L’encéphalite à tiques et ses vaccins

ixodes tick on green grass with human silhouette representing exposure to infection

A tous ceux qui préparent des parcours de randonnée pédestre en famille, sur les plateaux suisses par exemple (*), le problème de la prévention de l’encéphalite à tiques se posera inévitablement : vaccination, ou pas ? Pour les enfants de moins de trois ans, la très mauvaise tolérance de ces produits (aluminiques, en plus) les exclut d’emblée. Mais pour tous les autres, compte tenu de ce qui vous est soigneusement camouflé en termes d’effets indésirables possibles plus ou moins mortels, la question se pose. Hélène Banoun se propose de lever un coin du voile. Comme d’habitude, les mêmes turpitudes industrielles sont retrouvées dans la communication des fabricants… Bonne lecture.  

 

Parmi les maladies que peuvent transmettre les tiques, l’encéphalite à tiques (TBE, pour Tick-Borne Encephalitis en anglais) est une maladie virale (zoonose) transmise par la morsure d’arthropodes infectés. La même tique peut aussi transmettre la maladie de Lyme. En France elle est surtout présente dans l’Est (en Alsace) et dans les Alpes, et des cas sporadiques ont été signalés dans le Massif Central. La maladie pourrait progresser vers le Sud (1) . La Suisse est plus fortement touchée et presque tout le pays est une zone endémique, sauf les cantons de Genève et du Tessin.

Selon le tout premier bilan de Santé publique France (2), 61 personnes ont contracté l’encéphalite à tiques (maladie à déclaration obligatoire) en France sur la période 2021-2023. Selon Sara Moutailler, directrice de l’Unité mixte de recherche Biologie et immunologie parasitaires à l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES), la souche d’encéphalite présente en France comme dans toute l’Europe de l’Ouest n’est pas la plus virulente (3).

Les tiques infestent des animaux sauvages qui en sont le réservoir : des mammifères comme les cervidés, les rongeurs, les carnivores, les hérissons, les écureuils, des oiseaux terrestres ou migrateurs, et même des reptiles et des amphibiens. Les tiques sont donc présentes sur des herbes, des arbustes. Elles survivent en environnement humide et près du sol où elles tombent après s’être gorgées du sang de l’animal. Là, elles se mettent à l’affût et grâce à leur capacité à détecter les vibrations, les émissions de CO2 et les odeurs, elles se laissent tomber sur leur proie. Les jardins privés ne sont pas épargnés s’ils renferment des herbes hautes.

Le virus peut également être transmis par des produits laitiers contaminés non pasteurisés issus de ruminants infectés. En 2020, une quarantaine de cas confirmés ont été identifiés dans l’Ain, liés à la consommation de fromages de chèvre au lait cru. Entre mai 2021 et mai 2023, 71 cas ont été notifiés, survenus entre mai et juillet (4).

La maladie

D’après le Vidal, l’encéphalite à tiques est une maladie à déclaration obligatoire depuis 2021 en France. Encéphalite signifie inflammation du cerveau.

En Europe, l’encéphalite à tiques est asymptomatique dans 75 % des cas. L’incubation est de 8 jours, après lesquels apparaissent des symptômes de type grippal, qui peuvent être suivis de troubles neurologiques chez 1/3 des malades. Une publication suisse évoque seulement 5 à 15% de symptômes neurologiques (5). Toujours selon le Vidal, le taux de létalité est de 1 à 2 % avec la souche européenne de TBEV. Une autre publication donne 0,7% en Autriche – 36 décès entre 1979 et 2006 (6).

Les séquelles neurologiques (troubles cognitifs) peuvent être observées chez près de 10 % des malades. Il n’y a pas de traitement. Seuls les symptômes peuvent être traités, et les séquelles peuvent être très invalidantes. Le diagnostic est sérologique (recherche des anticorps) ; et la maladie est immunisante (7).

La prévention


Il faut porter des vêtements couvrant la peau et fermant bien, et éviter les sous-bois. Après une randonnée, il faut examiner son corps et ses vêtements ainsi que les animaux domestiques. Il faut extraire rapidement les tiques avec une pincette spéciale et désinfecter ensuite (8).

Il existe un vaccin à virus inactivé, c’est-à-dire un virus entier tué par un traitement chimique. Il été commercialisé à la fin du XXe siècle.

Deux vaccins sont autorisés en Europe par l’EMA : Encepur® (qui a été revendu par GSK à Bavarian Nordic) et FSME-Immun® (Ticovac® de Baxter, revendu à Pfizer). Ils proviennent de virus cultivé sur fibroblastes d’embryon de poulets. Le vaccin contient de l’aluminium dans sa formulation complète. Les fabricants recommandent trois doses, et un rappel tous les 10 ans. Une revue des études portant sur l’efficacité estimée des vaccins conseille de revacciner tous les 3 ans les sujets âgés de plus de 60 ans (9).

En Suisse, la vaccination est recommandée dès l’âge de 3 ans dans les zones à risque. La vaccination comporte 3 doses et un rappel tous les 10 ans (10).

En France, la vaccination est recommandée pour les voyageurs séjournant en zone rurale ou forestière d’endémie jusqu’à 1500 mètres d’altitude. Le schéma complet de vaccination est de 3 doses, puis des rappels à intervalles plus ou moins espacés selon l’âge : premier rappel après 1 à 3 ans, puis tous les 3 ou 5 ans (11). 

Le premier avis de la HAS date de 2001 et concerne le vaccin FSME-IMMUN® (ex-Ticovac®, autorisé en 1999) (12) suite à des réactions fébriles. La HAS ne recommandait plus le vaccin avant l’âge de 3 ans, et seulement une demi-dose avant l’âge de 13 ans (juillet 2000). La HAS signalait que chez l’adulte et l’enfant, la fièvre peut dépasser 40°C et occasionner des convulsions. 

Les essais cliniques des vaccins


Il n’y a pas eu d’essai clinique randomisé en double aveugle contre placebo pour évaluer l’efficacité contre la maladie et l’innocuité des vaccins.

 

Quelle est l’efficacité des vaccins ?


On doit se référer à des études d’efficacité contre la maladie effectuées après commercialisation des vaccins. Ce sont des calculs rétrospectifs qui comparent des vaccinés et des non vaccinés (études cas-témoins) possiblement soumis à de nombreux biais de sélection.

Une étude suisse conduite entre 2006 et 2020 sur 1 868 cas apparus pendant cette période commence par exclure 582 cas (soit 24% du total de 2450 cas recensés) pour des informations manquantes. Cela peut grandement fausser l’estimation de l’efficacité du vaccin ! Parmi ces 1 828 cas, 91,7% n’étaient pas vaccinés et 8,3% étaient vaccinés complètement ou pas (151 en tout étaient vaccinés). Les contrôles sont au nombre de 3 667 et sont sélectionnés parmi les 4 625 personnes ayant répondu correctement à un questionnaire distribué à 26 880 personnes ayant participé à une étude en 2018 sur la vaccination TBE (Tick Borne Encephalitis). Les cas contrôles n’ont pas développé de TBE. Cette étude estimait que 42% de la population suisse avait reçu 1 dose et 33% les 3 doses de vaccin. Les cas contrôles représentent donc une infime part de la population suisse (0,05% des environ 8 millions d’habitants au moment de l’étude). Parmi ces contrôles, 54,8% n’étaient pas vaccinés et 45,2% étaient partiellement ou complètement vaccinés.
La vaccination est considérée comme complète si le sujet a reçu 3 injections. Avec ces chiffres, l’efficacité calculée d’un schéma complet de vaccination est de 95% (13).

Une étude allemande a été effectuée par téléphone sur 581 cas infectés et 975 cas contrôles entre 2018 et 2020. La couverture dans les zones à risque est estimée à 22%. Il est précisé que plus la couverture vaccinale est élevée, plus les facteurs de confusion sont importants pour les non vaccinés : ces non vaccinés sont certainement des personnes qui ne sortent pas de chez elles pour cause de maladie. L’efficacité est estimée à 97%, et tombe à 89% 10 ans après la dernière injection. Il y a 17 cas chez les vaccinés, dont 7 ont reçu entre 5 et 9 doses. La TBE était plus sévère chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. Et pourtant, les non vaccinés étaient plus âgés et avaient plus de comorbidités, donc étaient a priori plus fragiles que les vaccinés. Mais après ajustement prenant en compte ces différences, très bizarrement, la sévérité de la TBE ne diffère pas finalement selon le statut vaccinal. L’ADE (Antibody-dependant enhancement; soit une facilitation/aggravation de l’infection par le vaccin) qui a été évoqué est donc exclu. Les cas chez les vaccinés ont été re-testés et 57% étaient des faux positifs. Les cas chez les non vaccinés n’ont pas été retestés ! Et ce n’est pas mentionné par les auteurs comme une limitation de la validité de leurs résultats :

Pourquoi ne pas avoir re-testé les non vaccinés ? C’est une façon sournoise d’augmenter l’efficacité calculée du vaccin (14) !

L’efficacité a été testée en Autriche entre 2000 et 2006 sur 10 000 personnes. Dans ce pays, la couverture vaccinale était de 88% à cette époque, avec 58% de la population complètement vaccinée. L’efficacité était estimée à 99%. Il n’y avait aucun cas parmi les vaccinés depuis moins de 1 an. 494 cas confirmés de TBE ont été répertoriés, dont seulement 2,8% ne pouvaient être classés selon le statut vaccinal. Cette étude est donc assez exhaustive. Par comparaison, en Tchéquie où seulement 11% de la population est vaccinée, il y a eu plus de 1 000 cas en 2006 (la population de ces 2 pays est comparable, environ 10 millions d’habitants). L’incidence chez les non vaccinés est comparable en Autriche et en Tchéquie : 6/100 000 personnes.

Bien que de faible valeur car rétrospectives, ces trois études (suisse, allemande et autrichienne) montrent une efficacité du vaccin qui semble réelle : entre 95 et 99%.

Sécurité des vaccins TBE


Suite à des notifications d’effets indésirables la première année de commercialisation du vaccin en 1992, une étude a été menée peu après sur sa tolérance, et publiée en 1996. Elle était bien en double aveugle, mais ne concernait que des sujets vaccinés avec des doses différentes. 20 à 30% des sujets subissaient un effet indésirable, le plus souvent une forte fièvre chez les enfants.

Quatre effets indésirables graves furent rapportés dans cette étude. Mais ils n’y sont pas décrits, et aucun lien avec le vaccin n’est fait par les auteurs; qui travaillaient pour l’industrie pharmaceutique (15).

Le système de surveillance suisse a répertorié, entre 1991 et 2000, 71 effets indésirables (EI) ; soit entre 6,8 et 11 pour 100 000 habitants. D’autres chiffres sont donnés dans l’étude : 73 EI, dont 4 légers et 75 modérés ou graves ! Il est noté aussi 19 EI graves sur un total de 73 (26%) et une incidence de 2,3 EI pour 100 000 doses distribuées (16).

Une étude ouverte (pas en aveugle, donc soumise à des biais importants) chez les enfants a suivi les effets indésirables 30 minutes, 4 jours et 21 jours après les injections, 3 injections en tout espacées de 21 à 35 jours. La fièvre est rapportée plus souvent chez les jeunes enfants de 1 à 2 ans (17).

Une étude sur la tolérance des rappels en Tchéquie a été publiée en 2014. Elle concerne l’évaluation du rappel 3 ans après une première vaccination par 1 à 4 doses de vaccin Encepur® chez 323 sujets de plus de 15 ans (âge moyen : 37 ans). Les données sont collectées dès le premier jour 30 minutes après injection, puis 4 jours et 21 jours après. Des exclusions pour diverses causes font que seuls 278 sujets sont observés. Dans les 3 jours après injection, 30% des sujets déclarent des réactions systémiques et 5% d’autres EI. 13% déclarent des EI non attendus et chez 4% ces EI sont reconnus comme liés au vaccin.

Mais des EI graves sont rapportés chez 5% des sujets et sont considérés comme non liés au vaccin.

Les études post-commercialisation ont montré moins de 2 EI graves pour 100 000 doses (0,002 % par dose). Cela confirme bien les biais importants associés à ces études rétrospectives. Quatre décès sont rapportés pendant les 5 années de suivi (un suicide, 2 glioblastomes et un infarctus du myocarde) et ne sont pas considérés comme liés au vaccin. L’étude est financée et exécutée par Novartis, le fabricant. Le taux de glioblastomes en Europe est de 2-3 cas pour 100 000 personnes (soit 0,003 %). Cependant,

le fabricant considère que les 2 glioblastomes mortels observés (sur 278 sujets, soit 0,72% et une fréquence 240 fois supérieure à celle attendue) ne sont pas liés au vaccin !

Que peut-on tirer de toutes ces études concernant le rapport bénéfice/risque du vaccin ?

Dans les pays à forte circulation du virus, l’incidence de la maladie est de 6 pour 100 000 personnes avec une létalité entre 0,7 et 2%.

Le vaccin semble très efficace avec un schéma complet de 3 doses et des rappels au moins tous les 5 à 10 ans.

Mais ce vaccin occasionne des effets indésirables, comme tous les autres vaccins. Rappelons qu’il existe un fort taux de sous-notification des effets indésirables des vaccins (officiellement entre 90% et 99%) (18) ; ce qui peut faire estimer le taux d’effets indésirables graves comme bien supérieur à celui constaté avec le système passif de pharmacovigilance, qui ne recueille que les notifications spontanées. Ainsi, en Suisse, entre 6,8 et 11 effets indésirables (dont 26% graves) sont notifiés pour 100 000 habitants : on peut donc multiplier au minimum par 10 en restant optimiste, par 100 si on est pessimiste. Et on obtient 68 à 110/100 000 effets indésirables au minimum en Suisse, dont 18 à 29 effets indésirables graves pour 100 000 personnes, c’est-à-dire 0,018 à 0,029% d’EI graves ; à comparer aux 0,006% cas de TBE en Autriche chez les non vaccinés (6 /100 000 personnes non vaccinées).

Il y aurait donc entre 3 et 4,8 fois plus de risque de subir un effet indésirable grave du vaccin que d’attraper la maladie dans les pays à forte incidence de TBE. Cela sans compter le risque de glioblastome mortel trouvé dans l’étude tchèque à une fréquence de 0,72 % chez les vaccinés, mais non attribué au vaccin.


Chacun pourra donc se faire une idée de l’intérêt de se faire vacciner contre la TBE, en se fondant sur le rapport bénéfice/risque du vaccin calculé ici de façon optimiste, comme je le rappelle !

 

Hélène Banoun
Juin 12026

 

Notes et sources

(*) Zone d’endémie et recommandations officielles de la HAS/ ECDC par rapport à la vaccination anti-TBEV :
France — Alsace, Doubs, Jura, Haute‑Savoie → vaccination recommandée pour les personnes exposées
Allemagne —
Bavière, Bade‑Wurtemberg, Hesse, Thuringe → vaccination recommandée dans les zones endémiques
Suisse —
quasi tout le plateau → vaccination recommandée
Autriche —
pays entièrement endémique → vaccination recommandée à toute la population
Tchéquie / Slovaquie / Slovénie —
très forte endémie → vaccination recommandée
Pays baltes —
très forte endémie → vaccination recommandée
Suède / Finlande —
sud et centre → vaccination recommandée selon exposition
Italie du Nord —
zones alpines → vaccination recommandée pour activités forestières
Croatie —
zones boisées du nord → vaccination recommandée

(1) https://www.infectiologie.com/fr/actualites/gazette-de-l-infectiologie-gare-aux-tiques_-n.html
(2) https://www.santepubliquefrance.fr/content/download/546231/3961023?version=1
(3) https://reporterre.net/Tiques-et-maladie-de-Lyme-pas-de-panique
(4) https://www.vidal.fr/actualites/30330-encephalite-a-tiques-86-des-contaminations-ont-lieu-en-france.html
(5) https://www.bag.admin.ch/bag/fr/home/krankheiten/krankheiten-im-ueberblick/fsme.html
(6) https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0264410X07009474?via%3Dihub
(7) https://www.vidal.fr/actualites/30330-encephalite-a-tiques-86-des-contaminations-ont-lieu-en-france.html
(8) https://www.bag.admin.ch/bag/fr/home/krankheiten/krankheiten-im-ueberblick/fsme.html
(9) Miazga et al. BMC Infectious Diseases (2023) 23:621 https://doi.org/10.1186/s12879-023-08562-9
(10) https://www.infovac.ch/fr/les-vaccins/par-maladie/meningo-encephalite-a-tiques.
(11) https://professionnels.vaccination-info-service.fr/Maladies-et-leurs-vaccins/Encephalite-a-tiques.
(12) https://www.has-sante.fr/jcms/c_399168/fr/ticovac-virus-de-l-encephalite-a-tiques-inactive-souche-neudoerfl
(13) Zens KD, Haile SR, Schmidt AJ, et al. Retrospective, matched case–control analysis of tickborne encephalitis vaccine effectiveness by booster interval, Switzerland 2006–2020. BMJ Open 2022;12:e061228. Doi:10.1136/ bmjopen-2022-061228 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35459683/
(14) Nygren TM, Pilic A, Böhmer MM, Wagner-Wiening C, Wichmann O, Harder T, Hellenbrand W. Author Correction: Tick-borne encephalitis vaccine effectiveness and barriers to vaccination in Germany. Sci Rep. 2024 Jan 30;14(1):2504. doi: 10.1038/s41598-024-53031-1. Erratum for: Sci Rep. 2022 Jul 9;12(1):11706. doi: 10.1038/s41598-022-15447-5. PMID: 38291240; PMCID: PMC10828486. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38291240/
(15) Girgsdies OE, Rosenkranz G. Tick-borne encephalitis: development of a paediatric vaccine. A controlled, randomized, double-blind and multicentre study. Vaccine. 1996 Oct;14(15):1421-8. doi: 10.1016/s0264-410x(96)00081-3. PMID: 8994317. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/8994317/
(16) Schumacher Z, Bourquin C, Heininger U. Surveillance for adverse events following immunization (AEFI) in Switzerland–1991-2001. Vaccine. 2010 May 28;28(24):4059-64. doi:10.1016/j.vaccine.2010.04.002. Epub 2010 Apr 18. PMID: 20406662. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20406662/
(17) Clinical evaluation to determine the appropriate paediatric formulation of a tick-borne encephalitis vaccine https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0264410X10006110?via%3Dihub
(18) Sous-notification des effets indésirables des vaccins – Quelques références utiles, Hélène Banoun https://www.aimsib.org/2022/08/22/sous-notification-des-effets-indesirables-des-vaccins-quelques-references-utiles/)

 

 

 

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16 Commentaires
Benoît
Benoît
14 juin 2026 18h52

A la lecture de cet article, on peut se dire que fort heureusement, pour le moment, ce vaccin ne fait pas partie intégrante des 11 vaccins obligatoires imposés à nos enfants !

Louise
Louise
14 juin 2026 19h32

Intéressant, merci. je me demande à quand les études sérieuses se feront au Québec

Inoxydable
Inoxydable
14 juin 2026 20h00

Encore un vaccin à la « c… » alors que la ou les maladies de Lyme se soignent si pris à temps; Il y a une dizaine d’années, alors que je me trouvais dans un jardin mal entretenu en Sarre, non loin de la frontière Française, j’ai été mordu par une tique et je m’en suis rendu compte dès le lendemain avec un érythème « tournant » autour de la cheville; je me suis rendu aussitôt à Saint Avold en Moselle tout proche ou un médecin (au féminin) a confirmé mon diagnostic et m’a immédiatement donné une ordonnance pour un antibiotique puissant à prendre pendant 10 jours puis de faire effectuer dans 3 semaines une analyse sanguine pour pour confirmer ou non l’infection et son état; Dès le lendemain j’étais de retours chez moi près de Marseille où mon M.T a tout de suite compris et m’a fait fait cette analyse : résultat, elle a bien confirmé que j’avais eu un contact avec une tique infectée mais que l’antibiotique avait fait son travail; Aucune conséquence.

Hélène
Hélène
14 juin 2026 22h28

Merci pour cet article et les conseils de la HAS …Ils peuvent se les garder au congélateur, comme ceux du co-vide qu’il fallait mettre au début à -80 degrés !! On en a plus jamais entendu parler Bref..
J’aurais bien voulu que vous parliez de l’origine de la maladie, comment ceci est arrivé vraiment et pas seulement par quelques hérissons trainant !!
Des tics il y en a partout maintenant ! Dans le midi de la France dans les comme la Grèce il y a en a plein au Printemps, bien sûr la maladie est gravissime et il faut s’en préserver, il existe des traitements assez longs et naturels ainsi qu’en prévention ..
On en parle quand ?..Tic ..Tac …

Françoise Schmit
Françoise Schmit
15 juin 2026 6h59

Il y a presque 20 ans, je me suis retrouvée avec un érythème migrant avec une plaie inflammatoire 2 mois après une piqûre de tique. J’ai alors utilisé un zapper que proposait Michel Dogna et ça a marché. En 3 semaines environ la plaie a disparu et je n’ai pas eu d’effets secondaires.
Ce zapper avait plusieurs programmes dont je n’avais pas le mode d’emploi. J’ai fait au hasard.

njama
njama
15 juin 2026 10h21

Faut pas faire de la rando, ou se promener dans les bois en tenue de plage, épicétou…

Inoxydable
Inoxydable
Répondre à  njama
15 juin 2026 16h43

faut pas exagérer. On ne pourrait plus s’adonner à des activités saines sans mettre une tenue de protection labo, un chapeau avec protection contre les abeilles pour les apiculteurs … le histoires de masques, de distanciations sociales, de vaxx Covid ça a assez duré. Les tiques existent depuis toujours avec leur cortège d’infections, il n’y a pas qu’elles mais je crois surtout qu’il faut arrêter avec les histoire de manipulations ayant pour conséquences des allergies à la viande rouge, ça existe mais c’est une vielle histoire conf.https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28953957/ IgE reactivity to α-Gal in relation to Lyme borreliosis, ça date de 2017ou encore https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC4235259/ Tick bites and red meat allergy ça date de 2013.Donc rien de nouveau.si ce n’est que c’est une maladie sérieuse qu’il faut prendre à bras le corps mais pas trembler chaque fois qu’on va en forêt ou dans le jardin.

njama
njama
Répondre à  Inoxydable
15 juin 2026 19h30

Cher Inoxydable vétéran de l’Aimsib, je caricaturais sans taquinerie, ou juste un peu, en surface…
Nos frères et sœurs bipèdes sont très doué(e)s depuis quelques décennies (les congés payés 1936 ?) pour se tartiner de l’ambre solaire et des crèmes à bronzer, pro-bronzage et anti-UV (assez inutile sauf à s’exposer de trop aux UV naturels, solaires),…
MAIS ne seraient pas (plus) capables de prendre quelques précautions élémentaires très minimalistes de bon sens, sachant que des tiques existent dans quelques herbes folles (pas dans les près), et dans des sous-bois… et bien moins pendant la cueillette des champignons because l’automne…

Cette propagande anti-tiques, à faire peur dans les chaumières…, pro-vaccinale anti-tiques, nous prendrait-elle pour des demeurés ?
J’aimerais bien connaître la prévalence des infections à tiques dans la population des chasseurs de faisans, de chevreuils, de sangliers, de bécasses, de lièvres et garennes qui auraient été un jour contaminés par des tiques ?
… sauf quelques-uns de leurs chiens peut-être, et encore…

Ce qui me vient à l’esprit (je ne sais comment, ni par quel bout… le Mystère demeure sur ce point… sans bien moins m’émouvoir que m’étonner…) est que en apparence dans ces études citées dans l’article, non seulement la distinction n’est pas faite entre populations vaccinées et non-vaccinées (biais énorme d’interprétation), mais pas plus entre populations urbaines (urbanisées qui ne mettent plus et jamais pour la plupart un pied dans les bois, les fossés, les herbes folles (pas celles des champs), ou presque.
On ne peut comparer des populations restreintes (des échantillons), à une population générale…

Que ne ferait pas l’industrie pharmaceutique pour nous vendre des vaccins… pour l’industrie il faut des bons de commande pour « planifier » la production… c’est l’essence même du Fordisme (du capitalisme), la gestion de production… elle ne travaille pas à la petite semaine, comme du temps des herboristeries… l’intention devance la production, très rarement elle s’adapte aux circonstances. Après il ne suffit que d’adapter le discours… politique, médiatique, pseudo « scientifique » pour le cautionner…

Inoxydable
Inoxydable
Répondre à  njama
16 juin 2026 11h57

J’avais compris votre second degré. J’ai juste voulu dire qu’il ne faut pas avoir peur d’aller en forêt qui est une source de bien-être….

Raymonde
Raymonde
Répondre à  njama
15 juin 2026 18h32

Tout à fait d’accord… Redouter les genêts…

gamb
gamb
Répondre à  Raymonde
15 juin 2026 23h09

Ayant vécu parmi des vergers en friche , j’ai eu ma ration de tiques.
D’abord les ôter : les saisir avec une pince à épiler ( elles sont de petite taille) et , sans làcher la pince (s’aider de l’autre main ) , faire 1 TOUR COMPLET dans le sens contraire des aiguilles de montre .
Si , dans les jours qui suivent , une coloration apparaît – jaune , orangée, rose ou autres – souvent formant un cercle il est prudent voire nécessaire de traiter.
Je ne peux pas publier ici mon remède pour le protéger de l’interdiction bigpharmatesque 😛 ( ouai , je sais , c’est parano , mais on en a vu d’autres . Connaissez vous l’affaire hcq ? ) .
Maièèèè je la répand par le bouche à oreille avec , en prime 3 pages de posologie .

Raymonde
Raymonde
Répondre à  gamb
16 juin 2026 21h55

hcq, pendant vingt ans j’en ai pris!… je veux bien croire en l’efficacité en cas d’érythème…
Pas toujours facile de les extraire ces petites bêtes… même si on possède l' »outil » spécifique… heureusement elles ne sont pas systématiquement infectées

njama
njama
16 juin 2026 12h21

Quelques données qui me font « tiquer » !

> « En Europe, l’encéphalite à tiques est asymptomatique dans 75 % des cas. » 
Par principe, si un effet n’existe pas, il est impossible de le prouver scientifiquement ! les encéphalites asymptomatiques existent-elles ?
Est-il avéré – prouvé scientifiquement – que les virus seraient la cause directe d’encéphalites diverses ? l’encéphalite pourrait juste être une expression inflammatoire secondaire d’une autre cause …d’un désordre immunitaire causé par une infection virale ou bactérienne, comme par le dysfonctionnement d’un organe (différents cancers dans la théorie du Dr Geerd Hamer causant des œdèmes cérébraux…) (?)

> « Les fabricants recommandent trois doses, et un rappel tous les 10 ans. Une revue des études portant sur l’efficacité estimée des vaccins conseille de revacciner tous les 3 ans les sujets âgés de plus de 60 ans (9). »
donc efficacité médiocre pour les vaccinés, et planning de fabrication au long cours garanti pour l’industrie pharmaceutique. La mémoire immunitaire vaccinale serait-elle si volatile, à géométrie variable ?

> « L’efficacité a été testée en Autriche entre 2000 et 2006 sur 10 000 personnes. Dans ce pays, la couverture vaccinale était de 88% à cette époque, avec 58% de la population complètement vaccinée. »
Sauf argument marketing usant de la « peur » pour susciter un conformisme béat dans la population, j’ai bien du mal à croire un tel taux de couverture vaccinale (même avec une prise en charge de l’État), et que dans un monde devenu très citadin, 88 % des autrichiens se baladeraient régulièrement dans les bois, les forêts, les alpages.

Une chose est certaine, sans virus, pas de vaccins… d’où l’immense intérêt des discours sur la virologie, l’épidémiologie, pour conforter cette industrie, les virus échappant par hypothèse, par principes axiom-a-tiques à tout autres remèdes possibles.

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Inoxydable
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Répondre à  njama
17 juin 2026 15h45

« les virus échappant par hypothèse, par principes axiom-a-tiques à tout autres remèdes possibles. » Bien sûr, ils échappent car il sont sur terre depuis des milliards d’années et devenus les compagnons des hommes , ils s’adaptent à eux pour ne pas le détruire sinon comment survivraient ils ? C’est l’homme en général et tout ce qui est eucaryote le fait vivre. Par contre les procaryotes comme les bactéries ne sont pas leurs amis et c’est pourquoi es virus bactériophages les « explosent » et s’en nourrissent…

njama
njama
18 juin 2026 11h40

« Selon le tout premier bilan de Santé publique France (2), 61 personnes ont contracté l’encéphalite à tiques (maladie à déclaration obligatoire) en France sur la période 2021-2023. »
soit 20 personnes/an, un sujet de santé publique ?! qui mériterait une artillerie vaccinale ?
La France une zone « endémique » (qui sévit de manière constante, régulière) ?
La période 2021-2023 ? période de référence assez douteuse pour notifications d’effets secondaires, risque de confusion avec ceux induits par la vaccination covid…

En prévention :
« Des huiles comme l’eucalyptus citronné, la lavande et le géranium sont réputées pour leurs propriétés répulsives. Appliquées sur la peau ou les vêtements, elles peuvent aider à éloigner les tiques et réduire le risque de contracter la maladie de Lyme. »
https://pranarom.fr/blogs/conseils-experts/maladie-de-lyme-et-tiques-quelles-huiles-essentielles

Au besoin, l’ustensile « tire-tiques » pour enlever les tiques vaut six francs six sous
https://fr.wikipedia.org/wiki/Tire-tique

ou système D
https://www.facebook.com/BricoSympa/videos/m%C3%A9thodes-intelligentes-pour-retirer-une-tique/1932335374310704/

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