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Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt

Trois ans d’attente pour recevoir un texte du Docteur Edouard Broussalian, ce n’est rien finalement en comparaison avec tous ceux qui attendront en vain pour n’en recevoir jamais! Homéopathe très chatouilleux sur la qualité des savoirs actuels, formateur hors-pair, humaniste d’une immense gentillesse, AIMSIB de la première heure, son message de défense de l’homéopathie sabre au clair résonne comme un avertissement: La médecine actuelle souffre de certitudes bien erronées. Les opinions de nos auteurs ne pouvant pas toujours représenter l’opinion générale nous laissons comme à l’habitude à chacun le choix de les discuter. Bonne lecture.

 

La médecine du cadavre

Les patients devraient se méfier d’une médecine dont le modèle est le cadavre. Depuis Vésale, la démarche classique consiste à isoler, découper et extraire des parties considérées comme malades afin d’identifier des lésions qui nous semblent représenter la maladie dans toute son extension. Le sens commun nous dicte cette vision tout comme nous percevons aussi que la terre est plate et que le soleil et les astres tournent autour de nous.

Cette perception puérile, matérialiste et réductionniste de la « partie malade » est celle qui guide la médecine depuis la nuit des temps. Elle conduit à résumer la « science » médicale actuelle à trois points fondamentaux :
– Il y en a trop, j’en enlève.
– Il n’y en a pas assez, j’en rajoute.
– Ça dépasse, je coupe.

La doctrine ancienne a été immédiatement adoptée par les industriels de la pétrochimie dès qu’ils eurent confisqué l’enseignement de la médecine aux Etats-Unis au début du XXème siècle.[1]

Tout étudiant en médecine devrait ainsi s’autoriser un peu de recul pour se poser les questions élémentaires suivantes.

  1. Qu’appelons-nous maladie ? Celle dont nous portons le diagnostic n’est rien d’autre qu’une étiquette regroupant un syndrome constitué par les signes les plus communément rencontrés chez les patients. Dès le début de nos études médicales nous sommes ainsi entraînés à identifier des abstractions si tant est qu’on puisse porter encore de diagnostic clair tant les tableaux cliniques sont devenus de plus en plus confus.
  2. La maladie est-elle réductible à la seule lésion ? Qui peut prétendre comprendre le fonctionnement d’un organisme vivant composé de 3.1013 cellules[2] et embarquant avec lui dix fois plus de micro-organismes dans son tube digestif ? Quelles séries de phénomènes et d’interactions ont abouti à la modification tissulaire que nous avons sous les yeux ?
  3. Etudier la lésion en la déconnectant du tout à l’aide d’un coup de scalpel ne serait-il pas aussi arbitraire que de détacher une pomme de l’arbre pour déclarer que l’arbre est réductible au fruit ?
  4. Si une telle modification tissulaire a pu survenir, la logique exige de penser que ce sont les mécanismes « de défense et d’entretien » (faute de meilleur terme ou compréhension) qui ont été pris en défaut, n’ayant pas pu (ou ne pouvant plus) entretenir à cet endroit un tissu sain. La médecine actuelle aime à se qualifier d’étiologique, mais elle est frénétiquement engagée dans le traitement des conséquences, certainement pas des causes. Je n’ai pas la prétention de connaître les causes fondamentales de la maladie mais il me semble que tirer sur des mirages ne les affecte pas, même si l’on ne cesse d’augmenter le calibre de l’artillerie.
  5. Rien dans l’organisme ne présente une solution de continuité, car si nous voyons des organes, bien souvent il n’existe aucune limite claire. Où finit le poignet ? Où commence la main ? Où s’arrête le cœur et où commence l’aorte ? Etc. Ces exemples grossiers ne sont là que pour tenter de nous rappeler que nous formons une entité issue des divisions d’une seule cellule primordiale. Ainsi chaque « pièce » que nous nous permettons d’isoler et d’identifier n’est que l’expression particulière d’une totalité cohérente.[3]

En fonction des points qui précèdent, la question fondamentale surgit.

Pourquoi cet organisme choisit-il de produire des symptômes ici et pas ailleurs et qui sommes-nous pour décider d’agir arbitrairement ici pour empêcher la survenue de ces symptômes ?

La modestie de notre condition humaine ne nous permettra jamais d’en connaître la réponse mais nous pouvons avoir la sagesse et l’humilité d’en déduire quelques propositions continuellement confirmées par l’observation.

Notion de niveaux de santé

Si vous souffrez aujourd’hui d’une polyarthrite rhumatoïde, dument diagnostiquée tant sur le plan biologique que clinique, vous voyez ces articulations enflées des mains et des genoux, le « coup-de-faux cubital ». De même, ces terribles douleurs que la « grande médecine » ne parvient que très difficilement à calmer, sont présentes chaque jour pour rappeler que l’on n’a fait qu’augmenter continuellement les posologies avec les années ; ou passer d’un médicament au suivant en fonction de la mode.

En l’absence de science réellement médicale, seules les opinions comptent. C’est le fameux « consensus », validé par des statistiques.

Mais que valent des statistiques[4] qui parlent d’un organe isolé, hors contexte ? Si la vérité scientifique était au rendez-vous, pourquoi aurions besoin de modifier sans cesse notre point de vue ?

Et pourtant votre polyarthrite est toujours là, à peine muselée, semblant se rire de toutes nos thérapeutiques. Vous souvenez-vous qu’il y a quelques années encore vous faisiez cystite sur cystite, et que finalement on était parvenu à les « traiter » au terme de mois d’antibiothérapie ? Y aurait-il un lien, bien que sur le papier il ne s’agisse pas des mêmes organes, ni qu’aucun « mécanisme physiopathologique » ne puisse rendre compte de ce rapprochement qui s’impose pourtant.

L’attitude scientifique consiste-elle à observer les phénomènes pour tenter d’en déduire les lois qui les régissent ou à nier les observations qui ne cadrent pas avec le modèle ?

Les vieilles sinusites de votre adolescence vous reviennent à la mémoire. Ne se manifestaient-elles pas alors que vous n’aviez ni cystite ni trouble articulaire ? Mais tout cela est bien fini, n’est-ce pas ?

Peut-on déclarer au vu de cette succession que votre niveau de santé a progressé avec les années ? On pourra rétorquer qu’il s’agit simplement du vieillissement. Mais dans ce cas on remarquera que nous assistons à une véritable flambée de pathologies chez des sujets toujours plus jeunes, qui ne survenaient il y a encore vingt ans que chez l’adulte ou le sujet âgé.[5] On est donc bien placés devant un mécanisme en pleine accélération.

N’est-il pas paradoxal que la médecine « scientifique », et à laquelle vous avez eu recours année après année, n’ait pas produit le résultat escompté, c’est-à-dire améliorer votre santé ? Bien au contraire, votre santé a inéluctablement décliné au point qu’il est impossible d’ignorer que les troubles touchent des organes toujours plus profonds – plus précisément ici des muqueuses et des séreuses.

Il y a bien longtemps que vous n’avez pas fait de fièvre, ce qui permet –sous cet angle uniquement– de vous considérer en bonne santé. Mais peut-être vous souviendrez-vous qu’à l’époque des sinusites vous aviez des épisodes fébriles et même que vous étiez capable d’avoir des rhumes, de la bronchite ou une grippe en hiver. Mais tout cela a été très bien « soigné » au coup par coup… Tandis que les accès aigus disparaissaient de manière crépusculaire, votre organisme s’enfonçait toujours un peu plus dans la pathologie chronique. Pour être un peu plus précis, il est vraisemblable que durant ces années vous avez aussi commencé à développer toujours plus de troubles anxieux, et même des TOC pour lesquels on vous a prescrit d’autres drogues.

J’arrête ici cet exemple désespérément courant. La démonstration générale est facile à faire : il suffit que chacun regarde sa propre histoire médicale. Quel spécialiste s’est jamais soucié de cette dégradation globale, chacun affairé dans sa myopie à traiter uniquement les troubles locaux qu’on voulait bien lui présenter ?

En cessant d’adopter une vision réductionniste pour observer enfin les gens malades, la notion de niveau de santé devient éblouissante.[6] Tout se passe comme si l’organisme malade cherchait à cantonner l’expression de la perturbation générale sur les organes les plus superficiels possibles, ceux qui représentent finalement la moindre atteinte. Ceci nous éloigne toujours plus de la vieille conception matérialiste et appelle irrésistiblement la notion d’énergie interne du système, un peu à l’image des différentes orbitales électroniques décrites par la mécanique quantique. Restons ici dans le concret. L’observation élémentaire met en évidence trois plans qui semblent s’emboiter à l’intérieur de l’organisme à la manière de boîtes gigognes :

– Le plan physique qui s’échelonne par gravité d’atteinte croissante depuis la peau jusqu’au système nerveux central en passant par les muqueuses, les os, les poumons, les reins, etc.
– Le plan émotionnel qui décrit des troubles qui vont de la simple irritabilité jusqu’à la dépression suicidaire.
– Le plan mental qui va des banals troubles mnésiques aux illusions, puis au délire et à la confusion.

Tant que l’organisme dispose d’assez d’énergie interne, il lui est possible de cantonner la symptomatologie sur le seul plan physique. A mesure que le niveau d’énergie se dégrade, la pathologie progresse vers des organes toujours plus profonds[7], mais à un moment il ne devient plus possible de l’exprimer exclusivement sur ce plan, d’ou le début des troubles sur la sphère émotionnelle, la cascade conduisant finalement au délabrement du plan mental.

Tout médecin qui a eu une bonne pratique pédiatrique est sans doute effaré de constater la différence entre la génération d’enfants au début des années 1990 et la nouvelle. A cette époque, énormément de petits malades faisaient des troubles fébriles à répétition et présentaient des dermatoses variées. Progressivement ce type de soucis a été remplacé par les allergies et l’agitation. Et pour finir on en arrive maintenant à une génération qui n’est plus jamais « malade » – au sens que ces enfants ne présentent que rarement de la fièvre, tout au plus un fébricule. Or ces mêmes patients présentent de nombreux troubles émotionnels, une anxiété, des idées obsessionnelles, des phobies et des troubles du comportement qui étaient rarissimes à l’époque.

Notion de totalité

Les homéopathes ne renient en rien les progrès diagnostics, ni la clinique, ni la séméiologie, ni la chirurgie, ni la médecine d’urgence. La divergence avec l’ancienne médecine repose sur la thérapeutique et la conception même de la démarche médicale. Historiquement la médecine a toujours cherché à tout prix à faire taire une manifestation donnée isolée arbitrairement du reste des autres symptômes, ce qui se répercute fatalement en dégradation du niveau de santé.

L’homéopathie montre que les signes et symptômes que nous observons représentent le meilleur compromis possible pour un organisme malade et fournissent l’indication thérapeutique du médicament adapté à cette totalité donnée.

En somme, une fois que l’on a renoncé au réductionnisme en médecine, s’ouvre la voie royale de l’homéopathie : nous ne connaîtrons jamais la cause interne des maladies mais nous admettons que le dérèglement interne se caractérise par une totalité de symptômes qui sont les seuls guides fiables pour la prescription.

Réciproquement, toutes les substances actives présentent la faculté de perturber l’organisme dans son ensemble. Le fantasme ultime de l’ancienne école n’est il pas de pouvoir faire atterrir le médicament juste là où l’on désirerait le voir agir ? Et n’avons-nous pas baptisé avec beaucoup d’arrogance « effets secondaires » tout simplement le reste de l’action des drogues que nous ne voulons pas voir. S’agit-il de science ?

Dans l’ancienne médecine, la concordance entre la totalité du patient et la totalité (potentielle) de la drogue ne repose que sur quelques points. Cela rend nécessaire une administration massive de médicament ou une augmentation constante de la posologie avec le temps. On comprend aussi pourquoi telle substance avait fait tant de bien à un patient tandis que la plupart des autres n’en rapportaient que des effets peu probants ou désagréables : simple question de concordance de totalités en fonction du hasard…

Réciproquement, si l’on choisit avec soin la substance qui recouvre le mieux la totalité des symptômes du patient alors il existe une affinité inconcevable entre l’organisme et la drogue. De ce fait, la trace la plus infime pourra suffire à provoquer des réactions extrêmement désagréables. Il existe à cet égard deux choses stupéfiantes que l’on observe couramment en homéopathie :

  1. A la prise du médicament correctement choisi, et même administré en très faible quantité, on observe presque inévitablement une aggravation transitoire de la pathologie.[8] Un effet « tache d’huile » se montre aussi bien souvent, c’est à dire que le patient manifeste quelques symptômes nouveaux qu’il n’a jamais éprouvés mais qui appartiennent au tableau du médicament prescrit.
  2. Invariablement au cours du processus de guérison, les patients rapportent la réapparition de manifestations anciennes. Mieux, celles-ci surviennent toujours dans l’ordre inverse de leur apparition, c’est à dire les plus récentes d’abord puis les plus anciennes.

Il serait aisé de commenter longuement ces deux observations et leurs nombreuses implications. Soulignons simplement que, loin de l’aspect statique de l’ancienne médecine, l’homéopathie montre qu’il existe un chemin de guérison qui sera caractérisé par des modifications d’états et le retour de manifestations antérieures. Inversement, pour les mêmes raisons, les traitements allopathiques ne permettent jamais d’arriver à des guérisons[9]. Ces tripotages intempestifs ne font rien d’autre que refouler la pathologie vers des plans plus profonds. On peut ici définir simplement la guérison par le fait que la disparition des symptômes s’accompagne d’une hausse du niveau de santé. C’est le contraire avec l’ancienne école dont les effets sont toujours suivis d’une baisse du niveau de santé.

Une loi universelle

Avec l’homéopathie, la médecine sort enfin des spéculations, des théories physiopathologiques pour rentrer dans le domaine des sciences grâce à une loi thérapeutique. Elle n’a plus besoin pour exister, de détourner les lois qui régissent le monde inorganique comme la chimie, ou la physique. Elle repose enfin sur ses propres lois, déduites de la seule observation d’un génie comme Hahnemann. Elle n’a plus besoin d’appareillages toujours plus sophistiqués et onéreux pour paraître efficace.

Elle est parfaitement claire et intelligible, elle est accessible à tous, elle ne coûte rien et c’est bien là son seul problème.

Dans sa préface à la seconde édition de l’Organon, Hahnemann écrit :
« Dans les pures sciences de l’expérience, en physique, chimie et en médecine, une raison uniquement spéculative ne peut par conséquent être entendue ; ici, livrée à elle-même, elles dégénèrent en spéculation creuse et fantaisie tout en ne produisant que des hypothèses hasardeuses, qui sont par leur nature même, fausses et trompeuses. »

L’historien de l’homéopathie, Ameke[10], souligne brillamment la lourde signification du paragraphe qui précède, il dit :
« La grande différence entre Hahnemann et les écoles naturelles développés ensuite s’exprime d’elle-même en un seul mot de deux lettres : ET. Hahnemann parle de physique, chimie ET de médecine. On a déclaré que la médecine n’est rien d’autre que la physique et la chimie appliquées, la médecine a été fondée sur ces deux sciences. Hahnemann a fondé la médecine, non pas sur la physique ou la chimie, mais sur les lois universelles de la vie et du mouvement. »

Avec l’homéopathie, la médecine devient à la fois une science et un art ; la prescription devient rationnelle et quasi mathématique, ce qui dérange ceux qui tirent profit de la situation actuelle. Il n’est plus question de marketing ni de publicité pour vanter telle drogue plutôt qu’une autre : seule la plus ressemblante avec le cas pourra le traiter.

L’ancienne médecine aime à se prétendre scientifique, alors qu’une science dans son développement consiste en:

  • Une collection de faits observés avec exactitude
  • Une corrélation ou une généralisation des ces faits, formant un système
  • Une formulation de ces généralisations en tant que lois
  • Cette science se ramène à un principe ou une force qui permette de rendre compte de ces lois.

Est-ce vraiment ce que nous observons aussi bien dans notre cursus que dans les faits ? Une loi, dans son acceptation la plus large consiste en l’observation d’ordre ou de relation entre les faits ; elle permet d’établir un lien qui connecte deux séries de phénomènes, en montrant leur relation mutuelle. Il y a deux tests de validité pour toute loi qui se déclare être une loi naturelle :

  • Elle est capable de connecter et d’expliquer deux séries de phénomènes naturels
  • Elle est en harmonie avec les autres lois connues.

En optique par exemple nous avons le phénomène ou les propriétés des corps lumineux et le phénomène des corps recevant la lumière. Ces deux séries de phénomènes sont connectés et expliqués par la loi de la diffusion de la lumière.

En physique les phénomènes du soleil, en relation avec la densité et le volume sont connectés au phénomène de la terre par la loi d’attraction universelle.

En chimie, les propriétés du potassium sont connectées aux propriétés de l’acide sulfurique par la loi d’affinité chimique à travers la formation d’un nouveau composé, le sulfate de potassium[11].

En homéopathie nous avons le phénomène des drogues connecté au phénomène des maladies par la loi d’action mutuelle, la loi de similitude, et l’infinitésimalité.

L’homéopathie repose donc sur la méthode inductive et consiste en deux séries de phénomènes observés, colligés et étudiés indépendamment, mais connectés par une loi sous-jacente ou si l’on préfère, un principe de la nature :

  • Le phénomène de la maladie
  • Le phénomène produit par les drogues quand on les administre aux personnes saines
  • La loi générale d’action-réaction, la 3ème Loi de Newton, qui devient en médecine la Loi des Semblables, et qui connecte les deux séries de phénomènes. Le phénomène de la maladie constitue la Pathologie. Le phénomène des drogues, déduit expérimentalement, constitue la Matière Médicale. L’application de la Matière Médicale en suivant les principes et les lois de l’homéopathie constitue la Thérapeutique.

La définition de la loi ne requiert en rien que la cause de l’ordre ou de la relation soit connue. Ceci nous montre la relativité de la question du pourquoi, car la science se contente surtout du comment ou bien transforme les questions en d’autres[12]. La loi de similitude, la loi de gravitation, l’électromagnétisme, les forces nucléaires fortes et faibles appartiennent à ce que l’on appelle des théories de jauge[13]. Ainsi, en physique, les lois de Newton, formulées voici trois siècles, permettent de décrire avec quelle intensité deux corps célestes s’attirent : c’est la loi de l’attraction universelle. Mais actuellement, personne n’explique pourquoi ces corps s’attirent[14].

En homéopathie, bien qu’actuellement personne n’explique clairement pourquoi le remède guérit, la loi de similitude de Hahnemann, formulée voici deux siècles, permet de déterminer le remède curateur…

A ce jour on attend encore de la part des sceptiques autre chose que des aboiements, des insultes et du dénigrement, mais bien une réfutation de la loi que deux siècles d’observations n’ont cessé de confirmer, de très nombreuses validations provenant d’ailleurs directement de la médecine classique.

Conclusion

Il est temps d’abandonner le vieux modèle réductionniste basé sur le cadavre afin de contempler la réalité clinique du patient dans l’expression de sa totalité pathologique et le fait que toute substance active dans l’organisme est capable aussi aussi de générer une totalité de symptômes.

Il est temps de comprendre qu’on fait fausse route en appliquant à la médecine les seules découvertes de la chimie et de la physique.

Il est temps que s’instaure une réelle pensée médicale, la médecine ne pouvant plus souffrir d’être devenue la proie d’une industrie délétère qui se maintient grâce à des moyens illimités de manipulation et de fabrication du consentement.

Il est surtout temps que les médecins ne se contentent plus d’être de simples distributeurs passifs de médicaments produits en masse et supposés s’appliquer à tous.

 

Dr. Edouard Broussalian
Ecole Planète Homéopathie
Genève

 

Sources et renvois:
[1] Rockefeller père et fils ont ainsi dépensé l’équivalent actuel de 220 milliards de dollars pour s’assurer le contrôle des Boards de toutes les écoles de médecine. Ils ont financé avec leur collègue Carnegie le rapport Flexner qui a conduit à la fermeture des écoles d’homéopathie et de leurs hôpitaux. Pourtant les statistiques de mortalité sont édifiantes et égales en moyenne eu dixième seulement des mortalités des hôpitaux allopathiques….
[2] https://www.futura-sciences.com/sante/questions-reponses/corps-humain-y-t-il-cellules-corps-humain-7485/
[3] A ce stade le lecteur éclairé aura déjà compris que j’enfonce des portes ouvertes puisque j’expose ici des notions élémentaires acquises depuis des millénaires dans les pays qui n’ont pas encore eu la chance de bénéficier du lavage de cerveau allopathique.
[4] Le Dr. Richard Horton, éditeur en chef de la prestigieuse revue « The Lancet » déclare :[4] « Les accusations contre la science sont simples : une grande partie de la littérature scientifique, peut-être la moitié, est tout simplement fausse … la science a pris un virage vers l’obscurité. » Et le Dr. Marcia Angell enfonce le clou :[4] « Il n’est tout simplement plus possible de croire une grande partie de la recherche clinique publiée … Je ne prends aucun plaisir à cette conclusion, que j’ai atteinte lentement et à contrecœur au cours de mes deux décennies en tant que rédactrice en chef du New England Journal of Medicine ».
[5] La catastrophe sanitaire ne pourra plus être masquée bien longtemps au pays qui a inventé le système dont nous subissons le joug. Sur le site de Robert Kennedy Jr.: The [survey] found that half of U.S. youth (ages 13-18) had been diagnosed with at least one mental, emotional and behavioral (MEB) disorder … with the impairments rated as “severe” in roughly one-fourth of the affected teens.
[6] Pour en finir avec la vision réductionniste citons par exemple Robert Laughlin (Un Univers Différent. Fayard 2005), Prix Nobel de physique en 1998, qui a soutenu dès 2005 que toutes les lois de la nature sont émergentes. Elles résultent d’un comportement d’ensemble et sont pratiquement indépendantes de celles qui régissent les processus individuels sous-jacents. Laughlin appuie ses thèses sur le fait que les particules au comportement individuel aléatoire présentent des comportements collectifs déterministes. En cela Laughlin rejoint les conceptions purement philosophiques défendues par Karl Popper (Conjectures et réfutation, Payot et aussi Des sources de connaissance et d’ignorance, Rivage) qui décrit des niveaux d’organisation supérieurs qu’il définit comme « mondes » de 1 à 3. La conscience collective appartient au monde 3, le 2 aux états mentaux, le monde 1 correspondant aux objets matériels. Les lois qui régissent un monde ne peuvent se réduire à celles du monde inférieur. Les lois de chaque monde ayant leurs propres structures en toute indépendance de celles des autres mondes. Il n’existe pas de causalité vers le haut, c’est à dire que les lois d’un monde supérieur ne peuvent se déduire de celui ou ceux du dessous. Par contre Popper pense qu’il peut exister une causalité vers le bas de sorte que les évènements d’un monde supérieur influencent tous les mondes au-dessous.
[7] Ce phénomène est dû initialement à l’âge bien entendu, mais il est accéléré exponentiellement par les interventions allopathiques.
[8] Je reste ici le plus didactique possible afin de me concentrer sur l’essentiel. On pourrait développer le fait que les aggravations surviennent la plupart du temps les jours critiques d’Hippocrate, et souligner qu’il existe deux types d’aggravation. L’une similaire, l’autre dissimilaire et qui n’ont pas du tout le même pronostic.
[9] Le terme de « guérison » n’est-il pas banni du vocabulaire médical ? L’ancienne médecine se définissant comme simple « accompagnatrice » des troubles.
[10] Wilhelm Ameke ; History of Homoeopathy : Its Origin ; Its Conflicts.
[11] Exemples extraits de l’immortel Dunham, Science of Therapeutics.
[12] Lévy Strauss disait que le rôle du scientifique n’est pas celui qui donne les bonnes réponses mais bien celui qui formule les bonnes questions.
[13] Barrow, John. D., La grande théorie, Champs, Flammarion.
[14]  Par exemple, la relativité générale ramène « l’attraction » à une courbure de l’espace temps, mais personne ne peut dire pourquoi la matière en déforme les géodésiques.

L’article ci-dessous est publié sous la seule responsabilité de son auteur

58 réponses

  1. Voilà un article où tout résonne fort pour moi. Il y a déjà longtemps que je pense qu’on ne peut découvrir les secrets de la vie et de la santé en découpant des cadavres. La loi de similitude qui est l’un des piliers de l’homéopathie je la traduis en résonance vibratoire entre un état d’être à un moment donné et une substance. La similitude est créatrice, permettant d’aller chercher le bon produit et dans le genre, il y a des poètes, je veux dire des créateurs qui m’émerveillent. Vincent saura à qui je pense.

    Mais cette loi des semblables n’est pas « scientifique ». Je suis convaincu que le test de résonance vibratoire entre patient et produit est l’outil qui permettrait de faire entrer l’homéopathie dans la science. En ce sens, l’homéopathie est victime de ses origines mais à l’époque il était impossible de faire autrement et il fallut une bonne dose de génie et d’intuition à ses créateurs.

    En tout cas, dans l’ambiance actuelle ça fait du bien de lire de tels articles qui donnent de l’espoir pour nos petits enfants avec les montagnes de pollutions auxquels ils vont être confrontés, en particulier avec le « baptême » vaccinal qu’ils doivent subir pour être autorisés à entrer en collectivités

  2. Mais c’est bien sûr (je l’avais déjà déduit)… cystites à répétition traitées par antibiotiques, (précédée et accompagnée de constipation, j’ajouterai, témoignant de l’oxydation du terrain), puis plus jamais de fièvre, quasiment pas de sueurs, puis … PR 10 ans après. Je devrais ajouter les vaccins anti-choléra et fièvre jaune obligatoires pour l’Afrique dans mon adolescence avaient précédé. Je n’ai fait le rapprochement que depuis peu, avec les maladies graves de mes 2 parents dans les 2-3 années suivant ces vaccins.
    La PR n’est pas incurable particulièrement si l’on en comprend l’origine. . Mais avant de l’avoir compris (des années plus tard), l’homéopathie, l’acuponcture et la psychothérapie (perso) avait déjà enrayé le processus de manière efficace (selon les résultats labos). Tout cela est bien loin, depuis que j’ai changé mes habitudes.
    Pour l’anecdote, si l’on puit dire : j’étais en Guyane lors des premières cystites (que je ne comprenais pas), aggravées par le climat cela s’est terminé en septicémie. A l’hôpital, je buvais consciencieusement des litres d’eau, j’étais sous traitement antibiotiques bien sûr. La première nuit, ils ont mis la climatisation à fond dans la chambre, je n’avais qu’un drap sur moi. J’ai grelotté toute la nuit, au matin ma température étais descendue en dessous de 36°. Je n’ai plus jamais eu de température, ni de suée même dans un sauna (mais des cystites, oui) pendant près de 20 ans, jusqu’à ce que je me prenne en main en comprenant la capacité du corps à se réparer, la notion de terrain.
    Chacun doit-il faire sa propre expérience ou la notion même de terrain de santé sera t’elle enfin enseignée comme le prône justement Roger Castell.

  3. La cabale actuelle montée contre l’homéopathie a au moins le mérite d’obliger les homéopathes à formuler (ou reformuler) clairement les principes de base de cette médecine « nouvelle » beaucoup plus scientifique que l’ancienne quand on y regarde de plus près…
    D’ailleurs, si l’homéopathie n’existait pas, il faudrait l’inventer, rien que pour faire ch… ses détracteurs. Et je m’en chargerais.

    1. Réponse d’Albatros à Albatros:
      Oui, je sais c’est complètement absurde (si l’homéopathie n’existait pas, elle n’aurait pas de détracteurs…), mais ni plus ni moins que ladite cabale.
      Je reformule donc ma pensée:
      « Si l’homéopathie n’existait pas, il faudrait l’inventer, rien que pour faire ch… les détracteurs des pratiques non-conformes à la doxa officielle. Et je m’en chargerais. »

  4. Dr. Gilbert H. Crussol
    Tous mes remerciements pour cet article et plaidoyer pour l’homéopathie.
    On ne doit cependant pas perdre de vue le fait que celle-ci, en remplaçant la médecine institutionnelle évite au patient les affres des effets secondaires de médicaments dangereux et d’interventions hazardeuses. Finie la Iatrogénèse responsable de 50% des hospitalisations.

  5. Meilleure analyse, absolument géniale, de la médecine qu’il m’a été donné de lire.
    Bravo et merci au Dr. Edouard Broussallian. Vous avez vi juste et tapé dans le mille.

    Je signale à tout hasard la sortie d’un article scientifique en 2020 sur la mise en évidence de la possibilité de transmission de l’information dans les différentes dilutions homéopathiques. Les travaux émanent du Prof. Marc Henry de l’université de Starsbourg.

  6. Quel bonheur de commencer la semaine en lisant un article d’une telle intelligence ! Merci Mr Broussalian !

    Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi certains luttent si fort contre toutes les thérapeutiques basées sur les lois fondamentales de la vie… Tout est fait aujourd’hui pour tenter de sauver une médecine à l’agonie, celle qui qui ne peut guérir, qui rend plus malade…mais qui rapporte ! Ce n’est pas l’homéopathie qui n’est pas scientifique, c’est l’idée médiatique que l’on se fait de la science qui est erronée, dépassée !

    Mais il y a de moins en moins d’imbéciles à regarder simplement le doigt, car petit à petit chacun retrouve la mémoire : les lois qui régissent notre santé sont inscrits en chacun de nous, depuis notre naissance. Alors oui, forcément Bernard cet article résonne fort en bon nombre d’entre nous !

    Il aura fallu des années et il faudra encore du temps pour que l’on regarde enfin la lune et non le doigt, mais finalement, ce sont aussi ceux qui ont voulu cacher la lune qui ont permis aux imbéciles de changer de regard sur le monde. Continuez donc de lutter contre l’homéopathie, car ce contre quoi on lutte se renforce toujours… Continuer d’imposer une dictature médicale, de voter des lois de plus en plus liberticides, car finalement c’est aussi cela qui réveillent les gens.

    La médecine actuelle n’est plus de la médecine, le système de santé est un système de maladie, les fondations s’écroulent… Soyons confiants car lorsqu’un système n’a plus que la dictature comme ultime recours pour imposer ses lois, c’est que l’humanité est déjà bien avancé sur le chemin d’un nouveau paradigme médical…

  7. L’Allemagne dit « oui » au maintien du remboursement de l’homéopathie.

    Le Ministre de la Santé allemand, Jens Spahn (CDU), vient de trancher définitivement en faveur du maintien du remboursement des médicaments homéopathiques par les caisses d’assurance.
    Les membres du Collectif de soutien à l’homéopathie saluent cette décision prise en tenant compte des aspects économiques et de santé publique. Plus encore, l’exécutif allemand réaffirme l’importance de garantir la réelle liberté de choix des patients outre-Rhin quant à leurs options thérapeutiques…

    https://safe-med.fr/2019/09/25/lallemagne-dit-oui-au-maintien-du-remboursement-de-lhomeopathie/
    https://www.inhfparis.com/index.php/communique-de-presse-commun/
    25/09/2019

    1. Oui je suis bien d’accord. Moi qui suis les problèmes de l’agriculture, je fais le parallèle.
      On soigne les gens comme on traite les champs actuellement, c’est-à-dire, à coup de chimie massive.

  8. Que fait-on avec un enfant d’un an présentant une forte fièvre ? Du paracétamol et de l’amoxicilline généralement. Pourquoi ? Parce que ça fait tomber la fièvre. Est-ce qu’on s’inquiète de l’état de l’enfant pendant la convalescence? Non.

    Et pourtant, il reste très souvent grincheux, ne mange pas bien, et il faut un laps de temps assez important pour qu’il recommence à gazouiller comme il le faisait auparavant.

    Mais si, comme c’est arrivé récemment, on constate que cet enfant est agité la nuit, qu’il est pâle, qu’il a froid aux extrémités, qu’il a soif en permanence de petites quantités, un globule d’Arsenicum 30 CH dissous dans l’eau fait merveille : au bout de 3 prises et de 6 heures, les couleurs sont revenues, et 18h après la fièvre était tombée et l’enfant jouait. Il suffit alors de rapidement espacer les prises.

    Il existe d’autres types de fièvres que la médecine classique traiter avec les mêmes substances. Et pourtant la totalité de l’expression de la maladie chez ce malade est complètement différente du cas précédent. Et l’arsenic sera dans ce cas totalement inopérant.

    On peut se poser la question du mode d’action du paracétamol et de l’amoxicilline, en pensant que l’un et l’autre n’affectent pas le métabolisme. L’explication courante est l’action de la bêtalactamine sur la membrane bactérienne dans le cas de l’amoxicilline. Alors pourquoi celui-ci et non pas la simple pénicilline ? Parce que ça marche, me direz-vous. Belle explication scientifique, qui porte aux nues de la science la statistique ! Et pourtant, cela n’explique rien.
    Quand à l’action du paracétamol, elle demeure un mystère pour les plus grands biochimistes (voir les propos du Pr Lazdunski lors des rencontres de la maison de la chimie en 2014).

    Et si l’on acceptait une bonne fois pour toutes que ces composés affectent le métabolisme, non pas seulement en détruisant la bactérie, mais selon un autre processus biochimique qui lui n’est pas anodin.

    On sait par exemple que le peroxynitrite active la synthèse des prostanglandines (https://www.pnas.org/content/pnas/93/26/15069.full.pdf). Quoi de mieux pour éviter les conséquences de la formation des prostaglandines que quelque chose qui empêche leur formation, par exemple quelque chose qui détruit les peroxynitrites.

    Or, ceux-ci sont dosés par la présence de nitrotyrosine dans les urines
    (https://books.google.fr/books?id=mwiEqsq4EC4C&pg=PA56&lpg=PA56&dq=dosage+peroxynitrites+tyrosine&source=bl&ots=WNORbw9w-g&sig=ACfU3U0VjMlwcvOYoShw5HGRGUw5apgOWA&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwj0lPbFg4XmAhVBSxoKHdKgA3oQ6AEwBHoECAoQAQ#v=onepage&q=dosage%20peroxynitrites%20tyrosine&f=false)

    Car les phénols, tels la tyrosine, réagissent très rapidement avec les peroxynitrites. Ce sont les règles de la substitution électrophile aromatique qui nous guident ici : C’est toujours le groupement mésomère donneur qui oriente et active la réaction. Dans tous les phénols utilisés en pharmacologie, c’est toujours le groupement OH qui active, quels que soient les autres substituants du cycle aromatique.
    Or le paracétamol est un phénol, et l’amoxicilline aussi.
    Il y a une forte probabilité que l’action de ces deux composés consiste à diminuer la concentration cellulaire en peroxynitrite.
    Mais cela a certainement un impact sur le métabolisme général.

    Par exemple, les peroxynitrites participent à la défense immunitaire
    (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2248324/pdf/nihms38119.pdf p 12)

    Il est donc irresponsable d’utiliser ces composés de manière inconsidérée.

    Il est temps de passer, comme le dit Édouard Broussalian, à une médecine qui tient compte de la totalité des symptômes, et d’abandonner la manière de soigner officielle si sujette à caution.

    1. Déjà c’est débile de vouloir faire baisser la fièvre (avec de l’aspirine ou du paracétamol), hormis des bains tièdes, parce que cela veut dire qu’on la prend pour une cause, alors qu’elle n’est qu’une conséquence de (?) multiples causes possibles… et, en l’absence de démonstration contraire, la fièvre participe d’une réaction immunitaire probablement salvatrice, mais ok toutefois pour la surveiller de très très prés si le réchauffement climatique du malade (épisodique comme tous les réchauffements climatiques) passe les 40°…
      Rien que sur ce petit exemple on s’aperçoit que dans la médecine (dite) générale les réflexes de base et de bon sens se sont perdus, à moins que de prescrire du paracétamol permette de sortir son parapluie au cas où…un presque improbable procès.

  9. Lorsqu’un phénomène ne peut être expliqué de manière logique avec les outils dont nous disposons, nous sommes obligés de définir des lois (mathématiques ou quasi-mathématiques) qui nous permettent la prévision du comportement de la nature lors de phénomènes du même ordre. Ces lois sont d’abord déduites de l’empirisme. L’exemple le plus flagrant est celui des lois de Kepler qui permettent de prévoir le comportement des objets soumis à la force de gravitation. Et pourtant, malgré toutes les hypothèse qui ont été formulées (graviton, etc…), on ne sait pas ce qu’est cette gravitation, mais on sait appliquer des lois mathématiques qui décrivent le phénomène et le prévoient de très belle manière.

    Il en est de même en homéopathie. La recherche du simillimum est une démarche quasi mathématique qui repose sur la recherche de la probabilité maximale de trouver tel ou tel remède. Comme elle est quasi mathématique, le risque d’erreur est plus important qu’avec les lois de Kepler, et ce risque dépend aussi de la connaissance accumulée du praticien. C’est pour cela qu’il y a un côté artistique à la prescription homéopathique.

    Quant à l’utilisation verbale du mot « mécanique quantique », il faut se rappeler que la nécessité de sa définition résulte de la quantification des fréquences du spectre d’émission des atomes, et en particulier de celui d’hydrogène.

    A mon avis, il faudrait trouver un système d’émission -réception qui mette en jeu le remède homéopathique. J’ai quelques idées là-dessus, mais qui diffèrent de celles du Pr Henry.

  10. « Ces formulations conduisent a la prediction de resultats qu’il est possible de valider par l’experience. »
    C’est exactement ce que permet la démarche homéopathique. Encore faut-il la connaître.

  11. « La mecanique quantique decrit incomparablement mieux l’univers microscopique que la chimie classique.  »
    Si ce n’est que la détermination des probabilités de présence des électrons ne se fait que par des calculs numériques (et non par axiomatique) et l’utilisation de données empiriques que sont les approximations de Slater, qui sont incontournables.

    1. Le calcul des densités électroniques permet de prévoir les interactions entre les molécules, par exemple dans les réactions de Diels Alder. De même, la méthode de Hückel permet de prévoir le comportement des structures conjuguées telles que les cycles aromatiques,…
      Cependant les valeurs de s énergies propres utilisées sont obtenues à partir de l’expérience (approximations de Slater), puisque la résolution exacte de Schrödinger est impossible pour ces systèmes.
      Donc, quelque part, il y a raisonnement circulaire.
      Et donc, proclamer la scientificité absolue en ce domaine est un leurre.

  12. « Ces lois sont deduites de l’empirisme mais le depassent tres largement puisqu’elles permettent meme des experiences qui n’auraient pas ete imaginables si on etait reste a cet empirisme ».

    Justement, la méthode homéopathique présente des règles déduites de l’empirisme qui permettent, grâce aux pathogénésies, de découvrir les propriétés insoupçonnées de substances, propriétés qui seraient restées inimaginables si on en restait à l’empirisme médical qui est pratiqué aujourd’hui encore officiellement.

    1. On ne soigne pas le diabète mellitus avec de l’insuline, on le pallie. Quoi de plus expérimental que la palliation ?

  13. Merci à Edouard Broussalian pour son excellente critique de la pharmacothérapie médicale officielle fondée sur sa comparaison avec la démarche homéopathique.
    Comme jeune médecin j’avais découvert presque par hasard l’efficacité troublante de l’homéopathie en cherchant une issue pour des malades chez qui la médecine était désarmée. L’étude et la pratique de cette méthode thérapeutique m’avait conduit à poser un regard plus objectif sur la médecine et son monopole en matière de santé prétendument fondé sur une démarche scientifique.
    En 1993 j’avais commis un livre sur ce thème sous un titre quelque peu provocateur « L’homéopathie au chevet de la médecine » (Editions du Cerf). J’avais été très influencé par Fritjov Capra et son livre le « Le temps du Changement » (1979) qui m’avait permis de comprendre la différence des démarches épistémologiques de l’homéopathie et de la médecine.
    Cette vision globale des médecines traditionnelles que relève Broussaillan était présente dans la civilisation occidentale jusqu’à la fin du Moyen-Age. Elle n’a pas résisté à l’avènement du Rationalisme qui, avec son postulat d’objectivité, a enfanté le dualisme : le sujet séparé de l’objet, l’esprit observant la matière. La conception spirituelle du monde s’est muée en une vision matérialiste et déterministe.
    C’est ainsi qu’est née la connaissance Scientifique moderne (avec majuscule) dans les domaines de la physique et de la chimie. Mais la Vie ne se prêtait pas aux lois du déterminisme de la matière tant sont nombreuses les causes des ses manifestations les plus simples. Pendant deux siècles on a invoqué la présence d’une Force Vitale pour expliquer l’imprévisibilité des phénomènes de la Vie.
    Puis au milieu de 19ème siècle, Claude Bernard posa les fondements d’une connaissance plus rigoureuse des lois de la physiologie exposées dans son « Introduction à l’étude de la médecine expérimentale » (1865). A travers l’expérimentation animale il a prouvé qu’il est possible de comprendre un certain déterminisme dans les phénomènes de la vie, et il contesta l’idée d’une « force vitale » tout en affirmant que les observations issues du laboratoire ne pouvaient s’appliquer en médecine car l’être humain malade est beaucoup complexe qu’un lapin en bonne santé. Il se posa déjà les bonnes questions concernant l’usages des statistiques pour parer à la variabilité des résultats.
    Il faut savoir que le premier écrit du fondateur de l’homéopathie, Samuel Hahnemann avait été publié en 1796. Cet art de soigner reste donc fidèle au principe d’une Energie Vitale propre à chaque malade, l’homéopathie vise à restaurer cette Energie, et non pas l’un ou l’autre symptôme, il est donc fondé sur une vision holistique de l’Être humain.
    La médecine moderne est un héritage des sciences de la matière du 19è siècle et correspond bien au paradigme de l’homme-machine. Cette vision réductionniste s’est révélée féconde pour soigner les affections mécaniques et chimiques par des interventions en traumatologie, réanimation et chirurgie. L’essor des techniques de diagnostic, par l’imagerie et le laboratoire ont permis des prouesses dans ces domaines.
    Mais la médecine dérape dangereusement dans ses interventions chimiques, sous la pression irrésistible des actionnaires des pharmas dont le seul souci n’est pas la santé de ses clients, mais la satisfaction de ses actionnaires.
    Je rejoins ici le point de vue de Bernard Guennebaud quand il parle de vibrations et de résonnances qui pour moi évoquent d’avantage la mécanique quantique que la chimie classique.
    J’ai juste un désaccord avec Broussallian et Guennebaud concernant leur vision de la médecine comme étant celle des cadavres. L’examen clinique est déjà bien plus que cela dès qu’il ausculte un mouvement comme par exemple le stéthoscope révèle la respiration. Mais si j’ai toujours considéré l’imagerie radiologique comme une forme d’autopsie, j’ai toute mon admiration pour l’échographie qui montre et analyse le mouvement d’un coeur ou d’un foetus.
    Pour moi le tort du paradigme de la médecine moderne est de donner de l’être humain des visions multiples, fragmentées en cascade jusqu’à la biochimie cellulaire, avec l’incapacité de remonter le courant pour appréhender les fonctions de l’être dans sa globalité.
    La médecine et l’homéopathie diffèrent d’abord par la représentation qu’elles se font de la Santé. Pour la médecine l’image de la bonne santé est celle d’une machine qui fonctionne harmonieusement. Une machine qui se fait oublier, c’est en fait le silence des organes, l’absence de plainte et le bon réglage de normes physico-chimiques fixées arbitrairement souvent selon les besoins du marché. A la question « Qu’en est-il de votre santé ? », un adulte dira facilement « très bien depuis que mon traitement a permis de normaliser mon cholestérol et ma tension artérielle ».
    Pour l’homéopathie la bonne santé n’est pas la même. Un homéopathe américain, James Tyler Kent ( 1848-1916 ) disait : « J’ai rendu sa santé à un malade quand il a retrouvé sa liberté ». Georges Vithoulkas, un homéopathe grec contemporain dit pour sa part qu’un patient a recouvré sa santé quand il a retrouvé sa créativité. On pourrait dire aussi que guérir pour l’homéopathie c’est retrouver le sens de sa vie.
    J’espère que ces quelques remarques compléteront utilement les avis déjà exprimés sur un sujet qui n’a cessé de me préoccuper.
    François Choffat
    Médecin généraliste à la retraite
    ESRHU, Ecole Romande d’Homéopathie Uniciste

  14. Une petite rectification des propos d’Edouard Broussalian qui est homme brillant mais intransigeant. Hahnemann n’a ni découvert (sic), ni inventé (sic) l’homéopathie. Au titre d’Initié, il a retransmis au monde médical de l’époque des Vérités originelles, donc intangibles et incommensurables, sur l’autoguérison assistée de l’Homme souffrant au sein de la Création. Avant qu’entre en jeu le génie expérimental du grand Samuel et l’introduction de sa galénique bioénergétique non moins géniale, ces Vérités ont été conservées depuis l’Aube des Temps dans le Grand Livre du Sapiens et son Inconscient collectif lequel a entretenu, à travers les siècles, la Sagesse populaire et ses remèdes médicinaux dits de bonne fame, proche, étymologiquement, de renommée mais que des esculapes infatués et passablement misogynes ont cru bon de traduire par remèdes de bonne femme. Renier cette Sagesse liée à l’intelligence cosmique et intuitive, voire l’interdire comme le voudraient les associations dits représentatives (sic) de l’Homéopathie qui revendiquent le monopole de sa prescription et de la délivrance des remèdes sur ordonnance, est à la fois puéril et honteux. Nos fervents adversaires n’en demandaient pas tant !
    Les Homéopathes en mal de reconnaissance et qui souhaitent faire de la Médecine une science alors qu’il s’agit Art (de guérir), ne sont pas en reste de « lois » issues des mathématiques humaines (…). L’une de celle-ci est la Loi de Similitude imputable à Hahnemann. Un exemple à partir d’un dialogue fictif. Questions de l’ignorant à l’érudit :
    • « Pourquoi un enfant devient-il Mercurius lorsqu’il développe un certain type d’angine et pourquoi est elle soignée par le mercure homéopathique ? » Réponse de l’érudit à l’ignorant : « Parce que le mercure provoque ce type d’angine chez le sujet sain et que les Semblables guérissent les Semblables (sic) ».

    Bien qu’il ait raison sur le fond, notre érudit est pour le moins concis et risque de décevoir l’ignorant ! Il s’agit pourtant là d’une réplique souvent donnée à tort et à travers par des Homéopathes orgueilleux qui considèrent Hahnemann comme l’inventeur (sic) d’une loi intangible, mathématique (sic), que l’on doit prendre comme argent comptant sans trop (se) poser de questions embarrassantes. Et Dieu (…) sait si elles sont présentes dans le chef de nos détracteurs…A juste titre ?!
    Une autre loi autoproclamée dans le Landerneau homéopathique BCBG et celle de l’inversion des effets imputable à deux pharmacologues allemands Arndt et Schulz. Hugo Schulz qui attribuent à une même substance pharmacodynamique deux actions distinctes, l’une thérapeutique, l’autre toxique, en fonction de la dose utilisée. C’est la théorie dite hormétique , proche de l’alchimie qui était encore très présente du temps d’Hahnemann, laquelle suggère l’inversion des effets en fonction de la dose et qui fait la part belle à l’action des remèdes homéopathiques. Mais tout est loin d’être dit sur cette théorie que d’aucuns ont transformé un peu prématurément en Loi d’Arndt-Schulz, laquelle est aussi, quelque part, une philosophie. Ainsi s’exprimait le grand médecin et alchimiste Paracelse (1493-1541) sur cette question : « Tout est poison et rien n’est poison ». Traduit en clair, cela signifie qu’un toxique peut devenir un remède en fonction de la dose utilisée (lire : inversée). L’on peut toutefois comprendre que l’école matérialiste officielle et ses allopathes analytiques et modernes restent en quelque sorte sur leur faim face à de tels propos… A juste titre ?!
    J’ai entamé depuis plusieurs années des travaux sur une approche plus authentique (mes potes Vincent et Bernard diront poétique…) de l’action de l’Homéopathie. Dans ce contexte, l’inversion des effets mérite d’être revisitée en fonction d’un postulat dont mon immense modestie (sic) a fait une Loi, celle des Authentiques, laquelle possède un tenant, infinitésimal, épigénétique et quantique, d’une substance médicinale, et un aboutissant de cette dernière qui, sous l’effet de l’accumulation, peut pénétrer le plan physique sans être pour autant l’inverse du tenant. Je renvoie les potentiels curieux à mes monographies et publications en la matière.
    Et puisque Vincent et Bernard aiment à la fois les mathématiques et la poésie, je me cite à nouveau très modestement : « les physiciens dits relativistes et cartésiens ont cru pouvoir reculer les limites de leurs pensées matérialistes en introduisant dans la discussion sur l’infini et l’invisible la notion mathématique de champ quantique. Pour rappel : un champ est un concept de la physique moderne qui permet la création (sic) de particules en tout point de l’espace dont est bien sûr indissociable l’Homo sapiens tridimensionnel… Dans ce contexte, il est cocasse de constater la facilité avec laquelle les Saint-Thomas de l’evidence based se moquent de la matière en physique théorique. L’on serait en droit d’attendre d’eux une attitude analogue (…) dans les discussions portant sur l’action de l’homéopathie dont la présence fait fi du savant et de son champ quantique pour se fondre dans l’Univers et cet autre Chant, le Cantique des Cantiques du Dieu cosmique. Le mythe d’Icare décrit plus haut est là pour mettre en garde les irréductibles curieux : quiconque se rapproche de la Vérité divine qui préside à la Destinée humaine se consume dans un Néant qui détruit l’existence. Quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse, quoi qu’on cherche, avant l’avant il y aura toujours un Avant que se disputeront ad vitam aeternam scientifiques, philosophes, et croyants…Souhaitons leur bonne chance malgré tout »!
    Bravo à l’aimsib pour oser aborder l’homéo en pleine chasse aux sorcières !
    Baudouin Caironi

  15. Nos messages successifs ont été effacés lors du plantage d’hier soir. Je vais répondre à vos objections un peu plus tard !

  16. L’homéopathie met en évidence d’une manière insoutenable pour l’industrie l’inanité absolue de la médecine dominante prétendument scientifique.

    Ne serait-il pas plus urgent de voir ce fait plutôt que d’ergoter sur la scientificité de l’homéopathie ?

    Bachelard et Popper sont mes deux maîtres à penser depuis toujours, alors soit mon style n’est pas clair, soit c’est encore mon doigt qui nous joue des tours.

    Plus sérieusement, je voudrais faire comprendre que la médecine ne pourra jamais être traitée comme une science « dure » caractérisée par des mesures précises et objectivables. Le fameux « ET » de Ameke illustre bien le propos.

    La médecine restera éternellement à l’écart des autres sciences car on ne disposera jamais d’un dispositif capable de mesurer l’affection d’une mère envers ses enfants (ou le contraire), la jalousie d’un mari trompé, la frayeur d’une victime d’accident, la peur du noir chez un enfant, l’intensité du stress d’un employé malmené par son patron, ni la sensation douloureuse précise que présente un organe malade (nous en avons plusieurs centaines de nuances).

    En un mot nous touchons au profond mystère de la vie, et en ce qui me concerne je suis persuadé que nous n’en découvrirons jamais les ressorts. Or, si le but du médecin est réellement de guérir, c’est à dire de secourir les gens souffrants, alors la seule voie scientifique qui s’offre à lui c’est l’homéopathie. Et cela demande des qualités humaines bien précises ainsi que le rappelle Hahnemann au §98 de l’Organon. — Dans toutes les maladies, mais plus spécialement dans celles qui ont un caractère chronique, pour se former une image vraie et complète dans tous ses détails, le médecin a besoin de posséder à un haut degré :
    — la patience, la connaissance du cœur humain,
    — de la psychologie dans la conduite de son interrogatoire,
    — des qualités de tact et de circonspection et enfin,
    — les facultés analytiques et synthétiques propres à un raisonnement sain.
    Réciproquement, l’homéopathie n’est compréhensible que si l’on renonce à l’approche réductionniste. Cela conduit à un changement de paradigme très difficile à accepter.

    L’empirique, sous prétexte que tous les moyens sont bons pourvu qu’on observe un résultat, prescrira telle recette qu’il a déjà vue fonctionner ou dont on lui a vanté les effets. Il n’a aucune idée précise du pourquoi de sa sélection, il essaye voir si ça marche. C’est ainsi que toute la médecine actuelle fonctionne. Si telle drogue vantée par la visiteuse médicale ne fonctionne pas alors on essayera l’autre. Des sommités se réuniront pour décider d’une attitude commune, c’est à dire du dernier tâtonnement à la mode. Mais sincèrement si les patients se donnaient la peine de voir comment on ose les traiter, sur quels non-principes on les drogue ad nauseam, ils viendraient chercher tous ces messieurs avec des fourches.

    L’homéopathe, pas plus que l’allopathe empirique, ne connaît les mécanismes internes du vivant, mais des lois précises et une immense somme de données colligées et confirmées depuis deux siècles lui permet de choisir scientifiquement le médicament adapté au cas.

    Que l’on explore le fonctionnement des cellules, des mitochondries, de l’ARN, de tout ce qu’on voudra, c’est de la science pure et un grand défi intellectuel qu’il faut continuer de relever, chose que je n’ai jamais contestée. La catastrophe arrive quand ce que l’on croit comprendre ou savoir sert à soigner les patients. La démarche aboutira constamment à un échec, mais visiblement, tant que l’argent rentre dans les mêmes caisses, l’essentiel est sauf. Imaginons pareillement que des climatologues se mettent à proposer des traitements contre l’effet de serre en fonction de leurs dernières théories. Heureusement ce n’est qu’une hypothèse gratuite non ?

  17. Homéopathie du nourrisson et de l’enfant, Grancher, 2014
    Homéopathie et Loi d’analogie, essai sur les Essences autoguérisseuses, Grancher 2015

  18. Je ne vous fais pas la critique de ne pas connaître les fondements de la méthode homéopathique. Pour vous, ce n’est que l’utilisation de doses infinitésimales à visée thérapeutique.
    En réalité, la base de cette méthode réside dans le fait de pouvoir connaître les propriétés thérapeutiques d’une substance, non pas par tâtonnements comme le fait l’industrie pharmaceutique (et je suis bien placé pour le savoir), mais par l’expérimentation de l’action de cette substance sur une personne en bonne santé, avec description du maximum de symptômes apparus. Et ceci avec une substance brute ou même avec des dynamisations (dites homéopathiques, mais c’est une usurpation de terme).
    L’homéopathie consiste alors à chercher dans la liste des substances expérimentées, celle dont le tableau symptomatique provoqué se rapproche le plus de celui présenté par le malade : c’est cela la recherche fondamentale du praticien en homéopathie. Et on comprend alors qu’elle ne peut être qu’unique pour chaque personne malade. La substance utilisée alors au chevet du malade peut être brute (et c’est déjà de l’homéopathie, comme Hahnemann l’a pratiquée pendant 20 ans) ou dynamisée (c’est la grande avancée d’Hahnemann d’avoir osé cela).
    Un exemple me vient à l’esprit, mais si la similitude est frustre.
    C’est celui du Dr. Burnett qui a su utiliser (NH4)VO3 (le métavanadate d’ammonium) grâce à la connaissance de ses effets primitifs. Et il n’est pas sûr du tout qu’il n’ait pas utilisé de doses pondérales ou subpondérales.

    ****************

    La septième raison pour être un homœopathe sera fournie par ma prétention d’affirmer que l’homœopathie transforme le maladroit qui tâtonne en essayant de traiter la maladie, en un maître de l’art de guérir.

    J’avais l’habitude déjà depuis 1878 d’utiliser le Vanadium comme remède, dans une catégorie de cas qui, à part l’homœopathie, sont littéralement intouchables – je pense, entre autres, à certains cas de dégénérescence graisseuse et d’athérome artériel. J’avais l’habitude d’administrer Phosphorus, Antimoine, Arsenic, etc…, mais, bien souvent, j’étais nullement satisfait de mes résultats, car un soulagement ou une palliation ne pouvait me contenter ; ce que je visais, c’était la guérison. Ainsi, poursuivant mes investigations, je pensais avoir découvert ce que je voulais avec Vanadium, dont j’avais étudié avec soin les effets physiologiques dans les « Comptes rendus de la Société Royale »(*). J’avais réussi à obtenir les caractéristiques de cette substance à la lecture d’un article du « Journal de Physiologie » de feu G. F. Dowdeswell, intitulé « Sur les changements structuraux produits dans le foie, sous l’influence des sels de Vanadium ». En un mot, laissez-moi vous dire que cela consiste en une véritable destruction cellulaire avec élimination des pigments, le foie étant profondément touché. J’avais sur la main un cas présentant une dégénérescence hépatique avec athérome artériel et de pénibles algies sur le trajet de l’artère basilaire (**), de larges lésions maculaires pigmentées sur le front, une profonde adynamie, etc.

    Bref, ma patiente, les 70 ans déjà passés, n’était pas loin de « casser sa pipe » et se dirigeait prestement vers cette frontière d’où personne ne revient ! Grâce à l’emploi de Vanadium (j’en utilisais le sel ammoniacal soluble) préparé homœopathiquement et sélectionné suivant la stricte loi homœopathique, cette dame se rétablit quasi complètement et se maintint fraîche et gaillarde, portant allègrement maintenant ses 80 ans.

    Voilà ce que j’appelle être un maître de l’art de guérir, et pour que vous puissiez entièrement réaliser l’entière indépendance de ma façon d’agir, je puis vous confier que, jusqu’à cette époque, Vanadium (aussi loin que je me souvienne) n’a jamais, jusqu’à ce jour, été utilisé en médecine, si ce n’est par moi-même.

    Bien entendu, comme vous êtes un « régulier », vous n’auriez en aucun cas garde d’oublier votre dignité pour vous mettre à la recherche d’un remède individuel, s’adaptant rigoureusement à votre cas, en cherchant humblement et plein d’espoir à appliquer la loi Hahnemannienne.

    Permettez-moi de prouver ici cliniquement l’homœopathie actuelle de Vanadium pour certaines formes de dégénérescence graisseuse, consacrant ainsi ma septième raison d’être un homœopathe.

    1. CHAPEAU Jengi !

      Oui, sincèrement j’admire ce type de démarche. C’est ce que je voulais dire quand je parlais des poètes de l’homéopathie et ce terme n’était nullement péjoratif dans mon esprit, bien au contraire.
      Ce type de démarche est extraordinairement créatif et bien sûr que cela doit être conservé et développé.
      Parallèlement il ne serait pas interdit d’effectuer, avec les appareils dont on peut disposer aujourd’hui, un test de résonance vibratoire entre la personne et le produit sous forme homéopathique pour vérifier qu’il convient bien et pour rechercher la dilution la plus adaptée, Cela viendrait en complément de la recherche telle décrite par Jengi par exemple et que Bruno Caironi ne renierait sans doute pas.

      La médecine procède par analyses chimiques et biologiques avec le sang, l’urine etc. En testant par résonance vibratoire il devient possible d’avoir de précieuses informations sans aucun prélèvement et quasi immédiatement. Mais on ne peut pas tout tester, c’est pourquoi il faut rechercher ce qui aura des chances d’être le plus pertinent.

      Pourquoi l’homéopathie fonctionne ? Ce serait une Grande Question qui nous entraînerait très loin et d’abord à reconnaître les limites du tout biochimique dans lequel l’industrie pharmaceutique voudrait nous enfermer : la prison du tout biochimique.

      Constat n°1 : les médecins homéo qui s’expriment ici de façon non anonyme ne sont pas de France.
      Constat n°2 : les commentaires ne sont pas à dose homéopathique. C’est très encourageant !

    2. Cher Bernard Guennebaud,

      Je suis entièrement d’accord avec vous, lorsque vous parlez de « tester par résonance vibratoire » les remèdes. Cependant, pour que cela puisse se faire, il faut un émetteur ou un récepteur qui tous les deux présentent des états énergétiques dits « antisymétriques », présentant des différences de niveaux énergétiques identiques ou très proches (si par exemple l’émetteur peut moduler sa fréquence).
      Cela ne peut concerner que des processus de même nature. Encore faut-il savoir où et que rechercher.
      Le remède homéopathique n’émet rien, a priori. Il est inerte. Mais il pourrait servir de récepteur à une onde électromagnétique émise par la cellule (c’est un peu ce que Benvéniste a pensé montrer). La fréquence de cette onde dépendrait de la santé cellulaire. Elle ne pourrait être émise que par un composant essentiel à la cellule, mais qu’on a encore peu étudié sous cet angle.
      Je m’intéresse aux radicaux libres, et en particulier à celui que tout le monde classe parmi les neurotransmetteurs, le monoxyde d’azote, qui est un composé qui comporte un électron célibataire. Dans le champ magnétique terrestre, ses niveaux d’énergie sont dédoublés, et sous l’effet d’un faible courant interne à la cellule, pourrait émettre des ondes électromagnétiques dans toutes les directions. Peut-être s’agit-il d’ailleurs là d’un moyen de communication intercellulaire non encore exploré !
      En fonction de l’état de santé cellulaire, l’environnement chimique varie, et donc il y a impact de cet environnement sur la fréquence d’émission de cette onde, un peu comme en RMN l’environnement modifie le déplacement chimique des protons ou du carbone 13…
      Si un dipôle formé par des structures comportant des électrons célibataires stabilisés passe au voisinage, ces ondes sont absorbées par un phénomène externe, ce qui provoque en théorie une modification de l’énergie interne de tout le système cellulaire.

      Les indiens (Chikramane et al) ont montré la persistance de nanostructures dans toutes les dynamisations homéopathiques, ce qui voudrait dire qu’on atteint jamais le solvant pur. D’ailleurs, selon le pr Würster (
      Homöopathie in der Onkologie , chez Österreichische Gesellschaft für Homöopathische Medizin ), le bromure de radium dynamisé en 60 DH [théoriquement 10^(-60)] rayonne encore de manière mesurable.

      Avec des nanostructures dynamisées (à savoir fortement secouées 100 fois à chaque opération (6000 secousses pour du D 60), on peut raisonnablement penser que des électrons puissent être arrachés et faire apparaître des dipôles paramagnétiques pouvant subir ce phénomène bien connu appelé RPE (Résonance Paramagnétique Electronique) dans le champ magnétique terrestre.

      Cela voudrait cependant dire que l’homéopathie ne fonctionnerait pas dans l’espace interplanétaire !

      C’est une idée un peu folle, mais c’est également une façon inefficace de faire de la médecine, car saura-t-on jamais démêler toutes ces ondes. Alors que la connaissance de la Matière Médicale et l’habileté à utiliser le Répertoire permettent déjà de faire de grandes choses.

    3. Merci Jengi pour votre réponse à mixer avec celle de Marc Henry. Il n’y a pas que les ondes électromagnétiques, le son par exemple. Nous avons tous expérimenté les effets puissants, au moins sur nos émotions, d’une musique c’est à dire une construction harmonieuse de sons. Pourquoi sommes-nous autant sensibles à la musique ? Nos réactions pourraient se comprendre comme des résonances vibratoires. Les animaux, les plantes réagissent aussi. Avec du Mozart les vaches produisent plus de lait, avec certains sons les plantes poussent mieux et cela est déjà utilisé par des producteurs de légumes sous serres. Ils ,constatent qu’il y a beaucoup moins de maladies.

      Je pense que nous sommes fondamentalement des êtres vibratoires mais sous forme « respiratoire » c’est à dire sous forme d’ondes stationnaires. Tout respire en nous, les cellules, les constituants cellulaires etc tous respirent à leur rythme, du moins quand tout va bien. Le coup de foudre est probablement une résonance vibratoire entre 2 êtres.

      Je pense qu’il est possible de tester une résonance vibratoire entre un produit, même homéo, et un être humain voire un animal. On peut le faire entre 2 pommes placées à 30-40 cm l’une de l’autre. Je le dis parce que je le fais tous les jours.

      Dans cette formidable symphonie vibratoire stationnaire ( mais non émettrice comme une station radio), il se produit des couacs et là commence les troubles de santé puis la maladie qui s’installe. Georges Lakhovsky guérissait des carcinomes dans des hôpitaux parisiens en 1930 en les plaçant dans un champ certes électromagnétique mais qui, au centre, produisait sans doute un champ stationnaire. Il utilisait des séries d’anneaux ouverts alternés qui furent une idée de Nicolas Tesla qui a donné son nom à une unité de la Physique.

      http://docshare04.docshare.tips/files/29691/296911722.pdf

      Le granule homéo est très vraisemblablement porteur d’une information vibratoire. Pour ma part je pense que des recherches fondamentales sur l’homéopathie, recherches que Marc henry appelle de tous ses vœux, demandera de se placer dans un contexte plus large car l’information vibratoire peut aussi être transmise par d’autres moyens que par des granules homéo. La confrontation des divers moyens pourrait être féconde et servir à éclairer le mystère de l’homéopathie.

  19. Merci aux différents homéopathes, qui transmettent avec tant de passion cet Art. Vos commentaires nous enrichissent.
    Qui peut me dire comment situer la technique de thérapie séquentielle défendue par le Dr Elmiger ?
    Par exemple, conseillez-vous à vos patients de conserver le flacon de vaccin afin d’appliquer cette technique ou une autre isothérapie ?

  20. Je me permet d’intervenir dans ce débat à la demande expresse de Vincent Reliquet et puisque je vois mon nom cité à plusieurs reprises ça et là, cela me motive aussi un petit peu. Comme j’ai pris le soin d’expliquer ma position sur l’homéopathie dans un petit livret de 130 pages publié en mars 2019 aux éditions Natur’Eau Quant, je vais être bref. Tout d’abord je trouve le texte du Dr Edouard Broussalian très juste et je partage son analyse à 99,9999%. Je trouve aussi que les commentaires sont pertinents et toujours formulés de manière claire et respectueuse du point de vue de chacun. En les lisant j’ai identifié quelques points où je peux apporter des éléments de réponse au titre de ma position d’enseignant-chercheur universitaire et donc fortement impliqué dans la recherche scientifique de haut niveau en chimie depuis près de 40 ans.

    Point n°1: La médecine est-elle une science? La réponse est ici un non franc et massif. La raison en est que la racine du mot science est le verbe latin « scire » qui signifie « savoir ». Donc, par définition même du mot, celui qui fait de la science cherche à savoir et à comprendre. Au scientifique, on peut opposer l’ignorant qui est celui qui pour des tas de raisons qui importent peu ici ne veut pas savoir. De manière assez paradoxale, les deux personnages utilisent les mêmes mathématiques, le scientifique pour formuler des modèles théoriques qui permettent de prévoir le futur avec une marge d’incertitude la plus faible possible, l’ignorant pour obtenir des probabilités en l’absence de toute considération théorique. Si la probabilité s’approche de 100%, l’ignorant pense alors qu’il s’agit nécessairement d’un bon choix. On reconnaît donc un ignorant par son outil de prédilection qui est le raisonnement statistique appliqué hors de toute conception théorique. Maintenant privons la médecine moderne de l’outil statistique qui est l’outil de l’ignorance, que reste-t-il? Pas grand chose… Privons l’homéopathie de l’outil statistique, que reste-t-il? Cela ne change quasiment rien. Car l’homéopathie c’est avant tout du savoir acquis par l’expérience. Cela met clairement en valeur le caractère foncièrement scientifique de l’homéopathie. Car si tel n’était pas le cas, moi, scientifique aguerri aux méthodes scientifiques, je ne prendrais même pas la peine de la défendre. L’homéopathie, comme toutes les sciences, est donc née dans un contexte empirique avec un cadre théorique rudimentaire forgé à la lumière d’observations plus que deux fois millénaires. Hahnemann, n’a bien sûr rien inventé car les faits étaient tous là en 1796 accumulés depuis l’antiquité dans une multitude d’ouvrages écrits dans une multitude de langues différentes. Il a donc juste posé un cadre de pensée synthétique (son « organon » écrit à l’origine dans une langue UNIQUE) et permettant de SAVOIR, sans faire appel aux statistiques, quel médicament UNIQUE prescrire en vue de soigner des malades. J’insiste bien sur le terme UNIQUE car c’est ici que l’homéopathie révèle son caractère scientifique. Prescrire plusieurs remèdes à prendre simultanément pour un même malade est déjà un aveu d’ignorance et d’échec de la part du médecin. Mais, il convient de rester humble car si le savoir est du domaine de la science, la réussite (en médecine la guérison) est entièrement du domaine de l’art, car l’être humain (aussi bien que le médecin que son malade) n’est pas une machine. Donc au risque de paraître un peu vieux jeu, la médecine est pour ce qui me concerne avant tout un art de guérir impliquant des êtres humains et ne pourra donc jamais être une science, car il est impossible de trouver sur cette planète deux êtres humains semblables en tous points, l’un pouvant servir de contrôle par rapport à l’autre qui fera l’objet d’expérimentation. Pour éviter cette réalité incontournable, la médecine moderne utilise alors l’outil de l’ignorance: les statistiques. L’erreur fatale est ici de croire que l’outil statistique va transformer l’art en science, alors qu’en ajoutant de l’ignorance à de l’ignorance on reste toujours aussi ignorant. Tous les médecins sont donc à la base des artistes, certains étant de véritables virtuoses et d’autres d’incorrigibles patauds. Je pense très sincèrement que la crise actuelle que traverse le monde médical est liée à cette croyance erronée que la médecine puisse être de nature scientifique. Car la science sait et en cas d’échec on a le droit d’exiger des comptes. L’artiste lui improvise et en cas d’échec, personne n’est en droit de le critiquer, car lui au moins il a essayé.

    Point n°2: Si la médecine ne peut être une science, la biologie elle est de nature scientifique avec un cadre théorique très précis et performant qui est le concept de cellule vivante. C’est dans ce concept que réside sa force mais aussi sa faiblesse, car l’être humain est un assemblage de 37,2 milliers de milliards de cellules, auxquelles il convient de rajouter 38,0 milliers de milliards de bactéries selon une estimation récente de 2016. Car si la biologie sait beaucoup de choses sur ce qui se passe à l’intérieur d’une seule UNIQUE, elle ne sait quasiment rien sur ce qui se passe entre deux cellules et encore moins entre des milliers de milliards de cellules. Le piège est ici de croire qu’en comprenant comment fonctionne une seule UNIQUE, on pourra savoir comment se comporte un tissu ou un organe. Des outils théoriques très exigeants sur le plan intellectuel sont ici disponibles mais bien peu de biologistes les utilisent, la plupart préférant se rabattre encore une fois sur l’outil de l’ignorance qui ne demande aucun effort.

    Point n°3: On voit apparaître çà et là le mot magique « quantique » sans bien comprendre ce qu’il signifie vraiment. Pour des médecins, cela signifie que dès l’on observe au moyen de scalpels, de rayons divers voire de vibrations, on perturbe. Autrement dit, on ne voit jamais la réalité telle qu’elle est, mais toujours la réalité perturbée par l’acte d’observation. Ne pas avoir conscience de cette réalité quantique en biologie peut conduire à élaborer des conceptions théoriques totalement déconnectés de la réalité. Si d’aventure ces considérations théoriques biaisées par l’observation aboutissent à formuler des médicaments pour soigner des êtres vivants, on peut s’attendre à des échecs cuisants. Ici on ne peut que s’incliner devant l’incroyable sagesse des homéopathes, qui par leurs questions nombreuses et variées pour avoir la TOTALITÉ des symptômes font en sorte que la perturbation induite sur le malade est ramenée à son strict minimum physique. Plus la question est anodine et sans rapport avec l’état de santé, moins on perturbe le malade et par voie de conséquence plus la réponse obtenue sera significative et révélatrice du vrai malaise responsable des symptômes. C’est ici que l’homéopathie révèle sa vraie nature quantique et que réside bien sûr son apparente extraordinaire efficacité, à condition bien sûr que l’entretien avec le malade soit fait dans les règles de l’art et en prenant tout son temps.

    Point n°4: Certains prétendent que les remèdes homéopathiques sont élaborés en contradiction flagrante avec les lois de la physique et de la chimie. Je tiens ici à préciser que les seules lois qui sont violées sont celles du cadre de pensée purement matérialiste. Dès que l’on prend en compte la dualité incontournable matière/vibration, on peut mettre l’information de guérison sur la vibration (le champ quantique) dès qu’il n’y a plus de matière active. L’eau joue ici un rôle crucial pour véhiculer des informations codées sur ce que l’on appelle des « domaines de cohérences » où matière et vibrations forment un tout quantique. Je renvoie les personnes intéressées à mes ouvrages. Le point clé ici est d’admettre comme nous l’indique la physique moderne, via la théorie quantique des champs ou bien la relativité générale que matière et vide sont les deux faces d’une même réalité et que c’est l’aspect vibratoire qui unit les deux. Des expériences récentes sur des remèdes homéopathiques (projet DYNHOM piloté par Michel van Wassenhoven) ont démontré qu’il y avait toujours de la matière autre que l’eau dans un remède homéopathique, même pour une très haute dilution (30 CH). Les expériences de Luc Montagnier ont démontré que l’eau peut sous l’action du champ magnétique terrestre émettre des signaux électromagnétiques basse fréquence aptes à coder de manière totalement immatérielle une molécule aussi complexe que l’ADN. Il apparaît de plus en plus que le remède homéopathique est autre chose que de l’eau ou du sucre et que l’on dispose des outils théoriques et expérimentaux pour y voir plus clair. Encore faut-il pour cela disposer des budgets nécessaires pour financer des recherches de pointes. C’est ici que l’on comprend que les premiers responsables des attaques actuelles contre l’homéopathie sont les laboratoires qui fabriquent et commercialisent des remèdes homéopathiques sans investir un seul centime dans la recherche fondamentale. Car, si l’on lit entre les lignes, ce qui est pointé du doigt dans le rapport de la HAS ce n’est pas l’inefficacité de l’homéopathie en soi mais le manque cruel de recherche fondamentale en homéopathie PAR RAPPORT aux sommes qu’engagent les laboratoires pharmaceutiques qui investissent en moyenne 10% de leur budget en recherches. Si les industriels de l’homéopathie avaient vraiment confiance dans les remèdes qu’ils commercialisent, ils mettraient tout en œuvre pour chercher à comprendre comment fonctionne leur remède. Or, investir en recherche fondamentale nécessite un certain courage et surtout une foi indestructible que l’on cherche dans la bonne direction. Encaisser des bénéfices substantiels sans réinvestir en recherche traduit en fait une peur viscérale que le verdict de la science soit négatif, d’où un doute qui peut être exploité à outrance par les laboratoires pharmaceutiques, et d’où la décision très peureuse de la HAS. Ce qui tue aujourd’hui l’homéopathie, c’est cette peur ridicule d’être ridicule qui empoisonne tout. Que valent les quolibets et les ricanements lorsqu’on sait que depuis plus de 200 ans, l’homéopathie a fait ses preuves sur le terrain? Ce qui me rassure, c’est que si l’homéopathie est sur le point de disparaître en France, elle se porte comme un charme en Inde.

    Point n°5: j’ai été aussi à une époque séduit par l’hypothèse des radicaux libres et étant spécialiste de résonance paramagnétique électronique (RPE) j’ai bien sûr cherché à savoir si la succussion pouvait faire apparaître des radicaux. Toutes les expériences menées ont toutes conclues à l’absence de radicaux libres, y compris en présence de piégeurs de spin qui peuvent piéger des espèces même très fugaces. J’ai donc abandonné cette piste intéressante mais non confirmée par une technique réputée pour sa sensibilité extrême.

    Voilà, j’espère avoir apporté quelques éléments d’éclairage pour redonner confiance aux homéopathes dans le combat qui se profile pour les années à venir. Mon message est que l’heure n’est pas au doute mais au courage. Quoiqu’en disent ses détracteurs, la science ne pourra jamais être utilisée pour détruire cette magnifique médecine. Par contre ce que la science ne peut pas faire, l’ignorance peut le faire et c’est précisément ce qui se passe aujourd’hui. Si l’on vous parle « matière » rétorquez en parlant « rayonnement ». Si l’on vous dit « evidence-based medicine », rétorquez que cette science date de 1990, alors que l’homéopathie remontre à 1796 et que la science ne peut jamais rien démontrer. La seule chose que peut faire la science, c’est invalider des modèles théoriques trop étriqués afin de proposer de meilleurs modèles théoriques plus généraux. Le modèle théorique sous-jacent à l’homéopathie s’enracinant dans la physique quantique des champs, le risque qu’il soit invalidé est très faible. Faites pression sur les industriels pour qu’ils investissent enfin massivement en recherche fondamentale sur l’homéopathie. Bref osez être ce que vous êtes, pleinement et entièrement, et surtout ne vous posez pas en victimes d’un système injuste. Le système n’est ni juste, ni injuste, il est simplement piloté par des êtres humains qui jouent bien souvent la carte de l’ignorance et non celle du savoir. Car il est beaucoup plus facile et nettement plus confortable d’être ignorant que savant.

    1. Merci à Marc Henry pour une aussi lumineuse réponse qui pourrait bien devenir un article authentique s’il l’autorise…

    2. Çà calme ! Merci infiniment Marc Henry et bien sûr l’article s’impose : ne serait-ce que comme un élément de pression sur les industriels de l’homéopathie afin d’investir dans la recherche avant qu’il ne soit trop tard.

    3. Merci, Professeur Henry, de votre contribution qui met un terme expérimental à mon hypothèse « paramagnétique ».
      Vous semblez indiquer que l’ADN ferait partie du processus d’absorption/émission. Quels sont les états spectroscopiques qui permettraient ces transitions ?
      La fréquence de résonance magnétique nucléaire du proton dans le champ magnétique terrestre valant environ 2000 Hz, est-ce qu’on pourrait envisager que ce phénomène puisse intervenir ?
      Jean, agrégé de chimie honoraire.

    4. super idée du Dr Reliquet

      un grand merci au Pr Marc Henry pour cet article qui je l’espère, trouvera la visibilité qu’il mérite sur le site

      et un grand merci à vous et vos confrères/consoeurs (G. Pollack, V. Voeikov pour ne citer qu’eux) de mettre à disposition des conférences dont on ne ressort jamais « indemne » après un visionnage.

    5. Grand merci pour cette réponse qui mérite d’être un article à part entière. Ravi de faire votre connaissance par messagerie interposée 🙂

  21. La difficulté demain ne sera-t-elle pas la transmission des savoirs en homéopathie, car déjà quelques universités (Lille, Bordeaux, Tours, Angers) ont décidé d’abandonner ces DU !
    Ajoutons que le CNOM a décidé le 3 octobre dernier de ne plus délivrer de titre d’homéopathe, je cite :
    « En effet, parmi les critères généraux d’évaluation aujourd’hui à l’œuvre pour accorder le droit au titre figurent notamment l’exigence d’une formation universitaire validée de type DIU, d’une formation qui respecte les règles de déontologie médicale, d’une formation n’ayant pas de lien d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique. » (sic)
    https://www.conseil-national.medecin.fr/publications/communiques-presse/droit-titre-lhomeopathie
    On ne voit pas bien en quoi le formation en homéopathie ne respecterait pas les règles de la déontologie médicale !
    L’homéopathie subira-t-elle à terme le même sort que l’herboristerie, une extinction programmée à petit feu ?

    1. Il y a longtemps que les membres de mon équipe et moi-même avons vu venir le loup. En ce qui me concerne j’ai constaté l’échec cuisant de l’enseignement clinique que je donnais une fois par mois à Lyon. Je faisais des exposés de matière médicale et traitai devant l’audience plusieurs cas, avec des résultats très probants la grande majorité des fois.
      Cependant les auditeurs à part quelques rares exceptions ne sont jamais devenus homéopathes. Un jour ils prescrivaient les bonnes vielles dragées chimique, une fois de temps en temps il rajoutaient un médicament homéopathique.
      Ceci m’a ouvert les yeux sur le manque absolu de bases solides chez presque TOUS ceux qui se disent homéopathes. En effet, si vous effectuez un petit sondage vous verrez que la plupart on juste entendu parler de l’Organon mais ne l’ont jamais étudié sérieusement.
      J’ai donc décidé de partager mes presque 30 ans de réflexions sur ce texte que j’ai retraduit de l’allemand. Restait un écueil: le temps, car étudier l’Organon demande environ 200 heures. J’ai donc cassé la tire lire et acheté un super matériel vidéo. Ainsi tous les cours sont enregistrés et disponibles par Internet.
      A ma connaissance notre école, sans la moindre publicité, est devenue l’une des plus grandes, et rassemble près de 300 étudiants. La formation outre l’Organon se base sur une pratique clinique extensive avec des centaines de cas filmés.
      Je crois que c’est le seul endroit où, hormis certains collèges en Inde, une vraie formation d’homéopathie est dispensée.
      Le résultat: des gens de toute provenance ont compris que le seul chemin pour guérir passe par la prescription du médicament semblable basé sur la totalité (du moment). Ils sont devenus de vrais homéopathes.
      En ayant ainsi acquis la science, chacun développe sa propre manière de faire, son propre style et l’Art de guérir se développe. C’est un émerveillement pour moi de voir que toutes ces personnalités différentes parlent à l’unisson et ajoutent leurs intelligences.
      https://planete-homeopathie.org/presentation/

  22. J’ai encore en mémoire la brillante conférence du Professeur Henri lors de son dernier passage à Bruxelles et cette diapositive le montrant assis sur le trône de Saint-Pierre ! Je vais donc tenter, pauvre humain que je suis, de quitter cette terre en regrettant un peu (…) et tenter d’élever le débat dans les nimbes de la Quatrième Dimension…

    Le Professeur a d’abord rappelé deux choses fondamentales à partir de son intelligence intuitive de non médecin et de malade (potentiel, j’espère) : la Médecine est un Art (de Guérir) né de l’empirisme et non pas une science ; Hahnemann n’est ni l’inventeur, ni le fondateur de l’homéopathie. Cette fâcheuse tournure d’esprit contaminée par l’argent a déshumanisé la médecine moderne, tandis que les thuriféraires d’Hahnemann en faisaient un demi-dieu alors qu’il n’en demandait sans doute pas tant.

    On peut comprendre que le Professeur Henri soit, en tant que physicien, un adepte vibrant (…) de la dose unique, car elle est vantée par les Homéopathes hahnemanniens (sic) purs et durs. C’est vrai que prescrire un remède qui recouvre la totalité des symptômes physiques, mentaux, et émotionnels est une véritable quête du Graal pour tout praticien rompu à l’homéopathie et j’avoue très immodestement avoir connu de nombreuses fois cet instant sublime où le malade reconnaissant venait décrire avec force détails cette transformation qu’il estimait miraculeuse (sic), sous l’influence du Similimum administré en haute potence. Pour rappel : dilution et dynamisation (ou succussion) donnent à la substance son action pharmacodynamique définitive laquelle est appelée potence (de l’anglais potency) que l’on peut traduire par force, puissance, efficacité.

    Ce que le Professeur ne sait sans doute pas et l’on peut difficilement le lui reprocher puisqu’il n’est pas médecin, c’est que cet unicisme fait le lit d’une intransigeance sans bornes dans le chef d’Homéopathes qui ont pignon sur rue et se revendiquent du seul savoir hahnemannien, au dépens de ceux qu’ils appellent, non sans une certaine condescendance, les pluralistes, la plupart issus de l’école homéopathique française, qui prônent l’administration de plusieurs remèdes en basses potences mais en alternance. Déjà, la présence de ces milliers de milliards de cellules humaines avec leur spécificité propre, même si elles forment un Tout vibratoire, devrait nous inciter à plus d’humilité en matière de prescription – et surtout à plus de tolérance ! Que celui qui ne s’est jamais planté après une prescription uniciste me jette la première pierre…

    Au grand dam des puristes hahnemanniens, je suis également adepte du complexisme et des complexes qui consistent à mélanger dans un même flacon plusieurs remèdes en basses potences (généralement des décimales). Mon complexisme opportuniste a pour base l’empirisme et il me paraît opportun de citer ce qui est pour moi la phrase-clé de l’intervention du Professeur Henri : « l’homéopathie, comme toutes les sciences, est donc née dans un contexte empirique avec un cadre théorique rudimentaire forgé à la lumière d’observations plus que deux fois millénaires. Hahnemann n’a bien sûr rien inventé ». Près de quarante ans d’usage des complexes en pratique journalière me fait dire qu’ils sont indispensables en Médecine homéopathique et tout particulièrement chez les petits enfants polymédiqués, polyvaccinés, et déminéralisés, chez qui la dose unique en haute potence peut se révéler catastrophique en raison de leur déficience immunitaire. Personne ne me fera renier cette vérité empirique (…).

    L’autre raison pour laquelle je demeure un adepte inconditionnel du complexe est sociétale, car il représente pour de nombreux malades l’ultime courroie de transmission entre la Sagesse populaire et la Médecine des Semblables par manque de praticiens qualifiés. C’est l’accès libre en pharmacie aux complexes dits OTC (de l’anglais Over The Counter ou par-dessus le comptoir) qui pérennisent la popularité de l’homéopathie – et sa survie politique ! Je suis donc particulièrement remonté contre les corporations (…) qui revendiquent farouchement le monopole de l’homéopathie (uniciste, bien sûr) sur prescription, et qui, dans les faits et à leur corps défendant mais compte tenu de la chasse aux sorcières qui règne dans ce pays, font preuve de non assistance à population en danger. Cet avis tranché n’engage que moi et ne me transforme pas pour autant en un chantre de l’automédication. Avons-nous des comptes à rendre en la matière lorsqu’un système met en vente libre (sic), au nom de l’intérêt public (sic), le paracétamol et la pilule abortive ?

    Je ne partage pas l’analyse du Professeur Henri sur les laboratoires homéopathiques pour les avoir souvent côtoyés en tant que conférencier. Ils font ce qu’ils peuvent avec les moyens du bord même si l’argent est pour eux-aussi le nerf de la guerre, convenons-en. N’oubliions pas que si l’homéopathie complexiste est encore présente aujourd’hui dans les pharmacies, c’est quand-même aussi un peu et surtout grâce à eux ! Je renvoie le lecteur à un précédent article de ce site où ce sujet a été abordé et modéré par le Docteur Reliquet.

    J’en viens au fond du débat : la Loi d’Analogie, ses heurs et malheurs. Tant les données expérimentales que les succès thérapeutiques reproduits par Hahnemann sont d’une honnêteté scrupuleuse sauf pour les esculapes cartésiens qui doutent de tout jusqu’à mettre en cause la Nature humaine dans ce qu’elle a de plus beau : l’altruisme d’un homme souhaitant transmettre son savoir. Cet empirisme evidence based (sic) hahnemannien ne s’est jamais démenti jusqu’à nos jours, car la Loi d’Analogie est indissociable de la Création, donc immuable, ce que confirment les succès remportés tous les jours par les médecins homéopathes modernes, dans le foulée des grands guérisseurs de l’Antiquité qui ont pratiqué une homéopathie intuitive encore présente au sein de la Sagesse populaire à travers les tisanes, les décoctions, les emplâtres – et les complexes!

    Toutefois et bien qu’inattaquable sur le terrain, la Loi d’Analogie présente une certaine faiblesse de conviction dans son énoncé par manque évident de liens de cause à effet, pour la simple raison que l’on compare une image clinique visible, celle de la toxicologie (par ingestion accidentelle) et de l’infratoxicologie (le proving hahnemannien ou l’ingestion de petites doses expérimentales) d’un poison, à une autre image beaucoup moins évidente si l’on est imprégné de cartésianisme : celle d’un malade imprégné virtuellement (…) du même poison, puisque présentant des signes cliniques d’intoxication présumée (…) de ce dernier.

    Prenons la Belladone comme exemple qui provoque de la congestion cérébrale chez les personnes qui en ont avalée accidentellement ou qui l’ont absorbée à titre expérimental (le proving). Une telle image clinique est très fréquente chez les enfants qui deviennent rouge de fièvre et présentent une transpiration moite qui dégage de la chaleur. Le fait de faire disparaître cette image clinique virtuelle (…) par des doses atténuées et dynamisées (les potences) de Belladonna laisse perplexe, bien qu’il fasse partie intégrante de la vérité thérapeutique et empirique quotidienne perçue telle quelle et au jour le jour par le médecin homéopathe et ses malades.

    Comme toujours dans les problèmes complexes voire inextricables, la solution est simple voire simpliste : « Il suffisait d’y penser » et l’histoire de l’œuf de Colomb est là pour en témoigner. A chacun son argumentaire et son vocabulaire donc, mais le terme le plus approprié pour résoudre l’énigme de la Loi des Semblables me semble être LE POSTULAT qui met Lapalisse et ses vérités au cœur des débats car il permet de commencer par un commencement ! D’autre part, « il n’y a pas de vérités si évidentes que l’on doive se dispenser de les énoncer ; que l’on prenne garde, au contraire, que sous prétexte de leur évidence, et par craindre de sembler ridicule en les énonçant, on ne finisse par les oublier qu’elles sont des vérités ». L’utilisation d’un postulat au sein de l’Art de Guérir, transformé en science par le cartésianisme omniprésent de l’école officielle, s’apparente à une gageure mais il faut savoir prendre des risques quand on veut innover !

    Dans mon ouvrage précédent, Homéopathie et Loi d’analogie, essai sur les Essences autoguérisseuses, pp. 17 et 18, je m’exprimais ainsi sur la valeur d’un postulat :

    • « Cette manière de penser est résumée par sa définition : point de départ indémontrable, mais tenu pour incontestable. Appliqué aux mathématiques, il est à la base de la géométrie d’Euclide (par un point donné et parallèlement à une droite donnée passe une et une seule droite), mais il peut être étendu à la physique ».

    • Aborder l’action authentique de l’homéopathie par le biais d’un postulat a le mérite d’être clair. Soit il est rejeté, et le débat est clos pour les lecteurs ou auditeurs obtus ; soit il est accepté par ceux qui ont une ouverture d’esprit et des débats passionnants peuvent s’ensuivre, susceptibles de faire avancer la médecine homéopathique en lui offrant une assise scientifique structurée et bien pensée ».

    Dans son ouvrage « L’homéopathie, conception médicale universelle à la dimension de l’homme » : Michel Conan Mériadec évoque pour la première fois l’origine évolutionniste et darwinienne des images cliniques présentées par un malade, les qualifiant de réactions « calquées sur des modèles phylogénétiques ». Ceci est corroboré par la pratique journalière et la réactivité des humains souffrants qui présentent tour à tour des syndromes évoquant (…), à travers la biochimie et la physiologie de leurs réactions, l’action de substances du monde végétal ou animal . Mais Conan Mériadec n’ira pas plus loin dans cette démarche, se contenant d’acter en quelque sorte les syndromes réactionnels à connotation végétale et animale en pratique courante.

    Ainsi, l’Homo sapiens, dans sa recherche constante d’un équilibre avec son environnement hostile, microbien, climatique, psycho-émotionnel, se construirait des réactions lesquelles, selon le Dr Conan-Mériadec, seraient calquées sur un modèle végétal et animal que l’on appellerait communément maladies. Le POSTULAT DES AUTHENTIQUES transpose ces calques en temps réel :

    • « Tout état morbide ou maladie que j’ai appelé syndrome réactionnel, faisant référence à un Semblable du règne végétal ou animal selon la doctrine d’Hahnemann, correspond à la production endogène par l’Homme d’une substance, que j’appellerai désormais Essence, d’origine végétale ou animale, qui a pour but d’entraîner une action biochimique et physiologique à visée pharmacodynamique et homéostatique. Le but de l’Essence est évident : assurer la protection et la survie de l’individu confronté à un environnement hostile – ou considéré comme tel ».

    Le parcours homéostatique d’une Essence est fort différent de l’homéostasie recherchée par l’école officielle, imprégnée de données telles que la concentration, le pH, l’osmose, et bien d’autres paramètres qui forgent l’allopathie des contraires conçue en deux dimensions (trop de… ou trop peu de…). Vu l’omniprésence et l’omniscience de l’Essence, tout syndrome réactionnel d’un malade sera étudié à partir de trois niveaux, local, locorégional (ou général) et psycho-émotionnel. L’on peut aussi comprendre la force thérapeutique et synthétique d’un remède homéopathique dilué et dynamisé lorsqu’il entre en résonnance avec son alter ego produit (crée…) par Mère Nature autoguérisseuse : vis natura medicatrix !

    A partir du Postulat, la théorie vibratoire prend tout son sens car ce sont bien deux substances, l’une issue des tréfonds épigénétiques de l’Humain souffrant, et l’autre issue de la galénique bio-énergétique du génial Hahnemann qui vibrent à l’unisson. Ce qui s’ensuit fera sans doute encore longtemps partie des mystères de la Création.

    La présence des Essences au sein du Sapiens sapiens est intimement liée à l’intrication des règnes (végétal et animal) qui l’auraient précédé, selon les théories évolutionnistes et Darwiniennes du moins… En revanche, Paracelse disait que certaines plantes et certains animaux ont choisis d’accompagner spirituellement l’Homme dans sa réincarnation terrestre, et qu’ils sont ainsi marqués du Sceau du Seigneur. Cette vision occulte dans le beau sens du mot, « inconnu », « mystérieux », « secret », de la maladie et du malade, me semble très proche des préoccupations créationnistes de l’Eglise, pourtant fort réticente à l’encontre de l’alchimie…Mais qui sait ? Avec un Professeur de physique assis sur le trône de Saint-Pierre, tous les espoirs sont permis !

  23. Je vous suggère d’aller voir cette vidéo (18mn)

    https://www.youtube.com/watch?v=ZlpRtR8M1r8

    où des viticulteurs traitent en protègent en plein air par des musiques spéciales, des vignes attaquées par un virus … De même pour des salades et autres laitues sous serres et avec des productions très importantes par de vrais producteurs, pas pour 3 salades chez un particulier. Ce sont des producteurs qui doivent vendre et gagner leur vie.

    Et aussi pour des huîtres attaquées par un virus. Alors pourquoi-pas l’être humain ?

    Ces découvertes sont le fruit des recherches de Joel Sternheimer qui avait fait des études de physique théorique et avait aussi été un chanteur légèrement farfelu dans les années 60-70. Il se faisait appeler Evariste. Je me souviens de lui. Certains présentateurs s’en moquaient un peu mais grâce à la vente de ses disques il a pu conduire des recherches indépendantes en physique. Il a ainsi crée la musique des protéines.

    1. Ca par exemple ! Je me souviens de ce chanteur et de cette chanson loufoque. Ce mec est un génie ! Et ce n’est pas plus « c… » que l’homéopathie. Peut-être un rapprochement à faire qui sait ??? Merci Bernard.

      1. Oui Inoxydable, j’ai été aussi surpris que vous car je me souviens aussi très bien de ce chanteur farfelu, loufoque, invraisemblable enfin bref …inqualifiable et qui nous sort ça et il existe d’autres vidéos que vous trouverez facilement et aussi des musiques des protéines.

        Un rapprochement à faire avec l’homéopathie ? Aucun doute pour moi car les deux agissent par résonance vibratoire. Dans la vidéo il parle de cette amie qui était mal en point. Il lui fait écouter SA vibration et très vite elle se sent beaucoup mieux. Il a su allier ses connaissances en Physique avec son talent musical, c’est formidable et il est français !

        On comprend pourquoi l’industrie pharmaceutique et aussi l’agrochimique auraient du souci à se faire si la nature vibratoire de la vie était enfin reconnue et mise en oeuvre. On comprend aussi pourquoi ils ont de tous temps tout mis en oeuvre pour casser les découvertes allant en, ce sens comme Lakhovsky par exemple mais aussi bien d’autres.

        J’ai compris qu’il ne servirait à rien de se battre contre les abus vaccinaux et médicamenteux s’il ne pouvait exister des solutions de rechange. Or la dimension vibratoire absolument fondamentale de la VIE offre cette opportunité. Il faut la saisir et c’est pourquoi j’en parle régulièrement au risque de compromettre ma crédibilité aux yeux de certains mais tant pis, pour moi il n’y a pas d’autres choix et le combat par rapport à cette dimension vibratoire de la VIE et tout ce que cela permettrait de faire est plus fondamental que celui des vaccinations, aussi important que puisse être ce combat que je n’abandonne pas pour autant bien sûr ni le combat par rapport à l’utilisation invraisemblable mais aussi ridicule que dangereuse des tests statistiques par ce qu’on appelle l’expertise !

        Le directeur général de Sanofi avait affirmé que Sanofi était leader mondial dans les sciences de la vie. Qu’ont-ils vraiment compris ? Discutant avec un biologiste des programmes pour les étudiants en science de la vie, un biologiste m’a dit « la seule chose qui nous intéresse en physique, c’est l’optique à cause des microscopes … ». Il avait tout compris !!! On en est là malheureusement mais ce retard a été organisé en « tuant » l’une après l’autre toutes les découvertes qui n’allait pas dans « le bon sens », celui du TOUT BIOCHIMIQUE. « Ce médicament, c’est pas bon mais on n’a pas d’autres choix ! » Voilà ce qu’on entend partout.

    2. Au commencement était le verbe. La grande Homéopathe Sollange Valespir Lopez disait que le fait de prononcer le nom du remède devant le malade enclenche déjà le mécanisme d’autoguérison assistée avant même la prise de la potence.

      1. Qu’est-ce qu’un grand homéopathe ? Quelqu’un qui, installé à Paris, demande 400 euros par consultation ?

        Non, tout le monde peut devenir un grand praticien, à condition d’appliquer strictement la similitude et de faire le travail ingrat d’anamnèse, mais qui devient ô combien exaltant lorsque le travail a été bien fait et que le remède agit.

        Les homéopathes indiens consultent gratuitement les personnes sans moyens financiers et ont la possibilité, eux, de procurer une espérance de vie aux personnes cancéreuses sans commune mesure avec celle proposée dans nos pays dits « civilisés ».

        Mais il y a toujours des brebis galeuses qui profitent de l’ignorance de gans grâce aux moyens publicitaires. Généralement, elles proposent des « protocoles », ce qui va totalement à l’encontre de l’esprit de la méthode telle que proposée par Hahnemann.

        Toute personne sensée devrait posséder un bagage en homéopathie lui permettant de parer aux dérèglements saisonniers. Mais cela demande du travail, encore et encore. Et cela nécessite que toutes ces personnes travaillent ensemble, avec des cliniciens chevronnés, pour une meilleure efficacité. Internet nous le permet aujourd’hui.

        On pourrait diviser par 10 le coût de la sécu. C’est par exemple ce qui est arrivé à un éleveur bovin qui a vu diviser par 10 ses dépenses de santé, avec des résultats bien meilleurs.

        En fait, faire connaître l’homéopathie, c’est promouvoir une démocratisation réelle de l’accès à la santé.

        Et j’ai le sentiment, si je peux m’avancer à ce sujet, que c’est un des objectifs du Docteur Broussalian.

    3. Un rapprochement oui sans aucun doute, car on reste dans le domaine de l’information vibratoire et/ou fréquentielle.

      Sur cet article grand public de Paris-Match, le Dr Sternheimer raconte une anecdote :

      « J’en ai moi-même fait l’expérience : sur mes yeux desséchés, la musique associée à l’aquaporine, une protéine active dans l’hydratation des cellules de la cornée, a eu un effet spectaculaire, soulageant une irritation oculaire insoutenable. »

      https://www.parismatch.com/Actu/Sciences/Grace-aux-proteodies-les-vaches-sont-fans-de-Mozart-937817

      Il a depuis fondé sa société me semble-t-il.

      Sur cet autre lien, le rapprochement est encore plus évident : https://www.youtube.com/watch?v=zx2jW3G0ziM

      Enfin, j’ai été étonné de trouver des applications concrètes (et ouvertes) de la part d’Université, comme cette protéodie stimulante du récepteur de la mélatonine 2 (MT2) développée par le Laboratoire de Neurosciences Intégratives et Adaptatives de l’Université d’Aix-Marseille.

      http://www.sciences-cognitives.org/MT2/index.html

      Merci à l’AIMSIB de permettre ce genre de réflexions/débats…

      1. Je viens tout juste d’écouter la vidéo où Marc Henry explique comment les sons agissent sur l’eau dont nous sommes faits pour agir puissamment non seulement sur nos émotions mais aussi sur notre chimie.

        Nous savons que nous sommes tous carencés en vitamines, minéraux, oligoéléments, acides aminés … Mais nous ignorons que nous sommes aussi très fortement carencés en sons même si nous écoutons souvent de la musique, qu’elle soit grande ou petite. Pourquoi ?

        Toute l’échelle musicale occidentale est basée sur la fréquence fondamentale 440 Hz. Toutes les autres notes jouées se déduisent de cette fréquence par des rapports numériques très précis. La conséquence est que le nombre de fréquences effectivement jouées (les fondamentales, je ne parle pas de leurs harmoniques) sont de ce fait en nombre très limité.

        Certains les ont listées, ce qui permet de constater que certaines fréquences sonores ayant des effets très intéressants sur les humains ne sont jamais jouée et donc jamais entendues. Par exemple, la fréquence 528 Hz ne peut pas figurer dans cette liste alors qu’elle aurait des effets très intéressants sur notre ADN. (on la trouve jouée sur internet).

        Après la cure de vitamines ou de minéraux, quand les médecins prescriront-ils des cures de sons spéciaux à leurs patients, cures remboursées par la sécu bien sûr !!!

      2. Dans son livre « Musique et physique quantique », il explique et démontre que certaines oeuvres musicales contiennent des morceaux (ou partitions) de protéines ; par exemple la symphonie n°6 de Beethoven contient un morcau de parition qui correspond à l’alcool deshydrogénase II, etc…

        Enfin, un dernier exemple qui a de quoi faire réfléchir quant au devenir de futures thérapies : https://www.youtube.com/watch?v=1w0_kazbb_U (Shattering cancer with resonant frequencies: Anthony Holland at TEDxSkidmoreCollege)

  24. Il n’y a pas de hasard dans la vie, mon copain Gabriel Combris du magazine « Révélation Santé » propose un webinaire gratuit le 8 Décembre 2019 sur le thème « guérir avec les ondes ».

    Il parleront évidemment de la 528Hz mais aussi de sa petite soeur la 396Hz (comportements nocifs ou inadaptés) ainsi que bien évidemment de la 741Hz (Eveil et précision intellectuelle).

    Pour s’inscrire, ici:
    https://mental-waves.learnybox.com/pc-webinaire-harmonie-vibratoire-vs/

  25. Très modeste complément au « post » phénoménal (30.11 à12:20) de M. Henry Marc (bien trop bien élevé) : l’hostilité des détracteurs de l’homéopathie est avant tout provoquée par l’appât du gain [affublé d’oripeaux pseudo-scientifiques pour impressionner à la fois les médecins et le ‘’vulgum » manipulés par les techniques d’action psychologique (très au point car rodée en Indo puis en Algérie) des médias (TOUS aux ordres)].

    Tout aussi frustement observé : effectivement, les homéopathes écoutent mieux leurs patients [QUATRE fois plus longtemps que les antibiotiqueurs compulsifs, pardon aux bons allopathes qui m’ont déjà sauvé 2 fois la vie. Mais je leur en veux tout de même car il faudrait aussi qu’ils soient justes et défendent donc courageusement leurs confrères persécutés (souvent sous la double casquette). C’est fou ce que les cons sommateurs deviennent exigeants].

    @ njama 25.11 à 21:44 \ jengi 10:45
    La fièvre [sauf, évidemment, 40° (ma spécialité d’infantile protectorant marocain il y a 80 ans)] est, selon moi, avant tout UTILE (d’ailleurs probablement organisée par notre système immunitaire pour contenir les transports du virus et galvaniser les globules blancs). Pour faire plaisir au vieux rescapé, ne la modérez donc que rarement et …modérément.

    Amitiés à tous les contributeurs.

  26. Je propose une idée générale concernant l’Homéopathie. On reconnaît aujourd’hui l’importance et l’efficacité du Placébo.
    Or quelles sont les médecines du Placébo ? L’influence avec ses risques de dérives sectaires ? L’hypnose avec ses effets transitoires et crédules ? L’acupuncture avec ses effets d’intolérance ? 40 ans d’expérience m’amène à cette conclusion : l’Homéopathie est la Meilleure Médecine du Placébo, sans effets adverses, sans manipulation idéologique, et surtout en respectant le contexte des traditions médicales contemporaines de la prescription, conditionnement, vente de pilules nommées de noms latins, tous ces éléments favorisant la crédibilité positives qui conditionne le plein effet Placébo. De plus on n’en connaît pas d’effet nocebo.
    S’en passer est une faute médicale car c’est risquer de voir les charlataneries incontrôlées ou sectaires envahir le champ des médecines parallèles qui jouent sur l’effet Placébo (sans le dire) pour se valoriser, en cachant leurs echecs.
    L’homéopathie est la médecine de l’effet Placébo contrôlé dans l’espace du discours médical, et pouvant donc être simplement articulé aux pratiques para-médicales (psychologiques par exemple) ou médicales plus lourdes, comme adjuvant commode et peu cher de soutient de la croyance dans le succès.

  27. Je ne comprends pas ce qui te choque, la deuxième phrase ? En dehors de ça je suis d’accord avec le propos, les gens deviennent littéralement fou pour un truc qui a fait 3 morts (un accident de bagnole peut faire plus que ça). On a l’impression d’un remake du H1N1 et que le Monde va s’arrêter…

  28. Il ne me viendrait pas à l’idée de tirer une conclusion définitive à partir d’un pauvre message rédigé peut-être à la va-vite sur le net (moi aussi j’ai pu en écrire des conneries). Je pense que les gens sont bienveillants par nature (sauf les cons bien entendu !), quant au S, n’étant moi même pas S, je n’ai strictement aucun avis sur le sujet 🙂

    1. Je rappelle le dernier message de Tom Jefferson :

      https://blogs.bmj.com/bmj/2020/03/02/tom-jefferson-covid-19-many-questions-no-clear-answers/


      Well, the virus serotype is new, sure, but is that enough to justify the frenetic media attention? Cases increased rapidly in China and then, of all places, here in Italy, and so have the number of deaths. At the time of writing there have been 2838 deaths recorded in China and 86 elsewhere in the world, according to the World Health Organization. Even though no one knows for certain how many people die of influenza every year, 2828 deaths in the space of three months compared to the nearly 900 000 deaths a month in China alone for all causes (mainly cancer and cardiovascular accidents) does not sound like much. And how do 86 deaths worldwide (excluding China) compare with deaths from influenza and influenza-like illness? Do not bother looking it up: we do not know.

      Perhaps the death rate, the ratio of confirmed cases to deaths, could explain the furore? It seems to be anything between 0.18% to 4.9% (depending on where you look), on average below that of other coronavirus outbreaks. And deaths seem to be concentrated in older age groups and in people with pre-existing morbidities.

      So I cannot answer my nagging doubts, there does not seem to be anything special about this particular epidemic of influenza-like illness.

    2. Il ne me choque pas le message (et le ton) de Edouard Broussalian. Au moins ça lui évite d’être confondu avec tous les niais qui ont envie de prendre au sérieux les bobards de la propagande.

      Il ne faut pas sous-estimer l’influence des conflits d’intérêts dans ce genre de médiatisation, il suffit de lire l’article n°460 ou n°33 de Marc consacré au marketing pharmaceutique qui a accompagné la campagne de vaccination contre l’hépatite B des années 90 pour le comprendre et celle contre H1N1.

      De la même manière, l’article « Élargissement des obligations vaccinales : quels inconvénients, en fait ? » (et sa suite consacrée à la « mystérieuse épidémie chez les lanceurs d’alerte ») montrait la stratégie employée pour faire accepter l’obligation vaccinale élargie : on lance un « ballon d’essai » sous forme de provocation-test pour vérifier que la résistance au scandale de l’élargissement des OV à 11 vaccins est inexistante, puis on pousse le bouchon un peu plus loin, en créant l’hystérie autour de maladies infectieuses toujours plus rares et toujours plus bénignes (rougeole…), on vérifie ensuite l’acceptabilité de la nouvelle contrainte obligationniste, et on repart pour un tour !

      Grâce à cette nouvelle hystérie, une annonce de vaccination obligatoire antigrippale ou anti-HPV passera comme une lettre à la poste.

      Puis plus tard, une fois que le vaccin contre le covid-19 sera prêt (rapidement grâce au fast-track que tout le monde réclame, la prudence pliant sous la peur entretenue par le système politico-médiatique), on poussera un « ouf » de soulagement parce qu’il y aura (enfin) un vaccin ! S’il a muté, on fera comme pour le vaccin H1N1 basé sur celui du H5N1, on changera la souche. Plus tard, puisque l’ultra-majorité des gens, chauffée à blanc par la propagande, trouvera normal l’usage réitéré de la force publique et de la loi pour contraindre les récalcitrants à recevoir la piqûre, les fabricants seront rassurés par l’impossibilité de vivre une nouvelle catastrophe comme celle de 2009 (montrant sans ambiguïté que leurs vaccins étaient inutiles et que la pandémie grippale n’était qu’une blague). Ultérieurement et rétrospectivement, ils pourront même dire qu’ils ont sauvé la planète d’une catastrophe planétaire, entretenant ainsi la machine à décerveler le citoyen, apeuré par des maladies encore plus bénignes (le rhume ?) et justifiant une nouvelle vaccination etc …

      Vous pensez que je délire ?

      Marc écrivait pourtant la chose suivante :

      《Compte tenu de la créativité vaccinale démentielle des fabricants, qu’opposera-t-on aux autorités lorsqu’une autre bouffonne exerçant comme ministre, avec le concours de tous « les experts » qu’on voudra, soutiendra que le coût économique et sociétal du tabac et de la drogue sont tels qu’ils justifient que l’on vaccine dès la naissance contre ces deux toxiques ? Que se passera-t-il quand, arguant du fardeau psychologique qui pèse sur les adolescents qui en souffrent, on décrètera qu’il faut tous les vacciner contre ce « fléau/tabou » (« méconnu ») que constitue l’acné, sous les bravos enthousiastes des associations vouées à la lutte contre l’autisme et autres troubles censément psychiatriques ?… Qui croit que je ris ? Moyennant bien d’autres mensonges dont ceux rappelés plus haut, la protection des populations s’obstinant sur des comportements à risque (toxicomanie, prostitution) n’a-t-elle pas été LA justification officielle de la vaccination de tous les bébés contre l’hépatite B ? Il faut prendre la mesure de l’indécence extraordinaire où nos meilleurs-experts sont tout naturellement amenés pour défendre bec et ongles la rentabilité de l’industrie dite « pharmaceutique » : n’est-ce pas Monsieur Fischer ?

      Enfin et selon la même pente typiquement capitaliste de gagner toujours plus, qui protestera lorsque, l’année où il apparaîtra que les actionnaires méritent un complément de rémunération, on inventera un virus saisonnier assez catastrophique et pandémique pour justifier la vaccination de tous – le cas échéant avec le soutien logistique de l’armée progressant quartier par quartier, en réactivant de la sorte le plan génial de l’excellent Emmanuelli : proféré sans rire par un éminent défenseur des « droits de l’homme », ce type de délire était déjà, parmi d’autres, un signal fort des risques tyranniques que fait peser sur nous la défense des intérêts pharmaceutiques. Le nouveau gouvernement d’Édouard Philippe vient de nous en donner un autre – encore plus fort. 》

      En dehors du sujet vaccin, on a eu une provocation-test particulièrement incroyable récemment, qui dit ABSOLUMENT TOUT sur l’esprit d’illimitation du macronisme : le vote de la réforme des retraites grâce au 49-3, après les grèves, après les Gilets Jaunes, après un RN sur le point d’accéder au pouvoir suprême. Il est évident que cet allongement du temps de travail va accroître les problèmes de santé … mais la pénibilité au travail n’intéresse pas Macron, ce n’est pas aussi rentable que les vaccins contre tout et n’importe quoi.

      Ces gens déploient toutes les brutalités à l’égard du peuple qui lui a confié son destin (reconnaissance faciale, le fichier GendNotes, vaccinations obligatoires, loi Avia et surveillance généralisée, négation des violences policières, sacralisation des experts, passage en force permanent contre les choix citoyens, école obligatoire à 3 ans… etc). Il est sidérant qu’après autant de « coup de force » sur tous les sujets, le bon peuple se remette à considérer ses gouvernants comme des gens bienveillants et subitement crédibles pour jouer le rôle de gentilles nounous pleines de tendresse a l’égard des français dès lors qu’il s’agit de protéger leur santé…

      Finalement, le dernier article de Marc n’était peut-être pas si éloigné que ça du sujet coronavirus s’il s’agissait de dénoncer la dépolitisation du citoyen lambda, dépourvu de repère car amener à croire qu’il vivrait dans un monde merveilleux et convivial de consommation effrénée :

      http://www.rolandsimion.org/spip.php?article462

      Macron est là pour briser les résistances citoyennes pouvant contrarier ses plans, le coronavirus ne peut que l’aider à atteindre son objectif.

  29. On sait que le traitement par homéopathie est plus long que par traitement chimique dans le cas des maladies aiguës, que pensez-vous des maladies chroniques et dégénérescentes ?

  30. Suite à la conférence intéressante du Dr Broussalian « RENCONTRES EXTRAORDINAIRES », je souhaiterais recevoir d’autres informations sur l’Homéopathie;
    Cordialement

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