Voici ma première lettre d’info sur le blog de l’AIMSIB : ce n’est pas un article mais une recension de quelques points d’actualité
1) Vaccination anti-Covid-19, état des lieux – 7 février 2021
2) Encore des résultats catastrophiques de la campagne de vaccination-anti-covid en maisons de retraite

3) Encore une coïncidence entre début de la campagne de vaccination et flambée épidémique au Portugal

4) Des effets indésirables fréquents et sévères avec le vaccin Astra Zeneca (c’était prévu par les essais cliniques)

5) Défauts de la Pharmacovigilance

6) Le virus échappe aux vaccins
7) À propos de l’origine artificielle du virus

 8) Traitement

9) Le virus SARS-Cov-2 circulait déjà en France en novembre 2019, d’après l’INSERM

10) Publication du mode d’emploi pour fabriquer des SARS-CoV-2 recombinants pour « étudier » le virus in vivo et in vitro, pour fabriquer des vaccins atténués, …!

11) Vidéos IHU

1) Vaccination anti-Covid-19, état des lieux – 7 février 2021
https://www.aimsib.org/2021/02/07/vaccination-anti-covid-19-etat-des-lieux/
Ce document a été rédigé par Emma Khan et Vincent Reliquet à la demande de la Coordination Santé Libre dans le but d’éclairer l’opinion du groupe quant à la pertinence d’une vaccination anti-Covid dans les conditions actuelles, à l’aune de ce qui peut être décrit, connu et prévisible en Février 2021. De ceci en est ressorti une synthèse CSL (Coordination Santé Libre) que l’on présente ensuite en fin d’article, sous la forme de treize tableaux. La conséquente zone « notes et sources », nécessaire à la compréhension générale de ces deux travaux, suit en fin de présentation.
Que penser de cette gigantesque action planétaire de santé publique? Bonne lecture.

2) Encore des résultats catastrophiques de la campagne de vaccination-anti-covid en maisons de retraite

22 décès dans une maison de retraite en Angleterre :
https://www.dailyecho.co.uk/news/19043944.coronavirus-outbreak-22-deaths-pemberley-house-care-home/
28 janvier 2021
la fambée épidémique a commencé juste après la campagne de vaccination. 60% des résidents ont été testés postifs pour la Covid.
Les autorités mettent hors de cause la vaccination.
Deux explications possibles :
soit aggravation de la Covid (due aux variants circulants) par le vaccin par le phénomène de facilitation par les anticorps (ADE)
soit décès suite aux effets indésirables dus au vaccin et attribués à la Covid

Après 46 décès, suspension de la vaccination à la résidence de Cadix-Espagne
https://uncut-news.ch/nach-46-toten-wird-die-impfung-in-einer-residenz-von-cadiz-spanien-ausgesetzt/
7 février 2021
« Aujourd’hui, la Junta de Andalucía a suspendu la vaccination des personnes âgées de la maison de retraite Nuestra Señora del Rosario à Los Barrios, Cadix, après que 46 d’entre elles soient décédées après avoir reçu la première dose du vaccin administré à partir du 5 janvier, rapporte le journal ABC.  Les travailleurs et les personnes âgées ont été vaccinés avec la première dose du vaccin Pfizer au début de l’année et ont dû interrompre la vaccination de la deuxième dose en raison de cette grave épidémie, qui s’est produite de manière suspecte après la campagne de la première dose.
L’épidémie a été détectée le 12 janvier, le 18 janvier, huit personnes âgées étaient décédées, et le 28 janvier, le nombre était passé à 30. Aujourd’hui, on compte 46 décès.
Bien que cela puisse paraître ainsi, le cas de Los Barrios n’est pas un incident isolé. Il s’avère que dans une maison de retraite de Sancti Petri, à Chiclana, 22 personnes âgées sont déjà mortes d’une épidémie qui a également infecté 79 personnes âgées et 24 travailleurs au cours des dernières semaines. De façon suspecte, elles ont toutes été vaccinées au préalable.
Au total, près de 170 personnes âgées sont mortes dans des maisons de retraite et des centres similaires après la première dose de vaccin. Le plus frappant est que, dans de nombreux cas, aucune infection n’a été enregistrée jusqu’à présent.»

https://pgibertie.com/2021/02/01/flambee-de-clusters-dans-les-ehpad-deux-a-trois-semaines-apres-la-vaccination/
Flambée de clusters dans les Ehpad deux à trois semaines après la vaccination…
Une recension de ces cas de flambée épidémique post-vaccination dans les maisons de retraite


Très étrange et inexplicable!
https://www.aisnenouvelle.fr/id154356/article/2021-01-06/ou-se-faire-vacciner-contre-la-covid-19-dans-laisne
Début des vaccinations à l’hôpital de Chauny (Aisne) le 8 janvier 2021 (vaccinations destinées au personnel de santé).
https://abonne.lunion.fr/id221264/article/2021-01-07/35-personnes-vaccinees-chauny
Vaccination aussi des résidents de l’hôpital
https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-un-ehpad-de-l-aisne-durement-touche-par-un-mysterieux-variant_4287353.html
Détection à Chauny le 5 janvier d’un cluster d’un variant inconnu dans la maison de retraite Fontenelle.
En quelques semaines, 107 résidents sur 111 ont été touchés par le virus. Parmi tous ces cas, 27 personnes sont mortes. Les soignants de l’établissement sont très inquiets. Un premier cas est détecté le 5 janvier dernier et un cluster se forme rapidement. Le personnel n’est pas non plus épargné : parmi les 70 soignants, 57 sont testés positifs.


3) Encore une coïncidence entre début de la campagne de vaccination et flambée épidémique au Portugal
Début de la campagne : 28 décembre 2020, augmentation du nombre de cas dès le 31 décembre et du nombre de décès début janvier 2021. Pour une explication possible, relire les articles sur l’ADE : antibody dependent enhancement, aggravation de l’infection par les anticorps : https://www.aimsib.org/en/2020/08/23/covid-graves-admettre-lexistence-des-anticorps-facilitateurs/

source Our World in Data https://ourworldindata.org/covid-vaccinations



4) Des effets indésirables fréquents et sévères avec le vaccin Astra Zeneca (c’était prévu par les essais cliniques)
https://www.letelegramme.fr/coronavirus/le-chru-de-brest-suspend-la-vaccination-astrazeneca-des-soignants-11-02-2021-12703395.php
Les hôpitaux de Brest et Morlaix suspendent la vaccination AstraZeneca des soignants [Exclusif)
11 février2021
Le vaccin AstraZeneca contre la covid-19 est administré depuis samedi au personnel soignant. De nombreux effets secondaires ont été constatés et l’hôpital de Morlaix, notamment, a décidé de suspendre la vaccination. Jeudi soir, l’Agence du médicament a délivré de nouvelles recommandations.
https://www.lamanchelibre.fr/actualite-929268-saint-lo-suspension-de-la-vaccination-astrazeneca-vingt-soignants-avec-des-effets-secondaires
Saint-Lô. Suspension de la vaccination AstraZeneca : vingt soignants avec des effets secondaires 
Santé. Jeudi 11 février, l’hôpital Mémorial de Saint-Lô suspend la vaccination de son personnel soignant après de nombreux effets secondaires détectés. 
Selon nos informations, vingt membres du personnel soignant de l’hôpital Mémorial de Saint-Lô sont atteints par des effets secondaires du vaccin AstraZeneca, jeudi 11 février. Sur la cinquantaine de personnels vaccinés, c’est donc un peu moins de la moitié qui souffrent de fortes fièvres, dont certaines frôlent les quarante degrés. D’autres effets secondaires existent ; certains soignants sont en arrêt maladie. L’hôpital a essayé de ventiler les vaccinations en fonction des services tout au long de la journée. Peine perdue : « afin de gérer les désagréments dus à d’éventuels effets secondaires liés à cette vaccination, celle-ci a été suspendue momentanément aujourd’hui le temps de revoir les plannings », explique l’Hôpital Mémorial. 

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/covid-19-les-autorites-sanitaires-recommandent-aux-hopitaux-d-echelonner-la-vaccination-de-leur-personnel-en-raison-des-effets-secondaires_4294167.html#xtor=EPR-51-%5Bcovid-19-une-seule-dose-de-vaccin-suffit-pour-les-personnes-ayant-deja-ete-infectees-estime-la-haute-autorite-de-sante_4292611%5D-20210212-%5Brelated%5D
Covid-19 : les autorités sanitaires recommandent aux hôpitaux d’échelonner la vaccination de leur personnel en raison des effets secondaires
Certains établissements ont dû annoncer une suspension temporaire de la vaccination avec le vaccin AstraZeneca, car certains soignants et médecins souffraient ensuite de symptômes intenses, au risque de désorganiser les effectifs.

5) Défauts de la Pharmacovigilance
https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/video-vaccins-les-effets-secondaires-de-forte-intensite-de-l-astrazeneca-chez-des-soignants-un-signal-a-analyser-pour-alain-fischer_4294119.html
D’après Alain Fischer (Mr Vaccin) l’ANSM a réçu 149 signalements pour syndrome grippal après vaccin Astra Zeneca, ce qui représente 1,49% des soignants vaccinés. Ceci montre la faible efficacité de la pharmacovigilance : on lit dans les articles de presse que la moité des soignants vaccinés dans les hôpiatux s’absentent pour syndrôme grippal. Le taux réel serait donc 50% et pas 1,49% !

https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Point-de-situation-sur-la-surveillance-des-vaccins-contre-la-COVID-196
Point de situation sur la surveillance des vaccins contre la COVID-19
Rapport de l’ANSM Agence nationale de sécurité des médicaments
05/02/2021
181 cas de chocs anaphylactiques  alors qu’on a 1 800 000 personnes ayant reçues l’injection ? Le taux est énorme.
Les paralysies faciales sortent aussi dans le tableau 5
page 19
Ces cas concernaient des cas de :
– hypertension
– dissection aortique
– AVC hémorragiques
– AVC ischémiques
– insuffisance cardiaque
– zona
– névrite vestibulaire vertige positionnel paroxystique bénin
– aggravation de la maladie
– coma d’origine inconnue
– choriorétinite non infectieuse
– éruption avec atteinte hépatique
– éructation répétées toutes les 2-3 secondes ayant duré plus de 12 heures et conduit à
une nuit d’hospitalisation
– raideur nucale dans un contexte de réactogénicité considérée médicalement significative


6) Le virus échappe aux vaccins
https://lnkd.in/daZDpXm
Le virus pourrait-il échapper à la protection conférée par le vaccin à protéine spike recombinante?
Il serait alors nécessaire d’adapter les vaccins au fur et à mesure de l’évolution des mutants
https://www.thelancet.com/journals/lanres/article/PIIS2213-2600(21)00075-8/fulltext
Le président Macron a peur que le vaccin chinois favorise l’émergence de variants !
https://www.rtl.fr/actu/politique/coronavirus-macron-alerte-sur-le-vaccin-chinois-et-ses-eventuels-risques-7900000222/amp
Il suggère qu’à Manaus, a été expérimenté le vaccin chinois, mais on sait aussi qu’au Brésil plusiuers milliers de volontaires ont été recrutés pour tester le vaccin Astra Zeneca.
Pour info, tous les vaccins sont à protéine spike (aussi bien Pfizer que Moderna comme le vaccin chinois) : le virus peut leur échapper aussi bien !

https://www.wits.ac.za/covid19/covid19-news/latest/oxford-covid-19-vaccine-trial-results.html
De l’Université du Witswatersrand (Johannesburg), 7 février 2021
Le vaccin Astra Zeneca procure une protection limitée contre les Covid-19 modérées dues au variant « sud-africain » B.1.351. L’efficacité contre les formes sévères, les décès et les hospitalisations n’a pas été démontrée.
L’efficacité est conservée contre les variants non-B.1.351.
Les nouvelles mutations observées en Afrique du Sud vont donc mermettre la transmission du virus chez les personnes vaccinées.
Les chercheurs de l’Université Wits veulent réorienter la lutte contre le virus : plutôt que l’objectif ambitieux d’une immunité collective contre la transmission il faudrait se focaliser vers la protection de tous les individus à risque de la population contre les maladies graves.
Le vaccin Astra Zeneca va être modifié pour donner une protection contre les nouveaux variants pour des doses de rappel.
Le vaccin Astra Zeneca étant prévu comme devant être utilisé chez les personnes jeunes peu suceptibles de développer une forme grave devient donc caduque.
La fabrication d’un vaccin modifié arrivera-t-elle à temps avant l’émergence du variant suivant ?

7) À propos de l’origine artificielle du virus, il faut citer le dernier article de Decroly et Van Helden : ils ne rejettent pas du tout cette hypothèse, au contraire!
Sallard, E., Halloy, J., Casane, D. et al. Tracing the origins of SARS-COV-2 in coronavirus phylogenies: a review. Environ Chem Lett (2021). https://doi.org/10.1007/s10311-020-01151-1
Conclusion : « En conclusion, les arguments en faveur de l’origine proximale naturelle ne sont pas encore concluants et, bien que cette hypothèse ait été largement soutenue par la communauté scientifique (Calisher et al. 2020), d’autres hypothèses sur une possible origine en laboratoire ne peuvent être formellement écartées (Relman 2020). Cette question devrait donc être rouverte, et toutes les hypothèses devraient être évaluées et pondérées en fonction des différents éléments d’information dont nous disposons. »

L’OMS rejette comme attendu toute de fuite de laboratoire comme origine du virus mais ne propose aucune hypothèse probable
https://www.who.int/multi-media/details/who-media-briefing-from-wuhan-on-covid-19-mission—9-february-2021
L’hypothèse de la fuite du virus depuis l’un des laboratoires de la région est considérée comme « hautement improbable » par les 34 experts (17 chinois et 17 experts de l’OMS provenant de 10 pays) à pied d’œuvre depuis le 21 janvier. »
L’hypothèse du réservoir intermédiaire privilégiée
À ce jour, une hypothèse est privilégiée : l’acquisition de mutation permettant une transmissibilité interhumaine au sein d’un hôte intermédiaire. La piste de la transmission directe du SARS-CoV-2 depuis l’hôte d’origine n’est pas pour autant écartée définitivement, mais semble peu probable. « La ville de Wuhan n’est pas un habitat pour les chauves-souris » qui sont les principales suspectes, « il est donc peu probable qu’elles aient été en contact suffisamment longtemps avec les habitants pour générer un cluster », estime le Pr Ben Embarek.
La piste s’arrête : malgré leurs recherches chez des chauves-souris et plusieurs réservoirs intermédiaires potentiels (pangolins, chevaux, animaux d’élevage…), les enquêteurs ne sont pas parvenus à retrouver une souche de coronavirus suffisamment proche du SARS-CoV-2.
« Il n’y a pas de preuve d’une circulation du virus avant décembre 2019 »


8) Traitement : Ivermectine
https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=3765018
Réductions importantes de la mortalité Covid-19 au Pérou après distribution massive d’ivermectine
L’Ivermectine a été distribuée dans 24 états du Pérou sur 25 : dans ces 24 états, la mortalité a baissé de 59% à 30jours et de 75% à 45 jours.

https://www.20minutes.fr/lille/2974879-20210211-coronavirus-lille-ministere-retarde-essais-cliniques-medicament-anti-covid-prometteur
Coronavirus à Lille : Le ministère retarde des essais cliniques sur un médicament anti-Covid prometteur
L’Institut Pasteur de Lille avait annoncé, en octobre, avoir peut-être trouvé un médicament anti-Covid.
Restait à effectuer les essais cliniques pour lever les incertitudes car ce médicament avait déjà une autorisation de mise sur le marché dans une autre indication.
Un comité du ministère de la Santé a décidé, mardi, de refuser la demande d’accélération des essais cliniques pour cette molécule prometteuse.
Un blocage incompréhensible. En octobre, l’Institut Pasteur de Lille (IPL) annonçait avoir peut-être trouvé un médicament anti-Covid. Restait à effectuer les essais cliniques pour lever les dernières incertitudes. Or, un comité du ministère de la Santé a décidé, mardi, de ralentir considérablement le processus d’homologation de ce médicament contre le Covid, comme le révèle La Voix du Nord. Pourquoi ?
« Visiblement, ce comité ne comprend pas ce qu’est un repositionnement », regrette, dans le quotidien régional, Terence Beghyn, président d’Apteeus, une start-up qui collabore avec Pasteur sur ce projet. Ce comité, c’est le Capnet, comité de pilotage national des essais thérapeutiques, une instance chargée de prioriser la recherche clinique autour du Covid-19.
Molécule prometteuse
Et le Capnet a refusé d’accélérer les essais cliniques mis en place par Pasteur dès le mois d’octobre. A l’époque, l’Institut estimait qu’une molécule était prometteuse dans la lutte contre le coronavirus. Il s’agissait d’un vieil anti-infectieux qui avait montré son efficacité lors des différents tests in vitro « pour inhiber la réplication du virus », mentionne Pasteur dans un communiqué.
« Il s’agit d’un médicament commercialisé en Europe et ayant déjà eu une autorisation de mise sur le marché en France dans une autre indication. Il pourrait donc être repositionné comme traitement du Covid-19 », ajoute l’Institut.
Au regard de l’urgence, l’Institut a donc déposé, fin janvier, son dossier au Capnet afin d’accélérer les processus d’évaluation par les autorités compétentes. Et s’est vu opposer un refus. « Le comité suggère des amendements à la stratégie de développement clinique et principalement un redimensionnement initial de l’essai », explique Pasteur.
« La tolérance du produit est déjà très documentée »
« On nous demande de repasser en phase 2 et de mesurer la tolérance du produit et son acceptabilité alors que tout cela est déjà très documenté, traduit Terence Beghyn dans La Voix du Nord. Nous travaillons à partir du repositionnement d’un médicament dont la balance bénéfice-risques est bien connue. Selon nous, elle nous permettait d’accéder directement à une étude clinique de phase 3. » Pas pour l’autorité ministérielle.
L’Institut Pasteur de Lille annonce « prendre très au sérieux les recommandations de cette instance » et vouloir « répondre aux différentes remarques afin d’obtenir l’examen en « fast track » par les autorités qui délivrent les autorisations nécessaires à la réalisation des essais. »
Expérimentation retardée
Bref, il va falloir attendre un peu avant que l’expérimentation sur des patients volontaires atteints du Covid-19 puisse être menée à bien. Et la mise éventuelle sur le marché de ce médicament, prévue en juin, risque d’être encore retardée.
Contacté, le ministère de la Santé dont dépend le Capnet, n’a pas donné suite.
A l’issue de sa phase de recherche in vitro fructueuse, l’IPL et Apteeus avaient dû faire appel aux dons pour pouvoir continuer l’expérimentation sur l’être humain. Le budget avait pu être bouclé grâce à LVMH et son président Bernard Arnault qui avaient versé 5 millions d’euros. Déjà, le ministère de la Santé n’avait pas estimé le programme prioritaire.


9) Le virus SARS-Cov-2 circulait déjà en France en novembre 2019, d’après l’INSERM
https://presse.inserm.fr/le-sars-cov2-circulait-%20probablement-en-france-des-novembre-2019/42169/
A partir de l’analyse rétrospective d’échantillons de sérum de plus de 9000 adultes collectés dans le cadre de la cohorte Constances[1], une étude menée par des chercheurs de l’Inserm en lien avec l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, Sorbonne Université et l’IRD, a identifié un test positif aux anticorps anti-SARS- CoV-2 chez 353 participants parmi lesquels 13 ont été prélevés entre novembre 2019 et janvier 2020 et ont été confirmés par des tests d’anticorps neutralisants. Les enquêtes menées auprès de 11 de ces participants ont révélé l’existence de symptômes pouvant être liés à une infection par le virus responsable de la Covid-19 ou à des situations à risque d’exposition potentielle au SARS- CoV-2 dès novembre 2019. Ces données publiées dans European Journal of Epidemiology (https://link.springer.com/article/10.1007/s10654-020-00716- 2) suggèrent une circulation précoce du virus en Europe.

10) Publication du mode d’emploi pour fabriquer des SARS-CoV-2 recombinants pour « étudier » le virus in vivo et in vitro, pour fabriquer des vaccins atténués, …!
Et si avec cette technique, au lieu de fabriquer un virus vivant atténué en vue de concevoir un vaccin, on obtenait un virus plus dangereux que le SARS-CoV-2?
Les apprentis sorciers continuent donc à sévir
https://www.nature.com/articles/s41596-021-00491-8

11) Vidéos IHU, transcription partielle
Séquençage : le retard français
https://youtu.be/9pJyDDIqtBM
Pr Raoult IHU Marseille
2 février 2021
Un variant : a plus de 10 mutations par rapport aux virus précédents
La France est derrière les pays africains pour le séquençage
1/3 des séquences françaises ont été faites à l’IHU
Effet de l’épidémie et des chiffres de la mortailté (chiffres INSEE)
En pourcentage de la population : le nombre de décès a augmenté légèrement en 2020
Chez les plus de 75 ans en 2020, il y a une surmortalité
Chez les plus de 65 ans : légère augmentation de la mortalité
Chez les moins de 65 ans : le mortalité a DIMINUÉ en 2020!
Deux demandes d’essais clinique de traitement dans les EHPAD déposées par l’IHU ont été refusées
Le confinement ne change rien à la diffusion du virus, ceci est confirmé par le Pr Ioannidis
Il y a beaucoup de faux négatifs et de faux positifs dans les tests PCR

Ni dernier de la classe, ni girouette
IHU Méditerranée-Infection 9 févr. 2021 21 min 29 s
Pr Didier Raoult, Directeur de l’IHU Méditerranée Infection
Des « erreurs internationales »…
Dans toutes les décisions, la France a été dans les derniers de la classe !

Le variant sud-africain devient assez présent à Marseille ainsi que le variant brésilien
Ces variants échappent au vaccin Astra Zeneca
Clin d’œil à Ségolène Royal (née à Dakar également)
Effet mutagène du Remdésivir, ainsi que des anticorps thérapeutiques, manque d’analyse des virus en fin de traitement…
Retard dans le séquençage en France (sauf à IHU)
La première épidémie était assez sévère (virus chinois, beaucoup d’anosmie, courbe en cloche)
Les variants suivants sont différents, sont moins sévères maintenant (variant Marseille 4, s’étale dans le temps, pa de courbe en cloche)
Variants anglais et sud-africains : même sévérité et même contagiosité, moins d’anosmie
Le vaccin peut aider, mais ne règlera pas tout…
La Covid n’est pas une maladie très grave : létalité surévaluée.
Beaucoup de décès ne sont pas dus à Covid même si ces personnes ont été testés positives. Critique de la fiabilité des tests : mauvaise évaluation des tests PCR commerciaux.
Il ne faut pas ruiner le pays, rendre les gens fous parce qu’il y a une surmortalité chez les plus de 75 ans.

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