Lettre d’infos début avril 2021
Sommaire
1) Les chiffres
Dr Michel de Lorgeril
Sur cholestérol, diabète et risque d’infarctus
Laurent Toubiana
Surmortalité faible en 2020
Dr Pierre Squara : sur les lits de réanimation
Confinement à l’étranger : Roumanie
2) Les vaccins
Essais cliniques sur enfants et femmes enceintes
La phase industrielle n’est pas au point
Les variants apparaissant dans les régions où ont été testés les vaccins
2a Efficacité
Superpropagateur malgré la vaccination?
La seconde dose de vaccin Pfizer chez les personnes ayant déjà eu la Covid provoque une diminution de l’immunité cellulaire spécifique contre la spike protéine du SARS-CoV-2 : cette seconde dose devrait donc être évitée chez ces personnes.
2b Effets indésirables
AstraZeneca change de nom !
Témoignage du frère d’une personne décédée avec thromboses massives 10 jours après Astra Zeneca
2c Facilitation de l’infection par le vaccin
À propos de la facilitation (par Hélène Banoun)
Une personne sur 25 hospitalisée à cause de Covid au Royaume-Uni depuis décembre a été vaccinée
Les vaccins sont-ils vraiment « efficaces à 62 % » pour les résidents des maisons de soins ?
Taux d’infection chez les vaccinés
Gibraltar
Etude de cohorte danoise
Cuba, Inde, Hongrie, Palestine, Israël, Philippines, Italie (échange avec Pierre Sonigo) : flambées épidémiques après vaccination
Le vaccin n’empêche pas la transmission : décision du Conseil d’Etat
2d Vaccinovigilance
Pharmacovigilance des vaccins Covid-19,Pr Joëlle Micallef-Roll, en charge surveillance de Pfizer.
Pfizer : rapport EMA
Mortalité en Israël : où sont passés les chiffres ?
Pharmacovigilance : la déclaration des effets indésirables est obligatoire
Royaume-Uni : Principaux effets indésirables trouvés sur le site du gouvernement
2e Obligation vaccinale
Obligation vaccinale et protection juridique en Italie
USA : La résistance des experts de la santé et des propriétaires d’entreprises pourrait condamner les « passeports vaccinaux » avant même leur lancement
Et ceci pour des raisons politiques, économiques et de santé publique (à cause des forts doutes sur l’efficacité des vaccins!)

3) Traitement  : Ivermectine
Blog du Dr Gérard Maudrux

4) Conflits d’intérêts (Dr G Deray)

1) Chiffres
https://michel.delorgeril.info/activite-physique/risque-dinfarctus-du-myocarde-chez-la-femme-jeune-et-moins-jeune/
Dr Michel de Lorgeril : analyse de deux publications récentes sur infarctus, diabète et cholestérol
Risque d’infarctus du myocarde chez la femme :
Rôle des facteurs de risque : le taux de cholestérol joue très peu de rôle.
Par contre le diabète est un très haut facteur de risque
Les statines augmentent le risque de diabète, qui augmente le risque d’infarctus

https://youtu.be/J1F-oVVf8fI
Laurent Toubiana : surmortalité relativement faible en 2020, 3,6% pour les plus de 65 ans
Epidémie = malades, consultations, hospitalisés, morts
Les chiffres les plus fiables sont ceux des décès
Calcul de surmortalité (voir canicule de 2003 avait été estimée à 15 000 personnes)
Aucune surmortalité chez moins de 65 ans (80% de population) est insensible aux évènements sanitaires
Pour plus de 65 ans : 3,6% de surmortalité seulement.
La population française vieillit donc il ne faut pas comparer aux années précédents sans faire de corrections : logiquement plus de gens décèdent.
Le PR avait annoncé 400 000 morts supplémentaires, on en est très loin !
Explosion des cas : étude ne se fonde pas sur décès « covid » car les gens avec comorbidités seraient morts de toute façon.
On confond test et malade ! Les gens sont positifs mais pas malades alors qu’on n’a jamais fait ça auparavant.
Les médecins en première ligne voient les malades : en ce moment ils voient très peu de malades.
On s’appuient sur leurs chiffres pour regarder la dynamique d’une épidémie
Un test est fait pour valider un diagnostic (pus de 61 millions de personnes testés dont 93% de tests négatifs)

https://twitter.com/CNEWS/status/1377281255146917891
Dr Pierre Squara : « Ce n’est pas vrai que 90% des lits de réanimation sont occupés par des cas Covid »
Les chiffres toujours les chiffres.
On a tendance à oublier que les mesures ne sont pas une source fiable et qu’en fonction des indicateurs définis pour les observer, on peut faire dire aux chiffres à peu près n’importe quoi…
Le Dr Pierre Squara démontre efficacement la tromperie autour du taux d’occupation des lits en réanimation.
Chef service réanimation Hôpital Ambroise Paré
En tout il y a 5 000 patients Covid en hôpital en France en soins critiques (USI, USC, réas) au total il y a 20 000 lits de USI, USI et réas
Au total un quart des lits de soins intensifs sont occupés par des malades Covid
Réanimation :
Réas : il y a actuellement 8 000 lits de réas en France, et il y a entour 5000 Covid répartis en réa, USI et USC (On a augmenté le nb de lits de réas)
On prend comme numérateur :le nb malades en soins critiques et comme dénominateur le nb de lits de réas au début de la crise (4500) donc on obtient des résultats faux !
Il n’est pas possible que 90% des patients en réa soient Covid
130% de taux d’occupation : c’est impossible (on ne met pas de lits superposés)
Il est normal que les réas soient occupées à 90% : c’est l’occupation normale

Étranger : Roumanie
https://www.digi24.ro/stiri/actualitate/social/primaria-capitalei-deschide-5-centre-unde-parintii-pot-sa-isi-lase-copiii-sub-12-ani-pe-perioada-vacantei-care-sunt-conditiile-1481249
Roumanie : Ionesco et le père Ubu ne sont pas loin!
Écoles fermées comme ici pour éviter les contaminations, mais que fait-on des enfants?
On les entasse ailleurs!
« Les parents de Bucarest qui ne peuvent pas rester à la maison avec leurs enfants de moins de 12 ans pendant les vacances de printemps prolongées peuvent les laisser dans plusieurs centres de surveillance organisés par la mairie de la capitale, a annoncé jeudi le maire Nicușor Dan. Cinq centres de ce type fonctionneront à Bucarest, où 1 200 enfants pourront être surveillés. »

2) VACCINS

À propos des futurs essais cliniques du vaccin sur les enfants
https://edition.cnn.com/2021/03/16/health/children-vaccinated-moderna-covid-19-trial-bn/index.html
Dr H de Kergrohen sur linkedin
https://www.linkedin.com/in/hervedekergrohen/detail/recent-activity/

« Condamnable protocole. Comment démontrer l’efficacité contre le Covid chez des enfants qui n’ont pas la maladie, ou, tout du moins, pas de symptômes de cette maladie? On va leur mesurer des taux d’anticorps mais on ne saura pas si ils ont été provoqués par une contamination asymptomatique ou par le vaccin. Peuvent-ils consentir ? »

COMMENTAIRE DE PIERRE SONIGO
« Merci pour ce post, la vaccination des enfants, déjà protégés naturellement par immunité croisée est bien discutable en effet. Pour clarifier le débat, quelques rappels de base en vaccinologie me semblent utiles :
1)Ni le taux d’anticorps, ni aucune mesure immunologique dans un tube ne peut démontrer l’efficacité d’un vaccin in vivo. L’évaluation d’un vaccin repose sur des mesures cliniques (symptômes) et virologiques (par exemple PCR) après exposition infectieuse. C’est bien le protocole de Moderna. Ce n’est qu’avec le recul du temps et des travaux supplémentaires que l’on peut considérer qu’une mesure immunologique est un « correlat » acceptable de la protection. Exemple : anticorps neutralisants.
2) la réponse immune dite stérilisante, celle qui permet la guérison, n’est jamais induite par le vaccin, même par les meilleurs vaccins connus. Elle est induite par l’infection. Si le vaccin marche bien, l’infection des vaccinés est rapidement contrôlée et reste bénigne ou asymptomatique. Le vaccin permet seulement à la réponse immune naturelle, induite par l’infection, d’être beaucoup plus rapide. Il ne fait pas l’ensemble du travail d’immunisation. ce qu’on mesure après vaccination n’est donc pas l’élément immunologique protecteur.
Si le vaccin covid accélère la réponse au delà du priming existant du fait des coronavirus endémiques, il peut y avoir un effet sur la transmission. Mais si les enfants sont déjà hyperimmuns du fait d’une infection récente par les coronavirus endémiques, ça ne va pas changer grand chose, si ce n’est produire des réactions inflammatoires exacerbées. Comme tu dis, reste à clarifier/quantifier le rôle des enfants dans la transmission. Et reste surtout à définir ce qu’on veut: faut-il bloquer la transmission quand toutes les personnes à risques seront vaccinées ? Et même si c’est la décision , ce qui n’est pas nécessairement une bonne idée, est-ce un objectif bien réaliste et faisable ? On peut éradiquer la variole ou la polio mais l’immunité naturelle ou vaccinale n’a jamais éradiqué un virus respiratoire, seulement réduit la létalité, cf la grippe ou les autres, dont les coronavirus endémiques. »

Essai de vaccin ARNm réalisé sur les femmes enceintes
Gray K J et coll. : COVID-19 vaccine response in pregnant and lactating women: a cohort study. Am J Obst Gynecol., 2021), doi: https:// doi.org/10.1016/j.ajog.2021.03.023.
https://www.ajog.org/article/S0002-9378(21)00187-3/fulltext
Gray K J et coll. : COVID-19 vaccine response in pregnant and lactating women: a cohort study. Am J Obst Gynecol., 2021), doi: https:// doi.org/10.1016/j.ajog.2021.03.023.

Analyse
Petit nombre (sur 131 femmes dont 84 enceintes)
Les figures supplémentaires ne sont pas accessibles ; les résultats concernant le taux d’anticorps neutralisants ne sont pas donnés en comparaison du taux d’ anticorps totaux : le taux d’anticorps liants est-il ou non supérieur et dans quelle mesure au taux d’anticorps neutralisants ? Ceci est important pour la possibilité d’induire un ADE.
On lit dans les effets indésirables que les femmes enceintes en présentent plus que les autres après la première dose. On note chez toutes les femmes entre 4 et 12% d’effets assez inquiétants : tachycardie, nausée, lymphadénopathie, confusion, migraine, sueurs nocturnes, problèmes oculaires.

La phase industrielle de fabrication des vaccins n’est pas au point
https://ctiapchcholet.blogspot.com/2021/04/inedit-exclusif-vaccins-contre-la-covid.html
vendredi 2 avril 2021
Vaccins contre la Covid-19 : des incertitudes même sur la qualité intrinsèque des produits, sur leurs procédés de fabrication, sur les lots commercialisés… selon les documents officiels publiés par l’Agence européenne du médicament (EMA)
Avec l’éclairage de Madame Catherine FRADE, Docteur en pharmacie, et ancienne directrice des affaires réglementaires internationales dans l’industrie pharmaceutique.
Peut-on imaginer le lancement d’une chaîne de fabrication de voitures, et la mise en circulation de ces véhicules, malgré les incertitudes relevées dans les documents officiels publiés ? Ces incertitudes concernent la qualité des pièces composant le moteur et les différentes autres pièces détachées dont celles relatives à la sécurité, le procédé de fabrication, la reproductibilité des lots commercialisés, etc.
Dans le domaine du médicament (dont les vaccins), l’acte pharmaceutique de « libération » du produit fini (produit autorisé destiné à la vente) constitue l’ultime étape de contrôle qui précède la mise à disposition de ces produits auprès de la population. Cette étape clef de « libération » relève de la responsabilité pharmaceutique des fabricants, notamment.
Dans la continuité de ses précédentes analyses proposées, le CTIAP du centre hospitalier de Cholet vient donc, à nouveau, révéler à la population, et sans doute de façon inédite et exclusive, de nouvelles informations capitales, vitales, concernant les 4 vaccins contre la Covid-19 suivants : celui du laboratoire BioNTech/Pfizer ; celui du laboratoire Moderna ; celui du laboratoire Astra Zeneca ; celui du laboratoire Janssen.
Le document original est ici
http://www.catherinefrade.com/wp-content/uploads/2021/04/Éclairage-données-publiques-européennes-AMM-conditionnelles-4-vaccins-COVID-19-30-Mars-2021.pdf
En conclusion, l’AMM conditionnelle européenne obtenue dans 30 pays sur la base d’études incomplètes et/ou bibliographiques et d’études à venir, permet de comprendre en quoi l’administration du vaccin COVID-19 en 2021 est une procédure d’investigation à grande échelle.
Les personnes qui se font vacciner dans le cadre d’études encore en cours ou à venir (tels que les enfants, les femmes enceintes, et toutes les populations ciblées dans les tableaux présentés dans les EPAR) entrent donc dans des protocoles de recherche et d’expérimentation.
Avant de se faire vacciner, chacun est en droit de demander toutes les informations utiles à son consentement éclairé, y compris la notice du médicament (cf. annexes de l’Autorisation de Mise sur le Marché, liens fournis en annexe 6 en fin de ce documents). De plus, un principe de précaution doit primer avant même l’obtention dudit consentement.
Aujourd’hui j’ai orienté mon activité professionnelle vers l’accompagnement et la formation en Santé et Qualité de Vie des personnes et des organisations selon leur raison d’être, et je suis très attachée au respect de chacun. En tant que Docteur en Pharmacie et Psychologue du Travail holistique (CV en annexe), j’associe les sciences rationnelles aux approches de la conscience sous toutes ses formes.
Avec l’appui de ces sources documentaires et réglementaires, j’ai souhaité vous permettre de trouver par vous-même la bonne compréhension des textes et ainsi vous apporter un éclairage sur ces nouveaux vaccins.
Dr. Catherine FRADE, Profil linkedIn ici Docteur en Pharmacie, Psychologue & Psychopathologue du travail

Apparition des variants dans les régions où ont été testés les vaccins
https://youtu.be/5e7bmL_LT5Q
interview du 18 mars 2021, Pierre Leclerc, du collectif de lanceurs d’alerte sur le vaccin Astrazeneca (https://alertevariantsaz.wordpress.com/​) et Maxence Layet, journaliste

2a Efficacité
Superpropagateur malgré la vaccination?
https://www.t-online.de/nachrichten/deutschland/id_89759980/coronavirus-alarm-aus-halle-virus-trickst-uns-aus-.html
D’après le directeur médical d’un hôpital allemand : le virus a contourné toutes les mesures de défense. Le maire appelle à la plus grande prudence, il a rapporté le cas d’une personne qui avait reçu les deux vaccins, ne présentait aucun symptôme et était également négative au test rapide. Le test PCR a ensuite montré une « charge virale extrêmement élevée ». Le mire de la ville a lancé un appel à « garder effectivement ses distances et à ne rien croire ». Le fait que les vaccins ne peuvent pas offrir une protection à cent pour cent et qu’il peut y avoir des « ratés du vaccin » qui peuvent être infectés n’est pas nouveau. Dans ce cas, il était apparemment alarmant que l’homme puisse être un « super propagateur » malgré la vaccination, et ainsi devenir un grand danger pour les autres. L’Institut Robert Koch rappelle qu’il est nécessaire de suivre les mesures barrières même après la vaccination.
Des centaines de scientifiques du monde entier se préoccupent également de savoir si le virus évolue de telle manière qu’il échappe au système immunitaire et aux vaccins. La variante sud-africaine B.1.351 et les mutants CAL.20C de Californie et B.1.526 de New York sont les plus préoccupants. Ils présentent, entre autres, une mutation appelée E484K qui pourrait donner au virus la capacité d’échapper aux vaccins actuels.

https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.03.22.436441v1.full.pdf
Differential effects of the second SARS-CoV-2 mRNA vaccine dose on T cell immunity in naïve and COVID-19 recovered individuals
La seconde dose de vaccin Pfizer chez les personnes ayant déjà eu la Covid provoque une diminution de l’immunité cellulaire spécifique contre la spike protéine du SARS-CoV-2 : cette seconde dose devrait donc être évitée chez ces personnes.
Les personnes naïves (n’ayant pas été infectées) voient leur immunité cellulaire acquise après vaccin chuter rapidement et fortement après la première dose de vaccin mais est boostée par la seconde dose. Il a déjà été montré que la seconde dose chez ces personnes fait aussi chuter l’immunité humorale.
On ne sait pas comment sont définies les personnes naïves : le seul test sérologique décrit est celui de Beckman dirigé exclusivement contre le RBD de la spike, il est très possible que des personnes ayant été infectées ne développent pas d’anticorps anti-RBD de la spike (voir : Covid19 : immunité croisée avec les autres coronavirus, phénomènes immunopathologiques-update-aout2020
https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-02914300)
Cette étude est donc assez critiquable
voir aussi (seconde dose)
https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.02.07.21251311v1.full.pdf

2b Effets Indésirables

AstraZeneca change de nom !
https://www.lepoint.fr/sante/covid-19-le-vaccin-astrazeneca-change-de-nom-30-03-2021-2419969_40.php
on a déjà vu ça avec l’Hexyon qui a remplacé l’Hexavac après des décès suspects http://www.infovaccin.fr/hexavalent.html En décembre 2003 on pouvait lire sur ce  point d’Information de l’ANSM (ex AFSSAPS) : « Une analyse exhaustive, portant sur une période de 3 ans, de l’ensemble des cas rapportés de mort subite, a plus particulièrement identifié la survenue de 4 cas de décès (3 en Allemagne, 1 en Autriche) dans les 48 heures suivant la vaccination (Hexavac®) chez des enfants âgés de plus de 1 an. Ce signal a été confirmé par une étude cas attendus­cas observés, réalisée en Allemagne, qui a montré que  le nombre de décès inexpliqué au décours de la 2ème année de vie et dans les 48 heures suivant l’administration du vaccin hexavalent (Hexavac®) était supérieur au nombre de cas attendu.
https://www.ema.europa.eu/en/medicines/human/EPAR/vaxzevria-previously-covid-19-vaccine-astrazeneca
https://www.ema.europa.eu/en/documents/product-information/vaxzevria-previously-covid-19-vaccine-astrazeneca-epar-product-information_fr.pdf
COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Il s’agit de flacons multidoses contenant 8 doses ou 10 doses de 0,5 ml par flacon (voir rubrique 6.5).
Une dose (0,5 ml) contient : Adénovirus de chimpanzé codant pour la glycoprotéine Spike du SARS-CoV-2 (ChAdOx1-S)*, non inférieur à 2,5 x 108 unités infectieuses (Inf.U) * Produit sur des cellules rénales embryonnaires humaines (human embryonic kidney, HEK) 293 génétiquement modifiées et par la technologie de l’ADN recombinant.
Ce produit contient des organismes génétiquement modifiés (OGM).
Voir « thromboses »
Efficacité pas évaluée chez plus de 55 ans

Témoignage du frère d’une personne décédée avec thromboses massives 10 jours après Astra Zeneca (qui s’appelle dorénavant Vaxzevria)
https://www.ledauphine.com/sante/2021/03/30/annecy-un-sexagenaire-decede-de-thromboses-10-jours-apres-son-injection-par-astrazeneca

2c Facilitation de l’infection par le vaccin (ADE : Antibody dependent enhancement)

Vidéos d’Infos & Reportages
À propos de la facilitation (par Hélène Banoun)
https://youtu.be/7u1pj5_PBgQ
La facilitation par les anticorps – Le cas de la Rougeole
Détails du phénomène de facilitation par les anticorps (ou Antibody Dependant Enhancement (ADE) en anglais) en mettant en lumière la maladie de la Rougeole, hier et aujourd’hui.
https://youtu.be/u2ICdFQTTFY
La facilitation par les anticorps – Le cas des infections à coronavirus
Détails du phénomène de facilitation par les anticorps (ou Antibody Dependant Enhancement (ADE) en anglais) via les coronavirus et les résultats des essais vaccinaux sur les animaux.
ADE (facilitation) ou échappement des variants au vaccin ?

Une personne sur 25 hospitalisée à cause de Covid au Royaume-Uni depuis décembre a été vaccinée

Selon Sage, la majorité des personnes ont probablement été infectées peu avant ou peu après le vaccin, avant que l’immunité n’ait eu le temps de se développer.
Des cas graves de COVID-19 nécessitant une hospitalisation sont encore survenus au Royaume-Uni à un faible taux (4,2 %) parmi les personnes vaccinées. La plupart des cas semblent survenir dans les jours qui suivent la réception de la première dose. Le délai médian entre la vaccination et les symptômes d’infection chez ces patients hospitalisés n’était que de 5 jours.
http://www.theguardian.com/world/2021/mar/26/one-in-25-people-hospitalised-with-covid-in-uk-since-december-have-had-vaccine

Toujours en Angleterre
Les vaccins sont-ils vraiment « efficaces à 62 % » pour les résidents des maisons de soins ?
Taux d’infection chez les vaccinés
https://lockdownsceptics.org/2021/03/30/are-the-vaccines-really-62-effective-among-care-home-residents/
Une nouvelle étude (https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.03.26.21254391v1.full.pdf ) de l’University College London (https://www.ucl.ac.uk/news/2021/mar/covid-19-vaccine-care-home-residents-gain-62-protection-one-dose) prétend qu’une seule dose de vaccin offre une protection de 62 % contre le COVID-19 aux résidents des maisons de soins.

L’étude financée par le gouvernement a examiné les données de plus de 10 000 résidents de maisons de soins en Angleterre, âgés en moyenne de 86 ans, entre décembre et la mi-mars, en comparant le nombre d’infections survenues dans les groupes vaccinés et non vaccinés (déterminé par un test PCR). L’étude a montré qu’une seule dose de vaccin était efficace pour prévenir 56 % des infections après quatre semaines, et 62 % après cinq semaines.

Remarquez deux choses. Premièrement, ce que l’article publié sur le site Web de l’UCL (https://www.ucl.ac.uk/news/2021/mar/covid-19-vaccine-care-home-residents-gain-62-protection-one-dose) et dans les articles de journaux (https://www.telegraph.co.uk/news/2021/03/29/covid-infections-among-care-home-residents-fell-62pc-one-jab/) ne mentionne pas, c’est que le chiffre de protection passe de 62 % à 51 % (0,49) après sept semaines, ce qui est un peu moins impressionnant. Deuxièmement, le taux d’infection dans les trois semaines suivant la vaccination augmente de manière significative, le taux à 2-3 (x-apple-data-detectors://2) semaines atteignant 26,21 contre 21,39 chez les non-vaccinés, soit une augmentation de 22,5 %. cette augmentation du taux d’infection post-vaccination a également été constatée dans d’autres études, avec une étude du PHE (https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.03.01.21252652v1. full-text) a constaté une augmentation de 48% du risque d’infection dans le groupe des plus de 80 ans 4 à 9 jours après l’administration de la première dose du vaccin Pfizer, l’autorisation d’utilisation d’urgence de la FDA américaine (https://www.fda.gov/media/144416/download) pour le vaccin Pfizer a constaté une augmentation de 40% de la « suspicion de Covid » au cours de la première semaine après la vaccination, et une vaste étude danoise (https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.03.08.21252200v1.full.pdf) a constaté une augmentation de 40% du risque d’infection chez les résidents des maisons de retraite dans les 14 jours suivant la première dose de Pfizer.
L’analyse des données relatives aux deux vaccins, Pfizer et AstraZeneca, est encore plus révélatrice.
Nous constatons tout d’abord que le risque élevé d’infection post-vaccinale est principalement lié au vaccin Pfizer, le pic du taux d’infection atteignant 80 % au cours de la deuxième semaine suivant le vaccin dans les chiffres d’infection non ajustés. À cette occasion, même le processus d’ajustement ne parvient pas à l’éliminer complètement (diminution de 11 % de la protection). En comparaison, le vaccin d’AstraZeneca n’enregistre qu’une légère hausse de 17 % du taux d’infection non ajusté au cours de la troisième semaine suivant le vaccin.
Cependant, les nouvelles ne sont pas toutes bonnes pour le vaccin d’Oxford, car il s’avère que la baisse d’efficacité après sept semaines mentionnée ci-dessus est en grande partie due au vaccin d’AstraZeneca. Les chiffres non ajustés montrent en fait un taux d’infection plus élevé chez les personnes vaccinées avec le vaccin Oxford après sept semaines que chez les personnes non vaccinées. En outre, le rapport de risque ajusté ne montre qu’une amélioration de 36 % pour le vaccin AstraZeneca, contre une amélioration de 62 % pour le vaccin Pfizer après sept semaines. Les intervalles de confiance sont, là encore, larges, mais même ainsi, ce n’est pas un grand résultat pour AstraZeneca.

Et à Gibraltar
Gibraltar a perdu 94 vies à cause du Covid-19 – le taux de mortalité par Covid le plus élevé au monde, proportionnellement à sa population. Gibraltar étant également le leader mondial de la vaccination de sa population, la question se pose naturellement : pourrait-il y avoir un lien ? Soixante-dix-huit des 94 décès sont survenus après le début de la campagne de vaccination, le 10 janvier, principalement avec l’injection Pfizer.

Le Covid-19 est arrivé à Gibraltar en mars de l’année dernière, mais début septembre, il n’y avait eu que 217 cas confirmés. Les trois premiers décès, tous survenus dans le service résidentiel pour personnes âgées, ont été enregistrés en novembre.

Le 10 janvier, date du début de la campagne de vaccination, le nombre de décès dus au Covid était de 16. Le 18 janvier, il était passé à 45, ce qui a incité le ministre en chef Fabian Picardo à décrire la crise comme « la pire perte de vies humaines que les Gibraltariens aient connue depuis plus de 100 ans. Même en temps de guerre, nous n’avons jamais perdu autant de vies en si peu de temps ».

À ce moment-là, 5 847 doses de vaccin avaient été administrées, ce qui correspondait à 17,3 % de la population. Un seul autre décès a été enregistré depuis lors.
Une explication possible pourrait être une réduction transitoire des lymphocytes, l’un des principaux défenseurs immunitaires de l’organisme, constatée à l’origine dans l’essai du vaccin de Pfizer. Il pourrait en résulter une sensibilité accrue aux infections dans la semaine suivant la vaccination, ce qui pourrait être catastrophique pour certaines personnes fragiles et âgées.

Etude de cohorte danoise
https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.03.08.21252200v1#disqus_thread
Vaccine effectiveness after 1st and 2nd dose of the BNT162b2 mRNA Covid-19 Vaccine in long-term care facility residents and healthcare workers – a Danish cohort study
On retrouve plus d’infections chez les vaccinés dans les 14j suivant la première dose, aussi bien chez les résidents de maison de retraite que chez les personnels de santé.

Cuba
La Havane, 19 décembre (Prensa Latina) Le site des projets d’essais cliniques contre le Covid-19 de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) rapporte aujourd’hui le début de la phase II du vaccin cubain, Soberana 02.
https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=419021&SEO=reconocen-en-el-mundo-avances-de-vacuna-anticovid-19-de-cuba
Le vaccin cubain contient le domaine de liaison de la spike protéine (RBD) conjugué à l’ana toxine tétanique : c’est donc une technologie classique, contrairement aux vaccins commercialisés en Europe et USA, on constate le même phénomène de flambée épidémique après vaccination. Cuba avait échappé à la Covid-19 depuis un an, mais le début des essais de phase II ont fait flamber l’épidémie.

Inde
https://greatgameindia.com/heart-attack-brain-stroke-covid-19-vaccine/
Crise cardiaque et accident vasculaire cérébral, principales causes de décès après l’injection du vaccin COVID-19
Inde, 27 mars 2021
Après avoir analysé les cas de décès après la vaccination par le COVID-19, il a été constaté que la plupart des personnes vaccinées hospitalisées ont souffert d’une crise cardiaque et d’une attaque cérébrale après avoir reçu le vaccin, ce qui a conduit à leur décès.
Sur les 79 personnes décédées après avoir été vaccinées, près de 50 % d’entre elles avaient subi un accident vasculaire cérébral ou une crise cardiaque. Le groupe d’experts a également analysé 273 personnes vaccinées qui se sont rétablies après avoir été hospitalisées : environ 20 % ont également eu une crise cardiaque et une attaque cérébrale. Quinze pour cent d’entre elles souffraient d’allergies graves et d’anaphylaxie.
Un expert a déclaré que la pratique consistant à observer les personnes vaccinées pendant une demi-heure après avoir reçu le vaccin était très efficace.
« Les cas d’anaphylaxie ont pu être gérés précisément grâce à cette pratique. S’ils n’avaient pas été observés, la situation aurait pu être pire. »

Hongrie : flambée après vaccination

Palestine
Début des vaccinations le 2 février
https://www.aa.com.tr/en/health/palestine-gets-10-000-doses-of-russian-covid-19-vaccine/2133792
https://www.aljazeera.com/news/2021/2/2/palestinians-begin-covid-vaccinations-in-occupied-west-bank

Israël
https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.03.25.21254310v2
Augmentation très nette des cas de Covid après le début de la campagne de vaccination en Israël (le 19 décembre 2020)
Article de Nature

 

Philippines

Italie : flambée épidémique après vaccination

Échange avec Pierre Sonigo à propos de l’Italie
PS
Si ces chiffres sont exacts, il serait important de comprendre ce qui se passe au delà de la coïncidence temporelle possible, liée à la saisonnalité virale.
Donc beaucoup de questions à régler avant de conclure que la vaccination déclenche de telles « vagues » il me semble.
Pour commencer, as t on regardé si les « cas » incluent des personnes vaccinées ? Les personnes se font elles tester le jour de la vaccination ou peu de temps après ? Ça me paraît assez peu probable.  Et le nombre de cas est bien supérieur au nombre de vaccinés, non ?  Est ce des cas avec symptômes ?
A t on vérifié que l’ARN massivement injecté avec le vaccin n’est pas détecté par la PCR ?  Quand tout cela sera éclairci, on pourra en proposer des mécanismes possibles qui existent certes mais qu’il me semble prématuré d’évoquer. D’ailleurs vous ne le faites pas
EK
Ces chiffres sont officiels, ce genre de courbe se reproduit dans tous les pays où on vaccine massivement d’un coup (voir tous mes posts précédents et aussi les https://www.aimsib.org/les-lettres-demma-kahn/)
En effet, je me posais la question de l’ARNm vaccinal détecté par les PCR! Vous pensez que c’est possible?
On ne peut pas répondre aux questions précises concernant les symptômes ou non et le rapport de personnes vaccinées dans les positifs sans avoir accès aux chiffres précis de chaque pays et sans faire évidemment un énorme travail de compilation. Le mécanisme pourrait être l’ADE : aggravation de l’infection par les variants circulants chez les vaccinés; après vaccination, les anticorps sont à faible taux au début et aussi à faible affinité (car dirigés contre la spike de 2019), ce qui est propice à la facilitation
Ou alors autre explication : les personnes vaccinées ressentent des effets indésirables des vaccins qui peuvent s’apparenter aux symptômes de la Covid, se font tester, et la PCR est positive à cause des reliquats d’ARN viral produits par une infection ancienne. Mais alors pour quoi le nombre de cas augmente? les non vaccinés devraient aussi occasionner cela?
PS
J’ai vu vos autres post en effet. Pour la PCR, c’est possible mais les séquences détectées par les tests ne sont pas toutes dans la partie incluse dans les vaccins (spike) il me semble. Il est possible aussi que l’inflammation induite par la vaccination provoque une réactivation virale, comme on l’observe pour les herpès, ou pour le VIH en culture cellulaire, mais c’est très spéculatif à ce stade de nos connaissances
EK
En effet il y a beaucoup de signalements d’herpes dans les effets indésirables
Pour les PCR tout dépend du rendu de résultat : si on rend positif alors que seul le gène de la spike réagit et pas les autres, ça pourrait expliquer ces chiffres.
Et en effet les chiffres sont plus élevés pour les cas que pour les vaccinations : en Italie sur les courbes ci-dessus, 400 vaccinés pour 100 000 personnes au pic et 400 cas de covid par million donc 10 fois plus.
Explication possible : les vaccinés, plus susceptibles de développer l’infection, transmettent le virus aux non vaccinés?

https://www.conseil-etat.fr/actualites/actualites/les-restrictions-de-deplacement-des-personnes-vaccinees-sont-justifiees
Décision du Conseil d’Etat : “les Français vaccinés interdits de se déplacer car porteurs du virus”
Un retraité de 83 ans a demandé au juge des référés du Conseil d’État de suspendre les restrictions de déplacement prises par le Gouvernement afin qu’elles ne s’appliquent plus aux personnes vaccinées. Le juge des référés rejette sa demande considérant que les personnes vaccinées peuvent être porteuses du virus et contribuer à sa diffusion.
Bien que la vaccination assure une protection efficace, le juge des référés relève que les personnes vaccinées peuvent être porteuses du virus et contribuer à sa diffusion dans des proportions qui ne sont aujourd’hui pas connues. La levée des restrictions de déplacement pourrait dès lors aggraver le risque de contamination, notamment pour les personnes vulnérables qui sont majoritairement non vaccinées.
Pour ces différentes raisons, ces restrictions de déplacement, même pour les personnes vaccinées, n’apparaissent pas disproportionnées. C’est pourquoi le juge des référés du Conseil d’État rejette la demande du requérant.

2d Vaccinovigilance
https://youtu.be/tEz8YnLxrnQ
Pharmacovigilance des vaccins Covid-19 Vidéo IHU
En charge surveillance de Pfizer : Pr Joëlle Micallef-Roll
Résumé
La paralysie faciale avait été détectée dans les essais cliniques par Pfizer et Moderna mais pas mentionnée dans les publications.
C’est la FDA qui a exigé que cela soit noté dans les RCP.
Certains médicaments qui interagissent avec l’interféron entraînent des paralysies faciales et on sait que les vaccins à ARNm stimulent la synthèse d’interféron.
La pharmacovigilance a découvert un effet non remarqué au cours des essais : augmentation importante de la pression artérielle de grade 3, quelques fois 10 min après le vaccin (dans ce cas ce serait plus le résultat de la vaccination plus que du vaccin) ; aussi des augmentations différées 2 à 3 jours après chez patients bien équilibré ou pas hypertendus : ceci est attribué au vaccin.

La déclaration de tout effet suspect est obligatoire et pourtant elle demande de ne pas déclarer les syndromes pseudo-grippaux qui vont les emboliser ! Ces syndromes ont désorganisé les services hospitaliers vaccinés.
Elle a pourtant dit que c’était obligatoire  de déclarer !

On comprend que la pharmacovigilance ne va pas attribuer un effet au vaccin lorsque le patient touché est Covid+ en PCR.
Le Pr MR nous relate 2 cas : une embolie pulmonaire et une paralysie faciale pour lesquelles, après investigation, le patient a été trouvé Covid+, donc la pharmacovigilance ne reconnaît pas l’ADE : aggravation de l’infection par le vaccin.
Et pourtant le Pr MR reconnaît qu’on détecte des cas de Covid après la première dose et même maintenant après la seconde dose (avec variant brésilien ou sud-africain, cas symptomatiques modérés (pas encore aggravés, on ne sait pas car   détectés récemment). Dans ce cas les effets indésirables sont attribués à la Covid et non au vaccin.

Transcription
Taille essai phase 3 : plus important que candidats médicaments
Taille population exposée aussi importante en post-comm
Publication essai clinique : effets réacto + fréqts en dose 2, moins fréqts chez âgés.
Paralysies faciales dans essais ph3 : Pfizer Moderna caché dans puli mais visibles dans rapport FDA
Fabricants ont dit : rien à voir ! Répartition déséquilibrée
Les agences ont exigé que paralysies notées dans RCP
Vaccins à ARNm entraînent réponse interféron imptte : paralysie faciale aussi avec médicts agissant sur interféron
Tout cas suspect doit être notifié dans les centres de pharmacovigilance (31centres en France) et seconde base : Ph épidémio EPI-Phare à partir base donnée de assurance maladie : difficile à manier, but initial de cette base est de tracer pour rembourser : couvre toute la population, si événement rare on peut vérifier sur cette base données
Les signalements sont analysés avec le déclarant par les pharmacologues
C’est non exhaustif bien que la déclaration d’un effet soit OBLIGATOIRE.
Rôle alerter sur les effets non détectés dans essais cliniques
Analyse hebdomadaire de tous les chiffres.
Différence entre événement et effet indésirable : établir imputabilité s’appuie sur preuves, sur chronologie, sémiologie (analogie présentation) exemple : embolie après vaccin, effet indésirable a été rejeté car le patient était Covid positif !!! Donc ne reconnaît pas le lien avec vaccin. Idem pour paralysie faciale après vaccin : ne retient pas le lien car le patient était PCR+ : encore une fois le vaccin favorise l’infection, donc c’est bien dû au vaccin !!!
Effet : augmentation pression artérielle, pas vu dans essais cliniques, grade 3 qq fois 10 min après (rôle de vaccination plus que le vaccin) ; augmentation différée 2 à 3 jours après chez patients bien équilibré ou pas hypertendus.
Infection à Covid-19 sont suivies après vaccin : étaient déclarées qq j après 1ère injection ; maintenant trouve après la deuxième injection, donc 5cas 14j après seconde injection avec variant brésilien ou sud-africain, étaient symptomatiques modérés (pas encore grave : détectés récemment).
Astra Zen : réactogénicité hyperthermie très importante par exemple dans les services hospitaliers, thromboses (en France CIVD 1 seul cas survenu 9j après vaccin, patiente mise sous Plaquenil syndrome DSAPL?)
Demande de ne pas déclarer les syndromes pseudo-grippaux qui vont les emboliser !
Elle a pourtant dit que c’était obligatoire  de déclarer !

Pfizer : rapport EMA
21 December 2020 EMA/707383/2020 Committee for Medicinal Products for Human Use (CHMP)
(lien vers version corrigée de février 2021 : https://www.ema.europa.eu/en/documents/assessment-report/comirnaty-epar-public-assessment-report_en.pdf )

Trouvé sur le rapport EMA : l’EMA décide qu’il n’y a pas de lien entre les roubles du rythme et le vaccin, mais qu’il y a un lien entre les lymphadénopathies et le vaccin, d’autre part, la balance est déséquilibrée entre le taux trouvé chez les vaccinés et celui des non vaccinés pour les EI suivants  : insomnie, paralysie faciale, appendicite, évènements biliaires, hyperhydrose, sueurs nocturnes.
Et, en effet, dans le rapport du Royaume Uni des effets indésirables du 28 mars 2021, on retrouve beaucoup de signalements pour troubles du rythme, problèmes d’oreilles et d’équilibre, lymphadénopathie, troubles oculaires (dont cécité totale ou partielle), diarrhée, douleurs abdominales, nausées, vomissements, paresthésie orale, grande fatigue, allergie, réaction anaphylactique, herpès, douleurs aux extrémités, AVC, migraine, paralysies faciales, état de conscience perturbée, confusion, migraine, convulsions, avortements spontanés, insomnie, hyperhydrose, sueurs nocturnes, réactions allergiques, thrombose veineuse profonde.
Le problème est l’extrême dispersion de tous ces EI (sous différentes dénominations pour le même effet) dans les différentes rubriques, ce qui fait beaucoup baisser la fréquence spécifique de ceux-ci.

Mortalité en Israël : où sont passés les chiffres ?
https://www.francesoir.fr/politique-monde/ou-sont-passes-les-chiffres-disrael
« Un constat d’un lecteur attentif au suivi de la campagne de vaccination massive en Israël, qui a été fait par d’autres : citoyens, scientifiques… qui s’étonnent de la disparition des statistiques de mortalité d’Israël de la base euromomo.eu. Ce site de surveillance de la mortalité est scruté par tous les analystes des chiffres des épidémies de Covid.
sraël vaccine sa population à une vitesse et une amplitude qui laissent rêveurs certains observateurs, admiratifs de cette efficacité et envieux de la liberté retrouvée mise en avant par le gouvernement… D’autres analystes se montrent plus circonspects, voire inquiets : la belle histoire mise en avant par le pouvoir israélien est-elle si limpide ? Comment pourrait-elle ne pas l’être dans leur discours, dès lors qu’il s’agit d’un choix politique qui repose sur un accord avec Pfizer ?
La disparition inexpliquée de ces chiffres – contacté, le site Euromomo ne nous a pas fourni de réponse à cette heure – va donner de l’eau au moulin des sceptiques. »

https://www.rfcrpv.fr/wp-content/uploads/2017/02/BPPV-fevrier_2018.pdf
Sur le site de l’ANSM, on peut vérifier que la déclaration de tous les effets indésirables qui peuvent suspectés être dus au vaccin est obligatoire.
Pharmacovigilance : déclaration obligatoire des effets indésirables
Et pourtant certains (voir plus haut vidéo IHU sur la vaccinovigilance) demandent de ne paq déclarer tous les EI !
CHAPITRE 2 : ROLE DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ
2.1. Il incombe au professionnel de santé de déclarer tout effet indésirable susceptible d’être dû à un médicament dont il a connaissance au centre régional de pharmacovigilance (CRPV) dont il dépend géographiquement
2.2.
Toutes les déclarations émanant des professionnels de santé sont prises en compte dans le processus d’évaluation des données de sécurité des médicaments ; elles contribuent à l’identification des risques médicamenteux.
PROFESSIONNELS DE SANTÉ CONCERNÉS
2.3.
Tout médecin, chirurgien-dentiste, pharmacien ou sage-femme, quel que soit son mode ou son secteur d’exercice, déclare tout effet indésirable, dont il a connaissance, au CRPV dont il dépend géographiquement.
En application des dispositions de l’article R. 5413-1 du CSP, le fait pour les médecins, chirurgien- dentistes, pharmaciens ou sage-femmes de méconnaître les obligations de signalement immédiat d’un effet indésirable grave suspecté d’être dû à un médicament ou produit au sens du 2° de l’article R. 5121- 152 dont ils ont eu connaissance est puni de l’amende prévue pour les contraventions de cinquième classe.

Royaume-Uni : Principaux effets indésirables trouvés sur le site du gouvernement
704 réactions mortelles (contre 585 en une semaine), 1 décès pour 317 EI signalés sur Yellow Card de Pfizer et 1 décès pour 158 EI signalés pour Astra Zeneca , soit exactement le double pour Astra Zeneca.
Le taux moyen d’effets indésirables répertoriés par YC (Yellow Card est le système de notification anglais) reste constant, autour de 2,9 % pour Pfizer et de 3,8 % pour Oxford. Le taux de mortalité pour AstraZeneca reste nettement plus élevé.
Pfizer au 21 mars
40 883 Yellow Card, soit 1 Yellow Card pour 317 doses (13 millions doses) moyenne de 2,9 réactions par signalement (116 627 réactions)
Réactions mortelles 283 (1 sur 45 936)
Astra Zeneca au 21 mars
99 817 EI signalés soit 1 Yellow card sur 158 doses (15,8 millions de doses) moyenne de 3,8 réactions par signalement (377 487 réactions)
Réaction mortelle 421 (1 sur 37 530)
https://www.gov.uk/government/publications/coronavirus-covid-19-vaccine-adverse-reactions/coronavirus-vaccine-summary-of-yellow-card-reporting

https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/975808/COVID-19_mRNA_Pfizer-BioNTech_Vaccine_Analysis_Print.pdf

https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/975786/COVID-19_AstraZeneca_Vaccine_Analysis_Print.pdf

2e Obligation vaccinale

Obligation vaccinale et protection juridique en Italie
https://orf.at/stories/3207489/
Le Conseil des ministres italien a adopté une ordonnance visant à instaurer une vaccination obligatoire pour le personnel de santé, comme l’a annoncé la Société autrichienne de radiodiffusion (ORF).
L’obligation de vaccination concerne également les pharmaciens et les médecins ayant leur propre cabinet.
« La vaccination ne pourra être suspendue qu’en cas de risque sanitaire avéré, dans des conditions très précises ». Les régions et les provinces autonomes devront signaler le personnel non vacciné aux autorités sanitaires locales.  »
Les personnes qui ne veulent pas se faire vacciner peuvent assumer des tâches qui ne les mettent pas en contact avec les patients. Si cela n’est pas possible, vous serez suspendu de vos fonctions jusqu’au 31 décembre 2021.
Mais ce n’est pas tout : Du 3 au 30 avril, le gouvernement italien veut transformer toute l’Italie en zone rouge avec des restrictions strictes de liberté. Le Conseil des ministres ne pourra décider d’assouplir ces restrictions que si le nombre d’infections diminue fortement d’ici à la fin avril.

Selon Reuters (https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-italy-vaccine-idUSKBN2BN34), le décret introduit également une protection juridique pour les personnes qui administrent les vaccins, une mesure que les médecins et les infirmières avaient réclamée après que des médecins ont été mis en examen pour homicide involontaire à la suite du décès d’un homme vacciné en Sicile.
Cette protection existe-t-elle réellement en France ?

USA : La résistance des experts de la santé et des propriétaires d’entreprises pourrait condamner les « passeports vaccinaux » avant même leur lancement
Et ceci pour des raisons politiques, économiques et de santé publique (à cause des forts doutes sur l’efficacité des vaccins!)
De nombreuses entreprises s’inquiètent de l’impossibilité pratique d’appliquer une obligation de vaccination, en particulier dans les théâtres, les salles de concert, les restaurants, les salons de coiffure et toute autre entreprise qui dépend de rassemblements en intérieur. Selon certains, une telle mesure pourrait aliéner certains clients, nuire aux recettes et même susciter des préoccupations en matière de sécurité.
De nombreux experts en santé publique ont également exprimé leur ambivalence ou leur opposition pure et simple, bien que leur raisonnement soit généralement différent.
Demander une preuve de vaccination pourrait politiser l’effort d’immunisation de manière plus générale, a déclaré M. Benjamin, même si les personnes qui l’exigent ne sont pas des fonctionnaires. Lui et d’autres ont également fait valoir que le système pourrait également aggraver les écarts raciaux et économiques entre les personnes qui ont reçu des vaccins jusqu’à présent, punissant davantage les personnes qui ne sont pas en mesure d’accéder aux vaccins.
La principale inquiétude de Benjamin n’est cependant ni éthique ni politique.
« La plus grande inquiétude que j’ai est un faux sentiment de sécurité », a déclaré Benjamin. Compte tenu du déploiement fragmenté de la vaccination, des inconnues qui subsistent quant à l’efficacité réelle des vaccins et de leur protection contre les nouvelles variantes virales, il a fait valoir que le fait de permettre aux personnes vaccinées de se rassembler sans distance ni masque pourrait se retourner contre elles.
https://www.statnews.com/2021/04/01/resistance-vaccine-passports/?utm_source=STAT+Newsletters&utm_campaign=b3073d36a0-Daily_Recap&utm_medium=email&utm_term=0_8cab1d7961-b3073d36a0-149682357

3) TRAITEMENT : Ivermectine
https://blog-gerard.maudrux.fr/2021/03/29/ivermectine-temoignages/
Blog du Dr Gérard Maudrux

Il y a les publications scientifiques, et il y a la vraie vie. Il y a les études, qui font polémique auprès des autorités bien que toutes donnent le même résultat (mortalité divisée par 4, et symptômes disparaissant deux fois plus vite), et il y a aussi et surtout les constatations pratiques, sur le terrain, montrant les résultats du traitement à l’Ivermectine.
Commençons par une petite histoire que vous ne verrez pas dans la presse française, mais dans la presse du Zimbabwe.
Il était une fois le Dr Jackie Stone, qui traitait ses patients avec l’Ivermectine, dans un pays où, comme en France, ce traitement n’était pas officiellement autorisé. Dans cet article de presse locale, elle se fait accuser par un professeur qui s’est plaint à l’Ordre des médecins du pays « de profiter du désespoir des patients et de leur vulnérabilité pour promouvoir des traitements non fondés sur des données probantes », exigeant qu’on enquête d’urgence sur ses actions et son aptitude à exercer. Tiens il me semble avoir déjà entendu ce discours dans un autre pays.
Un mois plus tard, la voilà saluée et le gouvernement change d’avis concernant l’Ivermectine avec importation massive du médicament du Bengladesh, soulignant que « le gouvernement doit d’abord assurer la santé des patients, et ne peut pas leur refuser de schémas thérapeutiques efficaces, en accordant une autorisation d’urgence pour l’Ivermectine » ! Miracle ? Oui, l’Ivermectine est un remède miracle : Il y a eu un cluster dans le gouvernement, 4 ministres, un haut-commissaire et un haut gradé sont décédés, alors que le Dr Stone en avait soigné trois qui eux ont guéri tous les trois……

4) Conflits d’intérêts du Dr G Deray

Gilbert Deray/Gilead et les conflits d’intérêts, la preuve émanant du Greffe du Tribunal de commerce

Le professeur Gilbert Deray avait posté sur son compte Twitter le 26 juin 2020 à 19h02 un message dans lequel il niait tout conflit d’intérêt avec Gilead suite à un article publié par le site d’information France soir.
En réalité, après une petite recherche sur le site du tribunal de commerce, les internautes ont déniché les statuts de l’entreprise LVDG, entreprise installée dans le 8e arrondissement parisien depuis neuf ans avec un chiffre d’affaires de 366 900 € pour l’année 2018. La société LVDG a un statut d’entreprise par actions simplifiées avec un capital de 114 000 € divisés en 30 actions que chacun des trois associés se partage de manière équitable, 10 actions par personne. Il suffit ensuite de faire un tour sur le site Transparence santé pour constater les très nombreux liens d’intérêt d’un des 3 associés de LVDG, le docteur en pharmacie Vincent Launay Vacher (exerçant également à la Pitié-Salpêtrière), avec Big Pharma : Pfizer, Roche, Merck, Bayer, Amgen, Sanofi… Rappelons également que sur cette même base de données Transparence santé, nous retrouvons le professeur Gilbert Deray avec de très nombreux liens d’intérêt avec notamment Bayer mais également Gilead… (cf. captures ci-dessous).
Ensuite, on fait rapidement connaissance avec l’entreprise GPR, celle-ci met en ligne un site Internet censé donner des outils aux professionnels de santé pour une meilleure utilisation des médicaments (sic). En parcourant la page de présentation de leur site, on apprend que le site Internet GPR, dont le responsable éditorial est le professeur Gilbert Deray, qu’il est financé par différentes entreprises de Big Pharma dont Gilead ! C’est donc le lobby du médicament qui finance un site pour expliquer aux médecins comment bien utiliser leurs propres médicaments ! Ceci n’est pas très sérieux et démontre le peu d’indépendance d’une telle entreprise car il nous paraît peu probable que Big Pharma communique de manière négative sur ses propres produits qui lui rapportent 1300 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel !
Bien sûr, le professeur Gilbert Deray n’a jamais fait mention de ces liens et conflits d’intérêts lors de ses très nombreuses apparitions médiatiques pendant cette crise sanitaire comme l’y oblige l’article L4113-13 du Code de santé publique. Ceci bien entendu avec la complicité évidente d’une presse totalement corrompue et inféodée aux mêmes lobbys de Big Pharma.

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