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Homéopathie, médecine, science et ignorance, l’avis du Professeur Marc Henry

On ne présente plus ce savant génial (1), Professeur de Chimie à l’Université de Strasbourg et spécialiste de physique quantique des matériaux complexes donc en premier lieu… de l’eau. Il nous a fait un jour l’honneur de commenter longuement un de nos articles (2), la clarté et la profondeur de son propos devaient être relus par le plus grand nombre. Certes bien des membres de l’AIMSIB seront critiques face à certaines parties ce texte, qu’importe, les propos du Pr Henry n’appartiennent qu’à lui et ne sauraient représenter la ligne de pensée générale de l’AIMSIB. A quand une adhésion de ce scientifique exceptionnel à l’AIMSIB?  Bonne lecture.

Je me permet d’intervenir dans ce débat à la demande expresse de Vincent Reliquet et puisque je vois mon nom cité à plusieurs reprises ça et là, cela me motive aussi un petit peu. Comme j’ai pris le soin d’expliquer ma position sur l’homéopathie dans un petit livret de 130 pages publié en mars 2019 aux éditions Natur’Eau Quant, (3) je vais être bref. Tout d’abord je trouve le texte du Dr Edouard Broussalian très juste et je partage son analyse à 99,9999%. Je trouve aussi que les commentaires sont pertinents et toujours formulés de manière claire et respectueuse du point de vue de chacun. En les lisant j’ai identifié quelques points où je peux apporter des éléments de réponse au titre de ma position d’enseignant-chercheur universitaire et donc fortement impliqué dans la recherche scientifique de haut niveau en chimie depuis près de 40 ans.

Point n°1: La médecine est-elle une science?

La réponse est ici un non franc et massif. La raison en est que la racine du mot science est le verbe latin « scire » qui signifie « savoir ». Donc, par définition même du mot, celui qui fait de la science cherche à savoir et à comprendre. Au scientifique, on peut opposer l’ignorant qui est celui qui pour des tas de raisons qui importent peu ici ne veut pas savoir. De manière assez paradoxale, les deux personnages utilisent les mêmes mathématiques, le scientifique pour formuler des modèles théoriques qui permettent de prévoir le futur avec une marge d’incertitude la plus faible possible, l’ignorant pour obtenir des probabilités en l’absence de toute considération théorique. Si la probabilité s’approche de 100%, l’ignorant pense alors qu’il s’agit nécessairement d’un bon choix.

On reconnaît donc un ignorant par son outil de prédilection qui est le raisonnement statistique appliqué hors de toute conception théorique.

Maintenant privons la médecine moderne de l’outil statistique qui est l’outil de l’ignorance, que reste-t-il? Pas grand chose… Privons l’homéopathie de l’outil statistique, que reste-t-il? Cela ne change quasiment rien. Car l’homéopathie c’est avant tout du savoir acquis par l’expérience. Cela met clairement en valeur le caractère foncièrement scientifique de l’homéopathie. Car si tel n’était pas le cas, moi, scientifique aguerri aux méthodes scientifiques, je ne prendrais même pas la peine de la défendre.

L’homéopathie, comme toutes les sciences, est donc née dans un contexte empirique avec un cadre théorique rudimentaire forgé à la lumière d’observations plus que deux fois millénaires. Hahnemann, n’a bien sûr rien inventé car les faits étaient tous là en 1796 accumulés depuis l’antiquité dans une multitude d’ouvrages écrits dans une multitude de langues différentes. Il a donc juste posé un cadre de pensée synthétique (son « organon » écrit à l’origine dans une langue UNIQUE).

Cela permettait à Hahnemann de SAVOIR, sans faire appel aux statistiques, quel médicament UNIQUE prescrire en vue de soigner des malades. J’insiste bien sur le terme UNIQUE car c’est ici que l’homéopathie révèle son caractère scientifique. Prescrire plusieurs remèdes à prendre simultanément pour un même malade est déjà un aveu d’ignorance et d’échec de la part du médecin.

Mais, il convient de rester humble car si le savoir est du domaine de la science, la réussite (en médecine la guérison) est entièrement du domaine de l’art, car l’être humain (aussi bien que le médecin que son malade) n’est pas une machine. Donc au risque de paraître un peu vieux jeu, la médecine est pour ce qui me concerne avant tout un art de guérir impliquant des êtres humains et ne pourra donc jamais être une science, car il est impossible de trouver sur cette planète deux êtres humains semblables en tous points, l’un pouvant servir de contrôle par rapport à l’autre qui fera l’objet d’expérimentation. Pour éviter cette réalité incontournable, la médecine moderne utilise alors l’outil de l’ignorance: les statistiques.

L’erreur fatale est ici de croire que l’outil statistique va transformer l’art en science, alors qu’en ajoutant de l’ignorance à de l’ignorance on reste toujours aussi ignorant.

Tous les médecins sont donc à la base des artistes, certains étant de véritables virtuoses et d’autres d’incorrigibles patauds. Je pense très sincèrement que la crise actuelle que traverse le monde médical est liée à cette croyance erronée que la médecine puisse être de nature scientifique. Car la science sait et en cas d’échec on a le droit d’exiger des comptes. L’artiste lui improvise et en cas d’échec, personne n’est en droit de le critiquer, car lui au moins il a essayé.

Point n°2: Quid de la biologie?

Si la médecine ne peut être une science, la biologie elle est de nature scientifique avec un cadre théorique très précis et performant qui est le concept de cellule vivante. C’est dans ce concept que réside sa force mais aussi sa faiblesse, car l’être humain est un assemblage de 37,2 milliers de milliards de cellules, auxquelles il convient de rajouter 38,0 milliers de milliards de bactéries selon une estimation récente de 2016.

Car si la biologie sait beaucoup de choses sur ce qui se passe à l’intérieur d’une seule UNIQUE, elle ne sait quasiment rien sur ce qui se passe entre deux cellules et encore moins entre des milliers de milliards de cellules.

Le piège est ici de croire qu’en comprenant comment fonctionne une seule UNIQUE, on pourra savoir comment se comporte un tissu ou un organe. Des outils théoriques très exigeants sur le plan intellectuel sont ici disponibles mais bien peu de biologistes les utilisent, la plupart préférant se rabattre encore une fois sur l’outil de l’ignorance qui ne demande aucun effort.

Point n°3: L’intrusion du raisonnement quantique

On voit apparaître çà et là le mot magique « quantique » sans bien comprendre ce qu’il signifie vraiment. Pour des médecins, cela signifie que dès que l’on observe au moyen de scalpels, de rayons divers voire de vibrations, on perturbe.

Autrement dit, on ne voit jamais la réalité telle qu’elle est, mais toujours la réalité perturbée par l’acte d’observation. Ne pas avoir conscience de cette réalité quantique en biologie peut conduire à élaborer des conceptions théoriques totalement déconnectés de la réalité.

Si d’aventure ces considérations théoriques biaisées par l’observation aboutissent à formuler des médicaments pour soigner des êtres vivants, on peut s’attendre à des échecs cuisants. Ici on ne peut que s’incliner devant l’incroyable sagesse des homéopathes, qui par leurs questions nombreuses et variées pour avoir la TOTALITÉ des symptômes font en sorte que la perturbation induite sur le malade est ramenée à son strict minimum physique. Plus la question est anodine et sans rapport avec l’état de santé, moins on perturbe le malade et par voie de conséquence plus la réponse obtenue sera significative et révélatrice du vrai malaise responsable des symptômes. C’est ici que l’homéopathie révèle sa vraie nature quantique et que réside bien sûr son apparente extraordinaire efficacité, à condition bien sûr que l’entretien avec le malade soit fait dans les règles de l’art et en prenant tout son temps.

Point n°4: Homéopathie et mécanique quantique

Certains prétendent que les remèdes homéopathiques sont élaborés en contradiction flagrante avec les lois de la physique et de la chimie. Je tiens ici à préciser que les seules lois qui sont violées sont celles du cadre de pensée purement matérialiste.

Dès que l’on prend en compte la dualité incontournable matière/vibration, on peut mettre l’information de guérison sur la vibration (le champ quantique) dès qu’il n’y a plus de matière active.

L’eau joue ici un rôle crucial pour véhiculer des informations codées sur ce que l’on appelle des « domaines de cohérences » où matière et vibrations forment un tout quantique. Je renvoie les personnes intéressées à mes ouvrages (4). Le point clé ici est d’admettre comme nous l’indique la physique moderne, via la théorie quantique des champs ou bien la relativité générale que matière et vide sont les deux faces d’une même réalité et que c’est l’aspect vibratoire qui unit les deux.

 

Modélisation d’un piégeage d’ondes EM dans un domaine de cohérence, in « L’eau et la physique quantique« , op. cit.

 

Des expériences récentes sur des remèdes homéopathiques (projet DYNHOM piloté par Michel van Wassenhoven) ont démontré qu’il y avait toujours de la matière autre que l’eau dans un remède homéopathique, même pour une très haute dilution (30 CH). Les expériences de Luc Montagnier ont démontré que l’eau peut sous l’action du champ magnétique terrestre émettre des signaux électromagnétiques basse fréquence aptes à coder de manière totalement immatérielle une molécule aussi complexe que l’ADN.

Il apparaît de plus en plus que le remède homéopathique est autre chose que de l’eau ou du sucre et que l’on dispose des outils théoriques et expérimentaux pour y voir plus clair. Encore faut-il pour cela disposer des budgets nécessaires pour financer des recherches de pointes. C’est ici que l’on comprend que les premiers responsables des attaques actuelles contre l’homéopathie sont les laboratoires qui fabriquent et commercialisent des remèdes homéopathiques sans investir un seul centime dans la recherche fondamentale.

Car, si l’on lit entre les lignes, ce qui est pointé du doigt dans le rapport de la HAS ce n’est pas l’inefficacité de l’homéopathie en soi mais le manque cruel de recherche fondamentale en homéopathie PAR RAPPORT aux sommes qu’engagent les laboratoires pharmaceutiques qui investissent en moyenne 10% de leur budget en recherches.

Si les industriels de l’homéopathie avaient vraiment confiance dans les remèdes qu’ils commercialisent, ils mettraient tout en œuvre pour chercher à comprendre comment fonctionne leur remède. Or, investir en recherche fondamentale nécessite un certain courage et surtout une foi indestructible que l’on cherche dans la bonne direction. Encaisser des bénéfices substantiels sans réinvestir en recherche traduit en fait une peur viscérale que le verdict de la science soit négatif, d’où un doute qui peut être exploité à outrance par les laboratoires pharmaceutiques, et d’où la décision très peureuse de la HAS.

Ce qui tue aujourd’hui l’homéopathie, c’est cette peur ridicule d’être ridicule qui empoisonne tout.

Que valent les quolibets et les ricanements lorsqu’on sait que depuis plus de 200 ans, l’homéopathie a fait ses preuves sur le terrain? Ce qui me rassure, c’est que si l’homéopathie est sur le point de disparaître en France, elle se porte comme un charme en Inde.

Point n°5: La théorie des radicaux libres

j’ai été aussi à une époque séduit par l’hypothèse des radicaux libres et étant spécialiste de résonance paramagnétique électronique (RPE) j’ai bien sûr cherché à savoir si la succussion pouvait faire apparaître des radicaux.

Toutes les expériences menées ont toutes conclues à l’absence de radicaux libres, y compris en présence de piégeurs de spin qui peuvent piéger des espèces même très fugaces.

J’ai donc abandonné cette piste intéressante mais non confirmée par une technique réputée pour sa sensibilité extrême.

Conclusion

Voilà, j’espère avoir apporté quelques éléments d’éclairage pour redonner confiance aux homéopathes dans le combat qui se profile pour les années à venir. Mon message est que l’heure n’est pas au doute mais au courage.

Quoiqu’en disent ses détracteurs, la science ne pourra jamais être utilisée pour détruire cette magnifique médecine. Par contre ce que la science ne peut pas faire, l’ignorance peut le faire et c’est précisément ce qui se passe aujourd’hui.

Si l’on vous parle « matière » rétorquez en parlant « rayonnement ». Si l’on vous dit « evidence-based medicine », rétorquez que cette science date de 1990, alors que l’homéopathie remontre à 1796 et que la science ne peut jamais rien démontrer. La seule chose que peut faire la science, c’est invalider des modèles théoriques trop étriqués afin de proposer de meilleurs modèles théoriques plus généraux. Le modèle théorique sous-jacent à l’homéopathie s’enracinant dans la physique quantique des champs, le risque qu’il soit invalidé est très faible. Faites pression sur les industriels pour qu’ils investissent enfin massivement en recherche fondamentale sur l’homéopathie. Bref osez être ce que vous êtes, pleinement et entièrement, et surtout ne vous posez pas en victimes d’un système injuste.

Le système n’est ni juste, ni injuste, il est simplement piloté par des êtres humains qui jouent bien souvent la carte de l’ignorance et non celle du savoir.

Car il est beaucoup plus facile et nettement plus confortable d’être ignorant que savant.

Pr Marc Henry

 

 

Note et sources:
(1) UMR 7140, joignable ici: natureauquant@gmail.com
(2) https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2019/11/24/quand-le-sage-designe-la-lune-limbecile-regarde-le-doigt/
(3) Henry M. « L’homéopathie, la physique et la chimie des hautes dilutions » 2019, Ed. Natur’Eau Quant
(4) dont l’incontournable

L'eau et la physique quantique - Vers une révolution de la médecine

40 réponses

  1. Chers tous,

    Le Professeur Marc Henry est un des chimistes les plus brillants qu’il m’ait été donné de connaitre.

    Laurent Schwartz

    1. Merci cher Ami,
      Bon courage dans tes recherches inlassables s’agissant de la biologie particulière des cellules cancéreuses. J’en profite pour dire que j’ai lu ton dernier livre, « la fin des maladies », aussi passionnant qu’éclairant, à lire et à conseiller!

    2. Bonjour,
      Les détracteurs de l’homéopathie font l’impasse totale sur le ressenti des malades qui se sont guéris avec la prescription d’un médecin Homéopathe. C’est l’effet placebo, disent-ils.
      Le quotidien « La Nouvelle République 86 » a publié l’épisode vécu par un groupe de chasseurs dont l’un des chiens allait crever d’un oedème de Quinck (passage de l’air dans la gorge qui se rétrécit jusqu’à l’étouffement par asphixie). L’un des chasseurs avait un tube de granules homéoparhiques; il le vida dans la gueule du chien qui se releva après la régression progressive de l’oedème et la respiration redevenue normale.
      Les vétérinaires qui soignent avec l’Homéopathie pourraient se manifester davantage. Quelle est la cause de leurs silence ? La pression de Bigpharma ?

  2. Bonjour ,

    De plus en plus intéressée par l’homéopathie que je ne connais pas , j’aimerais savoir ’comment avoir le nom d’un bon homéopathe à Neuilly sur Seine ou Paris s’il vous plaît ?

    D.Queffelec

  3. D’abord bravo à Marc Henry pour s’être ainsi jeté à l’eau … Bon, oui, on pouvait pas rater ça !

    « On reconnaît donc un ignorant par son outil de prédilection qui est le raisonnement statistique appliqué hors de toute conception théorique. »

    Bien sûr que la pratique de tests statistiques en dehors de toute conception théorique est une catastrophe aux conséquences gravissimes. Je n’arrête pas de le dire et d’écrire des articles à ce sujet. Pour cela je renvoie par exemple à mon article Aimsib de novembre sur ce signal qui n’existait pas mais qui avait fait beaucoup de bruit . [1]

    Je précise que je ne suis pas statisticien mais mathématicien maths pures et c’est d’ailleurs pourquoi j’ai compris qu’il fallait accorder beaucoup d’importance aux modélisations théoriques et à leur adéquation avec la réalité que l’on veut décrire. En s‘affranchissant de cette contrainte fondamentale, l’expertise médicale offre un spectacle qui serait risible s’il n’était pas dangereux et si, de la part de la critique de cette médecine, un effort réel était fait pour comprendre ce qui n’est en définitive pas si difficile, beaucoup plus simple et assuré en tout cas que l’immunologie par exemple.

    L’essentiel de notre réflexion quotidienne consiste à comparer un objet observé avec des modèles théoriques : c’est un chat, non c’est un lapin. Le chat et le lapin sont des modèles théoriques, de même que le cuivre, l’audace, le courage, la témérité … Il est impossible de fonctionner sans modèles théoriques. Si on passe outre, c’est le modèle inconscient qui sera utilisé mais qui est rarement le bon. Il faut se donner la peine d’acquérir de nouveaux modèles théoriques mais on rechigne souvent. Il y a là un vaste et important sujet de réflexion.

    [1] https://www.aimsib.org/2019/11/06/laffaire-des-effets-secondaires-post-vaccinaux-qui-nexistaient-meme-pas/

    1. bonjour Bernard

      « Suspecté » dites vous? et à quoi bon?

      Ils ne devraient pas craindre d’être « suspecté » à partir du moment où les résultats sont reproductibles par un tiers et s’appuient sur « des équations verifiables », ce qui est le cas, en témoigne les travaux du Pr Montagnier dpnt voivi un bref aperçu :

      https://www.youtube.com/watch?v=z5_SPltPuJg (doc de 25 min avec L. Montagnier et M. Henry entre autres)

      A ce propos, voici une conférence intéressente du Pr Vladimir Voeikov expliquant, lui aussi, le fonctionnement de l’homéopathie :

      https://www.youtube.com/watch?v=kVJIbR1usQA

      En se lançant la-dedans, Boiron ne s’attaquerait pas seulement à démontrer le fonctionnement de l’homéopathie, mais s’attaquerait à un changement de paradigme scientifique (pour le monde occidental), et pour ça, il faut avoir les épaules solides, qu’ils n’ont visiblement pas, car il faut être prêt à prendre des coups et à en donner (c’est une image biensûr). C’est tellement plus confortable de continuer à ouvrir le tiroir caisse sans rien faire…

      En Russie ou dans certains pays de l’ex URSS, la sensibilité électro-magnétique du corps humain n’est pas sous-exploitée comme chez nous, et des thérapies utilisant des fréquences EM sont utilisées couramment dans différentes pathologies :

      https://www.youtube.com/watch?v=BfvHvI0xhVg

      Enfin, comme le dit Emmanuel Todd, « le problème de notre société, c’est la crétinisation généralisée, y compris et surtout la crétinisation de nos élites ». Gloire aux zététiciens des réseaux sociaux -sic-.

      https://www.les-crises.fr/emmanuel-todd-la-cretinisation-des-mieux-eduques-est-extraordinaire-par-sonya-faure-et-cecile-daumas/

      bien à vous

      1. Vous prêchez un converti Mirabelle ! Le problème c’est qu’il y a non pas des adversaires loyaux qui reconnaîtraient les buts marqués par l’autre et auxquels on pourrait serrer la main à la fin du match, mais des ennemis implacables et puissants qui veulent l’anéantissement de tout ce qui les dérange

        On peut faire appel à la vidéo et faire tout vérifier, ils nieront les faits pour affirmer que la vie est une manifestation strictement biochimique dont seuls le chimique et le biochimique pourront traiter les désordres. Et ce, que ce soit dans le monde végétal, animal ou humain.

      2. E. Todd ne fait pas partie des élites … tiens tiens !

        Son itw dans l’ Obs la semaine dernière est un sommet de sottises haineuses ( je reste poli ) .
        Todd , poubelle !

      3. Bonjour l’AIMSIB

        Comment se fait-il que 4 de mes messages n’aient pas été publiés?? Pourquoi ce filtre, notamment ma dernière réponse à Riboulours?

        Je n’attends pas la publication de CE message bien évidemment, mais une réponse par mail serait la bienvenue car une censure non expliquée, sans motif, ne donne pas envie de continuer à fréquenter votre site.

        cdmt,

      4. Chère Mirabelle,
        Est-ce le temps incertain qui vous rend pleine d’animosité? Pardon mais aucun de vos posts ne nous sont parvenus…

      5. Si publier un message 3 fois, et un autre 1 fois, sans qu’aucun ne soit publié, puis, demander une explication, c’est faire preuve d’animosité, ah quoi bon continuer.

        Il s’agissait simplement d’une question que j’adressais au back office du forum. Mais je sentais le coup venir que mon dernier message serait publié, alors que je vous précisais que cela n’avait aucun intérêt pour la communauté…

        A l’avenir, je veux bien prendre une capture d’écran de tous mes post en cours de validation. Donnez moi une adresse mail à laquelle vous les adresser, et vous mettrez peut-être le doigt sur un bug inscoupconné du forum ou du process de validation.

        cdmt

      6. Bonjour, vos messages sont bien publiés en date du 09/01, 30/01 et 09/02. Attention à ne pas publier trop de liens dans vos commentaires, car cela peut etre considéré comme spam. Si vous avez un beug technique, merci de contacter le support par la formulaire de contact.

  4. Merci beaucoup Marc Henry.
    Oui les erreurs s’accumulent. Pas facile d’être scientifique en s’appuyant sur des bases fantaisistes sans avoir appris à les remettre en question.
    Concernant les bactéries qui nous peuplent et afin d’être précis et de ne pas ajouter à la confusion, elles peuplent des parties « non internes », la peau, ou les parties accédant à des orifices naturels. C’est ce qu’on appelle le microbiote.
    Dans un organisme sain, on ne retrouve pas de bactéries « constituées » dans les parties internes. Ce que les scientifiques y ont découvert, ce sont des gènes microbiens (microbiome). La nuance est d’importance.
    Il est intéressant aussi de constater que dans le tube digestif, les microbes ingérés disparaissent au passage de l’estomac et réapparaissent au fil de l’intestin.
    Antoine Béchamp qui a étudié l’origine des bactéries et montré qu’elles se constituaient à partir de petites entités vivantes qu’il a appelé microzymas, explique que ces microzymas, eux, résistent aux acides de l’estomac. Les bactéries se déconstruisent dans l’estomac et les microzymas issus de leur déconstruction s’ajoutant aux microzymas des aliments ingérés, forment de nouvelles bactéries en fonction des milieux rencontrés au fil de l’intestin, milieu évoluant sans cesse du fait de l’assimilation et de la désassimilation de ces entités (microzymas ou bactéries).
    A noter, que ces petites entités vivantes sont les seuls éléments permanents de tous les organismes vivants. Les cellules qui en sont également constituées, ne sont que transitoires.
    Ces microzymas, qui peuvent paraître imaginaires pour ceux qui se refusent à lire les travaux de Béchamp (d’une rigueur exemplaire pourtant *), ne sont autres que certaines des granulations moléculaires présentes partout dans tous les organismes vivants et que les scientifiques ont décidé d’ignorer parce qu’on les a prétendues « amorphes » sans plus d’approfondissement.
    Ces petites entités vivantes communiquent vraisemblablement entre elles : il y aurait tant à approfondir.
    Oui, l’homéopathie tient compte de toutes les incidences qui pourraient interférer sur l’équilibre interne propre à chacun. L’homéopathe exerce un art, en effet.
    (*) https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/polymorphisme-microbien/les-microzymas/

  5. à ce propos, il faut aussi écouter cette entretien avec le Pr Luc Montagnier (par D Donnier)
    Il n’y est pas question que d’autisme mais aussi des champs magnétiques en biologie
    « Les nanostructures de l’eau peuvent acquérir la capacité de conserver l’information de la séquence de l’ADN »
    https://youtu.be/WK3L2P33AKI

  6. Oui Emma et cela nous ramène à … Jacques Benvéniste dont les recherches furent contestées en particulier en avançant qu’elles avaient été financées par Boiron et donc suspectes pour ce motif.
    C’est là où la critique de Marc Henry à l’encontre de ce laboratoire qui n’investit pas dans la recherche fondamentale trouve sa limite. S’il le faisait, ses résultats seraient suspectés. Difficile d’en sortir ?

  7. Merci au Professeur Marc Henry et bravo pour sa magnifique analyse du vide sidéral sur lequel s’appuient les opposants à l’Homéopathie.
    Il ramène ces « Attardés de l’Avogadrisme » à ce qu’ils sont : des ignorants dont le référentiel en Chimie et Physique s’arrête aux travaux d’Avogadro en 1811.

    Roger Stébenet

    1. Il y a quelques années, quand fut annoncé le documentaire sur la Cinq avec Luc Montagnier réalisant devant les caméras l’expérience de jacques Benvéniste sur ce qu’on a appelé la mémoire de l’eau, j’en parle sur un blog de médecins généralistes (docdu16).

      Réponse d’un jeune médecin : « ma petite soeur, qui est en seconde, sait assez de physique pour savoir que ce n’est pas possible.  » !!!!! Marc Henry ferait bien de réviser son cours de Physique de seconde …

      Quand j’enseignais en SVT j’échangeais avec un prof de biologie sur les programmes. Il me dit que la seule chose qui les intéresse en physique, c’est l’optique à cause des microscopes.

      Sans commentaires !!!

      1. Si j’en fais un quand même : le monde est dirigé par ceux qui n’en savent pas suffisamment pour réaliser qu’ils ne savent rien;

        Ceux qui s’expriment ici ne sont pas ceux qui savent tout mais ceux qui savent qu’ils sont très loin d’avoir tout compris et que la vie et l’univers sont autrement plus complexes et riches qu’on ne veut nous le faire croire.

  8. Merci Professeur pour ce bel article. N’étant pas très compétent ( pour ne pas dire pas du tout) en chimie, physique qu’elle soit quantique ou non, je me contente des résultats en médecine, et l’homéopathie me paraît être du bon. Cet article me conforte dans mon opinion :
    https://blogs.mediapart.fr/jacques-jobert/blog/160120/vingt-ans-d-experience-de-l-homeopathie-au-chu-de-grenoble
    Extrait : »Laissons la science progresser et écoutons les succès cliniques dont certains patients se font les témoins « 

  9. Bonjour à tous.

    Toujours un bonheur de lire Marc Henry, je prends le passage concernant le manque d’investissement des labos comme une petite provocation « vexénale » qui fera peut être avancer un peu les choses.

    Comme le mentionne Mr Guennebaud, le financement des travaux de Benveniste à joué contre lui lors des attaques de Maddox mais malgré des expérimentations maladroites de belles questions restent toujours sans réponses de la part de la « science », celle qui « sait ».

    L’être humain ne voit qu’avec ses yeux et à son échelle, rare sont ceux qui ont conscience de ne « rien savoir » et surtout, depuis quelques temps, on n’écoute que ceux qui « savent tout », il n’est pas de bon ton de dire que l’on ne sait pas et que l’on cherche encore.
    Pour vous donner un exemple, j’étais un jour chez un chirurgien qui m’expliquait la nécessité d’opérer mon genou. N’étant pas du même avis car sans urgence, je lui montrais une mouche sur son bureau en lui demandant si il se pensait capable d’ouvrir une de ses pattes. Lui montrant sa station de bureau et son téléphone portable, je lui disais que nous sommes comme eux plus ou moins de la même technologie.
    Il est évident que je ne remets pas en cause les progrès de la chirurgie depuis Ambroise Paré qui ont sauvé des millions de malades mais j’aurais fais ma contribution de colibri si quelques médecins « scientifiques » acceptaient de reconnaitre les limites de la « science » et se comportaient un peu plus en jardinier qui ne prétends pas tout comprendre de la botanique mais qui fait son possible pour mettre ses végétaux dans les meilleures conditions de vie et qui surtout ne tire pas dessus pour les faire pousser.
    Cordialement.
    D B.

  10. Merci au Professeur Marc Henri pour son article auquel je souscrit entièrement, mais étant ignare en mécanique quantique, mon approbation est fondée surtout sur la certitude que la compréhension de la vie ne peut se justifier par les seules lois de la chimie de la matière. Votre analyse de l’usage des statistiques en médecine me convient parfaitement.
    Par contre, je ne crois pas que le rejet de l’homéopathie repose sur l’insuffisance des crédits engagés en faveur de la recherche fondamentale.
    Ce n’est pas que j’approuve la politique commerciale de Boiron mais il je reconnais qu’il est difficile aujourd’hui de rester actif sur le marché sans quelques compromis…
    l est vrai que les crédits de recherche en homéopathie sont maigres par rapport aux investissement des pharmas. Mais on ne peut leur comparer ceux de Boiron. Si les pharmas consacrent 10% de leur chiffre d’affaire à la recherche, qu’est-ce que cela veut dire ? Quand on voit la disparité des CA de 2018 on comprend que 10% ce n’est pas la même chose pour tout le monde.
    CA 2018 de Boiron : 600 millions €
    Servier 4 Mia €
    Sanofi 34 Mia €
    Sans parler des autres majors de la branche
    Johnson & Johnson 85 mia USD
    Roche : 65 mia USD
    Novartis 50 mia USD

    Mais d’autre part j’ai constaté que les études valables sur l’homéopathie étaient nombreuses mais, quelque soit leur qualité, elles étaient irrecevables par la pensée dominante pour des raisons qu’on pourrait qualifier de psychologiques.
    Il s’agit là d’une barrière que l’épistémologue Thomas Kuhn nous fait comprendre dans son ouvrage « La structure des révolutions scientifiques » (Flammarion 1962, Poche 2008). Kuhn démontre que l’évolution de la Science n’est pas progressive, elle tend au contraire à consolider ses certitudes à travers ses recherches. La stabilité de ses certitudes garantit la stabilité de son pouvoir. Ses croyances sont pour elle tellement évidentes, qu’elles ne sont pas remises en question, et finalement elles sont incorporées plus ou moins inconsciemment à la société qui les héberge comme des évidences qu’il est impossible de mettre en doute. Cette société et ses croyances se fondent ensemble dans ce que Kuhn appelle un paradigme. Les croyances sont des évidences, on ne les discutent pas, tant elles vont de soi et elles deviennent implicites au paradigme.
    Toute découverte qui pourrait compromettre la stabilité du paradigme est rejetée sans discussion possible parce qu’elle va à l’encontre des certitudes du groupe.
    La cosmologie de l’Antiquité était géocentrique, la terre était le centre de l’univers et tous les globes célestes lui tournaient autour. L’Eglise avait adopté cette vision défendue par Aristote, et affinée par Ptolémée. Au Moyen-Âge cette croyance était une évidence, elle faisait partie du paradigme dominant. Affirmer que le soleil était le pivot des globes célestes était considéré par l’Eglise comme un blasphème et Galilée qui avait imprudemment défendu cette nouvelle évidence a été traité comme un dangereux hérétique. Chaque fois qu’une idée trop nouvelle se faisait entendre dans ce domaine une partie de la société se sentait menacée.
    Dans le paradigme de la médecine moderne il va de soit qu’un médicament doit avoir une réalité matérielle pour agir, et les homéopathes qui prétendent le contraire se trompent forcément, et leur discours relèvent du délire. Pour moi ce n’est pas l’insuffisance de preuves qui fait rejeter l’homéopathie mais cette certitude profonde, implicite, qui fait que cette idée n’est pas recevable. Dans ce contexte, aucune preuve de l’efficacité de l’homéopathie ne peut être acceptée, la non matérialité du remède homéopathique le condamne d’avance.
    Les preuves les plus sérieuses de l’efficacité de l’homéopathie sont escamotées ou rejetées avant d’avoir été présentées. Et pourtant ces preuves existent. La mémoire de l’eau est pour nous une évidence, mais elle a ruiné la crédibilité et la carrière de Jacques Benvéniste. Ce qu’il avait montré à été confirmé par bien d’autres en particulier par Luc Montagnier. Et combien d’autres recherches fondamentales portant sur des phénomènes inexplicables par la biochimie sont ignorées .
    Pour Kuhn, quand trop de phénomènes observés ne correspondent plus au paradigme dominant, celui-ci est abandonné, non sans douleur, et remplacé par un autre paradigme qui englobe les nouvelles données, c’est ainsi que progresse la science, par révolutions successives. Le nouveau paradigme de la médecine devrait associer la biochimie et la biophysique.
    En réalité la médecine est engluée dans un son ancien paradigme biochimique qui aurait dû disparaître naturellement devant la profusion des recherches en biophysique. La biophysique est plus difficile à commercialiser que la biochimie et ici l’intervention très active des Pharmas maintient sous perfusion le paradigme biochimique agonisant.
    Quand on sait que les 90% des recherches en médecine sont assumés par l’industrie pharmaceutique, que les ¾ de l’enseignement et de la formation permanente des médecins dépend d’eux, et que les publications les plus prestigieuses dépendent de leur publicité commerciale, on comprend que cette situation ne peut pas évoluer.
    Les preuves de l’action objective de l’homéopathique ne sont plus à réunir n’attendons pas qu’elles soient validées par la HAS, l’Académie de Médecine, le Ministère de la Santé, ou l’ANSM, qui comme garants indéfectibles de la suprématie des produits de l’Industrie pharmaceutiques, s’agrippent farouchement à ce paradigme obsolète.

    1. Merci, François Choffat, vos commentaires sont décidément passionnants : voir vos explications très complètes sur l’exercice de l’homéopathie (cet « art ») sur l’article https://www.aimsib.org/2019/11/24/quand-le-sage-designe-la-lune-limbecile-regarde-le-doigt/
      Et décidément « Toute découverte qui pourrait compromettre la stabilité du paradigme est rejetée sans discussion possible parce qu’elle va à l’encontre des certitudes du groupe » explicite l’impasse dans laquelle sont entrainés les scientifiques, les plus jeunes particulièrement enfermés dans leur bocal et trop naïfs pour douter des « vérités » qu’on leur impose.

    2. Mr Choiffatf, une petite précision astronomique.

      Seul les Humains, capables d’abstraction, peuvent placer, très justement, le Soleil au centre.

      Mais pour les plantes et les animaux, la Terre est toujours au centre et le Soleil « tourne » autour mais pas en éllipse, comme la représentation héliocentrique peux nous porter à le croire mais en spirale, montante puis descendante, comme nous le montrent certaines plantes, car leur croissance transforme le « cercle journalier » en spirale de feuilles ou de fleurs …

      Le Système Solaire se déplace également en spirale car il progresse autour de la Galaxie qui se déplace en spiralant.

      Un rapport avec notre ADN en spirale ?

  11. Très belle analyse qui démontre que le débat n’est plus scientifique, mais qu’en fait de « science », il s’agit « du pouvoir de la science », surtout si elle est corrompue à tous les étages de la pyramide sanitaire, ce que l’aimsib démontre, jour après jour. Jusqu’où peut aller l’argumentation du pouvoir en place (d’après « Homéopathie du nourrisson » et de l’enfant, Grancher, Paris) :

    « L’effet placebo contagieux

    Le but d’un placebo est donc d’obtenir un effet thérapeutique par suggestion. Ce soi-disant effet placebo est un argument fréquemment employé par nos adversaires, qui exigent qu’on leur prouve – scientifiquement que l’homéopathie marche..

    Cette exigence est-elle encore pertinente lorsque l’on tient compte du phénomène socio-économique en faveur de la médecine des semblables dans les pays occidentaux ? Ne s’agit-il pas plutôt d’une exigence déplacée par rapport aux nombreux médecins qui ont opté pour l’homéopathie et qui l’on intégrée dans la médecine moderne ? Parce que le mécanisme d’action des remèdes dilués et dynamisés n’a pas encore été clarifié, l’on met en doute les compétences d’un praticien homéopathe et l’on réduit son travail à la prescription d’un placebo. Que doivent penser de cette attitude condescendante, les milliers de personnes qui ont choisi l’homéopathie comme médecine de premier échelon ? Ces malades, parmi lesquels figurent soi dit en passant bon nombre d’intellectuels, acceptent de moins en moins facilement d’être traités avec ironie et mépris par le corps médical parce qu’ils seraient les victimes de l’effet placebo.

    Nous avons démontré, dans cet ouvrage, les belles possibilités de l’homéopathie dans l’accompagnement de nombreuses affections du nouveau-né et de l’enfant. Où est l’effet placebo ? Cet argument massue l’ayant mis dans l’embarras, un grand pontife de la science moderne, répliqua par cette argumentation pour le moins risible : l’effet placebo joue également dans le cas des bébés soignés homéopathiquement, qui sont en quelques sorte contaminés par leurs parents crédules…Quand l’absurde est utilisé pour nourrir la raison, où allons-nous? « 

    1. Mais peut-être n’ont-ils pas tord, la confiance des parents peut-elle rejaillir sur la santé des enfants ? Probablement, mais alors ce « grand pontife » lui-même, met en évidence la puissance des ondes positives qui entourent ces enfants : ne sommes-nous pas précisément dans le quantique ?
      De même que la peur de la maladie pourrait au contraire la créer ….
      Que de choses passionnantes à approfondir, alors à quand cette révolution vers un nouveau paradigme ? Je suis très impatiente.

      1. Tout à fait d’accord, Brigitte, la « pensée positive » face à un malade et certainement un enfant, est primordiale, même s’il faut bien sûr également « agir » et de préférence en phase avec les lois d’autoguérison de Mère Nature. Dans mon ouvrage à paraître « Médecin Généraliste, un pléonasme belge », je dis ceci sur ce sujet et Bernard pourra peut-être l’éclairer car j’aborde une matière virtuelle donc délicate…

        « Je plairai

        Ce qui va suivre va plaire aux fervents adversaires de l’homéopathie. En effet, j’accorde beaucoup d’importance à l’effet placebo dans ma pratique journalière basée sur l’application de la Loi des Semblables ! A condition que le mot placebo soit replacé dans son contexte étymologique et latin : placebo ou je plairai. Tel qu’il a été introduit en 1945 dans la littérature scientifique anglo-saxonne, le placebo dénote une mauvaise tournure d’esprit car il consiste en fait à tromper le malade sur l’action pharmacologique du remède prescrit. Le placebo est également utilisé dans les études dites en double aveugle pour tromper, cette fois, les expérimentateurs. Dans ce contexte, utiliser ce terme de placebo comme argument pour démolir quelque chose que l’on ne comprend pas – ou pas encore -, est faire preuve d’un comportement pour le moins indélicat. Le mot placebo est d’ailleurs lancé sans ménagement par des cartésiens purs et durs, très infatués de leur savoir, à la tête des patients voire des médecins qui osent s’exprimer en faveur de la Loi des Semblables. Cette attitude de la part d’hommes dits de science est déplorable, d’autant plus que l’effet placebo a sans soute une assise scientifique.

        Si l’effet placebo existe, il doit être intégré dans un contexte télépathique, consistant à transmettre une pensée positive entre un médecin (ou expéditeur) et un malade (ou récepteur). La physique nucléaire moderne et théorique en donne l’explication sous forme de l’équation : e- W- + υe (pour l’expéditeur de la pensée) et υe  e- + W+ (pour le récepteur de la pensée) avec e- pour électron, W- of + pour boson vecteur de respectivement la dématérialisation et la matérialisation de la pensée (positive…), et υe pour neutrino qui est l’expression de l’information dématérialisée, véhiculée dans l’éther. Toujours selon cette théorie, un médecin serait capable via sa volonté transmise à partir d’électrons de son hypothalamus, de transformer ceux-ci en neutrinos qui parcourent l’éther et se transforment à leur tour en électrons dans l’hypothalamus du malade. Si la télépathie et donc l’effet placebo ont une assise scientifique, ils n’ont strictement rien à voir avec l’homéopathie, sauf qu’ils introduisent dans la discussion médicale des éléments de physique quantique et théorique (neutrino, éther) susceptibles d’être profitables à la compréhension du syndrome dit réactionnel de l’humain souffrant : l’Homo sapiens, dans sa recherche constante d’un équilibre avec son environnement hostile, microbien, climatique, psycho-émotionnel, se construit des réactions que l’on peut appeler maladies, mais que je nommerai dorénavant syndromes réactionnels, car englobant un ensemble de symptômes, calqués sur des modèles végétaux et animaux, n’étant pas tous forcément morbides pour le malade bien qu’il le perçoive le plus souvent comme tel !

        A partir de ces considérations sur l’effet télépathique du placebo, une première conclusion s’impose : tout médecin aura à cœur d’accompagner ses paroles et ses actes d’une pensée positive et cette attitude est à la base de toute bonne médecine. En revanche, si l’acte fait défaut, gageons que plaire ne suffira pas ! Si l’homéopathie à l’air de plaire au public, que l’on prend à tort pour une masse inculte voire naïve, c’est peut-être que l’homéopathie agit… »

      2. Le phénomène de la télépathie existe sûrement, en tous cas pour moi, ayant été moi-même récepteur à au moins 3 reprises de façon très nette avec transmission de mots associés à des émotions ou transmission d’images aussi associées à une émotion.

        Je peux décrire la troisième expérience qui était volontaire, contrairement aux 2 autres qui furent spontanées. Au cours d’un stage, un transmetteur entraîné visualise une carte postale pour transmettre aux participants par la pensée l’information qu’elle contient. Pa facile ! En fait une image va s’imposer à moi : je vois une cordée en montagne avec, soudain, l’un des membres de la cordée qui se détache pour me faire un signe amical de la main… Qu’y avait-il sur la photo ? Une cage avec un oiseau à l’intérieur. Cet oiseau sortait son bec à travers les barreaux en tenant une enveloppe dans son bec …

        Sur le moment je n’avais pas compris mais ensuite j’ai réalisé que les barreaux de la cage étaient devenus la cordée enchaînant plusieurs personnes ; que le bec de l’oiseau pointant à travers les barreaux était la personne qui s’était avancée par rapport à la cordée et que son geste amical de la main était la missive portée par le bec de l’oiseau !

        Bien sûr, le transmetteur avait « chargé » sa transmission avec des pensées comme la missive amicale. Ce fut une expérience très intéressante et vraiment inattendue.

        Quant au véhicule de cette transmission, je ne sais pas. On pense à une transmission dans l’espace comme une onde radio mais on oublie le champ magnétique terrestre qui est présent partout sur toute la terre. Pour la télépathie je ne saurais dire mais je suis de plus en plus convaincu que certaines transmissions inattendues ‘informations pourraient prendre comme support le champ magnétique terrestre.

  12. Magnifiques et judicieuses analyses des causes du blocage que nous constatons et auxquelles je ne vois pas ce que je pourrais ajouter.

    Oui, il n’y a rien à attendre des institutions alors appliquons, là où nous le pouvons, pour soi, en familles … les nouveaux paradigmes, faisons-les vivre et ils deviendront incontournables. Il y faudra de la patience et de la longueur de temps mais ça ira plus sûrement et plus vite que d’empiler les pétitions.

    PS

    Si la puissance de la pensée des parents peut ainsi influencer les bébés (et les animaux), c’est formidable !

    L’effet placebo comme l’effet nocebo existent sûrement. D’ailleurs la médecine n’en nie pas l’existence. Mais comment expliquer un tel phénomène ? Sinon justement par la force orientée d’une énergie non matérielle et générée par la pensée et nos émotions ?

    Autrement dit, ces effets « démontrent » l’existence de ce dont on voudrait nier l’existence en s’appuyant sur eux !!!

  13. Si l’aimsib me le permet, je propose à ses lecteurs assidus de clore ce chapitre et ce week-end par une petite histoire belge dont les Français raffolent. Oui, chers lecteurs, ce n’est pas seulement le docteur Knock qui a élu domicile en Belgique mais le roi Ubu, professeur de pharmacologie d’une université dite libre (sic) et docteur en pataphysique. Bonne lecture !
    « L’effet contagieux ou l’absurde et la raison

    Vouloir repenser l’Art de Guérir, c’est oser engager le débat sur la Médecine des Semblables ou Homéopathie. De cette dernière, l’on dit à peu près tout – et surtout n’importe quoi : qu’elle ne marche pas, qu’elle est une vue de l’esprit, qu’elle ne possède aucune base scientifique et qu’elle est donc un placebo. Rappelons sa définition :

    Substance neutre que l’on substitue à un médicament pour contrôler ou susciter les effets psychologiques accompagnant la médication (définition du dictionnaire Le Robert).

    Le but d’un placebo est donc d’obtenir un effet thérapeutique dû non pas à la substance pharmacologique proprement dite, mais grâce à la suggestion. Cet effet placebo est fréquemment utilisé par les adversaires de l’homéopathie. Dans ce contexte, je suis stupéfait de constater l’absurdité du jusqu’au-boutisme des hommes dits de science lorsqu’il s’agit de démontrer que l’homéopathie est un leurre. L’incident suivant mérite d’être relaté :

    S’étant sans doute découvert une vocation tardive à démystifier l’homéopathie, ce brave professeur de pharmacologie d’une université belge s’était mis en tête de descendre dans les établissements secondaires d’enseignement public, encore appelés athénées, en référence au temple d’Athéna où se disputaient des concours de poésie (…), proposant aux professeurs de science l’Homéopathie pour leur après-midi pédagogique. L’affaire était scabreuse, car le titre du sujet semblait neutre et sous-entendait une information correcte.

    Aussi et en toute bonne foi, le professeur de physique de ma fille qui était en cinquième avait eu l’idée de m’inviter, pensant que ma présence enrichirait le débat – et le savoir de ses élèves. Après avoir été présenté au « poncif académique», nullement perturbé par ma présence, je me suis retrouvé assis parmi les élèves et leurs professeurs, écoutant poliment et durant une heure ce monument de la médecine, dominateur et sûr de lui, expliquant au moyen d’un montage de transparents truqués toute la fumisterie de l’homéopathie et toute l’escroquerie des homéopathes ! Sourires goguenards des copains de classe de ma fille et regard inquiet et dépité de ce professeur de physique en train de se demander dans quel guêpier il avait bien pu se fourrer…

    D’autant plus que notre académique itinérant en a rajouté, égratignant au passage les philosophes et pourfendant le Parlement belge qui venait, le jour précédent – le hasard fait parfois bien les choses -, de voter une loi en faveur des médecines parallèles ! Sourires pincés du professeur de latin, Agrégé de philosophie, et du Préfet de cette école de l’Etat présents parmi l’auditoire…Après avoir écouté mon détracteur jusqu’au bout et en silence, je suis monté au créneau – poliment, c’est un euphémisme car le ton a monté -, après-midi pédagogique oblige. Lors des joutes oratoires qui ont suivi, notre professeur de latin, homme d’une grande culture mais courroucé par tant de mauvaise foi et de désinformation, m’a été d’un grand secours en brisant plusieurs lances contre l’armure académique de l’universitaire ambulant.

    Ma progéniture, assise au premier rang, n’a pas voulu être en reste. Du haut de ses seize ans, elle a défié la statue du commandeur des savants. A force d’être martelée à coups d’arguments juvéniles mais massue, des boulons ont volé et elle s’est mise à vaciller. Curieusement, cet homme chancelant, pourtant totalement imbu de la puissance que lui confère son titre, a chuté sous l’effet d’un secours inattendu, celui de quelques jeunes présents dans l’auditoire ayant pris fait et cause pour le Professeur… « Nous sommes avec vous », lui ont-ils dit en l’entourant à l’issue de cette réunion agitée – « Car c’est terrible de venir de si loin pour se faire descendre ». Le regard compatissant de cette bande de gamins a achevé de décontenancer notre orgueilleux esculape, habitué à ne lire que la crainte et la soumission dans les yeux de ses étudiants. Dégringolant de son perchoir, l’homme du savoir unique s’en est retourné dans son fief, marri et confus, et a juré, mais un peu tard, que l’on ne l’y prendroit plus, vers quelque peu modifiés du célèbre « Le corbeau et le renard » de Jean de La Fontaine.

    Atroce. Ce vocable m’a été inspiré par la lecture d’un énième Mitterrand. Il l’aurait prononcé à l’issue du premier Conseil des Ministres de sa cohabitation forcée avec ses adversaires politiques de l’époque emmenés par Jacques Chirac. Oui, même si, cet après-midi là, j’ai remporté une victoire à la Pyrrhus, elle a été atroce au regard des émotions qui m’ont submergé. Ce qui a été le plus choquant dans cette histoire, est le jusqu’auboutisme de cet homme devenu une caricature de l’école dite officielle. Cette appellation est franchement péjorative car liée ici à un rejet systématique et dédaigneux de ce qui ne l’est pas, officiel. Une telle intolérance intellectuelle rend quasi-impossible toute réforme de l’intérieur, d’autant plus qu’un savoir unique est intimement lié à un pouvoir intellectuel qui ne lâchera rien de ses prérogatives académico-financières. Quitte à les asseoir à partir d’argumentations fumeuses au sein desquelles les pires absurdités côtoient intimement la raison !

    Comme je demandais dans le feu de l’action à cette éminence grise de feu Descartes ce qu’il pensait de l’effet placebo chez les animaux qui semblaient réagir très favorablement à l’homéopathie, ce grand pontife de la science moderne répliqua par cette argumentation pour le moins risible : « L’effet placebo joue également dans le cas des chiens soignés par homéopathie qui sont en quelque sorte contaminés par leur maître crédule ». »

  14. J’ai fait un peu de mécanique quantique en dernière année d’école d’ingénieur. J’ai l’impression que c’est une science qui nous montre une vie inimaginable et pleine de promesses.
    J’aimerais en reprendre un peu l’étude, quand j’aurai du temps.

  15. Bonjour de la part de Monique Bajul, la maman de pascale qui était avec vous à chimie paris promo 1980, je prends régulièrement arnica 9 ch je suis adepte de l homeopathie vous étiez venu au mariage de pascale qui nous a quittés le 20 septembre 1983…je sais que pascale vous appréciait j’ai vu sur un journal que vous étiez venu à brest. Mon mari est décédé il y 2 ans mais a 83 ans je suis toujours dans ma maison à tregueux, avec toute mon amitié Monique bajul

  16. Cartesiens, tous ces défendeurs de l’ordre établi?
    Pour ma part je me sens plutôt Descartésien , probablement plus en rapport à la logique défendue par ce grand penseur: du doute oui, du scepticisme non!

    Chez les jeunes médecins il n’y a pas que des « premiers de la classe »coinçés dans leurs certitudes si rassurantes.
    Le Docteur Zach Bush en est un bel exemple et je vous engage à lire son pdf dont voici l’adresse:
    https://www.neosante.eu/ce-que-nous-apprend-le-coronavirus-sur-levolution-humaine-et-terrestre/
    Effectivement le concept homéopathique se heurte à un mur de mauvaise foi aveugle construit sur un tas de bonnes ou fausses raisons; mais ce mur est là.
    Cela ressemble tout à fait à un blocage traumatique, de ceux que j’aime dénouer avec l’EMDR , mais j’e ne peux imaginer sans rire toute l’académie de médecine et autre structure de haut de gamme médicale tourner les yeux au rythme d’un doigt libérateur!
    Je pense que la nature a prévu pourtant un moyen de remédier à tout cela.
    Cela s’appelle la maladie.
    Non pas que j’espère hâter la mort de tous les ennemis de la vérité (cf.Planck) par une pandémie vraiment mortelle ce coup-ci! Non!
    Ma croyance est que la maladie sert à guérir l’esprit confiné dans une vision du monde trop étriquée afin que celle ci naisse dans un accouchement pouvant parfois être fatal puisque dépendant de la décision d’accueillir ou non le message.
    Si l’on suit Hahnemann on peut réaliser que les seules maladies vraiment aiguës sont les maladies épidémiques, toutes les autres n’étant grosso modo que des épisodes d’exacerbation d’un fond maladif chronique;
    Cela est tout à fait juste à un niveau individuel.
    mais si on considère des groupes humains la psychologie devient celle des profondeurs chère à Jung.
    Alors ce qui est maladie aiguë pour un individu atteint par l’épidémie devient exacerbation aiguë du fond chronique de la population qui lui est soumise.
    Une remarque intéressante d’ailleurs à ce sujet est que dans les épidémies la quasi totalité des malades répondra au même remède homéopathique , fait apparemment en contradiction avec l’individualisation si chère à cette thérapeutique !
    Cela irait bien dans le sens du concept inconscient collectif.
    L’épidémie serait donc une occasion de traiter un blocage conceptuel généralisé dans un groupe humain.
    La pandémie médiatique de la peur à l’échelon planétaire serait elle LA chance de tout voir changer?

  17. Cartesiens, tous ces défendeurs de l’ordre établi?
    Pour ma part je me sens plutôt Descartésien , probablement plus en rapport à la logique défendue par ce grand penseur: du doute oui, du scepticisme non!

    Chez les jeunes médecins il n’y a pas que des « premiers de la classe »coinçés dans leurs certitudes si rassurantes.
    Le Docteur Zach Bush en est un bel exemple et je vous engage à lire son pdf dont voici l’adresse:
    https://www.neosante.eu/ce-que-nous-apprend-le-coronavirus-sur-levolution-humaine-et-terrestre/
    Effectivement le concept homéopathique se heurte à un mur de mauvaise foi aveugle construit sur un tas de bonnes ou fausses raisons; mais ce mur est là.
    Cela ressemble tout à fait à un blocage traumatique, de ceux que j’aime dénouer avec l’EMDR , mais j’e ne peux imaginer sans rire toute l’académie de médecine et autre structure de haut de gamme médicale tourner les yeux au rythme d’un doigt libérateur!
    Je pense que la nature a prévu pourtant un moyen de remédier à tout cela.
    Cela s’appelle la maladie.
    Non pas que j’espère hâter la mort de tous les ennemis de la vérité (cf.Planck) par une pandémie vraiment mortelle ce coup-ci! Non!
    Ma croyance est que la maladie sert à guérir l’esprit confiné dans une vision du monde trop étriquée afin que celle-ci naisse dans un accouchement pouvant parfois être fatal puisque dépendant de la décision d’accueillir ou non le message.
    Si l’on suit Hahnemann on peut réaliser que les seules maladies vraiment aiguës sont les maladies épidémiques, toutes les autres n’étant grosso modo que des épisodes d’exacerbation d’un fond maladif chronique;
    Cela est tout à fait juste à un niveau individuel mais si on considère des groupes humains la psychologie devient celle des profondeurs chère à Jung.
    Alors ce qui est maladie aiguë pour un individu atteint par l’épidémie devient exacerbation aiguë du fond chronique de la population qui lui est soumise.
    Une remarque intéressante d’ailleurs à ce sujet est que dans les épidémies la quasi-totalité des malades répondra au même remède homéopathique, fait apparemment en contradiction avec l’individualisation si chère à cette thérapeutique !
    Cela irait bien dans le sens du concept inconscient collectif.
    L’épidémie serait donc une occasion de traiter un blocage conceptuel généralisé dans un groupe humain.
    La pandémie médiatique de la peur à l’échelon planétaire serait- elle LA chance de tout voir changer?

  18. Merci cher Marc Henry Bravo pour ce blog vraiment très intéressant Remarquable intervention de Philippe Kittler .
    Puis je avoir son e-mail
    Pour partager avec lui
    Merci
    Bernard Loiseau

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