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Aluminium vaccinal l’article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites

Voici le témoignage peu commun d’une réalisatrice de film que la vie a brutalement confronté à l’obligation vaccinale démesurée que son bébé allait devoir subir obligatoirement, mais pour son bien. Déformation professionnelle (salutaire en ce qui nous concerne), Hypathie A se lance alors patiemment dans une recherche bibliographique fouillée de ce que le monde a pu produire de contenus scientifiques autour de l’adjuventation des vaccins par les sels d’aluminium. Mauvaise pioche. Il s’en suit un extraordinaire documentaire de deux heures, ici, et cet article de fond… Bonne lecture.

 

Il y a 2 ans, Madame Buzyn annonçait fièrement que l’obligation vaccinale allait passer de 3 à 11 vaccins. En tant que jeune maman, je me suis dit que c’était louche, cette histoire.

D’autant que décidément, je ne comprenais pas qu’on retire l’aluminium des vaccins pour chat et des déodorants – l’aluminium est soupçonné de provoquer certains cancers – mais qu’on le laisse dans les vaccins pour nourrissons, alors même que sa neurotoxicité n’est plus à démontrer.

Il était temps pour moi, de faire toute la lumière sur l’alu. Etudes, rapports, livres, documentaires, sites officiels : Ces deux dernières années, j’ai tout épluché. J’ai basculé alors dans un puits sans fond... Et ce que j’ai découvert, est tout simplement ALU-cinant ! A tel point que j’ai décidé d’en faire une vidéo (de presque 2 heures, oui oui).

 

https://www.youtube.com/watch?v=tGdkUB8HTM8

 

Pourquoi l’aluminium ?

L’aluminium, sous toutes ses formes, est un toxique incompatible avec la biologie, capable d’inhiber 200 fonctions biologiques importantes [1].

L’aluminium est très fortement suspecté dans l’apparition de nombreuses maladies : Alzheimer, Parkinson, troubles auto-immuns, sclérose en plaques, maladie de Crohn, syndrome de fatigue chronique, myofasciite à macrophages, cancers, allergies et asthme. Il est surtout neurotoxique : dangereux pour le cerveau.

Or ça tombe mal, injecté dans l’organisme du nourrisson, l’aluminium peut migrer jusqu’à son cerveau par le biais des macrophages : c’est une information d’autant plus alarmante que le cerveau du nourrisson est particulièrement sensible à toute perturbation neurotoxique, perturbations pouvant entraîner à cet âge crucial, des troubles neuro-développementaux, dont l’autisme [2].

Et c’est là qu’on quitte objectivement le domaine de la Raison et de la Science pour entrer dans celui bien plus obscur de l’idéologie pure, celle qui soutient contre vents et marées que « les adjuvants aluminiques sont sûrs ». Ce dogme que je n’hésite pas à qualifier de religieux n’a qu’un but : servir et protéger les intérêts économiques de l’Industrie.

Servir et protéger les intérêts économiques de l’industrie

Comme toute idéologie qui se respecte, celle-ci revêt évidemment le masque du progrès et de la science, avec la complicité des institutions en place et se cachant derrière un soi-disant « consensus scientifique » qui n’a strictement rien de scientifique. Et c’est très facile à vérifier :

  • Toutes les agences sanitaires (CDC, FDA, OMS…) assurent que les adjuvants d’aluminium des vaccins sont sûrs, y compris pour le nourrisson.
  • Cette affirmation commune ne repose que sur une seule et unique étude : Mitkus 2011 [3] produite par la FDA.
  • Cette étude est basée sur une seule et unique étude empirique, Flarend 1997 [4] portant sur 4 lapins, observés pendant… 28 jours.
Mitkus 2011, extrait
  • Manque de pot, cette étude témoigne non seulement d’une pénétration cérébrale de l’aluminium mais aussi d’une très faible élimination des particules d’aluminium, en particulier pour l’hydroxyde d’aluminium (5,6% en moyenne). 
  • Qu’importe ! Mitkus modélise la charge en aluminium du nourrisson sur de jolies courbes trèèèès rassurantes… bien en dessous des niveaux de sécurité fixés par l’Agency for Toxic Substances and Disease Registry (ATSDR) américain, qui a retenu une Dose Journalière Tolérable d’aluminium de 1mg/kg/jour [5]
Mitkus 2011, extrait
  • Petit problème : ces courbes dépassent franchement les niveaux de sécurité retenus par l’Autorité Européenne de Sécurité des aliments (EFSA) [6] qui a établi une « dose sans effet » à 0,1mg/kg/jour en 2008, ou sur la courbe, 3,4 mg/kg/jour chez le rat et non chez la souris (Alawdi 2016) pendant au moins la première année de vie. [7]
EFSA

Les doses de phosphate d’aluminium dépassent franchement les niveaux de sécurité européens, tandis que l’hydroxyde d’aluminium se confond avec ce niveau, du fait de l’extrême biopersistance de l’aluminium vaccinal dans l’organisme (Flarend 1997, Khan 2013 [8]. Et ici, on ne parle que de l’apport par la vaccination… auquel il faudrait ajouter les autres sources (alimentaires…)

A noter que selon Guillemette Crépeaux [9], spécialiste de la toxicocinétique des adjuvants aluminiques, il ne peut exister de niveaux de sécurité pour l’aluminium car ces particules dépendent notamment de la toxicité des particules fines, c’est la particule elle-même qui est dangereuse (plus elle est fine, plus elle peut entrer facilement dans le cerveau, via les macrophages). De fait, aucune dose ne peut être une garantie d’innocuité.

  • Il est donc parfaitement officiel que les doses d’aluminium injectées aux nourrissons, selon le calendrier vaccinal, sont toxiques, au regard des niveaux de sécurité européens.
  • Cela expliquerait peut-être pourquoi Mitkus 2011 est désormais affichée par la FDA avec la mention «l’information contenue sur cette page web est peut-être obsolète» [10] … rassurant, non ?

Je ne sais pas vous, mais pour moi, ni Mitkus ni Flarend ne démontrent l’innocuité de l’aluminium injecté… Au contraire ! Et pourtant, l’intégralité des rapports officiels reposent sur ces 2 études.

Et pour continuer le délire, j’ai découvert que :

  • L’EMA dans ses guidelines [11], dispense les adjuvants aluminiques (ainsi que les vaccins) de passer les tests précliniques de toxicité (cancérogénèse, mutagénèse)… c’est pas comme si l’aluminium était cancérigène [12]… Si ? Ah bon.
  • L’intégralité des études qui affirment qu’il n’existe aucun lien entre autisme et vaccins n’ont porté que sur le ROR ou le mercure… Et comme par hasard, aucune étude n’a jamais été réalisée sur les vaccins qui contiennent de l’aluminium ! Rajoutons également qu’il n’y a jamais de groupe contrôle non vacciné… Du coup, personnellement, je ne vois pas bien l’intérêt de ces études.[13]
  • Les laboratoires ne sont pas responsables de leurs produits : c’est l’État qui l’est (enfin, nos impôts quoi). C’est un peu comme si Boeing ou Airbus n’étaient jamais responsables des accidents d’avion… mais que la population était forcée par la loi d’utiliser leurs engins : je pense que dans ces conditions, la sécurité aérienne serait le cadet de leurs soucis.
  • Et le plus beau : les tests cliniques de sécurité fournis par les labos [14] sont systématiquement biaisés par l’utilisation de placebos contenant de l’aluminium, empêchant la détection des effets indésirables. Et c’est parfaitement autorisé !

Adjuvants aluminiques contre placebo?

Moi qui croyais que la médecine basée sur les faits reposait sur l’usage d’un placebo neutre… Que nenni ! En vérité, c’est le terme même de « placebo » qui a changé de définition :

La placebo n’est plus aujourd’hui, synonyme de « substance neutre » mais plutôt de « composés du vaccin autre que l’antigène » (dans le cas de la vaccination).

Mais, me diriez-vous, ces études avec de vrais placebos, existent-elles ? Eh bien oui !

Il faut citer tout d’abord Asin 2018 [15], une étude remarquable sur le mouton, réalisée par l’Université de Saragosse, qui a osé comparer 3 groupes : des moutons vaccinés à l’aluminium, des moutons à qui l’on a injecté seulement l’adjuvant aluminique, et des moutons de contrôle qui ont eu droit à un véritable placebo.

Retiré du catalogue Elsevier

Oui, Mesdames et Messieurs, la voici, la voilà : enfin une incontestable étude vaccinés/non-vaccinés, tabou absolu s’il en est, que ses auteurs paieront cher par un retrait de publication non justifié, contre l’avis même des experts et à la demande mystérieuse d’un « simple anonyme » [16], le tout dans un silence assourdissant.

Pourquoi ?

Tout simplement parce que les résultats sont sans appel. Les moutons des groupes vaccins adjuvés et des groupes adjuvants aluminiques seuls ont vu leur comportement grégaire changer radicalement : interactions réduites, accès de violence (morsures), stéréotypies, ingestion compulsive de nourriture. Les chercheurs ont retrouvé de multiples granulomes douloureux aux sites d’injection, témoignant de la longue persistance de l’aluminium dans l’organisme.

Le mouton est un gros mammifère : qu’en est-il chez le nourrisson humain ?

Le Dr Michel de Lorgeril a justement mis la main sur l’une d’elle, Liang 2010 [17], dans son livre « Analyse scientifique de la toxicité des vaccins 2» (p 120) [18].

Enfin une étude de qualité sur l’humain, qui observe de manière définitive que « la présence d’alu dans la seringue augmente considérablement la fréquence des effets adverses, notamment par rapport au placebo (15,8%). Cette fréquence monte jusqu’à 40,9% avec une forte dose d’antigène associée à l’aluminium (6ème colonne) contre 26,6% sans alu et dose d’antigène comparable (3ème colonne) ». Cette étude prouve de façon indiscutable que l’aluminium provoque des effets indésirables.

Liang 2010, extrait

Une dernière question se pose : pourquoi Liang n’a-t-il pas relevé la progression de ces effets indésirables ? Tout simplement parce que personne ne se pose la question.

En effet, du fait d’une première utilisation remontant aux années 20, l’aluminium bénéficie d’un « droit acquis », comme en témoignait en 2002, la spécialiste des adjuvants de GSK, Mme Nathalie Garçon : « si les adjuvants d’aluminium arrivaient aujourd’hui sur le marché, ils ne seraient pas acceptés »[19].

Nos bébés sont donc des cobayes, en overdose chronique d’aluminium, si l’on respecte le calendrier vaccinal. Le Code de Nuremberg ? Primum non nocere ? Un peu de sérieux !

Nous avons troqué des maladies infectieuses contre des maladies chroniques, des troubles auto-immuns et des troubles neurologiques, des allergies et de l’asthme. Sommes-nous vraiment gagnants dans cette histoire ? Ou bien nos enfants sont-ils plus malades que jamais, de façon rentable… euh pardon, chronique. C’est pas moi qui le dit, mais bien Jean-François Bach [20] !

NEJM, extrait

 

Conclusion

Croire que les adjuvants aluminiques sont sûrs, c’est tout simplement incompatible avec l’intégralité des études expérimentales sérieuses sur le sujet. D’ailleurs, à ce jour, aucun critique n’est parvenu à attaquer mon travail (et ce n’est pas faute d’être régulièrement assaillie par ces « défenseurs » de tout poil) [21].

Il me semble, jusqu’à preuve du contraire, que les vaccins sont des médicaments, pas Le Saint Graal. Chaque composant des vaccins devrait donc témoigner d’une sécurité maximale avant commercialisation, d’autant qu’ils sont destinés à des êtres sains, dès  les premiers mois de vie.

Le fait qu’ils ne soient pas testés correctement les disqualifient d’emblée. Les vaccins à l’aluminium doivent retourner à leur place : à la poubelle. L’institut Pasteur l’a fait dans les années 70, remplaçant l’aluminium par le phosphate de calcium [22].

Et en 2019, nous n’en serions pas capable ? Ben voyons….

 

 

Sources complètes de la vidéo :

Le Danger des Adjuvants d’Aluminium – LISTE DES SOURCES

 

Sources :
[1] Kawahara 2011, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3056430/
[2]Contrairement à ce que l’on peut entendre dans les médias, il n’existe aucun consensus scientifique sur l’absence de lien entre les vaccins contenant de l’aluminium et l’autisme. En effet, le rapport de l’Institut of Medecine américain en 2011, que cite le CDC sur leur page dédiée, dit explicitement qu’il est tout simplement impossible de conclure ni à un lien, ni à une absence de lien concernant notamment le DTP américain, adjuvé à l’aluminium : les études n’ont tout simplement jamais été réalisées (p. 546)
https://www.nap.edu/read/13164/chapter/12#546″>https://www.nap.edu/read/13164/chapter/12#546
Or compte tenu de l’avancée des connaissances à la fois dans les mécanismes de l’autisme, ainsi que dans la pharmacocinétique des adjuvants aluminiques, la plausibilité biologique d’un lien causal entre aluminium, inflammation cérébrale précoce et autisme est aujourd’hui démontrée.
Explication et bibliographie ici : https://alutotal.wordpress.com/autisme-et-adjuvants-daluminium-des-vaccins/
Traduction du site Vaccine Papers : http://vaccinepapers.org/wp-content/uploads/Autism-and-aluminum-adjuvants-in-vaccines.pdf
Étude qui résume l’état des connaissances sur le lien entre autisme et aluminium :
Morris 2017 : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5596046/
[3]Mitkus 2011 : https://vaccinepapers.org/wp-content/uploads/FDA-aluminum-paper.pdf
[4] Flarend 1997 : https://vaccinepapers.org/wp-content/uploads/In-vivo-absorption-of-aluminium-containing-vaccine-adjuvants-using-26Al2.pdf
[5] Remarque : sur la courbe, le « niveau de sécurité » affiché est la dose d’aluminium ingérée « sans effet notable » retenue chez la souris en 2001 par l’ATSDR américain, soit 26 mg/kg/jour.
[6] Vous pourriez trouver étonnant qu’on compare des doses d’aluminium injecté à des niveaux de sécurité prévus pour de l’aluminium soluble ingéré via l’alimentation… Et vous auriez bien raison ! Il faudrait le signaler aux experts de la FDA, qui eux, n’y voient aucun problème…
[7] Masson 2017 : https://www.researchgate.net/publication/317281644_Adjuvants_aluminiques_des_vaccins_analyse_critique_des_etudes_toxicocinetiques_de_reference
[8]Khan 2013 : https://www.vaccinssansaluminium.org/wp-content/uploads/2015/12/2013.04-Zakir-Khan-FR.pdf
[9] Crépeaux 2017 : https://vaccinepapers.org/wp-content/uploads/Non-linear-dose-response-of-aluminium-hydroxide-adjuvant-particles-Selective-low-dose-neurotoxicity.pdf
[10] https://wayback.archive-it.org/7993/20170405003134/https:/www.fda.gov/BiologicsBloodVaccines/ScienceResearch/ucm284520.htm
[11] Guideline on Adjuvants in Vaccines for Human Use P.12 :  https://www.ema.europa.eu/en/documents/scientific-guideline/guideline-adjuvants-vaccines-human-use-see-also-explanatory-note_en.pdf
[12] L’aluminium est reconnu comme cancérigène certain dans la production d’aluminium : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_canc%C3%A9rog%C3%A8nes_du_groupe_1_du_CIRC
Il est fortement soupçonné dans le cancer du sein et le sarcome félin.
[13] D’autant que l’affirmation du CDC américain soutenant qu’il n’y a « aucun lien entre autisme et vaccins » repose sur le rapport de l’Institut de Médecine Américain… qui conclut au contraire qu’il est impossible, en l’état des connaissances, de conclure ou d’exclure un lien pour tous les vaccins hormis le ROR : p. 546
https://www.nap.edu/read/13164/chapter/1″>https://www.nap.edu/read/13164/chapter/1
[14] Rapport de la FDA sur le Cervarix :
https://www.fda.gov/downloads/biologicsbloodvaccines/vaccines/approvedproducts/ucm237976.pdf »>https://www.fda.gov/downloads/biologicsbloodvaccines/vaccines/approvedproducts/ucm237976.pdf</
Rapport sur le Gardasil (protocole 15, p.38)
https://www.scribd.com/document/367386168/V501-015-00-PRO-VD?secret_password=j4BXCUs76g4wRtDxk5cy »>https://www.scribd.com/document/367386168/V501-015-00-PRO-VD?secret_password=j4BXCUs76g4wRtDxk5cy
A noter : le protocole 18 du Gardasil dit avoir utilisé «a salin-placebo », mais il contenait en réalité tous les autres ingrédients du vaccin (50 µg polysorbate 80 (polyoxyethylene sorbitan mono-oleate « Tween 80 »), 35 µg borax, 9.56 mg sodium chloride, and 0.78 mg l-histidine) comme en témoigne cette étude : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4528880/
Les résultats de ce protocole ont été mélangés à ceux des autres protocoles qui eux, ont utilisé l’aluminium en guise de placebo.
[15] https://www.docdroid.net/sMAYltx/paper-yphrs-4037-201811001554587683-with-suppl-material.pdf
Le 8 mars 2019, cette étude a été retirée abusivement, sans AUCUNE RAISON SCIENTIFIQUE, à la demande d’un « lecteur anonyme ». Elsevier et Pharmacological Research se rendent donc complices de mauvaise conduite scientifique.
[16] Les échanges de mails entre l’équipe de chercheurs et les éditeurs sont visibles ici: https://docdro.id/FNM4o61
Faites-vous votre propre opinion 
[17] « Safety and immunogenicity of 2009 pandemic influenza AH1N1 vaccines in China: a multicentre, double-blind, randomised, placebo-controlled trial », Xiao-Feng Liang, Hua-Qing Wang, Jun-Zhi Wang, Han-Hua Fang, Jiang Wu, Feng-Cai Zhu, Rong-Cheng Li, Sheng-Li Xia, Yu-Liang Zhao, Fang-Jun Li, Shao-Hong Yan, Wei-Dong Yin, Kang An, Duo-Jia Feng, Xuan-Lin Cui, Feng-Chun Qi, Chang-Jun Ju, Yu-Hui Zhang, Zhi-Jun Guo,Ping-Yu Chen, Ze Chen, Kun-Ming Yan, Yu Wang https://docdro.id/r7D498k
[18] https://www.editions-chariot-dor.fr/analyse-scientifique-toxicite-vaccins-lorgeril-livre-editions-chariot-dor.html
[19] Worshop on non-clinical Safety evaluation of preventive vaccines, 2002, p.220
http://aitia.fr/erd/wp-content/uploads/2018/08/NATALIE-GARCON-ADJUVANTS-p.220.pdf »>http://aitia.fr/erd/wp-content/uploads/2018/08/NATALIE-GARCON-ADJUVANTS-p.220.pdf
[20] https://www.fortressbiotech.com/pdfs/bach%20nejm%202002.pdf
[21] La palme revient à un « journaliste » québécois qui a consacré tout un article à ma vidéo, à la demande d’un de ses lecteurs : il avoue fièrement avoir regardé 5 minutes de vidéo, et étudié le sujet pendant… toute une demi-journée. Il était donc parfaitement à même de critiquer un travail portant sur un sujet complexe et basé sur plusieurs centaines de références scientifiques, et qui a demandé 18 mois de labeur. Le lecteur à l’origine de l’article en question m’a avoué ne pas avoir été convaincu par l’argumentaire du « journaliste »… Etonnant.
https://alutotal.wordpress.com/reponse-a-jean-francois-cliche-vaccins-le-grand-mechant-aluminium/
Inutile de préciser que le Monsieur en question n’a pas eu la patience de lire ma réponse… évidemment, ça aurait pris un peu plus de 5 minutes.
[22]https://www.researchgate.net/publication/308878109_Calcium_phosphate_a_substitute_for_aluminum_adjuvants

56 réponses

  1. Que peut-on faire pour notre protection, surtout celle de nos enfants et petits enfants ?
    Merci pour vos lumières et votre action.

    1. Bonjour Madame,
      ce que l’on peut faire : s’informer, étudier, lire toutes les études disponibles (il y en a de plus en plus) et refuser de se laisser imposer des pratiques obsolètes pour ne pas dire barbares. Cela implique d’y passer du temps et de se constituer un dossier solide…
      Et ne plus accepter l’argument massue de « la balance bénéfice-risque » qui n’a rien de scientifique, mais relève purement et simplement de la croyance.
      Nous devons être collectivement plus exigeants, plus sûrs de nous et plus intraitables dans ce domaine (comme bien d’autres…)

      1. à John Doe :

        Eh bien, vous m’expliquerez comment on peut calculer une « balance bénéfice-risque » alors que la pharmacovigilance est officiellement déficiente et qu’elle ne relève au mieux du mieux que 10% des effets indésirables (et on est plus probablement autour des 1% pour les effets indésirables de la vaccination).

        C’est parfaitement reconnu et officiel :
        – La revue du Praticien le dit (https://docdro.id/OTqmcF4)
        – Des études le disent comme Hazell 2006 : « Under-Reporting of AdverseDrug Reactions A Systematic Review 2006 »
        – un rapport du HHS américain le dit : https://paleofam.com/wp-content/uploads/2019/02/r18hs017045-lazarus-final-report-2011.pdf

        « less than 0.3% of all adverse drug events and 1-13% of serious events are reported to the Food and Drug Administration (FDA). Likewise, fewer than 1% of vaccine adverse events are reported. Low reporting rates preclude or slow the identification of “problem” drugs and vaccines that endanger public health. New surveillance methods for drug and vaccine adverse effects are needed. »

        Je traduis le plus important : « moins de 1% des effets indésirables des vaccins sont signalés. »

        Les problèmes de pharmacovigilance se situent à bien des niveaux, évidemment (ce n’est pas qu’une question de déni du corps médical) :

        En France, vous avez le témoignage de la famille d’Oriane, qui a développé un syndrome de fatigue chronique suite aux 3 doses de Gardasil, qui est symptomatique : mère infirmière, père anesthésiste, c’est lui-même qui a vacciné sa fille. Ce médecin a été obligé de déclarer 3 fois l’accident vaccinal de sa fille à la pharmacovigilance, car les 2 premières fois, le dossier a disparu ! Et il est médecin ! Alors vous imaginez pour M. tout le monde ? Regardez ce témoignage :
        https://www.youtube.com/watch?v=i3qEkybYrUQ&list=PLbOjuiqCselr2WVKjwvvCMhPLwqKVw-9Z

        Si nous étions vraiment rationnels, nous parlerions « de bénéfices potentiels » et d' »effets indésirables avérés » : car ces effets devraient être bien mieux relevés et contrôlés. L’aluminium a une toxicité extrêmement retardée : mais il n’est plus possible aujourd’hui de fermer les yeux, devant l’accumulation des preuves et le meilleure compréhension des mécanismes.

        De facto, invoquer la « balance bénéfice-risque » relève de la croyance et non de la Science. C’est très utile pour passer sous le radar les troubles iatrogènes.

        Mais c’est vous qui voyez.

  2. Eh bien, comme je le dis au-dessus, je pense personnellement que l’on devrait changer de définition et ne plus dire « balance bénéfice-risque ». Ce concept est biaisé de base, il induit l’idée d’un simple risque, qui est par nature potentiel (ou pire, les « effets secondaires » qui paraissent encore plus insignifiants), face à un bénéfice qui serait lui, bien réel…

    On devrait au contraire parler de bénéfices potentiels VS effets indésirables (voire préjudice) avérés (chiffrés le plus précisément possible).

    En fait, il faut inverser la logique, surtout pour les vaccins (pratiqués sur des nourrissons neurologiquement fragiles et sains). Et tout cela passe par le choix des mots : refusons cette horrible langue de bois des industriels qui nous fait accepter que les effets indésirables soient considérés comme quasi inexistants.

    On devrait également remettre au centre le consentement éclairé, sur la base justement de ces préjudices réels : un médecin devrait pouvoir dire : « voilà les effets indésirables relevés, voilà le bénéfice potentiel que l’on peut espérer ».

    Je suis certaine que si l’on pensait collectivement dans ce sens, alors la sécurité des médicaments en général (et des vaccins en particulier) deviendrait une priorité, ce qui n’est malheureusement pas le cas aujourd’hui.

    Il faudrait donc trouver un autre nom à ce concept afin de remettre au centre la réalité des effets indésirables : même le mot « balance » implique une certaine forme de légèreté et d’égalité entre les termes. C’est inacceptable. Tant qu’on acceptera cette définition, les « effets indésirables » (et jamais « secondaires ») ne seront pas pris sérieusement en considération.

    Vous comprenez mieux où je veux en venir ?

    1. La balance bénéfice risque ne peut pas être utilisée car d’un côté vous avez des pouvoirs publics qui exagèrent le bénéfice sans réelle preuve scientifique, et de l’autre il y a un déficit important des signalements des risques. Un vaccin n’est pas un traitement que l’on donne lorsque quelqu’un a développé une pathologie. Un vaccin est injecté à une personne saine et susceptible à un moment ou à un autre de développer une des pathologies contenue dans la seringue. Cependant entre les multiples souches, le fait que chacun ait un système immunitaire différent, on ne peut pas apporter de réelles conclusions de réel bénéfice. Comme tous nos organismes sont différents, on peut être bon ou très bon répondeur, moyen répondeur petit répondeur, et pas du tout répondeur à un vaccin. personne ne sait d’ailleurs s’il est réellement protégé correctement puisqu’il n’a pas la possibilité de connaitre à minima son taux d’anticorps.

  3. Le concept de balance bénéfice-risque se présente très différemment pour un médicament et pour une campagne de vaccination :

    Dans le cas du médicament les 2 aspects concernent le même individu, la personne malade et qui reçoit le médicament avec ses inconvénients et ses risques et son action sur la maladie.

    Dans le cas d’une campagne collective de vaccination, les risques ne concernent pas forcément ni uniquement ceux qui auraient fait la maladie en l’absence de vaccination. Exemple : des enfants et de jeunes adultes ont été frappés de narcolepsie, maladie incurable et qui bousille une vie et empoisonne celle des proches, à la suite de la vaccination contre la grippe H1N1 2009 par le vaccin Pandemrix de GSK. Ces personnes, mêmes frappées par cette grippe auraient-elles eu à subir toute leur vie des conséquences aussi graves et quelle bénéfice la collectivité a-t-elle tirée de leur vaccination par rapport à la propagation de la grippe ?

    En pareil cas, vécu il y a moins de 10 ans, on constate que le bénéfice-risque n’est pas du tout de même nature que dans le cas de l’utilisation d’un médicament. Pour cette grippe il ne pouvait être évalué qu’à posteriori, plusieurs mois au moins après son utilisation. Or il fut affirmé par l’Afssaps (l’ANSM de l’époque) dès octobre 2009 que cette balance bénéfice-risque était positive alors que le risque de narcolepsie par exemple était inconnu à l’époque ainsi que la durée de l’épidémie qui fut affirmée terminée vers le 15 janvier 2010, en tant qu’épidémie même s’il y eut encore des cas.

    En pareille situation, les bénéfices et les risques étaient inconnus au moment et pendant toute la durée non seulement de la campagne de vaccination mais aussi de l’épidémie.

    Sur cet exemple on est contraint de reconnaître que la balance bénéfice-risque est inopérante. On ne peut donc s’appuyer sur son impossible évaluation pour décider du lancement plus ou moins contraint de cette campagne de vaccination pour laquelle il avait quand même été envisagé en juin 2009 de la rendre obligatoire pour l’ensemble de la population. Une circulaires du 21 août 2009 et une déclaration d’un général de gendarmerie du ministère de l’Intérieur en septembre affirmaient même qu’elle serait obligatoire pour les personnels des centres de vaccination d’une part et pour les gendarmes de l’autres. La circulaire du 28 octobre annulera la première décision (qui demandait un décret) et la seconde sera abandonnée devant des manifestations de gendarmes en civil.

    La conclusion qui s’impose à partir de cet exemple est qu’affirmer qu’il serait  » indispensable de recourir a la comparaison des risques ou regard des benefices pour decider de l’administration d’un traitement » conduit l’autorité sanitaire à déclarer cette balance positive alors qu’il est IMPOSSIBLE de l’évaluer avant la campagne. C’est pourquoi c’est bien le concept de balance bénéfice-risque qui pose problème en pareil cas et pas seulement une évaluation qui serait défaillante faute de moyens suffisants alors que, du moins sur de telles situations et sans préjuger d’autres situations très différentes comme dans le cas d’un médicament utilisé depuis longtemps,

  4. Le professeur Romain Gherardi… répond aux questions de « L’Obs » .Vaccins : « Nous ne savons pas grand-chose sur les effets de l’aluminium » L’Obs > Santé 24 sept. 2017

    L’Obs : Pourquoi ce choix du tout-aluminium ?

    R.G. : J’ai rencontré le comptable de l’institut Pasteur de l’époque. Il m’a expliqué qu’une dose de vaccin avec du phosphate de calcium coûtait à l’époque 30 centimes de francs de plus qu’une dose avec l’aluminium. De plus, pour obtenir l’immunisation, avec le phosphate, on n’avait besoin que de deux injections alors qu’il en fallait 3 avec l’aluminium. Mérieux a dit : « On préfère vendre 3 vaccins plutôt que 2 ». Il faut comprendre que la politique vaccinale est très déterminée par des intérêts financiers…
    https://www.nouvelobs.com/sante/20170924.OBS5079/vaccins-nous-ne-savons-pas-grand-chose-sur-les-effets-de-l-aluminium.html

    business as usual !
    La toxicité de l’adjuvant aluminium est pourtant connue depuis quelques décennies quoiqu’en dise Mme Buzyn…

    extrait page 11 : Les choix raisonnables de l’Institut Pasteur n’ont ainsi pas résisté au « réalisme économique ».

    « Nous avons regretté que lors de la fusion Institut Pasteur-Institut Mérieux, le vaccin de ce dernier, sur aluminium adsorbé, ait été préféré aux vaccins Ipad sur phosphate de calcium pour des raisons politiques, même si les vaccins Ipad faisaient 40 % du marché aussi bien en France qu’à l’export », déplore ainsi le Dr Jean-Paul DAMAS, lauréat de l’Académie nationale de médecine et ancien interne de l’hôpital de l’Institut Pasteur. Une analyse partagée par le Dr Louis LERY*, de l’Institut Pasteur, dans une lettre adressée à la Sous-Direction des Affaires scientifiques du ministère des Affaires sociales le 29 septembre 1987 (31) :
    « (…) les publications portant sur les effets toxiques ou les effets indésirables de l’aluminium et de l’hydroxyde d’alumine sont de plus en plus nombreuses, d’année en année. Cet élément pousse ainsi à préférer des produits adjuvantés avec un autre sel minéral comme le calcium, composant habituel de notre économie générale. Récemment, en juillet dernier, l’administration américaine a pris des positions nettes concernant les allergènes retard contenant de l’hydroxyde d’alumine. »

    Malheureusement, ces alertes des chercheurs de l’Institut Pasteur ne furent pas entendues.
    La lecture du Vidal 1987 et du Vidal 1988 atteste de ce changement. En effet, sous le même numéro d’AMM, les vaccins IPAD ont été transformés en vaccins soit sans adjuvant (DTPolio, TP, Polio), soit avec hydroxyde d’aluminium (DT, DTCP, T)…

    source : pages 10-11 LE DOSSIER INTÉGRAL PHOSPHATE DE CALCIUM : UNE ALTERNATIVE AUX SELS D’ALUMINIUM Association E3M septembre 2015
    https://www.vaccinssansaluminium.org/wp-content/uploads/2015/09/Le-phosphate-de-calcium-Une-alternative-aux-sels-daluminium.pdf

    * Les copies des courriers du Dr Louis Lery à Mme Lecomte, PDG de Pasteur Vaccins (1986), ainsi que celui adressé au ministère des affaires sociales (1987) figurent en Annexe du PDF pages 13 à 16)

    1. @ Njama, com4 à 17:52 :

      Merci infiniment à vous pour les détail croustillants sur la politique de Mérieux après son acquisition de l’institut Pasteur.

  5. Je ne retiendrai qu’une seule chose de l’article de l’Obs relayé par @Njama, ce propos :

    « Allons vers la meilleure couverture vaccinale possible, quitte à utiliser l’obligation si l’on pense que c’est nécessaire, et, en même temps, faisons les recherches qui doivent être faites sur la toxicité des adjuvants et sur les gènes de susceptibilité. »

    Gherardi ne voit aucun problème à l’HUMILIATION des familles provoquée par l’obligation vaccinale…

    Et vous savez quoi ? Son objectif de financement de 670 000 a été atteint (enfin 650 000) en ce mois de juillet 2019, c’est ce qu’affirme E3M :

    https://mailchi.mp/9b2c792f8d9d/vaccination-10-mesures-prendre-durgence-2493877?e=58ace95722

    C’est à dire que ce type, qui a toujours été clair sur le fait qu’il n’était pas « farouchement » opposé aux obligations vaccinales ou d’accord à 95% avec Alain Fischer et ses incroyables préconisations … se voit accorder des financement par l’Agence Nationale de Recherche dirigée par Thierry Damerval :

    https://presse.inserm.fr/thierry-damerval-quitte-ses-fonctions-apres-10-ans-passes-a-la-direction-generale-de-linserm/30176/

    L’équipe de Gherardi se voit accorder des financements par ces mêmes représentants de l’Etat qui ont activement oeuvrés aux obligations vaccinales (souvenez-vous des articles de propagande sur la nécessité des obligations vaccinales).

    Vraiment vous ne voyez pas comme un léger problème d’honnêteté intellectuelle dans l’attitude toujours complaisante de ce type à l’égard des autorités sanitaires qui a détourné l’attention des citoyens du GRAVE problème des obligations vaccinales avec ses histoires d’aluminium ?

    Depuis longtemps, je vous ai averti du fait que tout ceux qui parlaient continuellement de l’aluminium sans jamais dénoncer les obligations vaccinales servaient simplement à empêcher le citoyen de conscientiser la GRAVE MENACE POSEE PAR LES OBLIGATIONS VACCINALES

    1. Bonjour,
      ce n’est pas le Pr Gherardi qui a obtenu l’ANR (le financement), mais la Dr Guillemette Crépeaux,

      Son travail porte notamment sur l’autophagie/xénophagie des macrophages qui est au coeur du dérèglement du système immunitaire.

      1. Vous devriez lire la préface de la nouvelle édition en poche de Toxic Story 🙂 Vous verrez que le Pr Gherardi a bien radicalisé son discours… lui aussi commence à en avoir assez de tout ce délire ! Par ailleurs, il prend sa retraite : je pense que ça devrait libérer sa parole…

      2. Jugé une personne parce qu’elle ne s’oppose pas à l’obligation vaccinale, alors même que nous avons une vue bien plus précise du rôle joué par les adjuvants aluminiques grâce à son équipe est tout de même un peu limité non?

      3. @ balance bénéfice risque :

        A quoi ça vous sert de savoir que tel ou tel médicament est dangereux ou inutile alors que vous ne pouvez pas le refuser (c’est ça le sens du mot « obligatoire ») ?

        La position de Gherardi, « pas farouchement opposé aux obligations vaccinales » et « d’accord à 95% » avec les propos d’une gravité exceptionnelle de Alain Fischer sont le résultat d’une escroquerie intellectuelle : si Gherardi pense que l’aluminium des vaccins est dangereux, alors il NE PEUT PAS recommander son administration forcée à des enfants en parfaite santé, s’il défend MALGRE TOUT cette idée, alors il est à placer au même niveau que Alain Fischer, parce que les conséquences de son positionnement sont identiques à celui de Fischer.

      4. L’obligation vaccinale est LE problème qui verrouille ABSOLUMENT TOUT.

        Ce gouvernement a rendu obligatoire le traitement des enfants en parfaite santé… Par cette décision, il transforme n’importe quel débat (sur un réseau social, sur un blog … etc) en un débat parfaitement inutile.

        Ceux qui débattent d’un médicament obligatoire se prennent-ils pour la ministre ??? Parce que c’est elle qui a les clefs … c’est à la ministre que les droits fondamentaux des familles de ne pas croire les immenses bobards relatifs à la vaccination ont été transférés.

        L’obligation vaccinale est un SCANDALE ABSOLU. J’en veux beaucoup à l’AIMSIB, dont je me suis autrefois senti proche, de ne pas avoir intégré cette donnée FONDAMENTALE.

  6. Bonjour Hypatie A,

    Merci beaucoup pour ce documentaire exceptionnel qui résume parfaitement le problème.
    Tout personne saine d’esprit ayant des enfants sait à quoi s’en tenir…

  7. Bonjour et bravo Hypatie A,
    le travail et le témoignage d’une maman est aussi, sinon plus, important que le combat du Professeur Henri joyeux, qui se bat contre l’aluminium dans les vaccins depuis de nombreuses années. La chambre disciplinaire nationale du conseil de l’ordre des médecins avait annulé la radiation, dont il avait fait l’objet, mais l’intelligente ministre actuelle a fait appel de cette décision devant le conseil d’État !
    Où a-t’on – vu des conseillers du Prince dire autre chose que ce que le dit prince voulait entendre ?

    M’ autorisez vous à mettre sur mon modeste blog l’adresse Web pour accéder à votre excellent film documentaire pédagogique intelligent et percutant ?

    Encore merci pour ce travail de Salubrité publique, grâce à l’Amour intelligent d’une maman pour son bébé.
    L’Amour sera plus fort que la connerie et la cupidité humaine.

      1. Votre travail est juste excellent. Merci
        Comment se détoxiquer des particules d’aluminium ?
        Connaissez vous la méthode du de klinghardt ? Si oui, qu’en pensez vous ?
        Merci

      2. @ Izem 9.9 à 18:32

        Ne voulant pas vous dire de bêtise, je voudrais savoir de quelles particules il s’agit.

        J’aurais peut-être une suggestion contre les ions Al+++.

  8. On vient de « dérembourser » l’homéopathie au prétexte que son efficacité n’a pas été « scientifiquement prouvée ».
    Cela est discutable, mais soit!
    Appliquons dès lors la même règle à tous les médicaments et particulièrement aux vaccins qui sont les premiers médicaments
    que nos enfants subissent.
    L’efficacité d’un vaccin n’a jamais été scientifiquement établie et ne le sera jamais pour des raisons évidentes.
    « Déremboursons » donc les vaccins pour cause d’efficacité non-
    prouvée. Allons même un peu plus loin: cessons de les rendre
    obligatoires car ils entraînent des effets indésirables avérés, et nombreux, et graves, (ce qui n’est pas le cas de l’homéopathie).

    1. Et n’oublions de rendre les laboratoires légalement responsables de leurs produits, au passage, car on oublie que c’est l’Etat qui est responsable des vaccins obligatoires, en cas d’accident vaccinal. Et encore faut-il parvenir à le prouver… ce qui n’est pas évident.

      1. Certains pays ont des couvertures vaccinales très élevées, ce qui fait que l’obligation n’y est pas nécessaire. Dans ces pays la population a gardé confiance dans l’autorité, aussi, elle suit les recommandations de celle-ci. « Si l’Etat nous dit que c’est bon pour nous, c’est que c’est vrai ».
        Aussi très peu de personnes s’interrogent de façon plus autonome comme nous le faisons ici-même. Faut-il pour autant envier ces pays ? Si nous y étions nés, il est fort probable que nous serions presque tous convaincus de la nécessité absolue de ces vaccinations et que nous fustigerions les rares illuminés qui diraient le contraire.

        Ce pour dire que ce n’est pas l’obligation mais la pratique généralisée de ces vaccinations, qu’elle ait été obtenue par la contrainte ou par la persuasion, qui pose problème.

  9. Bonjour,

    1) Concernant les vaccinations en général Je veux m’adresser en premier à John Doe: Il n’y a PAS de balance bénéfice-risque pour la vaccination: étant donné qu’il s’agit d’injecter une substance X à un humain en bonne santé, il faut pouvoir comparer le devenir médical des personnes vaccinées comparées à celles non vaccinées. Cela est un préalable SCIENTIFIQUE à toute conclusion sur l’intérêt des vaccins. A l’heure actuelle, outre l’étude sur les ovins dont parle Apathie il y a très peu d’études dans ce sens: une petite étude allemande (trop petite), concluant à une meilleure santé chez les NON-vaccinés, et surtout l’étude Danoise parue au printemps 2018: une étude publiée par une équipe scientifique danoise (pro-vaccins!) a montré que la mortalité était deux fois supérieure chez des groupes de bébés vaccinés et bien nourris que chez des groupes d’enfants non vaccinés et mal nourris (https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fpubh.2018.00079/full ). De telles études doivent se multiplier; ce qui impose de supprimer l’obligation vaccinale!
    2) A propos de l’aluminium une revue étudie les mécanismes en jeu dans les neuropathologies chroniques de l’adulte (surtout Alzheimer) et de l’enfant (surtout Troubles du Spectre Autistique), parue en 2017 (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5596046/ ). Cette étude passe en revue les mécanismes biochimiques complexes de la toxicité de l’aluminium et aussi son action sur le système immunitaire.
    Malgré l’extrême prudence des auteurs (l’autisme serait dû à une sensibilité génétique particulière (!!!), l’article conclut: « Il semblerait prudent d’essayer de trouver dès que possible une alternative aux adjuvants à base d’aluminium et d’éliminer progressivement leur utilisation.  »
    Il y a aussi les études du prof. Exley (dit « Mr aluminium ») qui a trouvé de l’aluminium dans les cerveaux d’autistes, en quantité …

    1. La question du rapport bénéfice / risque des vaccins est pliée … les vaccins sont objectivement dangereux et inutiles, parce qu’ils préviennent des risques qui sont insignifiants au regard du risque.

      Côté ETUDE CLINIQUE :

      [La question de la puissance statistique

      La chose échappe manifestement, cette fois, aux disciples de l’École de Francfort : mais la notion de puissance statistique est fondamentale et c’est mon avis qu’on ne devrait pas occuper l’espace public en dissertant sur l’industrie pharmaceutique si l’on ne maîtrise pas cette notion pourtant basique…

      En l’espèce, il s’agit simplement de savoir quelle doit être la fréquence spontanée d’un effet indésirable pour qu’il soit détecté lors d’essais cliniques (sous réserve, encore, que ceux-ci soient bien menés). Avec les vaccins, tout porte à croire qu’elle doit être de l’ordre de 1/100 [16]. Dès lors, quand vous administrez un vaccin à toute la progéniture française d’une année (c’est-à-dire, en gros, à 830 000 bébés), vous affrontez la zone d’ombre des effets indésirables non détectés par les essais cliniques, laquelle est susceptible d’inclure jusqu’à 8 300 personnes par vaccin : sachant que ces chiffres sont multipliés par le nombre de vaccinations effectuées (soit, avant sur la première année, 12×8 300 = 99 600 personnes). Ce chiffre d’environ 100 000 bébés exposés chaque année à un risque d’effets indésirables non détectés par les essais cliniques (et dont aucun grand média ne parle jamais) mérite d’être mis en parallèle avec le foin organisé par ces mêmes médias (n’est-ce pas, M. Cymes ?) lorsque un accident infectieux survient sur une période de plusieurs années, chez un sujet prétendument non vacciné [17]. Sur la base de ces chiffres simples à comprendre – sauf peut-être à Francfort –, on mesure le sérieux des responsables et des journalistes qui n’ont jamais de mots assez durs pour dénoncer l’intolérabilité du risque infectieux chez les non-vaccinés…]

      Côté PHARMACOVIGILANCE (article MG Gardasil) :

      [De nouveau à la louche et sans autre objectif que de cadrer grossièrement les évaluations requises par l’espèce, admettons qu’une vaccination généralisée par Gardasil permette de prévenir 20% des décès imputables aux cancers du col [31]. À l’échelle de la France, on verrait donc environ 200 décès épargnés chaque année. On peut admettre qu’un risque grave admissible ne devrait pas dépasser, quantitativement, 1% du bénéfice attendu [32], de telle sorte que l’on pourrait exiger que Gardasil ne cause pas plus de 2 décès chaque année en France. À raison de 400 000 nouvelles jeunes filles chaque année en France et de trois injections pour assurer la protection, on peut considérer que (quel que soit l’âge de la vaccination et l’espacement des injections), la préservation annuelle de 200 vies requiert, chaque année, 1,2 millions d’injections [33]. Ainsi, l’objectif d’un rapport bénéfice/risque acceptable impose donc que 1,2 millions d’injections ne causent pas plus que deux décès. La conclusion va de soi, sauf pour les super-Dupont de la recherche clinique : je ne connais pas une seule méthode de pharmacovigilance qui permette de repérer des phénomènes à la fréquence infime de 2/1 200 000. J’ai noté plus haut qu’au cours du développement, les autorités n’ont jugé ni utile, ni possible d’analyser les complications survenant à une fréquence de 2% ou moins : elles ont donc jeté l’éponge pour des niveaux de fréquence pourtant quelque 10 000 fois supérieurs à ceux qui seraient requis pour garantir une pharmacovigilance épidémiologiquement significative [34]…

      Cet abîme statistique est justement au cœur de la principale objection que l’on peut adresser aux stratégies préventives qui conditionnent pourtant la rentabilité de plus en plus insolente des lobbies pharmaceutiques. À partir du moment où, dans une stratégie curative concernant des gens déjà malades, on vise un bénéfice chez une majorité d’entre eux, la fréquence des complications tolérables relativement à un tel bénéfice est également nettement plus élevée et à la portée d’études relativement peu discriminantes : si, par rapport à une maladie systématiquement mortelle, on vise une survie de 80% avec un nouveau médicament (soit 80 personnes sur 100 effectivement sauvées), un taux de complication grave de 1% (et même de 10%) serait tout à fait acceptable : or, pour détecter une complication survenant chez 1% des patients traités, on a juste besoin d’inclure 300 patients (et seulement 30 si on admet comme tolérable une fréquence de 10%). À l’inverse, dans une stratégie préventive qui vise des gens en parfaite santé dont une proportion infime fera une forme grave de la maladie, la possibilité de détecter une complication proportionnée à ce bénéfice statistiquement minuscule s’effondre très en deçà des méthodes disponibles : ainsi, par rapport à l’hépatite B qui, quoi qu’on en ait dit, ne causait pas plus que quelques centaines de formes graves chaque année, un nombre acceptable de complications iatrogènes graves n’aurait pas dû dépasser de beaucoup une petite dizaine ; mais dans une stratégie de vaccination « universelle » où l’on a vacciné 25 millions de personnes en quelques mois, aucune méthode au monde ne permet de repérer des complications dans un pourcentage aussi infime [35]. Ainsi, alors que les méthodes de pharmacovigilance étaient déjà assez grossières [36] à l’époque où l’on s’appliquait à repérer des fréquences de complications relativement élevées, puisque adaptées à un bénéfice attendu réel et potentiellement massif, elles sont tout simplement hors circuit depuis que l’enjeu est de détecter des fréquences quasi infinitésimales, pourtant seules acceptables relativement un bénéfice au mieux minime à l’échelle individuelle.

      Les promoteurs de Gardasil ont donc beau jeu de balayer toute alerte de sécurité au motif que les méthodes ne sont pas fiables, que la notification est biaisée, etc. [37]. En spécialiste éprouvé de la pharmacovigilance, je confirme qu’ils n’ont pas entièrement tort. Mais la faille de leur raisonnement n’en ressort que mieux. Alors que la justification classique du fast track est qu’on ne va quand même pas priver les gens des bénéfices inconcevables liés à tel ou tel nouveau médicament, et qu’il sera toujours temps d’évaluer « en conditions réelles » les effets indésirables une fois cette merveille commercialisée : i/ de quels bénéfices peut-il s’agir puisqu’on n’a pas pris la peine de les objectiver proprement [38] ? ii/ comment faire pour évaluer la tolérance puisque aucune méthode n’est recevable aux yeux des fabricants – et surtout pas la notification spontanée qui, quoi qu’on en veuille et faute de mieux, reste LA première façon de surveiller un médicament une fois sur le marché ? Il en résulte que la procédure du fast track n’est qu’un blanc-seing pour autoriser la commercialisation de médicaments qui n’ont été proprement évalués ni du point de vue de l’efficacité, ni de celui de la tolérance. Pandemrix avait déjà été un bon exemple ; Gardasil en est un autre [39]…]

      1. Bonjour Emilio,

        Le copié-collé connaît des limites, nous avons bien compris que tu citais le Dr Marc Girard. Au moins, merci de « nettoyer » ton (son) texte de ses renvois de bas d’article, c’est pénible et un peu désagréable de les rencontrer à chaque ligne ou presque…

    2. Pour ma part, j’avais déjà répondu à JohnDoe que la balance bénéfice-risque n’est pas que mal évaluée, dans nombre de situations elle NE PEUT PAS être évaluée ! J’avais pris comme exemple le vaccin Pandemrix de 2009. L’évaluation ne pouvait se faire que plusieurs mois, voire un an, au bas mot, après la fin de l’épidémie et de la campagne de vaccination.

      On pourrait aussi se poser la question de la prise en compte du mode d’utilisation du produit, vaccin ou médicament. Les antituberculeux peuvent donner un exemple intéressant et qui peut faire réfléchir : l’interruption prématurée de ces médicaments peut générer des bacilles résistants. C’est ce qui s’est produit à grande échelle en URSS dans les années 1980 puis s’est poursuivi en Russie : ces médicaments connaissaient de longues interruptions d’approvisionnement, aussi des tuberculeux en coure de traitement s’en voyaient privés pendant des semaines avant une reprise …

      Les conséquences furent catastrophiques, d’autant plus que cela se produisait dans des prisons où les prisonniers ne pouvaient pas tous s’allonger simultanément pour dormir tant la densité était grande. Quand ils étaient trop malades, on les renvoyait dans leurs familles … Ces 3 ingrédients ont générés des bacilles multirésistants et même ultrarésistants qui se sont répandus et constituent une grave menace pour l’avenir.

      Quelle est la balance bénéfice-risque de ces médicaments utilisés dans de telles conditions ? Peut-on évaluer cette balance sans tenir compte des conditions d’utilisation ?

      J’ai d’autres exemples en ce sens comme par exemple : balance bénéfice-risque du vaccin antivariolique quand on l’utilise sur les vrais contacts, ce qui permet la rencontre du virus de la variole avec le virus vaccinal ayant conservé la capacité de se répliquer. Les conséquences de cette rencontre furent catastrophiques, aggravant la maladie et amplifiant les épidémies. C’est, à n’en pas douter, ce phénomène, identifié dès 1870, qui fit échouer les campagnes de vaccination, cet effet délétère étant compenser par l’isolement des malades et de leurs contacts.

      L’évaluation de cette balance ce n’est pas simple du tout. Quant à penser qu’il serait possible de faire cette évaluation avant l’utilisation du produit sur les populations, c’est un leurre. Mais les experts ont résolu le problème : la fameuse balance est toujours positive, à croire qu’elle serait rouillée !!!

      PS

      A propos de balance je viens de voir au JT une image étonnante : 2 architectes ont eu l’idée d’installer des balançoires roses entre 2 barreaux du mur de Trump entre le Mexique et les USA. Ainsi on peut voir un enfant américain et un autre mexicain se balancer sur la même balançoire, chacun de chaque côté du mur !!! Quel symbole !

      Une idée : la vaccination obligatoire pour l’entrée en collectivité c’est un peu le mur de Trump : tu n’es pas vacciné tu ne peux franchir la frontière ! Et si des enfants vaccinés et non vaccinés fraternisaient en jouant ensemble de chaque côté de ce mur de la honte qu’est l’interdiction faite aux seconds d’entrer dans la collectivité ? Ou plutôt, à la sortie les premiers se précipitent vers les seconds pour jouer ensemble sous les yeux des directeurs-policiers qui ont appliqué les directives en excluant les seconds ?

  10. Bonjour à tous, je pense après toutes ces lectures qu’il vous manque un point précis sur lequel la démarche scientifique n’a pas sa place, c’est la perception du risque. Cela pourrait même faire l’objet d’un article à part entière. La perception du risque en médecine subit la même évolution que dans tous les autres axes de la société, c’est à dire la perspective utopiste du 0 risque du fait du progrès technologique. Et donc on se retrouve en fait a discuter scientifiquement de quelque chose de tout a fait subjectif qui est la perception qu’ont les gens du risque de développer une maladie et derrière une complication. Ces risques sont largement amplifiés par les canaux de communication habituelle. Par contre ces risques qui « dérangent » ie. les effets indésirables des procédures thérapeutiques vaccins et autres produits de santé sont systématiquement sous évalués et sous perçus car ils remettent aussi en cause le système techno médical bien établi dans lequel la majorité des patients croit!!
    Une partie de la solution est donc de ce fait d’aller dans les croyances et les représentations pour explorer les modifications possibles. Sinon c’est un dialogue de sourd comme actuellement.

    1. Bonjour, est-ce que vous pourriez développer un peu votre idée : « Une partie de la solution est donc de ce fait d’aller dans les croyances et les représentations pour explorer les modifications possibles. » Je trouve ça extrêmement intéressant, mais je ne suis pas sûre de bien comprendre…

      Pouvez-vous m’éclairer ?

      1. Oui tout à fait, c’est à dire que quand la peur du symptome/maladie/séquelle (favorisée par le système actuel) est prédominante, le risque lié aux divers traitements devient secondaire car minimisé (toujours par le meme système et ses effecteurs). Il faut donc aller chercher ces représentations, car si les personnes sont convaincus sur ce système de pensée du « Tout Maladie » on aura beau apporter les meilleurs arguments scientifiques, la discussion sera vaine et stérile.

        En cela Emilio qui nous rapporte les propos de Marc Girard a raison. Il ne faut pas aller sur ce terrain (scientifique) pour espérer faire bouger les positions, cela ne fonctionnera pas, on ne communique pas sur les mêmes plans.

      2. @Docteur AM :

        Les gens confrontés de manière extrêmement concrète aux obligations vaccinales n’en ont rien à faire que des « experts vraiment experts et vraiment indépendants » (dans lesquels ils n’ont aucune raison objective d’avoir plus confiance que dans les experts « officiels ») leur explique les « bons » et les « mauvais » vaccins … Ils veulent juste qu’on les laisse tranquille.

        L’obligation vaccinale consiste à dire aux parents (et j’ai vu des tweets des vaxxeuses l’expliquer textuellement) : « votre gamin sera privé de la vie sociale due à tout être humain si vous refusez qu’il se soumette aux vaccins que Big Pharma a concocté pour le bien de LA santé publique ».

        C’est d’une violence absolument INCROYABLE, qui aurait dû mobiliser tout le monde contre elle. Priver un enfant d’école, de loisirs, de moyens de garde, c’est le priver de la construction intellectuelle, affective dû à tout être humain, c’est le priver d’avenir, c’est aussi priver ses parents des structures sociales pour lesquels ils ont cotisé, c’est menacer la stabilité financière de la famille (si elle choisit un moyen de garde hors du circuit habituel pour résister quand même).

        L’obligation vaccinale = une violence gratuite, illégitime, illimitée contre les familles françaises au nom de l’ANECDOTIQUE. Ca aurait dû mobiliser jusqu’aux parents qui veulent appliquer certaines vaccinations à leur progéniture …

        Les débats sur l’aluminium, la glorification de Irène Frachon, la volonté de promouvoir coûte que coûte « la science » etc … sert à empêcher la conscientisation de cette horreur appelée « obligation vaccinale ».

        L’article « critique savante, critique profane » de Marc Girard indiquait la méthode permettant de critiquer un discours d’expert en tant que simple citoyen (en tant que « blaireau de base »), pour dénoncer une décision politique fallacieuse car inspirée par les lobbys (pharmaceutiques et politiques) et mettant gravement en danger la santé publique. Il ne s’agit donc pas d’appliquer une « anti-propagande », il s’agit juste d’écouter son instinct en plus de son intellect et de dénoncer un Etat qui s’approprie des droits absolument fous sur l’intime des familles françaises… La santé des enfants est la prérogative des parents. En cas de pépins, ce sont les parents qui devront assumer les conséquences de leurs choix, c’est donc eux qui doivent décider. Pour les parents, leurs enfants ne sont pas des simples « statistiques » ou « dégâts collatéraux » sacrifiés sur l’autel de la préservation de la réputation de LA vaccination ou de celle du médecin vaccinateur.

        Seuls les parents doivent décider des vaccins à faire ou non …

        En 2009, les gens ont perçu sans difficulté, en partie grâce à Marc Girard, la mauvaise foi de Bachelot et de ses amis puisqu’ils ont rejeté à 92% la vaccination contre H1N1. Le discours ridicule autour de la rougeole en 2018/2019 est exactement du même niveau que celui de 2009, mais cette fois-ci … personne ne réagit alors même que l’obligation vaccinale a été votée (elle avait été seulement envisagée en 2009).

        L’élargissement des obligations vaccinales en 2018 ressemble beaucoup au contre-coup de la situation ridicule dans laquelle se sont retrouvés nos propagandistes il y a 10 ans. Ce sont des menteurs et ça s’est vu … les menteurs ont simplement dus attendre 10 ans pour revenir à la charge.

        Je ne me lasse jamais de revoir cette vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=OjQl-Uruv5Y

      3. @john Doe

        Comment avez vous pu comprendre dans mes propos que je déformais la réalité.
        Je dis juste que la réalité est en fait subjective et que c’est avant tout la représentation du patient concernant un sujet qui doit nous guider sur notre devoir d’information. Car oui je suis MG et clinicien avant tout et cela fait partie de mes obligations déontologiques.

        Je vais donner un exemple concret ce sera plus clair :
        Pour un sujet finalement moins polémique qu’est le cholestérol, j’interroge le patient sur sa vision de cette molécule, de ses éventuels traitements et de sa force de conviction. Si le patient est convaincu dur comme fer que ça bouche ses artères et que la statine va le faire vivre jeune et fringuant jusque ses 120 ans, ca ne sert à rien de discuter avec lui de l’absence de preuves d’une efficacité clinique, des essais cliniques volontairement biaisés… et je vais lui laisser sa statine. Le cardiologue, lui, dirait : « si vous arretez votre statine vous allez mourir je vous aurai prévenu! » (quelle info hautement déontologique!!)
        Pour un patient qui va percevoir son risque de développer une complication grave d’une maladie alors qu’il y a un vaccin et que cela fait 60 ans qu’on lui dit que les vaccins c’est la solution de choix pour tout (vous rendez vous compte au JT ils inventent meme des vaccins anti cancer ou anti addiction a la cocaine!!), et bien ca ne sert a rien de discuter, car le patient ne va pas entendre les arguments plus prudents concernant le réel apport de la vaccination et les risques potentiels. Je ne pense pas déformer la réalité…

      4. Il faudrait se montrer plus prudent pour interpréter certaines observations sur des populations. Par exemple « En 2009, les gens ont perçu sans difficulté, en partie grâce à Marc Girard, la mauvaise foi de Bachelot et de ses amis puisqu’ils ont rejeté à 92% la vaccination contre H1N1. »

        On pourrait soutenir que ce refus très généralisé de la vaccination H1N1 s’était joué 3 ans auparavant en 2006 avec la pandémie annoncée des août 2005 avec le H5N1 qui frappait les canards. Jacques Chirac, alors président de la République avait, sur les conseils du Directeur général de l’OMS, acheté en urgence pour 143 millions d’euros de Tamiflu stocké militairement. Deux professeurs, François Bricaire et Jean-Philippe Derenne, publièrent à la même époque « Pandémie La grande menace Grippe aviaire 500 000 morts en France ? » Que le même Derenne fera le tour des télés pour expliquer que le redoutable H5N1 ne viendra pas seul, qu’il viendra avec la grippe saisonnière et qu’en se vaccinant contre elle on se protégerait aussi contre le H5N1, ce qui fera s’étrangler de rire Jean-François Saluzzo, le Monsieur vaccin de Sanofi …La population va se précipiter sur le vaccin, ce qui contraindra le ministère à un communiqué piteux suppliant les Français d’en laisser pour les personnes âgées qui, courant moins vite, n’avaient pu arriver à temps à la pharmacie …

        Début novembre 2005, réunion au sommet à l’OMS à Genève pour un match de boxe avec d’un côté l’OMS, de l’autre la FAO et l’OIE, match arbitré par la banque mondiale. A qui ira le pactole ? Les seconds expliquent que c’est une maladie des animaux et qu’avec des moyens on pourrait stopper le virus. Finalement, l’OMS partira avec le plus gros du pactole au motif qu’il faut en priorité protéger les humains.

        La pandémie est pratiquement annoncée comme inévitable pour début 2006 quand le premier canard contaminé s’abat près d’un élevage, dans l’AIN. C’est la panique !!! Des surveillants du ciel sillonnent la France et les Français retiennent leur souffle. RIEN !

        Les Français avaient compris : c’est le baigneur qui crie au secours. Toute la plage accourt. « Poisson d’avril ! » Le lendemain il recommence. Personne ne bouge sauf ceux qui n’étaient pas là la veille. C’est ce qui va se produire en 2009. Dès juin, une enquête menée par le sociologue Michel Setbon (qui fut un temps le sociologue du CTV) montrera que les Français n’étaient nullement enclins à la vaccination. L’affaire du H5N1 leur avait ouvert les yeux 3 ans auparavant.

  11. Bonjour Hypatie A,

    Merci beaucoup pour cet excellent documentaire et pour la bibliographie scientifique de grande qualité qui l’accompagne. C’est un énorme travail que vous avez effectué. J’aimerais souligner l’intérêt d’un site que vous mentionnez Vaccines Papers http://vaccinepapers.org/ dont l’auteur est un scientifique anonyme souhaitant rester sur le terrain du débat scientifique.

    1. Bonjour, oui ce blog est absolument fondamental (il a été le point de départ de mes recherches) : il a l’avantage de mettre à disposition TOUTES les études scientifiques qu’il cite, on peut donc se faire son propre avis. Je m’inspire moi-même de sa démarche. J’invite bien sûr toute personne qui souhaiterait creuser le sujet à lire ce blog (notamment sur le lien entre aluminium et troubles autistiques).

      Le ton posé, jamais insultant est à l’exact opposé des « défenseurs de l’aluminium » américains, que citent régulièrement les blogueurs et youtubeurs pro-aluminium français.

  12. je suis une mere de trois enfants deja adultes, etant dans l’ignorance dans les annees 80. sachant ce que je sais aujourd’hui bien entendu que mes enfants n’aurais pas ete vacciner.
    Bravo a tous ceux qui veulent le bien de notre generation a venir. je partage votre devouement.

  13. Témoignage du docteur Bernard Izard, victime de l’aluminium des vaccins, lors d’une audition publique à l’Assemblée nationale en 2014 :

    LES ADJUVANTS VACCINAUX : UNE QUESTION CONTROVERSÉE.

    Compte rendu de l’audition publique du 22 mai 2014
    et de la présentation des conclusions le 28 janvier 2015

    http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-off/i2534.asp

    Dr Bernard Izard, médecin généraliste. Mesdames, Messieurs, j’ai exercé vingt-sept ans avant d’être malade. Je suis un médecin pro-vaccin. Je fais partie des médecins français qui ont sûrement le plus vacciné, nourrissons, adolescents et adultes. Je n’ai donc rien contre la vaccination, tout au contraire. Malgré ma maladie, je reste un médecin partisan des vaccins, puisque je pense qu’il s’agit d’un médicament majeur.

    Dans le courant de l’année 2010, j’ai commencé à présenter une fatigue anormale. Il n’est pas évident de savoir si la fatigue est anormale quand on travaille beaucoup, quand on a un métier stressant. Plus ça allait, plus j’étais fatigué. Une fatigue matinale qui s’accentuait tout au long de la journée. À ce moment-là, j’ai dû arrêter de travailler.

    Le deuxième symptôme est arrivé, il s’agissait de douleurs musculaires. Au début, je n’avais pas compris qu’elles étaient d’origine musculaire, je pensais plutôt à des décharges électriques, à des polynévrites. Je prenais deux médicaments à l’époque, un antiallergique et un anti-cholestérol, et je me suis demandé si ces deux médicaments n’étaient pas responsables de mon état. J’ai donc commencé par arrêter ces deux médicaments sans résultat, la pathologie a continué à s’installer.

    Ces myalgies sont permanentes. Elles sont de type inflammatoire, c’est-à-dire qu’elles sont là dès le matin au réveil. Vous avez les muscles des bras, des cuisses, des mollets qui vous font mal, comme si vous aviez fait du vélo toute la nuit. Quand vous faites un petit effort, vous avez une petite amélioration. Vous vous dites, ça va aller bien, mais non, puisqu’à l’effort, les myalgies recommencent et sont encore plus puissantes, comme des coups de couteau dans les muscles fessiers, ischio-jambiers ou quadriceps.

    Après six mois de cette pathologie où vous ne pouvez plus rien faire sauf vous reposer, sont apparus les deux troubles très gênants qui sont les céphalées et les dysarthries. Je n’avais jamais eu mal à la tête de ma vie et tout à coup, j’avais des céphalées permanentes, dès le matin, qui augmentent, comme les myalgies, à l’effort, qu’il s’agisse d’un effort physique ou intellectuel, dès que vous voulez vous concentrer. Ces céphalées étaient accompagnées de dysarthries. Pendant un an et demi, voire deux ans, j’ai eu du mal à articuler. Elles s’accompagnent également de troubles cognitifs, c’est-à-dire l’impossibilité de se concentrer, surtout s’il y a un petit mouvement à côté de vous, un petit bruit, un rayon de soleil. Vous êtes complètement paniqué par les phénomènes extérieurs et vous ne pouvez donc plus enregistrer quoi que ce soit, même des choses très simples.

    Tout cela m’a conduit à ne plus rien faire pendant un peu plus de deux ans, à ne plus conduire de voiture, à ne plus faire de sport, aucune activité, aucune vie sociale.

    Comment mon parcours pour essayer de me faire soigner s’est-il passé ? J’étais médecin. Après avoir éliminé les deux médicaments que je prenais depuis longtemps, j’ai pensé au phénomène vaccinal, puisque j’avais lu des articles à ce sujet. J’ai donc prévenu mon centre de pharmacovigilance de Montpellier pour savoir ce qu’il en pensait. Là, il m’a répondu qu’effectivement, il y avait une relation assez évidente entre ma pathologie et les vaccinations que j’avais faites dans les années précédentes, DTPolio, hépatite B, etc. Il m’a dit que ce serait long, pénible, sur plusieurs mois, sans plus de précisions. Moi, je m’étais mis sous corticoïdes, car je trouvais que cela calmait un peu mon état. Le service de pharmacovigilance m’a demandé de continuer les corticoïdes en disant que dans quelque temps, il faudrait trouver la dose la plus faible possible pour éviter les effets secondaires liés au traitement.

    Voyant que cela ne passait pas dans l’année, j’ai consulté quatre neurologues, qui ne comprenaient absolument rien à ma pathologie. Soit ils me parlaient de dépression et me mettaient sous antidépresseurs, mais sans succès, soit ils me disaient qu’ils ne savaient pas ce que j’avais sans me préconiser un autre confrère qui aurait pu m’aider. J’étais laissé seul à l’abandon.

    Durant la deuxième année, j’ai continué à aller aussi mal. Sur l’insistance de ma famille, j’ai été hospitalisé à Montpellier en neurologie. Là, les médecins, que j’ai vus à peu près quatre minutes en trois jours, m’ont dit que je n’avais qu’une seule place, c’était en psychiatrie, et que je n’avais aucune maladie organique, donc aucun traitement. Un mois et demi après mon hospitalisation, j’ai reçu un courrier évoquant trois hypothèses : soit je suis un affabulateur, soit je suis atteint d’une maladie psychosomatique qu’ils ne connaissent pas, soit je suis atteint d’une démence fronto-temporale. On me demande de faire une scintigraphie pour prouver cela. J’obéis. Je fais la scintigraphie, elle est normale. Je la communique au médecin, qui me dit que l’évolution de ma maladie lui donnera raison. C’est très intéressant à entendre. On est complètement laissé seul à se débrouiller.

    Le service de pharmacovigilance de Montpellier, qui était très sympathique, a continué à être en contact avec moi, pour m’encourager, pour me demander un peu où j’en étais. Il a fini par me mettre en relation avec leurs collègues toulousains, qui m’ont programmé une hospitalisation à Toulouse, pas en neurologie, mais en médecine interne. Là, je suis resté neuf jours. Les médecins ont tenu le même discours. Je n’avais aucune maladie organique, puisqu’ils avaient fait des tests prouvant que je n’avais pas de cancer, parce que pour eux, ma pathologie était un syndrome paranéoplasique lié à un cancer. Comme je n’avais pas de cancer, je n’avais pas de pathologie. Il fallait que j’apprenne à vivre cela au jour le jour, ce sont leurs mots, et que je pense à autre chose.

    Moi, je n’entre pas dans une discussion pour ou contre l’aluminium. À la limite, cela ne m’importe pas puisque, pour moi, la pathologie est là. Mon problème, c’est de savoir pourquoi, quand deux services de pharmacovigilance reconnaissent une relation avec un vaccin ou un autre médicament, les médecins que vous consultez, douze en tout, refusent de se mettre en relation avec leurs confrères de pharmacovigilance pour discuter du cas et pour faire avancer le problème. Nous, en tant que malades, nous sentons maltraités et abandonnés. Je ne sais pas si c’est le rôle des médecins de maltraiter et d’abandonner les patients.

    C’est à peu près tout ce que j’avais à dire aujourd’hui. En conclusion, je ne sais pas ce qu’il adviendra de ce débat franco-français, mais je voulais vous faire comprendre que des patients existent, qu’ils ne peuvent plus travailler, qu’ils n’ont plus de vie sociale, qu’ils ont des comportements difficiles dans la famille, puisqu’on a un trouble du comportement, qu’ils deviennent un peu difficiles à supporter, agressifs. Il faut penser à nous et nous aider pour trouver des remèdes.

    Merci à tous.

  14. Bonjour

    Je vous félicite pour cette vidéo qui est la plus complète que j’aie jamais vue sur le sujet.
    Je vous rejoins totalement, étant moi-même victime de l’alu vaccinal. Très grande souffrance et totale perturbation du cours de mon existence.
    J’en témoigne dans un livre qui est présenté sur ce site : http://www.unlivreouvert.fr
    Je suis d’accord pour participer à un crowdfunding pour financer une recherche indépendante. Tenez-moi au courant si vous l’ouvrez, s’il vous plaît. Merci.

    Avec toute ma sympathie.

  15. Bonjour,
    Pour être pragmatique : comment faire, hors être hors la loi, lorsque l’on a un enfant de 2 mois qui va rentrer en crèche en Guadeloupe ? Il y a t il des vaccins sans adjuvant à l’étranger ? Est il possible de rencontrer d’autres membres de l’AIMSIB en Guadeloupe ou Martinique pour échanger face à cette horreur vaccinale ?

  16. Bonjour Hypatie, plusieurs personnes ont posé des questions ici et vous avez tout simplement répondu de bon gré, je vais donc faire de même.

    C’est au sujet de Mitkus. Vous dites « 3,4 mg/kg/jour chez la souris (Alawdi 2016) ». Je pense que vous vous êtes trompée de référence, parce qu’il n’y a rien dans Alawdi 2016 qui dit ça. Vous pouvez confirmer, ou me dire ou dans l’étude on trouve 3,4 mg/kg/jour ?

    Merci

  17. @ Check Norris:

    Hypathie est en vacance, elle a laissé ceci pour vous:

    Bonjour Check,

    l’étude d’Alawdi a consisté à faire ingérer 17mg/kg/jour de chlorure d’aluminium (AlCl3, soluble) à des rats pendant une période de 6 semaines, soit 3,4 mg/kg/jour d’aluminium (Al3+) puisque le chlorure d’aluminium contient 20,2% d’aluminium. C’est une erreur que l’on voit souvent sur les blogs de soi-disant scientifiques (notamment, Scientist Abe, à qui j’ai laissé un long commentaire listant toutes ces erreurs… sa réponse est édifiante).

    https://scientistabe.wordpress.com/2017/04/15/sciencesjunk-sciencesbbb-aluminum-adjuvants-in-vaccines-and-the-blood-brain-barrier-removing-the-facts-from-the-fiction-the-good-science-from-the-junk-science/

    voir les commentaires en bas de page.

    Bien sûr, il ne faudrait pas oublier la conversion allométrique, si l’on voulait appliquer ces doses à l’humain…

    Votre remarque est pertinente, j’aurais dû préciser pour plus de clarté.

    Merci beaucoup !

    1. @Hypathie, merci pour cette réponse rapide. (Bonnes vacances)

      En sachant comment a été calculée l’ATSDR MRL (https://www.atsdr.cdc.gov/ToxProfiles/tp22.pdf) cité dans MitKus 2011, je constate plusieurs problèmes potentiels. Je vais commencer par le plus évident.

      Si je ne me trompe pas, vous comparez donc:
      – 26 mg d’Al /kg/jour pour des souris exposées à de l’aluminum lactate (Golub 2001)
      – 3.4 mg d’Al /kg/jour pour des rats exposés à du chlorure d’aluminium (Alawdi 2016)

      Il y aurait donc bien une erreur dans votre texte: Vous dites « 3,4 mg/kg/jour chez la souris (Alawdi 2016) », mais cette étude porte en réalité sur des rats. Il me semble que comparer telles quelles des études sur le rat et la souris vous a probablement fait sous-estimer votre résultat. Je dirais de moitié. Puisque vous parlez de « conversion allométrique », quelles valeurs retenez-vous pour la souris et pour le rat, et est-ce que vous savez ce que représente en réalité 3.4 après conversion du rat vers la souris ?

      1. Passionnant vraiment mon cher Check mais Hypathie est indisponible pour plusieurs semaines raison pour laquelle j’ai posté son commentaire à sa place. La valeur pour les rats et les souris, passionnante certes, risque de se trouver sans réponse rapide, j’espère que vous trouverez malgré tout le sommeil. Je vous dis adieu, revenez sous un autre pseudo et une autre adresse…

      2. @Check Norris, me revoilà !

        Vous confondez NOAEL et MRL (Minimum Risk Level). Mais ça tombe bien, ça va me permettre de détailler ce sujet fondamental.

        La No Observed Adverse Effect Level (Dose sans effet indésirable) est une dose observée expérimentalement, qui est censée être régulièrement mise à jour avec les avancées scientifiques (notamment, dans la détection des troubles neurologiques, qui ne sont pas forcément les troubles les plus simples à identifier puisqu’ils ne sont pas toujours « visibles »). Souvent, les NOAEL n’en sont pas (!) mais sont des doses qui provoquent des effets néfastes (Golub 2001 observe en effet des troubles neurologiques pour 26 mg/kg/jour chez la souris, tout comme Alawdi observe des troubles neuro pour 3,4 mg/kg/jour chez le rat).

        D’ailleurs, d’autres études comme Martinez 2017 (https://link.springer.com/article/10.1007%2Fs12640-016-9656-y) ou Colak 2011 (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21543463) observent des effets néfastes à des doses bien plus faibles chez le rat (1,5 mg/kg/jour et 1 mg/kg/jour respectivement).

        Cette NOAEL sert à calculer un MRL (Minimum Risk Level, que j’ai traduit par « niveau de sécurité » pour faire simple) qui lui-même va servir à élaborer une « Dose Journalière Tolérable ». Seulement voilà : ce MRL est un concept… comment dire, un peu magique en somme. Car chaque agence sanitaire le calcule comme elle veut, en se basant sur l’étude de son choix (et donc la NOAEL qui l’arrange) et non pas sur les valeurs les plus sévères disponibles, ce qui pourtant devrait être le cas pour un « niveau de risque minimal » (notez que le concept de RISQUE est toujours présent… il s’agit de déterminer le « risque minimal »).

        Ainsi, dans les faits, les agences sanitaires choisissent une NOAEL : l’ATSDR a choisi celle de 26mg/kg/jour (relevée en 2001 chez la souris… je rappelle qu’on est presque en 2020…) et s’y tient toujours, alors que depuis, des NOAEL bien plus faibles ont été recensées dans la littérature. Ainsi, l’EFSA retient une NOAEL de 10mg/kg/jour (chez la souris).

        Pour calculer le MRL, il est admis sans AUCUNE FONDATION SCIENTIFIQUE, de façon complètement arbitraire en somme, que la NOAEL peut être divisée par un « facteur de sécurité » dit aussi « facteur d’incertitude », généralement de 100 : un facteur 10 pour la conversion entre l’animal et l’humain (quelle que soit l’espèce animale (!), mais généralement des rongeurs) et un facteur 10 pour les différences entre les humains (quels que soient l’âge, la condition, les vulnérabilités, les maladies (!!!). Ensuite, chaque agence sanitaire fait sa tambouille et s’arrange comme elle veut : l’ATSDR a par exemple choisi un facteur de 30.

        L’EFSA a choisi le facteur standard de 100 : (https://efsa.onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.2903/j.efsa.2008.754) page 28, vous pourrez lire : « When the Panel used the lowest NOAEL of 10 mg aluminium/kg bw per day for neurodevelopmental toxicity in mice, a tolerable daily intake (TDI) of 0.10 mg aluminium/kg bw per day could be established. The Panel used the default uncertainty factor of 100 to allow for inter- and intra species variations.  »

        Ainsi,
        une NOAEL de 26mg/kg/jour donne une MRL de 1 mg/kg/jour aux USA
        Une NOAEL de 10mg/kg/jour donne une MRL de 0,1 mg/kg/jour en Europe

        Mais qu’on soit bien clair : les agences sanitaires DEVRAIENT utiliser les études sur le rat pour calculer ces MRL, puisque les NOAEL relevées sont plus faibles que celles relevées chez la souris (cas d’Alawdi, Martinez ou Colak) : le MRL est censé être un niveau de risque minimal, donc devrait être calculé à partir des plus faibles NOAEL possibles. Mais ce n’est pas le cas ! Que ce soit chez la souris, le rat ou le lapin, cela ne fait aucune différence : une nouvelle NOAEL abaisse (théoriquement) la MRL de façon proportionnelle, puisque le facteur de sécurité est toujours le même – et qu’il est TRES approximatif.

        Vous trouvez ça complètement tordu ? Eh bien moi aussi !

        A ce sujet, je vous renvoie au livre de Marie-Monique Robin, Notre Poison Quotidien (p.388 et suivantes), qui explique cela très très bien (il est facile à trouver en pdf). On comprend que le MRL (et la DJT du coup) sont des concepts qui relèvent de la pensée magique, et qui bien évidemment, sont complètement déconnectés de la réalité puisqu’ils ne tiennent jamais compte de l’EFFET COCKTAIL (nous ne sommes jamais soumis qu’à un seul toxique !) Sachant qu’en plus chaque agence calcule sont propre MRL, on comprend bien que ces valeurs sont en réalité des outils au service des industriels et de la soi-disant « gestion du risque » dont nous faisons collectivement les frais : et c’est valable pour TOUS les toxiques, évidemment, pas seulement l’Alu.

        Madame Robin cite notamment Erik Millstone, le spécialiste anglais de la question : « le facteur de sécurité qui est censé être de 100 est un chiffre tombé du ciel et griffoné sur un coin de nappe !… ce bricolage est absolument inacceptable » (p.390). Et plus que le facteur de 10 pour passer de l’animal à l’humain, c’est le facteur de 10 symbolisant les différences entre les humains, qui est le plus choquant (car entre un nourrisson, un adulte ou une femme enceinte, on a des diversités extrêmes !)

        Bref, on voit bien qu’on est plus dans la pensée magique que dans la science : tout cela est éminemment politique. Il s’agit avant tout de permettre aux industriels de nous empoisonner, ni plus ni moins. Et ce sont les plus faibles qui en payent le prix.

        Alors pour en revenir à la courbe de Masson 2017 : OUI, il est tout à fait normal d’afficher les 2 MRL (niveaux de sécurité) sur le même graphe, peu importe la race animale de départ. De toute façon, le niveau retenu par l’EFSA est au moins 8 fois plus faible que celui retenu par l’ATSDR (pour les MRL, et 7 fois plus faible pour les DJT finales) donc il est logique, même sans faire de calcul, d’avoir une courbe européenne 8 fois plus faible. Ici, sur le graphique, la courbe est 7,4 fois plus faible : je l’utilise pour donner une idée, mais en vérité, si on voulait tracer la courbe de sécurité européenne, elle devrait être encore plus basse que celle basée sur Alawdi (qui n’est PAS une NOAEL, vous l’avez compris).

        Mais en tout cas, ça donne une idée générale de la situation : nos enfants reçoivent des doses officiellement neurotoxiques d’aluminium, d’après l’EFSA.

        Et si vous ne voyez pas où est le problème là-dedans, j’en suis vraiment désolée.

        Une dernière remarque : si vous utilisiez le quart de votre intelligence et de votre esprit critique pour vous attaquer rationnellement aux rapports officiels, on gagnerait tous, collectivement, un temps précieux. Je serais personnellement ravie de travailler AVEC vous : ce serait tellement plus productif.

      3. « @Check Norris, me revoilà ! »

        Bonjour, bon retour.

        « Vous confondez NOAEL et MRL »

        C’est un peu prématuré. C’est une erreur que je ferai peut-être plus tard, gardez votre objection sous le coude, mais pour le moment je n’ai encore rien dit qui vous permette de l’affirmer. (Si vous pensez le contraire, merci de citer ce qui serait erroné dans mon message)

        Je vois que vous avez changé le texte, je note l’effort, malheureusement vous n’avez pas corrigé l’erreur. Avant il y avait « 3,4 mg/kg/jour chez la souris (Alawdi 2016) », et maintenant on peut lire: « 3,4 mg/kg/jour chez la souris et non chez le rat (Alawdi 2016) », ce qui est exactement la même chose. (Et toujours faux puisque c’est en réalité 3,4 mg/kg/jour chez le rat)

        Et aussi, je suis un peu déçu par votre réponse.

        Première question: Pourquoi est-ce que VOUS avez parlé de « conversion allométrique » ?

        Vous en parlez puis vous l’ignorez dans votre réponse et dites « Que ce soit chez la souris, le rat ou le lapin, cela ne fait aucune différence » ? Cela fait une différence, et elle n’est pas négligeable. Avec 3.4 mg d’Al chez le rat, on observe ce qu’on observerait avec environ 6.8 mg d’Al chez la souris (Je vous renvoie aux tables de conversion que vous avez). Quand vous dites « Que ce soit chez la souris, le rat ou le lapin, cela ne fait aucune différence », vous dites en réalité « Que ce soit 3.4 ou 6.8, cela ne fait aucune différence ». Moi, j’en vois une: Vous comparez ce qui n’est pas comparable.

        « l’ATSDR a choisi celle de 26mg/kg/jour (relevée en 2001 chez la souris… je rappelle qu’on est presque en 2020…) et s’y tient toujours, alors que depuis, des NOAEL bien plus faibles ont été recensées dans la littérature »

        Votre affirmation est plusieurs fois fausse, mais dans ce message je ne relèverai que la principale erreur en espérant avoir l’occasion de couvrir le reste plus tard.

        Tout d’abord, vous avez un léger problème de chronologie. On recense des NOAEL bien plus faibles dans la littérature depuis déjà très longtemps. Par exemple, Bilkei 1993: 6 mg/kg/j. Comment je le sais ? Parce que je l’ai lu dans le profil toxicologique de l’aluminium rédigé par l’ATSDR pour établir la MRL. Donc votre argument qui est que les études que vous présentez devraient être prises en compte parce que c’est seulement récemment que des valeurs aussi faibles ont été enregistrées est invalide. Des études plus faibles ont été recensées dans la littérature, depuis longtemps. Elles existaient avant l’ATSDR MRL, et donc elles ont été évaluées, elles ont été rejetées et on sait POURQUOI. Je rappelle que c’est VOUS qui affirmez que l’ATSDR a eu tort dans son choix de NOAEL, et vous ne pouvez le faire qu’en connaissant les raisons de ce choix.

        Donc deuxième question: Est-ce que vous connaissiez les raisons invoquées par l’ATSDR pour ne pas retenir ces études, si oui est-ce que vous savez si ces raisons peuvent également s’appliquer à Alawdi 2016 (et aux autres études que vous citez), et si oui, quels sont vos argements rationnels pour contredire le profil toxicologique de l’aluminium rédigé par l’ATSDR et dire que ces études pourraient en réalité fournir valablement une NOAEL ?

        « si vous utilisiez le quart de votre intelligence et de votre esprit critique pour vous attaquer rationnellement aux rapports officiels, on gagnerait tous, collectivement, un temps précieux. Je serais personnellement ravie de travailler AVEC vous : ce serait tellement plus productif. »

        Votre remarque est surprenante, et ponctue un message surprenant. Ici même, je suis en train de m’attaquer rationnellement au profil toxicologique de l’aluminium qui définit la MRL utilisée par Mitkus 2011. Si j’utilisais le quart de mon intelligence peut-être que je serais de votre avis, mais comme je ne sais pas fractionner je me dis juste que vous ne l’avez peut-être pas bien lu. Je vous ai simplement demandé d’ou venait le chiffre de 3.4, non pas pour de sombres desseins, mais parce que vous ne disiez pas d’ou il venait. N’est-ce pas vous qui avez écrit: « avoir accès aux documents (tous accessibles dans mes sources), qu’on puisse juger scientifiquement, rationnellement » ? VOUS incitez les gens à vérifier votre travail, ne les sermonnez pas quand ils le font. Il est important d’évaluer les arguments de manière rationnelle et systématique. C’est ce qui NOUS a permis de relever une erreur dans votre texte, j’ai donc bien fait de vous demander des précisions. Relever une erreur dans votre texte, c’est travailler AVEC vous, pas contre vous, et j’espère que les deux questions que je pose maintenant profiteront au plus grand nombre. Un texte avec une erreur de moins, c’est un texte avec un argument correct de plus, l’ignorer n’est pas très scientifique ou rationnel. On y gagne tous, collectivement et c’est donc productif. C’est tout. Inutile de me remercier, ça me fait plaisir.

      4. Vous confondez bel et bien MRL et NOAEL, même si vous ne le savez pas : les courbes de Masson indiquent la MRL, qui elle-même est basée sur une NOAEL. Cette MRL ne tient absolument pas compte des conversions allométriques : c’est une valeur théorique établie « globalement » (contrairement à la NOAEL qui est une valeur empirique).

        Le choix de la NOAEL de l’ATSDR est : 26 mg/kg/jour. C’est valable aux USA.

        Mais nous, nous vivons en Europe.

        Et en Europe, la NOAEL retenue par l’EFSA est de 10 mg/kg/jour qui donne une MRL de 0,1 mg/kg/jour pour l’aluminium.

        Donc pas la peine de vous exciter : c’est la MRL de l’EFSA (inférieure à celle présentée sur la courbe de Masson) qui est la norme en France et en Europe.

        Je pense que vous ne vous posez pas les bonnes questions. Les conversions allométriques ne concernent pas les niveaux officiels de sécurité (MRL).

        La conversion allométrique est nécessaire si on veut transposer une dose de l’animal à l’homme, pour savoir ce que ça représenterait concrètement (la conversion de la FDA étant la référence
        https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4804402/).

        Ainsi, si on souhaite savoir à combien 3,4 mg/kg/jour chez le rat équivaut chez l’humain, cela donnerait en gros une dose de (3,4/6,2) = 0,548 mg/kg/jour
        soit 2,7 mg d’aluminium ingéré par jour pour un bébé de 2 mois pesant 5 kg…

        Donc, en comptant une absorption intestinale de 1% chez le bébé = 0,027 mg d’aluminium passerait effectivement dans le sang du nourrisson, valeur capable de produire des effets neurotoxiques pour une exposition chronique. Et en effet, la FDA a demandé à ce que les nourrissons ne reçoivent pas plus de 4 MICROgrammes d’alu/kg/jour dans les solutions parentérales (aluminium soluble injecté directement dans le sang) soit 0,020 mg pour 5 kg.

        Bref, tous ces chiffres sont cohérents et la norme de la FDA pour les solutions parentérales parait sensée.

        Si j’évoquais la conversion allométrique dans ma réponse, c’est qu’elle est systématiquement oubliée par les personnes qui tentent d’évaluer ce que donnerait une telle dose animale, pour un humain. Par exemple, des articles ont critiqué les doses injectées aux souris dans l’étude de Crépeaux 2017 comme étant « bien trop fortes » comparées à celles que reçoit un humain avec ses vaccins… bon ben écrire ça, c’est complètement idiot, c’est ignorer cette conversion. Donc je n’hésite pas à rappeler, systématiquement, que le rat ou la souris ne sont pas des mini-humains (et oui, c’est choquant que les MRL soient fixées de façon aussi approximative).

        Je m’excuse si j’ai provoqué une confusion : la conversion allométrique concerne les doses, pas les MRL (niveau de sécurité), finalement, c’était hors sujet d’en parler dans le cadre de l’analyse de Mitkus.

        Est-ce que je suis plus claire comme cela ?

      5. « Vous confondez bel et bien MRL et NOAEL, même si vous ne le savez pas »

        Et toujours aucune citation qui montrerait que c’est le cas…
        Je vous montre un exemple ? Vous confondez MRL et NOAEL quand vous écrivez sur votre site: « Notons que le niveau retenu par l’European Food Security Authority (EFSA) en Europe a adopté une NOAEL de 0,1 mg/kg/jour ». (En réalité, c’est TDI et NOAEL que vous confondez, mais il est encore trop tôt pour évoquer le fait que même ça, ce n’est pas correct). Voilà. Il est maintenant possible de constater que ce que je dis vous concernant n’est pas une affirmation infondée. Merci de faire de même. Ou pas, pour moi l’affaire est entendue.

        « Cette MRL ne tient absolument pas compte des conversions allométriques »

        Et je n’ai jamais rien affirmé de tel, que ce soit dans un sens ou dans l’autre. Mon commentaire concerne VOS affirmations. C’est VOUS qui dites: « Bien sûr, il ne faudrait pas oublier la conversion allométrique, si l’on voulait appliquer ces doses [pour le rat] à l’humain » tout en ignorant qu’il ne faudrait pas oublier la conversion allométrique, quand vous appliquez ces doses pour le rat à la souris.

        « si on souhaite savoir à combien 3,4 mg/kg/jour chez le rat équivaut chez l’humain, cela donnerait en gros une dose de (3,4/6,2) = 0,548 mg/kg/jour »

        Si on souhaite savoir combien il faudrait avoir chez la souris pour avoir 0,548 mg/kg/jour chez l’humain, cela donnerait en gros une dose de (0,548*12,3) = 6,745 mg/kg/jour. Souris au lieu de rat = DEUX FOIS PLUS D’ALUMINIUM POUR AVOIR LE MÊME RÉSULTAT CHEZ L’HUMAIN, donc.

        Rappel discret de mon message prémonitoire original: « Il me semble que comparer telles quelles des études sur le rat et la souris vous a probablement fait sous-estimer votre résultat. Je dirais de moitié. »

        Quand vous dites sur votre site « Le niveau de risque minimal déterminé par Mitkus est trop haut d’au moins 26/3.4 = 7.6 », vous commettez une grave erreur parce que vous comparez des valeurs non comparables. Vous divisez une valeur pour la souris par une valeur pour le rat. C’est faux. C’est une erreur du même ordre que si vous divisiez une valeur en milligrammes par une valeur en microgrammes. Il faut faire la conversion pour avoir un résultat correct. Et c’est VOUS, qui comparez 26 et 3.4. C’est une erreur qui est faite par VOUS, sans qu’il soit besoin de faire intervenir Mitkus ou les MRL.

        « Je m’excuse si j’ai provoqué une confusion : la conversion allométrique concerne les doses, pas les MRL (niveau de sécurité), finalement, c’était hors sujet d’en parler dans le cadre de l’analyse de Mitkus. »

        La conversion allométrique concerne les doses. VOUS comparez des doses. VOUS devez faire une conversion.
        Effectivement, cela ne concerne pas Mitkus, mais cela concerne néanmoins une erreur qui se trouve sur votre site. Le hors-sujet est donc relatif et je me félicite que vous en ayez parlé.

        C’est la fin de mon commentaire sur ce point. Vous savez ou se trouve l’erreur, vous pouvez la corriger ou la laisser telle quelle, et je ne parle pas que de la présente page, cela dépendra de ce que vous pensez réellement de la méthode scientifique et si elle a pour vous plus ou moins de valeur en fonction du sens vers laquelle penche la conclusion.

        Je continue.

        Vous avez complètement ignoré les deux derniers tiers de mon message. Le passage qui se rapporte à la deuxième question. La partie qui concerne Mitkus. Je suppose que c’est parce que vous avez l’intention de faire une réponse distincte.

        Pour synthétiser: Vous dites que pour calculer la MRL, il faudrait utiliser telle ou telle étude que vous citez. Or il y en a qui existent depuis longtemps et qui sont dans le rapport de l’ATSDR. Donc on sait POURQUOI ce n’est pas du tout une bonne idée de s’en servir comme base de calcul. Quels sont vos contre-arguments ? Je ne pense pas les avoir lu.

        Je patiente.

        « Le choix de la NOAEL de l’ATSDR est : 26 mg/kg/jour. C’est valable aux USA. Mais nous, nous vivons en Europe.[…]Donc pas la peine de vous exciter : c’est la MRL de l’EFSA (inférieure à celle présentée sur la courbe de Masson) qui est la norme en France et en Europe. »

        J’essaye vraiment de sérier les problèmes mais vous ne me facilitez pas la tâche. Je pensais n’en parler que plus tard. Bon.

        En France, en Europe, à l’OMS, aux Nations Unies, la NOAEL retenue est de 30 mg/kg/jour depuis 2011.

        Par exemple ici, l’anses se félicite que l’exposition moyenne soit sous le seuil de l’EFSA (PTWI: 1mg/kg), et c’est une bonne chose, mais rappelle que c’est la PTWI du comité d’experts OMS / Nations Unis qui est en vigueur. (PTWI: 2mg/kg) – https://www.anses.fr/en/content/foodborne-exposure-aluminium

        Remarquez que la PTWI est une valeur HEBDOMADAIRE. Vous savez pourquoi ? C’est ici que votre « Mais nous, nous vivons en Europe » pourrait-être utile, parce qu’en Europe, on considère qu’il n’y a pas de sens de parler de doses journalières (Pour une raison qui plus ou moins invalide votre démarche, ce qui est un autre point qui je l’espère viendra aussi en son temps). L’EFSA le dit. Et vous le faites quand même. Pour quelle raison ?

        C’est donc un troisième point que je soulève un peu prématurément, sans m’exciter, et je tiens à tous les évoquer avec vous. Donc, si vous vous exprimez sur ce dernier point ou je montre que « la norme en France et en Europe » n’est pas tout à fait celle que vous pensez, merci de ne pas oublier le point précédent que j’ai décrit à nouveau un peu plus haut. (Le tout premier point est réglé de mon point de vue)

        Merci d’avance.

  18. bonjour ,
    Je voudrais apporter mon témoignage .
    Il y a plusieurs années , j’ai accepté , tout à fait à contrecœur ,de faire vacciner mon chat …quelques semaines après , une boule est apparue , dans le cou ,exactement à l’endroit de la vaccination .
    le laboratoire prétendait à cette époque qu’ils avaient enlevé l’aluminium de leurs vaccins …alors que quelques années après , j’ai vu une publication du même laboratoire qui annonçait qu’ils venaient de l’enlever ….
    Personnellement, je n’ai pas de petits enfants en France , mais je pense à ces familles qui vont devoir laisser leurs bambins aux mains de ce que je vois comme des prédateurs …
    Si quelqu’un constitue une association, j’y participerai par solidarité .
    Quant aux statines?! …mon dieu , mon dieu dans quel monde vivons nous ?
    cordialement
    MF

  19. @ Hypathie A

    Merci pour votre article absolument phénoménal,

    et aussi vos réserves (dans vos premiers commentaires) sur la notion (dangereuse à mes yeux) de rapport bénéfices/risques. Elle ouvre effectivement la porte au RISQUE industriel [« il n’y a pas de risque zéro » comme le ressassent des intervenants se relayant à la télévision sur demande des allergiques à la prévention première (suppression des expositions toxiques)].

    A un moment, vous mentionnez l’effet COCKTAIL. J’ai pu vérifier bibliographiquement, il y a une trentaine d’années sur deux binomes (parmi tabac, radon et alcool, si ma lamentable mémoire est bonne) que les toxicités (facteurs de risque) étaient non pas additives mais MULTIPLICATIVES. Peut-être avais-je ramassé là un fil à couper le beurre.

    Je voulais en tout cas vous laisser ce petit souvenir en témoignage de toute mon admiration. 

  20. La toxicité de l’aluminium dans les vaccins a toutes chances d’être à géométrie variable pour au moins 2 raisons :

    1- la taille des particules d’alu a pu changer au cours du temps. Or l’équipe de Romain Gherardi qui a accompli un travail de Romain, c’est le cas de le dire, a pu montrer que les macrophages, confondant les particules d’alu avec des bactéries, pouvaient les transporter dans le corps. mais à condition toutefois qu’elles aient la bonne taille. Ce fait peut permettre de contester a priori la validité de l’affirmation souvent entendue que puisque l’alu dans les vaccins était inoffensif il y a 90 ans (ce qui reste peut-être à démontrer ?) il le serait encore aujourd’hui.

    2- Il existe un second argument, indépendant du premier et qui est très rarement évoqué : l’alu est un métal et de ce fait il perturbe les champs électromagnétiques qui le frappent. Or notre environnement électromagnétique s’est considérablement intensifié et densifié depuis 90 ans et depuis peu encore davantage avec la wifi, la téléphonie mobile (3G, 4G et bientôt la 5G … ) sans parler du bluetooth et du linky. Selon certains témoignages, dès la pose de ce compteur, des personnes se plaignent de crispations atroces dans la mâchoire. La présence de métal dans celle-ci n’y est sans doute pas étrangère.

    Or justement, nous pouvons passer de nombreuses heures chaque jour, la tête à 30 cm d’un écran d’ordinateur qui rayonne des champs électromagnétiques. Sans importance aucune ? Il est permis d’en douter et une telle exposition n’existait pas il y a moins de 40 ans et s’est amplifiée d’une faon considérable depuis 2 décennies.

    Ne serait-ce que pour ces 2 raisons, il serait urgentissime de supprimer toute trace de métal dans les vaccins. En juin, au congrès de l’Aimsib où Romain Gherardi intervenait de brillante et convaincante façon, je lui ai posé la question des champs électromagnétiques pendant qu’il prenait son café. Il m’a répondu qu’effectivement, on lui en avait déjà parlé et soumis cette problématique en pleine dynamique.

  21. @ Njama, com4 à 17:52 :

    Merci infiniment à vous pour les détail croustillants sur la politique de Mérieux après son acquisition de l’institut Pasteur.

    @ Bernard Guennebaud 27.12 à 12:51 :

    Les particules d’ « aluminium » du Pr Ghérardi sont à mon avis des immobilisations physiologiques mystérieuses [le Pr a les moyens (microscope électronique, etc) pour les disséquer. Pourquoi ne l’a-t-il pas fait ?] de l’aluminium pour l’empêcher d’atteindre le cerveau (par les nerfs, un peu comme les toxines tétaniques : le cation Al+++ est liposoluble) : Alzheimer, qui a tué Papa et son frère [par les pansement gastriques (à l’alumine) prescrits par de bons généralistes (sans une seule heure de toxicologie). Vérifiez bien dans le Vidal sans vous laisser balader par des noms exotiques (d’argiles c. à d. de silico-aluminates).

    À mon avis les macrophages (qui connaissent pourtant parfaitement leur boulot) sont ici doublement mis en échec : ces granules intramusculaires, qu’ils ont sans doute su réduire à l’état de Al+++, se reforment, selon moi, immédiatement un tout petit peu plus loin et rebelote (si vous voyez Gherardi, susurrez-le lui). Ce qui est tout aussi mystérieux, c’est leur incapacité à les évacuer en l’état (dimensions ?), ou même après les avoir ENCAPSULÉS (comme ils savent le faire avec les fibrilles d’amiante < 5µm).

    Suis d’accord avec vous contre le smog électromagnétique actuel. L’aluminium métal n’est pas ferromagnétique donc risque purement électrostatique (Al+++), ce qui est d’ailleurs encore plus emmerdant, car là, on ne sait pas s’en défendre (par des blindages). Ce sera à vous de mettre au point des contremesures (en opposition de phase ?).

    J'ajoute la recommandation du pape mondial de l’aluminium, Chris Exley, adjurant d’éviter tout aluminium d’abord dans tous les vaccins et ensuite partout ailleurs, à commencer par les empaquetages (poussières incinérées aéroportées qui finissent dans l’eau « potable »).

    Cordialement .

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