Tout va bien dans le meilleur des mondes scientifiques : des chercheurs empêtrés jusqu’au cou dans des conflits d’intérêt avec Pfizer rendent leur jugement sur leur dernier vaccin maison, Abrysvo®. Personne n’a vu d’effet indésirable imputable, ou alors à des niveaux ridicules, qu’ils disent, leurs comparaisons n’ayant jamais été réalisées face à des femmes non vaccinées. Il fallait s’y attendre, la conclusion de leurs travaux revue par Brenda Baletti (de CHD) et Hélène Banoun fait froid dans le dos. Qui a raison ? Bonne lecture.
Une étude publiée dans le JAMA (une des revues phares de l’industrie pharmaceutique) vient encore renforcer les craintes sur le vaccin Abrysvo®(Pfizer) recommandé aux femmes enceintes et destiné à protéger les bébés des bronchiolites à VRS. Cette étude est financée par Pfizer et les auteurs détiennent des « stock-options » Pfizer. Rien de nouveau, mais cela va dans le sens des connaissances déjà acquises :
ce vaccin augmente les risques de prématurité et de pré-éclampsie chez la femme enceinte.
D’autres études avaient montré un risque de complication neurologique chez les femmes vaccinées sous forme de syndrome de Guillain-Barré. La notice du vaccin met déjà en garde contre ces risques. Rappelons que les notices sont strictement contrôlées par la FDA : les fabricants ne peuvent y inscrire que des effets indésirables très probablement liés au vaccin. Ils sont alors dédouanés de responsabilité financière envers les victimes de ces effets inscrits dans la notice.
Nous avions déjà alerté sur les risques de ce vaccin en 2023 (1) et en 2025 (2). Ce vaccin est proposé à toutes les femmes enceintes en France (3).
Voici la traduction du dernier article publié sur ce sujet par Children’s Health Defense.
Une nouvelle analyse de sécurité post-autorisation du vaccin Abrysvo® contre le VRS de Pfizer a révélé que les femmes ayant reçu ce vaccin présentaient un risque accru de 29 % de développer des troubles hypertensifs, notamment une pré-éclampsie. Les chercheurs, financés par Pfizer, ont toutefois précisé que leurs conclusions n’étaient pas définitives.
Par Brenda Baletti, Ph.D.
24 avril 2026
Selon une nouvelle étude publiée dans JAMA Network Open, la vaccination contre le virus respiratoire syncytial (VRS) pendant la grossesse pourrait augmenter le risque de complications gestationnelles et entraîner une naissance prématurée ainsi qu’une infection.
Des chercheurs ont étudié le vaccin Abrysvo® contre le VRS de Pfizer, le seul vaccin contre le VRS autorisé pour les femmes enceintes aux États-Unis. Ce vaccin est destiné à protéger les nourrissons jusqu’à l’âge de 6 mois contre le VRS. Selon cette étude, les femmes vaccinées présentaient un risque accru de 29 % de développer des troubles hypertensifs, notamment une pré-éclampsie, une éclampsie et le syndrome HELLP (hémolyse, élévation des enzymes hépatiques et thrombopénie), une complication de la grossesse potentiellement mortelle considérée comme une forme de pré-éclampsie.
L’étude a révélé que les femmes ayant reçu le vaccin étaient plus susceptibles d’être hospitalisées pour hypertension. L’étude a également mis en évidence des signaux statistiquement significatifs pour la rupture prématurée des membranes (RPM) et la RPM avant terme (avant 37 semaines).
Ils ont constaté que la rupture prématurée des membranes (RPM), qui se produit lorsque le liquide amniotique s’écoule trop tôt, et la RPM prématurée, qui survient avant la 37e semaine de grossesse, concernaient 14,1 % des femmes enceintes vaccinées. Bien que les chercheurs aient souligné que leurs conclusions n’établissaient pas de lien de causalité, ils ont reconnu que ces indices étaient suffisamment solides pour justifier la poursuite des recherches.
Ces résultats, publiés cette semaine, viennent s’ajouter aux études post-commercialisation qui ont depuis mis en évidence des liens avec les naissances prématurées et le syndrome de Guillain-Barré. Le Dr Peter Selley a déclaré à The Defender que, bien que l’étude affirme qu’à l’échelle mondiale le VRS est responsable d’une « morbidité et d’une mortalité importantes au cours de la première année de vie », les auteurs omettent de préciser que plus de 97 % des décès d’enfants dus au VRS surviennent dans les pays à revenus intermédiaires et faibles.
Au cours de la saison 2024-2025 du VRS, 31 enfants et adolescents sont décédés des suites de cette maladie aux États-Unis. On ignore si leurs mères avaient été vaccinées pendant leur grossesse.
La Food and Drug Administration (FDA) américaine a approuvé Abrysvo® en août 2023, bien que les membres du Comité consultatif sur les vaccins et les produits biologiques connexes (VRBPAC) de la FDA aient exprimé des inquiétudes concernant les naissances prématurées constatées lors des essais cliniques menés par Pfizer. En septembre 2023, les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) ont recommandé le vaccin pour les femmes enceintes entre la 32e et la 36e semaine de grossesse.
Ces données soulèvent des questions quant aux risques liés à la grossesse
Les auteurs de l’étude publiée dans le JAMA ont suivi 13 619 femmes enceintes qui avaient reçu le vaccin contre le VRS pendant leur grossesse. Afin d’évaluer la sécurité du vaccin contre le VRS de Pfizer, les chercheurs ont analysé les données post-commercialisation en s’appuyant sur des données issues de cinq sources différentes (assurances et système de santé) afin de comparer les femmes ayant reçu ce vaccin à celles ayant reçu un vaccin contre la grippe, la COVID-19 ou le diphtérie-tétanos-coqueluche. Ils ont également comparé les données post-commercialisation aux données historiques concernant les femmes vaccinées entre 2018 et 2023, avant que les vaccins contre le VRS ne soient disponibles.
Les chercheurs ont suivi 10 critères de sécurité prédéfinis, notamment la naissance prématurée, l’hypertension, la mortinatalité et les complications liées au sac amniotique. Bien qu’ils se soient attendus à ce que le vaccin s’avère sûr, ils ont constaté des signes accrus de risque pour plusieurs complications liées à la grossesse. Cette étude a été conçue comme une analyse précoce de « surveillance séquentielle », c’est-à-dire un système de suivi rapide destiné à détecter d’éventuels problèmes de sécurité peu après la mise en circulation d’un vaccin.
En conséquence, les auteurs ont souligné que leur capacité à tenir compte des facteurs de confusion était limitée et que ces résultats devaient être considérés comme préliminaires plutôt que définitifs.
Cette étude vient s’ajouter aux résultats mitigés concernant le risque de naissance prématurée
L’étude n’a révélé aucune augmentation des naissances prématurées chez les femmes ayant reçu le vaccin. Les chercheurs — ainsi que la couverture médiatique de l’étude — ont mis en avant ce résultat afin d’apaiser les inquiétudes concernant d’éventuels liens entre le vaccin contre le VRS de Pfizer et les naissances prématurées.
Au cours des essais cliniques menés par Pfizer sur l’Abrysvo®, les chercheurs ont constaté que les naissances prématurées et les troubles hypertensifs de la grossesse étaient plus fréquents chez les femmes ayant reçu le vaccin, même s’ils ont précisé que ces différences n’étaient pas statistiquement significatives.
En 2022, GSK a interrompu le développement de son vaccin contre le VRS destiné aux femmes enceintes, qui était pratiquement identique à celui de Pfizer, après avoir constaté une augmentation similaire du nombre de naissances prématurées chez les femmes enceintes.
La notice d’information sur Abrysvo® met en garde contre un risque potentiel de naissance prématurée et de syndrome de Guillain-Barré, qui a été mis en évidence dans une autre étude post-commercialisation. Cette autre étude post-commercialisation publiée l’année dernière dans BMJ Open a révélé que les femmes enceintes vaccinées avec le vaccin Abrysvo® contre le VRS de Pfizer présentaient un risque accru d’accouchement prématuré.
Les auteurs de la nouvelle étude publiée dans le JAMA ont également minimisé les conclusions faisant état d’un risque accru et ont souligné qu’elles n’étaient pas définitives. Ils ont précisé qu’il ne s’agissait là que d’« une analyse parmi d’autres dans le cadre d’une approche en plusieurs phases » et ont indiqué que d’autres études étaient prévues.
« Ce suivi précoce a rempli sa mission : il a permis d’écarter certaines inquiétudes et de soulever rapidement d’autres questions potentielles en matière de sécurité », a déclaré Ashley Michnick, PharmD, Ph.D., co-auteure de l’étude, à MedPage Today. « L’objectif des analyses précoces à cycle rapide, telles que celles décrites dans cet article, est d’orienter la conduite d’études plus approfondies, et non pas nécessairement de tirer des conclusions définitives sur les risques. »
Karl Jablonowski, chercheur principal chez Children’s Health Defense, a souligné une contradiction dans la manière dont les auteurs ont présenté leurs conclusions: « C’est avec assurance que les auteurs affirment qu’il n’y a pas de risque accru de naissance prématurée. C’est avec plus de prudence, dans les mêmes conditions, qu’ils mettent en évidence un risque de troubles hypertensifs liés à la grossesse et de rupture prématurée des membranes », a-t-il déclaré. « Il faut prendre avec autant de recul l’absence de signal que la présence d’un signal », a-t-il ajouté.
Cette étude a été financée par Pfizer. Dans une longue déclaration relative aux conflits d’intérêts, les chercheurs ont indiqué avoir reçu des subventions de la société et détenir des options sur actions de celle-ci.
Articles connexes dans The Defender :
– Les femmes enceintes ayant reçu le vaccin contre le VRS de Pfizer présentaient un risque accru d’accoucher prématurément. https://childrenshealthdefense.org/defender/pregnant-women-pfizer-rsv-vaccine-premature-birth-bmj-study/
– Une nouvelle étude établit un lien entre le vaccin contre le VRS de Pfizer destiné aux femmes enceintes et les naissances prématurées. https://childrenshealthdefense.org/defender/pfizer-rsv-vaccine-pregnant-women-preterm-birth/
– « Une stratégie risquée » : le CDC approuve le vaccin contre le VRS de Pfizer destiné aux femmes enceintes afin de protéger les nouveau-nés. https://childrenshealthdefense.org/defender/rsv-vaccine-babies-pregnant-women/
– La FDA fait fi des inquiétudes concernant les naissances prématurées et autorise le vaccin contre le VRS de Pfizer pour les femmes enceintes. https://childrenshealthdefense.org/defender/fda-pfizer-rsv-vaccine-pregnancy/
Brenda Baletti, titulaire d’un doctorat, est journaliste senior pour The Defender. Elle a écrit et enseigné sur le capitalisme et la politique pendant dix ans au sein du programme d’écriture de l’université Duke. Elle est titulaire d’un doctorat en géographie humaine de l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill et d’un master de l’université du Texas à Austin.
Présentation et traduction par Hélène Banoun
Mai 2026
Source
Notes
(1) https://www.aimsib.org/2023/11/12/les-mauvaises-surprises-des-vaccins-et-therapies-preventives-contre-la-bronchiolite-a-vrs/
(2) https://www.aimsib.org/2025/05/11/les-femmes-enceintes-qui-ont-recu-le-vaccin-abrysvo-sont-plus-susceptibles-daccoucher-prematurement/
Décidément Pfizer a le chic pour forcer les femmes enceintes à se Vaxx quitte à ce qu’elles en crèvent. Dans un message publicitaires à la radio portant sur la Vaxx Méningocoque Pfizzer prétendait informer en disant offrir « ses » informations en tant que ENTREPRISE DE SANTE alors qu’en réalité elle est une ENTREPRISE DE PRODUITS PHARMACEUTIQUES dont l’objectif est de faire du profit en laissant aux benêts qui succombent à ses Sirènes la responsabilité des dégâts des ses vaccins..
Merci pour ces informations.
Les commerciaux Pfizer* ne sont pas en reste : en ce moment, campagne de pub radio, alarmiste auprès des séniors, pour qu’ils se vaccinent, contre tout et n’imprte quoi, mais qu’ils se vaccinent Pfizer* ! !
» Demandez conseil à votre médecin, à votre infirmier, à votre pharmacien ! » qu’ils disent… c.a.d. qu’ils prennent les professionnels de santé français pour leurs valets, leur faire-valoir
Non mais ? !
« Les auteurs de l’étude publiée dans le JAMA ont suivi 13 619 femmes enceintes qui avaient reçu le vaccin contre le VRS pendant leur grossesse. »
Je trouve ça hallucinant que des femmes enceintes se prêtent à ce genre d’expérimentations dont elles auraient à supporter les conséquences incertaines, peut-être risquées… ! que leurs maris acceptent le deal… ils ont leur mot à dire…
Comment sont-elles recrutées ? dans quels milieux ? peut-on connaître le type de contrat qui les lie à « leur employeur du moment » ? leur(s) nationalité(s), leurs identités ?, ce qui les motivait ?…
Sont-elles payées ? on imagine que oui, combien ?
Ces femmes sont-elles réelles ou fictives… ? parce que à recruter cette douzaine de milliers de personnes, fois 2 en comptant les candidates placebo, ça doit déjà prendre pas mal de temps, on imagine les refus « instinctifs » en masse… et que pour avoir 20 000 cobayes, il faut en contacter bien plus…
bref déjà à la base avant même de lire les « Études cliniques » c’est pas clair !…
et vrai pour chaque expérimentation vaccinale alias « essais cliniques » depuis que les vaccins existent…
En plus simple et « scientifique »
En science, les expériences étant susceptibles d’être reproduites, pour vérifier leur validité, toutes les conditions expérimentales doivent être transparentes, connues… Sans avoir de données précises sur les (lots de) participant(e)s (âges, dossier médical… ) de nombreux biais sont possibles, ce qui fausse l’ensemble de l’expérimentation.
A ma connaissance, elles ne sont jamais indiquées dans les « essais cliniques »… ou publiées.
« vrai pour chaque expérimentation vaccinale alias « essais cliniques » depuis que les vaccins existent… » écrit njama. Il y a au moins une exception et de taille : le vaccin antivariolique qui n’avait jamais été expérimenté scientifiquement avant 2005. Ce fut un vaccin empirique. l’expérimentation animale était impossible puisque le virus de la variole humaine ne se cultivait pas sur les animaux. Ce fut seulement vers 2005 que des expérimentateurs réussirent à provoquer la variole chez des singes avec le virus de la variole humaine en introduisant le virus par la voie intra-trachéale.
C’est alors qu’ils découvrirent avec stupeur que les singes vaccinés quelques jours avant de subir une dose épreuve tombaient plus gravement malades que les non vaccinés alors qu’il était affirmé que la vaccination était protectrice quand elle était pratiquée dans les 4 jours qui suivaient la contamination.
Cette croyance en l’efficacité de la vaccination des contacts fut systématiquement mise en oeuvre au cours de la campagne d’éradication de la variole avec des résultats catastrophiques : 13 500 cas notifiés en Inde en 1970, 88 000 en 1973, année du début de la vaccination systématique des contacts ; 188 003 cas notifiés en 1974.
Il fallut cette expérimentation animale pour mettre enfin la puce à l’oreille aux experts…
10 mai 2020 La désastreuse vaccination des sujets contacts
https://www.aimsib.org/2020/05/10/eradication-de-la-variole-la-desastreuse-vaccination-des-sujets-contacts/
6 septembre 2020 Vaccinez les tous, confinez-les ensemble, le triste exemple de 1974
https://www.aimsib.org/2020/09/06/vaccinez-les-tous-confinez-les-ensemble-le-triste-exemple-de-1974/
Déjà à la base les variolisations dont les pratiques venaient de l’empire ottoman les ayant reçues de Chine vers le XV° siècle au plus loin de sources historiques connues, la pratique pouvant avoir été plus antique (?), étaient des procédés très empiriques d’infections par scarifications… que l’on appellerait aujourd’hui charlatanesques, ou chamaniques (?), on n’y trouverait pas une petite ombre de science.
Elles s’apparentaient plus au principe de mithridatisation (ingestion de poison à petites doses), prémisse du concept d’immunisation par infections volontaires contre des toxines pathogènes.
Edward Jenner n’a rien démontré, ni même apporté de preuves que les pustules sur les pis de vaches (d’où vient le nom vaccine) étaient une zoonose spécifique à l’espèce bovine (cow-pox)…
Je recycle ici pour pas me répéter mon commentaire dans nos échanges soutenues et documentés sous l’article :
Le délire du Monkeypox pour bien vous desservir La rédaction de l’AIMSIB 25/08/2024
https://www.aimsib.org/2024/08/25/le-delire-du-monkeypox-pour-bien-vous-desservir/#comment-72869
La légende a la carapace dure, l’éducation très orientée depuis un siècle – biberonnée au « vaccin magique » dès le plus jeune âge aujourd’hui – qui glorifie ces pratiques de rebouteux comme une épopée mythique de la Science médicale a pris figure de dogme indéboulonnable, avec Louis Pasteur en Grand Prêtre sauveur de l’humanité !
L’endoctrinement fonctionne très bien, de ce pourtant si peu d’empirisme qui lui donne un vernis scientifique.
300 signataires qui serrent les fesses derrière une tribune de l’Institut Pasteur truffée d’allégations, d’erreurs historiques qui se donne des airs de « profession de foi » en mémoire des miracles de la vaccination !
Pas un mot sur des traitements / thérapies alternatives, ni sur les effets délétères des vaccins pas si « secondaires » que cela !
Le dogme vaccinal commencerait-il à vaciller ?
Vaccination : le cri d’alarme contre « des idéologies qui manipulent les peurs »
EXCLUSIF. À l’occasion de la semaine de la vaccination, Le Parisien publie un texte offensif, initié par l’Institut Pasteur et rédigé par des centaines de médecins, scientifiques et personnalités.
Le lien vers la liste complète des signataires en fin d’article
https://www.leparisien.fr/societe/sante/vaccination-le-cri-dalarme-contre-des-ideologies-qui-manipulent-les-peurs-26-04-2026-KFPTRB2NXFA4RG6EIM6IROHV64.php
Cette tribune « Le cri d’alarme… » qui sonne le rappel des troupes vaccinolâtres contre les non-inféodés au dogme s’apparente plus à une homélie religieuse qu’à une réponse critique digne d’universitaires de haut vol…
Il ne faut pas déranger la messe des onctions vaccinales
Le Dogme Pasteurien : Une Défense Liturgique
Source : J’ai bloqué RFK Jr. pour protéger le dogme vaccinal
Auteur(s) Le collectif citoyen, France-Soir, 2 mai 2026
https://www.francesoir.fr/politique-monde-societe-sante/j-ai-bloque-rfk-jr-pour-proteger-le-dogme-vaccinal
cliquez pour agrandir l’image d’illustration de FS
Vous vous souvenez de Paul Amar, un très sympathique journaliste qui présenta pendant des années le journal télévisé sur France 2. On peut le revoir sur C News. Il arrêta pour animer une émission où il invitait des personnalités. Un jour il invita Mathieu Ricard qui fut chercheur à l’Institut Pasteur puis qui laissa tomber ses recherches pour se faire moine bouddhiste. Il accompagnait le Dalaï Lama quand il venait en France et lui servait de traducteur.
Paul Amar lui demanda s’il ne regrettait pas d’avoir abandonné ses recherches au service de l’humanité pour en soulager les souffrances. Pendant que Paul Amar poursuivait longuement en ce sens la caméra nous montrait Mathieu Ricard qui riait, qui riait à gorge déployé (mais en silence …) Il ne répondra pas formellement, sa réponse aura été son rire intense et prolongé…
Les variolisations ont contribué à répandre la syphilis puis, avec les campagnes de vaccinations antivarioliques utilisant des aiguilles bifurquées qui n’étaient pas à usage unique, ce seront les hépatites qui seront ainsi diffusées selon ce que dit Didier Raoult dans son ouvrage « La vérité sur les vaccins » janvier 2018.
Et que dire des médecins qui continuent à piquer leurs patientes malgré ces informations ? Pfizer a le bras bien long pour étouffer les consciences
Merci pour toutes ces informations
Il est inadmissible de prescrire aux femmes enceintes des médicaments récents, avec un recul de surveillance de moins de 10 ans. POINT.
Déjà qu’elles sont fortement sollicitées pour être vaccinées « contre la coqueluche entre 20 et 36 semaines d’aménorrhée (SA), et ce à chaque grossesse », et contre la grippe, et même contre la Covid 19 !
https://www.has-sante.fr/jcms/p_3590575/fr/grossesse-les-vaccins-recommandes
J’ai eu connaissance récemment par une dame grand-mère que dans l’hôpital près de chez moi, le service de maternité « recommande » fortement aux familles et visiteurs de se vacciner contre la coqueluche avant de venir voir les bébés !… elle qui comptait visiter la naissance d’un nième petit enfant !… elle hésite, se dit qu’elle va attendre…
Çà tourne à la schizophrénie et aux troubles délirants cette peur des microbes, avec la propagande permanente des médias
Pour ceux qui recommandent ces mesures ,ce n’est pas de la peur , mais un automatisme …ils ne savent pas quoi inventer pour harceler les êtres humains.
La peur est du côté des » victimes » …Ont elles tort ?
Il est difficile de les juger …
Je suis de cette génenération de médecins à qui on avait appris à juste titre d’éviter la prescription de médicaments et de vaccins chez la femme enceinte . C’est pas à une vie mais à deux que l’on a affaire, donc réfléchir 2 fois plutôt qu’une. D’ailleurs les médecins chinois anciens interdisaient la pratique de l’acupuncture chez la femme enceinte du moins sur tous les points du tronc. Mais depuis une à deux décennies, fi de tout ça, et place au biseness bien encadré par le scientisme . Cet article le confirme, pas du tout de vaccins chez la femme enceinte.
..parce qu’à l’époque , jeune ou vieux ou pas encore né , l’être humain avait de la valeur, et n’était pas encore un objet soumis à l’obsolescence programmée…
Bonjour,
c’est effectivement ce que les médecins apprenaient, LA LOI confirmait ces précautions :
LES CONTRES-INDICATIONS A LA VACCINATION étaient précisées dans l’Arrêté du 5 mars 1952 lequel ne semble jamais avoir été abrogé. ??? Une loi en chasserait-elle subrepticement une autre (?).
Ce que la médecine admettait comme allant de soi, au moins au principe de « ne pas nuire » aurait été passé sans bruit à la trappe ! sur quelles études et « expérimentations » justificatives se serait-elle éloignée de sa déontologie et aurait viré sans bruit sa cuti ?
« L’examen médical – obligatoire avant toute injection – permet de poser les contre-indications éventuelles à la vaccination: elles sont temporaires ou durables. Les contre-indications temporaires font ajourner la vaccination, leur durée doit être mentionnée. »
Les contre-indications temporaires « s’appliquent notamment aux convalescents d’affections aiguës, aux sujets fébriles, aux porteurs de pyodermites ou d’eczéma, aux syphilitiques en évolution, aux sujets pour lesquels est signalé un virage de tuberculino-réaction datant de moins de douze mois. La grossesse et l’allaitement constituent également des contre-indications temporaires à la vaccination. »
Page 2595
https://bibliotheque-numerique.diplomatie.gouv.fr/ark:/12148/bpt6k1570207w/f35.item
FEMMES ENCEINTES OU ALLAITANTES
L’arrêté de mars 1952 page 2595 et suivantes jusqu’à 2599, et plus précisément page 2596 partie IB; Les sujets à vacciner. « La grossesse et l’allaitement constituent également une contre-indication temporaire à la vaccination »
CANCER, LEUCÉMIE, MALADIES CHRONIQUES, RÉNALES ETC; CONTRE-INDIQUÉS
« Les contre-indications durables éliminent notamment de la vaccination, les sujets atteints de cancer, de certaines formes de maladies chroniques de l’appareil respiratoire, de l’appareil circulatoire, de l’appareil rénal, de l’appareil digestif, des glandes endocrines. »
.
EN CAS D’ÉPIDÉMIE
Notamment de grippe, d’hépatite épidémique ou de poliomyélite, LES SÉANCES DE VACCINATION SONT SUSPENDUES ».
« Il est formellement recommandé que la veille de la vaccination, le sujet à vacciner soit mis au repos et soumis à une alimentation légère, surtout au repas du soir « . Arrêté de 1952.
Page 2596
https://bibliotheque-numerique.diplomatie.gouv.fr/ark:/12148/bpt6k1570207w/f36.item
source infovaccinsfrance.org 20 Aug 2019 :
https://web.archive.org/web/20190820171923/https://www.infovaccinsfrance.org/-/legislatif/les-contres-indications-%C3%A0-la-vaccination/
Cliquez pour agrandir l’image page 2596
J’en suis rendue à m’angoisser à l’annonce d’une grossesse ds mon entourage , pourvu qu’ils aient compris, pourvu qu’ils épargnent leur bébé à venir , pourvu…
Stop au carnage
Comment se fait-il que le pays qui vaccine le plus au monde, 26 doses de vaccins pour les nourrissons âgés de moins de 1 an aux États-Unis – le taux le plus élevé dans le monde -, avait le taux de mortalité infantile le plus élevé au monde, 6,1/1.000 !
Une corrélation autant qu’un « paradoxe », aussi inquiétant que consternant, sur les vaccins censés protéger l’enfant !
Quel pourcentage de MDN (mort du nourrisson) suite à la vaccination, le grand sujet tabou …
U.S. infant mortality rate worse than other countries
By Tara Haelle
September 24, 2014
https://www.cbsnews.com/news/u-s-infant-mortality-rate-worse-than-other-countries/
Est-ce que la mortalité infantile a augmenté depuis l’introduction des 11 vaccins en 2018 France (taux pour 1000 naissances 3.6 en 2010), et en Italie (taux pour 1000 naissances 3.4 en 2010) qui est passée à 12 vaccins la même année ?
et avant 2021, car les injections Cov-19 pourrait fausser l’interprétation
Cliquer pour agrandir l’image
Peut-être en saura-t-on un peu plus dans quelques temps :https://childrenshealthdefense.org/defender/oklahoma-louisiana-require-coroners-vaccine-records-sids-autopsies/ L’Oklahoma et la Louisiane ont adopté cette semaine une loi modifiant la législation en vigueur en matière de santé publique. Cette loi oblige les médecins légistes à consigner, dans les rapports d’autopsie, toute vaccination administrée dans les 90 jours précédant le décès d’un enfant de moins de 15 ans décédé subitement et sans explication. « Un enfant ne meurt jamais de causes inconnues », a déclaré Neil Z. Miller, chercheur médical et spécialiste de la mort subite du nourrisson.
Dans l’Amérique des années 60, la rougeole était une banale étape de l’enfance, un épisode sans gravité que l’on traversait entre deux numéros de Mad Magazine et quelques jours de congé forcé. Cinquante ans plus tard, cette même maladie s’affiche comme une menace existentielle, et ses boucs émissaires désignés sont systématiquement ces parents criminels osant douter de la sacro-sainte injection.
Ce revirement narratif n’est pas le fruit du hasard. Il coïncide, trop opportunément, avec l’ascension de l’industrie pharmaceutique au rang de premier annonceur des chaînes américaines.
…
La Rougeole dans les séries TV : 1969 Vs 2015
(2’47) https://www.youtube.com/watch?v=KyP18AHCWro
source https://lemediaen442.fr/de-linnocence-a-la-diabolisation-la-rougeole-sous-lemprise-des-lobbies/
source Vidéos L’Aile à Stick
Aucun vaccin pour enfants n’a fait l’objet d’un essai randomisé en double aveugle.
(2’22) https://www.youtube.com/watch?v=ulAeXUZy3HE
Sondage Mai 2026 –Santé : la défiance vaccinale s’enracine, nourrie par les « mensonges » perçus (3/5) Auteur(s)
France-Soir/BonSens.org
Publié le 09 mai 2026
Synthèse du diagnostic sanitaireLa diapositive résume en quatre chiffres les grandes tendances :
Lire l’article :
https://www.francesoir.fr/politique-france/sondage-mai-2026-sante-la-defiance-vaccinale-s-enracine-nourrie-par-les-mensonges
Ou Vidéo (7’51) résumant l’article :
https://www.youtube.com/watch?v=XMWQxyByz0c