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La première vidéo incontournable de votre été: Docteur Gérard Delépine, HBV et cancer du foie

Vous ne rêvez pas, l’AIMSIB ne craint pas d’adopter la même technique de communication que vous fournisseurs de contenus habituels. Sauf que nous, nous sommes vraiment persuadés de la qualité de nos diffusions et comme il l’a été précisé antérieurement, seuls nos membres à jour de leurs cotisations pourront se délecter de tant de savoir. Nos conférenciers se sont produit lors de notre journée parisienne de travail du 8 Juin 2019. Il s’agit bien de captations, et pas de vidéos aux standards professionnels que nous ne réalisons qu’aux moments de nos congrès. Bon visionnage.

Docteur Gérard Delépine: Vaccination anti-HBV et cancer du foie, le surprenant bilan

Le virus de l’hépatite B fut montré du doigt comme étant le principal vecteur d’hépatites aigües fulminantes mortelles en Europe mais aussi de formes chroniques pouvant aboutir à de préoccupants tableaux d’hépatites chroniques susceptibles de se transformer en cirrhoses, voire en cancers authentiques.

A l’origine de réels problèmes de santé, particulièrement en Afrique et en Asie, la vaccination anti-VHB s’est imposée deux fois dans l’esprit de nos experts français, une fois en vaccination obligatoire de nos adolescents à l’école en 1994, avec les résultats catastrophiques que l’on sait, puis de nos nourrissons en 2018.

Le Docteur Gérard Delépine, auteur à succès (1), chirurgien cancérologue et statisticien, revient ici sur le pari de santé publique lancé à l’époque de l’introduction de ce vaccin: faire baisser l’incidence des cancers du foie en France.

Les cinq premières minutes de son intervention sont gratuites ici

Voir l’intégralité :

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(1) Dernier ouvrage; « Hystérie vaccinale », Nicole et Gérard Delépine, Fauves Ed.

13 réponses

  1. La vidéo est très intéressante. Elle montre des faits et non des théories.
    J’ai juste une petite question (ou plusieurs…) : en 1994 le vaccin contre l’hépatite B était administré seul pour les ados. Aujourd’hui, pour les nourrissons il est combiné avec 5 autres (ou plus si on compte le vaccin pneumococcique). Concernant l’antigène HBV du vaccin combiné, le processus de fabrication a-t-il évolué depuis 1994 ? Les risques d’effets secondaires sont-ils eux aussi « combiné »?

    De plus, j’ai quelques difficultés à imaginer des enfants de maternelle avoir des rapports sexuels ou se droguer dans les toilettes. Comment l’obligation vaccinale contre l’hépatite B se justifie-t-elle ?

    Merci

  2. 1- « Concernant l’antigène HBV du vaccin combiné, le processus de fabrication a-t-il évolué depuis 1994 » ? C’est à priori toujours le même « antigène de surface de l’hépatite B » depuis 1994, un bon brevet doit tenir sur la longueur.

    2-Les risques d’effets secondaires sont-ils eux aussi « combinés »? Comprendre que la quantité de sels d’aluminium variera énormément entre un Engerix B10 voire B20, un Infanrix hexa ou un champion de la discipline, Hexxyon.

    La prochaine captation vidéo que nous mettrons en ligne cet été permettra à tous nos abonnés de saisir parfaitement l’importance de ce concept « d’adjuvant aluminique » avec un orateur d’un immense talent.

    3-« Comment l’obligation vaccinale contre l’hépatite B se justifie-t-elle » ? C’est bien là que l’intelligence collective défaille affreusement.

    En 1995-96 le rétropédalage administratif s’est nourri de signaux de neuro-toxicités variés que l’on ne discutait pas, bien que ce fut discuté plus tard: On admettait alors parfaitement le principe de similarité moléculaire entre certaines séquences protéiques retrouvées dans la substance blanche cérébrale et certains motifs antigéniques représentés par le vaccin anti-HBV, ce qui pouvait expliquer que l’immunité du sujet puisse se retourner aussi violemment et définitivement contre son « soi ». Plutôt que d’acter d’un vaccin abominablement mal conçu qu’il fallait définitivement abandonner il a été infusé dans les esprits… qu’il suffisait de vacciner à un âge où la substance blanche était naturellement absente, soit à l’époque post-natale immédiate.

    Comme si un nourrisson n’allait pas développer de substance blanche cérébrale au cours du temps! Le plus infernal de l’histoire réside dans le fait que l’adjuvant aluminique peut permettre une persistance de « l’erreur de reconnaissance » pendant toute la phase de développement ex-utero de l’encéphale, sans hélas pouvoir prolonger correctement sa durée de vie jusqu’à l’apparition de la vie sexuelle de son propriétaire…

    Signalons à tous que le Dr Michel de Lorgeril explique et détaille de manière remarquable l’ensemble de la problématique du vaccin anti-VHB dans son dernier opus de Juin 2019, le numéro 4 intitulé:

    « Vaccins du nourrisson, coqueluche, hépatite B, héxavalents », Ed. Chariot d’or.

    Vous y trouverez une profusion de sources issues des quatre coins du monde à l’appui de tous ces dires.

    https://www.amazon.fr/vaccins-nourrisson-Coqueluche-H%C3%A9patite-hexavalents/dp/2360470809/ref=sr_1_5?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&crid=DS3MTFIJ8YJC&keywords=de+lorgeril+vaccin&qid=1562097547&s=gateway&sprefix=de+lorger%2Caps%2C165&sr=8-5

  3. Exact Emilio. Mais en 1994, Philippe Douste-Blazy, Ministre de la Santé, s’est chargé de recommander en masse cette vaccination , avec des messages mensongers basés sur la peur, et on a vacciné la moitié de la France. Il se devait de renvoyer l’ascenseur à SKB, producteur du vaccin, qui avait financé une partie de sa campagne Législative de 1993. Face à l’énorme vague d’effets collatéraux jamais enregistrés depuis la création de la pharmacovigilance en 1974, c’est Le French Doctor Bernard Kouchner devenu Ministre à son tour, qui a interrompu la campagne, notamment dans les collèges, en 1998.

    1. Un article relatif à l’arrêt de la campagne de vaccination scolaire est toujours en ligne :

      https://www.liberation.fr/societe/1998/10/02/l-arret-equivoque-du-vaccin-de-l-hepatite-ben-suspendant-la-vaccination-en-6e-kouchner-relance-les-s_249755

      Article rédigé par le fabuleux Eric Favereau.

      L’histoire se répète… sauf qu’il y a en 2019 le « bonus » de l’obligation vaccinale, qui ouvre un boulevard pour Big Pharma.

      En 2019, la propagande infecte autour de la vaccination anti-HPV bénéficie de l’expérience acquise avec cette campagne de vaccination scolaire. En 2019, il est question de lancer une campagne de vaccination scolaire anti-HPV en Guyane (pour le dernier trimestre 2019) et dans la région Grand Est. L’histoire se répète… et la provocation-test (servant à tester la résistance de la population à la tyrannie médicale) se poursuit.

      Le pharmacien Amine Umlil s’est alarmé au sujet de cette future campagne :

      http://ctiapchcholet.blogspot.com/2019/05/alerte-et-invitation-lettre-lars-et-au.html

  4. C’est un bonheur d’avoir des medecins et chercheurs integres et intelligents comme dr Delepine et De Lorgeril

  5. Le « miracle de Taïwan » nous laisse perplexe ! Il est étonnant que personne n’a creusé le sujet.
    Filles et garçons étaient-il vaccinés dans les mêmes proportions ? vaccination obligatoire ? vaccination en milieu scolaire ? des réticences culturelles sexistes pourraient peut-être (?) expliquer la différence…

    Historiquement les transfusions sanguines ont été le principal vecteur de propagation de l’hépatite B et C, il ne s’agit pas d’une allégation puisque c’est indiqué sur le site de l’INSERM.
    Il n’est pas impossible d’ailleurs que ces hépatites auraient été en amont d’origine vaccinale.
    HEPATITE B une histoire sulfureuse, par Marc VERCOUTERE 30 nov. 2012
    Une épidémie de « jaunisses » par un vaccin contre la fièvre jaune contaminé accidentellement
    En mars 1942 ; une épidémie foudroyante expédie par dizaines de milliers les soldats de l’armée américaine dans les hôpitaux militaires. Ils présentent tous une jaunisse [ »yellow jaundice » (hepatitis) ], une grande fatigue avec des douleurs aux articulations. À la surprise des experts, l’épidémie s’est déclenchée au même moment dans différentes villes des États-Unis, là où sont stationnées les troupes, ne frappant que les militaires qui ont reçu, trois mois et demi plus tôt, un vaccin contre la fièvre jaune fabriqué à partir de sang humain prélevé sur des volontaires d’écoles de médecine.
    Le 15 avril 1942, le médecin commandant en chef du service de santé ordonnera la suspension immédiate de toute vaccination contre la fièvre jaune ainsi que le rappel et la destruction des lots en circulation. L’épidémie de jaunisse continuera jusqu’en juin, touchant des malades vaccinés peu de temps avant l’interdiction, puis disparaîtra comme par enchantement au cours des mois suivants. Trois cent trente mille militaires auront été contaminés par l’agent infectieux de la jaunisse dissimulé dans le vaccin.
    En 1952, la revue Jama (vol.149) précisera que 28 000 d’entre eux ces soldats avaient contracté une hépatite virale après avoir reçu le vaccin et que 62 en étaient morts. Le 13 mars 1954, Le Concours médical confirmera ces faits qui ne seront jamais repris.
    En 1985, des épidémiologistes de plusieurs instituts américains lancent une vaste étude auprès de mille vétérans de la Seconde Guerre mondiale. Les analyses de sang révèleront la présence du virus de l’hépatite B chez 97 % des hommes ayant reçu le vaccin contaminé de 1942 contre 13% chez ceux ayant reçu un lot pur.
    Ainsi, la plus grande épidémie d’hépatite B jamais enregistrée dans le monde occidental sur une période aussi courte a donc été déclenchée par la main de l’homme et qui plus est par un vaccin ![………….] https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/hepatite-b-une-histoire-sulfureuse-126434

    Mortality and Morbidity Among Military Personnel and Civilians During the 1930s and World War II From Transmission of Hepatitis During Yellow Fever Vaccination: Systematic Review
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3673520/

    Identifié en 1989, le virus de l’hépatite C (d’abord appelé « non A – non B », NANBH en anglais) a été classé dans la famille des flavivirus, parce qu’il ressemble énormément au virus amaril responsable de la fièvre jaune.

    Quand la médecine coloniale laisse des traces
    par Guillaume Lachenal
    Au début des années 1990, des enquêtes sont lancées dans les régions forestières d’Afrique centrale pour évaluer la prévalence du virus de l’hépatite C (VHC) au sein des populations locales. Le VHC vient juste d’être découvert ; on sait alors qu’il se transmet principalement par le sang, lors de transfusions sanguines ou d’injections contaminées, et qu’il provoque, chez un grand nombre de personnes infectées, des atteintes chroniques du foie souvent fatales. Les résultats surprennent les virologues.
    […] Vingt ans plus tard, l’énigme est sur le point d’être résolue. Des recherches menées récemment au Cameroun et en République Centrafricaine ont démontré que le VHC avait été transmis de façon massive aux populations par des injections non stériles lors de campagnes médicales menées à l’époque coloniale. En d’autres termes, l’épidémie actuelle de VHC en Afrique centrale révèle que la médecine coloniale, qu’on présente parfois comme un « effet positif » du colonialisme, a été l’occasion, en raison même de ses méthodes et de son ambition, d’une transmission iatrogène (de iatros, « médecin ») massive de pathogènes transmis par le sang. L’épidémie de VHC apparaît ainsi, assez tragiquement, comme une forme d’« histoire incorporée », comme la trace d’une histoire sanitaire dont l’héritage ambivalent a marqué les corps eux-mêmes. Elle témoigne du rôle des techniques médicales dans l’évolution des pathogènes viraux ainsi que du caractère historique et contingent de leur émergence. En cela elle donne une nouvelle signification au rapport entre histoire et santé publique – au sens littéral, une épidémie porte ici l’empreinte du passé.
    https://www.cairn.info/revue-les-tribunes-de-la-sante-2011-4-page-59.htm

  6. En relation avec le commentaire de Njama il y a ce qu’écrit Didier Raoult page 92 de son livre de janvier 2018 « La VERITE sur les VACCINS » : « je pense notamment à ces campagnes de vaccination réalisées en Afrique avec des aiguilles qui n’étaient pas à usage unique – c’était avant le sida – et qui ont diffusé dans le spopulations l’hépatite B, l’hépatite C et sans doute favorisé l’infection par le VIH. Chape de plomb sur le sujet. »

    Il s’agissait des vastes campagnes de vaccination contre la variole avec l’aiguille bifurquée. Quand on pense que ces campagnes n’étaient pas indispensables pour vaincre la variole puisqu’elle le fut, dans les conditions les plus difficiles comme au Bihar (Inde) par la recherche active des malades, leur isolement, l’identification et l’isolement de leurs contacts et la surveillance sur zone. Il est aussi exact que les contacts étaient systématiquement vaccinés mais cette vaccination dans ces conditions n’avait pas l’effet protecteur espéré comme on le sait maintenant même si cela ne se crie pas sur les toits !

  7. L’aiguille qui n’était pas à usage unique, l’argument est politiquement correct mais a bon dos il me semble, la simultanéité de l’épidémie de « jaunisse (hépatite) » en 1942 aux États-Unis suite à une vaccination contre la fièvre jaune dans différents camps militaires éloignés et son importance (plus de trois cent trente mille militaires contaminés simultanément) rendent cette thèse peu crédible.
    Bien d’autres causes immédiates pourraient être envisagées. Étrangement le vaccin est souvent mis d’office hors de cause alors qu’il pouvait avoir contaminé (?), que sa composition pourrait être suspecte (un vaccin à virus vivant ne peut pas être stérile), ou son stockage et sa conservation douteuse, particulièrement en Afrique tropicale.
    De nombreuses campagnes de vaccinations (et de lomidinisations préventives contre l’infection par le trypanosome – maladie du sommeil) ont eu lieu en Afrique avant le VIH (1981), avant le premier vaccin contre l’hépatite B mis au point par Philippe Maupas en 1976 comme le rappelle Gérard Delepine dans la vidéo.
    Fièvre Jaune (Wikipedia)
    Vaccins historiques abandonnés
    « Après l’isolement du virus en 1927, trois pays (États-Unis, France, Brésil) se lancent dans la recherche d’un vaccin inactivé, ces recherches n’aboutissent pas.
    À partir de 1932, l’Institut Pasteur met au point un vaccin à virus vivant atténué par passages sur cerveau de souris (dit vaccin neurotropique). # Ce vaccin est largement utilisé en Afrique francophone (au total 14 millions de personnes vaccinées, en 1947).#
    Toutefois, ce vaccin s’accompagne de graves effets secondaires, comme l’encéphalite post-vaccinale, dont le risque est estimé dans les années 1950 à 1 sur dix mille, risque d’abord considéré comme acceptable, l’encéphalite étant le plus souvent réversible. Dans les années 1960, le risque d’encéphalite est évalué entre 1 et 2 sur mille avec une mortalité de 9 %. L’utilisation du vaccin neurotropique se restreint, et sa production est définitivement arrêtée en 1982. »
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Fi%C3%A8vre_jaune#Vaccination

    Hasard ou coïncidence que dans ces régions tropicales d’Afrique francophone la prévalence de l’hépatite C et B y est très élevée ?

    « Se pourrait-il que le virus vaccinal chronique amaril ait conduit au virus de l’hépatite C? Y a-t-il eu dans le vaccin une recombinaison, une hybridation ou une mutation du virus? Il faut se rappeler que: « La mutation spontanée qui a provoqué cette atténuation n’a jamais pu être reproduite. »- J Maurin. Ce virus vaccinal muté, injecté chez certains individus, aurait-il entraîné cette virose chronique? Nous pouvons, là aussi, remarquer que ce virus nouveau ressemble étrangement à un virus utilisé dans un vaccin. » comme le suggère le Dr Jean Méric ?
    http://expovaccins.over-blog.com/article-vaccination-contre-la-fievre-jaune-saviez-vous-vraiment-comment-le-vaccin-est-fabrique-83532604.html

    1. naturellement njama vous avez déjà visionné ceci?

      https://www.youtube.com/watch?v=lYYE9X7neKc

      Ce Monsieur, c’est le Dr JF. Saluzzo, ex-Sanofi actuellement en poste.. à l’OMS, naturellement. La contamination HBV par la vaccination anti-fièvre jaune en 1942 il vous l’explique parmi tant d’autres. Il vous dit qu’une catastrophe de contamination planétaire on en a déjà vécu, et qu’on en vivra encore. Bon, et alors?

    2. Oui je connais ce Dr Jean-François Saluzzo par vidéo interposée, une grosse huile comme on dirait !
      La vidéo youtube est un extrait de celle-ci qui fait partie des cours de # vaccinologie # dispensés aux médecins (sic !). Entreprise de reformatage du corps médical ?
      VIDÉO (1:09:23) sur CIF Vaccinologie 2011- Fabrication et contrôle des vaccins
      […]
      à 50’15 : « Une des raisons essentielles de l’histoire des vaccins, c’est qu’on ne comprend pas comment marchent les vaccins. Tout simplement parce que quand un vaccin a été mis au point, plus personne ne s’intéresse au vaccin, si bien que de nos jours quand un nouveau virus apparaît, on ne sait pas comment les autres vaccins ont marché et est-ce qu’on peut s’inspirer d’autres vaccins ? Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire. »

      à 51’ : « …Jamais on n’a pu faire un vaccin avec une protection mucosale… tout simplement parce qu’on met toujours la charrue avant les bœufs… et donc on ne connaît pas comment marchent les vaccins. »
      https://www.canal-u.tv/video/canal_u_medecine/cif_vaccinologie_2011_fabrication_et_controle_des_vaccins.7080

      c’est fort de café tout de même de mettre au point des vaccins sans savoir comment ça marche !!! ah qu’elle est belle cette nouvelle science de la vaccinologie !

      1. Apparemment, ça arrive souvent que des médicaments soient développés sans que l’on connaisse leurs moyens d’action.

        Voir partie « Le paradigme réductionniste » ici :

        http://www.rolandsimion.org/spip.php?article316

        => [les poubelles de l’industrie pharmaceutique sont pleines de super innovations qui auraient dû marcher alors que tel n’a pas été le cas, tandis que l’histoire même de la pharmacie n’est pas avare de produits – l’aspirine, les bêta-bloquants… – qui ont été utilisés non sans succès sans qu’on ait la moindre idée quant à leur mécanisme d’action.]

    3. Cher Vincent Reliquet
      Saluons toutefois cet aveu d’empirisme* de la science des vaccins qui nous a offert fort gracieusement ce Dr JF Saluzzo. Venant d’une telle pointure, ça vaut son pesant de cacahuètes.

      * A.− Vieilli, MÉD. Pratique de la médecine (dont l’origine remonte à l’Antiquité) qui se fonde uniquement sur l’expérience, l’observation, le hasard, rejetant ainsi tout recours à la théorie ou au raisonnement :
      1. L’empirisme le désolait. Du moment que la médecine n’était pas une science expérimentale, mais un art, il demeurait inquiet devant l’infinie complication de la maladie et du remède, selon le malade. Les médications changeaient avec les hypothèses : que de gens avaient dû tuer jadis les méthodes aujourd’hui abandonnées! Le flair du médecin devenait tout, le guérisseur n’était plus qu’un devin heureusement doué, marchant lui-même à tâtons, enlevant les cures au petit bonheur de son génie. Zola, Le Docteur Pascal,1893, p. 197.
      https://www.cnrtl.fr/definition/empirisme

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