Voici les différents sujets traités
1) Médias, censure
2) Confinements, mesures sanitaires
3) Virus, variants
3a : variants
3b atténuation du virus
3c origine du virus
4) Traitement
5) Vaccins
5a efficacité
5b effets indésirables
6) Tests (PCR-salivaires)

1) Médias, censure, …

Les blogs de Laurent Vercoustre et Gérard Maudrux censurés sur le quotidien du Médecin

https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/210221/qui-construit-la-doxa-du-covid
Qui construit la doxa du Covid ?
21 février, Laurent Mucchielli
La crise de la Covid a été l’occasion d’un processus historiquement inédit de contrôle de l’information à l’échelle mondiale. Quatre types d’acteurs y ont des intérêts convergents : 1) les gouvernements occidentaux libéraux, 2) le tandem que forment l’OMS et son grand financeur Bill Gates, 3) les « géants du numérique » qui contrôlent les réseaux sociaux mais aussi et de plus en plus 4) les médias
Conclusion
« Pour que la sociodicée fonctionne, il est ainsi crucial de contrôler l’information. Dans cet article, nous avons argumenté l’hypothèse selon laquelle quatre ensembles d’acteurs ont, de fait, des intérêts convergents à organiser ce contrôle et s’assurer du succès du message qu’ils ont choisi de faire passer. Le premier est représenté par le tandem désormais indissociable que forment l’OMS et son nouveau grand financeur la Fondation Bill Gates, dont le programme de vaccination mondiale constitue la pierre angulaire de la pensée sanitaire. Le second ensemble est constitué par la plupart des gouvernements occidentaux de type libéraux, qui ont été incapables de penser une autre stratégie que le confinement général, qui redoutent à présent les conséquences électorales de leur gestion de la crise sanitaire et veulent donc s’assurer que leur version de l’histoire ne sera pas fondamentalement remise en question. Le troisième ensemble d’acteurs est constitué par les médias traditionnels qui sont confrontés de façon croissante à une crise de confiance majeure dans les populations, et pour qui le contrôle et si possible l’exclusivité de la diffusion de l’information légitime sur la crise sanitaire constitue presque une question de survie. Enfin, le quatrième type d’acteurs sont les « géants du numérique » qui contrôlent de nos jours non seulement les réseaux sociaux mais aussi et de plus en plus les médias traditionnels, et qui profitent de la crise sanitaire pour accroître encore leur emprise sur la vie numérique, ainsi que leurs profits publicitaires.
Il resterait cependant à investiguer plus en détail les liens entre ces quatre acteurs, les supposés « experts » dont ils s’entourent et les industries pharmaceutiques, premières concernées financièrement par la gestion de la crise du Covid, et dont les stratégies de lobbying et de trafic d’influence sont connues par ailleurs.

Conférence de presse du Collectif Réinfo Covid à Lausanne
La question des masques y est abordée en détails
https://youtu.be/SruBETlh4To

Conférence de pesse de la Coordination Santé Libre (annonce de la création du Conseil Scientifique Indépendant)
6 mars 2021
https://youtu.be/YskElQFAebg

Divers liens à consulter
https://youtu.be/ukcesy5qUMw
Comprendre les spécificités de la vaccination anti-covid-19 (avec H Banoun)
Chaîne youtube Alexandra Henrion-Caude

Fiche Reinfocovid sur le vaccin Pfizer
https://reinfocovid.fr/science/fiche-vaccin-reponse-au-chu-de-liege/
Fiche Reinfocovid sur le vaccin Astra Zeneca
https://reinfocovid.fr/wp-content/uploads/2021/02/fiche-vaccin-astra-zeneca-v-validee-scaled.jpg

La Covid régresse partout Dr Delepine
https://docteur.nicoledelepine.fr/covid19-regresse-partout-dans-le-monde-independamment-des-mesures-liberticides/

2) Confinements, NPI (mesures non-pharmaceutiques)

https://youtu.be/8KzZXvT1g-k
John P.A. Ioannidis, MD, DSc Professor of Medicine, Epidemiology and Population Health, Biomedical Data Science and Statistics Stanford University. en anglais!

Standardisation de la mortalité en Belgique, 2020
Christophe de Brouwer, MD, PhD
Full-professeur de l’École de Santé publique de l’Université libre de Belgique.
Pre-print, 1ère version, 22 février 2021.
https://www.researchgate.net/publication/349502749_Standardisation_de_la_mortalite_en_Belgique_2020
Résumé
Pour comparer la mortalité de différentes années, l’utilisation du taux de mortalité standardisé est la méthode de choix. La méthode de standardisation directe est utilisée, selon le profil belge de la population en 2020, le profil fictif de la population européenne établie en 1990 et le profil fictif de la population mondiale établi 2001. Les années 2010-12-15-16-17-18-19 furent observées pour cette comparaison avec l’année 2020 qui se caractérise par deux phases épidémiques de sars-cov-2 et d’une mortalité significative liée à une canicule.
Les résultats, sur profil belge, montrent une sous-mortalité de l’année 2020 pour la tranche d’âge de 0 à 24 ans, pour les deux sexes par rapport à toutes les autres années étudiées. La mortalité de la tranche d’âge 25-44 ans est assez équivalente entre les années. La mortalité de la tranche d’âge 45- 64 montre une augmentation de la mortalité des années 2010 et 2012 par rapport aux autres années qui restent groupées. Pour la tranche d’âge 65-74 ans et 75-84 ans, la mortalité de l’année 2020 rejoint la mortalité des années 2010 et 2012, alors que l’année 2015 devient intermédiaire. La mortalité de la tranche d’âge 85 ans et plus montre une augmentation pour l’année 2020 par rapport aux autres années.
L’analyse des données sur profil européen et mondial confirme les données sur profil belge et montre toute l’importance de la structure de la pyramide des âges pour comprendre la mortalité belge de 2020, à tel point, a contrario, que l’analyse sur profil mondial fait largement disparaître l’excès de mortalité de cette année-là.
En conclusion, l’observation de la mortalité de 2020 montre un épisode morbide essentiellement lié au vieillissement de la population. Une mauvaise gestion sanitaire comme facteur aggravant ne peut être écartée. Il est dès lors raisonnable de poser l’inutilité des mesures de contrôle social qui furent prises indifféremment des classes d’âges et la nécessité d’une prise en charge cohérente sur le plan de la santé individuelle de nos aînés.

https://youtu.be/sovuMhRsaZs
Peut-on contrôler l’épidémie de Covid-19 ?
IHU Vidéo Pr Raoult 23 février
Toues les mesures qui ont été prises pour contrôler la Covid-19 ont été totalement inefficaces.
Elles ont seulement réussi à quasiment supprimer la circulation des de la grande partie des virus respiratoires et intestinaux mais n’ont eu aucun effet sur le SARS-CoV-2

Revirement du Conseil Scientifique sur la stratégie anti-Covid – Avis de Pierre Sonigo
https://www.thelancet.com/journals/lanpub/article/PIIS2468-2667(21)00036-0/fulltext
Immune evasion means we need a new COVID-19 social contract
https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:6770704883969519616/?commentUrn=urn%3Ali%3Acomment%3A(activity%3A6770686235372523521%2C6770704756827574274)

Citation de The Lancet
« l’arrivée rapide des variants du SRAS-CoV-2 tels que les variants identifiés pour la première fois en Afrique du Sud et au Brésil suggère une évasion immunitaire dite naturelle. En outre, la dynamique de l’immunité collective naturelle ou vaccinale dans les régions où ces variantes ont émergé pourrait avoir exercé une pression substantielle sur l’écosystème viral, facilitant l’émergence d’un variant avec une transmissibilité accrue.
Si une évasion immunitaire importante se produit, les vaccins actuels offriront probablement encore un certain bénéfice aux individus. Au niveau de la population, cependant, ils pourraient induire une sélection virale et une fuite, rendant de plus en plus éloignée la perspective d’obtenir une immunité collective. Ce changeur de jeu virologique a de nombreuses conséquences, non seulement pour les vaccins et les traitements, mais aussi pour les stratégies de prévention et de contrôle. La fin tant attendue de cette crise sanitaire mondiale pourrait être continuellement reportée, car de nouvelles variantes émergent et l’évasion immunitaire réduit l’efficacité de la vaccination à court et moyen terme. »

PS
L’erreur est de ne pas intégrer le fait qu’il n’y a pas une réponse immune mais plusieurs : les virus échappent facilement à l’immunité muqueuse dans les voies aériennes supérieures, beaucoup plus difficilement à l’immunité profonde dans les poumons. Cette dernière s’opère selon d’autres mécanismes immunologiques.  Cela gouverne une évolution du tropisme et de l infectiosité, pas seulement la seule variation antigénique.  Le tropisme est un déterminant essentiel de pathogénicite : on comprend facilement que les conséquences d’une infection dépendent de sa localisation.  Ces mécanismes oubliés de l’évolution virale ont été pourtant décrits pour la grippe.  Du coup, après lecture, on reste surtout avec des doutes qui peuvent tout justifier ou son contraire en terme de prévention. En bref, cet article qui ne dit rien est il politique ou scientifique ?  En passant, on peut être aussi abasourdi que des experts aussi reconnus oublient l’existence des coronavirus endémiques qui sont un élément central de l’analyse de l’interaction entre sars-cov2 et l’immunité des populations. Et qui sont un exemple concret du chemin évolutif parcouru de façon reproductible par ni un, ni deux ni trois mais 4 coronavirus différents. Et sans aucun doute, 5 dans très peu de temps
D’accord bien sur pour les actions multiples, dont les vaccins sont un élément essentiel. Encore faut il comprendre comment ça marche. Aussi curieux que cela puisse paraître, cet article me semble extrêmement confus sur les questions d’immunité anti virale. La vaccination ne fait pas mieux que l’immunité naturelle. Comment conclure quoi que ce soit sur l’immunité des populations ou les effets de la vaccination en mettant toute l’immunité antivirale en vrac dans un seul sac ? Aucune immunité et par conséquent aucun vaccin ne peut protéger de l’infection des voies aériennes supérieures. Les rhumes reviennent sans arrêt quoiqu’on fasse. Par contre l’immunité profonde pulmonaire marche très bien, mais protège seulement des formes graves, pas des rhumes. Cette distinction est essentielle avant de parler d’immunité de groupe ou de stratégie vaccinale. Sans cela, on ne produit qu’un discours confus et anxiogène. Comme cet article…

Déclin de l’épidémie
Les décès dus au COVID baissent de 20 % en une semaine
https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/02/26/les-deces-dus-au-covid-baissent-de-20-en-une-semaine/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_campaign=les-derniers-articles-du-courrier-des-strateges_164
Éric Verhaeghe  26 février 2021
Partout dans le monde, les décès dus au COVID baissent de façon spectaculaire, tout spécialement en Europe. IL est vrai que Santé Publique France ne se donne pas la peine, pour notre pays, d’établir cette statistique. Mais les chiffres que nous produisons ci-dessous, issus de l’OMS, montrent la baisse spectaculaire de la mortalité due à la maladie. Alors que, début février, 100 000 personnes mouraient chaque semaine de la maladie, on en compte désormais moins de 70 000. Cet effondrement s’accompagne d’un fort recul du nombre de cas hebdomadaires.

Comme le montrent les chiffres ci-dessus (produits par l’OMS), le virus est en fort recul partout sur la planète, y compris en Europe.
Le nombre de morts (la petite ligne noire sur le tableau) connaît un fort recul depuis la mi-février. Il est moins sensible qu’ailleurs, ce qui interroge sur notre stratégie sanitaire. Mais les chiffres français (non disponibles sur Santé Publique France…) montrent quand même un recul de la mortalité sur notre sol :

Masques
Pas d’effets du masque
Dans l’analyse de Marks et de ses collègues, l’utilisation de masque signalée par les personnes interrogées n’a étonnamment pas eu d’incidence sur le risque de transmission. De même, Ng et ses collègues n’ont pas trouvé d’effet du port de masque auto-déclaré sur le risque de transmission de COVID-19 dans leur analyse des données de recherche des contacts à Singapour.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7906711/
Understanding the drivers of transmission of SARS-CoV-2, Lancet Infect Diseas feb 21

3) Variants-Virus
3a variants
Variant « écossais » https://cov-lineages.org/global_report_B.1.525.html

https://www.nouvelobs.com/coronavirus-de-wuhan/20210219.OBS40412/un-nouveau-variant-decouvert-en-finlande-potentiellement-moins-detectable-par-certains-tests-pcr.html
Un nouveau variant découvert en Finlande, potentiellement moins détectable par certains tests PCR
Ce variant a été identifié sur un seul patient, selon le communiqué d’un laboratoire finlandais. Une mutation qui pourrait le rendre très discret face aux tests.
Par L’Obs 19 fev21
C’est un nouveau variant dont les mutations pourraient avoir des conséquences dans la détection des malades. Un laboratoire finlandais a en effet annoncé mercredi 17 février avoir détecté chez un seul patient du sud de la Finlande un variant du Covid-19 qui pourrait être indétectable à certains tests PCR.
L’énigme du variant sud-africain en Moselle : « L’origine n’est pas identifiée »
Selon les laboratoires Vita, relayés par la radio-télévision publique nationale de Finlande, Yle, et en France par le quotidien local « L’Indépendant », ce variant aurait des similarités avec les variants britanniques, sud-africains et le nouveau variant B1525, détecté dans une dizaine de pays, dont la France.
« Fin-796H »
Parmi ses caractéristiques : la mutation E484 de la protéine « spike », que l’on trouve aussi dans les variants sud-africain et brésilien, qui fait craindre une efficacité moindre des vaccins et pourrait en outre causer des réinfections de malades, les anticorps précédemment acquis risquant d’être moins performants. La souche finlandaise ne semble toutefois « pas appartenir à la lignée d’aucune des variantes précédemment connues », selon Petri Auvinen, directeur de recherche responsable de l’unité de séquençage de l’Institut de biotechnologie.
Si cette souche, baptisée provisoirement « Fin-796H », est significative, c’est parce qu’elle affecterait, selon le laboratoire, le gène N du virus, qui est l’une des cibles recherchées lors des tests PCR.
Pour rappel, le test de diagnostic par RT-PCR pour Reverse Transcriptase – Polymerase Chain Reaction, Transcriptase inverse – Réaction en chaîne par polymérase, nécessite tout d’abord la réalisation d’un prélèvement respiratoire, naso-pharyngé. De ce prélèvement est ensuite extrait l’ensemble des acides nucléiques présents. Une petite séquence cible d’acides nucléiques (un fragment d’ADN) sera ensuite copiée de nombreuses fois, ce qui facilitera sa détection. C’est lorsque cette amplification est détectée (par une sonde couplée à un fluorophore) que le test est dit positif, explique le laboratoire Pasteur.
Probablement pas apparue en Finlande
De nombreux tests PCR, comme ceux effectués par les laboratoires Vita, fonctionnent en recherchant plusieurs régions du virus, ce qui leur a permis d’identifier ce malade. Mais d’autres tests PCR ne visent que le gène N du virus. Sa mutation pourrait donc le rendre indétectable à ces tests. Pour le microbiologiste du laboratoire Vita, Taru Meri, il faudrait désormais faire attention à la pertinence des tests PCR.
Interrogé par Yle, le professeur de virologie à l’Université de Turku, Ilkka Julkunen, appelle les laboratoires à être vigilants, pour garantir les diagnostics. Mais il ne s’inquiète pas, pour l’instant, de ce variant unique, dont on ne connaît pour l’instant, de fait, ni la contagiosité, ni même l’impact sur l’immunité.
Selon les experts des laboratoires Vita, basés à Helsinki, la souche Fin-796H n’est probablement pas apparue en Finlande, compte tenu du faible taux d’infection dans le pays. Il est donc probable que d’autres cas soient découverts dans les prochains jours.
Les laboratoires Vita assurent qu’ils poursuivront leurs recherches en collaboration avec l’Institut de biotechnologie de l’Université d’Helsinki.

3 b Atténuation du virus
https://www.welt.de/politik/deutschland/plus226490663/Corona-Mutationen-Das-wird-aehnlich-laufen-wie-mit-der-Influenza.html
L’épidémiologiste américain, spécialiste des coronavirus Prof. Arnold Monto :
AM : « Le virus nous accompagnera probablement de façon permanente. »
W : « Malgré les vaccinations ? …  »
AM : « Même si la protection de masse est efficace, le virus n’est pas éteint. Depuis quelque temps, il est clair que le virus peut même échapper aux défenses immunitaires des personnes déjà infectées. Les vaccins ne marchent pas aussi bien ici. »
W : « Ça n’a pas l’air confiant. Etes-vous inquiet ? »
AM : « Non. On pouvait s’y attendre. Il faut se rendre compte qu’il y a quatre autres coronavirus qui se font sentir chaque hiver avec une grande partie des rhumes. Je suis sûr que Sars-CoV-2 sera le numéro cinq. Bien sûr, nous continuerons à voir des gens très malades avec Corona dans les cliniques, et nous devrons probablement vacciner à nouveau les gens à cause des mutants, et je m’attends à des campagnes de vaccination saisonnières chaque année. Cela va se passer de la même manière qu’avec la grippe, dont l’agent pathogène est également en constante évolution. »
W : « À quel point les mutants sont-ils dangereux ? »
AM : « Nous allons encore voir de nombreuses variantes de Sars-Cov-2. C’est pour ça qu’on ne devrait pas paniquer. »

https://www.focus.de/gesundheit/news/jetzt-schon-an-herbst-2021-denken-virologe-streeck-infektionszahlen-werden-irgendwann-irrelevant_id_12962318.html
Pr H Streeck : atténuation du virus
Mercredi 24.02.2021, 12:21
« Le Sars-CoV-2 appartient à la famille des coronavirus. S’il se comporte comme les autres coronavirus indigènes, et je suppose qu’il le fait, les chiffres augmenteront à nouveau l’automne prochain au plus tard. En mai et pendant l’été, ils resteront à un niveau bas. Et ce, chaque année, mais en termes de chiffres absolus, non seulement ils diminuent au fil des ans, mais ils sont aussi moins dangereux. …..l’important est que les chiffres de l’infection deviendront moins pertinents à un moment donné. Parce qu’une infection n’est vraiment pertinente sur le plan médical que lorsque les gens tombent malades.»

https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:6773286246102929408/?commentUrn=urn%3Ali%3Acomment%3A(activity%3A6773286246102929408%2C6773306148725526528)
France Info : d’après le Pr Bruno Lina, « à partir d’un certain moment, le Covid-19 va rentrer dans le rang des coronavirus banals »
Commentaires sur linkedin
Geert Vanden Bossche (expert en vaccinologie, ex GAVI, BM Foundation, Novartis, GSK)
Comment un scientifique peut-il être aussi stupide et faire ce genre de déclarations complètement vaines ? Ce type devrait me dire comment nous allons nous débarrasser de ces variantes hautement infectieuses ? Vous pouvez forcer le virus à atteindre un niveau d’infectiosité plus élevé, mais cela reste. Chaque fois que vous voyez une atténuation de la maladie, c’est le système immunitaire qui monte une réponse immunitaire plus efficace. Ce n’est jamais le virus qui mute pour devenir plus doux ou plus amical avec le fantôme. Comment pouvez-vous être professeur et donc illégal ? Ce type devrait suivre quelques cours élémentaires de virologie et d’immunologie et s’abstenir de faire des déclarations qui sont folles et scientifiquement complètement fausses. Honte et blâme à vous !

Emma Kahn
Le Pr C Drosten, le Pr H Streeck dit la même chose ?
Outre la pression sur la transmissibilité, la pression sélective qui peut agir globalement sur l’évolution du virus est celle de l’immunité innée et préexistante (peut-être par réaction croisée avec d’autres coronavirus). En effet, l’immunité adaptative joue un rôle beaucoup moins important car elle apparaît plus tard, une fois que la personne infectée a été capable de transmettre le virus. Les personnes gravement malades ont combattu le virus de manière inefficace, mais celles qui ont été exposées mais pas malades ont détruit la plus grande partie du virus infectant et ont pu sélectionner les formes moins virulentes (se reproduisant moins efficacement) qui n’étaient pas affectées par le système immunitaire inné. En effet, des phénomènes immunopathologiques semblent être responsables de la gravité de la maladie. Les virus qui stimulent moins ces phénomènes, en interagissant moins avec l’immunité innée, seraient sélectionnés et le virus évoluerait vers un phénotype bénin

Pierre Sonigo
Voici le résumé du cours de virologie et d’immunologie :
Il s’agit d’un mécanisme classique de l’évolution virale, déjà décrit pour la grippe endémique. La sélection par la réponse immunitaire entraîne un tropisme pour le « sanctuaire » immunitaire, c’est-à-dire les tissus où la réponse immunitaire est plus faible, généralement les muqueuses des voies respiratoires supérieures. Lorsque le tropisme est accru vers la muqueuse des voies respiratoires supérieures, le virus est plus contagieux et tend à provoquer des rhinites bénignes plutôt que des pneumopathies graves. Une telle évolution est prévisible : elle s’est déjà produite au moins 4 fois avec des souches existantes de coronavirus. Elle est très rapide car elle ne nécessite que quelques mutations. C’est un état d’évolution stable lorsque l’immunité de la population se propage. Les mutants hautement contagieux observés ont déjà évolué de cette manière. Ils ont tendance à provoquer des rhinites plutôt que des pneumopathies, mais ils peuvent tuer en infectant les poumons d’hôtes ayant une réponse immunitaire plus faible, généralement des personnes âgées, car l’immunité a été acquise il y a longtemps par une infection dans l’enfance

https://science.sciencemag.org/content/371/6530/741
Immunological characteristics govern the transition of COVID-19 to endemicity
Apprivoiser une pandémie
Un an après son apparition, le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2) est devenu si répandu qu’il y a peu d’espoir de l’éliminer. Il existe cependant plusieurs autres coronavirus humains qui sont endémiques et provoquent de multiples réinfections qui engendrent une immunité suffisante pour protéger contre les maladies graves de l’adulte. En faisant des hypothèses sur l’immunité acquise auprès de ses parents déjà endémiques, Lavine et al. ont développé un modèle permettant d’analyser la trajectoire du SRAS-CoV-2 vers l’endémicité. Le modèle tient compte du profil de la maladie structuré par âge du SRAS-CoV-2 et évalue l’impact de la vaccination. Le passage de la dynamique épidémique à la dynamique endémique est associé à un déplacement de la répartition par âge des infections primaires vers des groupes d’âge plus jeunes, qui à leur tour dépendent de la vitesse de propagation du virus. Une immunité stérilisante de plus longue durée ralentira la transition vers l’endémicité. Selon le type de réponse immunitaire qu’il engendre, un vaccin pourrait accélérer l’établissement d’un état d’endémicité légère de la maladie.
Résumé
Nous sommes actuellement confrontés à la question de savoir comment la gravité de l’infection par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2) pourrait changer dans les années à venir. Notre analyse des données immunologiques et épidémiologiques sur les coronavirus humains endémiques (HCoV) montre que l’immunité bloquant l’infection diminue rapidement mais que l’immunité réduisant la maladie est de longue durée. Notre modèle, qui intègre ces composantes de l’immunité, récapitule à la fois la gravité actuelle de l’infection par le CoV-2 du SRAS et la nature bénigne des HCoV, ce qui suggère qu’une fois la phase endémique atteinte et l’exposition primaire dans l’enfance, le CoV-2 du SRAS pourrait ne pas être plus virulent que le rhume. Nous prévoyons une issue différente pour un coronavirus émergent qui provoque une maladie grave chez les enfants. Ces résultats renforcent l’importance de l’endiguement comportemental pendant le déploiement du vaccin pandémique, tout en nous incitant à évaluer des scénarios de poursuite de la vaccination en phase endémique.

3c origine du virus
https://s.wsj.net/public/resources/documents/COVID%20OPEN%20LETTER%20FINAL%20030421%20(1).pdf
LETTRE OUVERTE par des experts internationaux des coronavirus, dont Bruno Canard et Etienne Decroly

Appel à une enquête médico-légale internationale complète et sans restriction sur les origines de COVID-19
4 mars 2021
4. Conclusion et prochaines étapes
Nous reconnaissons qu’en tant qu’agence internationale qui doit compter sur la collaboration de ses États membres, l’Organisation mondiale de la santé est limitée dans ce qu’elle peut réaliser dans ce type d’enquête. Notre intention n’est pas de saper l’OMS, qui travaille dans des circonstances difficiles à un moment où les besoins mondiaux sont énormes.
Bien que l’enquête de l’équipe conjointe ait été une occasion importante pour la communauté internationale d’obtenir des informations limitées et très pointues, elle s’est malheureusement révélée opaque et restrictive, compromettant grandement la validité scientifique de l’enquête.
Avec plus de deux millions de décès, plus de cent millions de personnes infectées par COVID-19 dans le monde et une perturbation mondiale massive touchant certaines des populations les plus vulnérables du monde, nous ne pouvons pas nous permettre une enquête sur les origines de la pandémie qui ne soit pas absolument approfondie et crédible. Si nous ne parvenons pas à examiner pleinement et courageusement les origines de cette pandémie, nous risquons de ne pas être préparés à une pandémie potentiellement plus grave à l’avenir.
Parce que nous pensons que le processus et les efforts de l’équipe conjointe à ce jour ne constituent pas une enquête approfondie, crédible et transparente, nous appelons la communauté internationale à mettre en place une structure et un processus qui le fasse.

4) Traitement
Les critiques du Pr Perronne concernant l’étude RECOVERY qui a conclut que l’HCQ était toxique et inefficace contre la Covid-19
https://youtu.be/FIhp7PtCEtY
Vidéo IHU
Pr. Christian Perronne, Professeur en Maladies Infectieuses et Tropicales Hôpital Raymond Poincaré.
Analyse critique des traitements de la Covid-19
https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMc2035374
Ce lien est censuré par Google, il faut le rechercher sur DuckDuckgo
February 10, 2021
Au rédacteur en chef
Nous avons été surpris par la dose d’hydroxychloroquine choisie dans l’essai RECOVERY (Randomized Evaluation of Covid-19 Therapy) mené par Horby et al. (numéro du 19 novembre).1 Dans cet essai, les patients ont reçu une dose d’hydroxychloroquine plus élevée (4 g cumulés sur les 3 premiers jours) que celle administrée dans l’essai mené par Lagier et al.2 (600 mg par jour), et elle était similaire à celle de l’essai mené par Borba et al.3
Les études in vitro montrent que l’effet de l’hydroxychloroquine est principalement médié par l’alcalinisation des phagolysosomes4, où elle peut se concentrer environ 1500 fois plus que dans le plasma. Cet effet peut être obtenu avec de faibles doses d’hydroxychloroquine en raison de sa longue demi-vie d’élimination. Des doses élevées peuvent donc être inutiles ou même délétères en raison de l’action anti-interféron de l’hydroxychloroquine,5 ce qui peut entraîner une forme plus grave de Covid-19.6 La dose utilisée dans l’essai RECOVERY, la deuxième plus élevée après celle de l’essai mené par Borba et al. suscite des inquiétudes car elle pourrait avoir été un facteur aggravant de la maladie annulant l’effet thérapeutique.
Alexis Lacout, M.D.
Surgical Medical Center of Tronquieres–Elsan, Aurillac, France
Christian Perronne, M.D., Ph.D.
Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines University, Garches, France
Valere Lounnas, Ph.D.
European Molecular Biology Laboratory, Heidelberg, Germany
Cette lettre a été publiée le 10 février 2021 sur le site NEJM.org.
Réponse des auteurs
Les auteurs répondent : L’hydroxychloroquine a été évaluée dans l’essai RECOVERY principalement comme médicament antiviral. L’hydroxychloroquine et la chloroquine ne présentent qu’une activité antivirale modeste dans les systèmes de culture cellulaire. Le schéma posologique de l’hydroxychloroquine dans l’essai RECOVERY a donc été conçu pour fournir les concentrations tissulaires les plus élevées qui soient sûres afin d’assurer l’activité antivirale maximale et donc la meilleure chance de bénéfice thérapeutique.1 Ces doses étaient basées sur une modélisation pharmacocinétique dans le paludisme et les affections rhumatologiques et étaient éclairées par des seuils de sécurité déterminés à partir de données toxicocinétiques sur les surdoses intentionnelles avec la chloroquine, étroitement apparentée.2
Les doses d’entretien équivalentes de base étudiées dans les essais RECOVERY et Solidarité de l’Organisation mondiale de la santé (OMS)3 sont environ la moitié de celles évaluées dans l’étude de la chloroquine par Borba et al.4 Alors que le schéma posologique de l’essai mené par Borba et al. était censé conférer un risque accru de toxicité,2 le schéma posologique des essais RECOVERY et Solidarité de l’OMS ne l’était pas. Aucun des deux essais n’a mis en évidence de toxicité cardiovasculaire. Nous ne connaissons aucune preuve que l’activité anti-interféron de l’hydroxychloroquine affecterait la progression de la maladie chez les patients hospitalisés.
Peter Horby, F.R.C.P.
Nicholas J. White, F.R.S.
Martin J. Landray, F.R.C.P.
University of Oxford, Oxford, United Kingdom

La revue sur l’Ivermectine, approuvée par les pairs ne sera pas publiée, il en est de même pour toute la série d’articles sur les vieux médicaments repositionnés et qui pourraient avoir une efficacité contre la Covid
Selon le principal auteur « des forces sinistres sont à l’œuvre »!
https://twitter.com/gabinjean3/status/1365947178481569798?s=21
https://vimeo.com/517724246

Dr Gérard Maudrux, Le miracle de l’ivermectine
https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/le-miracle-de-livermectine

Une ATU (autorisation temporaire d’utilisation) délivrée par les autorités françaises pour un anticorps monoclonal anti-Covid-19
Le Bamlanivimab
Ce médicament ne fonctionne pas contre les variants anglais et brésilien !
Ce médicament ne réduit pas la charge virale s’il est utilisé en monothérapie ! Et pourtant il est recommandé par l’ANSM en monothérapie !
https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2775647
https://www.ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/b15191dc7046163dc3c81aba0d1272f2.pdf

5) Vaccins

https://youtu.be/SbcNOKQnhIs
COVID-19 : stratégies vaccinales et variants par Etienne Decroly, CNRS, AFMB, Aix-Marseille Université Webinaire donné le 8 février 2021 Fourni en complément du cycle de cours « Covid-19 : approches scientifiques et enjeux sociétaux » Université populaire de Marseille en visioconférence
à 17min : la facilitation ADE et la dengue
22 min : possibilité de réversion avec les vaccins atténués, exemple de la polio
29 min : on ne connaît pas les effets à long terme de ces nouveaux vaccins
41’50 : changement de protocole en cours d’essai clinique
49 min : évolution du virus-host
54 min : échappement des variants aux vaccins, surtout pour les variants brésiliens et sud-africains qui ont deux mutations du RBD : effet significatif sur la neutralisation du virus ; on perd 50% de neutralisation avec variant UK et 90% avec variants BR et SA.
1h04 : immunité cellulaire peu étudiée pour les vaccins
1h07 : les questions qui restent en suspens pour les vaccins
1:08 : coiffe ARNm et pseudo-uridines empêchent une réaction immunitaire trop forte de rejet du vaccin
1h11min : bases moléculaires de l’ADE
1h13min : la surveillance vétérinaire de la pandémie est insuffisante
1h14min : on a trouvé des personnels de santé asymptomatiques avec de fortes charges virales (peuvent transmettre le virus) (Note :argument en faveur d’un virus est atténué?)
1h24 : immunité mucosale
1h28 : abandon plateforme rougeole Pasteur car existe une immunité contre le vecteur dans la population (idem avec vecteur adenovirus russe, on change de vecteur à la deuxième dose pour éviter le rejet dû à immunisation première dose)
1h29 : importance de connaître origine du virus. Interdire expériences de gain de fonction
« l’enquête sur l’origine du virus par l’OMS en Chine est une véritable mascarade : le président de la commission d’enquête est un collaborateur de Me Zenghli Shi. »

5 a Études sur l’efficacité

Israël-Efficacité vaccin Pfizer
https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/vaccin-en-israel-des-chiffres-troublants
Vaccin en Israël : des chiffres troublants !
Xavier Bazin pour FranceSoir Publié le 25/02/2021 à 09:29
TRIBUNE Depuis quelques semaines, les grands médias annoncent monts et merveilles avec la vaccination en Israël.
On observe le même type de courbe dans les pays qui n’ont PAS VACCINÉ !

Efficacité précoce de la vaccination COVID-19 avec les vaccins Pfizer et Astra Zeneca sur les maladies symptomatiques, les hospitalisations et la mortalité chez les personnes âgées en Angleterre
Etude sur registre (test negative case control)
Cette étude reconnaît que les personnes de plus de 80 ans ont plus de risques d’être testées Covid+ après vaccination que les non vaccinées (avec les vaccins Pfizer)
Les plus de 70 ans n’ont pas été testés pour hospitalisation et décès après vaccin.
Exclusion des personnes précédemment PCR+ ou ayant test sérologique positif : on ne mesure pas l’efficacité sur les personnes déjà infectées
L’efficacité des vaccins contre l’hospitalisation est inférieure à 50%, aucune efficacité n’est détectée concernant les décès
https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.03.01.21252652v1#disqus_thread

Efficacité vaccin en Ecosse
« J’ai lu la fameuse étude écossaise sur les effets de la vaccination, malheureusement les journalistes ne l’ont pas fait…
Publié le 23 février 2021 par pgibertie
https://pgibertie.com/author/pgibertie/
Toute la presse a célébré une étude écossaise selon laquelle la vaccination faisait chuter le nombre d’hospitalisations de plus de 80 %, et ce avec une seule dose.
Une fois de plus les journalistes n’ont pas vérifié les sources… qui se révèlent bien moins optimistes.
La vaccination (une dose) ne protégerait pas les 65 à 79 ans, mais protégerait les plus de 80… Rien de concluant en dehors des dangers de la propagande.
https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=378926 4
Pour 787 518 personnes non vaccinées, il y a eu pour la période concernée 0,95 % ont été hospitalisées.
Malheureusement elles sont 1,57 % à se retrouver à l’hôpital avec une dose injectée depuis 7 à 13 jours. La vaccination aggrave bien la situation de ceux qui ont été vaccinés tout en se trouvant sans doute infectés au moment de l’injection
Les chiffres corrigés bizarrement favorables à la vaccination. On peut lire ainsi
« Omettre les personnes qui avaient déjà été testées positives « / ne sont pas comptabilisés les malades vaccinés testés positifs avant d’être hospitalisés… ?
« Ajustés en fonction du nombre de tests RT-PCR avant la vaccination « Aurait-on oublié de comptabiliser les vaccinés hospitalisés s’ils n’ont pas été testés négatifs avant la vaccination.
Les chiffres bruts sont certainement plus fiables et révélateurs ; comparons le % d’hospitalisés vaccinés ou pas.
Les données liées à l’âge sont essentielles :
Pour les moins de 64 ans, nous retiendrons que les effets secondaires du vaccin dans les 15 jours qui suivent sont trop nombreux.
Les 65 à 79 ans protégés par la vaccination ? Une fake… vérifiez vous-mêmes : 1,75 % des non-vaccinés sont hospitalisés contre 2,75 % des vaccinés depuis plus d’un mois. Il faut beaucoup de tripatouillage pour arriver à 56 % d’efficacité en partant des chiffres réels… Ils sont 3,28 % de vaccinés depuis plus de 40 jours à se retrouver à l’hôpital, deux fois plus nombreux que les non-vaccinés…

Toujours des flambées épidémiques après campagne de vaccination de masse
Bengladesh, Inde, Irak

« Moderna et Pfizer contre virus muté, tie break »
JIM 25 février  : Ici on met en doute la méthodologie des études qui montrent l’échappement des variants aux vaccins !
Lorsque la même méthodologie appliquée par les fabricants montre le contraire, on n’a aucune objection !!
Moderna : des titres d’anticorps neutralisants moindres en cas de mutation B.1.351
Le pouvoir neutralisant des sérums, après vaccin Pfizer/BioNtech, est réduit face aux virus mutés B.1.351
RÉFÉRENCES
(1) Wu K et coll. : Serum Neutralizing Activity Elicited by mRNA-1273 Vaccine — Preliminary Report. N Engl J Med 2021 ; publication avancée en ligne le 17 février. DOI: 10.1056/NEJMc2102179.
(2) Liu Y et coll. : Neutralizing Activity of BNT162b2-Elicited Serum — Preliminary Report. N Engl J Med 2021 ; publication avancée en ligne 17 février. DOI: 10.1056/NEJMc2102017.

Décès après vaccination
https://childrenshealthdefense.org/defender/facebook-posts-vaers-link-covid-vaccines-injuries-death/
Ici quelques exemples tirés du VAERS de décès après vaccination anti-covid : les récits des faits ne laissent aucun doute sur la relation de cause à effet. Aussi des posts facebook montrant des personnes se faisant vacciner et en suite l’annonce de leur mort subite et inexpliquée par leur famille.
« Posts sur Facebook : complètent les rapports de VAERS, lient les vaccins COVID aux dommages, y compris la mort.
Alors que le nombre de dommages et de décès signalés à la suite de l’administration du vaccin COVID continue d’augmenter dans le VAERS, le système officiel de notification des effets indésirables des vaccins du CDC, les utilisateurs des médias sociaux pointent également du doigt les posts sur Facebook de personnes qui ont reçu le vaccin avec enthousiasme, mais qui sont mortes depuis. »

Recension des cas de décès précoces après vaccination en maisons de retraite
TOUS CES PETITS VIEUX QUI DÉCÈDENT APRÈS LA VACCINATION ET DONT PERSONNE NE PARLE !
Publié le 27 février 2021 par pgibertie
https://pgibertie.com/author/pgibertie/

https://swprs.org/covid-rna-vaccines-close-to-1000-post-vaccination-deaths/
Vaccins à ARN Covid: déjà plus de 1000 décès après vaccination
Mise à jour : 25 février 2021
Les données des systèmes de notification des événements indésirables liés aux vaccins aux États-Unis ( VAERS ), dans l’UE ( EUDRA ) et au Royaume-Uni ( MHRA ) indiquent que les vaccinations à l’ARN de Covid ont déjà été associées à plus de 1000 décès et à plusieurs milliers d’«  événements indésirables  » non négligeables, y compris les chocs anaphylactiques (allergiques), la paralysie faciale temporaire et, dans certains cas, les fausses couches. Ces chiffres peuvent être sous-estimés, car les systèmes de notification des vaccins ne couvrent généralement qu’une fraction des événements indésirables.
Pour les États-Unis, voir: 653 décès + 12044 autres blessures signalées à la suite du vaccin COVID (après avoir rendu ces données publiques, le compte Instagram de Robert F.Kennedy Jr. avec 800000 abonnés a été supprimé ).
Par rapport aux dizaines de millions de vaccinations à l’ARN de Covid déjà effectuées, ces chiffres sont faibles. Par rapport au nombre de décès de covid, ces chiffres sont également faibles. Mais par rapport aux normes relatives aux produits médicaux sûrs, ces chiffres sont certainement significatifs. De plus, on en sait encore peu sur le profil de sécurité à long terme des vaccins expérimentaux à ARN. En 2009-2010, il a fallu un an au public pour se renseigner sur les dommages neurologiques causés par les adjuvants du vaccin contre la grippe porcine.
Il convient de noter que les décès liés au vaccin Covid ont même touché certains adultes jeunes et en bonne santé .
En termes d’efficacité du vaccin à ARN, les données du leader de la vaccination, Israël, indiquent que le risque d’infection et d’hospitalisation est en effet beaucoup plus faible chez les seniors ayant reçu la deuxième dose de vaccin (efficacité relative de 92%); mais le taux global de positivité des tests dans la population n’a pas encore diminué et la première dose de vaccin est clairement insuffisante pour prévenir l’infection chez les personnes âgées.
∗∗∗
Mise à jour :
Le 21 février, le CDC américain signale déjà un total de 1 099 décès post-vaccination .
Sources de données: Systèmes de rapports OpenVAERS (USA), EUDRA (UE), MHRA (Royaume-Uni).

Effets indésirables Pfizer et Astra Zeneca comparés à ceux du vaccin anti-H1N1 de 2009

https://principia-scientific.com/uk-government-releases-shocking-report-on-covid-vaccine-side-effects/
https://www.gov.uk/government/publications/coronavirus-covid-19-vaccine-adverse-reactions/coronavirus-vaccine-summary-of-yellow-card-reporting
Pharmacovigilance anglaise pour les vaccins anti-covid au 24 janvier 2021
1 personne sur 333 a souffert d’un effet indésirable (sachant que moins de 1% des EI sont notifiés à la pharmacovigilance)
5 personnes sont devenues aveugles et 31 ont leur vision endommagée
21 AVC
4 avortements après Pfizer
2 avortements après Astra Zeneca
107 décès après Pfizer et 7 morts subites juste après le vaccin
192 décès dus à accident cardiaque

Recommandation de vaccination des femmes enceintes malgré les risques
https://childrenshealthdefense.org/defender/health-officials-push-pregnant-women-covid-vaccine/?utm_source=salsa&eType=EmailBlastContent&eId=993ad388-46a7-4e1b-a0d2-c184827e4cd2
Malgré de nombreuses notifications dans le VAERS de cas d’avortement après vaccin à ARNm, malgré le fait que Moderna va seulement commencer un essai pour évaluer la sécurité de son vaccin sur les femmes enceintes, Le Dr Fauci (qui détient des brevets sur le vaccin Moderna), directeur inamovible de l’institut US des maladies infectieuses, recommande de vacciner les femmes enceintes. L’Université de Washington va également entamer un essai sur les femmes enceintes et en post-partum.
L’OMS a émis de suite 2 avis contradictoires sur cette question

6) Tests (PCR – salivaires)
https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:6771372998889902080/
Pierre Sonigo 27 février 2021
Comment interpréter la croissance du taux de positivité des tests PCR ?
Un test de diagnostic est très utile seulement s’il est correctement réalisé et interprété par le biologiste et le médecin, notamment par rapport au contexte clinique.
Par exemple, la positivité PCR chez une personne asymptomatique ou porteuse d’une forme bénigne permet de conclure à l’existence d’une l’immunité antivirale : à l’évidence, on ne peut pas porter un virus comme sars-cov2 dans le nez sans aucune pathologie à moins d’avoir une immunité protectrice. Donc, l’interprétation univoque de la montée des « cas » comme un signal d’alarme est une ineptie à ajouter à la liste, si toutefois il reste de la place sur la feuille.

Comparaison entre positivité des PCR et virus cultivable en culture
Min-Chul Kim : Duration of Culturable SARS-CoV-2 in Hospitalized Patients with Covid-19. N Engl J Med., 2021; 384: 671-673
https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMc2027040
La clairance (disparition) du virus la plus tardive en culture a lieu à 12 jours après apparition des symptômes.
En revanche, le temps médian entre la survenue des symptômes et la clairance virale sur les tests PCR est de 34 jours (minimum 24 jours).
Les cultures ne sont positives que pour les échantillons positifs en PCR après 28,4 cycles d’amplification ou moins.
les cultures sont positives uniquement chez les patients fiévreux ou présentant pneumonie, parfois 1 ou 2 jours avant la fièvre. Pas de culture positive chez les asymptomatiques
Pas de culture positive au dessus d’un Ct 30

Du flou autour des tests salivaires systématiques prévus dans les écoles à la rentrée
De quel test s’agit-il exactement ?
Des Rt-PCR salivaires ou bien des Rt-LAMP ?
La HAS recommande de conserver un Ct (cycle threshold) maximum de 40 cycles d’amplification pour les PCR effectuées sur la salive alors que depuis des mois il est établi qu’au dessus de 25 à 30 cycles, il n’y a plus de virus vivant, cultivable et aucun risque de transmission !
Donc encore des faux positifs en pagailles
Concernant le test Rt-LAMP EsasyCov, il est réservé selon la HAS aux personnes symptomatiques uniquement, sera-t-il effectué à l’ école sur des enfants asypmtomatiques ?
https://www.leprogres.fr/sante/2021/02/27/covid-19-des-tests-salivaires-en-masse-dans-les-ecoles

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