication officielle

Admissions précoces post-vaccination
Nous avons observé une abondance de patients admis à l’hôpital dans les 7 jours suivant la vaccination (Figure 3). Les raisons potentielles de cette tendance aux admissions sont discutées ci-dessous :
La plupart des patients hospitalisés vaccinés ont été infectés peu avant ou autour du moment de la vaccination, et les autres après la vaccination mais avant que l’immunité ne se soit développée (immunisation).
Les personnes âgées et vulnérables qui se protégeaient peuvent avoir été exposées et infectées par inadvertance, soit par le processus de vaccination de bout en bout, soit peu de temps après la vaccination, par des changements de comportement où elles supposent à tort qu’elles sont immunisées.
Une autre hypothèse, que nous ne pouvons pas exclure dans le cadre de cette analyse, est que certaines personnes avaient récemment un COVID-19 asymptomatique et que la vaccination a précipité leur admission. Les patients positifs à la PCR, auparavant asymptomatiques ou pauci-symptomatiques, peuvent présenter des symptômes similaires à ceux du COVID-19, y compris de la fièvre, en raison de la vaccination. Cela se produit dans les 48 heures suivant la vaccination et disparaît généralement dans les 48 heures [1].

Efficacité chez les immunodéprimés ?
https://childrenshealthdefense.org/defender/covid-vaccines-underlying-conditions-cdc-continues-recommend/?utm_source=salsa&eType=EmailBlastContent&eId=aca0a647-b18e-4c13-8903-b0a8b144551d
Bien que de récentes études montrent l’absence de production d’anticorps vaccinaux chez les immunodéprimés, les CDC continuent à conseiller de vacciner ces personnes (et même avec une 3ème dose). Les anticorps augmenteraient faiblement chez certains immunodéprimés après la 2è dose

Mongolie et Cambodge : sans commentaires!

Covid post vaccinaux Pfizer-COV
Les Covid post vaccinaux étaient bien mentionnés dans le rapport de la FDA sur le vaccin Pfizer
Mais les investigateurs n’ont pas pris la peine de tester par ces PCR ces cas de suspicion de Covid post vaccinal!
Sans doute pour ne pas avoir à avouer qu’il s’agissait bien de cela!
Page 42
« Parmi les 3410 cas totaux de COVID-19 suspectés mais non confirmés dans la population globale de l’étude, 1594 sont survenus dans le groupe vacciné contre 1816 dans le groupe placebo. Les cas suspects de COVID-19 survenus dans les 7 jours suivant une vaccination étaient de 409 dans le groupe vacciné contre 287 dans le groupe placebo. Il est possible que le déséquilibre des cas suspects de COVID-19 survenant dans les 7 jours suivant la vaccination représente une réactogénicité du vaccin avec des symptômes qui se chevauchent avec ceux du COVID-19. Dans l’ensemble, cependant, ces données ne soulèvent pas d’inquiétude quant au fait que la déclaration des cas de COVID-19 suspectés mais non confirmés, spécifiée par le protocole, aurait pu masquer des événements indésirables cliniquement significatifs qui n’auraient pas été détectés autrement. »
https://www.fda.gov/media/144245/downmoad

Covids post vaccinaux d’après les CDC
Comment les échecs vaccinaux vont être miraculeusement effacés aux USA?
https://www.cdc.gov/vaccines/covid-19/health-departments/breakthrough-cases.html
Les CDC ne considèrent comme échec vaccinal (Covid après vaccination complète) que les cas hospitalisés ou décédés ; ceci est à opposer au dépistage des « cas » de Covid effectué en France et qui recense les personnes PCR+ jusqu’à 40 cycles d’amplification et sans symptômes !
« À compter du 1er mai 2021, les CDC cesseront de surveiller tous les cas signalés de percée vaccinale pour se concentrer sur l’identification et l’investigation des seuls cas hospitalisés ou mortels, quelle qu’en soit la cause. Ce changement permettra de maximiser la qualité des données recueillies sur les cas ayant la plus grande importance clinique et de santé publique.
Les chiffres des cas précédents, qui ont été mis à jour pour la dernière fois le 26 avril 2021, ne sont disponibles qu’à titre de référence et ne seront pas mis à jour à l’avenir.

Mauvaise interprétation du protocole Pfizer et « hoax » répandus sur les réseaux sociaux
Voilà comme je comprends cette phrase trouvée dans le protocole Pfizer
: (« A female is found to be pregnant while being exposed or having been exposed to study intervention due to environmental exposure. Below are examples of environmental exposure during pregnancy: •A female family member or healthcare provider reports that she is pregnant after having been exposed to the study intervention by inhalation or skin contact.
•A male family member or healthcare provider who has been exposed to the study intervention by inhalation or skin contact then exposes his female partner prior to or around the time of conception. »)
L’ARNm vaccinal peut pénétrer à travers la peau ou être inhalé en cas d’erreur de manipulation lors de l’essai clinique (ou de la phase post commercialisation) et le fabricant n’exclut pas la possibilité qu’il soit actif par cette voie d’inoculation grâce aux nanoparticules vectrices

7d Effets indésirables

Perte auditive soudaine signalée après l’administration des vaccins COVID
– Un rapport préliminaire analyse les données du VAERS pour identifier les cas les plus probables.
L’American Academy of Otolaryngology-Head and Neck Surgery estime que la perte auditive neurosensorielle soudaine touche 5 à 27 personnes sur 100 000 par an, avec environ 66 000 nouveaux cas par an aux États-Unis.
« La communauté des oto-rhino-laryngologistes et la communauté médicale au sens large s’intéressent beaucoup à la perception d’une augmentation du taux de perte auditive soudaine observée chez certains patients après la vaccination par COVID », a déclaré Formeister à MedPage Today.
« Cependant, la perte soudaine d’audition peut également se produire naturellement, on ne sait donc pas si la perte soudaine d’audition survenant après la vaccination par COVID est une coïncidence ou peut être liée au vaccin », a-t-il ajouté. « De plus, certains patients qui ont souffert d’une perte auditive soudaine après la première dose ont hésité à recevoir la seconde dose en raison de problèmes de sécurité. »
La perte auditive neurosensorielle soudaine est souvent une condition débilitante, a noté Elliott Kozin, MD, du Massachusetts Eye and Ear à Boston, qui n’a pas été impliqué dans l’étude. « En plus de la perte auditive, elle peut entraîner une sensation de plénitude dans l’oreille, des acouphènes et parfois des vertiges », a-t-il déclaré à MedPage Today.
by Judy George, Senior Staff Writer, MedPage Today May 20, 2021
https://www.medpagetoday.com/infectiousdisease/covid19vaccine/92699?xid=nl_covidupdate_2021-05-21&eun=g1812271d0r&utm_source=Sailthru&utm_medium=email&utm_campaign=DailyUpdate_052121&utm_term=NL_Gen_Int_Daily_News_Update_active

EMA : agence européenne du médicament
La base de données est submergée et ne peut plus enregistrer d’EI supplémentaires
https://tkp.at/2021/05/19/massive-impf-nebenwirkungen-sprengen-ema-datenbank/
Le système EMA est incapable de sortir plus de 199 801 lignes. Cela signifie que les données antérieures à 6.3.21 sont tronquées à Astrazeneca. Vous devez travailler avec les anciens fichiers sauvegardés et ajouter les données tronquées.
Au 19 mai 2021, le site de l’EMA recense plus de 220 000 événements indésirables présumés pour le seul produit d’Astrazeneca.
Mais les autres préparations ne sont pas beaucoup mieux et, dans le cas des décès, BioNTech/Pfizer fait même moins bien, comme on peut le voir ici dans le tableau :
Il y a donc un total de 420 007 événements indésirables présumés et 7 207 décès présumés déjà dans la base de données. Le tableau comprend des cas provenant de l’UE/EEE ainsi que de l’extérieur, car les entreprises pharmaceutiques sont tenues de saisir dans la base de données de l’EMA les effets indésirables graves des médicaments survenus dans d’autres régions.
Il convient de noter que, selon l’association pharmaceutique autrichienne Pharmig, seuls 6 % des cas sont signalés. Il y a donc eu et il y a encore beaucoup plus d’effets secondaires, de blessures graves et de décès que ce qui figure dans la base de données.
Le tableau montre que le produit de Pfizer présente un décès suspect pour 45 872 vaccinations. AstraZeneca fait encore mieux avec 1 sur 56 818 et Moderna avec 1 sur 63 348. Étant donné que deux doses sont toujours vaccinées, Pfizer enregistre 1 décès pour 23 000 personnes, AstraZeneca 1 sur 28 000 et Moderna 1 sur 32 000. Les chiffres sont toutefois bien pires, car tous les cas ne sont de loin pas déclarés.
La répartition par âge des événements indésirables et des décès est significativement différente de celle des maladies et des décès dus à des infections.
Nous constatons dans les données de Pfizer que la part du lion se situe entre 18 et 64 ans, alors que dans le cas des infections, les décès sont presque tous âgés de plus de 65 ans, tout comme les hospitalisations.
Les données de l’Autriche montrent même une concentration absolue de 58% du total des cas d’événements indésirables par rapport à 0% des décès dus à des infections dans le groupe d’âge de 18 à 44 ans.
En d’autres termes, pour les personnes de moins de 65 ans, les vaccinations n’ont guère de sens ; en dessous de 50 ans, elles causent presque certainement plus de mal que de bien. Ce qui se passe actuellement est donc une violation massive des principes de la médecine (« d’abord ne pas nuire ») ainsi que du code de Nuremberg de 1947. Le lobby pharmaceutique a prévalu.

ANSM : effets indésirables Pfizer
https://ansm.sante.fr/uploads/2021/05/07/20210506-rapport-comirnaty-14-vfa.pdf
Enquête de pharmacovigilance du vaccin Pfizer –BioNTech Comirnaty Rapport n°14 : période du 16 avril 2021 au 29 avril 2021
CRPV de Bordeaux, CRPV de Marseille
Rechallenge positif de purpura thrombopénique : un patient a subi 2 fois de suite le même effet indésirable à la suite des 2 injections Pfizer : un purpura thrombopénique, ce qui est un élément en faveur de l’imputabilité de cet EI au vaccin. L’ANSM précise que les nouveaux cas analysés ne présentent pas cette caractéristique : les patients n’ont sans doute pas voulu essayer la seconde injection pour vérifier qu’ils refaisaient bien un purpura !!
« Parmi les nouveaux cas analysés, aucun ne présente des caractéristiques du type de ce cas. Par ailleurs, les informations concernant le bilan exploratoire réalisé pour ces cas étaient souvent insuffisantes pour permettre l’élimination d’autres causes. Si cela ne doit pas conduire à exclure définitivement un effet du vaccin, cela limite cependant la possibilité de conclure à sa responsabilité. «

Israël-Pfizer (cet post a été censuré par Linkedin)
https://www.americasfrontlinedoctors.org/frontline-news/expert-evaluation-on-adverse-effects-of-the-pfizer-covid-19-vaccination
Expertise sur les effets indésirables de la vaccination Pfizer-COVID-19 Institut de technologie des microstructures,
Institut de technologie de Karlsruhe (KIT)
Hervé Seligmann
Conclusions générales
les vaccinés complets meurent 15 fois plus que les non-vaccinés).
Nos calculs pour les groupes d’âge plus jeunes prédisent une situation encore plus extrême et désastreuse.
Les extrapolations de deux ensembles de données indépendants disponibles confirment cette prédiction.
Les risques de mortalité associés à la vaccination devraient être au moins 20 fois plus élevés en dessous de l’âge de 20 ans par rapport aux très faibles risques associés au covid-19 pour ce groupe d’âge bénéficiant du système immunitaire le plus sain.

Lien entre thromboses et vaccins reconnu par les CDC
https://www.cdc.gov/vaccines/acip/meetings/downloads/slides-2021-05-12/07-COVID-Shimabukuro-508.pdf
Update: Thrombosis with thrombocytopenia syndrome (TTS) following COVID-19 vaccination
Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP) May 12, 2021
Tom Shimabukuro, MD, MPH, MBA CDC COVID-19 Vaccine Task Force Vaccine Safety Team
*Comme toujours dans les rapports officiels sur les EI dus au vaccin, ceux-ci sont répertoriés sous différentes dénominations ce qui aboutit à diluer les pourcentages
Dans ce rapport sont répertoriés exclusivement les thromboses avec thrombopénie (<150 000 par microlitre), les autres thromboses seront traitées ailleurs.
28 cas sont reliés au vaccin J&J par le CDC à partir des cas rapportés dans le VAERS
Aucun cas n’a été relié au vaccin pour Pfizer et Moderna
Age médian 40 ans surtout chez les femmes, entre 18 et 60 ans
entre 3 à 15j après vaccin
11 thromboses cérébrales veineuses (3 Pfizer  et 8 Moderna):, sans thrombopénie
32 cas de thrombose après J&J, 23 confirmés et 18 en lien avec me vaccin
10 femmes, 8 hommes, aucune thrombopénie

Thrombose-femmes enceintes
https://www.reuters.com/business/healthcare-pharmaceuticals/brazil-health-agency-calls-halt-astrazeneca-vaccine-pregnant-women-2021-05-11/
Le Brésil suspend le vaccin Astra Zeneca pour les femmes enceintes après la mort d’une femme de 35 ans enceinte de 23 semaines. Elle est décédée d’un choc hémorragique, elle n’avait pas été informée que le vaccin n’a pas été testé sur les femmes enceintes ni de ses effets indésirables possibles

8) TRAITEMENT
https://vimeo.com/541266249
Interview de la Dr Jackie Stone sur l’utilisation de l’ivermectine au Zimbabwe
Ivermectine pour les cas bénins à très sévère ; ça fonctionne au Zimbabwe
Miultiplication par 35 du taux de vente de l’IVM (500 000 doses en tot)
Mode action : enrobe virus et bloque la spike, inhibe la polymérase, est ionophore du zinc (facilite son entrée dans la cellule). IVM se lie à l’hélicase de tous les virus à ARN
La doxycycline agit en synergie sur la polymérisa et le zinc
Lorsque le d digère monte en flèche c’est un marqueur de la résolution des problèmes de coagulation et non un marqueur de la sévérité
Traitement : oxygène et nébulisation
IVM : 0,3mg/kg pendant 5 jours, si le patient va très mal, jusqu’à 0,6 par kilo
Augmenter les doses si pas de réponse dans les 24h
Souvent des patients analphabètes se sont trompés et pris toute la dose prévue pour plusieurs jours en une seule fois, sans problème et s’en sont trouvés immédiatement mieux : il faut adapter la dose d’IVM à la charge virale
Des médecins africains qui ont l’habitude de ce médicament vont jusqu’à 20mg/kg régulièrement
Avec 100mg d’un seul coup (automédication) un patient de 120kg a eu une vision floue et des vertiges résolus en 48h
Le Dr Stone s’est soignée 2 fois elle-même contre une forme sévère de Covid et elle raconte son expérience
commentaire  du Dr Durinck
Expérience de terrain y compris avec fortes doses,
Vécu personnel avec 2 contaminations,
Parfaite connaissance des mécanismes d’action de l’Ivermectine,
Traitement des acteurs économiques et politiques,
Effet thromboses / revascularisation
Info nationale et prescription via WhatsApp..
Autorisation officielle de la molécule en janvier, qui serait maintenant à la maison pour tous
Zéro morts fin 2020, et en 2021 un pic assez bref : le variant sud africain, rapidement sous contrôle.

Bref un récit rare de prescripteur et de malade, fait d’expérience et d’assurance.
Le plus important de cette vidéo est le récit du principe du traitement précoce, et l’importance qu’il faut donner aux prescripteurs et cliniciens. Avec référence au traitement du Palu et du Sida.

Ivermectine rejetée sans vote et dans la plus complète opacité par toutes les agences de santé de la planète !
Mérite d’être lu en entier !
Ivermectine : le côté obscur des décisions.
https://blog-gerard.maudrux.fr/2021/05/09/ivermectine-le-cote-obscur-des-decisions/
9 mai 2021 by Gérard Maudrux

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