Comme vous avez pu le remarquer, l’AIMSIB s’est récemment enrichie d’un blog dans le blog, on l’a appelé ainsi: « La lettre d’infos d’Emma Kahn ». Emma dévore l’actualité scientifique et déborde de nouvelles hebdomadaires qu’il n’est pas possible de laisser perdre ou de réserver au seul Comité Médical. Le rythme de ses publications ne répondra qu’à son envie du moment sur une charte graphique épurée, liberté! La semaine prochaine nous ouvrirons un second blog, il sera tenu par une personnalité de premier plan en matière de pharmacologie. Le printemps s’annonce bien, corrigez bien vos horloges sur l’heure d’été, bonne lecture.  

Voici les sujets abordés dans cette lettre d’infos du 28 mars 2021

1) Chiffres et modélisations
Trois blogs Médiapart de Laurent Mucchielli : l’analyse de l’inefficacité du confinement par JF Toussaint, la critique des modèles épidémiologiques par une épidémiologiste, l’impact de la Covid-19 sur la mortalité en France en 2020 par Laurent Toubiana et al.
Cette critique de l’évaluation des décès est confirmée à demi-mots par l’INED
En Allemagne, les autopsies éclairent sur les causes des décès attribués à la Covid.

2) Transmission du SARS-CoV-2 : méta-analyse de la littérature
Invalidation du port du masque (par Tom Jefferson et al., les spécialistes des méta-analyses), la transmission pourrait être oro-fécale.

3) Virus et variants
L’Afrique du Sud à la pointe du séquençage.
Pourquoi cache-t-on la séquence des virus de visons par le Pr Raoult, nouveaux variants.

4) Vaccins
4A : Efficacité : l’immunité collective est-elle atteignable ?
Efficacité négative des vaccins ? Les essais seraient biaisés et ne détecteraient pas l’augmentation de cas de Covid dans les jours suivants les vaccinations.
La suite des courbes qui montrent l’augmentation des cas après vaccinations : Chili, Inde.
Efficacité réelle des vaccins : cas de Covid chez les vaccinés à l’IHU Marseille.
Roselyne Bachelot hospitalisée pour Covid après son vaccin.
4B : Essai clinique sauvage chez les femmes enceintes en Israël ?
4C : Effets indésirables des vaccins
Rôle des anticorps facilitateurs.
Thromboses : Covid-19 et vaccins, une explication commune ?
Suspension du vaccin AstraZeneca : l’avis de Bernard Bégaud, pharmacologue, le Danemark ne ré-autorise pas le vaccin, Analyse de la suspension d’Astra Zeneca par EK,
Décès suspects dus aux vaccins.

5) Traitement, prévention : vitamine D, Ivermectine

6) Problème général des lits de réanimation (rapport de la Cour des Comptes)
Corruption et conflits d’intérêts

1) Chiffres et modélisations

https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/180321/prophetes-de-malheur-rendez-les-exponentielles
L’épisode 44 est en ligne : « Prophètes de malheur : rendez les exponentielles ! », par le professeur Jean-François Toussaint.
Résumé : Le professeur Jean-François Toussaint poursuit son analyse des évolutions actuelles de l’épidémie de coronavirus. Il répond à l’occasion aux journalistes auteurs de fantaisies récentes et aux propos fort peu responsables de certains savants.
…….
Après des mois de confinement partiel ou total, de couvre-feu à toute heure, et d’enfermement dominical à géographie variable, on comprend à quel point le comportement de nos concitoyens n’a plus rien à voir avec les sursauts imprédictibles de l’épidémie et ses mutations virales. L’Espagne, qui continue d’aller au théâtre et à l’opéra (1 550 décès par million d’habitants), ou la Suède, sans masque et sans confinement mais confiante dans ses autorités (1 300), finissent comme il était dit il y a un an au même niveau de mortalité que la France (1 360) dont les instances se perdent en hystéries successives et controverses inutiles.
…….
Et nous voilà fin mars… Nous venons de passer l’hiver entretenus dans la peur d’une catastrophe imminente, chaque fois repoussée à la prochaine quinzaine. Alors qu’il n’y a pas eu de surmortalité en France en février (nous sommes revenus à l’étiage de 2019), on nous promet maintenant que ce sera pour avril. Dans quel but ? Par quelle frayeur de l’autre ? Quelle lubie de contrôle ? Ou de soumission ? Quand cessera cette fuite en avant ? Car on comprend que le virus se fiche absolument de toutes nos prédictions, de tous nos modèles et de nos comportements. Il va où il veut, touche qui il veut et rien, à part l’immunisation naturelle ou vaccinale, ne l’empêche de se répandre dans l’air du temps.

Le temps des cerises
Sauf que… sauf que justement voilà l’printemps. Et bientôt le temps des cerises. Et ce temps-là n’est pas bon pour le virus, qui préfère l’humidité hivernale de nos réclusions intérieures. Alors sortez ! Flânez sur le canal de l’Ourcq. Courrez sur les quais de Seine. Divaguez sur les digues de Dunkerque et de Nice. II en va de votre santé mentale. Ouvrez les portes et les fenêtres. Mettez la literie au grand air et débarrassez-vous des parasites qui vous ont encombré tout l’hiver : les épidémiologistes ruineux, les membres du conseil scientifique, les prédicateurs d’apocalypse, et tous ceux qui ne nous offrent comme horizon que la geôle hermétique et la détention à perpétuité.
Fêtez la commune. Tous ensemble, ouais ! Commémorez le courage des communards. Craignaient-t-ils le typhus avant de rejoindre la butte rouge ? Demandaient-ils l’autorisation d’Adolphe Thiers ?

 » Laisse la taupe au fond de sa taupinière et sors de ta cave.
Va Butte aux cailles, au Château d’eau, au Père Lachaise, rue Ramponeau.
Évade-toi.
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux, du soleil au cœur … »
Le temps des cerises, Jean-Baptiste Clément

https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/220321/que-restera-t-il-de-l-epidemiologie-la-fin-de-la-crise-covid-19
Episode 45: Que restera-t-il de l’épidémiologie à la fin de la crise Covid-19 ? 22 MARS 2021
par Juliette ROUCHIER, directrice de recherche au CNRS en économie et environnement, spécialiste de l’utilisation des modèles agents appliqués aux sciences sociales, et ancienne responsable du GDR « Policy Analytics » (Aide à la décision innovante pour les politiques publiques).
Cet article rappelle quelques erreurs systématiques portés par les épidémiologues les plus visibles, comme la croyance que leur modèle est plus vrai que la réalité ou bien la nécessité d’exprimer des vues pessimistes pour soutenir des formes de gouvernement par l’acceptabilité sociale. On ne devrait pas laisser à cette discipline le monopole de l’expertise pour la décision publique.
Les modèles épidémiologiques se sont révélés faux (prédiction de 350 000 morts par le Conseil Scientifique, à ce jour il y aurait moins de 90 000 morts avec Covid et non de Covid : l’INED recommande d’attendre pour conclure. Le Président de la république a parlé en octobre de 400 000 morts à venir si on ne faisait rien !)
Il n’y a pas eu de seconde vague ni de rebond en fin de confinement.
Il y a eu plusieurs épidémies successives donnant des courbes en cloche et dues à des variants successifs.
Aucun modélisateur ne reconnaît son erreur !

https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/260321/l-epidemie-de-covid-19-eu-un-impact-relativement-faible-sur-la-mortalite-en-france
L’épisode 46 est en ligne : L’épidémie de Covid-19 a eu un impact relativement faible sur la mortalité en France
par Laurent Toubiana (INSERM, IRSAN), Laurent Mucchielli (CNRS), Pierre Chaillot (INSEE) et Jacques Bouaud (AP-HP)
Résumé : Voici une analyse globale de la surmortalité liée à l’épidémie de Covid en France, en 2020. On la compare aux épisodes habituels de surmortalité saisonnière et à leurs effets de moisson. On tient compte de l’évolution de la structure de la population marquée par un vieillissement continu. Au final, on estime à 3,7% l’excès par rapport à la mortalité attendue, très loin des hécatombes annoncées.
Les résultats indiquent que l’année 2020 n’a connu aucune surmortalité chez les personnes âgées de moins de 65 ans (qui représentent environ 80% de la population totale). Seuls les âges les plus avancés ont connu une surmortalité, cette dernière étant la plus forte après 80 ans. Au passage de l’épidémie de Covid-19, pour la population française dans son ensemble, les auteurs estiment à 3,66 %, l’excès par rapport à la mortalité attendue en 2020.
3,66 % de surmortalité représente 23 000 morts (1) en excès sur les 629 000 attendus normalement en 2020. Ces chiffres doivent être mis en perspective avec les 400 000 morts annoncés par le Président de la République Française en octobre 2020 pour justifier la mise en place du deuxième confinement. L’année 2019 avait montré en revanche, un défaut de mortalité de 2,92 % (soit 18 000 décès en moins) directement lié à l’effet de moisson des épisodes grippaux de 2015 et 2017. La surmortalité observée en 2020 au passage de l’épidémie de Covid-19 serait d’abord un rattrapage de la sous-mortalité de 2019. Utiliser la mortalité de 2019 en tant qu’élément de comparaison pour estimer l’impact de l’épidémie en 2020, comme cela est pratiqué couramment, est donc une simplification doublement biaisée. L’épidémie qui a touché la France en 2020 montre une surmortalité nulle pour les moins de 65 ans (soit 80 % de la population) et très faible pour les plus de 65 ans (3,34% d’excès pour cette classe d’âge). Ce résultat est très loin des hécatombes annoncées, qui ont effrayé la population et pour lesquelles des mesures sanitaires disproportionnées ont été mises en œuvre et continuent de l’être.

Chiffre des décès en France
https://www.jim.fr/pharmacien/actualites/pro_societe/e-docs/surmortalite_et_covid_19_une_exception_francaise__186876/document_actu_pro.phtml#article-reactions
18 mars 2021 – Comment évaluer l’impact réel du Covid-19 en termes de surmortalité ?
Un article de l’Institut national d’études démographiques (INED) publié le 17 mars tente de répondre à cette question épineuse qui permet de mesurer avec plus de précision les conséquences de l’épidémie en France.
En 2020, 654 000 personnes sont décédées en France, toutes causes confondues. L’Institut compte donc 55 000 décès de plus qu’en 2019, soit une hausse de 9,2 %.
Pourtant, la France affiche un nombre de décès liés au Covid-19 en 2020 bien supérieur, d’environ 65.000 morts, selon le recensement de Santé Publique France.

Pour France Meslé, chercheuse à l’INED citée dans Le Monde, la France apparait comme « un cas particulier, avec des morts dues à la pandémie bien supérieures au bilan global des décès : dans la plupart des autres pays, c’est l’inverse ». Le New York Times et le Financial Times avaient déjà eu l’occasion de souligner cette particularité française.

A l’opposé, certains pays comme la Russie, ont dû admettre une sous-évaluation des décès avec plus de 400 000 décès sur l’année 2020, pour un bilan officiel de 90 000 décès liés au Covid-19.

Trois pistes d’explication
Comment expliquer cette spécificité française ? La première, déjà régulièrement avancée (mais qui n’est pas propre à la France), tient au fait que d’autres pathologies ou causes de décès ont diminué l’an dernier. L’épidémie de grippe saisonnière de l’hiver 2019-2020, par exemple, « n’a pas occasionné de surmortalité notable au début de l’année 2020 ». La piste d’une compétition entre Sars-Cov-2 et les virus de la grippe saisonnière, mais aussi celle de l’efficacité des gestes barrières est signalée. Autre élément à prendre en compte (dans une certaine mesure) la baisse des décès liés aux accidents de la route.
En novembre dernier, l’OCDE avait en outre souligné que la surmortalité française (moins importante que celle affichée en Belgique, Royaume-Uni, Italie ou Espagne) pouvait être expliquée par une meilleure prise en charge des infarctus, AVC, ou autres maladies chroniques par le système hospitalier français, même au pic de la vague.
Des patients qui « seraient de toute façon décédés en 2020 »
Autre piste évoquée : une partie des personnes mortes de Covid en 2020 « seraient de toute façon décédées », soit d’une autre pathologie, soit de vieillesse. Pour l’INED, parmi ces 55 000 décès supplémentaires, environ 13 000 sont statiquement imputables au vieillissement de la population. Celui-ci « s’observe chaque année en l’absence de gain d’espérance de vie », ce qui entraîne mécaniquement une hausse annuelle du nombre de décès, indépendamment de tout contexte épidémique, détaille l’étude. Autre élément, « d’autres causes de décès ont aussi probablement reculé comme le diabète, les maladies cardiovasculaires et l’insuffisance respiratoire chronique », observent les auteurs. « Une partie des personnes fragiles souffrant de ces maladies sont en effet mortes de Covid-19», alors que, sans la pandémie, « elles seraient de toute façon décédées en 2020 » de l’une de ces pathologies.
La France a-t-elle (trop) bien compté ses morts ?
« La troisième raison possible serait une surévaluation du nombre de décès Covid par Santé publique France mais on a du mal à le penser, ou alors de façon marginale », indique encore la démographe. Ce phénomène aurait tout de même pu se produire au début de la crise, notamment dans les Ehpad. « Dans l’un d’eux où j’exerce, la première personne décédée n’avait pas été testée positive mais le tableau clinique était tellement évident que j’ai écrit Covid sur le certificat de décès », indique au Parisien Renaud Marin La Meslée, président du Syndicat des médecins généralistes et gériatres intervenant en Ehpad (SNGIE).
Une baisse de l’espérance de vie
Malgré tout, si l’étude permet de remettre en perspective le nombre total de décès liés à la Covid, elle souligne aussi que cette augmentation de la mortalité a eu pour effet de faire baisser l’espérance de vie à la naissance. Entre 2019 et 2020, elle a ainsi baissé de 0,4 année pour les femmes, et de 0,6 pour les hommes, pour s’établir respectivement à 85,2 ans et 79,2 ans.

Comptage des décès Covid et autopsies (Allemagne)
La tactique de la peur de la Covid s’effondre de plus en plus.
https://nichtohneuns-freiburg.de/uni-klinik-hamburg-untersuchte-corona-tote-die-offiziellen-statistiken-der-corona-toten-stimmen-nicht/
https://www.n-tv.de/wissen/Fast-alle-Corona-Toten-waren-vorerkrankt-article22371530.html
Désormais, les médias grand public commencent à remettre en question les chiffres. La clinique universitaire de Hambourg-Eppendorf (UKE) a examiné un certain nombre de décès par effet Covid présumés, c’est-à-dire qu’elle a pratiqué une autopsie.
Il semble que l’on découvre maintenant que 99 % des victimes de l’effet covid souffraient de plusieurs maladies graves, écrit n-tv (note personnelle : il s’agit d’une chaîne de télévision allemande de premier plan).

« Nous n’avons pu prouver que pour un pour cent des décès que nous ne pouvions pas trouver de maladie antérieure pertinente dans le résultat de l’autopsie et que la cause du décès était toujours un décès de type Covid-19 », explique le directeur de l’Institut Benjamin Ondruschka.

Les cas qui présentaient plusieurs maladies antérieures étaient la règle, et non l’exception. Il s’agissait notamment d’hypertension artérielle, d’insuffisance rénale chronique, de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), de tumeurs cancéreuses et de diabète. La moitié des « décès par effet Covid » avaient plus de 83 ans, c’est-à-dire à peu près l’âge statistique du décès. Benjamin Ondruschka s’exprime avec prudence :
« Les données indiquent que l’évolution fatale d’une maladie Covid-19 est également influencée par le spectre des maladies antérieures de la personne infectée par le Sars-CoV-2″.
En 2020, les pathologistes de l’UKE ont effectué un total de 735 autopsies sur les personnes décédées, qui ont été incluses dans les statistiques en tant que « décès Covid ».
Mais les défunts n’y ont été examinés pour une infection par le Sars-CoV-2 que depuis mars 2020. D’une part, de telles infections ont également été trouvées post mortem, mais elles n’ont pas été remarquées de leur vivant, c’est-à-dire qu’elles étaient largement exemptes de symptômes.
84 % (618) des personnes décédées ont pu être classées dans la catégorie des morts de la Covid-19, mais en tenant compte de l’âge très avancé et des diverses maladies antérieures qui auraient rendu le décès probable dans un avenir proche, même sans infection Covid.
Mais même chez ceux qui sont vraiment morts de Covid-19, c’est la pneumonie et la thrombose causées par le virus qui ont finalement entraîné la mort. Nous savons aujourd’hui que les anticoagulants peuvent relativement bien prévenir ce phénomène.
L’analyse statistique a montré que les chances de survie étaient nettement meilleures depuis l’utilisation d’anticoagulants.

2) Transmission du SAES-CoV-2 : méta-analyse de la littérature, invalidation du port du masque

La transmission par les aérosols ou par les surfaces ne peut être attestée : il n’y a pas de preuve de l’existence de virus viables en culture. Par contre des preuves existent concernant la transmission oro-fécale.

Revue par des experts des méta-analyses, dont Tom Jefferson.

https://f1000research.com/articles/10-232/v1
Le SRAS-CoV-2 et le rôle de la transmission par voie aérienne : un examen systématique
Carl Heneghan, Elizabeth A. Spencer, Jon Brassey, Annette Plüddemann, Igho J. Onakpoya, David Evans, John M. Conly, Tom Jefferson
Conclusion : L’ARN du SRAS-CoV-2 est détecté de façon intermittente dans l’air dans divers milieux. Il est nécessaire d’établir des lignes directrices normalisées pour la réalisation et la communication des recherches sur la transmission par voie aérienne. L’absence d’échantillons de culture virale récupérables du SRAS-CoV-2 empêche de tirer des conclusions fermes sur la transmission par voie aérienne.

https://f1000research.com/articles/10-233/v1
Le SRAS-CoV-2 et le rôle de la transmission par les surfaces : une étude systématique
Igho J. Onakpoya, Carl J. Heneghan, Elizabeth A. Spencer, Jon Brassey2, Annette Plüddemann1, David Evans, John A. Conly, Tom Jefferson
Conclusions : La majorité des études font état de l’identification de l’ARN du SRAS-CoV-2 sur des surfaces inanimées ; cependant, il y a un manque de preuves démontrant la récupération d’un virus viable. L’absence de cultures virales positives et la variation des seuils de cycle créent une incertitude quant aux surfaces comme mode de transmission. L’hétérogénéité de la conception et de la méthodologie des études empêche de comparer les résultats entre eux.

https://f1000research.com/articles/10-231/v1
Le SRAS-CoV-2 et le rôle de la transmission orofécale : un examen systématique
Carl J. Heneghan, Elizabeth A. Spencer, Jon Brassey, Annette Plüddemann, Igho J. Onakpoya, David Evans3 John M. Conly4 Tom Jefferson
Conclusions : Des données d’observation et des preuves mécanistes variées suggèrent que le SRAS-CoV-2 peut infecter le tractus gastro-intestinal et y être excrété, y compris certaines données démontrant une culture virale dans des échantillons de matières fécales. Les études futures devraient tester cette hypothèse de manière rigoureuse afin de permettre l’élaboration de mesures de santé publique appropriées.

3) VIRUS-VARIANTS

https://www.nature.com/articles/s41591-021-01265-1
Nature Medicine: L’Afrique à la pointe du séquençage des virus !
Suivi de l’émergence de nouvelles variantes du SRAS-CoV-2 en Afrique du Sud
« L’interdiction des voyages internationaux a probablement favorisé l’émergence des variants du SRAS-CoV-2 spécifiques à l’Afrique du Sud, l’augmentation des déplacements internes de personnes et l’assouplissement du confinement ayant permis la prédominance de ces variantes locales. Les infections nosocomiales semblent être un autre moteur de l’émergence des nouvelles lignées. La lignée B.1.106 a émergé en avril 2020 après une épidémie hospitalière et a été responsable de 45 % des décès dus au COVID-19 à cette époque. »

https://youtu.be/s0PHy-ieoCY
Pourquoi cache-t-on la séquence des visons ?
Vidéo IHU par le Pr Raoult
Vaccins : il fallait aller vite, donc on n’a pas évalué comme on fait d’habitude.
Avec Astra Zeneca il y a des réactions violentes et fréquentes particulièrement chez les jeunes, c’est inhabituel avec les vaccins. On n’observe pas la même chose avec Pfizer.
Degré de protection : on verra. Les cibles du vaccin (personnes âgées) ne réagissent en général pas bien aux vaccins : ne font pas une bonne immunité.

Variants : la majorité des variants qui circulent à Marseille sont insensibles aux anticorps monoclonaux thérapeutiques. Les vaccins sont faits avec la souche de 2019.
La seule chose qui compte : est-ce que les vaccins diminuent le nombre de cas et de morts ?

Il y a eu de multiples épidémies de Covid :

La première (avec la mutation D614G), puis les autres épidémies avec d’autres virus (il n’y a pas de rebond, la première épidémie s’est terminée en mai 2020).
Les épidémies suivantes : A Marseille, les variants Marseille 1 puis Marseille 4, puis le variant anglais remplace le Marseille 4 ; un peu de sud-africain, et un nouveau : Marseille 501 qui résiste aux anticorps naturels et anticorps vaccinaux.

600 à 1 000 séquences par semaine sont faites à l’IHU.
Variant marseillais 501 : a une mutation du variant anglais et du sud-africain mais dérive de la souche originelle : certainement par une autre voie phylogénétique que celle du variant anglais.

D’où viennent les virus des épidémies qui ont suivi la première ?
Ces virus se sont développés en silence quelque part où on ne les voit pas ou bien par recombinaison. Peut-être une épidémie souterraine chez animaux : l’exemple européen est celui des visons avec d’énormes épidémies en mai 2020 qui peuvent être à l’origine des mutants (plus de 1 000 séquences publiées).
Le Pr Raoult suppose que le variant Marseille 4 est originaire des visons. En juillet 2020 en France il n’y avait plus de cas, et ça réapparaît en Mayenne à partir d’un abattoir, et aussi à Marseille : le variant 1 vient d’Afrique, mais ne diffuse pas (pas de morts, sujets jeunes) : chaque épidémie a sa propre histoire, on ne peut pas modéliser.

La Mayenne se situe en zone où il y a beaucoup de visons et furets sauvages (certains se sont échappées des élevages), idem dans Sud-Ouest. Les visons abattus présentaient des formes asymptomatiques, les séquences faîtes en novembre sont gardées secrètes par les autorités françaises. Ces variants pourraient être la cause de cette énorme épidémie européenne.

Il faut investiguer autour de l’abattoir de Laval (ce ne sont pas les porcs qui ont transmis le virus car pas susceptibles) : d’autres animaux en contact ?
Les élevages de visons sont une bombe à mutants !
Il est insupportable que ces données de séquençage des virus de visons ne soient pas publiques!

Nouveaux variants (exemple Bretagne)
https://youtu.be/MA5NqAbqPlk
Variant breton est très distant des autres, a beaucoup muté sur la spike : résistant aux anticorps ? Aux vaccins ?

Il faudrait partager les séquences des souches.

D’après Cochrane, il n’y a pas de différences entre les études observationelles et les études randomisées.
Histoire de la corruption dans l’industrie pharmaceutique : Cochrane a analysé 8 000 études et montre que si l’étude est sponsorisée par l’industrie pharmaceutique un biais indétectable est créé en faveur de l’industrie.

Exemple : Gilead a réussi à vendre pour 1 milliards de dollars un médicament inutile et toxique : le parquet financier devrait s’emparer de cette affaire.
Pfizer et Astra Zeneca ont été condamnés pour fraude et corruption.

L’optiflow (oxygénation à haut débit) sauve des vies.

L’IHU ne facture pas ses consultations : c’est l’AP-HM qui facture.

4) VACCINS

4a- Efficacité

https://www.nature.com/articles/d41586-021-00728-2
Nature Medicine
Pourquoi nous n’atteindrons pas l’immunité collective
Il n’est pas prouvé que les vaccins préviennent la transmission
L’accès aux vaccins est hétérogène dans le monde
Les variants sont plus transmissibles et résistent aux vaccins
L’immunité pourrait ne pas durer
Les vaccinés changent leurs comportements sociaux
Il faudrait s’occuper des personnes fragiles!

Efficacité négative des vaccins ?
https://www.bmj.com/content/372/bmj.n728/rr-0
Réponse rapide à un article du British Medical Journal
Pourquoi les essais du vaccin Covid-19 ne présentent-ils pas de statistiques pour les 14 premiers jours ?
« Récemment, un collègue pédiatre m’a envoyé ce lien préimprimé vers une étude de cohorte danoise du vaccin Covid-19 de Pfizer chez des résidents d’établissements de soins de longue durée et des travailleurs de la santé » (https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.03.08.21252200v1) Cette étude a montré l’efficacité réelle de deux doses du vaccin à ARNm : 64 % et 90 % de VE dans les deux groupes respectivement au-delà de sept jours après la deuxième dose.

Cependant, de 0 à 14 jours après la première dose, le risque d’infection par le virus Covid-19 était en fait plus élevé chez les personnes vaccinées : chez les résidents des établissements de soins de longue durée, la VE était de -40 %, IC -62 % à -2 % ; chez les travailleurs de la santé, la VE était de -104 %, IC -118 % à -91 %. (Tableau 2)…..Par contre, les statistiques pour la période de 0 à 14 jours après la première dose n’ont pas été rapportées dans les essais randomisés des vaccins Pfizer, Moderna ou AstraZeneca. (Polack et al, NEJM 2020;383:2603. Baden et al, NEJM 2021;384:403. Voysel et al, Lancet 2021;397:92)
Pourquoi pas ? Les fabricants cachent-ils des données négatives ?

Il existe au moins deux exemples précédents de vaccins augmentant le risque de maladie de la maladie cible pendant la première ou les deux premières semaines :

  • Le vaccin PRP Hib non conjugué a multiplié par 2,6 le risque de maladie Hib chez les enfants dans les 7 jours suivant la vaccination, probablement parce que la vaccination a produit une diminution transitoire des anticorps protecteurs. (https://www.ncbi.nih.gov/books/NBK236299/ pages 250-261)….
  • Une étude danoise sur le vaccin contre la grippe pandémique A/H1N1 chez des personnes atteintes de maladies chroniques a révélé une augmentation de 3,58 du risque d’hospitalisation pour grippe 1 à 7 jours après la vaccination, IC 2,27 à 5,64, et une augmentation de 2,12 du risque d’infection confirmée en laboratoire, IC 1,58 à 2,87. (Tableau 2, Emborg et al, BMJ 2011;344:d7901)

Une étude massive cas-témoins appariée du vaccin Pfizer en Israël a trouvé une VE de 62% contre la maladie grave de Covid-19 et une VE de 72% dans la prévention des décès pour les jours 14 à 20 après la première dose. Cependant, les résultats étaient biaisés par rapport aux témoins non vaccinés : Au jour 1, il y avait déjà 359 infections documentées chez les témoins et 172 dans le groupe vacciné, et 227 contre 90 cas symptomatiques, respectivement. Tableau S7, Dagan et al. NEJM online Feb 24, 2021. DOI:1056/NEJMoa2101765)Les vaccins sont peut-être efficaces, mais nous aurons besoin de plus de transparence de la part des autorités vaccinales alors que nous continuons à étudier l’efficacité des vaccins et leurs effets indésirables.
ALLAN S. CUNNINGHAM 16 mars 2021

https://www.jim.fr/pharmacien/actualites/pro_societe/e-docs/amerique_latine_le_bresil_au_bord_du_gouffre_le_chili_champion_de_la_vaccination_186990/document_actu_pro.phtml

Amérique latine : le Brésil au bord du gouffre, le Chili champion de la vaccination
Le Brésil ne confine pas et ne vaccine pas ; le Chili est champion de la vaccination
Le résultat au niveau du nombre de cas n’est absolument pas probant : on observe des courbes parallèles !
Inde corrélation augmentation des cas et accélération de la campagne de vaccinations

Infections covid-19 chez vaccinés à l’IHU
https://youtu.be/2Mc3PCKyHe8
Efficacité réelle des vaccins :
22% des vaccinés à une dose sont Covid positifs 14j après vaccin
Parmi 9 qui ont eu 2 injections, 4 ont eu infection plus de 20j après seconde injection
Dr Tissot Dupont
Efficacité diminuée sur les variants sud-africains : pas impact sur efficacité variant anglais,
Efficacité annoncée 95% Pfizer, et 90% Astra Zeneca
Couverture théorique vaccin 10% (7,4 % BdR, Var, 7%, 1 inj 8%, 2 doses 3,7%)
3 au 15 mars 6723 prélèvements , dont 972 (14,5% covid +)
5061 asympto dont 8% de positifs (403)
1662 symptomatiques dont 34,2% positifs (569 personnes)
Chez vaccinés
157 vaccinés (disent avoir été vaccinés) (2,3% de ensemble, inférieur au taux théorique 10,%) positifs covid
asymptomatiques : 3,7% de positifs covid+ parmi les vaccinés
symptomatiques : 23,8% de covid + parmi les vaccinés
Soignants : (68 asympto, 16 sympto)
6% des soignants vaccinés asympto sont covid+
31% des symptomatiques sont covid + parmi vaccinés
Ces différences sont significatives : il y a moins d’infection chez les vaccinés asymptomatiques, mais chez les symptomatiques, il y a autant de covid+ parmi les soignants vaccinés que chez symptomatiques non vaccinés.
En hôpital de jour depuis 1er janvier
1,27% des patients suivis étaient vaccinés avec Ct moyen 21 (9 à 34)
délai moyen infection 10 jours après 1 dose (de 0 à 34)
délai moyen 15j après la 2è injection (écart de 3-37)
principaux génotypes Marseille 4 (dont beaucoup de femmes) domine, qq anglais et 3 sud-africains.
Efficacité réelle des vaccins :
22% des vaccinés à une dose sont Covid positifs 14j après vaccin
Parmi les 9 personnes  qui ont reçu 2 injections, 4 ont eu une infection plus de 20 jours après la seconde injection.

https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/03/25/lhospitalisation-de-bachelot-pose-a-nouveau-la-question-de-lefficacite-des-vaccins/
L’hospitalisation de Bachelot pose à nouveau la question de l’efficacité des vaccins, Éric Verhaeghe

Roselyne Bachelot vient d’être hospitalisée pour son COVID, signe que sa maladie ne passe pas comme une lettre à la poste. Pourtant, la ministre de la culture était vaccinée, mais on ne sait pas clairement depuis combien de temps. Une fois de plus, la question, devenue taboue, de l’immunité que confère ou non le vaccin est posée ouvertement. Sommes-nous sûrs que la vaccination évite la contamination ?

La presse mainstream n’aime pas évoquer la question, jugée complotiste, mais elle est pourtant au centre de la stratégie de lutte contre la pandémie.
Comme LCI l’a révélé il y a quelques jours, la ministre de la Culture avait pourtant reçu une première dose de vaccin. La petite histoire ne dit pas quand.

4b- Essai clinique sauvage ?

Israël, vaccination des femmes enceintes:
http://www1.alliancefr.com/actualites/en-israel-leminent-pr-dolev-soppose-a-la-vaccination-des-femmes-enceintes-video-6095201
18 mars Israël : Le professeur Eran Dolev, jusqu’à récemment membre du comité de priorisation des vaccins du ministère de la Santé, ex médecin-chef et également président du bureau d’éthique de l’Association médicale, a récemment décidé de démissionner. La raison : « il s’est opposé à recommander aux femmes enceintes de se faire vacciner contre le virus. »

« Un tel vaccin n’a été testé par aucune entreprise et n’a pas été approuvé par la FDA pour les femmes enceintes ». ll a ajouté dans la conversation : « le comité est autorisé à ne pas accepter mon avis, j’ai donc écrit à Boaz Lev, le directeur du comité de vaccination, que s’il était décidé de vacciner les femmes enceintes, je pense que chaque femme qui viendrait pour recevoir le vaccin devrait signer un consentement éclairé et recevoir une explication disant le vaccin n’a pas été testé. »

Après ces déclarations, le site précise que la grande majorité des experts en Israël et dans le monde pensent qu’un vaccin anti-covid n’est pas considéré comme dangereux pour les femmes enceintes – par conséquent, la recommandation du ministère de la Santé pour les femmes enceintes est de se faire vacciner. Le Pr Eran Dolev expliquant sa démission du comité de suivi du vaccin Covid : « j’ai dit que les femmes enceintes ne devraient pas être vaccinées, car aucune entreprise ne l’avait testé… Ma position a été rejetée… J’ai dit : au moins qu’elles signent un formulaire de consentement éclairé… Rejetée. »

4c- Effets indésirables des vaccins

Rôle des anticorps facilitateurs
Une nouvelle étude provenant des fabricants de vaccins montre que les anticorps vaccinaux ne sont pas neutralisants donc propices à l’ADE
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33758878/
The plasmablast response to SARS-CoV-2 mRNA vaccination is dominated by non-neutralizing antibodies that target both the NTD and the RBD
Les vaccinés ont des titres d’anticorps supérieurs aux convalescents mais ces anticorps sont liants et non neutralisants.
Les convalescents à faible titre d’anticorps ont une plus grande proportion d’anticorps neutralisants que les convalescents à haut titre d’anticorps.
Les anticorps liants mais non-neutralisants peuvent participer au phénomène d’aggravation de l’infection par les anticorps qui a été évoquée maintes fois (« COVID graves, admettre l’existence des anticorps facilitateurs »
https://www.aimsib.org/en/2020/08/23/covid-graves-admettre-lexistence-des-anticorps-facilitateurs/)

Thromboses Covid-19 et vaccins (analyse par EK)
« Le vaccin Astra Zeneca a été suspendu suite à un signal de thromboses atypiques survenues chez des sujets plutôt jeunes.
La maladie Covid-19 est caractérisée par des thromboses veineuses et artérielles.
Le caractère diffus des lésions observées pourrait être expliqué par le fait que le SARS-CoV-2 agit au niveau du système rénine-angiotensine, son récepteur cellulaire principal se liant à l’enzyme de conversion de l’angiotensine de type 2 (ACE2), transmembranaire, distribuée au niveau des cellules endothéliales vasculaires comme au niveau de beaucoup d’autres organes. »
(JIM 24 mars 2021 : https://www.jim.fr/pharmacien/actualites/medicale/e-docs/covid_19_et_smp_risque_maximal_de_thromboses_veineuses_lorsquil_sagit_de_thrombocytemies_essentielles_186964/document_actu_med.phtml).

Ces thromboses pourraient être médiées par l’activation des plaquettes entraînant une consommation de celles-ci : d’où la concomitance a priori contradictoire de thromboses associées à une thrombopénie.
La protéine spike de surface du SARS-CoV-2 interagit avec le récepteur ACE2 cellulaire.
De nombreux scientifiques ont alerté sur le danger d’injecter des vaccins qui font synthétiser par l’organisme humain de la protéine spike in situ. (Lettre ouverte urgente de médecins et de scientifiques à l’Agence européenne des médicaments concernant les problèmes de sécurité du vaccin COVID-19, https://doctors4covidethics.medium.com/urgent-open-letter-from-doctors-and-scientists-to-the-european-medicines-agency-regarding-covid-19-f6e17c311595
SARS-CoV-2 Spike Protein Elicits Cell Signaling in Human Host Cells: Implications for Possible Consequences of COVID-19 Vaccines, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7827936/)
Il se peut donc que la protéine spike dont la synthèse est provoquée par le vaccin, mime certains effets de la maladie Covid en particulier concernant les thromboses.

Les thromboses survenues chez des vaccinés ont alerté les autorités pour le vaccin Astra Zeneca car celui-ci était administré à des personnes plus jeunes que les vaccins à ARNm Pfizer et Moderna : ces évènements sont rares en temps normal dans cette tranche d’âge. Mais dans la vaccino-vigilance de Pfizer et Moderna on note aussi des effets indésirables en rapport avec des troubles de la coagulation dont des décès, voir par exemple les rapports ANSM pour la France https://ansm.sante.fr/actualites/point-de-situation-sur-la-surveillance-des-vaccins-contre-la-covid-19-periode-du-12-03-2021-au-18-03-2021, et aux USA : Could Spike Protein in Moderna, Pfizer Vaccines Cause Blood Clots, Brain Inflammation and Heart Attacks?
https://childrenshealthdefense.org/defender/moderna-pfizer-vaccines-blood-clots-inflammation-brain-heart/). Ces évènements survenus chez des personnes âgées, public prioritaire des vaccins à ARNm, ont put passer plutôt inaperçus car leur fréquence augmente avec l’âge.

En conclusion, il n’est pas impossible que tous les vaccins qui induisent la synthèse par le vacciné de protéine spike exposent à un risque de thromboses (entre autres effets indésirables)

https://childrenshealthdefense.org/defender/vaccinating-people-infected-covid-cause-avoidable-harm/
Un chirurgien prévient que la vaccination des personnes infectées par le COVID pourrait causer des « dommages évitables ».
Le Dr Hooman Noorchashm affirme que nous prenons le problème de la pandémie de COVID, où un demi pour cent de la population est susceptible de mourir, et que nous l’aggravons en vaccinant les personnes déjà infectées.

… Le signal est assourdissant, les personnes qui ont des complications ou des événements indésirables sont les personnes qui ont récemment ou sont actuellement ou précédemment infectées [par le COVID]. Je ne pense pas que nous puissions ignorer cela ».

Dans une lettre adressée le 26 janvier aux responsables de la FDA, Noorchashm a prévenu que si des antigènes viraux sont présents dans les tissus des sujets vaccinés, la réponse immunitaire spécifique à l’antigène déclenchée par le vaccin ciblera ces tissus et provoquera une inflammation et des lésions tissulaires.
Pfizer et Moderna devraient « au minimum » recommander clairement aux cliniciens de retarder la vaccination de tout patient récemment convalescent, ainsi que de tout porteur symptomatique ou asymptomatique connu, et de procéder à un dépistage actif du plus grand nombre possible de patients présentant un risque cardiovasculaire élevé, afin de détecter la présence du SRAS-CoV-2, avant de les vacciner ».
« Les antigènes viraux persistent dans les tissus des personnes naturellement infectées pendant des mois. Lorsque le vaccin est utilisé trop tôt après une infection naturelle, ou pire pendant une infection active, le vaccin active une puissante réponse immunitaire qui attaque les tissus où les antigènes viraux naturels persistent. C’est, à mon avis, la cause du niveau élevé d’événements indésirables et, probablement, de décès, que nous observons chez les personnes récemment infectées après la vaccination. »
« La campagne de dépistage pré-vaccinal que j’aimerais lancer est #ScreenB4Vaccine. Il s’agit d’un test PCR ou test d’antigène rapide pour déterminer s’il y a une infection active ET un test d’anticorps IgG qui permettrait de déterminer une infection passée. Si l’un de ces tests est positif, la vaccination doit être reportée d’au moins 3 à 6 mois. Si, à ce moment-là, les taux d’IgG diminuent, il est raisonnable d’envisager une injection de vaccin. Mais même dans ce cas, les taux sanguins d’IgG devraient guider la décision de se faire vacciner ou non. »

Suspension du vaccin Astra Zeneca puis son rétablissement par l’EMA:
Covid-19 : « Le vaccin d’AstraZeneca n’est pas lié à une augmentation des cas de caillots sanguins », estime l’Agence européenne des médicaments – jeudi 18 mars
Bernard Bégaud, professeur de pharmacologie à l’université de Bordeaux, le 17 mars 2021
https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/covid-19-comment-l-agence-europeenne-des-medicaments-enquete-t-elle-sur-les-possibles-effets-indesirables-du-vaccin-astrazeneca_4335183.html#xtor=EPR-51-[covid-19-le-vaccin-d-astrazeneca-n-est-pas-lie-a-une-augmentation-des-cas-de-caillots-sanguins-estime-l-agence-europeenne-des-medicaments_4337657]-20210318-[related]

« l’EMA dans son communiqué publié lundi, où elle explique que « le nombre total d’événements thromboemboliques chez des personnes vaccinées ne semble pas être plus haut que celui observé dans la population générale ». Cependant, les cas signalés aux organes de pharmacovigilance ne sont que la partie émergée de l’iceberg. « Il s’agit des gens qui s’en sont aperçu, qui ont pensé à un lien possible avec le vaccin et qui l’ont déclaré aux autorités sanitaires. Il existe forcément une sous-notification très importante », met en garde Bernard Bégaud. Selon lui, les études montrent qu’en temps normal, « même pour les effets indésirables graves, seuls 5% des cas sont déclarés ».

« Avec EPI-Phare », instance publique qui réalise des études de pharmaco-épidémiologie, dont il préside le conseil scientifique, « la France pourrait assez vite étudier la question elle-même », estime Bernard Bégaud. En observant, par exemple, « si on trouve plus de thromboses chez les personnes ayant reçu le vaccin AstraZeneca que le Pfizer ou le Moderna ». Si plusieurs pays, dont la France, ont indiqué qu’ils attendraient les conclusions de l’EMA avant d’administrer à nouveau le vaccin, rien ne dit que le débat sera tranché définitivement jeudi.

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/covid-19-le-danemark-prolonge-de-trois-semaines-la-suspension-du-vaccin-astrazeneca-20210325
Covid-19 : le Danemark prolonge de trois semaines la suspension du vaccin AstraZeneca
Le Figaro 25 mars 2021
Le Danemark prolonge de trois semaines la suspension du vaccin AstraZeneca dans son programme d’immunisation contre le Covid-19, pourtant déclaré « sûr et efficace » par le régulateur européen et l’OMS, ont annoncé ce jeudi les autorités sanitaires.
« Nous avons aujourd’hui décidé d’étendre notre suspension de trois semaines », a dit lors d’une conférence de presse le directeur de l’Agence nationale de Santé, Søren Brostrøm, expliquant avoir besoin de « plus de temps » pour exclure entièrement un lien entre les quelques cas connus de caillots sanguins rares, mais graves et la vaccination avec le vaccin d’AstraZeneca.

https://www.linkedin.com/pulse/suspension-du-vaccin-astra-zeneca-puis-autorisation-%25C3%25A0-emma-kahn
Suspension du vaccin Astra Zeneca puis autorisation à nouveau : analyse par EK
Résumé
Avant la suspension ce vaccin était réservé aux moins de 65 ans et au personnel soignant.
Après suspension il est réservé aux plus de 55 ans
D’après l’EMA, l’efficacité n’est pas établie pour les plus de 55ans !
Le vaccin a été suspendu pour des cas de thromboses, effet indésirable qui n’avait pas été signalé lors des essais cliniques.
Ces essais ont identifié un risque de maladie neurologique de type immunitaire que l’EMA recommande de surveiller étroitement.
L’EMA a relevé des défauts dans l’étude clinique : pourquoi 33,5% des participants ont été exclus entre les doses 1 et 2 ? la réponse du fabricant n’est pas satisfaisante.
L’EMA émet des doutes sur les tests PCR qui permettent d’établir les Covid chez les vaccinés et chez les témoins : ceci pourrait influencer les résultats d’efficacité.
Le double-aveugle n’a pas été respecté dans les essais.
Rapport des effets indésirables au Royaume Uni 4 janvier- 28 février 2021
COVID-19 vaccine AstraZeneca
All UK spontaneous reports received between 4/01/21 and 28/02/21 for COVID-19 vaccine Oxford University/AstraZeneca
https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/968414/COVID-19_AstraZeneca_Vaccine_Analysis_Print.pdf
– Coagulopathie : 2
– Circulatory collapse : 28, 1 décès
– Choc : 19
– Embolie thrombose : 23
– Thrombocytopénie : 35
– Décès cardiaques 39
– Surdité partielle ou totale = 87, total désordres de l’oreille : 1424
– Perte de la vue totale et durable : 30, total désordres oculaires : 2499
– Système nerveux : 43 951 EI dont 19décès
Décès
153 décès par réaction systémique, sans compter tous les décès rapportés dans les différentes section : total décès 275
https://www.academie-medecine.fr/entre-lindispensable-precaution-et-lindesirable-confusion/
L’Académie de Médecine critique le revirement de la HAS : il pourrait saper la confiance dans les recommandations de la HAS et provoquer encore plus de gaspillage de vaccins

Décès suspects suite aux vaccins
https://local12.com/news/local/two-sisters-at-villa-hills-monastery-die-from-covid-19-after-28-test-positive-cincinnati
Deux sœurs du monastère de Villa Hills meurent du COVID-19 après que 28 sœurs aient été testées positives. 7 février 2021
La question est la suivante : comment le coronavirus s’est-il introduit ? Pendant la pandémie, les sœurs de St. Walburg ont fermé le monastère aux visiteurs et n’ont organisé aucun service religieux dans l’espoir de rester en bonne santé. Jusqu’à la semaine dernière, c’était le cas. Vingt-huit des 35 sœurs ont été testées positives et, malheureusement, deux d’entre elles sont décédées. L’épidémie survient deux jours seulement après que les sœurs ont reçu leur première injection de vaccin COVID-19.
« C’est en fait beaucoup plus fréquent que vous ne le pensez », a déclaré le Dr Steven Feagins.

https://www.lefigaro.fr/sciences/nantes-enquete-ouverte-apres-le-deces-d-un-etudiant-en-medecine-vaccine-avec-astrazeneca-20210322
Nantes: enquête ouverte après le décès d’un étudiant en médecine vacciné avec AstraZeneca
Un étudiant en médecine de 24 ans a été retrouvé mort jeudi 18 mars, à Nantes. Le jeune homme aurait été vacciné à l’AstraZeneca le 8 mars. Le parquet de Nantes a ouvert une enquête en recherche des causes de la mort et ordonné également une autopsie.
Anthony R., élève en sixième année de médecine, aurait été retrouvé mort dans son appartement verrouillé de l’intérieur par les pompiers alertés par la famille du jeune homme, qui s’inquiétait de son silence.
Une source proche du dossier, citée par le journal, a précisé que le rapport d’autopsie évoquerait «une hémorragie interne causée par une thrombose».
Quant à la famille du jeune homme, elle «se pose des questions autour du vaccin». «C’est inévitable, a témoigné son frère. Parce que mon frère, au-delà d’être quelqu’un de brillant, prenait soin de lui. Il faisait attention à ce qu’il mangeait, il faisait du sport. Surtout, il n’avait aucun antécédent médical, aucune maladie, rien. Il était en parfaite santé. Alors ce vaccin, c’est la seule branche à laquelle on peut se raccrocher pour comprendre ce qui s’est passé».

Israël
https://arretsurinfo.ch/resultats-accablants-de-la-politique-vaccinale-israelienne/
« Que nous apprennent les faits sur le terrain ? », demande le rapport du CP.

« L’examen des données de mortalité publiées par le gouvernement montre qu’il existe une corrélation entre le nombre de vaccinations et le nombre de décès. La surmortalité est perceptible chez les personnes jusqu’à 70 ans et également chez les adultes de plus de 70 ans, et demeure même après avoir compensé les décès attribués à Corona. Dans la population âgée de plus de 70 ans – en janvier 2021, une surmortalité de 19,5% a été observée par rapport à octobre 2020 – le mois où les données Covid étaient les plus élevées, et de 22,4% par rapport à janvier 2020. Dans la population plus jeune – une surmortalité de 7% a été observée en janvier 2021 par rapport au mois d’octobre 2020 – mois au cours duquel les données Covid étaient les plus élevées, et de 7% par rapport à janvier 2020. Il convient de noter que cette tendance se poursuit également le mois suivant ».

« Comme on peut le constater en regardant le tableau – il y a près de 200 décès, et ceci – seulement en examinant environ 800 rapports de cas d’effets secondaires graves. Comme mentionné, le CP travaille toujours à l’analyse des effets secondaires et nous avons des centaines de rapports supplémentaires qui sont soumis à l’analyse. Notre étude indique jusqu’à présent qu’environ 25 % des décès concernent des personnes de moins de 60 ans. Environ 15% d’entre elles ont moins de 50 ans. 7 des personnes décédées sont à un jeune âge – moins de 30 ans. En outre, l’étude a identifié 27 cas de problèmes cardiaques chez des personnes de moins de 60 ans, dont 24 cas chez des jeunes de 17 à 30 ans.

En ce qui concerne les questions relatives aux complications médicales féminines (y compris les complications de l’accouchement, les menstruations retardées ou irrégulières, etc.) – il convient de noter que le comité dispose d’environ 200 rapports supplémentaires qui n’ont pas encore été inclus dans la liste finale de nos conclusions.

http://www.nakim.org/israel-forums/viewtopic.php?t=270924
Le vaccin Pfizer Covid-19 multiplie par 15 la mortalité chez les patients COVID-19 pleinement vaccinés, supposément en affaiblissant le système immunitaire
Hervé Seligmann et Haim Yativ 15. Mar. 2021

5) TRAITEMENT – PRÉVENTION

le Dr Alessandro Santin de Yale University recommande l’usage de l’Ivermectine contre la Covid
https://www.reddit.com/r/ivermectin/comments/ly84dh/dr_alessandro_santin_smilow_centers_director_yale/

« L’ivermectine peut vraiment changer la donne contre Covid 19, ça marche, maintenant la littérature va dans ce sens ».

Alessandro Santin, directeur du Smilow Center de l’université de Yale, avec 300 publications évaluées par des pairs dans sa carrière, auteur des directives adoptées dans tout le monde occidental sur certains types rares de pathologies cancéreuses, prescrit de l’ivermectine à ses patients depuis deux mois.
Les preuves apportées au Sénat par le Dr Kory ont convaincu le NIH d’annoncer un changement abrupt de sa position sur l’ivermectine, qui est passée de « contre » à essentiellement « neutre, dans l’attente de données d’essais supplémentaires »,

Le Dr Maudrux a été viré du Quotidien du médecin
Son nouveau Blog est ici
https://blog-gerard.maudrux.fr/2021/03/21/reconfinement-jaccuse/
Reconfinement : J’accuse
À propos de l’Ivermectine….il n’y a eu aucun décès dans une Ehpad sous Ivermectine.
Les résultats de la première observation ont été présentés au comité REACTing à l’INSERM le 4 mai 2020. Une demande a été faite pour pouvoir faire une étude dans plusieurs Ehpads afin de vérifier cette efficacité, sous contrôle des autorités. Des fonds avaient été trouvés, et une grosse chaîne d’Ehpads, déjà fortement touchée par les décès, était partante. Refus de l’INSERM. On ne traite pas, on ne cherche pas à traiter, et les autorités à cette date étaient parfaitement au courant de cette opportunité. En 1 mois, on pouvait être fixé, on a refusé de savoir si cela marchait.

Depuis, une douzaine d’études dans le monde ont été faites pour tester l’Ivermectine en prévention du Covid. L’addition des résultats de ces études donne 85% d’efficacité
En Argentine, dans quatre hôpitaux différents, qui n’ont pas communiqué entre eux pendant l’expérience, on a testé le produit avec 1200 soignants au contact de patients Covid. 800 ont reçu le produit, 400 autres non. Après 2 mois et demi, un bilan a été fait : aucun des 800 traités n’a attrapé le Covid, 237 des 400 non traités l’ont attrapé, soit 58%. Résultats sans appel. Outre cette publication, il y a en prévention 11 études portant sur 7011 patients, avec des résultats globaux de 89% d’efficacité.

Vitamine D et Covid : carence et risque accru de Covid sévère
http://www.drdavidgrimes.com/2021/03/covid-19-vitamin-d-haredi-bame-obese.html
Covid-19 et vitamine D – l’ignorance médicale persiste et nous ne parvenons pas à aider les personnes vulnérables
BAME (Black African and Asian Minority Ethnic people), Obésité, Juifs orthodoxes, Personnes âgées : plus de décès en excès.

Problème général des lits de réanimation et de soins critiques
https://www.srlf.org/files/medias/documents/2021_03_18-04-TomeI-reanimation-et-soins-critiques-en-general_Rapport_CC….pdf
Réanimation et soins critiques en général : un modèle à repenser après la crise
Réponses : « Destinataire n’ayant pas répondu :Ministre des solidarités et de la santé »

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/resistance-contre-la-corruption-le-mensonge-et-la-trahison
Résistance ! Contre la corruption, le mensonge et la trahison.
Le Monde, vaisseau amiral de la presse mainstream, a lui-même fini par dévoiler le pot aux roses. Noir sur blanc, le quotidien de soir a tracé les contours de cette mécanique qui conduit de la corruption massive au désastre humain.
Dans son édition datée du 30 septembre 2020, dans un article intitulé Conflit d’intérêts : l’impossible accès aux contrats conclus entre les laboratoires et les médecins, est dressé ce constat accablant :

« Ainsi, les laboratoires ont distribué plus de 6,6 milliards d’euros en France entre 2012 et 2019, selon le site Euros for Docs, qui met à disposition du public les données de la base Transparence Santé sous une forme lisible, exploitable et corrigée de nombreuses erreurs et doublons. Si les « académies, fondations, sociétés savantes et organismes de conseil » en sont les premiers bénéficiaires avec 2,3 milliards, les professionnels de santé arrivent juste ensuite avec 1,6 milliard. Ces liens d’argent savamment entretenus par les laboratoires pharmaceutiques avec le monde de la médecine sont à l’origine de conflits d’intérêts qui entachent la plupart des scandales sanitaires, du Mediator à la nouvelle formule du Levothyrox en passant par les implants. Une multitude d’études montrent désormais leur influence délétère sur les prescriptions et les pratiques des médecins, au détriment de la santé des patients. »

 

 

Emma Kahn
fin Mars 2021

Liste des abréviations
INED : Institut national d’études démographiques
ARNm : acide ribonucléique messager
VE : vaccine efficacy
Hib : Haemophilus influenza b
FDA : Food and Drug Administration (USA)
ADE : antibody dependent enhancement, aggravation de la maladie par anticorps vaccinaux
ANSM : Agence nationale de sécurité des médicaments
EMA : European medicines agency
EI : effet indésirable
HAS : Haute autorité de santé
CP : Civilan Probe

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