Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Micronutrition et immunité

Nous retrouvons cette semaine avec un vif plaisir le Dr Stéphane Résimont dans l’un de ses exercices préférés, à savoir une exposition minutieuse des trésors que cache notre immunité. Et naturellement, de ce qui peut la ruiner. Notre parfaite santé anti-infectieuse et anti-cancéreuse sans la moindre molécule sous copyright, mais quelle horreur, du zinc, de l’iode, des vitamines, de la DHEA et un microbiote performant entre autres, mais pour quoi faire en ce siècle de chimie triomphante ? Bon visionnage, à noter que les premières minutes concernant la vaccination pourront en étonner plus d’un. Si vous préférez la lecture, ne manquez pas son dernier ouvrage, « Pleine Santé » (ci dessous) encore réédité et augmenté cette année.   

 

 

https://www.editionsmarcopietteur.com/resurgence/353-pleine-sante-3e-edition-9782874342158.html


Avertissement :
La rubrique commentaires est un espace d'échanges et de partages mis à votre disposition. Il vous permet d'exprimer brièvement vos idées, votre accord ou désaccord relatifs à l'article ci-dessus. Cependant vous devez respecter quelques règles simples à savoir vos propos doivent rester dans le cadre du sujet abordé, ils doivent être courtois et conformes aux règles élémentaires de la politesse et de la bienveillance. Tous les commentaires insultants, diffamants, menaçants ou appelant à la haine seront immédiatement supprimés. Nous vous remercions pour votre compréhension

Le site est modéré. Ne vous impatientez pas si votre commentaire n'apparaît pas rapidement.

24 Responses

  1. Passionnant et particulièrement dérangeant !!
    Remet en cause plein de connaissances supposées !!
    Où sont les diapos ??
    Peut-on les avoir ?
    Merci. C

  2. L’histoire passée des vaccins a démontré qu’un vaccin pouvait avoir une certaine efficacité dans certaines conditions sans pour autant être une réponse à généraliser contre la maladie ciblée.
    Il y a l’exemple du BCG qui est sans doute le vaccin qui fut de très loin le plus soumis à des expérimentations animales. Ce fut d’abord le cas à l’Institut Pasteur de Lille par Guérin qui était vétérinaire et qui expérimenta sur des bovins car on visait aussi la lutte contre la tuberculose bovine.. Les bovins étaient vaccinés, puis soumis à une dose épreuve calibrée de bacille tuberculeux avec des doses variables puis autopsiés. Ce qui fut constaté par Guérin lui-même puis vérifié par la suite par d’autres expérimentateurs fut que les bovins devaient être indemnes de toute contamination tuberculeuse au moment de la vaccination et qu’ils devaient le rester dans les 2 à 3 mois qui suivaient cette vaccination. Sinon la vaccination s’avérait contre productive.
    De plus la durée de cette protection contre une dose épreuve modérée ne durait guère plus de 6 mois. On étudia alors la revaccination, pensant qu’elle pourrait se faire en milieu contaminé et contaminant. Il fut démontré que non, l’isolement étant là aussi nécessaire.

    Devant tant de contraintes, on abandonna l’espérance de lutter contre la tuberculose bovine par la vaccination BCG au profit du dépistage tuberculinique avec abattage des animaux positifs, puis, quand la maladie eu suffisamment régressé, l’abattage du troupeau où il avait été découvert un bovin positif, le BCG étant interdit, au moins pour ne pas fausser le test.

    Les Américains expérimentèrent le BCG dans une réserve Sioux (1936), sur les Noirs de New York et sur des cobayes pour étudier la BCG dans la silicose du mineur. Leurs constats les conduisirent à interdire le BCG et à procéder par dépistage tuberculinique.

    Dans les années 70 une grande expérience en double aveugle fut conduite en Inde dans une régions où la maladie était très répandue. Quand les observations furent dépouillés, le constat fut que les vaccinés se comportaient moins bien vis à vis de la tuberculose que les non vaccinés. L’Inde décida alors de ne pas faire usage du BCG.

    Pourtant, il est possible de montrer que le BCG à, dans certaines conditions, une efficacité sur la tuberculose. Vers 1977 un étudiant en médecine de Poitiers me dira qu’on leur avait fait faire une expérience sur des cobayes en en vaccinant certains et pas d’autres. En les contaminant tous de la même façon, les vaccinés résistaient mais pas les non vaccinés. Mais les conditions sont si restrictives que le BCG ne permet pas de lutter contre la tuberculose en milieu contaminé et en milieu non contaminé il n’a pas son utilité.

    Ce fut la même chose avec le vaccin antivariolique qui avait conservé la capacité de se répliquer. Cette fois ci la durée critique est beaucoup plus courte : pas de contamination dans les jours qui suivent la vaccination et pas de vaccination après la contamination. L’ignorance de cette règle, ou le refus d’en tenir compte, aura des conséquences dramatiques qui faillirent mettre en échec le programme d’éradication : 12 700 cas notifiés en Inde en 1970, 88 000 en 1973 et 188 003 en 1974, un programme systématique de vaccination des contacts ayant été mis en place en Inde en 1973 …

    J’ai écrit plusieurs articles détaillés sur ces deux sujets sur ce site. Pour la variole, décembre 2019; mai et septembre 2020.

  3. Je suis immunologiste (doctorat d’état) et belge. Mais ce gars n’a pas grand chose de scientifique …
    Je, je, je, mais sans aucune crédibilité : il mélange tout et publie ses travaux sur Facebook. Faut oser !!

    1. Bonjour,
      Vous avez un point commun, vous êtes belge tous les deux.
      Il y a des connaissances communes entre l’immunologie et la médecine, mais des pratiques professionnelles bien différentes.
      L’immunologiste est un microbiologiste, pas médecin la plupart du temps, les hypothèses sur le fonctionnement du système immunitaire sont intéressantes, théoriques, perfectibles, les analyses biologiques donnent des indices, mais elles font abstraction du sujet, d’une vision holistique, d’une anamnèse.
      Plutôt que de s’opposer, il faut essayer de se comprendre.

      1. Belle réponse. La tolérance et le dialogue pour un débat serein font avancer la connaissance.

    2. Disons que c’est original de critiquer la chimie tout en faisant des injections d’acide hyaluronique et de Botox …

    3. Bizarre , chacune des publis utilisées sont réelles
      Aucune n’a été « inventée «  . Peut être l’amélioration de l’immunité par substances non brevetées , non toxiques, et terriblement efficaces vous heurtent t’elle ?

    4. @van Hoegaerden
      Vous qui êtes docteur en immunologie, puisque le sujet de l’article porte en bonne partie sur le microbiote intestinal vous en pensez quoi de la maladie de Crohn ( maladie inflammatoire chronique de l’intestin) ?
      Ce n’est pas une question piège, j’avais juste fait la connaissance d’une jeune femme qui avait été diagnostiquée et désemparée d’en être affectée.
      Les hypothèses sont très et si diverses entre causes génétiques (jamais prouvées ou si nébuleuses), contraception hormonale, facteurs environnementaux… vous en pensez quoi depuis vos connaissances, car pour le néophyte comme moi et tant d’autres c’est le brouillard complet, de la purée de pois qu’une vache n’y retrouverait pas son veau.

  4. Quelques nouvelles à mon sujet.
    Je vous avais annoncé que j’étais atteint d’une myelofibrose et certains se sont inquiétés. Alors voici:
    6 mois après le diagnostic, on s’est enfin décidé à me mettre sous Jakavi, après avoir attendu que j’aie perdu 20 kilos…
    Ce traitement, que je prends depuis deux semaines, semble efficace, et ma rate, qui mesurait 21 cm, semble diminuer rapidement de volume. Ce qui décomprime mon estomac, coincé entre splenomégalie et hépatomégalie (l’appétit revient fort).
    Assez parlé de moi, je voulais surtout vous dire un truc à propos du Jakavi: regardez bien les tarifs:
    Prix : 1603,37 euros (56 comprimés à 5 mg).
    3121,45 euros (56 comprimés à 10 mg).
    3121,45 euros (56 comprimés à 15 mg).
    3121,45 euros (56 comprimés à 20 mg).
    https://www.vidal.fr/medicaments/jakavi-5-mg-cp-121236.html#:~:text=Prix%20%3A,56%20comprim%C3%A9s%20%C3%A0%2015%20mg).
    C’est juste pour dire que moi qui prends 20 mg par jour, je pourrais aussi bien prendre 1/2 cp de 20 mg deux fois par jour, pour deux fois moins cher…
    Quel abruti a pondu ou accepté ces tarifs?
    D’autant plus que j’ai honte de coûter un prix pareil à la société…
    Je vous fais donc également part de ma rage de constater que le principe actif est vendu 5.574.017 (cinq millions et demi d’euros) le kilo….C’est 1279 fois plus cher qu’un caviar Belouga…
    Amitiés à tous!

    1. Cher docteur Bredontiot, Quelle joie de vous lire! Et de vous savoir en meilleure santé, vous qui avez tant fait pour la notre! Bien amicalement
      Simone et tous ses amis…

  5. Bonjour à tous.

    Vous serait’il possible de nous communiquer un lien pour télécharger ces vidéos ?
    Ne serait ce que pour éviter de surcharger les serveurs lors de la visualisation.

    Cordialement.

    1. Un peu hors sujet mais toujours à propos du vaccin Covid : je viens de voir aujourd’hui un ami et ancien compagnon d’entraînement plus âgé que moi d’un an, c’était une force de la nature, d’une génétique familiale extraordinaire comme ses 10 autres frères et soeurs; Je l’avais vu il y a environ 1 an et demi en supermarché,il boitait beaucoup et m’avait expliqué à l’époque que sa jambe ne répondait plus correctement depuis qu’il avait fait le 3è vaccin Covid, il avait du mal à conduire,et son médecin ne savait pas ce qu’il avait mais mais refusait de faire une déclaration à la Pharmacovigilance en disant que le vaccin n’avait rien à voir.
      Ce jour, un an et demi après, j’ai vu un véritable vieillard qui avait le plus grand mal à marcher et m’a confirmé que tout avait commence 15 jours après le 3è vaccin, que ses jambes étaient presque totalement paralysées , qu’i ne pouvait plus conduire et qu’il chutait souvent ne déplaçant plus qu’un bus dont les conducteurs n’avaient guère d’égards envers lui?
      Il me précisait que son médecin aussi bien que les services spécialisés du CHU de la Timone à Marseille lui ont fait passer de nombreux examens médicaux et analyses y compris de prélèvements de la moelle osseuse , neurologiques et qu’ils ne savent toujours pas ce qu’il avait mais refusaient d’attribuer sa pathologie, son infirmité à des effets secondaires désastreux du vaccin , que c’était impossible; En attendant  » ils continuent de me torturer » me dit-il.
      Je peux vous dire qu’il m’a fait voir une cicatrice sur le haut de son torse où « la faculté » devant les étudiants en spectateurs, lui ont percé l’os pour prélèvements, il n’a pas craint la douleur mais le bruit de la « vrille », et se demande ce qu’ils vont encore lui faire; Un champs d’expériences …
      Je connais mon ami depuis très longtemps et c’était un vrai dur à cuire, ancien maçon puis chef de chantier etc ..; rien ne lui faisait peur.
      Mais c’est là que lui m’a fait peur rétrospectivement sachant que si j’avais été moins informé par ce site ou Covid Factuel , j’aurais pou céder à la tentation de même que mon épouse.
      Je l’ai reconduit chez lui avec mon véhicule pour lui épargner deux trajets en bus.
      Au secours, le monde devient fou !

      1. Je vois que personne n’a réagit à mon post, j’attendais un suggestion par un des médecins à scientifiques de ce site, mais bon, je viens de vérifier quelque choses à propos d’un articles que j’ai lu aujourd’hui (https://wmcresearch.substack.com/p/friday-hope-hypericin-st-johns-wort) et qu parlait de l’Epstein Barr, j’ai vouloir ce que c’était et j’ai lu « Si le virus d’Epstein-Barr provoque, avant tout, la mononucléose, il peut parfois favoriser l’apparition de maladies beaucoup plus graves, parmi lesquelles :

        des maladies auto-immunes, et notamment le lupus ;
        de syndrome de Guillain-Barré ; »
        Le Guillain-Barré dont , sur ce site, certains ont dit que la Vaxx Covid pouvait le provoquer en effet secondaire, ce qui est confirmé dans l’article sur cette maladie. Et c’est là que j’ai regardé les symptômes :
        « Dans la plupart des formes de SGB, le système immunitaire attaque la gaine de myéline qui entoure les axones de nombreux nerfs périphériques. Il peut également détruire les axones eux-mêmes. Par conséquent, les nerfs sont dans l’incapacité de transmettre les signaux, et les muscles ne peuvent plus répondre aux commandes du cerveau ; d’où la faiblesse musculaire. Les chercheurs ont établi que la plupart des cas de SGB débutent quelque temps après une infection virale respiratoire ou gastro-intestinale ou après une intervention chirurgicale. Dans de rares cas, un vaccin peut augmenter le risque de syndrome de Guillain-Barré. »
        En fait, tous les symptômes décrits dans l’article correspondent à ce que mon ami m’a raconté, fourmillements dans les pieds, puis dans les jambes, puis quasi paralysie jusqu’aux genoux etc…de même que les examens que la « faculté » lui fait subir ‘ ponctions diverses, scanner etc… sans que personne ne reconnaisse que cela pouvait être un Guillain-barré  » violent intervenu 15 jours après la 3è Vaxx Covid , conf. https://www.elsan.care/fr/pathologie-et-traitement/maladies-neurologiques/syndrome-guillain-barre-definition-traitements. Il n’est pas possible que ces médecins passent à côté et ne reconnaissent pas là un effet secondaire grave.
        Ces médecins sont des lâches ou des incompétents … Pauvre ami.

  6. Un effet pervers des vaccins contre des pathogènes multiples est qu’en réduisant la circulation des pathogènes visés par le vaccins, ils favorisent la circulation des autres types. C’est le cas pour la rougeole pour laquelle le vaccin est à virus vivant type A1 alors qu’il existe 26 sérotypes certes tous sensibles au vaccin mais de façon très variable. La conséquence est que les types non visés par le vaccin sont devenus dominants.
    Ce phénomène a été étudié et constaté avec les 90 souches de pneumocoques et la généralisation du Prevenar 7 :

    Lu dans « Epidémiologie de terrain – Méthodes et applications »

    Un ouvrage collectif de 790 pages (2017)

    PNEUMOCOQUES

    Impact du vaccin anti-pneumocoque du nourrisson sur l’épidémiologie des infections invasives à pneumocoques (page 651)

    Par Daniel Lévy Bruhl et Jean-Paul Guthman Santé Publique France

    « Le réseau EPIBAC a permis, en associant à la surveillance des infections invasives bactériennes communautaires les données microbiologiques (sérotypes) issues du réseau des Observatoires régionaux du pneumocoque en association avec le Centre national de référence du pneumocoque (CNRP), d’évaluer l’impact de la vaccination anti-pneumococcique du nourrisson introduite en 2003, avec le vaccin conjugué heptavalent (PCV-7).

    L’incidence par âge des infections invasives à pneumocoques (IIP ; méningites et bactériémies) et la distribution des sérotypes ont été comparées entre les périodes pré et post vaccinale.

    L’incidence, tous âges confondus, a augmenté de 9,2/100000 en 1998-2002 à 10,4/100000 en 2007-2008. Seule, la tranche d’âge ciblée par la vaccination (<2 ans) a vu son incidence d'IIP diminuer de 32,5% de 1998-2002 et 2007-2008. Dans toutes les tranches d'âge, l'incidence des IIP à sérotype vaccinal est plus faible en 2007-2008 par rapport à 2001-2002, surtout avant l'âge de 2 ans ((3,0/100000 versus 20,5/100000, respectivement, soit une baisse de 85,5%).

    Parallèlement, l'incidence des IIP à sérotypes non vaccinaux a augmenté entre 2001-2002 et 2007-2008 dans tous les groupes d'âges. Chez les enfants de moins de deux ans, elle a pratiquement doublé entre 2001-2002 et 2007-2008 ….

    ….. La concomitance dans les différents pays de l'introduction de la vaccination du nourrisson et de l'augmentation de l'incidence des infections à sérotypes non vaccinaux ne laisse guère de doutes sur la part importante de la vaccination dans ce phénomène.

    Ces résultats décevants ont largement contribué à recommander, en 2010, la substitution du vaccin 7-valent par le vaccin 13-valent qui, outre sa plus large couverture des sérotypes circulants, présente l'avantage de contenir la plupart des sérotypes impliqués dans le phénomène de remplacement.

    A la conférence de presse du 22 décembre à l'université Paris Descartes, Lévy Bruhl avait déclaré qu'on allait s'occuper des sérotypes contenus dans le vaccin, pour les autres on verra plus tard ….

    Notons que l'Italie, qui n'est pas suspecte d'être opposée aux obligations vaccinales, n'avait pas mis le prévenar dans sa liste initiale des 12 vaccins obligatoires puis a supprimé l'obligation des vaccins contre les méningocoques B et C.

    Le 11ème congrès mondial sur le pneumocoque, a eu lieu à Melbourne du 15 au 19 Avril 2018.

    Résumé par Infovac bulletin n°5 mai 2018:

    https://www.infovac.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=683:bulletin-n-5-mai-2018&catid=23&Itemid=119

    ou, au format pdf :

    https://www.infovac.fr/index.php?option=com_docman&view=download&alias=1459-2018-05-bulletin-infovac&category_slug=2018&Itemid=384

    Je n'ai pas vérifié les liens. Parmi les faits mentionnés :

    – Plus de 130 pays ont implémenté le Prevenar13® (vaccin 13-valent de Pfizer) et/ou le Synflorix® (vaccin 10-valent de GSK, non disponible en France). Dans tous les pays où elle a été évaluée, une baisse de l'incidence des infections pneumococciques (infections invasives, pneumonies, otites …) a été observée.

    – Sept ans après l'implémentation de ces vaccins, un remplacement sérotypique est observé dans de nombreux pays, dans la flore rhinopharyngée et dans les infections résiduelles, et qui est du majoritairement maintenant à des sérotypes non vaccinaux. Ce remplacement sérotypique :

    * ne s'est pas accompagné d'une remontée de l'incidence des infections invasives aux USA

    * existe chez l'adulte mais pas chez l'enfant en Angleterre, l'effet de groupe observé les premières années (protection des adultes non vaccinés) s'étant érodé

    * existe aussi chez l'enfant pour certaines infections invasives dans d'autres pays

    * se caractérise par la variation des sérotypes d'un pays à l'autre et dans le temps, rendant difficile la formulation de nouveaux vaccins conjugués à spectre plus large

    – Enfin, 7 ans après leur introduction, l'efficacité du 10-valent sur le sérotype 19A et du 13-valent sur le sérotype 3 apparaissent au mieux modeste.

  7. J’ai écouté et visionné la vidéo, très intéressant, dommage que le son soit si mauvais mais grâce aux « images » on peut suivre. merci Dr Résimont..

  8. Ce n’est peut-être pas en lien direct avec l’article mais la nouvelle est si importante que je la place ici :

    Une nouvelle ENORME !!!!!!!!

    A la demande de parlementaires européens, l’Agence européenne du médicament vient de préciser ceci à ces parlementaires :

    « 1. The authorised indications
    You state that based on the authorised indications, the vaccines ‘should only be administered to individuals who seek personal protection, and they are not authorised for the purpose of reducing transmission or infection rates (transmission control)’.

    You also state that the authorised indication does not align with uses promoted by ‘pharmaceutical companies, politicians, and health professionals’. You are indeed correct to point out that COVID-19 vaccines have not been authorised for preventing transmission from one person to another. The indications are for protecting the vaccinated individuals only. «

    Voir le document complet de l’EMA ainsi qu’une courte vidéo d’un de ces parlementaires. Ça chauffe !!!

    https://nouveau-monde.ca/aveux-de-lema-lagence-lache-les-gouvernements/

  9. Sans lien direct avec la santé du microbiote mais une info « belge » de première main puisque j’habite à 1 kilomètre de la frontière.
    Actuellement il y a de nombreuses pénuries de médicaments en France, véritable galère pour ceux qui suivent des traitements.
    Les pharmacies belges ne désemplissent pas de français qui font le déplacement vers les pharmacies frontalières qui ne connaissent pas de rupture d’approvisionnements, antibiotiques et autres !
    Cherchez l’erreur ???
    Quid pour l’Italie, la Suisse, l’Allemagne ?
    Notre invité le Dr Stéphane Résimont pourra peut-être nous éclairer sur la situation en Belgique

  10. Bonjour Dr Stéphane Résimont,

    Merci pour votre intervention à l’occasion de l’AG de l’AIMSIB, Présentée à un rythme soutenu, j’imagine qu’elle est développée au sein de votre ouvrage Pleine Santé, éditeur Résurgence. Ce qui permet d’en retenir plus facilement toute la richesse.

    Je souhaite acquérir votre ouvrage sous forme papier dans une librairie en France. Cette opportunité se présentera-t-elle?

    Cordiales salutations,
    Pierre Gatel

    Pierre GATEL

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Adhérer à l’AIMSIB

Rejoignez-nous !

Faire un don

Participez à notre développement

Derniers commentaires

Comme + de 4000 personnes, ne ratez pas notre prochain article !

Inscrivez-vous à la newsletter et recevez le directement dans votre boite email !

Nous sommes aussi sur vos réseaux sociaux préférés ! Venez intéragir !

Aller au contenu principal