Diagnostic de la DNC : comment interpréter les résultats officiels

un agriculteur âgé de 60 ans, expression d'une personne déprimée, pleurant, mains sur le visage, arrière plan d'une ferme avec des vaches laitières, ciel nuageux et ambiance dramatique.

Décidément, ce XXIe siècle persiste à démontrer l’extraordinaire amateurisme de nos instances d’État pour appréhender avec raison le surgissement des maladies infectieuses. On l’a vu pour la COVID, on ré-assiste à un nouveau spectacle consternant, cette fois-ci avec nos vaches. La situation pourrait se révéler risible si le contexte ne se révélait pas aussi dramatique : utilisation maladroite de nouveaux vaccins par ailleurs non correctement testés, tests immunologiques mal réalisés, décisions lapidaires totalement en dépit du bon sens et de la protection de la vie. Hélène Banoun nous emmène aujourd’hui en débriefing d’un cas d’école, celui posé par les 83 vaches de la famille Lhomme. C’est franchement désespérant. Bonne lecture.  

 

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Résumé 
Ce texte analyse les résultats des analyses faites sur les vaches d’un troupeau abattu en totalité pour cause de dermatose nodulaire contagieuse. Il s’agit des 83 vaches de la famille Lhomme dans le Haut-Doubs (France, décembre 2025). Cet abattage a été médiatisé par la volonté des éleveurs qui ont résisté à l’abattage et auraient aimé transformer l’exploitation en « ferme test » pour observer l’évolution de la maladie dans un troupeau vacciné.
 Les résultats des PCR montrent que la vache malade qui a déclenché l’abattage était certainement porteuse du virus sauvage. En revanche, les PCR des quatre vaches testées après euthanasie, à la limite du positif, sont sans doute de faux positifs. C’est pourquoi il est primordial que les éleveurs puissent faire effectuer des contre-expertises comme autorisé par la réglementation européenne.

Introduction

Vous avez tous entendu parler en fin d’année 2025 de la colère des agriculteurs : les médias mainstream ont été obligés de « couvrir » les manifestations et les blocages, qui sont devenus visibles au public. Mais la révolte gronde en permanence depuis de longues années, étant donné le triste sort qui est réservé en France et en Europe à ceux qui nous nourrissent. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase est l’épizootie de dermatose nodulaire « contagieuse » (DNC) des bovins, qui a émergé simultanément fin juin 2025 en Italie et en France. Je me suis intéressée à cette maladie dès juillet 2025 car j’ai rencontré par hasard des éleveurs bovins l’été dernier. Les éleveurs touchés ont été confrontés à un mur : refus de dialogue par les pouvoirs publics qui ont imposé dès fin juin 2025 un abattage total des troupeaux dès qu’un seul bovin malade était testé positif. Vous pourrez consulter les articles que j’ai publiés à ce sujet (histoire de la maladie, traitements, vaccins) sur le blog de l’AIMSIB et sur celui de BonSens. J’ai essayé d’aider les éleveurs en leur fournissant une analyse indépendante de l’état de la science sur la DNC. J’ai eu ainsi accès aux résultats originaux des analyses virologiques et sérologiques effectuées sur les vaches d’une famille d’éleveurs dont l’abattage du troupeau a été médiatisé : le refus de l’abattage par les éleveurs a soulevé une vague de soutien parmi leurs collègues et la population de la région (Haut-Doubs) qui ont tenté d’empêcher cet abattage.

Rappel des faits

Les 83 vaches de Céline et Cédric Lhomme (éleveurs dans le Doubs à Pouilley-Français, ferme du Ahut) ont été vaccinées le 22 octobre 2025. 
Les éleveurs n’ont pas eu connaissance des numéros de lots de vaccins, que les vétérinaires n’ont pas notés non plus. La marque du vaccin est elle-même inconnue des éleveurs. Le vétérinaire a donné le nom du vaccin par téléphone à l’éleveur, à sa demande insistante.

Cela est un manquement au règlement, car le vétérinaire doit noter le numéro du lot et sa date de péremption pour chaque vache vaccinée.

Le 28 novembre 2025 (soit 37 jours après la vaccination), un cas de DNC est confirmé dans l’exploitation. Et les autorités ordonnent l’abattage du troupeau le 29 novembre. Le 1er décembre, les éleveurs s’opposent publiquement à l’abattage, et la famille Lhomme et des soutiens (syndicats comme la Confédération paysanne et la Coordination rurale) proposent de transformer l’exploitation en « ferme test » pour observer l’évolution de la maladie dans un troupeau vacciné. Le 2 décembre, des manifestants se rassemblent devant la ferme pour empêcher l’abattage. Plus de 200 gendarmes sont présents. Le 2 décembre aussi, le tribunal administratif rejette les recours, et l’abattage commence. Les autorités font ensuite tester 4 vaches du troupeau euthanasiées et sur lesquelles ont été découverts des nodules. Ces analyses confirment, selon les autorités, des cas supplémentaires de DNC dus à une infection ancienne.

Comment interpréter les résultats d’analyses obtenus par la famille Lhomme ?

J’ai pu consulter les résultats des PCR et des sérologies effectuées par le laboratoire départemental de l’Ain. Il faut rappeler que ce sont les seuls résultats disponibles, puisqu’une contre-expertise a été refusée aux éleveurs.

Pourtant, le règlement UE 2017/625 autorise cette contre-expertise (1).

Quels sont les tests pratiqués ?

Les PCR utilisées détectent de façon uniquement qualitative des fragments de gènes du virus de la DNC. Comme pour toute PCR, un résultat positif ne prouve rien à lui seul  : il faut le confronter à l’état clinique. 
Le vaccin DNC est à virus vivant atténué. C’est une souche dérivée d’un virus sauvage isolé dans les années 1950.

Deux types de PCR sont effectués :

– une première PCR qui ne fait pas la différence entre virus sauvage ou virus vaccinal ;

– si cette PCR est positive, une PCR-DIVA (Differentiating Infected from Vaccinated Animals, en français distinction entre animaux infectés et animaux vaccinés) est réalisée pour faire la différence entre virus vaccinal et virus sauvage. 
Les kits PCR utilisés sont agréés par les laboratoires de référence belge, allemand et italien.

D’après le fabricant, le nombre de cycles d’amplification à mener est de 40. «  Un signal détecté avec un Ct élevé (environ [35–40]) peut être considéré comme un résultat positif faible, proche de la limite de détection. L’interprétation doit toujours se faire en tenant compte du contexte épidémiologique, des contrôles internes et externes, et, si nécessaire, être confirmée par un nouveau prélèvement ou une autre matrice.  » (Communication personnelle avec le fabricant).

Les auteurs d’un article sur l’épidémie de DNC en Tunisie en 2024 considèrent un échantillon comme positif si le nombre de cycles est inférieur à 38 (2). Lors d’une épizootie au Kazakhstan, les virologistes ont pratiqué des PCR de 35 cycles (3).

Les sérologies recherchent des anticorps qui sont le témoin de la rencontre avec le virus (sauvage ou vaccinal).

Les tests sérologiques ne font pas la différence entre l’infection par le virus sauvage ou par la vaccination.

La sérologie est effectuée par ELISA avec un kit annoncé par le fabricant comme aussi sensible que l’IPMA. En effet, selon les scientifiques, la technique ELISA pourrait ne pas détecter les anticorps, en particulier en début de séroconversion, contrairement à la technique IPMA qui est très sensible et les détecte toujours (4). On peut donc supposer que l’ELISA utilisé par les services vétérinaires (IDScreen) évite les faux négatifs en début de séroconversion.

Résultats

La vache malade et qui a entraîné l’abattage a été testée nettement positive en PCR simple puis en PCR-DIVA dans le sang pour le virus sauvage, et positive en sérologie. Aucun nodule n’a été testé, et pourtant quatre nodules ont été prélevés selon la famille Lhomme. Pourquoi n’ont-ils pas été analysés, ou pourquoi les résultats n’ont-ils pas été publiés ? Étaient-ce des nodules ou bien des croûtes ? 
Le virus est présent dans le sang pendant une courte période au début de l’infection. Dans la phase tardive de l’infection, la présence du virus dans le sang peut refléter l’augmentation de la charge virale dans les organes internes (5). C’est pourquoi les experts affirment que la recherche dans le sang n’est pas adaptée à la détection du virus : ils conseillent les prélèvements de croûtes et les échantillons buccaux et nasaux qui sont plus facile à prélever que le sang
 (6).
Les vaches euthanasiées sont faiblement positives en PCR simple (à la limite de détection) soit dans le sang, soit dans un nodule, soit dans sang et nodule, selon les vaches.
 Les PCR-DIVA ressortent faiblement positives pour le virus sauvage (limite de détection) pour 2 vaches dans le sang, et faiblement positives pour 2 vaches dans les nodules. Mais une seule vache sur les 4 est faiblement positive à la fois dans le sang et dans le nodule.
 Les sérologies sont positives pour 2 vaches et négatives pour 2 autres. Pour ces deux vaches négatives en sérologie, la PCR ressort positive faible dans le nodule ou le sang. Aucun virus vaccinal n’est détecté sur aucune vache.

Discussion des résultats

Pour la vache testée malade et vivante et qui a entraîné l’abattage, il y a concordance entre l’état clinique et le résultat des analyses biologiques. On peut donc affirmer qu’elle était porteuse du virus sauvage. Elle était négative pour le virus vaccinal dans le sang.

Cependant, étant donné la vaccination en pleine épidémie pratiquée depuis le mois de juillet 2025, on ne peut pas exclure la possibilité théorique qu’une souche recombinante entre vaccin et virus sauvage soit apparue. Une telle recombinaison s’est produite en Asie avec un vaccin hétérologue ; et la souche recombinante qui circule ne peut plus être distinguée du virus vaccinal par PCR DIVA (7).

Pour exclure cette éventualité, il aurait fallu disposer de la séquence complète du virus isolé. Chez les vaches testées une fois euthanasiées, aucune maladie n’avait été détectée par l’éleveur avant la découverte de la seule vache malade. Il y a donc discordance entre l’état clinique et le résultat des PCR.

La sérologie positive sur 2 vaches indique qu’elles se sont immunisées contre le virus. Elles étaient donc guéries ou en voie de guérison. La sérologie négative sur les 2 autres vaches indique qu’elles n’avaient pas été infectées (vu en fait la faible contagiosité réelle de la maladie par contact direct lorsqu’il n’y a plus d’insectes vecteurs).

Mais pour ces 2 vaches négatives en sérologie, la PCR est rendue positive (limite) soit dans un nodule soit dans le sang : cela est assez incohérent, car la technique de sérologie est annoncée comme aussi sensible que l’IPMA, qui détecte toutes les séroconversions. Comment expliquer qu’une sérologie soit négative si la vache a été en contact avec le virus, ce qui est suggéré par la PCR positive ? La conclusion logique est que ces PCR positives limite sont en fait de faux positifs.

Questions qui se posent

Il aurait fallu pouvoir disposer d’une contre-expertise par un laboratoire indépendant pour les 4 vaches testées après euthanasie.

Pourquoi ne retrouve-t-on pas le virus vaccinal ? 
La PCR-DIVA est capable de détecter la présence simultanée des virus sauvage et vaccinal, mais cela dépend des proportions de virus présents (8).

Lors d’une réaction au vaccin, on retrouve le virus vaccinal seulement dans les 2 semaines suivant la vaccination (nodule, sang ou lait). Selon Haegeman 2023 (9), on peut retrouver le virus vaccinal jusqu’à 15 jours après l’injection ; ou, selon Agianniotaki et al., 2017 (10), jusqu’à 30 jours après la vaccination.

Les tests ayant été effectués plus de 30 jours après la vaccination, il est donc logique de ne pas retrouver de virus vaccinal. 

Madame Lhomme n’a eu connaissance ni du type de vaccin utilisé (Merck ou OBP), ni du numéro de lot, ni des dates de fabrication et de péremption. D’après elle, le vétérinaire n’a pas noté ces renseignements pour chaque vache vaccinée. Le vétérinaire a communiqué ensuite par téléphone le nom du vaccin : c’est bien logiquement le Lumpyvax, le seul disponible au moment où a eu lieu la vaccination.

On ne peut donc pas exclure qu’un vaccin proche de la date de péremption et peu efficace ait été injecté : certaines vaches n’ont pas été protégées et ont pu développer des nodules (même s’ils sont passés inaperçus). Il faut rappeler que la date de péremption a été allongée de 24 mois à 36 mois pour le lyophilisat du vaccin Bovilis-Lumpyvax de Merck d’après l’ATU de juillet 2025 (11).

Explication probable des cas de vaches fraîchement vaccinées contre la dermatose nodulaire, et qui déclenchent la maladie sans cause apparente de déplacement d’animaux, et en hiver.

Il est possible que les vaches aient bien réagi au virus sauvage qui circule (elles étaient asymptomatiques en voie de guérison) ; mais lorsque l’on ajoute le virus vaccinal au virus sauvage, le système immunitaire est submergé (d’autant plus si les flacons renferment 500 000 unités de virus). Et la maladie se développe.

C’est ce qui a pu se passer lors de l’épidémie de rougeole aux Îles Samoa en 2019. La vaccination massive en pleine épidémie a fait flamber l’épidémie et provoqué 5 000 cas et 83 décès (dont 72 chez les moins de 5 ans), tout cela sur une île de 200 000 habitants (12).

Cela serait à rediscuter si l’on connaissait le titre exact du vaccin injecté. 
Le principal problème avec ce vaccin est son dosage. Il y a une large plage de quantité de virus vivant présent dans le vaccin. 
La date de péremption de ce vaccin a été allongée et le fabricant prévoit une perte au cours de la conservation.

Le fabricant annonce entre 10⁴ et 5 × 10⁵ TCID₅₀ (10 000 à 500 000 unités) à la libération des lots. Il faudrait demander si l’ATU a été accordée sur la base des documents du Lumpyvax des années 2015-2018 ou bien de 2025.

Cette large plage possible de quantité de virus viable dans les flacons pourrait avoir les conséquences suivantes sur l’efficacité et la sécurité :

Si un flacon proche de la date de péremption est injecté à une vache adulte, la quantité pourrait être insuffisante pour immuniser correctement la vache.
 Inversement; si un flacon fraîchement produit (et contenant jusqu’à 5 × 10⁵ TCID₅₀ (500 000 unités) est injecté à un veau de 8 jours, pesant plus de 10 fois moins qu’une vache adulte, cela pourrait entraîner de graves effets indésirables.

 

Annexe concernant le titrage des vaccins Lumpyvax

Efficacité – Sécurité

Le vaccin Bovilis Lumpyvax-E (MSD Animal Health (13), produit aux Pays-Bas, autorisé par ATU ANSES en juillet 2025) est administré en dose fixe de 1 ml par animal, sans ajustement en fonction du poids ou de l’âge. Cela signifie que tous les bovins – des veaux aux vaches adultes – reçoivent la même quantité absolue de virus, ce qui entraîne une exposition relative plus élevée par kg de poids corporel chez les animaux plus petits comme les veaux.

Charge virale (TCID₅₀) :  à la libération (lots frais) : 10⁴ à 5 × 10⁵ TCID₅₀ (10 000 à 500 000 unités). Cette large fourchette est justifiée par le fabricant par la perte au cours de la conservation et par la nécessité d’avoir au moins 100 unités en fin de vie du produit.
 Elle assure une garantie minimale pendant la durée de conservation (jusqu’à 36 mois pour le lyophilisat) : 10² TCID₅₀ (100 unités). La charge peut diminuer avec le temps, surtout si le vaccin est stocké près de sa date de péremption.

Conséquences sur l’efficacité

À la limite, un veau de 40 kg pourrait recevoir jusqu’à 500 000 unités TCID50 (c’est à dire 5000 fois la dose minimale nécessaire) et une vache adulte de 650 kg pourrait ne recevoir que 100 unités. Une charge de seulement 100 unités pourrait ne pas suffire à induire une immunité complète (le seuil minimal pour l’efficacité est autour de 10³-10⁴ TCID₅₀ dans des études), exposant l’animal à un risque d’infection sauvage sans protection adéquate (14).

Concernant la sécurité, une dose trop forte pourrait occasionner des effets indésirables fréquents et graves
. À une dose de 10⁵ TCID₅₀ (100 000 unités), environ 12 % des animaux développent des lésions cutanées (nodules) (15).

L’ATU a-t-elle été accordée sur la base du vaccin 2015-2018  ?

«  En vie réelle  », dans les Balkans deux vaccins ont été utilisés :  le Lumpyvax Merck fabriqué en Afrique du Sud (16) et qui contenait 104 unités TCID50 (10 000), et l’OBP également d’Afrique du Sud; dosé à 103,5 TCID/dose (5 000 TCID50/dose).

On ne peut donc pas se fonder sur les essais et les études en «  vie réelle  » effectuées avec un vaccin moins dosé (et plus précisément dosé) que le Lumpyvax de 2025.

En 2015, la vaccin utilisé en Croatie était le Lumpyvax. On peut donc supposer que c’est le même vaccin que celui utilisé en Grèce. Ou alors était-ce l’OBP ?
Ces 2 vaccins étaient donc moins fortement dosés que le Lumpyvax utilisé en France en 2025.
 Selon l’EFSA 2020, le Lumpyvax (Merck Intervet Afrique du Sud) et l’OBP ont été utilisés en Grèce en 2016. La notice du Lumpyvax 2009 précise : 104 (c’est à dire 10 000) 50% tissue culture infective dose [TCID50]/ml live, attenuated SIS type virus (19).

Titre des vaccins dans les essais de laboratoire ?

Le titre n’est pas indiqué ; ou bien il est de 104 TCID50/ml.
 (20)

Hélène Banoun
Janvier 2026

 

 

Titre original de l’article : « Interprétation des résultats d’analyses biologiques effectués sur les vaches de la famille Lhomme (abattage dans le Haut-Doubs le 2 décembre 2025) »
https://www.researchgate.net/publication/399857780_Diagnostic_de_la_DNC_comment_interpreter_les_resultats_officiels_Interpretation_des_resultats_d’analyses_biologiques_effectues_sur_les_vaches_de_la_famille_Lhomme_abattage_dans_le_haut_Doubs_le_2_dece

Helene Banoun https://orcid.org/0000-0001-8391-7989 , pharmacist-biologist, former INSERM researcher

 

Notes et sources

1- Article 35 du RÈGLEMENT (UE) 2017/625 DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 15 mars 2017 https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2017/625/oj?locale=fr.
2- Mejri et al. (2025) First detection of Lumpy Skin Disease virus in Tunisia. Front. Virol. 5:1548475. doi: 10.3389/fviro.2025.1548475
3- Kutumbetov et al. Investigation of the Pathogenesis of Lumpy Skin Disease Virus in Indigenous Cattle in Kazakhstan. Pathogens 2025, 14, 577. https://doi.org/10.3390/pathogens14060577
4- Haegeman et al. An Immunoperoxidase Monolayer Assay (IPMA) for the detection of lumpy skin disease antibodies. J Virol Methods. 2020 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31837373/
5 – Nugroho et al. Clinical and molecular description of natural infections with an Asian strain of lumpy skin disease virus in Bos indicus. Sci Rep 15, 12641 (2025). https://doi.org/10.1038/s41598-025-96300-3
6- Li L et al. Quantitative real-time PCR detection and analysis of a lumpy skin disease outbreak in Inner Mongolia Autonomous Region, China. Front Vet Sci. 2022 Jul 26;9:936581. doi: 10.3389/fvets.2022.936581. PMID: 35958309; PMCID: PMC9362877. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35958309/
7- Akther et al. 2023. Global Burden of Lumpy Skin Disease, Outbreaks, and Future Challenges. Viruses. 2023 Aug 31;15(9):1861. doi: 10.3390/v15091861. PMID: 37766268; PMCID: PMC10535115. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37766268/
8- Haegeman 2023 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37112850/
et Agianniotaki et al., 2017 . https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28837841/
9 – Haegeman Development and Validation of a New DIVA Real-Time PCR Allowing to Differentiate Wild-Type Lumpy Skin Disease Virus Strains, Including the Asian Recombinant Strains, from Neethling-Based Vaccine Strains. Viruses 2023, 15, 870. https://doi.org/10.3390/v15040870
10 – Agianniotaki et al. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28837841/
11- https://www.anses.fr/system/files/90077_ATU_ANNEXE.pdf
12- https://www.aimsib.org/2020/01/05/flambee-de-rougeole-aux-samoa-prevenez-loms-et-lunicef/  et en revue internationale : https://www.xiahepublishing.com/2472-0712/ERHM-2022-00018
13- https://med-vet.fr/produits/medicament/bovilis-lumpyvax-e/67fa8de8-b836-4a82-91ae-2577c740b34a
14- Bazid 2023 Emergency vaccination of cattle against lumpy skin disease : Evaluation of safety, efficacy, and potency of MEVAC® LSD vaccine containing Neethling strain. Vet Res Commun. 2023 Jun;47(2):767-777. doi: 10.1007/s11259-022-10037-2. Epub 2022 Dec 3. PMID: 36460903; PMCID: PMC9734455 https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9734455/
15- https://www.mdpi.com/2076-393X/9/6/621 et Kumar (2023). Evaluation of the safety, immunogenicity and efficacy of a new live-attenuated lumpy skin disease vaccine in India. Virulence, 14(1). https://doi.org/10.1080/21505594.2023.2190647
 et « Three out of 45 cattle vaccinated with LSDV Nt strain (6.7%) and three out of 24 cattle vaccinated with Kn strain (12.5%) presented LSD-like skin nodules, providing evidence that the post-vaccination lesions may not be strain-dependent. Experimental animals were vaccinated with a volume of 2 mL of 104.0 TCID50 (low dose) or 2 mL of 105.0 TCID50 (high dose). The LSD Nt strain used in this experiment showed 100% similarity with sequence data from LSDN stored in the GenBank (ID: AF409138) Bamouh 2021 Investigation of Post Vaccination Reactions of Two Live Attenuated Vaccines against Lumpy Skin Disease of Cattle. Vaccines 2021, 9, 621. https://doi.org/10.3390/vaccines9060621
These results suggest a highly satisfactory product, since some other LSD vaccines have shown adverse effects, probably due to higher dose concentration (104 TCID50/mL) (avec MEVAC Neethling) Bazid 2023 op cit.
16- In 2018, over 2.5  million cattle were vaccinated with LSD homologous live-attenuated vaccine strain (Neethling strain11,12, and SIS Neethling type13)
https://efsa.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.2903/j.efsa.2019.5638
17 – Cattle were vaccinated with Lumpyvax (104 50% tissue culture infective dose [TCID50]/ml live, attenuated SIS type virus; MSD Intervet South Africa [Pty] Ltd., Spartan, RSA), according to the manufacturer’s recommendations. https://journals.asm.org/doi/full/10.1128/genomea.00482-18
18- EFSA (European Food Safety Authority), Calistri 2020. Scientific report on the lumpy skin disease epidemiological report IV : data collection and analysis. EFSA Journal 2020;18(2):6010, 36 pp. https://doi.org/10.2903/j.efsa.2020.6010
19 –  https://journals.co.za/doi/pdf/10.10520/EJC13411
20 – Haegeman 2021
 Essai OBP et Lumpyvax (MSD-Animal Health; South-Africa; batch BNDM07 : le titre de ce lot est inconnu. Cf. Farag https://doi.org/10.1007/s11259-025-10667-2 . Par contre dans un autre essai Bedekovic 2017, le titre est 10 puissance 4 TCID50.) Haegeman 2023 (essai à long terme) utilise le Lumpyvax (MSD Animal Health; Kempton Park, South-Africa)
Philips Haegeman 2025 Lumpyvax (MSD, South Africa, batch 5KV24  : titre inconnu)

 

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Dieter Fleischer
Dieter Fleischer
25 janvier 2026 18h56

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Dernière modification le 22 jours il y a par Dieter Fleischer
Inoxydable
Inoxydable
25 janvier 2026 20h11

Il est invraisemblable que les autorités aient couverts la négligence coupable du vétérinaire, par delà elles se sont rendues complices et ce à tous le niveaux. En fait tout a été fait pour embrouiller les résultats et que rien ne puisse se vérifier? C’est dramatique.

Monique F
25 janvier 2026 21h31

Malgré le sérieux et la grande competence scientifique de madame Banoun, je ne lirai pas entièrement cet article , car ,pour moi ,il s’agit , encore une fois , du machiavélisme des mondialistes , et je trouve que , faire des analyses scientifiques , permet à ces gens de nous faire croire au sérieux de leurs décisions…alors qu’il s’agit de charlatanisme criminel de grande ampleur.

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
25 janvier 2026 21h31

Nélène Banoun écrit : « Il est possible que les vaches aient bien réagi au virus sauvage qui circule (elles étaient asymptomatiques en voie de guérison) ; mais lorsque l’on ajoute le virus vaccinal au virus sauvage, le système immunitaire est submergé (d’autant plus si les flacons renferment 500 000 unités de virus). Et la maladie se développe. »

Evidemment cela me rappelle ce qui fut sans nul doute le principal problème de la vaccination antivariolique pratiquée avec un vaccin à virus vivant ayant conservé la capacité de se répliquer (d’où la fameuse pustule vaccinale).
La rencontre, à quelques jours près, du virus sauvage et du virus vaccinal pouvait déclencher une forme aggravée de la maladie même chez ceux qui auraient pu l’éviter grâce à une variole antérieure ou une vaccination antérieure. Cela pouvait aller jusqu’à la variole hémorragique mortelle.
Ainsi, la systématisation de la vaccination des contacts se révéla catastrophique en favorisant la rencontre de ces deux virus. Par exemple, en Inde, il y eut 12500 cas notifiés de variole en 1970. La systématisation de la vaccination des contacts se fit en 1973. Il y eut 88 000 cas notifiés cette année là puis 188 003 en 1974. Comme les contacts étaient isolés ainsi que les malades, la transmission s’arrêtera en 1975 par une chute brutale des cas.

Des articles Aimsib sur la question :

10 mai 2020 La désastreuse vaccination des sujets contacts
https://www.aimsib.org/2020/05/10/eradication-de-la-variole-la-desastreuse-vaccination-des-sujets-contacts/

6 septembre 2020 Vaccinez les tous, confinez-les ensemble, le triste exemple de 1974
https://www.aimsib.org/2020/09/06/vaccinez-les-tous-confinez-les-ensemble-le-triste-exemple-de-1974/

dissident
dissident
26 janvier 2026 8h36

« tous les bovins reçoivent la même quantité absolue de virus, ce qui entraîne une exposition relative plus élevée par kg de poids corporel »
On a la même pour les animaux de compagnie, où les vetos avertis sont contraints de réduire drastiquement (et au doigt mouillé …) la quantité de saloperie injectée …

Guillaume Rampon
26 janvier 2026 12h01

Une question qui revient encore et encore dans cette situation (ESB, SRAS, Grippe porcine, COVID19, etc ….)
A t’on essayé de transmettre la maladie dans une expérience ?
Pour permettre de satisfaire au moins le deuxiéme postulat de Koch.
Si c’est le cas quelle expérience de contrôle a t’elle était faites ?

Pour la DNC vu que le vaccin est sensé être un virus atténué, cette expérience ne devrait posé aucune difficulté technique.
Au vu des expériences sur la COVID 19 de Poormina Wagh je n’ai guère de doute sur les résultats.
https://odysee.com/Dr-Poornima-Wagh—LEscrodémie—Covid-19–SRAS-CoV-2–Le-Virus-Qui-Na-Jamais-Existé:9

Dieter Fleischer
Dieter Fleischer
26 janvier 2026 12h33

Révélation sur les vaccins ARNm. A-t-on sous-estimé la contamination ?

On ne doit pas utiliser le terme trompeur « vaccin » pour les injections ARNm ! C’est une énorme tromperie! Je suis allergique quand les gens utilisent le terme « vaccin » pour des produits ARNm !

Pour quelle raison les CDC ont-ils modifié la définition du terme vaccin durant la crise du Covid-19 ? Date du changement : Septembre 2021 !
Le fait que le CDC a modifié la définition de ce que c’est un vaccin prouve que les injections ARNm ne sont pas de vaccins !
Je répète, car c’est très important :

Le fait que le CDC a modifié la définition de ce que c’est un vaccin prouve que les injections ARNm ne sont pas de vaccins !
Accepter la nouvelle définition de « vaccin », qui est en fait un Cheval de Troie, permet l’entrée dans l’aire du Transhumanisme !!! Écoutez un des diables sur notre planète qui est => Yuval Noah Harari => Transhumaniste

L’autre taré c’est Laurent Alexandre – Transhumaniste & Eugéniste

La crise de la plandémie Covid-19 ( Event 201 ) à servie à introduire cette technologie ARNm, présente sous la forme de « vaccin » pour nous imposer à terme le transhumanisme!

Pourquoi ont t’ils en début de la plandémie interdit aux médecins la prescription des médicaments suivantes pour traiter la Covid-19 :

IvermactineAzithromycineHydroxychloroquine ?Réponse : Pour nous imposer de gré ou de force, voire par le chantage à l’emploi, les injections expérimentales toxico-génétiques ARNm ! Ahhh les fameuses AMM !

Plus de 5 milliards d’humains, sur le 8 milliards d’humains, ont reçu au moins une injection expérimentale toxico-génétiques ARNm ! Il s’agit du plus grand crime contre l’humanité et pourtant aucun de ces acteurs instigateurs à été jugé ni condamné à ce jour, ni la DARPA ???

Il faut stopper, INTERDIRE TOUTES les injections ARNm pour les humains comme pour les animaux !

Dernière modification le 21 jours il y a par Dieter Fleischer
Dieter Fleischer
Dieter Fleischer
Répondre à  Dieter Fleischer
26 janvier 2026 17h55

Dr Robert Redfield, ancien directeur du CDC – Nous n’aurions pas dû appeler ça un vaccin

Nous ne devons pas accepter d’appeler cette saloperie d’injections de ARNm un « vaccin » ! Ils nous ont menti trop suivant et délibérément, ils nous ont trompé, ils ont censuré les lanceurs d’alertes, enfin je ne suis pas tombé dans leur piège sataniste / diabolique ! Pas d’oubli, pas de pardon, les coupables principales en prison à vie! La liste est longue : Antony Fauci, Bill Gates, Agnes Buzyn, Olivier Véran, Jean-François Delfraissy, le DR Christian Drosten l’inventeur du FAKE TEST RT-PCR toutes les menteurs de médecins qu’on a trouvé sur les plateaux de télévision, les responsables des médias mainstream qui ont systématiquement accusé les lanceurs d’alertes d’être des « conspirationistes » et qui les ont censuré, puis les responsables de l’AFP dont 80% des médias reprennent toujours, <<< sans vérification aucune, >>> les « informations », etc.

Dr David Martin : Covid 19: Le mur du mensonge s’effondre brique après brique!

Les États-Unis se retirent de l’OMS tout en restant en contact avec cette organisation criminelle !

Dr David Martin : La Covid-19 était un meurtre prémédité et un acte de terrorisme

Dernière modification le 21 jours il y a par Dieter Fleischer
Dieter Fleischer
Dieter Fleischer
Répondre à  Dieter Fleischer
27 janvier 2026 8h32

Dernières nouvelles de l’avocat allemand Dr Reiner Fuellmich, illégalement emprisonné en Allemagne :

Interview avec Karl Hummitzsch : développement positif de l’affaire de Reiner Füllmich

Monique F
Répondre à  Dieter Fleischer
27 janvier 2026 13h50

Merci pour ces dernières nouvelles du dr Reiner Füllmich.
Il est invraisemblable qu’il soit encore incarcéré.
C’est à ces situations stagnantes qu’on voit à quel point ces diverses affaires ,qu’elles soient sanitaires ou militaires ,sont organisées minutieusement et cachent des objectifs obscurs .

Monique F
Répondre à  Dieter Fleischer
27 janvier 2026 14h10

Eh oui ….

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njama
njama
Répondre à  Dieter Fleischer
27 janvier 2026 14h30

Bonjour Dieter,
merci pour les nouvelles de Reiner Fuellmich

pour les lecteurs, dans la vidéo de Tocsin qui dure 2 h 30 ce qui concerne la DNC va de 50:00 à 1:28:04

50:00 Vaccin DNC : la résistance s’organise
Avec Kyria Gay, Agricultrice et restauratrice, les Champs de Gaya et sa table à Montjoie en Couserans en Ariège

Avec Jean-Marc Sabatier, Directeur de recherche au CNRS
Auteur de “Plus rien n’échappe à l’ARN messager !” (éditions Guy Trédaniel)

Avec Pierre-Guillaume Mercadal, Eleveur de porcs laineux à Montjoi, dans le Tarn-et-Garonne, 
Porte Parole de la Coordination rurale 
1:28:04

Monique F
Répondre à  njama
27 janvier 2026 15h57

Ils gagnent ,nous gagnons …
L’important dans ces affaires ,c’est que ces gens ont fait …faire …de très importantes études de l’âme humaine par les meilleurs psychologues, et ainsi que le répète ENCORE le dr Martin – dans une des vidéos que D Fischer a postée – cela dure depuis très longtemps ….Aussi ILS sont passé maîtres dans l’art de déstabiliser les gens , et il est nécessaire de lutter pas à pas …maintenant avec la DNC…tout en gardant ,comme eux ,le regard fixé sur le résultat …

Monique F
Répondre à  Dieter Fleischer
27 janvier 2026 13h59

Les gens qui se mobilisent depuis le début ne se posent plus de question…
Si Reiner Füllmich est en prison c’est pour avoir dit la VÉRITÉ.
Tout le reste dilue les fautes et retarde les punitions …
Et pendant ce temps , Reiner Füllmich reste en prison .

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njama
njama
26 janvier 2026 18h49

Comment interpréter… déjà le phénomène de contagion n’est pas clair, ni ne semble très étudié. Les vecteurs sont / seraient des piqûres d’insectes… en pleine saison printanière ou estivale compte-tenu de leur prolifération naturelle autour des animaux d’élevage en pâturages, en estives, on pourrait comprendre, malgré les distances importantes entre différents foyers épidémiques souvent de quelques cas. En saison hivernale comme dans les quelques rares cas en France… les probabilités rasent le plancher des vaches et ne sont guère crédibles.
Le fourrage importé, un vecteur possible (?) je ne sais pas. Pas de réponse explicite.

L’interprétation scientifique a été « sciemment » torpillée par les autorités sanitaires comme l’indique l’article parce que plutôt que d’éclairer le phénomène épidémiologique sur des connaissances scientifiques, — aucun danger de contagion pour l’homme — elles ont préféré l’ignorer ! méthode très violente, traumatisante….
Le choix politique radical a interdit de fait toutes analyses scientifiques pour faire avancer les connaissances du sujet.

On peut cependant essayer d’interpréter le fait politique qui défie le sens commun que l’on peut mesurer à l’aune de la résistance des éleveurs concernés et de l’appui solidaire de leur corporation, de leurs syndicats, comme du soutien très populaire dans leur combat kafkaïen inepte contre une administration borgne, ou sourde ou les deux.

Il faut actualiser le lien [1] indiqué par Hélène Banoun, la réglementation de l’U€ ayant évolué un peu après mars 2017.

Le Gouvernement français a choisi l’abattage en fonction de l’application du Règlement (UE) 2020/687 relatif aux mesures de lutte contre certaines maladies animales de catégorie A, auxquelles la DNC appartient.

RÈGLEMENT DÉLÉGUÉ (UE) 2020/687 DE LA COMMISSION du 17 décembre 2019
Voir PARTIE II ANIMAUX TERRESTRES, Section 2, Article 12, page 10/89 du PDF

Article 12
Mesures de lutte contre la maladie en cas de confirmation officielle de l’apparition d’un foyer d’une maladie de catégorie A chez des animaux détenus dans un établissement

1. À la suite de la confirmation officielle de l’apparition d’un foyer d’une maladie de catégorie A dans un établissement conformément à l’article 11, l’autorité compétente ordonne, en plus des mesures prévues à l’article 7, l’application immédiate des mesures de lutte contre la maladie suivantes sous la supervision de vétérinaires officiels :
a) tous les animaux des espèces répertoriées détenus dans l’établissement touché sont mis à mort dès que possible sur place, dans l’établissement, d’une manière qui permette d’empêcher tout risque de propagation de l’agent pathogène de la maladie de catégorie A concernée pendant et après la mise à mort.

Article 7
Mesures préliminaires de restriction et de biosécurité en cas de suspicion de la présence d’une maladie de catégorie A chez des animaux détenus dans un établissement
(…)
 4. L’autorité compétente peut ordonner la mise à mort préventive, conformément à l’article 12, paragraphes 1 et 2, d’animaux des espèces répertoriées dans l’établissement dans lequel la présence d’une maladie de catégorie A est soupçonnée si la situation épidémiologique l’exige.

https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:02020R0687-20210714

njama
njama
Répondre à  njama
28 janvier 2026 10h39

L’abattage systémique du bétail (bovins, ovins, caprins, volailles) résulte d’une décision politique d’application du Règlement de l’Union €uropéenne, et décisions gouvernementale ministérielle, préfectorale, vétérinaires.

Un exemple de « biopouvoir » où la loi se substitue d’évidence à la raison, aux connaissances scientifiques, aux pratiques en cas d’épidémies, la DNC ne représentant aucun danger pour l’homme, et une très faible létalité pour le bétail dont les rares « cas » pouvaient être mis en quarantaine (la notion d’endiguement de l’OMS en cas d’épidémie).

Bien que ce site n’ait pas vocation à commenter la politique, on peut néanmoins à raison de cette réalité brutale inédite, face à une épizootie somme toute assez bénigne, chercher quelques explications des motivations et justifications politiques de ces mesures sanitaires d’exception, au moins dans un premier temps au niveau national.

Les objectifs réduction du cheptel bovin documentée !
Empreinte carbone, réchauffement climatique… derrière le paravent, l’État Français veut réduire le cheptel bovin ! écrit dans un document de mars 2020 du Ministère français de la transition écologique et solidaire établi des objectifs de réduction du cheptel bovin.

STRATÉGIE NATIONALE BAS-CARBONE MARS 2020
>> page 33
« … Si le secteur de l’agriculture et de la sylviculture présente les réductions d’émissions les plus faibles, les efforts envisagés dans le scénario AMS sur ce secteur ne sont pas moins ambitieux que sur les autres secteurs. Les hypothèses prises en compte à l’horizon 2050 marquent en effet une modification très substantielle des pratiques agricoles françaises par rapport à 2015, en particulier :
• Baisse de 25 % du cheptel bovin laitier,
• Baisse de 33 % du cheptel bovin autre que laitier, … »
https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/documents/2020-03-25_MTES_SNBC2.pdf

Dans un rapport très fouillé, les Sages de la Cour des comptes demandent de « définir une stratégie de réduction » du cheptel bovin pour atteindre les objectifs climatiques de la France.

La Cour des comptes préconise de baisser le nombre de bovins en France pour réduire l’empreinte carbone
Par Victor Vasseur, AFP
Publié le mercredi 24 mai 2023
« Le bilan de l’élevage bovin pour le climat est défavorable« , écrivent les Sages dans leur rapport de 137 pages sur « les soutiens publics aux éleveurs de bovins ».
« Le respect des engagements de la France en matière de réduction des émissions de méthane (souscrits dans l’accord international Global Methane Pledge) appelle nécessairement une réduction importante du cheptel », note la Cour des comptes.
… Le cheptel bovin pourrait diminuer à 15 millions de bêtes environ en 2035 puis 13,5 millions d’ici 2050, selon les projections. La réduction des cheptels « peut être aisément conciliée avec les besoins en nutrition des Français, un tiers d’entre eux consommant davantage que le plafond de 500 g par semaine de viande rouge préconisé par le plan national nutrition santé », écrit la Cour des comptes.
https://www.radiofrance.fr/franceinter/le-cour-des-comptes-preconise-de-baisser-le-nombre-de-bovins-en-france-pour-reduire-l-emprunte-carbone-5634783

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Monique F
Répondre à  njama
28 janvier 2026 14h44

En fait ,il s’agit d’un grave problème de santé publique, voire même de survie de l’humanité…puisque ces abattages de troupeaux ont pour objectif de remplacer, à terme, la viande animale par de la viande synthétique…assez bonne pour les gueux …

njama
njama
Répondre à  Monique F
28 janvier 2026 15h58

Ce qui est fou et crasseux c’est de découvrir toute l’hypocrisie derrière ces abattages de bétails… en France une épizootie de DNC politiquement opportune pour faire avancer un agenda mondialiste.

Les éleveurs de Grèce ont subi la même violence étatique ! en raison d’une détection de variole ovine, caprine ?…

« La presse locale de Trikala en Thessalie rapporte à ce propos qu’entre 2024 et 2026, près d’un demi-million de brebis et de chèvres ont été… massacrées par les services de l’État, pour officiellement faire face aux épizooties. Par le même processus «zoocidaire» près de 2500 fermes d’élevage ont été rayées de la carte à travers toute la Grèce.« 
https://reseauinternational.net/la-fin-de-la-feta/
https://en.reseauinternational.net/la-fin-de-la-feta/

La maladie virale, détectée pour la première fois dans le nord de la Grèce en août 2024, s’est largement propagée, avec 1 702 cas enregistrés à la mi-novembre 2025. Selon le ministère du Développement rural et de l’Alimentation, plus de 417 000 moutons et chèvres – soit environ 4 à 5 % du cheptel national – ont été abattus à titre préventif.
https://www.facebook.com/groups/wwwlesamisdelagrece.be/posts/25079355138373797/

pas une ligne dans nos médias !

Monique F
Répondre à  njama
28 janvier 2026 16h44

Il y a de très nombreuses années que ces gens œuvrent , et leur plan avançait sans problème…et puis ..il y a eu un réveil des peuples …
Il y a un certain temps que les  » specialistes  » (Louis Fouché etc…) nous mettent en garde sur le fait que la bête à terre devient dangereuse …
Il.nous appartient donc de faire front ,chacun à notre manière , afin que la mise à mort de leur agenda , soit actée ….. cela ne saurait tarder…
Nous ne ferons pas un remake de 1984 car , vaille que vaille – et parfois à contre coeur, car la dépendance est bien confortable – l’humanité commence à reprendre ses pouvoirs naturels ….

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
Répondre à  Monique F
28 janvier 2026 16h20

Chère Monique, quel parti pris ! La farine d’insecte avec une béchamel, ce pourrait être délicieux et très nutritif 😀

Monique F
Répondre à  Bernard Guennebaud
28 janvier 2026 17h06

A vous l’honneur, cher Bernard…🤣

Georges PN
Georges PN
26 janvier 2026 21h39

Hélène, vous signez Janvier 2025, mais ce doit être 2026…
En tout cas, merci pour votre énergie !

Ginoux
Ginoux
28 janvier 2026 9h46

Bonjour,

Merci à tous pour toutes vos actions et informations.

J’avoue que je n’ai pas lu l’article en entier mais quand je vois que le test PCR ne fournit pas le même résultat selon le nombre de cycles d’amplification, il me semble que cela s’apparente plus au doigt mouillé qu’à la science !

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
28 janvier 2026 15h25

Pour son 114è anniversaire j’avais vu et entendu Jeanne Calment à la télé. Elle a dit que « jusqu’à 90 ans elle n’avait jamais senti son corps, n’avait jamais vu un médecin, n’avit jamais été malade ». Ce témoignage m’avait beaucoup interpellé. Elle avait forcément été contaminée dès son enfance et par la suite par de multiples pathogènes, rougeole, oreillons, rubéole, roséole parmi les fièvres éruptives et d’autres encore. Etait-elle, bardée d’anticorps contre tous ces pathogènes pour avoir pu les neutraliser sans avoir été vaccinée contre eux ? Difficile à croire !

Vers 1976 Philippe Kourilsky, chercheur à l’Institut Pasteur dont il deviendra le directeur général plus tard, présente une conférence sur la nocivité des anticorps (je n’ai pas mémorisé le titre exact). Fernand Delarue, à l’époque président de la LNPLV (Ligue nationale pour la liberté des vaccinations), va assister à cette conférence. Il racontera dans le bulletin de l’association que Kourilsky décrira longuement la nocivité des anticorps. La conférence achevée, Fernand Delarue va voir l’orateur en lui disant « vous remettez en cause les vaccins ! ». La réponse sera que sa conférence n’avait rien à voir avec les vaccins !!!

Il existe des milliers et des milliers de pathogènes. Si nous élaborions des anticorps contre chacun d’eux, notre sang serait alourdi par toute cette masse d’anticorps et notre santé générale s’en ressentirai. Avec l’immunité dite cellulaire, les anticorps sont-ils la seule façon de nous protéger contre les pathogènes ? L’exemple de vie de Jeanne Calment semble indiquer le contraire. Il doit y avoir autre chose.

Quoi ? Le niveau vibratoire de la personne ! Si ce niveau est suffisamment élevé, les pathogènes seront anéantis avant d’avoir pu s’installer dans l’organisme afin que celui-ci produise des anticorps en réaction à cette présence pathologique.

Des chercheurs ont voulu découvrir le secret de la longévité en bonnes santé de Jeanne Calment. Ils ont certainement fait des prélèvements sanguins, entre autres. Qu’ont-ils trouvé dans son sang ? Je ne sais mais je parierai qu’il n’y avait pas beaucoup d’anticorps contre ceci ou cela. Oui, je parierais volontiers que c’était cela son secret : un niveau vibratoire nettement plus élevé qu’à l’ordinaire. Pour résister aux infections il nous faudrait donc chercher à élever ce niveau vibratoire qui, comme les rayons du soleil, neutralisera les pathogènes. Cela pourrait expliquer comment il fut possible à certains de soigner des malades pendant des années sans jamais eux-mêmes tomber malades.

Monique F
Répondre à  Bernard Guennebaud
28 janvier 2026 16h57

La relation entre l’esprit et le corps …..
Patrick Drouot fait un travail intéressant dans ce domaine…
Il a écrit plusieurs ouvrages vulgarisés, dont  » la nouvelle médecine vibratoire  » …

Monique F
Répondre à  Monique F
28 janvier 2026 21h28

Je pense qu’il y a de plus en plus de curiosité et d’investigations dans ces domaines ….
Aujourd’hui j’ai passé l’après midi dans le train , ma voisine lisait le dernier livre de Romuald Letterier et Jocelin Morisson : »le secret de la vie  » .
Nous avons parlé des deux livres qu’ils avaient écrit précédemment sur les synchronicités , ainsi que du livre du dr Cornelia Gauthier qui a été inspirée par ces livres .Elle a ainsi pu sortir d’une maladie invalidante ..pour laquelle la plupart de ses confrères médecins n’avaient pas de réponse..Les synchronicités lui ont permis d’en trouver un .
On est loin de la DNC …mais pas tant que ça , car je pense que pour sortir de ces situations particulières orchestrées par les mondialistes, il peut être utile d’utiliser le cheminement de Cornelia Gauthier…car ce que nous vivons depuis 6 ans est une forme de maladie.

Dieter Fleischer
Dieter Fleischer
Répondre à  Bernard Guennebaud
28 janvier 2026 20h18
Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
Répondre à  Dieter Fleischer
29 janvier 2026 11h47

Puisque vous me proposez une vidéo sur les vaccinations, je vous en propose deux qui sont en amont, sur la méthodologie appliquée pour étudier les effets d’une campagne de vaccination. C’est pas triste …On pourrait intituler « l’arnaque (involontaire par incompétence) de la méthodologie »

CSI n° 135 https://crowdbunker.com/v/o2Fi859b

CSI n° 139 https://crowdbunker.com/v/31ShWLTq

njama
njama
29 janvier 2026 9h11

La DNC, un narratif de l’épizootie bien étrange, apparue en Zambie en 1929… inconnue auparavant ? de nos explorateurs, colons, militaires, de tous les missionnaires Pères blancs qui évangélisaient les populations… ?
puis elle aurait affecté le continent africain… ? les troupeaux circulaient-ils déjà à travers le continent ??? sans que personne ne s’en serait inquiété plus que cela ??? Il était sûrement plus important de vacciner les africains contre la variole, la polio…
avant d’arriver en Israël en 1989…

Aucune source documentée… devrions nous accepter ce narratif d’une contagion hétéroclite, improbable, les yeux fermés le continent africain c’est 30 millions de km2, plus de 50 fois la France !

Wikipedia DNC paragraphe Histoire :
La première épizootie recensée a lieu en Zambie en 1929. Depuis, la maladie affecte le bétail de tout le continent africain et de Madagascar[3]. Elle touche ainsi principalement l’Afrique[4] puis l’Asie à partir des années 2000.

En 1989, un foyer est confirmé en Israël[5]. L’île de Chypre présente plusieurs foyers de DNC en 2014 et 2015[6]. La Turquie et la Grèce sont touchées en 2015, puis différents pays des Balkans sont atteints en 2016 et 2017, entraînant la mise en place d’un programme de vaccination généralisé[7],[8] et d’un contrôle du déplacement des animaux[9]. En 2020, l’Asie centrale est touchée et la dermatose nodulaire y devient endémique[10]. 

Contaminations vaccinales 

Des contaminations vaccinales DNC sont documentées si l’on en croit [les sources] Wikipedia :
… « Des vaccins contaminés ont joué un rôle désastreux dans la diffusion de la maladie[10] comme au Kazakhstan (2017-2019)[11], en Inde (2022) probablement par des importations illégales de vaccin[12], en Russie[13] et en Chine[11]. »
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dermatose_nodulaire_contagieuse

Faute de documentations sur la contagion « transcontinentale », au moins y-a t-il des preuves de contaminations vaccinales ! faits de l’homme apprenti-sorcier, pas de la Nature.

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njama
njama
Répondre à  njama
29 janvier 2026 12h06

Ce qui est rarement examiné en médecine humaine comme en médecine vétérinaire, c’est l’étiologie des maladies, la médecine s’attache à réparer les dommages, ou par défaut à les gérer par des traitements divers… suivant le Rapport Flexner publié en 1910 qui rejetait toutes les médecines traditionnelles, homéopathie, herboristerie, chinoise, acupuncture,… pour uniformiser qu’une seule médecine académique dite allopathique dans les États-Unis puis dans le monde.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Rapport_Abraham_Flexner
.
« Que ton alimentation soit ta première médecine » Hippocrate médecin grec 5e siècle av. J.-C.
Il en va de même pour les animaux…
A l’inverse une mauvaise alimentation pourrait intoxiquer, affaiblir l’immunité naturelle, la santé en général

Peut-être aucun rapport avec la DNC ?
Le maïs OGM Bt176 nocif pour le bétail !

Une nouvelle étude du professeur Séralini démontre la toxicité d’un OGM sur des vaches
Par Marie Astier, 23 février 2016
Gilles-Éric Séralini a publié fin janvier un article, dans la revue Scholarly Journal of Agricultural Science (1), qui étudie la santé de l’un des tous premiers troupeaux de vaches nourries avec des OGM. Au bout de trois ans d’une ration quotidienne de maïs Bt176, la mortalité du troupeau étudié a fortement augmenté, constate l’étude.
(…) Le maïs OGM peut-il être tenu pour responsable ? C’est en tout cas la seule variable ayant changé dans la conduite de la ferme, observent le chercheur et l’éleveur.
L’affaire remonte à 1997
Le maïs était simplement broyé avant d’être donné aux vaches, sa toxine Bt était donc présente dans leur ration quotidienne. « Or, il a été montré dans des études récentes que ces insecticides peuvent être toxiques pour le rein et le foie », indique l’article, citant une revue des différentes études sur le sujet.
(…)
Ce maïs Bt176 semble donc « provoquer des effets toxiques à long terme sur les mammifères, ce qui ne peut être observé dans la majorité des fermes intensives car les animaux y sont très rapidement remplacés et que la nourriture contenant des OGM n’est pas identifiée par un label spécifique. […] Il faudrait donc réaliser d’autres évaluations de long terme sur la nourriture OGM pour le bétail », conclut l’article scientifique.
Car, rappelle Gilles-Éric Séralini, quasiment aucune étude de toxicité des OGM sur le long terme n’existe.(…)

(1) https://criigen.org/wp-content/uploads/2016/01/Seralini-on-G-Glockner-SJAS-2016.pdf
https://reporterre.net/Une-nouvelle-etude-du-professeur-Seralini-demontre-la-toxicite-d-un-OGM-sur-des

Maïs Bt
En 2009, la surface plantée de maïs Bt (Bt seul ou Bt/HT qui combine le caractère Bt à une tolérance à un herbicide, le glyphosate) représente 40 millions d’hectares, correspondant à 37 % de la surface totale d’OGM cultivés dans le monde[2]. 
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ma%C3%AFs_Bt

Le monde de l’agriculture court à sa perte
par La rédaction de l’AIMSIB, 09/11/2025
Dans cet article, le Pr Gilles-Eric Séralini mène la fronde et emporte avec lui une cinquantaine de scientifiques du monde entier. En voici la VF. Le monde alimentaire marche sur la tête mais aussi vers sa perte en nous entraînant tous avec lui. 

https://www.aimsib.org/2025/11/09/le-monde-de-lagriculture-court-a-sa-perte/

njama
njama
31 janvier 2026 11h06

Les virus vaccinaux sont-ils vraiment « non pathogènes » ? c’est le fabricant qui le dit, faut-il croire sur parole MSD Merck & Co. Inc. ou Merck Sharp and Dohme

Un vaccin sans AMM, un « niveau de preuve limité »…

Vaccination obligatoire des bovins : un vaccin sans AMM imposée, le scénario Covid se répète
Auteur(s) France-Soir 23 décembre 2025

La France impose une vaccination obligatoire des bovins contre la dermatose nodulaire contagieuse à l’aide du Bovilis Lumpyvax de Merck, un vaccin dépourvu d’autorisation de mise sur le marché. Le ministère reconnaît que ce produit ne bénéficie que d’une autorisation temporaire d’utilisation (ATU) accordée par l’ANSES, laquelle précise elle-même que les données disponibles reposent sur un « niveau de preuve limité ».
Une obligation vaccinale est donc instaurée sur la base d’un produit dont l’efficacité et la sécurité ne sont pas établies, rappelant de manière plus que troublante le scénario déjà vécu lors de la crise du Covid-19.
https://edition.francesoir.fr/societe-sante/vaccination-obligatoire-des-bovins-un-vaccin-sans-amm-impose-le-scenario-covid-se

Vaccins contaminés ou contaminants ? Le fabricant MSD ne va pas écrire dans sa Notice que son vaccin à virus atténués pourrait être susceptible de contaminer… il écrit « virus non pathogènes ».
Cependant il invite les autorités sanitaires, vétérinaires, à notifier les EI pour être informé de l’innocuité de son produit… ce qui est un peu contradictoire, si non pathogènes !

En abattant les troupeaux, sans prélèvements officiels, ni indépendants, qui établiraient « peut-être »…(?) une contamination d’origine vaccinale, ou une recombinaison entre souche vaccinale et souche sauvage, le gouvernement a failli au principe de précaution prescrit par le fabricant, privant la recherche scientifique d’éléments factuels pour éclairer la scène du crime, l’abattage systémique de quelques 3000 bovins dans 75 élevages sur la base d’un Règlement de l’Union €uropéenne… d’anticipation virtuelle d’épizooties dont on ne sait rien des commanditaires, rédacteurs et signataires.

Dans la NOTICE du vaccin BOVILIS LUMPYVAX-E on peut lire dans
Effets indésirables
… « Les nodules peuvent contenir des virus Neethling [ ancien nom du virus Capripoxvirus lumpyskinpox ] vaccinaux non pathogènes. Les virus vaccinaux non pathogènes peuvent être identifiés et distingués des LSDV sauvages par méthode PCR spécialement conçue.
Le virus vaccinal peut également être présent dans les sécrétions et excrétions (notamment le lait).
Il est important de notifier les effets indésirables. La notification permet un suivi continu de l’innocuité d’un médicament vétérinaire. Les notifications doivent être envoyées, de préférence par l’intermédiaire d’un vétérinaire, soit au titulaire de l’autorisation de mise sur le marché ou à son représentant local, soit à l’autorité nationale compétente par l’intermédiaire du système national de notification. »

https://med-vet.fr/produits/medicament/bovilis-lumpyvax-e/67fa8de8-b836-4a82-91ae-2577c740b34a

113 vaches abattues en Ariège le 2 janvier 2026 dans un troupeau pourtant vacciné…
circulez y a rien à voir… aucune enquête possible !

njama
njama
1 février 2026 15h01

Preuve de recombinaison entre des souches vaccinales du virus de la dermatose nodulaire contagieuse et des souches sauvages, provoquant la maladie.

Source Une publication de mai 2020 de chercheurs russes du Federal Center for Animal Health, Vladimir, Russia The FGBI « ARRIAH » https://en.arriah.ru/

Evidence of recombination of vaccine strains of lumpy skin disease virus with field strains, causing disease
2020 May 13  https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC7219772/

Traduction de l’Abstract
La vaccination contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est essentielle au maintien de la santé animale et à la viabilité économique des élevages. Pour lutter contre la DNC, on peut utiliser soit des vaccins homologues à base de virus vivant atténué de la DNC (VDNC), soit des vaccins hétérologues à base de virus vivant atténué de la variole ovine ou caprine (VVV/VVPC). Bien que les vaccins à base de VVV/VVPC présentent une efficacité légèrement inférieure à celle des vaccins vivants atténués contre la DNC, ils ne provoquent pas de virémie, de fièvre ni de symptômes cliniques post-vaccinaux liés à la capacité de réplication des VDNC.
 
L’hypothèse d’une recombinaison des capripoxvirus sur le terrain a longtemps été envisagée, jusqu’à la découverte en Russie d’un isolat vaccinal recombinant de VDNC d’origine naturelle, alors que seul le vaccin contre la variole ovine est utilisé. Cela s’est produit après le lancement de campagnes de vaccination utilisant des vaccins LSDV dans les pays voisins en 2017, lorsque les premiers cas de circulation présumée d’isolats de type vaccinal ont été documentés avec la détection concomitante d’un isolat vaccinal recombinant sur le terrain.
 
Les résultats complémentaires présentés ici montrent qu’entre 2015 et 2018, l’épidémiologie moléculaire du virus de la dermatose nodulaire contagieuse (LSDV) en Russie s’est scindée en deux vagues distinctes.
L’épidémie de 2015-2016 était attribuable à la souche isolée sur le terrain.
 
En revanche, les épidémies de 2017 et, surtout, de 2018 représentaient de nouvelles importations de la maladie, sans lien génétique avec les incursions de la souche isolée sur le terrain en 2015-2016.
Ceci démontre une nouvelle émergence plutôt que la continuation de l’épidémie de la souche isolée sur le terrain. Étant donné que des isolats recombinants de LSDV, similaires à ceux utilisés pour la vaccination, semblent s’être implantés durablement au-delà des frontières du pays, la politique d’utilisation de certains vaccins vivants doit être réexaminée au regard des risques de biosécurité qu’elle représente.
(……………)
fin de la publication :
… Il ne fait aucun doute que les stratégies de vaccination contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) nécessitent une refonte urgente à l’échelle mondiale à la lumière des résultats présentés ici. La recombinaison chez les capripoxvirus, auparavant une hypothèse théorique, a récemment été documentée [29]. Ce rapport vient s’ajouter aux preuves de plus en plus nombreuses que la recombinaison chez les virus à ADN est tout à fait possible et peut générer une descendance hybride sur le terrain, responsable de la maladie [43].

La prédominance d’isolats de DNC génétiquement divergents par rapport à celle d’isolats typiques de type Daghestan/2015 en Russie en 2018 souligne certaines acquisitions favorables dans le génome de ces nouveaux isolats. Une meilleure compréhension de ces virus peut être obtenue grâce au séquençage du génome entier. Des études complémentaires sont nécessaires pour déterminer quand et où, dans le génome du capripoxvirus, de tels réarrangements ont pu se produire, et quels avantages spécifiques en termes de capacité de transmission les nouveaux isolats ont acquis. Ces données jetteraient les bases de futures approches d’atténuation modulable par génie génétique, en vue de développer des vaccins plus sûrs [50].

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